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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Art de vivre : cultivez vos sens</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Paris des chefs 2012 !</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 07:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Ducasse]]></category>
		<category><![CDATA[gastronoimie]]></category>
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		<description><![CDATA[Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parischefs300.jpg" alt="/" /><strong>Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef David Toutain, talent prometteur du restaurant l’Agape Substance&#8230;</strong></p>
<p>Pendant trois jours, sous le parrainage d&#8217;Alain Ducasse, ces talents divers œuvreront en duo, prouvant que les divers talents de création s&#8217;enrichissent mutuellement.<br />
Lancés il y a quatre ans dans le cadre de Maison et Objets, ces exercices d&#8217;arts croisés sur le thème de &laquo;&nbsp;Peaux et surface&raquo;&nbsp; se tiennent cette année pour la première fois au cœur de Paris.</p>
<p>Pour rencontrer ces personnalités et assister à leurs débats autour de la cuisine, du design et de l’art, et aux ateliers divers, il est recommandé de  prendre rendez-vous sur le site internet.</p>
<p>Le Paris des chefs 2012  donne aussi l’occasion  d’assister à des démonstrations de cuisine exceptionnelles  comme celle du Chef Thierry Marx qui se produira à 19h le dimanche 22 janvier au Studio Gourmand KitchenAid.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.parisdeschefs.com" target="_blank">www.parisdeschefs.com</a></p>
<p>Tarifs à partir de 15€ la journée et 30€ pour les 3 jours.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La musique au Musée Jacquemart-André ou l’esprit de salon XIXème.</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:47:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Jacquemart-André]]></category>
		<category><![CDATA[www.autourdupiano.com]]></category>

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		<description><![CDATA[« Jacquemart-André en musique… dans l’intimité des salons »  voici le programme que nous propose la 15ème saison Autour du Piano entre deux magnifiques expositions : « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » et « Le crépuscule des Pharaons ».
C’est donc du 21 janvier au 19 mars 2012 que se dérouleront 19 [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/concertJacquemart.jpg" alt="/" />«<strong> Jacquemart-André en musique… dans l’intimité des salons »  voici le programme que nous propose la 15ème saison Autour du Piano entre deux magnifiques expositions : « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » et « Le crépuscule des Pharaons ».<br />
C’est donc du 21 janvier au 19 mars 2012 que se dérouleront 19 soirées d’exception avec une éblouissante programmation tels que les pianistes Paul Badura-Skoda, Jean-Marc Luisada, Cyprien Katsaris… les chanteurs François Le Roux et Leontina Vaduva, ou les comédiennes Brigitte Fossey et Marie-Christine Barrault.<br />
</strong><br />
A 19h, les portes du musée Jacquemart-André ouvrent à nouveau ses portes pour une centaine de personnes seulement (le seul musée à Paris sans aucun jour de fermeture de l’année !) une coupe de champagne est servie au Grand Salon, un audio guide vous est remis afin d’admirer quelques-uns des chefs d&#8217;œuvre de la collection permanente du musée Jacquemart-André signés Rembrandt, Fragonard, Guardi, Canaletto… puis le concert commence au salon de musique !</p>
<p>Retrouvez le détail de ces 19 rendez-vous intimes et feutrés et l&#8217;intégralité de la 15ème saison « Autour du Piano » sur <a href="http://www.autourdupiano.fr">www.autourdupiano.fr</a> du 21 janvier au 19 mars 2012, les samedi, dimanche et lundi à partir de 19h.<br />
Pour la Saint-Valentin, le 14 février, Paul Badura-Skoda reprendra son récital du 21 janvier consacré à Chopin, une idée bien romantique pour la fêter !</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée Jacquemart-André<br />
</strong>158, Boulevard Haussmann<br />
75008 Paris<br />
Métro : Miromesnil (Lignes 9 et 13)<br />
Bus : n°22 et 52<br />
Parking : 164, Boulevard Haussmann<br />
Réservations : <a href="http://www.autourdupiano.com">www.autourdupiano.com</a> et 01 43 71 60 71<br />
Prix des places : Carré or 80€, 1ère catégorie 60 €, 2ème catégorie 45 €.</p>
<p><strong>Samedi 21 janvier 2012<br />
</strong>Paul Badura-Skoda, récital de piano<br />
« Concert Chopin » : valses, nocturnes, mazurkas…</p>
<p><strong>Dimanche 22 janvier 2012<br />
</strong>Jean-Marc Luisada, récital de piano<br />
« Chapeau bas, Messieurs, un génie ! » dit Schumann de Chopin : Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Lundi 23 janvier 2012<br />
</strong>Jean-Marc Luisada, récital de piano<br />
« Bagatelles &amp; Sonates » : Beethoven-Schubert-Liszt</p>
<p><strong>Samedi 28 janvier 2012</strong><br />
François Le Roux, baryton &amp; Christian Ivaldi, piano<br />
« Mélodies françaises » : Gounod, Lalo, Chausson, Debussy, Fauré</p>
<p><strong>Dimanche 29 janvier 2012<br />
</strong>Roberte Mamou, piano, Tatiana Samouil, violon, Justus Grimm, violoncelle<br />
« En Duo &amp; en Trio » : Chopin-Grieg-Schubert</p>
