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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Salsa Bertin</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Bistro</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Bistro, bistro !&#187;&#160; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.
Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bistro.jpg" alt="/" /><strong>&laquo;&nbsp;Bistro, bistro !&raquo;&nbsp; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.<br />
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.</strong></p>
<p>Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes blanches de la famille. Les lieux sont remplis de souvenirs ;  petites blessures humains et drames historiques se mêlent. En une  nuit des amours se nouent, des trahisons sont révélées, des verres de vodkas sont vidés, des larmes versées&#8230; Le tout sur de gentilles chansonnettes.</p>
<p>Une pièce musicale  de Sylvie Audcoeur et Marie Piton remplie de joie. L’humanité présentée est peut-être un brin trop réaliste, égratignant la vision de l’amour vrai&#8230;<br />
Mais c’est léger, assez bien joué, mais chanté à la diable !</p>
<p><strong><br />
Théâtre de l’Œuvre<br />
Du mardi au samedi à 21h. De 38 à 21€.<br />
Matinées samedi 18h30 et dimanche 15h30.<br />
Le mardi à 21€.</strong></p>
<p>Une pièce de Sylvie Audcoeur et Marie Piton, musique de Patrice Peyriéras<br />
Mise en scène : Anne Bourgeois.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris des chefs 2012 !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/21/paris-des-chefs-2012/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 07:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Ducasse]]></category>
		<category><![CDATA[gastronoimie]]></category>
		<category><![CDATA[paris des chefs]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parischefs300.jpg" alt="/" /><strong>Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef David Toutain, talent prometteur du restaurant l’Agape Substance&#8230;</strong></p>
<p>Pendant trois jours, sous le parrainage d&#8217;Alain Ducasse, ces talents divers œuvreront en duo, prouvant que les divers talents de création s&#8217;enrichissent mutuellement.<br />
Lancés il y a quatre ans dans le cadre de Maison et Objets, ces exercices d&#8217;arts croisés sur le thème de &laquo;&nbsp;Peaux et surface&raquo;&nbsp; se tiennent cette année pour la première fois au cœur de Paris.</p>
<p>Pour rencontrer ces personnalités et assister à leurs débats autour de la cuisine, du design et de l’art, et aux ateliers divers, il est recommandé de  prendre rendez-vous sur le site internet.</p>
<p>Le Paris des chefs 2012  donne aussi l’occasion  d’assister à des démonstrations de cuisine exceptionnelles  comme celle du Chef Thierry Marx qui se produira à 19h le dimanche 22 janvier au Studio Gourmand KitchenAid.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.parisdeschefs.com" target="_blank">www.parisdeschefs.com</a></p>
<p>Tarifs à partir de 15€ la journée et 30€ pour les 3 jours.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Grande Odyssée</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/17/la-grande-odyssee/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[course de chiens de traîneaux]]></category>
		<category><![CDATA[La Grande Odyssée]]></category>
		<category><![CDATA[ww.grandeodyssee.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/grandeOdysséeJLardat350.jpg" alt="/" /><strong>Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.<br />
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le mushing, une véritable discipline sportive à découvrir.</strong></p>
<p>Le 18 janvier se termine la Grande Odyssée Savoie-Mont-Blanc 2012. Pour cette huitième édition, trente mushers de sept nations, avec 400 chiens, ont participé.<br />
Et quinze équipages ont concouru sur l’ensemble de la course. Les athlètes de haut niveau : les chiens de traîneaux, conduits par leurs mushers. Onze jours de course effrénée pour ces attelages de 6 à 10 chiens avec une moyenne de 2600 mètres de dénivelés  et des étapes quotidiennes de 10 à 86 kilomètres.<br />
Après avoir parcouru 341 kilomètres sur le Grand Massif et l’espace Diamant, ils parcourent encore 361 kilomètres en Haute Maurienne.<br />
Une course très  exigeante avec des règles très précise : un équipage de 14 chiens suivis par les vétérinaires et identifiés grâce à une puce électronique injectée sous la peau ; une politique anti-dopage rigoureuse ; un équipement obligatoire placé dans chaque traîneau, telles la nourriture pour les chiens ou une balise GPS&#8230;<br />
À mi-parcours, les 30 équipages se retrouvent tous sur la désormais mythique base polaire du Mont Cenis, mise en place par le groupe d’aguerrissement en Montagne. Une sorte de point d’orgue de la Grande Odyssée car, là-haut, les températures peuvent baisser jusqu’à – 22°C<br />
L’arrivée de nuit sur l’étape est aussi magique que difficile pour les chiens et les mushers car elle exige de parcourir le chemin dans le noir mais aussi de bivouaquer dehors, les chiens sur de la paille et les mushers dans de petites tentes individuelles. Cette fois, ils ne peuvent bénéficier de l’aide de leur fidèles handler, ces bras droits qui s’occupent des chiens, de leurs soins mais aussi souvent de leur élevage. À peine arrivés, certains creusent des trous avant de disposer de la paille pour les chiens, puis ils les nourrissent, les enveloppent de manteaux&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/GOCourse350.jpg" alt="/" />Pour les athlètes canins, la course est rude car ils repartent dès le lendemain pour 86 kilomètres de course et un dénivelé de 2300 mètres. Surtout que les chiens ne courent pas tous les jours. En général, une moyenne de trois chiens par équipe  se repose chaque jour.<br />
Contrairement aux idées reçues, les huskies sont en minorité, et la plupart des chiens ont un pelage ras, plus adapté au climat continental. En outre, la plupart sont peu habitués à évoluer en milieu montagnard. Aussi l’épreuve se révèle-t-elle difficile. C’est ainsi que le concurrent tchèque, favori, a décidé d’abandonner la course en raison d’un léger manque respiratoire de son équipage.<br />
Les mushers possèdent en général une meute de 40 à 50 chiens qu’ils éduquent et entraînent. Comme le dit Isabelle Travadon la première  et unique« musheuse » française sur l’Odyssée, « je reconnais les aboiements de chacun de mes chiens ». Chaque chien possède son caractère et son talent propre. Leur position dans la composition de l’équipage le démontre : en tête, les meneurs, au milieu les plus rapides et en queue, les plus puissants.<br />
La complicité entre le musher et le chien naît de longues années d’entraînement et d’attention. Et si l’on entend les mushers si souvent parler à leurs chiens pendant la course, c’est qu’ils ne guident leur attelage que par la voix, ne disposant ni de fouet, ni de rênes.</p>
<p>Un métier de passion qui détourne certains de leur vocation initiale, comme Rémi Coste, ancien boulanger, Meilleur Ouvrier de France, qui excelle maintenant dans l’éducation de ses  40 chiens. Sur la course, un de ses chiens est arrivé à Megève porté sur le traîneau : « Jai vu qu’il perdait de la vitesse et commençait à montrer quelques faiblesses, donc je l’ai arrêté. [...] Les chiens se donnent à fonds et repoussent leurs limites. C’est le musher qui observe et connaît leurs limites afin de les arrêter. »<br />
Avec son camion estampillé « Rêves et passions », cet ancien de l’Ecole Française de Mushings ait transmettre son enthousiasme. Son fils de 7 ans part déjà en compétition, et lui, continue à élever sa meute pour la course tout en proposant au public, dans la région de Megève, une initiation au traîneau à chiens.</p>
<p>Cette course, bien dans l’esprit de l’école française de Mushing, première école dans le monde, démontre qu’il s’agit d’un vrai sport, avec une éthique et une osmose en l’homme et l’animal, loin de l’instrumentalisation des chiens dans les pays du Grand Nord&#8230; La Grande Odyssée est une expérience unique d’harmonie entre l’homme, l’animal et la nature.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Résultats :</strong> Marc Tercier remporte le Trophée Haute Maurienne Vanoise 2012.</p>
<p><strong>Arrivée et fin de la course :</strong> le 18 janvier entre 12h15 et 13h15 à Val Cenis Lanslebourg devant la Maison de Val Cenis. Trophée Grande Odyssée.</p>
<p><a href="http://ww.grandeodyssee.com" target="_blank">ww.grandeodyssee.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Centre Revlon à Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 07:35:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
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		<category><![CDATA[centre de beauté Revlon]]></category>
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		<description><![CDATA[Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.
 
 
Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/spaRevlon220.jpg" alt="/" /><strong>Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se désolait de la fermeture de cet institut. N&#8217;écoutant que son enthousiasme Dominique Segalis demanda à la marque Revlon de faire repartir cette véritable institution située dans le triangle d&#8217;or du 8ème arrondissement de Paris.</p>
<p>Accueilli dans un appartement haussmannien, la clientèle du quartier et d&#8217;ailleurs se donne l&#8217;adresse sous le manteau. Ici, pas de publicité tapageuse, ni de luxe ostentatoire, mais une ambiance feutrée et une grande qualité de soin.</p>
<p>Ici, on vient pour l&#8217;accueil &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&raquo;&nbsp;, personnalisé, à l&#8217;image de la directrice et de son équipe.</p>
<p>L&#8217;expertise de manucure et de pose de vernis reste l&#8217;incontournable de chez Revlon, bien sûr, mais on recommande surtout le soin dédié aux femmes pressées. Loin d&#8217;être une prestation au rabais, trois esthéticiennes prennent en charge vos mains, vos pieds et votre visage ! Efficacité et détente garanties en une heure à peine !</p>
<p>Le petit plus, une masseuse hors pair qui sent spontanément ce dont vous avez besoin !</p>
<p>On ne le dira jamais assez : les centres esthétiques sont d&#8217;abord une affaire d&#8217;humains.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Institut Revlon<br />
19 rue de Bassano<br />
75116 Paris.</p>
<p><a href="http://www.revlon.fr" target="_blank">www.revlon.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les confessions du Pasteur Burg</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 09:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
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		<description><![CDATA[Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.

Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pasteur-Burg350.jpg" alt="/" /><strong>Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.<br />
</strong></p>
<p>Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une âme paradoxale. Tiraillé entre un calvinisme rigoureux et les passions humaines, le Pasteur Burg échafaude une vengeance qui le conduit à s&#8217;abuser lui-même.</p>
<p>Le texte, reprise du roman de Jacques Chessex, (prix Goncourt 1973 et Prix Giono 2007), est taillé dans le roc; la conscience de l&#8217;homme est jetée à l&#8217;état brut et montrée en forme de monologue libre figurant le vagabondage de la pensée, sans fard, sans précaution oratoire, dans une totale liberté&#8230;</p>
<p>Dommage que je jeu du comédien verse parfois dans une outrance quasi grand-guignolesque. Un soupçon de retenue n&#8217;eut pas nui à l&#8217;interprétation, bien au contraire.</p>
<p>Ce texte désespéré renvoie en quelque sorte l&#8217;image inversée du Journal d&#8217;un <em>Curé de campagne</em> en dressant une critique sans pitié de l&#8217;austérité sans charité d&#8217;un certain protestantisme.</p>
<p><strong>La confession du Pasteur Burg</strong><br />
mis en scène par Didier Nkebereza<br />
avec Frédéric Landenberg<br />
Manufacture des Abesses<br />
7 rue Véron &#8211; 75018 Paris<br />
Jusqu&#8217;au 28 janvier 2012<br />
Du mardi au samedi, 19h.<br />
tarifs : 13 € / 24 €.</p>
<p>Tél : 01 42 33 42 03<br />
<a href="http://manufacturedesabbesses.com" target="_blank">manufacturedesabbesses.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bernard Magrez ou le mécénat culturel exemplaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/28/bernard-magrez-ou-le-mecenat-culturel-exemplaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 07:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[article 238 bis AB du CGI]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Culturel Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Aillagon]]></category>
		<category><![CDATA[loi culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat culturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. 
Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. </strong><br />
<strong>Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce texte de loi original, pensé par l&#8217;Ancien Ministre Jean-Jacques Aillagon, lorsqu&#8217;il a été chargé par le gouvernement Chirac de faire évoluer la législation française pour encourager le mécénat des associations et des fondations.</strong></p>
<p>Initiative propre à légitimer l&#8217;Aquitaine comme terre des Arts, elle qui est plus souvent regardée comme étant une terre fertile de la Littérature, l&#8217;Institut Culturel Bernard Magrez s&#8217;inscrit en outre dans le prestigieux sillage tracé par le Groupe LVMH, l&#8217;un des pionniers du mécénat à la française. (C&#8217;est en effet dès 1993 que Bernard Arnault a commencé à faire circuler 3 stradivarius en France et dans le monde.)</p>
<p>Il est enfin notable que la structure juridique choisie par Bernard Magrez pour mener à bien ses actions d&#8217;intérêt général revête la forme moderne du fonds de dotation, personne morale nouvelle créée par l&#8217;Article 140 de la Loi de Modernisation de l’Économie du 1er Août 2008.</p>
<p>Par nature souple dans ses statuts, non contraignant dans sa gestion, idéal pour accompagner des opérations de dimension régionale ou nationale, le fonds de dotation a certainement un bel avenir, placé entre les mains d&#8217;un modeste et généreux vigneron qui a réussi à grimper les échelles de la sociétés, avec un simple CAP d&#8217;affûteur-scieur en poche depuis le début de sa carrière.</p>
<p>S.B et S.T.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Réconfortants Thés de Noël</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/27/reconfortants-thes-de-noel/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 07:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
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		<category><![CDATA[Thé de Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;

Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël
Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNoëlMariage.jpg" alt="/" width="168" height="168" /><strong>Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël</strong></p>
<p>Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de Noël avec des compositions sur des bases de thés noirs, verts et rouges&#8230;<br />
Les Frères Mariage font toute la différence avec les autres thés de Noël, en raison de la présentation dans de magnifiques flacons en verre soufflé : chaque flacon contient 100 grammes de thé pour un prix de 49€.<br />
Vous payez essentiellement la présentation luxueuse et originale, alors que les thés sont en général vendus 10€50 dans la boîte classique.<br />
De 49 à 59€ le coffret.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DammannXmasTea200.jpg" alt="/" />Chez Dammann :</strong></p>
<p>Avec l&#8217;émergence des thés blancs et rouges, il existe aujourd&#8217;hui <strong>quatre grandes sortes de thés de Noël</strong>, les classiques noirs puissants, verts doux, frais et légers, les thés blancs subtils et attendrissants et les thés rouges au goût inattendu et versatile.</p>
<p>Thés de Chine et de Ceylan aux parfums traditionnels de Noël : orange, caramel, ananas, marasquin, parsemé d&#8217;écorces d&#8217;orange et de morceaux de fruits. Ou encore Thé vert de Chine aux senteurs de Noël de vanille, d&#8217;épices et d&#8217;orange.</p>
<p>Retenons quant à nous<strong> Le Christmas Tea</strong> : un mélange de thés de Chine non fumés aux parfums traditionnels de Noël. L’orange et le caramel dominent mais ponctués d’une note de marasquin, le tout agrémenté d’écorces d’orange. Infusion : 4/5 minutes.<br />
Prix : 6€90 les 100  grammes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNinaNoël300.jpg" alt="/" width="222" height="152" /><strong>Le thé de Noël de chez Nina&#8217;s</strong> :</p>
<p><strong>Le thé de Noël </strong> de la jolie boutique NINA’S a un parfum de cannelle et de pomme, ses&raquo;&nbsp;flocons&raquo;&nbsp; sont de la poussière d&#8217;or. Si précieux et raffiné&#8230;</p>
<p>7 € les 100 grammes<br />
NINA’S PARIS<br />
29 rue Danielle Casanova &#8211; 75001 Paris<br />
Tel: 01 55 04 80 55</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Noël : le chocolat comme une oeuvre d&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/22/noel-le-chocolat-comme-une-oeuvre-dart/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 07:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Nativité en chocolat
Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.
En chocolat noir 56% de cacao ou chocolat au lait.
Boutique Jean-Charles Rochoux
16 rue d’Assas, 75006 Paris
www.jcrochoux.fr

