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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Coin de zinc</title>
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		<title>Vins : propositions estivales</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jul 2011 12:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vins : propositions estivales de CultureMag à moins de 6€.
Le choix de Michel Dovaz.

Nous ne parlerons pas, ici, des grands vins. L’été incite aux « vins de soif », expression un peu bizarre qui sous-entend : vins dont la principale fonction est de désaltérer. D’autre part, l’été, il fait chaud. Cette température plus élevée contribue [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Choisir-vin350.jpg" alt="/" /><strong>Vins : propositions estivales de CultureMag à moins de 6€.<br />
Le choix de Michel Dovaz.<br />
</strong></p>
<p>Nous ne parlerons pas, ici, des grands vins. L’été incite aux « vins de soif », expression un peu bizarre qui sous-entend : vins dont la principale fonction est de désaltérer. D’autre part, l’été, il fait chaud. Cette température plus élevée contribue au besoin de boire frais, ce qui éloigne tout naturellement les grands vins. (surtout rouges)</p>
<p>Cela admis, coté rouges, restent les vins de cépages, le gamay étant privilégié, à boire à température de cave. Coté blancs, vaste choix, plus particulièrement orienté vers les vins simples et/ou aromatiques. Bien entendu, les indémodables rosés et tous les effervescents  sont au programme.</p>
<p><strong>Quelques suggestions, entre dix mille possibles (prix de 3 à 6 Euros)</strong></p>
<p><em><strong>Vins rouges</strong></em></p>
<p>Beaujolais : Domaine de Vissoux (2009)<br />
Coteaux du Vendômois : Domaine Martellière,  Cuvée Balzac (2009)<br />
Touraine : Château du Petit Thouars, Touraine Sélection (2009)</p>
<p><strong><em>Vins blancs</em></strong></p>
<p>Côtes de Duras : Les Bertins (2010)<br />
Gros plant du pays nantais : Domaine du Parc (2009)  Ne pas oublier les Muscadets<br />
Alsace  Edelzwcker, ou Sylvaner : Cave Vinicole de Cleebourg<br />
<strong><em><br />
Vins rosés</em></strong></p>
<p>Coteaux d’Aix en Provence : Domaine de Puymérade (2010)<br />
Macon   Cave de Lugny  « Les Epillets »  (2010) – aussi en Bip<br />
Côtes du Roussillon : Les vignobles du Rivesaltais « Roc du Gouverneur » (2009)</p>
<p><strong><em>Effervescents</em></strong></p>
<p>S’orienter vers les Crémants blancs ou rosés, d’Alsace, de Bourgogne, etc.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Concours et dégustations</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 06:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[19ème Concours Oenologique International de Vinitaly]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.)]]></category>
		<category><![CDATA[Union internationale des œnologues]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 19ème Concours Oenologique International de Vinitaly s’est tenu à Vérone sous l’égide, entre autres, de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.) et de l’Union internationale des œnologues.
Un concours parfaitement organisé mettant en compétition plus de 3.700 vins originaires de 30 pays&#8230;
Chaque vin est soumis à une commission de cinq dégustateurs, chacun [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/dovazTable3501.jpg" alt="/" /><strong>Le 19ème Concours Oenologique International de Vinitaly s’est tenu à Vérone sous l’égide, entre autres, de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.) et de l’Union internationale des œnologues.<br />
Un concours parfaitement organisé mettant en compétition plus de 3.700 vins originaires de 30 pays&#8230;<br />
Chaque vin est soumis à une commission de cinq dégustateurs, chacun d’entre eux dispose d’une table individuelle sans possibilité de communiquer. Les dégustateurs ignorent tout des vins, sauf leur millésime (ou leur absence).</strong></p>
<p>Impossible de citer la totalité du palmarès qui comprend nombre de catégories, je n’évoquerai que quelques vins particulièrement distingués, à commencer par le vin qui a obtenu la plus forte note de toute la session, un <strong><em>chardonnay d’Israël</em></strong> et un g<strong><em>ewurztraminer médaille d’or</em></strong> du même pays (voir plus bas).</p>
<p>Autre remarque. Les vins blancs non italiens, évidemment minoritaires  s’adjugent les premières places. Il faut se garder des déductions hâtives, car dans ce type de concours (tous pays confondus), les grands vins ne sont pas présentés (Lafite ou Latour, par exemple, qu’y gagneraient-ils ?), alors que les pays et les producteurs à la recherche d’une reconnaissance internationale auront tendance à faire déguster ce qu’ils font de mieux.<br />
Ainsi, en ne retenant que les trois plus grandes médailles des catégories vins blancs, les dégustateurs ont distingué la Croatie, la Slovénie, l’Allemagne, la Suisse, la Hongrie, le Canada, Israël et deux vins italiens.<br />
En revanche, coté vins rouges l’Italie  s’empare de toutes les premières places, à l’exception d’une syrah de Croatie de 2007 (<strong><em>Benkovac Stankovci « korlat »</em></strong>), d’un <strong><em>vin mexicain de 2006, un nebbiolo ( !) valle de Guadalupe « reserva privada »</em></strong> et d’un inattendu<strong><em> vin canadien de 2009 </em></strong>(<strong><em>meritage niagara, magnotta winery</em></strong>).</p>
<p>La France n’était présente que dans la catégorie « spumante metodo classico », très logiquement trois champagnes s’emparent des trois premières places avec le remarquable <strong><em>« blanc des millénaires » 1995</em></strong> et le <strong><em>millésimé 2000 de Charles Heidsieck</em></strong> suivis des «<strong><em> Palmes d’or » 1999 de Nicolas Feuillatte</em></strong>.</p>
<p>De retour à Paris, je me suis rendu à l’hôtel Best Western du XVII em arrondissement pour une dégustation un peu particulière de quatre vins. Nombre d’hôtels disposent d’un espace en plein air, moitié jardin, moitié terrasse, souvent destinés à la restauration estivale, en l’occurrence consacré à une dégustation de vins d’Israël. Un trio vocal accompagné par un pianiste animaient folkloriquement les intervalles nécessaires au service des vins.</p>
<p>Dès l’entrée un panneau annonçait les quatre vins, le premier étant &laquo;&nbsp;un<strong><em> Yarden chardonnay 2008</em></strong> des caves du Golan qui vient d’obtenir le grand prix à Vinitaly&raquo;&nbsp;.<br />
L’occasion de redéguster ce vin issu du vignoble Oden sis à 2.000 mètres d’altitude, la situation la plus favorable dans un pays du sud connu pour son aridité. Une réussite qui allie puissance, finesse et élevage présent mais intégré.. Le deuxième vin, un merlot « volcanic » 2007 était l’œuvre de l’Oden Montain Winery, « barriqué » dix mois, tannins fondus, équilibre réussi. Le troisième vin, un cabernet sauvignon « Special Reserve » 2004  provient d’un vignoble situé au milieu du désert du Negev, d’une parcelle « alimentée par une nappe phréatique d’eau salée ». Je croyais que la vigne n’aimait pas l’eau salée, il faudrait en savoir plus …<br />
Ce vin, vinifié par <strong><em>Tishbi Winery</em></strong>,offre un nez distingué, une bouche pleine, de caractère sudiste, de belle longueur. Le dernier vin nous ramène à Vinitaly, bien que l’organisateur oublie de le mentionner, car ce vin a obtenu une médaille d’or attribuée à un gewurztraminer Yarden Heightswine 2008 des caves du Golan (12°). Un étonnant « vin de glace » issu de vendanges gelées (artificiellement), habillé d’une robe d’or ancien, nez d’agrumes, d’amandes ; bouche dans le prolongement du nez, crème confiturée, équilibre idéal car sans lourdeur, grande longueur (pas due au sucre, mais aux saveurs)   Robert Parker lui a accordé 94 points.<br />
(Israël : vignoble 4500 ha.  Exportation 50% de la production)</p>
<p>Revenons aux vins français avec une dégustation de<strong><em> Volnay 2008 </em></strong>au premier étage du restaurant Tante Marguerite, restaurant très fréquenté par les députés car il est tout proche de l’Assemblée Nationale. Une dégustation très bien conçue commençant par les « village », puis les premiers crus, classés par terroirs selon leurs compositions. Malheureusement les journalistes irréfléchis déposent les bouteilles n’importe où détruisant l’ordre établi…<br />
Passons sur les « village » fins mais légèrissimes (joli vin d’Alain Billard)&#8230;<br />
Du côté des crus, à signaler : deux « champan » harmonieux et complets : François Buffet et de Montille (également bien noté pour &laquo;&nbsp;Les Mitans&raquo;&nbsp;), le <strong><em>Clos des 60 ouvrées (Caillerets) de la Pousse d’Or</em></strong>, figué-fumé, abouti et le <strong><em>Clos des Chênes de J.M. Boulay</em></strong>, plus viril en bouche.</p>
<p>Restons en Bourgogne avec la dégustation géante de <strong><em>Bouchard Père et Fils</em></strong> à l’Hôtel Intercontinental. Vins techniquement parfaits de belle qualité. À citer le superbe <strong><em>Meursault Genevrières 2009</em></strong>,  le <strong><em>Corton-Charlemagne 2009 </em></strong>rond et puissant, le <strong><em>Chevalier-Montrachet 2009</em></strong>, grand vin aristocratique. Côté rouge, le <strong><em>Clos de Vougeot 2008 </em></strong>au nez empyreumatique est complet avec souplesse, le <strong><em>Volnay Caillerets 2007 </em></strong>est incisif et long alors que le <strong><em>Beaune Grève Vigne de l’Enfant Jésus 2007 </em></strong>droit, direct se boit tout seul.</p>
<p>Pour terminer rendons hommage au gamay, en ce moment mal aimé, avec le <strong><em>cru Fleury et « Villa Ponciago »</em></strong>, une désignation locale qui, dit-on remonte à 949 ( !). La cuvée « les Hauts du Py », très typée (pivoine), fruits noirs, épicée par un élevage habille montre que le gamay sur granite n’est pas le paria que certains dénoncent.</p>
<p>Michel Dovaz</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Dossier sur les nouveaux crus bourgeois</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/11/09/dossier-sur-les-nouveaux-crus-bourgeois/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 08:42:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tour d&#8217;horizon des nouveaux Crus Bourgeois du Médoc à l&#8217;occasion de la Sélection Officielle 2008, enfin publiée. Soit 243 châteaux reconnus pour le millésime 2008.