<p><strong>Lundi 30 janvier 2012<br />
</strong>Claire Oppert, violoncelle &amp; Roustem Saitkoulov, piano<br />
« Sonates et mélodies romantiques pour violoncelle &amp; piano » : Brahms-Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Samedi 4 février 2012<br />
</strong>Roberte Mamou, piano &#8211; Constantin Bogdanas, violon<br />
Vlad Bogdanas, alto &#8211; Amy Norrington, violoncelle &#8211; Odile Simon, contrebasse<br />
« Un siècle de musique : 1770 &#8211; 1870 » : Hummel-Rossini-Schubert</p>
<p><strong>Dimanche 5 février 2012 à 19h<br />
</strong>Leontina Vaduva, soprano &amp; Masakatsu Nakano, piano<br />
« Airs d’opéra et mélodies » : Pergolesi-Bellini-Verdi…</p>
<p><strong>Lundi 6 février 2012 à 19h<br />
</strong>Cyprien Katsaris, piano<br />
Programme-surprise « Autour du XIXème siècle »</p>
<p><strong>Samedi 11 février 2012<br />
</strong>Suzanne Ramon, violoncelle &amp; Emmanuelle Swiercz, piano<br />
« Sonates pour violoncelle et piano » : Grieg-Beethoven</p>
<p><strong>Dimanche 12 février 2012<br />
</strong>Erik Berchot, piano<br />
« Classicisme &amp; Romantisme » : Beethoven-Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Lundi 13 février 2012</strong><br />
Marie-Christine Barrault, récitante &amp; Nicolas Boyer, piano<br />
« Lettres de musiciens… de Bach à Debussy »</p>
<p><strong>Mardi 14 février 2012<br />
</strong>Paul Badura-Skoda, récital de piano<br />
« Concert Chopin » : valses, nocturnes, mazurkas…</p>
<p><strong>Samedi 10 mars 2012<br />
</strong>Anne, Micha &amp; Pierre Makarenko<br />
Trio balalaïka, piano &amp; hautbois<br />
« Musique Russe, le voyage de Paris à Saint-Pétersbourg »<br />
Duo Balalaïka &amp; Piano &#8211; Trio Balalaïka, Piano &amp; Hautbois<br />
Dimanche 11 mars 2012<br />
Bruno Rigutto, piano<br />
« Fantaisies… » : Mozart-Chopin-Schumann</p>
<p><strong>Lundi 12 mars 2012<br />
</strong>Herbert du Plessis, piano<br />
« Influences virtuoses » : Chopin-Debussy-Liszt<br />
Samedi 17 mars 2012<br />
Sasha Rozhdestvenski, violon &amp; Roberte Mamou, piano<br />
« L’art de la Sonate » : Mozart-Ravel-Franck</p>
<p><strong>Dimanche 18 mars 2012<br />
</strong>Cordelia Palm, violon &amp; Françoise Buffet-Arsenijevic, piano<br />
« Sonates pour violon et piano : le dialogue éternel » : Beethoven-Fauré</p>
<p><strong>Lundi 19 mars 2012 à 19h00<br />
</strong>Brigitte Fossey, récitante &amp; Yves Henry, piano<br />
« Robert &amp; Clara Schumann » : Un couple mythique, une histoire d’amour, de musique et de folie inspirée.</p>
<p><strong>Réservations : </strong><a href="http://www.autourdupiano.com"><strong>www.autourdupiano.com</strong></a><strong> et 01 43 71 60 71.</strong><br />
Photo : Le <em>Grand Salon &#8211; Musée Jacquemart-André.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Centre Revlon à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/06/centre-revlon-a-paris/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 07:35:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[centre de beauté Revlon]]></category>
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		<description><![CDATA[Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.
 
 
Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/spaRevlon220.jpg" alt="/" /><strong>Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se désolait de la fermeture de cet institut. N&#8217;écoutant que son enthousiasme Dominique Segalis demanda à la marque Revlon de faire repartir cette véritable institution située dans le triangle d&#8217;or du 8ème arrondissement de Paris.</p>
<p>Accueilli dans un appartement haussmannien, la clientèle du quartier et d&#8217;ailleurs se donne l&#8217;adresse sous le manteau. Ici, pas de publicité tapageuse, ni de luxe ostentatoire, mais une ambiance feutrée et une grande qualité de soin.</p>
<p>Ici, on vient pour l&#8217;accueil &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&raquo;&nbsp;, personnalisé, à l&#8217;image de la directrice et de son équipe.</p>
<p>L&#8217;expertise de manucure et de pose de vernis reste l&#8217;incontournable de chez Revlon, bien sûr, mais on recommande surtout le soin dédié aux femmes pressées. Loin d&#8217;être une prestation au rabais, trois esthéticiennes prennent en charge vos mains, vos pieds et votre visage ! Efficacité et détente garanties en une heure à peine !</p>
<p>Le petit plus, une masseuse hors pair qui sent spontanément ce dont vous avez besoin !</p>
<p>On ne le dira jamais assez : les centres esthétiques sont d&#8217;abord une affaire d&#8217;humains.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Institut Revlon<br />
19 rue de Bassano<br />
75116 Paris.</p>
<p><a href="http://www.revlon.fr" target="_blank">www.revlon.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bernard Magrez ou le mécénat culturel exemplaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/28/bernard-magrez-ou-le-mecenat-culturel-exemplaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 07:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[article 238 bis AB du CGI]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Culturel Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Aillagon]]></category>
		<category><![CDATA[loi culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat culturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. 
Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. </strong><br />
<strong>Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce texte de loi original, pensé par l&#8217;Ancien Ministre Jean-Jacques Aillagon, lorsqu&#8217;il a été chargé par le gouvernement Chirac de faire évoluer la législation française pour encourager le mécénat des associations et des fondations.</strong></p>
<p>Initiative propre à légitimer l&#8217;Aquitaine comme terre des Arts, elle qui est plus souvent regardée comme étant une terre fertile de la Littérature, l&#8217;Institut Culturel Bernard Magrez s&#8217;inscrit en outre dans le prestigieux sillage tracé par le Groupe LVMH, l&#8217;un des pionniers du mécénat à la française. (C&#8217;est en effet dès 1993 que Bernard Arnault a commencé à faire circuler 3 stradivarius en France et dans le monde.)</p>
<p>Il est enfin notable que la structure juridique choisie par Bernard Magrez pour mener à bien ses actions d&#8217;intérêt général revête la forme moderne du fonds de dotation, personne morale nouvelle créée par l&#8217;Article 140 de la Loi de Modernisation de l’Économie du 1er Août 2008.</p>
<p>Par nature souple dans ses statuts, non contraignant dans sa gestion, idéal pour accompagner des opérations de dimension régionale ou nationale, le fonds de dotation a certainement un bel avenir, placé entre les mains d&#8217;un modeste et généreux vigneron qui a réussi à grimper les échelles de la sociétés, avec un simple CAP d&#8217;affûteur-scieur en poche depuis le début de sa carrière.</p>
<p>S.B et S.T.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Réconfortants Thés de Noël</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/27/reconfortants-thes-de-noel/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 07:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[dammann]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage]]></category>
		<category><![CDATA[Nina's tea]]></category>
		<category><![CDATA[Thé de Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;

Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël
Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNoëlMariage.jpg" alt="/" width="168" height="168" /><strong>Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël</strong></p>
<p>Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de Noël avec des compositions sur des bases de thés noirs, verts et rouges&#8230;<br />
Les Frères Mariage font toute la différence avec les autres thés de Noël, en raison de la présentation dans de magnifiques flacons en verre soufflé : chaque flacon contient 100 grammes de thé pour un prix de 49€.<br />
Vous payez essentiellement la présentation luxueuse et originale, alors que les thés sont en général vendus 10€50 dans la boîte classique.<br />
De 49 à 59€ le coffret.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DammannXmasTea200.jpg" alt="/" />Chez Dammann :</strong></p>
<p>Avec l&#8217;émergence des thés blancs et rouges, il existe aujourd&#8217;hui <strong>quatre grandes sortes de thés de Noël</strong>, les classiques noirs puissants, verts doux, frais et légers, les thés blancs subtils et attendrissants et les thés rouges au goût inattendu et versatile.</p>
<p>Thés de Chine et de Ceylan aux parfums traditionnels de Noël : orange, caramel, ananas, marasquin, parsemé d&#8217;écorces d&#8217;orange et de morceaux de fruits. Ou encore Thé vert de Chine aux senteurs de Noël de vanille, d&#8217;épices et d&#8217;orange.</p>
<p>Retenons quant à nous<strong> Le Christmas Tea</strong> : un mélange de thés de Chine non fumés aux parfums traditionnels de Noël. L’orange et le caramel dominent mais ponctués d’une note de marasquin, le tout agrémenté d’écorces d’orange. Infusion : 4/5 minutes.<br />
Prix : 6€90 les 100  grammes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNinaNoël300.jpg" alt="/" width="222" height="152" /><strong>Le thé de Noël de chez Nina&#8217;s</strong> :</p>
<p><strong>Le thé de Noël </strong> de la jolie boutique NINA’S a un parfum de cannelle et de pomme, ses&raquo;&nbsp;flocons&raquo;&nbsp; sont de la poussière d&#8217;or. Si précieux et raffiné&#8230;</p>
<p>7 € les 100 grammes<br />
NINA’S PARIS<br />
29 rue Danielle Casanova &#8211; 75001 Paris<br />
Tel: 01 55 04 80 55</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Noël : le chocolat comme une oeuvre d&#8217;art</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 07:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Nativité en chocolat
Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.
En chocolat noir 56% de cacao ou chocolat au lait.
Boutique Jean-Charles Rochoux
16 rue d’Assas, 75006 Paris
www.jcrochoux.fr

  


 
 
Le petit chalet dans la montagne

La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Nativité350.jpg" alt="/" /><strong>Nativité en chocolat</strong></h1>
<p>Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.<br />
En chocolat noir 56% de cacao ou chocolat au lait.</p>
<p>Boutique Jean-Charles Rochoux<br />
16 rue d’Assas, 75006 Paris<br />
<strong><a href="http://www.jcrochoux.fr" target="_blank">www.jcrochoux.fr</a></strong></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/villageNoelJadisGourmande30.jpg" alt="/" width="292" height="196" /><strong></p>
<p></strong><strong> </strong><strong> </strong></h1>
<p><strong><strong><br />
</strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h1>Le petit chalet dans la montagne</h1>
<p><strong><br />
</strong>La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.<br />
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en centre de table</p>
<p><strong> </strong>Existe en 3 tailles, petit, moyen et grand.<br />
Poids : de 150 g à 700 g<br />
Prix : de 14,40 euros à 80 euros</p>
<p>Chocolat noir à 71 % de cacao<br />
Chocolat au lait à 31 % de cacao<br />
Pur Beurre de cacao</p>
<p><strong>Boutique en ligne : <a href="http://www.jadisetgourmande.fr" target="_blank">www.jadisetgourmande.fr</a></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sapinP.Roger300.jpg" alt="/" /><strong>Le sapin</strong> selon Patrick Roger</h1>
<p>Ou une vision personnelle de l&#8217;arbre symbolique de Noël.<br />
Couvert &laquo;&nbsp;d&#8217;Allégories&raquo;&nbsp;, il réserve de nombreuses surprises gourmandes : oranges corses, amandes caramélisées&#8230;</p>
<p>Plusieurs tailles, à partir de 35€ pour 14 cm.</p>
<p><a href="http://www.patrickroger.com" target="_blank">www.patrickroger.com</a><br />
<a href="http://www.boutique.patrickroger.com" target="_blank">www.boutique.patrickroger.com</a></p>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Histoire de pains d&#8217;épices pour la Saint-Nicolas</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/05/histoire-de-pains-depices-pour-la-saint-nicolas/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 07:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>

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		<description><![CDATA[La tradition veut que l&#8217;on déguste du pain d&#8217;épices à la Saint-Nicolas. Mais ce gâteau remonte à des temps très anciens.