  


 
 
Le petit chalet dans la montagne

La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Nativité350.jpg" alt="/" /><strong>Nativité en chocolat</strong></h1>
<p>Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.<br />
En chocolat noir 56% de cacao ou chocolat au lait.</p>
<p>Boutique Jean-Charles Rochoux<br />
16 rue d’Assas, 75006 Paris<br />
<strong><a href="http://www.jcrochoux.fr" target="_blank">www.jcrochoux.fr</a></strong></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/villageNoelJadisGourmande30.jpg" alt="/" width="292" height="196" /><strong></p>
<p></strong><strong> </strong><strong> </strong></h1>
<p><strong><strong><br />
</strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h1>Le petit chalet dans la montagne</h1>
<p><strong><br />
</strong>La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.<br />
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en centre de table</p>
<p><strong> </strong>Existe en 3 tailles, petit, moyen et grand.<br />
Poids : de 150 g à 700 g<br />
Prix : de 14,40 euros à 80 euros</p>
<p>Chocolat noir à 71 % de cacao<br />
Chocolat au lait à 31 % de cacao<br />
Pur Beurre de cacao</p>
<p><strong>Boutique en ligne : <a href="http://www.jadisetgourmande.fr" target="_blank">www.jadisetgourmande.fr</a></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sapinP.Roger300.jpg" alt="/" /><strong>Le sapin</strong> selon Patrick Roger</h1>
<p>Ou une vision personnelle de l&#8217;arbre symbolique de Noël.<br />
Couvert &laquo;&nbsp;d&#8217;Allégories&raquo;&nbsp;, il réserve de nombreuses surprises gourmandes : oranges corses, amandes caramélisées&#8230;</p>
<p>Plusieurs tailles, à partir de 35€ pour 14 cm.</p>
<p><a href="http://www.patrickroger.com" target="_blank">www.patrickroger.com</a><br />
<a href="http://www.boutique.patrickroger.com" target="_blank">www.boutique.patrickroger.com</a></p>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Faste et ferveur d’Amérique latine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 12:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[collection Priet]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Faste et ferveur d’Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[musée Lambinet]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus que quelques jours pour découvrir l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet. Courez-y !
Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-lambinet300.jpg" alt="/" /><strong>Plus que quelques jours pour découvrir <strong>l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambine</strong>t. Courez-y !</strong></p>
<p>Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont entrepris d’acquérir des œuvres de cette époque, à la fois tableaux et orfèvrerie. Ces œuvres étant interdites d’exportation depuis longtemps déjà, ils ont formé leurs collections par des achats en Argentine et aux États-Unis. Or pour la même raison, cet art est extrêmement méconnu en Europe. En France, seuls quelques rares musées de province possèdent une ou quelques œuvres. C’est la raison pour laquelle les Priet ont décidé de présenter leurs collections de façon itinérante dans les musées français. Quelques expositions ont déjà eu lieu à Castres, Caen, Strasbourg … Et c’est désormais au public d’Ile de France de découvrir cette collection extrêmement rare, qui nécessite le détour.</p>
<p>Que verra-t-on ? Une belle collection de pièces d’orfèvrerie, art qui fut une spécialité bolivienne en raison des importants gisements de Potosi particulièrement. Et près de 50 tableaux réalisés au XVIIe et au XVIIIe siècle par des artistes locaux, indiens ou métis, formés par des peintres italiens et espagnols. L’école de Cuzco, au Pérou, est particulièrement bien représentée. Elle fut d’ailleurs l’une des plus vivantes et des plus originales de la Vice-royauté : les œuvres qui en sont issues, exclusivement à sujets religieux, manifestent à la fois la connaissance de l’art européen, via les œuvres importées, et surtout les gravures, mais aussi des particularités indiennes, qui les rendent très attachantes : vivacité du coloris, naïveté du dessin, abondance de fleurs et d’oiseaux, … Le plus surprenant étant les réminiscences incas sensibles çà et là : plumes ornant la tête de la Vierge dans plusieurs œuvres ; curieuse représentation de la Sainte Trinité qui pourrait devoir quelque chose aux figures de dieux païens ; et bien sûr les fameux « anges arquebusiers », motif absolument inédit dans l’iconographie chrétienne.</p>
<p>Un beau témoignage de la fusion réussie des civilisations espagnole et andine, quoi qu’en dise l’historiquement correct.</p>
<p>M-L. C.</p>
<p><strong>Exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet<br />
54 bd de la Reine 78000 Versailles.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jusqu’au 24 décembre 2011.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Musée ouvert de 14h à 18h tous les jours sauf les vendredis et jours fériés.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>P.T. : 5 € ; T.R. : 2,50 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Le XXVe Prix Chateaubriand</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/08/le-xxve-prix-chateaubriand/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 08:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[Geneviève Haroche-Bouzinac]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Elisabeth Vigée Le Brun]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[XXVe Prix Chateaubriand]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Gérard de Senneville, Paul Veyne, Emmanuel de Waresquiel ou encore Emmanuel Fureix, c’est à Geneviève Haroche-Bouzinac qu’a été remis le Prix Chateaubriand pour son ouvrage Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard.
Cette biographie parue chez Flammarion sur l’histoire dune femme peintre, l’a emporté face à huit ouvrages en lice.

Dans l’ambiance romantique de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HAROCHE_BOUZINAC350.jpg" alt="/" /><strong>Après Gérard de Senneville, Paul Veyne, Emmanuel de Waresquiel ou encore Emmanuel Fureix, c’est à Geneviève Haroche-Bouzinac qu’a été remis le Prix Chateaubriand pour son ouvrage <em>Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard.</em><br />
Cette biographie parue chez Flammarion sur l’histoire dune femme peintre, l’a emporté face à huit ouvrages en lice.<br />
</strong><br />
Dans l’ambiance romantique de la Vallée-aux-loups, là où Chateaubriand vécut dix années heureuses de sa vie, fut proclamé le 23 novembre dernier, le Prix chateaubriand. Créé en 1987 par le Conseil général des Hauts-de-Seine, ce Prix couronne une œuvre de recherche historique ou d’histoire littéraire, une édition critique substantielle ou une fiction fondée sur des travaux historiques sérieux. Les ouvrages sélectionnés portent sur la période où vécut Chateaubriand, entendue dans un sens large : de la  fin du siècle des Lumières jusqu’au XIXe siècle, ou encore sur des thèmes abordés dans ses œuvres.</p>
<p><em>Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard </em>relate l’histoire de celle qui fut l’une des plus grandes portraitistes françaises. Née sous le règne de Louis XV, elle est témoin des prémices de la Révolution, connaît l’Empire et la restauration avant de s’éteindre à 87 ans sous la monarchie de juillet. Au sujet de son héroïne, femme à la personnalité audacieuse, proche des personnages marquants de son époque, de tous les artistes de renom et de toutes les Cours, l’auteur précise et résume :<br />
<em>« Si tout récit de vie est une traversée, celle de Louise Élisabeth Le Brun l’est à plusieurs titres : périples à travers l’Europe, grand écart d’un siècle à l’autre dans un esprit de curiosité infinie. »</em></p>
<p>La postérité retient d’elle le portrait gracieux de Marie Antoinette. Artiste reconnue, elle eut le privilège de faire partie du cercle prestigieux de l’Académie royale de peinture. Marc Fumaroli, président du jury du Prix Chateaubriand et membre de l’Académie française précisa lors de la proclamation du Prix que « L’ouvrage était remarquable en ce qu’il révèle d’autres facettes de ce personnage : une femme extrêmement douée, courageuse et séduisante ».</p>
<p>Geneviève Haroche-Bouzinac, professeur à l’université d’Orléans et spécialiste du XVIIIe siècle a publié de nombreux articles de ce peintre à partir de lettres, carnets ou archives. L’auteur a effectué de minutieuses recherches et dresse un panorama de l’Europe entière, traversée par cette artiste au cours de ses différentes pérégrinations, et qui connut l’exil comme Chateaubriand.<br />
Malgré tous ses succès, sa fortune et sa célébrité, Élisabeth Vigée Lebrun qui peignit plus de 600 portraits, révéla qu’elle ne fut pas pour autant heureuse, ayant subi de nombreux déboires familiaux, et dont la tombe porte l’épitaphe :<br />
« Ici enfin je repose ».</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<p>Photo : Philippe Matsas ©, Flammarion.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Histoire de pains d&#8217;épices pour la Saint-Nicolas</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/05/histoire-de-pains-depices-pour-la-saint-nicolas/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 07:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>