Petit préambule
Il y a des siècles que les vins de Bordeaux font l’objet de classements « par ordre de mérite », comme on le dira au XIXème siècle. Dès 1620 on [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tour d&#8217;horizon des nouveaux Crus Bourgeois du Médoc à l&#8217;occasion de la Sélection Officielle 2008, enfin publiée. Soit 243 châteaux reconnus pour le millésime 2008.<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/crusbourgeoisvignes350.jpg" alt="/" /><strong>Petit préambule</strong></p>
<p>Il y a des siècles que les vins de Bordeaux font l’objet de classements « par ordre de mérite », comme on le dira au XIXème siècle. Dès 1620 on classe par régions, plus exactement, sous l’égide de la Jurade de Bordeaux des prix de vente (mini-maxi) sont imposés, régions par régions après consultations des producteurs.<br />
En fait il s’agit d’établir une mercuriale libérale pour imposer un prix officiel, intéressant mixage de libéralisme et d’économie dirigée (Graves et Médoc sont déjà les plus chers).</p>
<p>Un siècle plus tard apparaît le premier classement « moderne » par producteur, par commune,<br />
hiérarchisé du 1er au 4ème cru (selon leur prix).<br />
De 1647 à 1855 au moins 25 classements sont établis ou publiés, dont celui de Thomas Jefferson<br />
(1787) qui devint Président des Etats-Unis 14 ans plus tard (excellent classement, les 4 premiers de 1855 sont déjà présents).</p>
<p><strong>Pourquoi tous ces classements ? </strong></p>
<p>Autrefois, les préoccupations fiscales ont justifié quelques uns d’entre eux, celui très complet de Dupré de Saint Maur (1776) par exemple. Par la suite, les<br />
courtiers ont établi ces mercuriales pour leur usage professionnel.<br />
1855. Ce classement est réalisé par des courtiers bordelais à la demande de la Chambre de Commerce pour organiser la présentation des vins de Bordeaux à l’Exposition Universelle de Paris dont s’occupe Jérôme Bonaparte.</p>
<p>Passons sur les détails pour remarquer que ce classement n’a rien d’officiel, cela a été précisé par des tribunaux bordelais. Ultérieurement d’autres classements sont publiés, mais celui de l’Exposition de 1855 est souvent reproduit, il finit par s’imposer en dépit qu’on lui reproche son immuabilité et que « ceux qui n’en sont pas » le critique perpétuellement. D’entre ceux « qui n’en sont pas », les crus bourgeois.<br />
<strong><br />
Les crus bourgeois</strong></p>
<p>Il faut savoir que les vignobles bordelais étaient définis par le statut social de leur exploitant, ainsi désignait-on des crus ouvriers, paysans, artisans, bourgeois, puis crus classés, que plus judicieusement on aurait dû nommer « bourgeois classé » (les crus artisans existent toujours).<br />
Cette stratification sociale du vignoble confirme l’opinion exprimée par Roger Dion qui affirmait que le vin était davantage l’expression d’un milieu social plutôt que d’un milieu naturel.<br />
es crus classés sont des crus bourgeois que l’on a classés étant entendu que « cru bourgeois » veut dire « vin de bourgeois ».<br />
En Guyenne les bourgeois, ou futurs bourgeois disposent de tous les atouts :<br />
le monopole du commerce du vin (interdit aux nobles), le bénéfice du « privilège » qui permet aux bordelais de vendre leurs vins avant que la commercialisation des vins du haut pays ne soit autorisée (11 novembre).</p>
<p>Du XIIème au XVème siècle la bourgeoisie s’enrichit, acquiert des terres, des charges et a même droit au port de l’épée ! Les crus bourgeois naissent et se développent.</p>
<p>À la Révolution les domaines des émigrés changent de mains, au XIXem siècle l’âge d’or survient, les grands bourgeois sont banquiers et construisent des châteaux au milieu des vignes. Les maladies du vignoble, les guerres, les crises affectent durablement le négoce des vins (de 1870 à 1970).</p>
<p>Au début des années trente les Chambres de Commerce et d’Agriculture de Bordeaux décident de faire établir un classement des crus bourgeois et mandatent pour cela les cinq plus grands courtiers du moment.</p>
<p>Résultat :  444 crus Bourgeois dont 99 Bourgeois Supérieurs et 6 Bourgeois Supérieurs Exceptionnels.<br />
Ce classement sérieux ne fut pas oint d’une reconnaissance officielle et tomba en somnolence.</p>
<p>Trente ans plus tard, la guerre est passée. Il se crée le Syndicat des Crus Bourgeois (1962), lequel publie un premier palmarès, en 1964, comportant 101 Crus Bourgeois dont 45 « Grand Bourgeois » et 18 « Grand Bourgeois Exceptionnel ».<br />
En 1978, en 1992, d’autres palmarès sont publiés (près de 260 châteaux), petit à petit les Crus Bourgeois trouvent leur place et gagnent en notoriété. 0n<br />
pourrait penser que tout va bien, mais l’édifice est fragile puisque ce n’est qu’un syndicat qui s’est approprié un concept et une désignation historique, son succès éveille des convoitises.<br />
<strong><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LOGO-CRUS-BOURGEOIS350.jpg" alt="/" />Les Crus Bourgeois trébuchent</strong></p>
<p>1) Il manque aux Crus Bourgeois une reconnaissance officielle, elle pourrait survenir puisque le<br />
Ministère de l’Agriculture en 1972 a décidé « d’ouvrir un concours à tous les vins non classés<br />
du Médoc » après qu’un nouveau classement des crus classés aura été établi. Autrement dit<br />
jamais.<br />
2) En 1976 « Bruxelles » interdit toute mention hiérarchique sur les étiquettes des Crus Bourgeois<br />
(à l’exportation) puisque le palmarès syndical n’a rien d’officiel.<br />
3) En 1989 le syndicat dépose la marque collective « Crus Bourgeois » afin de se l’approprier<br />
et pouvoir la défendre en cas d’abus.<br />
4) En 1989-90 certains vins des Côtes de Blaye sont étiquetés « Crus Bourgeois ». Des<br />
problèmes d’antériorité (début du XXem siècle) légitime cet usage…<br />
4) 2001-2003 Le Ministère de l’Agriculture accepte de commencer par les crus non-classés.<br />
Sous l’égide de la Chambre de Commerce de Bordeaux, 18 experts procèdent à la sélection<br />
de 247 Crus Bourgeois hiérarchisés en 3 classes (Bourgeois, Bourgeois supérieur, Bourgeois<br />
exceptionnel), révisable tous les dix ans.</p>
<p>Cette victoire couronne 70 ans de combat et pourtant ce classement sera le dernier et le plus éphémère.<br />
En effet, les exclus se rebellent, chargent un avocat talentueux et pugnace de contester l’établissement de ce classement car, disent-ils un expert était juge et partie. C’était vrai, bien que celui-ci n’ait pas participé pas aux séances le concernant.<br />
En 2007, la Cour Administrative  d’Appel de Bordeaux annula purement et simplement le classement officiel publié par arrêté le 17 juin 2003.<br />
Fin de l’histoire.</p>
<p><strong>L’Alliance des Crus Bourgeois du Médoc</strong></p>
<p>Annuler un classement ne supprime pas pour autant l’existence pluriséculaire des vignobles « Bourgeois ».<br />
La famille Gardinier (Phélan Ségur, C.B. Exceptionnel-2003) a œuvré pour créer « l’Alliance » dont l’objectif n’a pas été de refaire un classement mais de faire revivre autrement la famille des Crus Bourgeois.<br />
Le principe retenu est le suivant : tout producteur (non-classé) du Médoc peut être candidat. Son domaine est visité pour vérifier son « éligibilité ». Cette étape franchie le producteur peut soumettre à dégustation (à l’aveugle) son vin (2 ans de bouteille) qui sera comparé à un « panel » de vins du même millésime. Si l’avis des dégustateurs est favorable, le vin obtiendra la « Reconnaissance des Crus Bourgeois ».<br />
Un vérificateur indépendant surveille l’ensemble des opérations, en l’occurrence le Bureau Véritas.<br />
Enfin, un arrêté publié en novembre 2009 officialise la récente «Reconnaissance »de 243 Crus Bourgeois 2008  (sur 290 postulants).<br />
On remarquera qu’à l’inverse de tous les classements, celui-ci ne classe pas un domaine, mais un vin de deux ans d’âge. De ce fait, cette sélection est annuelle, elle ne concerne pas un terroir, à peu près immuable, mais une production saisonnière.</p>
<p>À peine cette « Reconnaissance des Crus Bourgeois » publiée que des désaccords se manifestent : le château La Tour de By n’entend plus faire partie de l’Alliance car ces dégustations tendraient à la standardisation des vins (alignement sur le type Parker boisé et sur-extrait) et, d’autre part, après deux années, la commercialisation des vins sans mention Crus Bourgeois est déjà fortement engagée, à quoi cette mention tardive sert-elle ?</p>
<p>Seul l’avenir dira si la formule inventée par l’Alliance est viable.</p>
<p>Michel Dovaz</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>KARUKERA, ICE GOLD</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 07:01:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un cocktail de &#171;&#160;Cocktails de luxe&#187;&#160; pour CultureMag.