Pour retrouver le premier livre de recettes sur le pain d’épice, il faut remonter… à l’Antiquité ! Et redescendre jusqu&#8217;à nos jours.
Cités par de nombreux auteurs grecs, les « pains au miel » étaient des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pain_depicesmandarine.jpg" alt="/" /><strong>La tradition veut que l&#8217;on déguste du pain d&#8217;épices à la Saint-Nicolas. Mais ce gâteau remonte à des temps très anciens.<br />
Pour retrouver le premier livre de recettes sur le pain d’épice, il faut remonter… à l’Antiquité ! Et redescendre jusqu&#8217;à nos jours.</strong></p>
<p>Cités par de nombreux auteurs grecs, les « pains au miel » étaient des offrandes destinés aux dieux, ce qui fut également le cas pendant la période romaine.<br />
Ce sont les Croisés qui rapportèrent en Europe les premières épices de ces pains au 14e siècle. Transportées par bateaux en mer puis sur les grands fleuves d’Europe afin d’êtres vendues dans les principales villes commerçantes, les épices vont donner naissance à une multitude de recettes de pains d’épices, notamment dans les villes bordant le Rhin.<br />
D’abord fabriqués dans les couvents, les recettes gagnent les boulangers dont certains vont se spécialiser et devenir de véritables « pains d’épiciers », former des corporations et ériger leurs douceurs au rang de spécialités traditionnelles locales dès le 16ème siècle.<br />
Les fabriques alsaciennes vendent leur production jusqu’à Paris sur les marchés et les foires.<br />
A l’époque, la pâte est abaissée dans des moules à impression en terre cuite ou en bois sculpté, comme en Allemagne et en Suisse voisines où le pain d’épices se nomme « Lebkuchen », littéralement « pain de vie ».<br />
On lui prête même des vertus thérapeutiques.</p>
<p>À cette époque, les principales épices utilisées sont le gingembre et l’anis. Ce n’est qu’au 16ème siècle que la cannelle, le girofle, la muscade, le poivre, la badiane, la cardamome, le macis et la coriandre viennent s’ajouter dans les recettes de pains d’épices.<br />
Les fruits confits et les fruits à coque viendront les rejoindre au 17ème siècle et, au 19ème, c’est le sucre blanc extrait des betteraves et les poudres de levage qui viendront modifier le goût du pain d’épices et les emporte‐pièces métalliques qui en redessineront les formes.<br />
<strong><br />
Un cadeau pas comme les autres.</strong></p>
<p>Tout comme le « pain au miel » était offert aux dieux dans l’Antiquité, le pain d’épices a longtemps été un cadeau lié aux fêtes,<br />
religieuses ou païennes.<br />
En Alsace, les enfants recevaient – et reçoivent encore – des pains d’épices le 6 décembre, jour de la Saint Nicolas, parton<br />
des écoliers. Le « Klausenmartk » de Strasbourg, ou « Marché de la Saint Nicolas » qui se tenait à cette époque de l’année, était<br />
l’endroit dédié à l’achat des pains d’épices.</p>
<p>Les fêtes païennes qui se succédaient entre le 26 décembre et l’Epiphanie étaient également le moment d’échanges de douceurs aux épices. Au 16ème siècle, la Réforme interdit les fêtes païennes et la Saint Nicolas et instaure la Fête de l’Enfant Jésus (« Christkindel » en alsacien) qui avait alors lieu les 24 et 25 décembre et lors de laquelle étaient échangés les pains d’épices.<br />
Le pain d’épices fut également pendant plusieurs siècles une façon de marquer son statut social. Les maires échangeaient des<br />
pains d’épices décorés du blason de leur ville et les notables offraient des pains d’épices à leur effigie. Enfin, dans les familles et entre amis, le pain d’épices était offert régulièrement pour témoigner de son amitié et soutenir les gens dans des périodes<br />
difficiles.</p>
<p><strong>La tradition se perpétue jusqu&#8217;à nos jours à Gertwiller, capitale du pain d’épices</strong>.</p>
<p>Depuis le XVe siècle, le patrimoine gourmand alsacien est étroitement lié au pain d’épices et à la savoureuse imagerie qui s’y rapporte.<br />
À Strasbourg, en 1496, le pain d’épices s’impose comme une spécialité de certains boulangers qui finissent par abandonner leur corporation pour fonder celle des « Lebtzelter ».<br />
C’est aussi de cette époque que nous vient la plus ancienne recette énoncée dans un manuscrit de Strasbourg.<br />
Dès le XVIIIe siècle, la fabrication du pain d’épices était devenue l’apanage de petites entreprises spécialisées. En 1801, on recensait cinq fabriques à Strasbourg, cinq à Barr, trois à Gertwiller, une à Sélestat.<br />
Progressivement, Gertwiller, petit village niché au pied du mont Sainte‐Odile, allait devenir le principal dépositaire de la tradition alsacienne du pain d’épices et comptait jusqu’à 8 ou 9 fabricants dans les années 1900. La plupart se transmettaient le métier de père en fils.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;une des rares maisons à pérenniser la tradition est Fortwenger, depuis 1768.</p>
<p>Plus d&#8217;infos sur :<br />
<a href="http://www.lepalaisdupaindepices.com" target="_blank">www.lepalaisdupaindepices.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La mode résiste à la crise</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/02/la-mode-resiste-a-la-crise/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 07:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<description><![CDATA[« France,  mère des Arts, des Armes et des Lois », écrivait le poète du Bellay au XVIe siècle. Aujourd’hui, on dirait : « France, mère du Luxe, de la Mode et des Plats ». Trois domaines où nous excellons avec, en prime, un classement au patrimoine historique de l’humanité pour notre gastronomie. 