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		<description><![CDATA[La tradition veut que l&#8217;on déguste du pain d&#8217;épices à la Saint-Nicolas. Mais ce gâteau remonte à des temps très anciens.
Pour retrouver le premier livre de recettes sur le pain d’épice, il faut remonter… à l’Antiquité ! Et redescendre jusqu&#8217;à nos jours.
Cités par de nombreux auteurs grecs, les « pains au miel » étaient des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pain_depicesmandarine.jpg" alt="/" /><strong>La tradition veut que l&#8217;on déguste du pain d&#8217;épices à la Saint-Nicolas. Mais ce gâteau remonte à des temps très anciens.<br />
Pour retrouver le premier livre de recettes sur le pain d’épice, il faut remonter… à l’Antiquité ! Et redescendre jusqu&#8217;à nos jours.</strong></p>
<p>Cités par de nombreux auteurs grecs, les « pains au miel » étaient des offrandes destinés aux dieux, ce qui fut également le cas pendant la période romaine.<br />
Ce sont les Croisés qui rapportèrent en Europe les premières épices de ces pains au 14e siècle. Transportées par bateaux en mer puis sur les grands fleuves d’Europe afin d’êtres vendues dans les principales villes commerçantes, les épices vont donner naissance à une multitude de recettes de pains d’épices, notamment dans les villes bordant le Rhin.<br />
D’abord fabriqués dans les couvents, les recettes gagnent les boulangers dont certains vont se spécialiser et devenir de véritables « pains d’épiciers », former des corporations et ériger leurs douceurs au rang de spécialités traditionnelles locales dès le 16ème siècle.<br />
Les fabriques alsaciennes vendent leur production jusqu’à Paris sur les marchés et les foires.<br />
A l’époque, la pâte est abaissée dans des moules à impression en terre cuite ou en bois sculpté, comme en Allemagne et en Suisse voisines où le pain d’épices se nomme « Lebkuchen », littéralement « pain de vie ».<br />
On lui prête même des vertus thérapeutiques.</p>
<p>À cette époque, les principales épices utilisées sont le gingembre et l’anis. Ce n’est qu’au 16ème siècle que la cannelle, le girofle, la muscade, le poivre, la badiane, la cardamome, le macis et la coriandre viennent s’ajouter dans les recettes de pains d’épices.<br />
Les fruits confits et les fruits à coque viendront les rejoindre au 17ème siècle et, au 19ème, c’est le sucre blanc extrait des betteraves et les poudres de levage qui viendront modifier le goût du pain d’épices et les emporte‐pièces métalliques qui en redessineront les formes.<br />
<strong><br />
Un cadeau pas comme les autres.</strong></p>
<p>Tout comme le « pain au miel » était offert aux dieux dans l’Antiquité, le pain d’épices a longtemps été un cadeau lié aux fêtes,<br />
religieuses ou païennes.<br />
En Alsace, les enfants recevaient – et reçoivent encore – des pains d’épices le 6 décembre, jour de la Saint Nicolas, parton<br />
des écoliers. Le « Klausenmartk » de Strasbourg, ou « Marché de la Saint Nicolas » qui se tenait à cette époque de l’année, était<br />
l’endroit dédié à l’achat des pains d’épices.</p>
<p>Les fêtes païennes qui se succédaient entre le 26 décembre et l’Epiphanie étaient également le moment d’échanges de douceurs aux épices. Au 16ème siècle, la Réforme interdit les fêtes païennes et la Saint Nicolas et instaure la Fête de l’Enfant Jésus (« Christkindel » en alsacien) qui avait alors lieu les 24 et 25 décembre et lors de laquelle étaient échangés les pains d’épices.<br />
Le pain d’épices fut également pendant plusieurs siècles une façon de marquer son statut social. Les maires échangeaient des<br />
pains d’épices décorés du blason de leur ville et les notables offraient des pains d’épices à leur effigie. Enfin, dans les familles et entre amis, le pain d’épices était offert régulièrement pour témoigner de son amitié et soutenir les gens dans des périodes<br />
difficiles.</p>
<p><strong>La tradition se perpétue jusqu&#8217;à nos jours à Gertwiller, capitale du pain d’épices</strong>.</p>
<p>Depuis le XVe siècle, le patrimoine gourmand alsacien est étroitement lié au pain d’épices et à la savoureuse imagerie qui s’y rapporte.<br />
À Strasbourg, en 1496, le pain d’épices s’impose comme une spécialité de certains boulangers qui finissent par abandonner leur corporation pour fonder celle des « Lebtzelter ».<br />
C’est aussi de cette époque que nous vient la plus ancienne recette énoncée dans un manuscrit de Strasbourg.<br />
Dès le XVIIIe siècle, la fabrication du pain d’épices était devenue l’apanage de petites entreprises spécialisées. En 1801, on recensait cinq fabriques à Strasbourg, cinq à Barr, trois à Gertwiller, une à Sélestat.<br />
Progressivement, Gertwiller, petit village niché au pied du mont Sainte‐Odile, allait devenir le principal dépositaire de la tradition alsacienne du pain d’épices et comptait jusqu’à 8 ou 9 fabricants dans les années 1900. La plupart se transmettaient le métier de père en fils.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;une des rares maisons à pérenniser la tradition est Fortwenger, depuis 1768.</p>
<p>Plus d&#8217;infos sur :<br />
<a href="http://www.lepalaisdupaindepices.com" target="_blank">www.lepalaisdupaindepices.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les 3 et 4 décembre au Centre de Russie à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/03/les-3et-4-decembre-au-centre-de-russie-a-paris/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 05:27:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[salon du livre russe]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 3 et 4 décembre 2011, le Salon du livre russe se tient au Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris.
La veille des Saisons franco-russes des langues et littératures en 2012, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris organise le traditionnel Salon du livre russe qui [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 3 et 4 décembre 2011, le Salon du livre russe se tient au Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris.</strong></p>
<p>La veille des Saisons franco-russes des langues et littératures en 2012, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris organise le traditionnel Salon du livre russe qui aura lieu dans les locaux du CRSC du samedi 3 au dimanche 4 décembre 2011 de 11h00 à 18h00.<br />
À cette occasion le CRSC invite des éditeurs, librairies, auteurs, traducteurs et tous ceux qui y sont intéressés à se joindre à cette manifestation dont le but et de promouvoir la littérature russe et russophone en France sous toutes les formes.<br />
Thématique privilégiée du Salon-2011: livres historiques et le bicentenaire de la victoire dans la Grande Guerre patriotique de 1812. Le Salon accueille aussi d&#8217;autres thématiques.</p>
<p>Lors de ces deux manifestations, Le Monde de l’Art et des Lettres sera représenté par notre directeur : Jean-Bernard Cahours d’Aspry qui dédicacera ses ouvrages.</p>
<p>Le dimanche 4 décembre, à 14 h30, il donnera au Centre Culturel une conférence sur « Serge Pavlovitch de Diaghilev à Paris » à l’occasion de la sortie du N°1 des Cahiers Diaghilev consacrés à celui qui fut selon l’expression de M. Avdeev, ministre de la Culture de la Fédération de Russie, « un pont artistique entre la Russie et la France », comme le fut quelques années plus tôt, le pont Alexandre III inauguré par Nicolas II.</p>
<p><strong>Salon du livre russe<br />
Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris<br />
61 rue Boissière, Paris XVIème.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marie Tudor</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/29/marie-tudor/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 06:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie 13]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Tudor]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hugo]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie Tudor, une reine sur scène&#8230; Une incarnation portée par Florence Cabaret avec ferveur.
On connaît mal le drame romantique commis par le jeune Victor Hugo. Inspiré par celle que l&#8217;on nomma &#171;&#160;la reine sanglante&#187;&#160; et pétri d&#8217;influences shakespeariennes, le texte laisse exploser les émotions, couler le sang, gémir les cœurs broyés, mourir les hommes&#8230;
Ambivalences et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MarieTudor350.jpg" alt="/" /><strong>Marie Tudor, une reine sur scène&#8230; Une incarnation portée par Florence Cabaret avec ferveur.</strong></p>
<p>On connaît mal le drame romantique commis par le jeune Victor Hugo. Inspiré par celle que l&#8217;on nomma &laquo;&nbsp;la reine sanglante&raquo;&nbsp; et pétri d&#8217;influences shakespeariennes, le texte laisse exploser les émotions, couler le sang, gémir les cœurs broyés, mourir les hommes&#8230;<br />
Ambivalences et incertitudes du romantisme s&#8217;insinuent là où se déroule le mécanisme implacable de la tragédie classique.</p>
<p>Toute de rouge vêtue, Marie Tudor règne sur la scène, en proie aux tourments de la passion et de la jalousie. Cette dernière est promise au futur  roi d’Espagne, Philippe. Simon Renard,chargé des  négociations, entend alors se débarrasser de l&#8217;encombrant favori de la reine, Fabiani.</p>
<p>Face à Marie Tudor, la fragile Jane, aimée d&#8217;un simple et pauvre artisan qui veut l&#8217;épouser après l&#8217;avoir élevée&#8230;</p>
<p>Fait assez rare pour être souligné, l&#8217;ensemble des membres de  la troupe de la Compagnie 13 incarne avec talent son personnage, offrant une assez belle homogénéité d&#8217;interprétation.<br />
Une mention spéciale à Sacha Petronijevic pour son jeu empli d&#8217;ironie et de cynisme.</p>
<p>Le texte de Hugo, quant à lui, pour avoir été raccourci, ne souffre d&#8217;aucune infidélité.</p>
<p>Une mise en scène efficace et moderne mais qui sait ne pas verser dans l&#8217;excès ou, pire, dans un anachronisme tapageur.  Ici, les éléments contemporains, instillés par touches légères, ne rendent que mieux compte de la pérennité des passions humaines qu&#8217;elles soient &laquo;&nbsp;puissantes ou misérables&raquo;&nbsp;.</p>
<p><em><strong>Marie Tudor</strong></em><br />
De Victor Hugo<br />
Mise en scène Pascal Faber</p>
<p>Du mardi au samedi à 21h30<br />
Le dimanche à 15h</p>
<p><strong>Théâtre Le Lucernaire,</strong><br />
53, rue Notre Dame des Champs &#8211; 75006 Paris</p>
<p>Photos : © David Krüger</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Gérard, nom de famille d&#8217;un comique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/17/gerard-nom-de-famille-dun-comique/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 07:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[laurent gérad]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &#171;&#160;R&#187;&#160;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &#171;&#160;Laurent Gerra&#187;&#160; donc.
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &#171;&#160;Laurent [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LaurentGérardMam350.jpg" alt="/" width="238" height="351" /><strong>Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &laquo;&nbsp;R&raquo;&nbsp;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.<br />
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &laquo;&nbsp;Laurent Gerra&raquo;&nbsp; donc.<br />
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &laquo;&nbsp;Laurent Gérard, Gérard comme le prénom&raquo;&nbsp;, tout simplement.</strong></p>
<p>Une bonne occasion de découvrir aussi ce mignon petit théâtre, si parisien, et qui est âgé d&#8217;un an seulement !Seul en scène, l&#8217;humoriste arbore fièrement son véritable nom : Laurent Gérard. Et naturellement, il s&#8217;inspire de sa vie.</p>
<p>Le spectacle est rythmé, le gaillard a de la présence et il a su trouver le bon <em>tempo. </em>A l&#8217;inverse d&#8217;autre comique qui pèchent par la médiocrité de leur jeu, sa formation de comédien offre une désopilante galerie de portraits de personnages hauts en couleur : le coiffeur, l&#8217;éphèbe efféminé, légèrement inverti, la mère versaillaise&#8230;</p>
<p>Doué du sens de l&#8217;autodérision, son humour fait mouche malgré un texte, somme toute assez riche.</p>
<p>Malgré une ou deux grossièretés que l&#8217;on préfèreraient voir remplacer par de l&#8217;humour moins convenu, c&#8217;est un début prometteur.</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Laurent Gérard. Gérard , comme le prénom&raquo;&nbsp;</strong></em></p>
<p><strong>La Comédie des Boulevards,<br />
39 rue du Sentier<br />
75002 Paris<br />
Du mercredi au samedi à 21h30<br />
Réservations : 01 42 36 85 24?<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bêtes off</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 22:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Passée la manifestation nationale Monuments et Animaux, certaines bestioles ont décidé de prendre leurs quartiers d&#8217;hiver à paris.
Hiberner à Paris, c&#8217;est une bonne idée. Une démarche remplie d&#8217;étrangeté quand on sait qu&#8217;elles viennent peupler une forêt mystérieuse implantée au sein de la Conciergerie.
Les visiteurs sont invités à les rencontrer dans ce nouvel espace sauvage installé [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bêtesOff200.jpg" alt="/" /><strong>Passée la manifestation nationale <em>Monuments et Animaux</em>, certaines bestioles ont décidé de prendre leurs quartiers d&#8217;hiver à paris.</strong></p>
<p>Hiberner à Paris, c&#8217;est une bonne idée. Une démarche remplie d&#8217;étrangeté quand on sait qu&#8217;elles viennent peupler une forêt mystérieuse implantée au sein de la Conciergerie.</p>
<p>Les visiteurs sont invités à les rencontrer dans ce nouvel espace sauvage installé au coeur de la capitale.<br />
Au gré de sentiers à thème – l’allée des chimères, la route du lac ou le chemin du bout du monde –, is  découvriront des oeuvres surprenantes : objets de fantasme, miroirs réfléchissant nos travers et nos faiblesses ou témoins alarmants des grands enjeux environnementaux&#8230;</p>
<p>Les créatures, bêtes et bestioles étranges réunies à la Conciergerie illustrent les diverses fonctions de l’animal dans l’imaginaire de nos contemporains.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Best off</strong></p>
<p>Commissaire : Claude d’Anthenaise, Directeur du Musée de la Chasse et de  la Nature, assisté de Raphaël Abrille, Conservateur au Musée de la  Chasse et de la Nature.</p>
<p><strong>La Conciergerie &#8211; Paris</strong></p>
<p>Du 16 novembre 2011 au 31 décembre 2011<br />
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h sauf le 25 décembre 2011<br />
Du 1er janvier au 11 mars 2012<br />
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h sauf le 1er janvier 2012<br />
Dernier accès 45 minutes avant la fermeture.</p>
<p>Plein tarif : 8,5 €<br />
Tarif réduit : 6 €<br />
Groupe adultes : 7 € (à partir de 20 personnes)<br />
Groupe scolaire : 30 € (20 € pour les ZEP) 35 élèves maximum, avec 2 accompagnateurs inclus ; pour tout accompagnateur supplémentaire, le tarif «groupes adultes» s’applique)<br />