Ingrédients :
4 cl de Karukera Gold
1 trait de sirop d’orgeat
1 trait de crème de litchi
8 cl de jus de pomme
Glace pilée
Méthode : 
Remplir un verre de type Lowball de glace pilée.
Assembler chaque ingrédient dans un shaker rempli de glace.
Shaker, filtrer et verser dans le verre.
Décorer de trois lamelles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un cocktail de &laquo;&nbsp;Cocktails de luxe&raquo;&nbsp; pour CultureMag.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ice-gold300.jpg" alt="/" width="247" height="329" /><br />
<strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>4 cl de Karukera Gold<br />
1 trait de sirop d’orgeat<br />
1 trait de crème de litchi<br />
8 cl de jus de pomme<br />
Glace pilée</p>
<p><strong>Méthode : </strong></p>
<p>Remplir un verre de type Lowball de glace pilée.<br />
Assembler chaque ingrédient dans un shaker rempli de glace.<br />
Shaker, filtrer et verser dans le verre.<br />
Décorer de trois lamelles de pomme, puis servir.</p>
<p><em>*L&#8217;abus d&#8217;alcool est dangereux pour la santé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>GREY GOOSE, LA POIRE ROSE</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/26/grey-goose-la-poire-rose/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Jun 2010 11:59:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
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		<category><![CDATA[Cocktails de luxe]]></category>
		<category><![CDATA[GREY GOOSE]]></category>
		<category><![CDATA[LA POIRE ROSE]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[spiritueux]]></category>

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		<description><![CDATA[Un cocktail proposé par &#171;&#160;Cocktails de luxe&#187;&#160; pour CultureMag
Ingrédients :
4 cl de Grey Goose La Poire
5 cl de jus de pamplemousse rose fraichement pressé
1 cl de Noilly Prat Ambré
1 cuillère à mélange de sucre vanillé
2 zestes de pamplemousse rose