Ce triomphe [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JCCG350.jpg" alt="/" /><strong>« France,  mère des Arts, des Armes et des Lois », écrivait le poète du Bellay au XVIe siècle. Aujourd’hui, on dirait : « France, mère du Luxe, de la Mode et des Plats ». Trois domaines où nous excellons avec, en prime, un classement au patrimoine historique de l’humanité pour notre gastronomie. </strong></p>
<p>Ce triomphe dans la mode, nous le devons peut-être à Louis XIV qui sut imposer nos goûts à l’Europe, puis aussi au XIXe siècle bourgeois des crinolines du gai Paris et des grands magasins, enfin aux deux grands couturiers que furent Poiret et Doucet, précédés par Worth.<br />
Ils lancèrent le concept des changements de style et de l’association du parfum. « La mode, c’est ce qui se démode » disait paradoxalement Jean Cocteau.<br />
Quant à Coco Chanel qui a révolutionné la mode et fut inégalée, même si elle fut suivie par de très grands noms comme Jeanne Lanvin ou Nina Ricci, étant elle aussi une amie de Jean Cocteau, elle avait affiné la phrase en disant que « La mode se démode, le style jamais ».</p>
<p>C’est la libération de 44-45 qui impose définitivement Paris comme la capitale de la mode avec trois grands noms : Christian Dior, Yves Saint Laurent et bien sûr Pierre Cardin, le seul survivant du « trio de génies », accompagnés de grands noms comme Féraud, Balmain, Balenciaga, Givenchy, Karl Lagerfeld, Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/christopheGRobe350250.jpg" alt="/" width="213" height="304" />Il n’est de mode qu’à Paris, même si chaque année les lancements de la haute couture s’étalent dans les nouvelles « Fashion Week » à Milan ou à New York, avec des prolongements emblématiques dans des lieux prestigieux comme Monaco ou Miami, apportant aux grandes marques, dont elle est la vitrine, le renouvellement de l’inspiration du moment.</p>
<p>En cette période de crise, on ne pouvait s’attendre qu’à une explosion flamboyante. Nous n’avons pas été déçus, au point que les commentateurs et sociologues n’ont pas hésité à parler des sept transgressions sexuelles avec leur inspiration fondée sur la « bourgeoisie décadente », les « Lolita délurés », les « calls girls », les « fétichistes », les « androgynes », les adeptes du « bondage » et du « SM ».</p>
<p>Car la mode nous fait rêver et nous aide à oublier notre quotidien, c’est-à-dire à retrouver nos rêves et nos fantasmes.</p>
<p><em>Photos : Christophe Guillarmé et Jean Castarède<br />
Créations de Christophe Guillarmé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tricoter pour rompre la solitude et la précarité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/11/tricoter-pour-rompre-la-solitude-et-la-precarite/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 06:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;
Pourtant, tricoter est devenu &#171;&#160;tendance&#187;&#160; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &#171;&#160;Mets ton bonnet&#187;&#160; !
Tricoter de petits bonnets de laine pour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bonnetsInnocent350.jpg" alt="/" /><strong>Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;<br />
Pourtant, tricoter est devenu &laquo;&nbsp;tendance&raquo;&nbsp; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &laquo;&nbsp;Mets ton bonnet&raquo;&nbsp; !</strong></p>
<p>Tricoter de petits bonnets de laine pour en coiffer des bouteilles de smoothies, une idée farfelue ? Pas si sûr&#8230; Cela marche du tonnerre.<br />
En octobre, de nombreux participants ont tricoté de jolis petits bonnets qui seront vendus avec les petites bouteilles de chez Innocent. Le défi de cette année était de récolter 200 000 petits tricots.<br />
Pour chaque produit &laquo;&nbsp;coiffé&raquo;&nbsp; acheté, on sait que 20 centimes d&#8217;euros seront reversés aux Petits Frères des Pauvres qui servent les personnes de plus de cinquante ans, pauvres et isolées. Et le prix des bouteilles ne change pas !</p>
<p>L&#8217;idée est doublement jolie, créer du lien entre les personnes qui ont tricoté pendant tout le mois d&#8217;octobre, et aider l&#8217;association en lui versant environ 50 000€.</p>
<p>Depuis 2005, cette initiative solidaire fonctionne à merveille. Une année, même la prison des femmes des Baumettes à Marseille s&#8217;était même mise à l&#8217;ouvrage.<br />
Le bonnet symbolise la chaleur et le réconfort envers ceux qui souffrent du froid de l&#8217;hiver et de celui qui gèle plus encore le cœur : la solitude.</p>
<p>Voilà ce qui s&#8217;appelle un échange &laquo;&nbsp;gagnant-gagnant&raquo;&nbsp;. Cela crée une chaîne de solidarité et permet de faire connaître la si belle œuvre des Petits des Pauvres.</p>
<p>L&#8217;isolement est le mal du siècle, ne l&#8217;oublions pas. C&#8217;est sans doute pour cela que des hommes et des femmes de notre pays dorment toujours plus nombreux, en bas de chez nous, dans la rue.</p>
<h2>Que faire ?</h2>
<p>Acheter des bouteilles  Innocent &laquo;&nbsp;bonnéifiées&raquo;&nbsp;. Des produits frais et de qualité sans ajout de sucre et de conservateurs.</p>
<p>Aider <strong>Les Petits Frères des Pauvres</strong><br />
33 et 64 avenue Parmentier<br />
75011 PARIS<br />
Tél : + 33 (0)1 49 23 13 00<br />
<a href="http://www.petitsfreres.asso.fr" target="_blank">www.petitsfreres.asso.fr</a></p>
<p>Depuis 1946, les petits frères des Pauvres accompagnent, dans une relation fraternelle, des personnes &#8211; en priorité de plus de 50 ans &#8211; souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves. Association et fondation reconnues d’utilité publique.<br />
Service</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Thalasso : les conseils de Marie-Noëlle Veillet</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/09/pionniere-de-la-thalasso-marie-noelle-veillet/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 11:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<category><![CDATA[Pornic]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Thalassothérapie]]></category>

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		<description><![CDATA[La grisaille de l&#8217;automne commence déjà à affaiblir votre système nerveux ? Peur de mal affronter l&#8217;hiver ? Une petite cure de thalasso s&#8217;impose pour aborder la froide saison sereinement.