Entrée gratuite pour les mois de 18 ans, les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union Européenne ou résidents réguliers non européens sur le territoire français.</p>
<p>Billet jumelé avec la Sainte-Chapelle<br />
Plein tarif : 12,50 €<br />
Tarif réduit : 9 €<br />
Tarif groupe : 10 €</p>
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		<title>Tricoter pour rompre la solitude et la précarité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/11/tricoter-pour-rompre-la-solitude-et-la-precarite/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 06:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[Innocent]]></category>
		<category><![CDATA[Mets ton bonnet]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[Petits Frères des Pauvres]]></category>
		<category><![CDATA[précarité]]></category>
		<category><![CDATA[solitude]]></category>
		<category><![CDATA[tricot]]></category>

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		<description><![CDATA[Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;
Pourtant, tricoter est devenu &#171;&#160;tendance&#187;&#160; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &#171;&#160;Mets ton bonnet&#187;&#160; !
Tricoter de petits bonnets de laine pour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bonnetsInnocent350.jpg" alt="/" /><strong>Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;<br />
Pourtant, tricoter est devenu &laquo;&nbsp;tendance&raquo;&nbsp; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &laquo;&nbsp;Mets ton bonnet&raquo;&nbsp; !</strong></p>
<p>Tricoter de petits bonnets de laine pour en coiffer des bouteilles de smoothies, une idée farfelue ? Pas si sûr&#8230; Cela marche du tonnerre.<br />
En octobre, de nombreux participants ont tricoté de jolis petits bonnets qui seront vendus avec les petites bouteilles de chez Innocent. Le défi de cette année était de récolter 200 000 petits tricots.<br />
Pour chaque produit &laquo;&nbsp;coiffé&raquo;&nbsp; acheté, on sait que 20 centimes d&#8217;euros seront reversés aux Petits Frères des Pauvres qui servent les personnes de plus de cinquante ans, pauvres et isolées. Et le prix des bouteilles ne change pas !</p>
<p>L&#8217;idée est doublement jolie, créer du lien entre les personnes qui ont tricoté pendant tout le mois d&#8217;octobre, et aider l&#8217;association en lui versant environ 50 000€.</p>
<p>Depuis 2005, cette initiative solidaire fonctionne à merveille. Une année, même la prison des femmes des Baumettes à Marseille s&#8217;était même mise à l&#8217;ouvrage.<br />
Le bonnet symbolise la chaleur et le réconfort envers ceux qui souffrent du froid de l&#8217;hiver et de celui qui gèle plus encore le cœur : la solitude.</p>
<p>Voilà ce qui s&#8217;appelle un échange &laquo;&nbsp;gagnant-gagnant&raquo;&nbsp;. Cela crée une chaîne de solidarité et permet de faire connaître la si belle œuvre des Petits des Pauvres.</p>
<p>L&#8217;isolement est le mal du siècle, ne l&#8217;oublions pas. C&#8217;est sans doute pour cela que des hommes et des femmes de notre pays dorment toujours plus nombreux, en bas de chez nous, dans la rue.</p>
<h2>Que faire ?</h2>
<p>Acheter des bouteilles  Innocent &laquo;&nbsp;bonnéifiées&raquo;&nbsp;. Des produits frais et de qualité sans ajout de sucre et de conservateurs.</p>
<p>Aider <strong>Les Petits Frères des Pauvres</strong><br />
33 et 64 avenue Parmentier<br />
75011 PARIS<br />
Tél : + 33 (0)1 49 23 13 00<br />
<a href="http://www.petitsfreres.asso.fr" target="_blank">www.petitsfreres.asso.fr</a></p>
<p>Depuis 1946, les petits frères des Pauvres accompagnent, dans une relation fraternelle, des personnes &#8211; en priorité de plus de 50 ans &#8211; souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves. Association et fondation reconnues d’utilité publique.<br />
Service</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Thalasso : les conseils de Marie-Noëlle Veillet</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/09/pionniere-de-la-thalasso-marie-noelle-veillet/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/11/09/pionniere-de-la-thalasso-marie-noelle-veillet/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 11:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[bien être]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Noelle Veillet]]></category>
		<category><![CDATA[mer]]></category>
		<category><![CDATA[Pornic]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[thalasso]]></category>
		<category><![CDATA[Thalassothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[La grisaille de l&#8217;automne commence déjà à affaiblir votre système nerveux ? Peur de mal affronter l&#8217;hiver ? Une petite cure de thalasso s&#8217;impose pour aborder la froide saison sereinement.
Marie-Noëlle Veillet, pionnière de la thalassothérapie en France, dirige le centre d&#8217;Alliance Pornic. Un lieu idéal pour reprendre des forces.Inspirons-nous de ses conseils.
Fort d&#8217;une vingtaine d&#8217;années [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pornicDétente350.jpg" alt="/" /><strong>La grisaille de l&#8217;automne commence déjà à affaiblir votre système nerveux ? Peur de mal affronter l&#8217;hiver ? Une petite cure de thalasso s&#8217;impose pour aborder la froide saison sereinement.<br />
Marie-Noëlle Veillet, pionnière de la thalassothérapie en France, dirige le centre d&#8217;Alliance Pornic. Un lieu idéal pour reprendre des forces.Inspirons-nous de ses conseils.</strong></p>
<p>Fort d&#8217;une vingtaine d&#8217;années d&#8217;existence, le centre d&#8217;Alliance Pornic (à Pornic donc !) a vu revenir celle que toute la profession respecte pour l&#8217;impulsion donnée à la thalassothérapie en France. Marie-Noëlle Veillet permit de la décloisonner et de l&#8217;associer aussi à la remise en forme, avant d&#8217;y introduire les spas qui offrent de la détente et de la mise en beauté.<br />
Fille d&#8217;herboriste, elle est tournée vers la nature et ses bienfaits. La parfumerie tenue par sa mère en même temps que l&#8217;herboristerie lui permet d&#8217;associer très tôt nature et beauté.<br />
Pionnière, elle l&#8217;est encore, quand, dans les années 50, son père la sensibilise au bio, une &laquo;&nbsp;doctrine&raquo;&nbsp; pas très en vogue en ces temps où régnaient les produits chimiques. Ses premières armes se font dans les domaines de la diététiques et de l&#8217;esthétique avant d&#8217;être complétés par des diplômes de naturopathie et de sophrologie. Son expérience chez Phytomer sera décisive : elle ne quittera plus la mer ! Convaincue des bienfaits de la mer, elle participera à la gestion d&#8217;un centre de thalassothérapie en Bretagne nord avant de se lancer dans l&#8217;innovation des nouvelles thalasso.</p>
<p>En 1998, elle va jusqu&#8217;à travailler avec les architectes chargés de concevoir Alliance Pornic. Puis ce furent les aventures de Thermes marins de Monte-Carlo, l&#8217;ouverture d&#8217;un centre à Hammamet en Tunisie, celle ensuite de l&#8217;Ulysse Thalasso de Djerba qu&#8217;elle dirigera conjointement avec  celui de l&#8217;Athénée Thalasso, son voisin immédiat. Le résultat est proche de la perfection. Souhaitons que cet immense travail perdure, grâce au travail de Corinne Pont (voir notre article du 13 juillet 2011 : http://www.culturemag.fr/2011/07/13/corinne-pont-une-dame-de-la-thalasso/), malgré les remous causés par le &laquo;&nbsp;printemps&raquo;&nbsp; arabe.</p>
<p>Depuis 2008, voilà Marie-Noëlle Veillet revenue à son port de départ, à Pornic. Elle y donne une nouvelle impulsion : la cuisine ayurvédique et le 100% bio. Elle instaure une cure Bio-détox et Biosensorielle Mer destinées à purifier l&#8217;organisme avec des produits bio.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pornicPiscine350.jpg" alt="/" />Le point fort de l&#8217;établissement aujourd&#8217;hui est en effet le choix du bio et l&#8217;attention portée à la nutrition tout autant qu&#8217;aux soins de thalassothérapie (voir à ce sujet notre récit de recette du chef d&#8217;Alliance Pornic dans la <em>Recette de Quat&#8217;sous </em>de CultureMag). Bien se nourrir tout en se faisant plaisir est l&#8217;une des clés de la santé : c&#8217;est pourquoi les chefs collaborent au centre de formation Alain Ducasse. Au restaurant bio, les portions sont généreuses, équilibrées, saines et goûteuses sans être pour autant caloriques.</p>
<p>Fleuron de la carrière de Marie-Noëlle Veillet, sans doute, le prix Hygiène de Vie et Santé décerné par l&#8217;Unesco pour la cure Antitabac.</p>
<p>L&#8217;harmonie est le maître-mot de cette puriste de la thalasso. Celle qui doit régner entre les 165 personnes qui travaillent à l&#8217;hôtel et au centre Alliance Pornic, celle qui permet de vivre en harmonie avec soi et les autres. La thalasso comme un art de vivre, telle est la vision de Marie-Noëlle Veillet.</p>
<p><strong>Quelques conseils du centre Alliance Pornic. Si vous avez mal commencé votre rentrée, il n&#8217;est pas trop tard pour prendre de bonnes résolutions à quelques semaines des fêtes de fin d&#8217;année.</strong><br />
<strong>Alliance Pornic propose un programme simple : sport, diététique, recettes détox ou astuces pour se détendre&#8230;</strong><br />
<strong><br />
CONSEIL N°1 : RETOUR AU SPORT EN DOUCEUR</strong></p>
<p>De retour des congés d’été, la reprise du sport doit se faire progressivement explique Bruno Vincent, coach sportif de la thalasso, qui recommande un démarrage en douceur, en corrélation avec une surveillance du cœur.<br />
Il conseille également de reprendre dans un premier temps des activités cardio-vasculaires, puis des exercices de renforcement musculaire.<br />
Retour en douceur certes, mais il est essentiel d’assurer rapidement une régularité de l’activité sportive, deux à trois fois par semaine, et de maintenir une bonne hygiène de vie, notamment sur le plan alimentaire.<br />
Pour compléter ce programme sportif, rendez-vous à l’Espace Forme de la thalasso Alliance Pornic. Particulièrement spacieux, il offre un beau parcours aquatique, une piscine, un hammam et un sauna.<br />
Détente garantie !</p>
<p><strong>CONSEIL N°2 : TESTER DE NOUVELLES ACTIVITÉS</strong></p>
<p>La rentrée est l’occasion de changer ses habitudes et tester de nouveaux sports. L’Aqua Punch, version aquatique du body combat, est une activité originale et effi cace pour retrouver sa silhouette et sculpter son corps.<br />
Mélange de pratiques s’inspirant des arts martiaux, du karaté, du kick boxing et de la boxe anglaise, l’Aqua Punch est proposé à la thalasso sous forme de cours collectifs en piscine.<br />
L’Aqua Punch permet avant tout de se défouler et de se muscler, le tout sans aucun danger pour les articulations. Pratiquer cette activité est bénéfi que à plus d’un titre : l’Aqua Punch provoque un hydro massage qui tonifi e l’ensemble du corps et agit ainsi contre la cellulite. Il permet de regalber l’ensemble du corps.<br />
La piscine de natation d’Alliance Pornic, chauffée à 30°C, accueille 50 cours collectifs par semaine dont l’Aqua Punch. S’y initier est idéal pour retrouver tonus et vitalité.</p>
<p><strong><br />
CONSEIL N°3 : RETROUVER SA LIGNE APRÈS LES GOURMANDISES DE L’ÉTÉ</strong></p>
<p>Pas besoin de régime pour retrouver sa silhouette, nous indique Emmanuelle Cazé, diététicienne du centre. En accompagnement d’une activité sportive régulière, il s’agit de quitter les mauvaises habitudes du quotidien et de rééquilibrer son alimentation : on favorise le végétal avec les fruits, légumes et céréales, et on limite toutes les calories non indispensables telles que le sucre et l’alcool.<br />
À la thalasso Alliance Pornic, Emmanuelle Cazé anime deux ateliers diététiques par semaine, gratuits, pour apprendre à mieux équilibrer son alimentation.<br />
Il est également possible de profiter d’une consultation diététique individuelle.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Alliance Pornic<br />
Plage de la Source<br />
BP 1329<br />
44213 Pornic Cedex<br />
Tél. : 02 40 82 21<br />
<a href="http://www.thalassopornic.com" target="_blank">www.thalassopornic.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>De l’importance d’être Wilde</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 08:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[De l’importance d’être Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[Oscar Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Un Oscar Wilde aux visages multiples, incarné par trois comédiens à la caractérologie bien marquée, brûle les planches du théâtre d’art et d’essai du Lucernaire. Rencontre inédite avec un dandy magnifique.
Mise en scène par le directeur de l’établissement et écrite pour lui par Philippe Honoré, cette pièce un rien anachronique parfois, jouit d’un rythme impeccable, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/importancedêtreWilde200.jpg" alt="/" width="190" height="284" /><strong>Un Oscar Wilde aux visages multiples, incarné par trois comédiens à la caractérologie bien marquée, brûle les planches du théâtre d’art et d’essai du Lucernaire. Rencontre inédite avec un dandy magnifique.</strong></p>
<p>Mise en scène par le directeur de l’établissement et écrite pour lui par Philippe Honoré, cette pièce un rien anachronique parfois, jouit d’un rythme impeccable, avec des effets de surprise bien ménagés, d’une fantaisie que n’eut pas désavouée l’auteur du « Portrait de Dorian Gray ».</p>
<p>Un parti-pris de mise en scène très personnel qui laisse le talent des acteurs se déployer tout en donnant la parole à Oscar Wilde lui-même. Extraits de ses pièces, contes, aphorismes&#8230;<br />
Pas de panégyrique mais une manière de discussion autour de l’homme à travers des tableaux symboliques.</p>
<p>Le retour sur l’infâme et inique procès qui frappa le malheureux écrivain est toujours aussi poignant. On se rappellera le spectacle sur le procès de Wilde, au Lucernaire l’année dernière, <em>De Profundis </em>auquel nous avions consacré un article.</p>
<p><em>L’importance d’être Wilde</em> lui donne raison : « la vie d’artiste est un long et ravissant suicide. »</p>
<p><strong>Théâtre du Lucernaire</strong></p>
<p><strong><em>L’importance d’être Wilde</em><br />
De Philippe Honoré, mise en scène de Philippe Person, avec Annie Priol, Emmanuel Barrouyer, Pascal Thoreau.<br />
Du mardi au samedi à 20h, et le dimanche à 17h.<br />
53 rue Notre-Dame des Champs<br />
75006 Paris<br />
Tél : 01 42 22 26 50<br />
Tarif plein : 30€. TR : 25€ et 15€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pompéi, luxe suprême</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/02/pompei-luxe-supreme/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 07:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Une débauche de raffinement et de luxe. Telle est l&#8217;impression qui se dégage de l&#8217;exposition Pompéi, un art de vivre au musée Maillol. L&#8217;une des plus impressionnante démonstration muséale de la saison. Une invitation de nos lointains cousins de l&#8217;Empire romain à vivre le Carpe Diem.