Méthode :
Utiliser le 1er zeste de pamplemousse pour parfumer les bords et le pied du verre.
Dans un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un cocktail proposé par &laquo;&nbsp;Cocktails de luxe&raquo;&nbsp; pour CultureMag</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cocktailPoireRose300.jpg" alt="/" width="224" height="294" /><strong>Ingrédients</strong> :</p>
<p>4 cl de Grey Goose La Poire<br />
5 cl de jus de pamplemousse rose fraichement pressé<br />
1 cl de Noilly Prat Ambré<br />
1 cuillère à mélange de sucre vanillé<br />
2 zestes de pamplemousse rose<br />
<strong><br />
Méthode</strong> :</p>
<p>Utiliser le 1er zeste de pamplemousse pour parfumer les bords et le pied du verre.<br />
Dans un shaker, mélanger tous les ingrédients.<br />
Shaker vigoureusement et double filtrer.<br />
Décorer avec le 2ème zeste de pamplemousse.</p>
<p><em>*L&#8217;abus d&#8217;alcool est dangereux pour la santé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>APEROL SPRITZ</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/20/aperol-spritz/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/06/20/aperol-spritz/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 07:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[coktail de luxe]]></category>
		<category><![CDATA[Coktails]]></category>
		<category><![CDATA[liqueurs]]></category>
		<category><![CDATA[recette apéritif]]></category>
		<category><![CDATA[spiritueux]]></category>

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		<description><![CDATA[Une recette de cocktail de &#171;&#160;Cocktail de luxe&#187;&#160; pour CultureMag


Verre : Verre Tumbler ou Verre à vin.
Ingrédients : 
3 cl d’Aperol
5 cl de vin blanc sec
2 cl d’eau gazeuse
1 tranche d’orange
Glaçons
 
Méthode :

Remplir le verre de glaçons.
Ajouter 3 cl d’Aperol.
Verser 5 cl de vin blanc.
Ajouter 2 cl d’eau gazeuse.
Mélanger délicatement.
Ajouter une rondelle d’orange en décoration.
*L&#8217;abus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/couvCoktailD801.jpg" alt="/" /><strong>Une recette de cocktail de &laquo;&nbsp;Cocktail de luxe&raquo;&nbsp; pour CultureMag</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Verre :</strong> Verre Tumbler ou Verre à vin.</p>
<p><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aperol-Spritz350.jpg" alt="/" width="235" height="349" /><strong>Ingrédients : </strong></strong></p>
<p>3 cl d’Aperol<br />
5 cl de vin blanc sec<br />
2 cl d’eau gazeuse<br />
1 tranche d’orange<br />
Glaçons<strong><br />
<strong> </strong></strong></p>
<p><strong><strong>Méthode :</strong></strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Remplir le verre de glaçons.<br />
Ajouter 3 cl d’Aperol.<br />
Verser 5 cl de vin blanc.<br />
Ajouter 2 cl d’eau gazeuse.<br />
Mélanger délicatement.<br />
Ajouter une rondelle d’orange en décoration.</p>
<p><em>*L&#8217;abus d&#8217;alcool est dangereux pour la santé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les Vendanges 2009</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/09/20/les-vendanges-2009/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/09/20/les-vendanges-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 13:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[Beaujolais]]></category>
		<category><![CDATA[vendanges 2009]]></category>
		<category><![CDATA[vignobles]]></category>
		<category><![CDATA[vin]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année à la rentrée, une question anime le monde viticole : comment s’annoncent les vendanges ?
Elles viennent de commencer dans le Beaujolais et après deux années moyennes, la récolte 2009 s’annonce très bonne dans tous les vignobles français.
Comment se déroulent-elles ?
Les vendanges sont une étape cruciale dans l’élaboration d’un vin de qualité. Alors qu’elles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Vendanges.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Chaque année à la rentrée, une question anime le monde viticole : comment s’annoncent les vendanges ?<br />
Elles viennent de commencer dans le Beaujolais et après deux années moyennes, la récolte 2009 s’annonce très bonne dans tous les vignobles français.<br />
Comment se déroulent-elles ?</strong></p>
<p>Les vendanges sont une étape cruciale dans l’élaboration d’un vin de qualité. Alors qu’elles étaient uniquement le résultat du travail des hommes, elles se sont mécanisées depuis le début des années soixante-dix. Après quelques évolutions nécessaires pour ne pas dégrader les grappes, les machines ont permis de récolter les raisins rapidement, au moment où ils ont atteint leur état de maturation optimal et où ils se trouvent dans de bonnes conditions d’hygiène.<br />
Mais l’homme reste le métronome de toute ce processus car c’est lui évalue. Au début du mois de septembre, le viticulteur étudie la maturation pour fixer la date des vendanges en prélevant régulièrement des raisins. Dans le but de peaufiner cette maturité, à quelques semaines de la date prévisible des vendanges, les feuilles entourant les grappes sont enlevées pour améliorer l’aération et l’exposition de ces dernières. Dans la plupart des vignobles, les vendanges se déroulent de la mi-septembre à la mi-octobre.<br />
<strong><br />
Comment seront les vendanges 2009 ?</strong></p>
<p>La floraison s’est bien déroulée entre mai et juin, puis le bel été a terminé le travail. Mais certaines régions ont quand même eu quelques difficultés : le Bordelais a subi des  orages de grêle fin mai et la Bourgogne en a connu fin juin, ce qui a détruit des parcelles. Ces évènements n’affecteront pas pour autant la qualité des raisins, simplement la quantité, ce qui n’est pas une mauvaise chose après des années de surproduction.<br />
En Alsace, dans le Sud Ouest ou dans le vignoble Nantais, l’optimisme est également de mise.</p>
<p><strong>Quelle est la recette pour de bonnes vendanges ?</strong></p>
<p>L’évolution de la maturation dépend de nombreux facteurs. En premier lieu, il convient de prendre en considération les conditions météorologiques du début du printemps. Ce sont elles qui déterminent la date de départ de la végétation, qui peut varier de plus de vingt jours entre une année précoce et une année tardive.<br />
Ensuite, la durée nécessaire à la maturation est à peu près constante. Mais elle dépend toujours des conditions climatiques de juillet à septembre. Même s’il a une petite idée, le vigneron ne sait jamais avec certitude quel sera le jour idéal pour récolter ses raisins. C’est en se rendant quotidiennement dans son vignoble pour examiner les raisins qu’il va déterminer l’instant crucial.<br />
Aspect extérieur, douceur sucrée, chaque vigneron a son truc pour jauger le raisin : un secret qui se transmet de père en fils ou en fille. A ces méthodes nées de l’observation, se sont ajoutées des analyses chimiques sur l’acidité notamment, qui apportent une plus grande garantie.</p>
<p><strong>Une situation économique difficile</strong></p>
<p>La promesse d’un bon millésime donne du baume au cœur aux viticulteurs. Et ils en ont besoin. Car même si les ventes en grande surface sont en hausse, la part de marché des vins français ne cesse de décroître. Grâce à leur qualité constante et à leur packaging plus attractif, les vins du Nouveau Monde (Australie, Afrique du Sud, Californie, Argentine, Chili et Nouvelle Zélande) séduisent de plus en plus la clientèle hexagonale.<br />
Du côté des exportations, qui représentent environ un tiers de l’activité viticole, les ventes se sont effondrées : -12,3% en volume et -26% en valeur entre le 1er janvier et le 30 juin 2009. Là encore, ce sont les vins du Nouveau Monde qui prennent des parts de marché dans des pays traditionnellement consommateurs de vins français, comme la Grande-Bretagne.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Omar Khayyâm ou l&#8217;éloge du vin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/09/05/omar-khayyam-ou-leloge-du-vin/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 07:58:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[éloge du vin]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Khayyâm]]></category>
		<category><![CDATA[Perse]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>