Marie-Noëlle Veillet, pionnière de la thalassothérapie en France, dirige le centre d&#8217;Alliance Pornic. Un lieu idéal pour reprendre des forces.Inspirons-nous de ses conseils.
Fort d&#8217;une vingtaine d&#8217;années [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pornicDétente350.jpg" alt="/" /><strong>La grisaille de l&#8217;automne commence déjà à affaiblir votre système nerveux ? Peur de mal affronter l&#8217;hiver ? Une petite cure de thalasso s&#8217;impose pour aborder la froide saison sereinement.<br />
Marie-Noëlle Veillet, pionnière de la thalassothérapie en France, dirige le centre d&#8217;Alliance Pornic. Un lieu idéal pour reprendre des forces.Inspirons-nous de ses conseils.</strong></p>
<p>Fort d&#8217;une vingtaine d&#8217;années d&#8217;existence, le centre d&#8217;Alliance Pornic (à Pornic donc !) a vu revenir celle que toute la profession respecte pour l&#8217;impulsion donnée à la thalassothérapie en France. Marie-Noëlle Veillet permit de la décloisonner et de l&#8217;associer aussi à la remise en forme, avant d&#8217;y introduire les spas qui offrent de la détente et de la mise en beauté.<br />
Fille d&#8217;herboriste, elle est tournée vers la nature et ses bienfaits. La parfumerie tenue par sa mère en même temps que l&#8217;herboristerie lui permet d&#8217;associer très tôt nature et beauté.<br />
Pionnière, elle l&#8217;est encore, quand, dans les années 50, son père la sensibilise au bio, une &laquo;&nbsp;doctrine&raquo;&nbsp; pas très en vogue en ces temps où régnaient les produits chimiques. Ses premières armes se font dans les domaines de la diététiques et de l&#8217;esthétique avant d&#8217;être complétés par des diplômes de naturopathie et de sophrologie. Son expérience chez Phytomer sera décisive : elle ne quittera plus la mer ! Convaincue des bienfaits de la mer, elle participera à la gestion d&#8217;un centre de thalassothérapie en Bretagne nord avant de se lancer dans l&#8217;innovation des nouvelles thalasso.</p>
<p>En 1998, elle va jusqu&#8217;à travailler avec les architectes chargés de concevoir Alliance Pornic. Puis ce furent les aventures de Thermes marins de Monte-Carlo, l&#8217;ouverture d&#8217;un centre à Hammamet en Tunisie, celle ensuite de l&#8217;Ulysse Thalasso de Djerba qu&#8217;elle dirigera conjointement avec  celui de l&#8217;Athénée Thalasso, son voisin immédiat. Le résultat est proche de la perfection. Souhaitons que cet immense travail perdure, grâce au travail de Corinne Pont (voir notre article du 13 juillet 2011 : http://www.culturemag.fr/2011/07/13/corinne-pont-une-dame-de-la-thalasso/), malgré les remous causés par le &laquo;&nbsp;printemps&raquo;&nbsp; arabe.</p>
<p>Depuis 2008, voilà Marie-Noëlle Veillet revenue à son port de départ, à Pornic. Elle y donne une nouvelle impulsion : la cuisine ayurvédique et le 100% bio. Elle instaure une cure Bio-détox et Biosensorielle Mer destinées à purifier l&#8217;organisme avec des produits bio.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pornicPiscine350.jpg" alt="/" />Le point fort de l&#8217;établissement aujourd&#8217;hui est en effet le choix du bio et l&#8217;attention portée à la nutrition tout autant qu&#8217;aux soins de thalassothérapie (voir à ce sujet notre récit de recette du chef d&#8217;Alliance Pornic dans la <em>Recette de Quat&#8217;sous </em>de CultureMag). Bien se nourrir tout en se faisant plaisir est l&#8217;une des clés de la santé : c&#8217;est pourquoi les chefs collaborent au centre de formation Alain Ducasse. Au restaurant bio, les portions sont généreuses, équilibrées, saines et goûteuses sans être pour autant caloriques.</p>
<p>Fleuron de la carrière de Marie-Noëlle Veillet, sans doute, le prix Hygiène de Vie et Santé décerné par l&#8217;Unesco pour la cure Antitabac.</p>
<p>L&#8217;harmonie est le maître-mot de cette puriste de la thalasso. Celle qui doit régner entre les 165 personnes qui travaillent à l&#8217;hôtel et au centre Alliance Pornic, celle qui permet de vivre en harmonie avec soi et les autres. La thalasso comme un art de vivre, telle est la vision de Marie-Noëlle Veillet.</p>