Débauche ? Un mauvais jeu de mot concernant cette civilisation [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pompéifontaine350.jpg" alt="/" /><strong>Une débauche de raffinement et de luxe. Telle est l&#8217;impression qui se dégage de l&#8217;exposition<em> Pompéi, un art de vivre </em>au musée Maillol. L&#8217;une des plus impressionnante démonstration muséale de la saison. Une invitation de nos lointains cousins de l&#8217;Empire romain à vivre le <em>Carpe Diem.</em></strong><strong><br />
</strong></p>
<p>Débauche ? Un mauvais jeu de mot concernant cette civilisation réputée pour être portée sur les plaisirs et l&#8217;érotisme ? Peut-être mais ce serait réducteur.<br />
Le terrible séisme qui frappa la ville en 79 après J-C., eut le cruel avantage d&#8217;offrir à l&#8217;humanité entière un témoignage unique dans l&#8217;Histoire. Celui de restituer dans les détails la vie d&#8217;une famille romaine en saisissant les maisons dans l&#8217;instantanéité du quotidien.<br />
La lente exhumation des sites ensevelis sous la lave du Vésuves dans la baie de Naples dès le milieu du XVIIIème siècle permit d&#8217;exhumer des bâtiments, des objets, mais aussi, les empreintes déchirantes et hommes et des animaux saisis dans l&#8217;instant par la puissance du volcan. Trois empreintes de corps sont présentées dans l&#8217;exposition dans une salle sombre. Poignant.</p>
<p>Les deux cents objets du quotidien présentés, issus de Pompéi et de sites vésuviens divers, nous permettent d&#8217;entrer dans l&#8217;intimité  d&#8217;une famille de l&#8217;Empire romain autour du premier siècle avant et après J-C.<br />
Le musée Maillol vous invite dans une villa aisée de l&#8217;époque. On est invité à parcourir les méandres de la <em>domus pompeiana</em>, du <em>triclinium</em> en passant le <em>tablinium</em>, la <em>culina,</em> les chambres et le péristyle autour du jardin. La proximité des objets du quotidien, pratiques et infiniment raffinés, nous sont si familiers qu&#8217;on les croirait fabriqués il y a quelques siècles ou décennies.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est rien encore quand on découvre les maquettes et plans des maisons, ainsi que le film. La modernité et le confort de cette grande civilisation : l&#8217;art de la toilette, l&#8217;habileté des artisans, le talent des artistes, la composition des jardins&#8230; Les techniques de construction apportant une saisissante modernité : le chauffage central, l&#8217;eau courante, le tout-à-l&#8217;égout, etc.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pompéirécipient350.jpg" alt="/" /> La salle consacrée à l&#8217;érotisme aide à comprendre les œuvres nombreuses ornées à tout propos de&#8230; phallus. Eh, oui cette brillante civilisation était phallocrate. Sa mentalité est difficile à comprendre. La crudité des mœurs, la banalité de la sexualité, représentée sous tous les angles, le plaisir tourné vers celui des hommes exclusivement, les cultes phalliques, laissent affleurer une société au fond assez déroutante pour l&#8217;homme d&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />
Les graffitis retrouvés, ces tranches de vie, nous rendent soudainement si vivants ces Pompéiens, si différents et si semblables : <em>&laquo;&nbsp;Pour une heure à peine, je voudrais être le bijou de ton anneau et pouvoir te donner, quand tu l’humectes de ta bouche pour marquer ton sceau, tous ces baisers que je n’ai pas le droit de te prodiguer.&raquo;&nbsp;</em></p>
<p>Un voyage inoubliable, plus parlant encore que les ruines de Pompéi <em>in situ.</em></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Pompéi &#8211; Un art de vivre</strong><br />
du 21 septembre 2011 au 12 février 2012<br />
Musée Maillol<br />
<span id="yui_3_2_0_15_131980277529691" style="right: auto;">61 Rue de Grenelle<br />
75007 Paris, France<br />
Tél : 01 42 22 59 58.</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Une rentrée &#171;&#160;virtuelle&#187;&#160; pour l&#8217;Académie Française</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/une-rentree-virtuelle-pour-lacademie-francaise/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/une-rentree-virtuelle-pour-lacademie-francaise/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 07:30:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Académie Française]]></category>
		<category><![CDATA[michel zink]]></category>
		<category><![CDATA[virtuel]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Michel Zink, de l&#8217;Académie française.
L&#8217;Académie française signe sa rentrée le 25 octobre autour du thème &#171;&#160;Le Virtuel&#187;&#160;. Un membre de chacune des cinq Académies se livre à un exercice de style autour du sujet choisi. Cette année : le virtuel.
Michel Zink, philologue français, spécialiste de la littérature française du Moyen Âge, président de l&#8217;Académie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Michel Zink, de l&#8217;Académie française.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MichelZinc350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;Académie française signe sa rentrée le 25 octobre autour du thème &laquo;&nbsp;Le Virtuel&raquo;&nbsp;. Un membre de chacune des cinq Académies se livre à un exercice de style autour du sujet choisi. Cette année : le virtuel.<br />
</strong><strong>Michel Zink,<strong> </strong></strong><strong>philologue français, spécialiste de la littérature française du Moyen Âge, président de l&#8217;Académie des inscriptions et belles-Lettres pour l&#8217;année 2011, donne son éclairage aux lecteurs de CultureMag.</strong></p>
<p><strong><em>- Qui a choisi et pourquoi avoir choisi ce thème comme sujet de rentrée des Académies ?</em></strong></p>
<p>Le thème de chaque année est choisi au cours d’une réunion à laquelle participent les secrétaires perpétuels et le chancelier de l’Institut. “Le virtuel” avait déjà été proposé l’an dernier par l’Académie des sciences morales et politiques. La proposition n’avait alors pas séduit. Je représentais à cette réunion le secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et je n’étais moi-même guère favorable à ce thème qui convenait si peu à notre académie. Mais il pouvait convenir aux autres et il a été ainsi retenu cette année. Je suppose que le virtuel a pu intéresser l’Académie des sciences morales et politiques à cause de ses effets sur l’évolution de l’économie et de la société (il est certain que le discours de Michel Pébereau sera d’actualité!), l’Académie des sciences à cause de la physique quantique (c’est le grand physicien Serge Haroche, mon collègue au Collège de France, qui fera le discours), l’Académie des beaux-arts à cause des possibilités qu’offrent les représentations et les projections virtuelles en architecture (le discours sera prononcé par Aymeric Zublena), mais aussi dans d’autres arts. L’Académie française, en confiant le discours à Jean-Luc Marion, a choisi de prendre le terme dans son sens philosophique, et on ne peut que l’approuver.</p>
<p><strong><em>- Le virtuel : Un drôle de sujet pour un spécialiste du Moyen-Âge où les tournois ne se passaient pas derrière un écran et où les relations humaines ne se cantonnaient pas à des &laquo;&nbsp;médias sociaux&raquo;&nbsp;&#8230;</em></strong></p>
<p>Comme je l’ai dit, l’Académie des inscriptions et belles-lettres est désavantagée par un tel sujet. L’alternative qui s’offrait à elle était la suivante.<br />
Ou bien traiter de la reconstitution virtuelle de monuments ou d’œuvres d’art grâce à l’informatique et parler des perspectives ouvertes par les techniques numériques à l’archéologie, à l’histoire de l’art, à la philologie même dans l’étude des papyri, des manuscrits, etc. C’était le choix le plus naturel et sans doute celui que l’on attendait de nous. L’inconvénient était de nous poser en simples utilisateurs de la science, tandis que nos confrères parleraient de la science elle-même ou réfléchiraient sur de graves questions économiques, sociales et philosophiques.<br />
Ou bien aborder la notion de virtuel de façon décalée en montrant que les effets du virtuel ne tiennent pas à la seule technique et que la littérature n’a pas attendu l’ère du numérique pour y recourir. C’est finalement ce choix qui a été retenu comme un moindre mal dans une situation où le représentant de notre académie ne pourra faire que piètre figure. Et comme je suis cette année le président de l’Académie, il a paru que, puisqu’il s’agissait d’un sacrifice, c’était à moi de me sacrifier.<br />
Comme je suis médiéviste, je parlerai en effet essentiellement du Moyen Âge, mais en traitant le sujet sur un mode légèrement distancié et en jouant sur les deux sens du mot virtuel, le sens traditionnel &#8211; “en puissance” (latin virtus) par opposition à “en acte” – et et le sens “informatique”, à travers une série d’exemples. D’abord un épisode d’un roman arthurien du XIIIe siècle qui montre un rêve interactif où le merveilleux est le révélateur d’une vérité psychique. Ensuite la jouissance dans l’inaccomplissement du désir ou dans le retard de sa satisfaction à travers son expression dans la poésie des troubadours du XIIe siècle. Enfin, empruntés à des contes religieux du XIIIe siècle, des “miracles virtuels” qui n’existent que dans la perception de celui qui en est le témoin, mais dont la réalité miraculeuse n’est cependant pas mise en doute. Je termine en élargissant un peu ma perspective et en m’évadant un instant du Moyen Âge.</p>
<p><strong><em>Notre passé sera-t-il condamné à être relégué dans des bibliothèques virtuelles ?</em></strong></p>
<p>Les documents écrits du passé – tablettes, papyri, manuscrits, livres anciens – seront toujours conservés et les savants auront toujours besoin d’avoir avec eux un contact direct. Mais tout le monde ne peut pas fréquenter musées et bibliothèques. Ces objets fragiles ne peuvent être mis entre toutes les mains. Les manuscrits du Moyen Âge souffrent tant d’être maniés par de trop nombreux chercheurs que certains, à la Bibliothèque nationale de France, ne sont plus disponibles à la consultation. On ne saurait donc se plaindre de la numérisation de ces documents. Je suis, pour ma part, très heureux de pouvoir désormais lire une foule de manuscrits médiévaux depuis mon bureau sur l’écran de mon ordinateur sans avoir à courir les bibliothèques d’Europe ou du monde, sinon lorsque la consultation de l’original s’avère nécessaire à un stade particulier de la recherche.<br />
Le danger concerne plutôt notre présent quand il sera devenu passé. Si toutes nos archives sont informatisées, survivront-elles au renouvellement des systèmes informatiques? La mémoire de notre temps sera-t-elle à la merci d’une panne d’électricité?</p>
<p><strong><em>Voyez-vous notre futur comme un champ &laquo;&nbsp;virtuel&raquo;&nbsp; affranchi de tout lien avec le passé ?</em></strong></p>
<p>En lui-même, le virtuel n’a pas pour conséquence nécessaire une rupture avec le passé. CultureMag, revue en ligne, en est la preuve. Cependant, le surgissement sans préparation ni mûrissement des représentations virtuelles offertes par les écrans et le morcellement de l’information en ligne peuvent avoir pour conséquence une sorte de déstructuration de la conscience et de la mémoire historiques. Le recours à l’histoire ne me paraît pas disparaître, mais se faire dans une confusion de plus en plus grande. Le passé n’est invoqué et ne retient souvent l’attention que par ses liens les plus superficiels avec l’actualité la plus éphémère. Qui croit encore que son étude patiente, sa connaissance approfondie et sa méditation sont le socle de la formation de l’esprit? Mais je ne sais dans quelle mesure cette évolution, qui ne chagrine probablement que les membres de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, doit être mise en relation avec l’explosion du virtuel.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Figues grillées à l&#8217;espagnole</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/01/figues-grillees-a-lespagnole/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/01/figues-grillees-a-lespagnole/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 12:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10625</guid>
		<description><![CDATA[Figues grillées à l&#8217;espagnole
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 6-8 min
Pour 6 personnes.
Ingrédients :
1 gousse de vanille
115 g de fromage de chèvre frais
300 ml de crème épaisse
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
12 figues fraîches
50 g de chocolat noir
Préparation : 
1 Avec la pointe d&#8217;un couteau, ouvrez la gousse de vanille [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Figues grillées à l&#8217;espagnole</strong></p>
<p>Temps de préparation : 20 min<br />
Temps de cuisson : 6-8 min<br />
Pour 6 personnes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/figuesGrilléesWeber-S.3501.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/figuesGrilléesWeber-S.3501.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>1 gousse de vanille<br />
115 g de fromage de chèvre frais<br />
300 ml de crème épaisse<br />
2 cuillères à soupe de sucre en poudre<br />
12 figues fraîches<br />
50 g de chocolat noir</p>
<p><strong>Préparation : </strong></p>
<p>1 Avec la pointe d&#8217;un couteau, ouvrez la gousse de vanille et ôtez les graines. Mettez-les dans un bol avec le fromage de chèvre et battez bien l&#8217;ensemble. Dans un autre récipient, fouettez la crème et le sucre jusqu&#8217;à obtenir des becs puis incorporez délicatement la préparation au fromage de chèvre.<br />
Mettez au réfrigérateur.</p>
<p>2 À l&#8217;aide d&#8217;un couteau pointu, ouvrez les figues en croix, comme pour obtenir une fleur.</p>
<p>3 Concassez le chocolat en pépites et garnissez-en l&#8217;intérieur de chaque figue. Puis faites cuire les fruits au barbecue directement, à allure douce pendant 6 à 8 minutes, jusqu&#8217;à ce que le chocolat fonde et que les figues soient tendres.</p>
<p>4 Servez deux figues par personne, en déposant au centre des fruits une cuillerée de crème fouettée au chèvre vanillé.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Allemagne gourmande à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/23/allemagne-gourmande-a-paris/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2011 09:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Le Stube]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[pâtisserie viennoise]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant allemand]]></category>
		<category><![CDATA[restauration rapide]]></category>
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		<description><![CDATA[
Qui dit restauration rapide, dit malbouffe&#8230; Pourtant de nouvelles enseignes se multiplient qui allient plaisirs gustatifs, cuisine saine et rapidité. Le libre service fait florès.
Démonstration en quelques adresses que CultureMag vous invite à découvrir chaque semaine à partir de septembre. 
La première est allemande : le Stube vous accueille du matin au soir dans le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/StubeVitrine350.jpg" alt="/&gt; &lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; " /></p>
<p><strong>Qui dit restauration rapide, dit malbouffe&#8230; Pourtant de nouvelles enseignes se multiplient qui allient plaisirs gustatifs, cuisine saine et rapidité. Le libre service fait florès.<br />
Démonstration en quelques adresses que CultureMag vous invite à découvrir chaque semaine à partir de septembre. </strong></p>
<p><strong>La première est allemande : le Stube vous accueille du matin au soir dans le beau quartier du Palais-Royal.</strong></p>
<p>Qui dit que l&#8217;Allemagne n&#8217;est pas un pays de bonne cuisine ? Qui dit que les Allemands ne sont pas chaleureux ?</p>
<p>Issu d’une famille de boulangers depuis cinq générations, Gerhard Weber est tombé dans le fournil quand il était petit. Sitôt affranchi par la majorité, il &laquo;&nbsp;monte à la capitale&raquo;&nbsp; pour parfaire sa formation.<br />
Curieux de tout, il fait la tournée de quelques établissements puis décide un beau jour de se perfectionner à l&#8217;étranger. C&#8217;est une annonce parisienne qui l&#8217;attire à Paris. La pâtisserie Viennoise, fondée en 1956 à Paris dans le 17ème arrondissement, est en effet le premier établissement parisien à proposer des pâtisseries allemandes et autrichiennes, recrute un pâtissier.</p>
<p>Là, Gerhard trouve une famille  franco-allemande œuvrant depuis longtemps pour le rapprochement des deux pays, un métier qu&#8217;il n&#8217;a pas quitté&#8230; et l&#8217;amour. Avec la fille de la famille, Sylvie Blum, ils se marièrent et firent beaucoup de petits Strudels, Streusels et des Sachertorte.</p>
<p>Après le Stübli, adresse incontournable pour les amoureux de la gastronomie allemande, où ils perpétuèrent le  mélange culturel franco-allemand auquel ils sont très attachés, ils décident de se recentrer et de donner naissance à un nouveau concept : le Stube.<br />
Une restauration rapide de qualité, où l&#8217;on se régale des meilleures spécialités d&#8217;outre-Rhin telle la Currywurst (spécialité de saucisse servie en bouchées et nappée d’une sauce rehaussée de curry), partie intégrante de la culture Imbiss (sur le pouce) berlinoise, présentée ici dans une version pur bœuf et pochée. Ou encore les kartoffelsalat, Strudel (salé comme sucré), tarte au fromage blanc, gâteau au pavot… et autres spécialités revisitées sur le mode franco-allemand.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/TARTE-FROMAGE-BLANC350.jpg" alt="/" /> En cuisine ouverte, avec un petit laboratoire de pâtisserie par lequel on passe pour se diriger vers &laquo;&nbsp;le petit coin&raquo;&nbsp;, le Stube est aussi chaleureux que ses plats sont revigorants.</p>
<p>Un lieu assez unique où même le coca fait de la résistance : le Fritz-kola (cola alternatif !) est une curiosité. On goûtera aussi le café viennois ou le redoutable chocolat maison, et une petite mousse encore méconnue – la Becks, servie à la pression s&#8217;il-vous-plaît !</p>
<p>La devise du Stube ? <em>&laquo;&nbsp;Ein Ort wo man ist und isst&raquo;&nbsp;.</em> Soit : Un lieu où l’on est et où l’on mange.<br />
Où l&#8217;on mange bien ! Tout est dit.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le Stube</strong><br />
31, rue de Richelieu<br />
75001 PARIS</p>
<p>lestube@numericable.fr<br />
Tél : 01 42 60 09 85</p>
<p>Ouverture :<br />
* Lundi de 10h à 15h30<br />
* Mardi au Samedi de 10h à 22h</p>
<p><a href="http://www.lestube.fr" target="_blank">www.lestube.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Nouvelles du Centre des Monuments Nationaux</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/21/nouvelles-du-centre-des-monuments-nationaux/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 10:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Schneck]]></category>
		<category><![CDATA[Monuments et animaux]]></category>
		<category><![CDATA[monuments-nationaux.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[Poursuivez le plaisir des Journées du Patrimoine&#8230;
Jusqu&#8217;en octobre les animaux, bêtes et bestioles s&#8217;invitent dans les Monuments Français. Alors ne manquez pas cette ultime occasion de découvrir nos amis les bêtes immortalisées dans nos hauts-lieux du patrimoine de France.
Les monuments sont des lieux de vie de personnages illustres mais aussi ceux des animaux qui les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/monumentsanimaux350.jpg" alt="/" /><strong>Poursuivez le plaisir des Journées du Patrimoine&#8230;<br />
Jusqu&#8217;en octobre les animaux, bêtes et bestioles s&#8217;invitent dans les Monuments Français. Alors ne manquez pas cette ultime occasion de découvrir nos amis les bêtes immortalisées dans nos hauts-lieux du patrimoine de France.</strong></p>
<p>Les monuments sont des lieux de vie de personnages illustres mais aussi ceux des animaux qui les accompagnent. Aussi 35 d&#8217;entre eux ont-il décidé de célébrer cette présence animale à travers des œuvres d&#8217;art contemporain.<br />
Une taupinière géante installée dans les jardins de l&#8217;Hôtel de Sully, <em>Taupologie; la Galerie des Chiens </em>d&#8217;Antoine Schneck reçue dans les châteaux de Bussy-Rabutin et de Cadillac avec sa galerie de portraits de chiens de personnalités ; le bestiaire national de Sèvres investissant le château de Rambouillet&#8230;</p>
<p>Placé sous la tutelle du ministre de la Culture et de la Communication, le Centre des monuments nationaux remplit son rôle de préservation et d&#8217;animation de près de 100 lieux du patrimoine en France. Aujourd&#8217;hui, la sauvegarde de nos monuments passe par la création d&#8217;animations et d&#8217;évènements de toutes sortes. Une condition que comprend et tente d&#8217;appliquer le CMN à travers ces expositions insolites. Pas bête !</p>
<p><strong><em>Monuments et animaux</em><br />
Tout le programme est sur <a href="http://www.monuments-nationaux.fr" target="_blank">www.monuments-nationaux.fr</a></strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg" alt="/" /><strong>Dans un autre registre, une exposition à ne pas manquer : </strong></p>
<p><strong><em>Gisants</em> d&#8217;Antoine Schneck</strong> à la basilique cathédrale de Saint-Denis est une commande du Centre des monuments nationaux au photographe.</p>
<p>En braquant son objectif sur les gisants de la nécropole royale sous un angle inaccessible au public, il offre un regard nouveau et vraiment original. Les marbres semblent revivre.<br />
Un tendre regard d&#8217;artiste qui nous fait redécouvrir les 42 rois, les 32 reines, les quelques 60 princes et princesses et les 10 grands personnages de la crypte de Saint-Denis.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Les Gisants de Saint-Denis&raquo;&nbsp;, jusqu&#8217;au 31 octobre 2011.</strong><br />
Plein tarif : 7 €<br />
• Tarif réduit et professionnel spectacle : 4,50 €<br />
• Groupe adultes (à partir de 20 personnes) : 5,50 €<br />
• Entrée gratuite pour les moins de 18 ans et pour les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union européenne et résidents réguliers non européens sur le territoire français.</p>
<p>Basilique cathédrale de Saint-Denis<br />
1, rue de la Légion d’Honneur<br />
93200 Saint-Denis<br />
tél. 01 48 09 83 54</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Epée, objet universel</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/10/lepee-objet-universel/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/09/10/lepee-objet-universel/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 07:58:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Il vous reste encore deux semaine pour découvrir l&#8217;exposition du musée de Cluny ! Fermeture le 26 septembre.