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		<description><![CDATA[À la manière d&#8217;un Léonard de Vinci, Omar Khayyâm était un génie. Considéré comme l’un des plus grands mathématiciens du Moyen-Age, il était aussi poète et philosophe ; il nous a laissé de nombreux poèmes appelés « Rubaïyat » (ce qui signifie « Quatrains » en Persan), dont beaucoup évoquent le vin.
Omar Khayyâm serait né [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Omar_Khayyam350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>À la manière d&#8217;un Léonard de Vinci, Omar Khayyâm était un génie. Considéré comme l’un des plus grands mathématiciens du Moyen-Age, il était aussi poète et philosophe ; il nous a laissé de nombreux poèmes appelés « Rubaïyat » (ce qui signifie « Quatrains » en Persan), dont beaucoup évoquent le vin.</strong></p>
<p>Omar Khayyâm serait né le 18 mai 1048 à Nichapur en Perse (actuel Iran) et mort le 4 décembre 1131. Grand hédoniste dans l’âme, il critiquait la religion de son époque et louait la liberté individuelle ainsi que l’instant présent. Ses Quatrains furent interdits par certains états Islamiques qui voyaient en Omar Khayyâm un chantre de la débauche.</p>
<p>Il nous a laissé de nombreux poèmes dont voici quelques extraits :</p>
<p><em>Ton âme passera, te quittant sans adieu,<br />
Derrière le rideau des grands secrets de Dieu.<br />
Sois heureux, réjouis-toi&#8230; D´où tu viens, tu l´ignores,<br />
Bois du vin&#8230; Tu t´en vas tu ne sais en quel lieu.</em></p>
<p><em>La sagesse m´a dit, minuit allant venir :<br />
Le sommeil n´a jamais vu le bonheur fleurir.<br />
Pourquoi t´abandonner à la mort à son frêre ?<br />
Bois du vin ! N´as tu pas l´infini pour dormir ?</em></p>
<p><em>Bois car tu dormiras sous terre des années,<br />
Sans camarades, sans amis, sans hyménées.<br />
Prends garde ! Ne révèle à nul ce grand secret :<br />
Pas ne refleuriront les tulipes fanées.</em></p>
<p><em>Bois du vin, c&#8217;est la force, oui, bois à ton envie,<br />
Le seul trésor resté de jeunesse ravie,<br />
Saison des fleurs, des ris, des joyeux compagnons !<br />
Sois heureux un instant, cet instant cest ta vie.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le vin de paille</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/27/le-vin-de-paille/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/08/27/le-vin-de-paille/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 07:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[Hermitage]]></category>
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		<category><![CDATA[Sauternes]]></category>
		<category><![CDATA[vin de paille]]></category>

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		<description><![CDATA[La diffusion du vin de paille est très confidentielle, on le trouve surtout dans le Jura et dans une moindre mesure dans le vignoble de l’Hermitage.
Comme d’autres vins liquoreux, il est riche en sucres résiduels ; mais c’est là le seul point commun.
Une technique d’élaboration originale
La plupart des vins liquoreux (d’Alsace ou de Sauternes par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Vin-de-paille350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>La diffusion du vin de paille est très confidentielle, on le trouve surtout dans le Jura et dans une moindre mesure dans le vignoble de l’Hermitage.<br />
Comme d’autres vins liquoreux, il est riche en sucres résiduels ; mais c’est là le seul point commun.</strong></p>
<p><strong>Une technique d’élaboration originale</strong></p>
<p>La plupart des vins liquoreux (d’Alsace ou de Sauternes par exemple) sont produits à partir de raisins vendangés tardivement qui ont atteint un niveau élevé de douceur.<br />
La concentration en sucre est obtenue par la pourriture noble, une dégradation bénéfique du raisin par un champignon, le botrytis (<em>Botrytis Cinerea</em>) ; il flétrit les grappes et évite l’éclatement des grains.<br />
Au contraire, le vin de paille est obtenu à partir de raisins sains, cueillis tôt et qui subissent un dessèchement naturel et progressif des grappes dans un local.<br />
<strong><br />
Le lit de paille</strong></p>
<p>Après sélection de grappes mûres indemnes de toute pourriture, on les place sur un lit de paille dans une pièce bien aérée. Les raisins vont séjourner entre six semaines et quatre mois, avec une attention toute particulière du vigneron car les grappes ne doivent pas subir d’altération par de la pourriture grise.<br />
Au début de l’hiver, les raisins flétris et pratiquement confits sont pressés puis très longtemps fermentés sans aucun ajout de sucre. Après quelques étapes, le vin va subir un long vieillissement.</p>
<p><strong>Un vin précieux</strong></p>
<p>Le rendement des vins de paille est faible, l’élaboration exige du travail et du temps. On comprend aisément que les prix soient élevés. Ceux qui en ont déjà dégusté reconnaitront que c’est un grand vin.<br />
D’une couleur vieil or plus ou moins ambrée, le vin de paille est onctueux et d’une richesse étonnante, avec ses arômes subtils de fruits secs ou confits, de miel ou de pain d’épice. Gardé dans de bonnes conditions, il peut devenir centenaire.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Comment et où boire du whisky en France ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/07/comment-et-ou-boire-du-whisky-en-france/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 06:38:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[blend]]></category>
		<category><![CDATA[guide des amateurs de whisky]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison du Whisky]]></category>
		<category><![CDATA[Le Petit bleu]]></category>
		<category><![CDATA[Les Caves Taillevent]]></category>
		<category><![CDATA[Marchal]]></category>
		<category><![CDATA[petit futé]]></category>
		<category><![CDATA[pur malt]]></category>
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		<category><![CDATA[spiritueux]]></category>
		<category><![CDATA[whyski]]></category>