<p><strong>Quelques conseils du centre Alliance Pornic. Si vous avez mal commencé votre rentrée, il n&#8217;est pas trop tard pour prendre de bonnes résolutions à quelques semaines des fêtes de fin d&#8217;année.</strong><br />
<strong>Alliance Pornic propose un programme simple : sport, diététique, recettes détox ou astuces pour se détendre&#8230;</strong><br />
<strong><br />
CONSEIL N°1 : RETOUR AU SPORT EN DOUCEUR</strong></p>
<p>De retour des congés d’été, la reprise du sport doit se faire progressivement explique Bruno Vincent, coach sportif de la thalasso, qui recommande un démarrage en douceur, en corrélation avec une surveillance du cœur.<br />
Il conseille également de reprendre dans un premier temps des activités cardio-vasculaires, puis des exercices de renforcement musculaire.<br />
Retour en douceur certes, mais il est essentiel d’assurer rapidement une régularité de l’activité sportive, deux à trois fois par semaine, et de maintenir une bonne hygiène de vie, notamment sur le plan alimentaire.<br />
Pour compléter ce programme sportif, rendez-vous à l’Espace Forme de la thalasso Alliance Pornic. Particulièrement spacieux, il offre un beau parcours aquatique, une piscine, un hammam et un sauna.<br />
Détente garantie !</p>
<p><strong>CONSEIL N°2 : TESTER DE NOUVELLES ACTIVITÉS</strong></p>
<p>La rentrée est l’occasion de changer ses habitudes et tester de nouveaux sports. L’Aqua Punch, version aquatique du body combat, est une activité originale et effi cace pour retrouver sa silhouette et sculpter son corps.<br />
Mélange de pratiques s’inspirant des arts martiaux, du karaté, du kick boxing et de la boxe anglaise, l’Aqua Punch est proposé à la thalasso sous forme de cours collectifs en piscine.<br />
L’Aqua Punch permet avant tout de se défouler et de se muscler, le tout sans aucun danger pour les articulations. Pratiquer cette activité est bénéfi que à plus d’un titre : l’Aqua Punch provoque un hydro massage qui tonifi e l’ensemble du corps et agit ainsi contre la cellulite. Il permet de regalber l’ensemble du corps.<br />
La piscine de natation d’Alliance Pornic, chauffée à 30°C, accueille 50 cours collectifs par semaine dont l’Aqua Punch. S’y initier est idéal pour retrouver tonus et vitalité.</p>
<p><strong><br />
CONSEIL N°3 : RETROUVER SA LIGNE APRÈS LES GOURMANDISES DE L’ÉTÉ</strong></p>
<p>Pas besoin de régime pour retrouver sa silhouette, nous indique Emmanuelle Cazé, diététicienne du centre. En accompagnement d’une activité sportive régulière, il s’agit de quitter les mauvaises habitudes du quotidien et de rééquilibrer son alimentation : on favorise le végétal avec les fruits, légumes et céréales, et on limite toutes les calories non indispensables telles que le sucre et l’alcool.<br />
À la thalasso Alliance Pornic, Emmanuelle Cazé anime deux ateliers diététiques par semaine, gratuits, pour apprendre à mieux équilibrer son alimentation.<br />
Il est également possible de profiter d’une consultation diététique individuelle.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Alliance Pornic<br />
Plage de la Source<br />
BP 1329<br />
44213 Pornic Cedex<br />
Tél. : 02 40 82 21<br />
<a href="http://www.thalassopornic.com" target="_blank">www.thalassopornic.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Salon du chocolat : nos cinq coups de coeur !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/22/salon-du-chocolat-nos-cinq-coups-de-coeur/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/22/salon-du-chocolat-nos-cinq-coups-de-coeur/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 08:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[A la Mère de famille]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Chocolats de Neuville]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Rochoux]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Hévin]]></category>
		<category><![CDATA[Pralus]]></category>
		<category><![CDATA[salon du chocolat]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos cinq coups de cœur parmi les chocolatiers du 17e Salon du chocolat. 
À la mère de famille
Le pâtissier-chocolatier Julien  Merceron fête les 250 ans de la marque et propose une boite en édition  limitée remplie de gourmandises.