Une épée. De par le monde, tout humain connaît ou croit savoir ce qu&#8217;est cet objet. Une arme composée d&#8217;une lame, d&#8217;une garde, d&#8217;une poignée et d&#8217;un pommeau. Eh, bien, non. Et le remarquable musée de Cluny de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/epeeCharlemagne350.jpg" alt="/" /><strong>Il vous reste encore deux semaine pour découvrir l&#8217;exposition du musée de Cluny ! Fermeture le 26 septembre.<br />
</strong></p>
<p><strong>Une épée. De par le monde, tout humain connaît ou croit savoir ce qu&#8217;est cet objet. Une arme composée d&#8217;une lame, d&#8217;une garde, d&#8217;une poignée et d&#8217;un pommeau. Eh, bien, non. Et le remarquable musée de Cluny de mettre en fuite les idées reçues à travers sa nouvelle exposition : &laquo;&nbsp;L&#8217;Épée. Usages, mythes et symboles&raquo;&nbsp;. Beau et passionnant !<br />
</strong></p>
<p>Dans le prestigieux musée du Moyen-Âge installé dans les ancien thermes de Cluny, l&#8217;arme médiévale par excellence est mise à l&#8217;honneur. L&#8217;épée, présente dans l&#8217;histoire et dans l&#8217;imaginaire médiéval révèle ses secrets aux visiteurs.<br />
On croyait tout savoir de cette arme, somme toute, rudimentaire, et l&#8217;on découvre son versant symbolique, sa charge émotionnelle, et sa valeur très variable.<br />
Mais devinez qui vous accueille à l&#8217;entrée de l&#8217;exposition afin de vous faire prendre la mesure du symbole ? Louis XIV ! Cette initiative, un brin audacieuse dans un musée dévolu au Moyen-Âge, est due à l&#8217;idée du conservateur en chef et commissaire, Michel Huynh. Idée lumineuse s&#8217;il en est. On y voit une double représentation : celle du Roi Soleil, et celle de son épée. Par n&#8217;importe laquelle : celle du sacre de Charlemagne que le roi désira si fort posséder. Et au second plan, on remarque le sceptre renversé. Ce célèbre portrait est saisissant tant ce qu&#8217;il montre est décisif dans l&#8217;Histoire. Louis XIV révolutionne la notion de pouvoir royal en privilégiant la notion de puissance, symbolisée par l&#8217;épée, au détriment de l&#8217;autorité, symbolisée par le sceptre et la main de justice.<br />
Ainsi, en un clin d&#8217;oeil (averti, certes), le visiteur saisit la dimension de l&#8217;épée. Elle n&#8217;est pas seulement l&#8217;arme du chevalier qui en use au combat ou lors des tournois. L&#8217;épée est chargée de symbole, elle représente le pouvoir et de justice. Sa possession sous-entend une somme de<br />
vertus telles que force, courage, justice, etc. En outre, l&#8217;épée allégorique des textes, religieux ou littéraires, représente le combat du Bien contre le Mal. Dotée de pouvoirs extraordinaires de part sa représentation réelle ou littéraire, elle sort souvent de son statut d&#8217;objet pour être personnifiée et finit par porter un nom &laquo;&nbsp;Joyeuse&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Excalibur&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Durandal&raquo;&nbsp;&#8230;<br />
Tous ces aspects font de l&#8217;épée un objet emblématique du monde médiéval.</p>
<p>Cinq ans ont été nécessaires à Michel Huynh pour mener ce projet qui réunit un panel d&#8217;épée impressionnant. Son pari : réunir les épées des souverains régnants d&#8217;Europe, les <em>Regalia</em> . Il a réussi à en faire venir une majeure partie malgré la difficulté de l&#8217;exercice.</p>
<p>Autre préoccupation de Michel Huynh, tordre le cou aux idées véhiculées par le cinéma, laissant deviner des objets lourds comme des massues, ou des combats à n&#8217;en plus finir. Un simple démonstration ou la prise en main de l&#8217;objet (possible dans le parcours de l&#8217;exposition, à la grande joie de tous les publics !) permet de se rendre compte de la réalité de l&#8217;objet.</p>
<p>De Durandal la mythique, chantée dans<em> La Chanson de Roland,</em> à une simple épée d&#8217;enfant du XVème siècle, une épée Viking du IX-Xème siècle, en passant par la vénérée épée du sacre de Charlemagne (voir photo), les objets présentés sont plus qu&#8217;édifiants, émouvants.<br />
Assortis de représentations picturales, ils témoignent de l&#8217;évolution des formes autant que des usages liés aux tournois, à la chasse ou aux combats.</p>
<p>À noter, les nombreuses animations organisées par le musée à l&#8217;occasion de l&#8217;exposition; notamment des démonstrations d&#8217;escrime médiévale dans sa cour d’honneur le samedi et le dimanche après-midi. Elles sont ouvertes à tous gratuitement. Chacune de ces interventions met l’accent sur la pédagogie en proposant une explication de ces techniques, le maniement de plusieurs épées, des tests de coupe et un combat à vitesse réelle.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Démonstrations</strong> par la compagnie « De taille et d’estoc », l’Association Bourguignonne de Recherche et de Développement d’Arts Martiaux Historiques Européens.<br />
- les samedis et dimanches à 10 h30 ; 14h ; 16h &#8211; Durée 45 mn<br />
- du samedi 21 mai au dimanche 3 juillet 2011</p>
<p><strong>Projections au cinéma le Champo</strong><br />
Après la littérature, le cinéma a contribué à façonner et ancrer une représentation de l’épée souvent bien éloignée de la réalité comme dans Excalibur, Jeanne d’Arc ou Merlin l’Enchanteur.<br />
Du 29 juin au 12 juillet 2011</p>
<p>Horaires et tarifs sur<a href="http://www.musee-moyenage.fr" target="_blank"> www.musee-moyenage.fr</a> et<a href="http://www.lechampo.com" target="_blank"> www.lechampo.com</a></p>
<p><strong>Table ronde au musée de Cluny : le Moyen Âge au cinéma</strong><br />
animée par un journaliste, cette rencontre de spécialistes d’histoire et de cinéma<br />
ouvre le cycle.<br />
28 juin 2011 de 17h à 20h<br />
entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée<br />
audioguides<br />
10 mn en français, anglais, allemand</p>
<p><strong>À lire : </strong></p>
<p><strong>Le catalogue ouvrage collectif</strong><br />
16,5 x 32 cm, 144 pages, 130 illustrations en couleur, broché, 28 €,<br />
éditions de la Rmn et du Grand Palais, Paris 2011</p>
<p><strong>Musée de Cluny<br />
Musée national du Moyen Âge</strong></p>
<p>6 place Paul Painlevé<br />
75005 Paris<br />
Tél : 01 53 73 78 16<br />
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9h15 à 17h45, fermeture de la caisse à 17h15.<br />
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.</p>
<p><a href="http://www.musee-moyenage.fr" target="_blank">www.musee-moyenage.fr</a><br />
<a href="http://twitter.com/museecluny" target="_blank">http://twitter.com/museecluny</a></p>
<p><em>Photo : Joyeuse, l&#8217;épée de Charlemagne et son fourreau.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Morbihan : l&#8217;union de l&#8217;art et du patrimoine 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/08/morbihan-lunion-de-lart-et-du-patrimoine-22/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 08:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Jaccard]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[domaine de Kerguéhennec]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[morbihan]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Tual]]></category>
		<category><![CDATA[Rainer Gross]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.
Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan
Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg" alt="/" /><strong>Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.</strong></p>
<h1>Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan</h1>
<p><strong>Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la région. </strong></p>
<p>Non seulement le public peut jouir en toute tranquillité de ce château du XVIIIème siècle, remanié au XIXème, mais aussi d&#8217;un parc paysager de 45 hectares, remanié au XIXème siècle par le célèbre paysagiste Denis Bühler, créateur avec son frère du parc de la Tête d&#8217;Or à Paris ou encore des jardins du Thabor  à Rennes. Et le tout en accès libre !</p>
<p>Dirigé depuis environs six mois par Olivier Delavallade, figure incontournable de la culture dans la région, Kerguéhennec fourmille de projets.<br />
Le nouveau maître des lieux, après quelques années à la tête de &laquo;&nbsp;l&#8217;art dans les Chapelles&raquo;&nbsp; (voir notre précédent article dans la rubrique &laquo;&nbsp;Dossier&raquo;&nbsp; de<strong> CultureMag</strong>), tient à la notion de &laquo;&nbsp;Domaine&raquo;&nbsp; qu&#8217;il développe avec talent et intelligence. Son &laquo;&nbsp;dada&raquo;&nbsp;, développer le patrimoine et associer transmission et création. Dans ce château habité par une famille jusqu&#8217;en 1972, la voie semble toute tracée : &laquo;&nbsp;marier l&#8217;art, l&#8217;architecture et le paysage.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Avant son arrivée, il s&#8217;agissait d&#8217;un centre d&#8217;art, aujourd&#8217;hui le Domaine de Kerguéhennec propose des entrées multiples : tout d&#8217;abord, le patrimoine, à travers le château, ses communs et le parc paysager, puis un parc de sculptures, et enfin, un centre d&#8217;art où se succèdent toute l&#8217;année des expositions. Sans oublier le Centre de recherche Pierre Tal Coat, dont l&#8217;œuvre s&#8217;ancre fortement dans le paysage, thématique propre au Domaine qui décline diverses formes de &laquo;&nbsp;land art&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Dans ce site d&#8217;exception, expositions, résidences d&#8217;artistes, colloques et séminaires, formations et accueil de groupes scolaires et de classes artistiques rythment les saisons.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kerguehennecExpoJaccard350.jpg" alt="/" width="328" height="493" />Si l&#8217;exposition actuelle fait la part belle à l&#8217;Art conceptuel avec Jaccard et ses ignigraphies, les expositions à venir donneront la place qu&#8217;ils méritent à divers artistes actuels, quelles que soient leurs tendances artistiques.<br />
Il est fondamental que les lieux régis par le service public et les institutions ne fonctionnent pas en mode exclusif.</p>
<p>Le parc de sculptures offre, quant à lui, une promenade pleine de charme et de surprises.<br />
Alternant entre les œuvres temporaires et permanentes comme le fantasmatique corps en mouvement de Giuseppe Penone ou les <em>Sept colonnes à Stéphane Mallarmé</em>, hommage du sculpteur roumain Étienne Hajdu au grand poète français, l&#8217;exposition se poursuit à ciel ouvert ou à l&#8217;ombre des futaies.<br />
Les œuvres contemporaines posées dans le parc, à même la terre, symbolisent la descente du sculpteur de son piédestal. Tout un symbole rappelé à travers les expositions d&#8217;été du Domaine de Kerguéhennec cette année. Dans cette logique, on ne s&#8217;étonne plus de voir les enfants escalader les colonnes en bronze d&#8217;Hajdu&#8230;</p>
<p>Enfin, le parc, très vaste et protégé au titre des Monuments Historiques, est exploité conjointement avec la Chambre d&#8217;Agriculture. Des résidences d&#8217;artistes et des centres d&#8217;hébergement pour les classes sont mis à disposition sur les terres du Domaine de Kerguéhennec.</p>
<p>Après quinze années de pédagogie auprès des élus, Olivier Delavallade connaît mieux que quiconque les enjeux du patrimoine culturel. Comme pour les chapelles, il s&#8217;agit de créer d&#8217;abord de la valorisation pour susciter ensuite un intérêt et trouver des fonds de restauration et d&#8217;entretien.</p>
<p>Le Domaine de Kerguéhennec, vaisseau de la culture en Morbihan. Une aventure qui ne fait que commencer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Domaine de Kerguéhennec<br />
56500 Bignan<br />
Tél : 02 97 60 31 84<br />
<a href="http://www.kerguehennec.fr" target="_blank">www.kerguehennec.fr</a> <strong></strong></p>
<p><strong>Exposition Rainer Gross, Christian Jaccard, Pierre Tual</strong>, jusqu&#8217;au 25 septembre.<br />
Exposition, ateliers, spectacles.  Ouvert tous les jours de 11h à 19h.<br />
Accès libre.</p>
<p><strong>Exposition à venir : </strong> <strong>Paysage(s)</strong> du 16 octobre 2011 au 1er janvier 2012. Avec Nicolas Chatelain (Rennes / vidéo, peinture), Franck Gérard (Nantes / photographie), Rémy Jacquier (Nantes / dessin), Eric La Casa (Paris / son), Grégory Markovic (Angers / dessin), Vincent Mauger (Nantes / sculpture), Pierre-Alexandre Rémy (Nantes / sculpture), Michaële-Andréa Schatt (Paris / peinture, dessin, photographie).</p>
<p><em>Photos Cyril Semenoff-Tian-Chansky</em> -<em> historien d’art, diplômé de l’École du Louvre et de master en Histoire de l’Art, qui a travaillé pendant de nombreuses années à la Manufacture de Sèvres puis au Château de Versailles, est également photographe, spécialisé dans le patrimoine sous toutes ses formes. </em><span id="OBJ_PREFIX_DWT324-hover"><a href="http://www.cyril-semenoff.net/" target="_blank">www.cyril-semenoff.net</a></span></p>
<p><span><em>Photos : Vue du parc </em></span><span><em>de Kerguéhennec</em></span><br />
<span><em>Vue du Château de Kerguéhennec<br />
Exposition Jaccard</em><br />
</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Blois reçoit son architecte</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/27/blois-recoit-son-architecte/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Aug 2011 16:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[architecte]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[château de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[châteaux de la Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Androuet du Cerceau]]></category>