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		<description><![CDATA[Un tout nouveau guide fort instructif nous guide vers le monde délicat et si diversifié du whisky.
Les amateurs de whisky ont été patients. Les voilà récompensés avec ce guide de l’amateur de Whisky qui manquait à la collection du « Petit Futé ». En amateur éclairé, Jean-Mary Marchal a sillonné Paris et la province pour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText2" style="0cm 0cm 0pt;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/whisky350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Un tout nouveau guide fort instructif nous guide vers le monde délicat et si diversifié du whisky.</strong></p>
<p>Les amateurs de whisky ont été patients. Les voilà récompensés avec ce guide de l’amateur de Whisky qui manquait à la collection du « Petit Futé ». En amateur éclairé, Jean-Mary Marchal a sillonné Paris et la province pour nourrir ses appétits. Voilà un guide bien complet, fourmillant de renseignements, qu’il faut glisser dans ses bagages pour passer des vacances autrement. Car de ville en ville, d’un restaurant à un bar, d’une cave à un pub, d’une boutique à un club, les meilleures adresses y sont. Que vous soyez buveur de <em>blend, </em>de <em>pur malt, </em>de <em>single malt, </em>ou de<em> single cask</em>, écossais, irlandais, canadien, américain, japonais, français ou belge (mais oui !), Jean-Mary Marchal nous entraîne dans les hauts lieux qui célèbrent  « le monde merveilleux et magique de l’Ulisge Beatha ». Une visitée guidée dont le lecteur ne sort guère indemne, sans doute un peu ivre de toute cette connaissance.</p>
<p><strong>Pas de glaçons dans le whisky !</strong></p>
<p>Sachez d’abord que le terme « whisky » désigne avant tout les alcools de grains. Mais la véritable appellation d’un whisky écossais et irlandais réside dans son temps de vieillissement (après distillation, l’alcool vieillit en fûts) qui ne doit jamais être inférieur à trois années.<br />
Un vrai connaisseur de cette boisson ambrée trouvera dans ce guide un récapitulatif des mots du whisky et tout ce qui est d’usage pour bien comprendre les différences entre les distilleries  d’Écosse et d’Irlande, et surtout pour bien déguster chaque flacon, selon des critères objectifs.<br />
Marchal l’explique d’emblée : « pas question d’ajouter de la glace au whisky. Ajouter de la glace, c’est en altérer la température au départ, donc l’empêcher de diffuser ses arômes, ses parfums, etc. (…) Vous risquez d’y apporter quelques mauvais éléments tels que le chlore contenu dans l’eau servant à la fabrication des maudits glaçons. ». Marchal recommande pour les accrocs aux glaçons, de les préparer avec de l’eau de source…. écossaise ! Dernier conseil concernant l’eau que certains choisissent d’ajouter : « Il est préférable, face à un <em>single barrel </em>ou à un<em> single cask, </em>voire certains<em> single malts </em>titrant au-dessus des 40-45°, d’ajouter une « brume d’eau » (comme disent les Écossais), afin d’en faire descendre le titrage ».</p>
<p><strong>Accords et carnet d’adresses</strong></p>
<p>Rubrique gourmande : outre les traditionnelles queues de langoustes ou les aiguillettes de canard au whisky, sans parler des crêpes flambées, on peut désormais s’amuser à laisser mariner le coq au vin dans un single malt ou bien associer un Nikka Pure Malt White à un  chocolat amer aux éclats de fèves de cacao. Il faut dire que Pierre Hermé propose depuis longtemps des bonbons de chocolat au whisky ! Sinon, côté cocktails, rien ne vaut le fameux « Manhattan », créé évidemment à New York, au XIXe siècle et qui associe 0, 5 cl d’angostura bitter, 2 cl de vermouth rouge et 4 cl de rye whiskey (ou bourbon).</p>
<p>Restent les adresses, incontournables comme La Maison du Whisky, Les Caves Taillevent, Le Petit bleu ou La Cave de Lourmel, à Paris ; Et pour les restaurants parisiens, L’Hôtel, L’Hôtel de Vendôme ou La Closerie des Lilas. Et en province, on peut citer Whisky &amp; Rhum à Rennes, Maclagan’s à Nice, Au Chardon d’Écosse à Annecy, L’Art des vins à Lille, les Caves Micand à Grenoble, l’Hôtel Capo Rossa à Piana (Corse, Au Vieux Millésime à Dijon). En revanche, aucune adresse à Bordeaux. Étrange, on ferait l’impasse sur le whisky au pays du vin ?</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>•    Guide de l’amateur de Whisky<br />
de Jean-Mary Marchal, avec Jean-Paul Labourdette et Dominique Auzias.<br />
Le Petit Futé, 240 pages, 15, 95 €.<br />
•    <a href="http://www.maisonduwhisky.fr" target="_blank">www.maisonduwhisky.fr</a><br />
•  <a href="http:// www.singlemalt.tv" target="_blank"> www.singlemalt.tv</a></p>
<p>Les mots clés</p>
<p>Malt : orgé germée et séchée.<br />
Pure malt : assemblage de malts provenant de diverses distilleries.<br />
Quaich : coupe qui sert à porter le toast poru el whisky.<br />
Single barrel : version américaine du single cask.<br />
Single cask : mention portée sur un single malt signifiant que le whisky est                                                                                                                  s’<br />
Single malt : malt provenant d’une seule et même distillerie.<br />
Tourbe : combustible fossile utilisé pour sécher le malt.<br />
Whisky de grain : whisky fabriqué à partir d’autres céréales que l’orge maltée.</p>
<p>Photo : Monkey Shoulder : un pure malt de la région de Speyside , dans les Highlands, en Écosse. Triple malt, assemblé avec The Balvenie, Glenfiddish et Kininvie. « De couleur ambrée, il offre un nez équilibré, à la fois miellé et herbacé où évoluent les épices, la réglisse et le fruit rouge ».</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;oenotourisme</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 07:32:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[Baux de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauneuf du Pape]]></category>
		<category><![CDATA[oenotourisme]]></category>
		<category><![CDATA[route des vins]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec l&#8217;essor des voyages thématiques, l&#8217;oenotourisme connait un véritable engouement.
Il regroupe les activités de tourisme et de loisirs liées à la découverte du vin, comme les rencontres de vignerons au domaine, les routes des vins, les musées, mais également les visites des sites et patrimoines liés au vin et à sa production. 
À la découverte [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/photo_les-baux-de-provence.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Avec l&#8217;essor des voyages thématiques, l&#8217;oenotourisme connait un véritable engouement.<br />
Il regroupe les activités de tourisme et de loisirs liées à la découverte du vin, comme les rencontres de vignerons au domaine, les routes des vins, les musées, mais également les visites des sites et patrimoines liés au vin et à sa production. </strong></p>
<p><strong>À la découverte de petits producteurs</strong></p>
<p>Loin de l’univers anonyme d’un linéaire de grande distribution, vous vous retrouvez au cœur de la production. Vous regardez vivre le lieu, vous écoutez les moindres bruits, vous rencontrez l’artiste-vigneron qui a transformé le raisin en vin, avec l’aide de la nature… vous ne percevrez plus ce précieux breuvage de la même manière.<br />
Et puis vous dégustez des vins différents de ce que vous pouvez trouver en ville, avec un rapport qualité/prix plus intéressant que les grands domaines.<br />
Sans oublier les commentaires de dégustation qui vous aident à progresser en œnologie.</p>
<p><strong>Des vacances enrichissantes</strong></p>
<p>Dormir toute la journée à la plage sur sa serviette de bain…, beaucoup de touristes n’en veulent plus. Ils cherchent à découvrir une région à travers ses aspects culturels, historiques, d’art de vivre, gastronomiques.<br />
Or, les vins sont recherchés comme les plus authentiques expressions des terroirs.<br />
L’oenotourisme donne ainsi une plus-value certaine à ses vacances : on se détend, on apprend avec plaisir, on partage des moments conviviaux autour d’un verre de vin…<br />
Ces séjours se déroulent généralement sur une journée ou un week-end. Il est par exemple intéressant d’insérer une journée d’oenotourisme au milieu d’une semaine de vacances.</p>
<p><strong>Quelques exemples</strong></p>
<p>Chez Vignetage.com, nous nous sommes associés à une sommelière pour proposer des circuits de qualité dans la Vallée du Rhône. Vous pourrez par exemple découvrir en une journée deux des richesses des Baux de Provence : son huile d’olive et ses vins ; si vous êtes plutôt intéressés par les grands crus, vous avez le choix entre le circuit Châteauneuf du Pape ou celui des crus du Nord de la Vallée du Rhône (Côte-Rôtie, Condrieu, Hermitage) ; enfin, pour ceux qui aiment le fromage, vous découvrirez les associations avec le vin.</p>
<p>Plus de renseignements sur <a href="http://www.vignetage.com/nos-circuits-dans-vallee-rhone.htm" target="_blank">www.vignetage.com/nos-circuits-dans-vallee-rhone.htm</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Choisir un vin au restaurant</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/06/25/choisir-un-vin-au-restaurant/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 08:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[carte des vins]]></category>
		<category><![CDATA[dîner tête à tête]]></category>
		<category><![CDATA[repas d'affaires]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est toujours difficile d’être devant la carte des vins d’un restaurant… Que ce soit pour un dîner en tête à tête ou un repas d’affaire, il faut un vin qui plaise à tous et qui s’accorde en même temps avec les plats.


Demandez !
Notre premier conseil est de vous faire aider. Le sommelier se fera [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Choisir-vin-restaurant.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Il est toujours difficile d’être devant la carte des vins d’un restaurant… Que ce soit pour un dîner en tête à tête ou un repas d’affaire, il faut un vin qui plaise à tous et qui s’accorde en même temps avec les plats.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Demandez !</strong></p>
<p>Notre premier conseil est de vous faire aider. Le sommelier se fera un plaisir de vous orienter, donnez lui simplement une fourchette de prix et indiquez lui les plats que vous avez choisi. Ils ont en plus une culture extraordinaire, profitez-en !<br />
En tout cas, n’ayez pas peur, vous ne passerez pas pour un ignorant. Si cela vous gêne de demander directement, vous pouvez aborder la question de cette manière là : “Mon choix se porte sur tel vin, qu’en pensez-vous ?”, ou alors : “J’hésite entre tel et tel vins, lequel me conseillez-vous ?”.</p>
<p><strong>Si le serveur n’est pas un grand connaisseur</strong> ?</p>
<p>Dans ce cas-là, vous ne pourrez compter que sur vous-même. Nous vous recommandons alors de vous appuyer sur des valeurs sûres. Les vins du Languedoc par exemple ont fait d’énormes progrès ces dernières années.<br />
Personnellement, en cas de doute sur les vins Français, je n’hésite pas à me tourner vers les vins du Nouveau Monde (Australie, Californie, Chili, Afrique du Sud…). Beaucoup sont assez conformistes mais sans mauvaise surprise, surtout les Australiens et Californiens.</p>
<p><strong>Quelques conseils </strong></p>
<p>Si vous êtes dans une région viticole, il est préférable de choisir un vin du terroir.<br />
L’option “vin au verre” est très intéressante. Vous permettant de boire avec modération, il évite aussi de se tromper lourdement.<br />
<strong><br />
Et si le vin n’est pas bon ?<br />
</strong><br />
Surtout, n’hésitez pas à faire ramener le vin s’il est abimé (goût de bouchon, de vinaigre…). Vous ne passerez pas pour un client pénible, mais il est normal que la qualité soit au rendez-vous car d’une part vous payez et d’autre part le vin doit être un plaisir. Cela pourrait gâcher votre repas.<br />
C&#8217;est pareil pour la température : trop chaud le vin devient lourd et trop froid, il est totalement hermétique.</p>
<p>En espérant que nos conseils vous permettront de profiter pleinement de votre moment à table !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vin rouge + vin blanc = rosé ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/05/16/vin-rouge-vin-blanc-rose/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 May 2009 09:03:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[Comité Interprofessionnel des Vins]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans ma jeunesse, on m’a appris qu’en associant de la peinture rouge avec du blanc, on obtenait du rose. C’est également ce que pense la Commission Européenne qui souhaite autoriser le rosé issu du mélange de vin blanc et de vin rouge. Le rosé tel qu’on le produit actuellement aurait alors la mention “vin traditionnel”.
Comment [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><img style="background: #ffffff; float: left; margin: 0px 5px 2px 0px; border: #000000 1px solid; padding: 1px;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rose350.jpg" alt="" /><strong>Dans ma jeunesse, on m’a appris qu’en associant de la peinture rouge avec du blanc, on obtenait du rose. C’est également ce que pense la Commission Européenne qui souhaite autoriser le rosé issu du mélange de vin blanc et de vin rouge. Le rosé tel qu’on le produit actuellement aurait alors la mention “vin traditionnel”.<br />
Comment obtient-on du rosé ?</strong></p>
<p>Le rosé traditionnel est obtenu à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérés pendant une courte durée, de six heures à une journée. Il donne alors un vin subtil avec beaucoup d’arômes, comme en témoigne ce Bandol du Domaine de l’Olivette.</p>
<p><strong>Quel serait le résultat d’un mélange ?<br />
</strong><br />
Le vin ne se résume pas à jouer au petit chimiste. Nous avons la chance d’avoir en France une véritable culture du rosé car nous savons le faire ; point d’arrogance, mais certains de nos concurrents du Nouveau Monde appellent rosé des mélanges de rouge et de blanc qui sont très loin d’avoir la même qualité. Le seul mélange digne d’intérêt est le Champagne rosé qui représente environ 10% de la production totale et qui connaît un réel engouement.</p>
<p><strong>Quel est l’intérêt d’une telle mesure ?<br />
</strong><br />
La véritable raison serait d’ouvrir de nouveaux marchés comme la Chine et de pouvoir rivaliser avec des pays comme l’Afrique du Sud et l’Australie, qui utilisent déjà le mélange.<br />
Si l’on peut saluer l’initiative de trouver des débouchés aux viticulteurs, il semble que l’on soit également dans une logique d’uniformisation du goût. En effet, la Commission Européenne balaie malheureusement la notion de terroir qui donne à chaque vin ses caractéristiques et toute sa noblesse. Le rosé est un vin à part entière qu’il s’agit de défendre. Surtout que le Comité Interprofessionnel des Vins de Provence (CIVP) précise qu’il est passé de 8 à 22% de la consommation totale des vins en France, sur les quinze dernières années. Au nom de la défense du goût, des viticulteurs et des consommateurs, espérons que les membres de la Commission Européenne mettront un peu d’eau dans leur vin…</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La bière de printemps</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/05/07/la-biere-de-printemps/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2009 10:41:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Servoz Frédéric</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[bière]]></category>
		<category><![CDATA[bière de printemps]]></category>
		<category><![CDATA[brasserie]]></category>

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		<description><![CDATA[Née à Arras voilà près de six siècles, les différentes régions brassicoles ont depuis adopté cette bière de tradition qui marque le retour des beaux jours. Lancée en mars, elle est dégustée tout au long du printemps, avec notamment les produits de saison.
Si aujourd’hui cela peut paraître anodin de produire de la bière à cette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><img style="background: #ffffff; float: left; margin: 0px 5px 2px 0px; border: #000000 1px solid; padding: 1px;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/biere-printemps-st-louis.bmp" alt="" width="241" height="309" /><strong>Née à Arras voilà près de six siècles, les différentes régions brassicoles ont depuis adopté cette bière de tradition qui marque le retour des beaux jours. Lancée en mars, elle est dégustée tout au long du printemps, avec notamment les produits de saison.</strong></p>
<p>Si aujourd’hui cela peut paraître anodin de produire de la bière à cette époque de l’année, la période avait auparavant son importance. En effet, c’était le dernier jour de brassage autorisé par la loi car il fallait que l’ensemencement du moût par les levures de l’air ambiant soit réalisé en hiver, pour obtenir une hygiène parfaite; soit entre octobre et mars.</p>
<p>Quand les tonneaux arrivaient aux tavernes, c’était l’occasion de toutes sortes de festivités et de grands moments de convivialité.<br />
La bière de printemps est fraîche et légère, peu alcoolisée et sa couleur est dorée. Au niveau des saveurs, chaque brasseur la rend unique en orientant lui-même les arômes. Il « signe » en quelque sorte, un peu comme un tableau…</p>
<p> </p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Ouverture d’un bar Moët &amp; Chandon au Murano</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/11/11/ouverture-d-un-bar-moet-chandon-au-murano/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 07:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[bar]]></category>
		<category><![CDATA[champagne]]></category>
		<category><![CDATA[cocktails]]></category>
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		<category><![CDATA[Moët § Chandon]]></category>
		<category><![CDATA[Murano]]></category>

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		<description><![CDATA[Il se passe toujours quelque chose dans le bar le plus branché de la capitale… Voici le temps des bulles avec Moët et Chandon.