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		<description><![CDATA[Le château de Blois reçoit Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), son architecte et le dessinateur des célèbres châteaux de la Loire.
Dernière ligne droite pour découvrir cette exposition et les animations estivales du site.

Connaît-on plus grandes splendeurs que les châteaux de la Loire ? Premier grand site incontournable du Val de Loire en venant de Paris, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Blois-château_pano350.jpg" alt="/" /><strong>Le château de Blois reçoit Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), son architecte et le dessinateur des célèbres châteaux de la Loire.<br />
Dernière ligne droite pour découvrir cette exposition et les animations estivales du site.<br />
</strong></p>
<p>Connaît-on plus grandes splendeurs que les châteaux de la Loire ? Premier grand site incontournable du Val de Loire en venant de Paris, le château royal de Blois présente un<br />
véritable panorama de l&#8217;art et de l&#8217;histoire des Châteaux de la Loire.</p>
<p>Jusqu’au 18 septembre 2011, Blois rend hommage à l&#8217;un de ses maîtres d&#8217;œuvre principaux, Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), architecte et ornemaniste, à travers une série de maquettes, moulages de décors, dessins originaux, tableaux et de fragments d’architecture&#8230; Une bonne manière d&#8217;appréhender les multiples talents de ce créateur.</p>
<p>Réputé pour ses gravures et ses publications plus que par ses constructions, Jacques Androuet du Cerceau méritait cette belle exposition d&#8217;hommage.</p>
<p>Les dessins et gravures présentés permettent de découvrir la physionomie de Blois a au 16e siècle et aussi d’autres monuments aujourd&#8217;hui disparus.<br />
Son influence fut considérable, surtout à partir du XIXème lorsque son travail fut redécouvert. Les architectes Félix Duban et Eugène Viollet-le-Duc s’inspirèrent de ses dessins pour restaurer les grands châteaux de la Renaissance.</p>
<p>Outre l&#8217;histoire de l&#8217;érection du château de Blois, l’exposition propose un panorama de l’histoire architecturale des châteaux du Val de Loire à travers l’œuvre dessinée de Du Cerceau.</p>
<p>Pour parfaire leurs connaissances de l&#8217;histoire de l&#8217;architecture avant le XVIIème siècle, les plus passionnés pourront dénicher en bibliothèque la première et de la plus célèbre anthologie consacrée à l’architecture signée du même Jacques Androuet du Cerceau  : &laquo;&nbsp;<em>Les plus excellents bâtiments de France&raquo;&nbsp; </em>(publiée en 1576 et en 1579). Il dessine et décrit avec force plans, élévations, détails et commentaires, les trente plus célèbres châteaux de la Renaissance, dont celui de Blois.</p>
<p>Un bon prétexte pour s&#8217;offrir une escapade à Blois.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Blois-Son§Lum350.jpg" alt="/" /><strong>&laquo;&nbsp;Jacques Androuet du Cerceau&raquo;&nbsp; (1520-1586)<br />
Au Château royal de Blois dans l&#8217;aile Gaston d’Orléans.<br />
Du 21 mai au 18 septembre 2011. &#8211; Gratuit pour les détenteurs du Pass Ville de Blois.</strong></p>
<p><strong>Animations estivales : </strong></p>
<p><em>Son et Lumière « Ainsi Blois vous est conté »</em><br />
Tous les soirs du 9 avril au 25 septembre 2011 (en anglais le mercredi), à 22h en avril, mai et septembre, à 22h30 en juin, juillet et août<br />
Un festival d&#8217;effets spéciaux sonores et de projections géantes épousent l&#8217;architecture grandiose de la cour. Plongez dans un monde magique<br />
de couleurs et de lumière évoquant les épisodes célèbres de l&#8217;histoire du Château.<br />
Durée : 45 mn – Tarifs : 7,50 €, tarif réduit : 6 €, enfant (6-17 ans) : 4 € &#8211; Billets combinés avec le Château</p>
<p><em>Visites théâtrales</em> à découvrir en famille (à partir de 8 ans)<br />
Tous les vendredis du 8 avril au 30 septembre, à la fermeture du château (18h30, sauf en juillet-août 19h)<br />
En alternance:<br />
- &laquo;&nbsp;La création du musée vue par son concierge &laquo;&nbsp;, avec Nathalie Kiniecik (ou Laurent Picault), à partir du 8 avril les semaines paires<br />
Au XIXe siècle, le concierge du Château, dérangé par les coups de sonnettes des visiteurs, évoque de façon amusante la création et les débuts du Musée&#8230;<br />
- &laquo;&nbsp;L&#8217;Assassinat du duc de Guise&raquo;&nbsp;, avec Michel Maraone (ou Jean Calvo), à partir du 15 avril les semaines impaires<br />
À travers le Château, le fantôme de Larchant, capitaine des gardes de Henri III, raconte avec verve les épisodes qui ont conduit à l&#8217;exécution du Duc de Guise&#8230;<br />
Durée : 1h15 – Tarif visite théâtrale seule : 8 € &#8211; Billet combiné : Château + visite théâtrale : 12 € &#8211; Réservation conseillée au 02 54 90 33 32</p>
<p><em>Animations musicales Renaissance</em><br />
Tous les dimanches, du 10 avril au 25 septembre, à 14h30, 16h, 17h30<br />
Concerts de pièces à danser, chansons, musique sacrée, airs traditionnel ou de Guédron, Pretorius, Attaingnant…<br />
Avec les Compagnons de Saint-Cosme, sauf les 1er et 22 mai, 10 et 31 juillet, 18 et 25 septembre avec l&#8217;ensemble le Tourdion<br />
Durée : 25 mn &#8211; Animation sans supplément au billet d&#8217;entrée</p>
<p><em>Photos :<br />
château royal de Blois Son_et_lumiere_- photo D._Lepissier<br />
château royal de Blois -salle des Etats Generaux creditD.Lepissier ville deBlois<br />
Château_royal_de_Blois (1)_panorama photo D.lepissier<br />
Château_royal_de_Blois facade des Loges colorisees _aile François Ier photo D-lepissier</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Morbihan : l&#8217;union de l&#8217;art et du patrimoine 1/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/26/morbihan-lunion-de-lart-et-du-patrimoine-12/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/26/morbihan-lunion-de-lart-et-du-patrimoine-12/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 08:28:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[chapelles]]></category>
		<category><![CDATA[domaine de Kerguéhennec]]></category>
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		<category><![CDATA[l'art dans les chapelles]]></category>
		<category><![CDATA[morbihan]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Morbihan, cette région du golfe breton, parfois loin de la mer, a trouvé le moyen d&#8217;attirer les touristes tout en sauvegardant son patrimoine.
L&#8217;idée simple au départ mais longtemps difficile à mettre en œuvre : marier l&#8217;art et les monuments sous l&#8217;égide des autorités régionales, départementales et même locales.
Focus sur deux initiatives emblématiques : &#171;&#160;l&#8217;art [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stGildas350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stGildas350.jpg" alt="/" /><em><strong>Le Morbihan, cette région du golfe breton, parfois loin de la mer, a trouvé le moyen d&#8217;attirer les touristes tout en sauvegardant son patrimoine.<br />
L&#8217;idée simple au départ mais longtemps difficile à mettre en œuvre : marier l&#8217;art et les monuments sous l&#8217;égide des autorités régionales, départementales et même locales.<br />
Focus sur deux initiatives emblématiques : &laquo;&nbsp;l&#8217;art dans les chapelles&raquo;&nbsp; et </strong><strong>le domaine de Kerguéhennec</strong><strong>.</strong></em></p>
<h1>L&#8217;art dans les Chapelles : 20 ans déjà !</h1>
<p><strong>Il fallait y penser, en invitant l&#8217;art contemporain dans leurs murs, ces antiques chapelles ne sont-elles pas en porte-à-faux par rapport à leur vocation ? Petit tour d&#8217;horizon du circuit estival &laquo;&nbsp;l&#8217;art dans les chapelles&raquo;&nbsp; qui fête ses 20 ans cette année.</strong></p>
<p>Il était une fois une jolie rivière qui serpentait au cœur de la Bretagne : le Blavet. Dans sa vallée, disposées en étoiles, une multitudes de petites chapelles, de styles et d&#8217;époques diverses, ont été bâties.<br />
Sous l&#8217;impulsion d&#8217;Olivier Delavallade, l&#8217;art s&#8217;invita dans ces chapelles fermées. L&#8217;actuel directeur du domaine de Kerguéhennec résume son action culturelle dans la région par &laquo;&nbsp;15 ans de pédagogie auprès des élus&raquo;&nbsp;.<br />
Avec l&#8217;Alsace, la Bretagne fut la première région dotée d&#8217;un service régional de l&#8217;inventaire. La conscience patrimoniale existe ici depuis longtemps. Aussi les élus et les amoureux des vieilles pierres cogitèrent afin d&#8217;ouvrir les nombreuses petites chapelles disséminées dans tout le Morbihan. Fermées toute l&#8217;année, elles sont pour la plupart ouvertes une fois l&#8217;an pour les Pardons. L&#8217;association<strong> &laquo;&nbsp;Art dans les Chapelles&raquo;&nbsp;</strong>, financée par le Conseil Général, permet aux visiteurs de les découvrir pendant deux mois et demi, l&#8217;été, en invitant des artistes contemporains à y exposer.<br />
La mairie parfois le guide et le reste du travail est assuré par l&#8217;association.</p>
<p>Chaque année, les artistes invités créent, à l’atelier ou <em>in situ</em>, des œuvres spécifiquement pour la chapelle qui leur a été attribuée ou qu’ils ont choisie. D&#8217;autres artistes sont conviés en résidence durant la manifestation.</p>
<p>Quatre circuits sont proposés, au cœur du pays de Pontivy, ouvrant ainsi au public des édifices remarquables, gratuitement. Ces sites sont classés en deux catégories : les sites accueillant une œuvre contemporaine dans le cadre de la manifestation, et les sites ouverts dans le cadre de la manifestation, mais ne présentant pas d&#8217;œuvre contemporaine.</p>
<p>Ces stars de l&#8217;Art dit Contemporain, habitués souvent à brasser les millions, œuvrent pour quelques centaines d&#8217;euros dans ces hauts lieux de notre histoire.<br />
c&#8217;est louable en soi. Mais certains, habitués à laisser aller leurs instincts &laquo;&nbsp;conceptuels&raquo;&nbsp; plutôt qu&#8217;en quête d&#8217;harmonie et de beauté risquent de dépasser les limites. Lieux sacrés en soi, les chapelles ne peuvent accueillir les démarches qui heurtent leur vocation propre.</p>
<p><strong>L&#8217;art de jouer avec les limites</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stNicolasInstallation350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stNicolasInstallation350.jpg" alt="/" />La plupart cherchent à entrer en résonance avec le lieu; comme Rainer Gross dans la chapelles de Saint-Nicolas à Pluméliau avec son œuvre monumentale, présentée comme une sorte de <em>memento mori </em>et invitant le visiteur à s&#8217;incliner en entrant face à l&#8217;autel. Ou comme  Susanna Fritscher avec son installation sonore cherchant à dialoguer avec la chapelle Sainte-Tréphine à Pontivy ou encore Heidi Wood créant des chasubles sur lesquelles elle décline le pictogramme de la chapelle Notre-Dame du Moustoir (Malguénac), les chasubles étant directement reliées au lieu mais pouvant aussi être considérées comme &laquo;&nbsp;une idée générique de la chasuble, des signes.&raquo;&nbsp;.<br />
Saluons aussi l&#8217;initiative de l&#8217;artiste David Tremlett, invité d&#8217;honneur de l&#8217;édition 2008, qui avait alors choisi l&#8217;une des chapelles les plus modestes : Notre-Dame des Fleurs à Moustoir-Remungol. Suite au dessin mural qu&#8217;il exposa jusqu&#8217;en 2009, il souhaita pérenniser son travail en offrant la création du vitrail principal alors en verre blanc.  Pour les 20 ans de<strong> l&#8217;Art dans les Chapelles</strong> la réalisation en a été confiée à l&#8217;atelier Simon Marq de Reims. L&#8217;implication des divers partenaires toucha l&#8217;artiste qui décida d&#8217;offrir la création et la réalisation du petit vitrail latéral de cette chapelle.<br />
Jolie histoire : quand un artiste donne du lustre et de la lumière à la plus humble des chapelles&#8230;</p>
<p>Mais d&#8217;autres artistes contemporains glissent insidieusement vers la pratique blasphématoire, ignorant (ou feignant d&#8217;ignorer) la violence qu&#8217;ils sont susceptibles d&#8217;infliger aux croyants chrétiens et à toute personne douée de sens du sacré.<br />
Si les ignigraphies de Jaccard sont intéressantes, voire magiques sur le papier, elles deviennent &laquo;&nbsp;scarifications&raquo;&nbsp; sur les murs. Au domaine de Kerguéhennec (qui ne fait pas partie du circuit de l&#8217;Art dans les Chapelles mais se situe tout près), dans la chapelle de la Trinité, afférente au château, ces brûlures sur les murs pouvaient passer mais les propager dans le chœur (même si l&#8217;endroit n&#8217;accueille plus du tout de culte) est très discutable.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vitrailN-DFleurs350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vitrailN-DFleurs350.jpg" alt="/" />Autre débordement, l&#8217;artiste d&#8217;origine algérienne Slimane Raïs à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs s&#8217;autorise tout bonnement à réorienter le lieu sacré, tourné vers l&#8217;Est comme toutes les églises, dans la direction de la Mecque à l&#8217;aide de dalles disposées à l&#8217;extérieur et d&#8217;un plancher de bois à l&#8217;intérieur.<br />
Il y a une manière de dialoguer entre les religions et des lieux idoines, mais cette action dépasse largement la démarche artistique et pourrait être considérée comme un acte d&#8217;un grande violence envers la sensibilité des chrétiens, voire une profanation. C&#8217;est en tout cas, trahir l&#8217;accueil et la confiance qui ont été offerts tant par les organisateurs que par le clergé qui autorise la manifestation.</p>
<p>Malheureusement, on se demande s&#8217;il y a encore des limites à l&#8217;initiative dans des lieux qui l&#8217;imposent de fait&#8230; <strong>L&#8217;Art dans les Chapelles</strong>, idée louable au départ, risque de se discréditer au jeu du &laquo;&nbsp;laisser-faire, laisser-passer&raquo;&nbsp; de notre société relativiste.</p>
<p>Il suffirait juste de redresser la barre légèrement pour fixer des frontières à ne pas dépasser pour que cette belle initiative qui redonne vie au patrimoine et aux villages que traversent les quatre circuits redevienne ce qu&#8217;elle est : un modèle d&#8217;intelligence. Une passerelle entre passé, présent, patrimoine, questionnements contemporains, art et sacré.</p>
<p><strong>À suivre la semaine prochaine dans CultureMag :</strong><em> <strong>Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan.</strong></em></p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p><strong>L&#8217;Art dans les Chapelles</strong><br />
Du 8 juillet au 18 Septembre<br />
Juillet et aout :  tous les jours de 14h à 19h<br />
Fermé le mardi (sauf pour les ateliers nomades, voir ci-dessous)<br />
(ouvert 14 juillet et 15 août) et les 3 premiers week-ends de septembre, de 14h à 19h.</p>
<p>Entrée libre et gratuite &#8211; un guide vous accueille dans chaque chapelle.</p>
<p><strong>Accueil et départ des circuits :</strong><br />
Maison du Chapelain &#8211; Saint Nicodème<br />
56930 Pluméliau</p>
<p><strong>L’art dans les chapelles</strong><br />
6 quai Plessis<br />
56300 Pontivy</p>
<p>Pour toute question :<br />
Tél : 02 97 27 97 31<br />
accueil@artchapelles.com<br />
<a href="http://www.artchapelles.com" target="_blank">www.artchapelles.com</a></p>
<p>L&#8217;art dans les chapelles est une association loi 1901 reconnue d&#8217;intérêt général.</p>
<p>Autre association dont vous rencontrerez parfois des guides bénévoles :</p>
<p><strong>La SPREV association de Sauvegarde du Patrimoine Religieux en Vie.</strong><br />
Association dédiée au patrimoine breton dont le sigle est la clé : celle qui ouvre les églises et chapelles closes, et celle qui donne accès au sens caché des choses.</p>
<p>Pour toute question :<br />
Tél : 02 98 64 58 81<br />
<a href="http://www.sprev.rog" target="_blank">secretariat.sprev@wanadoo.fr<br />
www.sprev.rog</a></p>
<p><em>Photos : Cyril Semenoff-Tian-Chansky</em><em> -</em>“Historien d’art, diplômé de l’Ecole du Louvre et de master en  Histoire de l’Art, qui a travaillé pendant de nombreuses années à la  Manufacture de Sèvres puis au Château de Versailles, est également  photographe, spécialisé dans le patrimoine sous toutes ses formes.”<br />
<em> <span id="OBJ_PREFIX_DWT324-hover"><a href="http://www.cyril-semenoff.net/" target="_blank">www.cyril-semenoff.net<br />
</a></span><br />
</em><em><br />
Chapelle Saint-Gildas<br />
Chapelle Saint-Nicolas, installation de Rainer Gross.<br />
Vitrail principal de Notre-Dame des Fleurs à Moustoir-Remungol.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tout sur Lalique en Alsace</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/25/tout-sur-lalique-en-alsace/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/25/tout-sur-lalique-en-alsace/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 09:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[cristal]]></category>
		<category><![CDATA[Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[musée Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[René Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[verre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10213</guid>
		<description><![CDATA[Le musée Lalique a ouvert le 2 juillet 2011, à Wingen-sur-Moder, en Alsace, au milieu du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
Il célèbre René Lalique (1860-1945), joaillier exceptionnel et grand maître verrier et sa talentueuse lignée.
En poussant la porte du musée Lalique, on hésite à passer sous le lustre majestueux qui accueille les visiteurs [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LALIQUE-RenéLa-nymphe350.jpg" alt="/" /><strong>Le musée Lalique a ouvert le 2 juillet 2011, à Wingen-sur-Moder, en Alsace, au milieu du Parc naturel régional des Vosges du Nord.</strong><br />
<strong>Il célèbre René Lalique (1860-1945), joaillier exceptionnel et grand maître verrier et sa talentueuse lignée.</strong></p>
<p>En poussant la porte du musée Lalique, on hésite à passer sous le lustre majestueux qui accueille les visiteurs dans l&#8217;entrée. Il faut dire que cette imposante pièce créée pour le Musée des Arts Décoratifs en 1951 par Marc Lalique (1900-1977), fils de René Lalique, pèse 1, 7 tonnes. Il fut retrouvé dans des greniers puis reconstitué pour venir orner ce nouveau musée, consacré à la lignée des Lalique, laquelle abandonna le verre au profit du cristal lorsque Marc reprit le flambeau.<br />
Puis vinrent sa fille Suzanne Lalique- Haviland, sa petite- fille Marie-Claude, et enfin les talents du studio de design actuel &#8211; Lalique ayant été vendu en 2008  à la société suisse Art &amp; Fragance SA que préside Silvio Denz.</p>
<p>Le choix de l&#8217;emplacement du musée, il est vrai assez loin de tout, n&#8217;a pas été choisi par hasard; il est situé sur l&#8217;ancien site verrier du Hochberg (actif aux XVIIIème et XIXème siècles et non loin de la cristallerie. C&#8217;est en 1921 que René Lalique investit ce site verrier historique voulant &laquo;&nbsp;faire de l&#8217;Alsace et de la Moselle retrouvées des vitrines de la France.&raquo;&nbsp;<br />
La première salle du musée (celle des expositions temporaires à venir) ainsi que l&#8217;entrée sont situées dans la partie ancienne et l&#8217;ancienne salle d&#8217;étendage.<br />
Le reste, conçu par l&#8217;architecte Wilmotte mêle joliment le verre et le bois.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LALIQUE-Femme-Libellule350.jpg" alt="/" />Architecte, artisan, industriel, artiste, ce créateur d&#8217;exception sera le plus inspiré de son temps. Passant de l&#8217;Art Nouveau à l&#8217;Art Déco, plus simple et épuré. Il multipliera les contrats des wagons de l&#8217;Orient Express à la salle à manger de première classe du paquebot Normandie.<br />
Fidèle à l&#8217;esprit Art Nouveau voulant lier art et industrie, il franchit une nouvelle étape : celle du verre industriel. Il profite de sa rencontre avec François Coty pour se lancer dans la création de flacons de parfum et de boîtes à poudre, liant pour la première fois le contenu au contenant symbolique.</p>
<p>Devant tant d&#8217;objets d&#8217;artisanat d&#8217;art, si fins, si précieux, les yeux ne savent plus où se poser. On y trouve des pièces uniques, toutes fabriquées avec des matériaux choisis par René Lalique non en fonction de leur préciosité mais de sa vision. On s&#8217;émerveille par exemple pour un calice pomme de pin en verre et en argent, travail que l&#8217;on ne fait plus de nos jours car la fusion est trop difficile entre les deux. On s&#8217;arrête devant la finesse de ses bijoux, lui qui voulait au départ devenir simplement dessinateur de bijoux : la Nymphe rose (verre, or, rubis et émail), ou encore le fini qu&#8217;il leur apporte en travaillant les versos.<br />
Ce sont les bijoux qui le mènent au verre et non le contraire : dans ses ateliers de joaillier,  il introduit le verre dans ses pièces dès 1890.</p>
<p>René Laliquepuise dans la nature une source inépuisable d&#8217;inspiration : dessinateur né, il la visite, l&#8217;explore, l&#8217;étudie&#8230; Tout le passionne : les végétaux, la flore et la faune marine, les insectes, les oiseaux ou même les reptiles. Et ils les poétise à travers ses compositions de verre.</p>
<p>À partir de 1925, les commandes d&#8217;art sacré commencent à affluer. Georges Charbonneaux acquéreur de nombreux bijoux et objets d’art signés René Lalique, décide d’aménager la cité-jardin du Chemin Vert et d’y faire construire une église. Il lui passe commande naturellement de verrières.<br />
Puis, il ornera une chapelle pour les sœurs d&#8217;un monastère du Calvados, à La Délivrande, les soeurs voulant  <em>un grand crucifix translucide dont le dessin sobre et l’art dépouillé symboliseraient les traits essentiels de la fidélité.</em> Il montra encore son art consommé de l&#8217;alliance de la lumière et du verre des verrières pour l&#8217;église Sainte Nicaise de Reims.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ren-Lalique-coupe350.jpg" alt="/" width="257" height="354" />Autre préoccupation du grand créateur, l&#8217;art de la table : plats, plateaux, coupes, assiettes, chandeliers, porte-menus, repose-couteaux et gobeleterie fine&#8230; Il veut des objets à la fois fonctionnels et esthétiques pour le public <em>des objets d’usage quotidien aussi beaux de forme que d’exécution à des prix moyens. </em>Dès 1922, un service de table Lalique entre à l’Élysée. C’est encore à lui que la Ville de Paris commande en 1938 un cadeau pour la Reine d&#8217;Angleterre en visite officielle. Malheureusement ce service et ce surtout de table évoquant la mer et la marine ne pourront être remis à la reine le jour prévu en présence de René Lalique et de sa fille.</p>
<p>Le musée Lalique vit surtout de ses pièces uniques (collection permanente), dessins, cires perdues, photographies, et reçoit des dépôts et des prêts de collectionneurs privés&#8230; Pédagogique aussi, il  offre des écrans montrant l&#8217;exposition universelle ou encore la fabrication du verre et du cristal.</p>
<p>Les jardins du musée méritent aussi le clin d&#8217;œil. Imaginés à l&#8217;instar du musée par l’agence Wilmotte, il font échos aux œuvres inspirées par la nature à René Lalique. Organisés en trois espaces :  un jardin floral, dont l’aménagement est dessiné selon les couleurs et les périodes de floraison,avec des fleurs variées, lys, bleuets, anémone ou dahlias, des parterres simples sur le parvis du musée, enfin, un jardin boisé niché sur le toit de l’exposition permanente .</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée Lalique</strong><br />
Rue de Hochberg F<br />
67 290 Wingen-sur Moder &#8211; 19<br />
Tél : 03 88 89 08 14<br />
info@musee-lalique.com<br />
<a href="http://www.musee-lalique.com" target="_blank">www.musee-lalique.com<br />
</a><br />
Horaires d’ouverture : De l’ouverture le 2 juillet 2011 au 30 septembre : tous les jours de 10h00 à 19h00 /Du 1er octobre au 31 mars : du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 / Le musée est ouvert tous les jours de 10h00 à 19h00 pendant les vacances scolaires<br />
- Tarifs : 6€ &#8211; 3€ &#8211; Pass Famille 14€ (2 adultes et de 1 à 5 enfants de -18ans) &#8211; Pass Annuel 15€</p>
<p>Agence de développement touristique du Bas-Rhin : 4 rue Bartisch &#8211; F-67100 Strasbourg<br />
Tél : 03 88 15 45 88<br />
<a href="http://www.otstrasbourg.fr" target="_blank">www.otstrasbourg.fr</a></p>
<p><em>Photos :<br />
Veilleuse Deux Paons &#8211; 1920 (c)Shuxiu Lin &#8211; Coll. privée<br />
Broche La nymphe rose (c) ADAGP 2011 Paris &#8211; Shuxiu Lin &#8211; Coll. privée<br />
Pendentif Femme Libellule Ailes Ouvertes vers 1898-1900 (c)  ADAGP 2011 Paris<br />
René Lalique (c)-Lalique-SA</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hestiv&#8217;hÒc : cultiver la différence culturelle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/13/hestvoc-cultiver-la-difference-culturelle/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Aug 2011 11:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[2penents]]></category>
		<category><![CDATA[fetiv'hoc]]></category>
		<category><![CDATA[Pau]]></category>