À Paris, on aime cultiver l’éphémère, un peu comme à Genève lorsque le Mandarin Oriental-Hôtel du Rhône, l’an passé, avait lancé « Intermezzo », un bar lui aussi éphémère le temps de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/muranomoetgarden03.jpg" alt="" /><strong>Il se passe toujours quelque chose dans le bar le plus branché de la capitale… Voici le temps des bulles avec Moët et Chandon.<br />
</strong><br />
À Paris, on aime cultiver l’éphémère, un peu comme à Genève lorsque le <em>Mandarin Oriental-Hôtel du Rhône</em>, l’an passé, avait lancé « Intermezzo », un bar lui aussi éphémère le temps de quelques travaux dans l’établissement.</p>
<p>Cette fois-ci le décor est scintillant, noir, blanc et chrome, aux reflets bleus et rouges.<br />
Moët &amp; Chandon a choisi le futuriste <em>Murano</em> et un nouvel espace situé dans le jardin d’hiver, pour ouvrir le sien afin de faire découvrir en exclusivité le « Nectar impérial », Une première dans l’histoire de Moët qui reste une des belles marques élégantes du groupe LVMH.</p>
<p>Ainsi, après ses deux dernières cuvées millésimées exceptionnelles que sont le 2000 et le 2003, ce « Nectar impérial » qui est dosé à 33% de chacun des trois cépages  &#8211; pinot noir, pinot meunier, chardonnay &#8211; avec l’apport de vins de réserve, sert de base exclusivement à des cocktails frappés. Thomas et Nicolas, les deux artistes du bar éphémère, concoctent tous les jours, sauf le dimanche une dizaine de créations, comme le « Spice n’strawberries » associant miel, piment d’Espelette et fraises ; ou « L’Empereur », sirop de rose, framboise, liqueur de litchi.</p>
<p>À noter que le traditionnel « Bellini, servi avec du sirop de pêche est aussi mélangé à cette cuvée. Cela donne d’ailleurs à cette cuvée remodelée du parfum, de l’équilibre et de la fraîcheur ; elle est ainsi débarrassée entièrement des notes astringentes qui peuvent la caractériser.<br />
Mon conseil : venir avant ou après dîner, comme pour créer la surprise auprès de celui ou celle qui vous accompagne. Émotion garantie.</p>
<h2>Adresse</h2>
<p><strong>Murano Urban Resort</strong>, 13, boulevard du Temple, 75003 Paris<br />
<strong>Tél :</strong> 01 42 71 20 00. Tous les soirs à partir de 18 h jusqu’à la fin février 2009.</p>
<h2><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 0px; margin-bottom: 1px; margin-left: 0;" title="Murano" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/murano.jpg" alt="" width="600" height="252" /></h2>
<h2>Créations pour le Murano</h2>
<p><strong>Spice n’strawberries</strong><br />
1 cuiller de miel liquide<br />
1 pincée de piment d’Espelette<br />
5 fraises fraîches pilées<br />
12 cl de champagne Moët &amp; Chandon Nectar impérial</p>
<p><strong>L’Empereur</strong><br />
1 cl de sirop de rose<br />
4 framboises fraîches pilées<br />
2cl de liqueur de litchi<br />
7 cl de champagne Moët &amp; Chandon Nectar Impérial</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Chez Madame Cormier</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/05/02/chez-madame-cormier/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2008 11:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierrick Bourgault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’âge de la retraite, Yvonne la couturière décida de reprendre un petit commerce, « un café, pour continuer à voir du monde ». C’était à Saint-Calais, gros bourg du bocage sarthois, il y a un quart de siècle. Aujourd’hui, elle ne voit plus guère et se déplace sur une chaise de bureau à roulettes, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’âge de la retraite, Yvonne la couturière décida de reprendre un petit commerce, « un café, pour continuer à voir du monde ». C’était à Saint-Calais, gros bourg du bocage sarthois, il y a un quart de siècle. Aujourd’hui, elle ne voit plus guère et se déplace sur une chaise de bureau à roulettes, refusant par coquetterie le fauteuil roulant. Elle vit dans l’unique pièce à tout faire de son « snack bar à l’ancienne » et a récemment fait fuir un cambrioleur qui voulait embarquer la caisse, en discutant avec lui. Elle aime déjeuner avec ses clients, s’ils apportent de quoi manger, et vous racontera peut-être sa vie de femme indépendante, les histoires du voisinage, « les courses dans les magasins du Mans, 90 km aller-retour en vélo avec papa ». Elle tentera sans doute aussi de vous vendre son café, qui cherche repreneur pour cause de cécité. Mais ne tardez pas, l’aide ménagère ferme le bistrot vers 20 h et l’ouvre à 8 h du matin, chaque jour de la semaine.</p>
<p><strong>Snack-bar à l’ancienne :<br />
1 rue Henri Maubert 72120 Saint-Calais</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Voyages rêvés au Zango</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/03/22/voyages-reves-au-zango/</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Mar 2008 15:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierrick Bourgault</dc:creator>
				<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>

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		<description><![CDATA[Motards baroudeurs – mais fins gourmands, Alexandre Girault et Iohann Leblanc décident un jour de poser leurs sacs pour fonder un bar-restaurant à Paris. Ils imaginent une halte de voyageurs peuplée de cartes et de guides, d’autres globe-trotters contant leur périple avec des mots ou des images&#8230; « Le Zango, c’est l’arbre-providence des tribus Haoussa, explique [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="spip">Motards baroudeurs – mais fins gourmands, Alexandre Girault et Iohann Leblanc décident un jour de poser leurs sacs pour fonder un bar-restaurant à Paris. Ils imaginent une halte de voyageurs peuplée de cartes et de guides, d’autres globe-trotters contant leur périple avec des mots ou des images&#8230; « Le Zango, c’est l’arbre-providence des tribus Haoussa, explique Iohann. Les feuilles servent de boussole, car elles poussent est-ouest. Et l’eau de son écorce a sauvé la vie de bien des aventuriers. » Mission accomplie : le Zango nourrit autant l’appétit que l’aptitude à la rêverie. Plus concrètement, le coin bibliothèque, les expositions et conférences aident à préparer son voyage, tout en sirotant un thé à la menthe. Un second établissement ouvre ses portes, Laurent Fréchet rejoint les associés, Alexandre retrouve la vie nomade et devient consultant en bars-restaurants… mais les Zangos demeurent, oasis dans la ville.</p>
<p class="spip">Le + : excellent café au fragment de gingembre confit, 1 € au comptoir. Le - : pas de wifi.</p>
<p><!-- Sarka 1.9.1 : redimensionnement configuré dans espace privé --> <!-- Sarka 1.9.1 : éviter le débordement des images vers le bas --></p>
<div class="post-scriptum">
<p class="spip"><strong>Zango  15 r du Cygne 75001 PARIS 01 40 26 27 27<br />
M° RER Les Halles</strong></p>
<p class="spip"><strong>Zango 58 r Daguerre 75014 PARIS  01 43 20 21 59<br />
M° RER Denfert-Rochereau<br />
Site : <a href="http://www.zango.fr" target="_blank">www.zango.fr</a></strong></p>
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<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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