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		<description><![CDATA[La 7ème édition du Festival des Musiques du Sud et les rencontres littéraires &#171;&#160;Deus 2penents&#187;&#160; se tiendront du 17 au 21août prochain à Pau. Deux festivals uniques en leur genre !
Organisé par l&#8216;Institut Occitan d&#8217;Aquitaine et l&#8217;association Accents du Sud, ce festival de rencontres littéraires et musicales  valorise les littératures basques, aragonaise, catalane, occitane, espagnole [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/festivhoc80.jpg" alt="/" /><strong>La 7ème édition du Festival des Musiques du Sud et les rencontres littéraires &laquo;&nbsp;Deus 2penents&raquo;&nbsp; se tiendront du 17 au 21août prochain à Pau. Deux festivals uniques en leur genre !</strong></p>
<p>Organisé par l<em>&#8216;Institut Occitan d&#8217;Aquitaine</em> et l&#8217;association <em>Accents du Sud</em>, ce festival de rencontres littéraires et musicales  valorise les littératures basques, aragonaise, catalane, occitane, espagnole et française.<br />
Cette année, en plein développement de la crise, le thème &laquo;&nbsp;Une frontière ? Des frontières ?&raquo;&nbsp; est plus que jamais d&#8217;actualité.<br />
Le directeur de L&#8217;InÒc l&#8217;affirme :</p>
<p><em>D’aucuns prétendent que les frontières ont bel et bien disparu. D’autres voudraient insidieusement en créer de nouvelles qui verraient peuples et nations changer de contours. Nul n’est désormais à l’abri d’une surprise désagréable : devenir subreptice l’étranger qu’il ne soupçonnait pas. Les voyageurs romantiques du XIXe siècle passaient allègrement les frontières pour découvrir l’insaisissable étrangeté des « terras incognitas » qu’ils traversaient les yeux grands ouverts. Les écrivains d’ici et d’ailleurs firent alors le récit enfiévré de leurs aventures. Ils nous contèrent et nous content aujourd’hui encore l’essence même du voyage initiatique qui forge non seulement la jeunesse mais aussi eux-mêmes. C’est pour ces raisons que les Rencontres littéraires « Deus 2 Penents » 2011 rassemblent, cet été, des auteurs des deux versants des Pyrénées, lieu on ne peut plus  symbolique de l’initiation au voyage et au dépaysement.</em><br />
À méditer pour retrouver ce qui fait le sel de la vie : la différence entre les peuples. Seul vraie richesse mutuelle.</p>
<p><a href="http://www.2penents.com" target="_blank">www.2penents.com</a><br />
<a href="http://www.hestivoc.com" target="_blank">www.hestivoc.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Secrets de cuisine sans électricité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/04/secrets-de-cuisine-sans-electricite/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 11:22:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[barbecue]]></category>
		<category><![CDATA[barbecue solaire]]></category>
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		<category><![CDATA[cuisine écologique]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine sans électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Nature et découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[solaire]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.
Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots. 
CultureMag vous propose trois façons de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.</strong></p>
<p><strong>Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong>CultureMag vous propose trois façons de cuisiner au plus proche de la nature, dans la simplicité : sans électricité ! Robots magiques et retour au charbon de bois en toutes saisons, sans oublier le solaire. À vous les plats naturels !<br />
</strong></p>
<p><strong>Cuisiner avec des instruments manuels, en un tour de main : </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/quick-chef200.jpg" alt="/" />Émulsionner en 5 coups de manivelles, monter en neige, émincer, réduire en poudre, c&#8217;est possible avec Tupperware !</p>
<p><strong><em>Quick Chef 3</em></strong><br />
Mieux qu&#8217;un robot électrique pour mêler, émulsionner, mélanger et hacher en un rien de temps.<br />
L&#8217;entonnoir amovible permet d&#8217;ajouter les ingrédients liquides au fur et à mesure de la préparation, sans ouvrir le couvercle.</p>
<p><strong><em>TurboTu</em><em>p</em></strong><br />
Révolutionnaire, en 15 secondes, le TurboTup fait le travail de 288 coups de couteau. Magique pour mixer les herbes, les oignons, les carottes mais aussi le jambon, les fruits, etc&#8230;</p>
<p><strong><em>Speedy Chef</em></strong><br />
L&#8217;émulsion parfaite. Plus rapide qu&#8217;un batteur électrique !<br />
Il monte les blancs en neige en 2 temps 3 mouvements, la mayonnaise est inratable et la chantilly est réalisée en quelques secondes !</p>
<p><strong><em>Moulin universel</em></strong><br />
Multifonctions, il râpe fromages, chocolat, réduit en poudre noix, noisettes, amandes&#8230;</p>
<p>De 49 à 60€ environ.</p>
<p><strong>Cuire avec un combustible simple et naturel : le charbon de bois. Une méthode ancestrale !<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/charbonbois200.jpg" alt="/" />Alors que les ventes de barbecue ne cessent d&#8217;augmenter, il est temps de redécouvrir le charbon de bois, un produit en phase avec les nouvelles habitudes de consommation. Mais aussi un produit respectueux de la nature.</p>
<p>Eh, oui, les bois utilisés pour la production de charbon sont soit des petits bois d’éclaircie &#8211; leur coupe permet d’entretenir les forêts et de prévenir les incendies –, soit des bois obtenus suite au nettoyage des forêts après une tempête. Cette pratique contribue à leur renouvellement. Ou bien encore issus de la valorisation des chutes des scieries et menuiseries. 950 000 m3 de bois sont ainsi chaque année « sauvés » grâce à la production de charbon de bois au lieu d’être brûlés dans les scieries ou les forêts. Et les rejets gazeux et goudrons sont détruits par incinération</p>
<p>Obtenu à l’issue d’un processus respectant les écosystèmes, le charbon de bois apporte saveur, et convivialité.  Si la grillade reste un incontournable du barbecue, l’imagination des cuisiniers de plein air est sans limite : poissons, coquillages, légumes et même des fruits se retrouvent dans les assiettes dégustées à<br />
proximité du foyer.<br />
Cette cuisson dite « sèche » permet de conserver un maximum de protéines, vitamines, minéraux&#8230; et cela sans ajout de graisses.<br />
Les plus fins gastronomes comme les « cuisiniers du dimanche » se retrouvent dans les valeurs véhiculées par la cuisson de plein air au charbon de bois.</p>
<p><strong>Kit cuisson solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kitsolaire200.jpg" alt="/" />Voici  un réflecteur très facile à monter, un thermomètre, un sac de  cuisson et un repose-plat : tout le nécessaire pour s&#8217;initier à la  cuisine solaire. Avec en plus un livret de recettes solaires.<br />
Il suffit d&#8217;un peu d&#8217;ensoleillement pour atteindre rapidement la  température maximale de 120°C. Pour faire cuire les aliments, on les  place dans un récipien noir ou de couleur foncé. Une fois le récipient  placé dans le sac de cuisson sur le repose-plat, il n&#8217;y a plus qu&#8217;à  laisser les ingrédients mijoter.</p>
<p>Ce kit se transporte facilement, et la cuisson solaire ne nécessite  aucune surveillance. Elle ne produit pas de fumée et ne présente pas de</p>
<p>49,90€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p><strong>Le barbecue solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/barbecuesolaire200.jpg" alt="/" />Pour les plus aguerris, ce petit bijou  de 7 kg à monter soi-même est fabriqué en France ! Là n&#8217;est pas la moindre de ses qualités : avec un peu de patience, et un peu de soleil, ce barbecue finira par chauffer, surtout si vous utilisez un récipient foncé ou noir pour capter les rayons du soleil.</p>
<p>Pour satisfaire les papilles tout  en respectant la nature, les gourmands peuvent compter sur le barbecue  solaire. Ce bel objet au design futuriste repose sur un principe très  simple : utiliser les rayons du soleil pour faire cuire, griller ou  mijoter de bons petits plats.</p>
<p>Utilisant le principe de la concentration des rayons grâce à sa forme  parabolique, ce barbecue concentre tous les rayons sur le récipient  posé en son centre. Une manière naturelle de faire cuire les aliments !  Et il n&#8217;a rien à envier aux barbecues traditionnels puisque sa puissance  est égale à celle d&#8217;une plaque à gaz ou électrique. Le temps de cuisson  est donc le même.</p>
<p>Pour le faire fonctionner, les gourmands doivent être sous un grand  soleil avec ciel bleu. Mais pas de panique : un ciel nuageux avec une  trentaine de minutes d&#8217;ensoleillement par heure suffit à faire marcher  le barbecue. Et ce qui est pratique, c&#8217;est qu&#8217;il atteint tout de suite  la température maximale (200°C) : pas besoin d&#8217;attendre avant de faire  cuire de délicieuses brochettes !</p>
<p>Du point de vue de la sécurité, le barbecue solaire évite les risques  de brûlure et d&#8217;explosion. Et comme il ne dégage aucune fumée, on peut  prendre l&#8217;apéritif à côté sans être gênés.</p>
<p>La cuisson se fait doucement et nécessite peu de surveillance. Il  suffit d&#8217;acheter une plancha (disponible sur notre site) qui se fixe au  four pour inventer une cuisine savoureuse. L&#8217;appareil peut accepter deux  récipients en même temps. Pratique pour faire cuire un plat tout en  faisant mijoter une petite sauce à part ! De plus, cette méthode de  cuisson présente l&#8217;avantage de garder toute la valeur nutritive des  aliments.</p>
<p>Ce barbecue malin s&#8217;emporte partout. Les gourmets les plus exigeants vont l&#8217;adopter !</p>
<p>Température maximum : 200°C, atteinte immédiatement.<br />
Lamelles en inox.<br />
Le barbecue pèse 7 Kg. Ø de la parabole : 100 cm.<br />
Sécurité : système on/off par rotation de la parabole.<br />
Nettoyage/entretien : il suffit de nettoyer les lamelles  réfléchissantes avec une éponge non abrasive et un peu de liquide  vaisselle si nécessaire.<br />
299€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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