Jean-Paul Hévin
 
 Depuis fin septembre, le chef de file des chocolatiers parisiens a sorti une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MèredeFamille3501.jpg" alt="/" /><strong><strong>Nos </strong>cinq coups de cœur parmi les chocolatiers du 17e Salon du chocolat.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong>À la mère de famille</strong></p>
<p>Le pâtissier-chocolatier Julien  Merceron fête les 250 ans de la marque et propose une boite en édition  limitée remplie de gourmandises.</p>
<p><strong>Jean-Paul Hévin</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong>Depuis fin septembre, le chef de file des chocolatiers parisiens a sorti une nouvelle tablette de 70 %, un grand cru du Venezuela. « Carupano » du nom d’une ville côtière. Marque de fabrique d’un grand artisan : velouté, élégant, toujours beaucoup d’arôme et de saveur en bouche.<br />
<strong><br />
François Pralus </strong></p>
<p>Grand créateur de chocolat, utilisant chaque année 20 tonnes de cacao qu’il importe directement des pays producteurs, François Pralus torréfie lui-même ses fèves. Il propose 18 tablettes de pure origine (label bio Ecocert). En 2000, il a fait planter 25 000 arbres de variété Criollo sur 17 hectares à Madagascar à partir d’une forêt primaire dans l’île de Nosy-be, au nord ouest de l’île. &laquo;&nbsp;Le Criollo, clame François Pralus, est un peu le cépage du chocolat, un peu comme l’arabica et le robusta dans le café.&raquo;&nbsp; Belle longueur en bouche et d’une superbe onctuosité.<br />
Il faut déguster  sa « Pyramide des  Tropiques » qui rassemble un florilège de dix tablettes carrées , chacune correspondante à un grand cru (Papouasie, Indonésie, Sao Tomé, Ghana, Équateur, Tanzanie, Madagascar, Trinidad, Colombie et Venezuela). Exceptionnelle, la « Barre infernale de chocolat », mélange de belle facture à  base d’amandes, de noisettes torréfiées et de chocolat au lait.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/paletDe-Neuville350.jpg" alt="/" width="333" height="333" /><strong><br />
Jean-Charles Rochoux</strong></p>
<p>Le chocolatier de la rue d’Assas à Paris qui ne cesse de monter, lance sa pâte à tartiner au chocolat noir « L’âge de raison » et une tablette noir et gingembre 75 %.</p>
<p><strong>Chocolats de Neuville</strong></p>
<p>La griffe bien connue des Parisiens fête ses 25 ans et sa griffe « chocolat français ». Avec sa nouvelle identité qui passe par des couleurs légères, de Neuville édite son coffret  mat et or qui rassemble 36 bonbons de chocolat de petit format.<br />
Des palets originaux décorés sur le dessus, d’une taille agréable plus petite que d’habitude. Enrobage lait ou noir à  70 % de cacao (Équateur, Ghana, Madagacascar, Paouasie Nouvelle Guinée, Venezuela ou Criollo.100 % cacao.  Palets épices, palets fleurs ou palets épices.<br />
Palet macis d’Indonésie avec des notes de muscade / Palet fleur d’oranger / Palet fleur de ganga de Java / Plate à la tubéreuse d’Inde enrobée de chocolat noir 70 % avec des notes épicées / Palet macis d’Indonésie avec des notes de muscade !! / Palet sel bleu au sel bleu d’Iran enrobé de chocolat au lait : pointe de sel des cristaux d’Iran !!!</p>
<p><a href="http://www.salon-du-chocolat.com" target="_blank">www.salon-du-chocolat.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Impressions d’Automne 2011</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/05/impressions-d%e2%80%99automne-2011/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/05/impressions-d%e2%80%99automne-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 12:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[DSK]]></category>
		<category><![CDATA[jean castarède]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[tendances]]></category>

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		<description><![CDATA[Par  Jean Castarède,
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à chaque retour de vacances je garde des impressions contrastées. D’ailleurs il faudrait écrire un livre sur « Comment réussir ses vacances », car souvent les gens reviennent dépités…
On a gardé le souvenir de l’été de la canicule, de l’été de la mort [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par  Jean Castarède,</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/castarède3502.jpg" alt="/" /><strong>Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à chaque retour de vacances je garde des impressions contrastées. D’ailleurs il faudrait écrire un livre sur « Comment réussir ses vacances », car souvent les gens reviennent dépités…</strong></p>
<p>On a gardé le souvenir de l’été de la canicule, de l’été de la mort de Nadine Trintignant.</p>
<p>L’an dernier, c’était Mme Bettencourt qui défrayait la chronique, ce qui a valu le départ du Ministre du budget.<br />
<strong><br />
Cette année c’est DSK qui a fait la une de tous les journaux.</strong> Finalement nous revenons au travail, un peu soulagé de ne plus attendre chaque jour la dernière chronique le concernant.</p>
<p>Tout a éclaté pendant le Festival de Cannes :</p>
<p>Même après quarante festivals, auxquels j’ai assisté, on peut encore avoir des surprises à Cannes. Tel fut mon cas pour cette 64° édition. Je croyais avoir tout vu, tout vécu. C’était une illusion, car nous n’avions pas encore connu le coup de tonnerre du troisième jour : Kahn éclipsant Cannes.<br />
« Strauss Kahn m’a tuer », se serait écrié De Niro en apprenant la nouvelle.</p>
<p>À partir de ces bruits éclatait le dimanche au réveil, cette bombe, nous permettant d’assister en direct au meilleur scénario du siècle qui gagnera sûrement un jour la palme, mais avec le recul et la décision prise le 23 août, lorsque l’on pense aux tonnes de papiers et d’encre que cette affaire a suscitée dans le monde pendant trois mois pour finalement aboutir à un non-lieu et à une requalification « en rapport précipité », on mesure la sagesse de ce grand écrivain qu’était Shakespeare avec sa pièce <em>« Beaucoup de bruit pour rien »</em>.</p>
<p>La nature nous donne l’exemple des équilibres, nous avons eu un été froid et, quelquefois pourri. Nous avons un automne enchanteur : c’est l’image de la vie… Les excès sont toujours compensés.</p>
<p>Voilà pourquoi avec le soleil renaissant, les risques sont de plus en plus menaçants.<br />
Après la dégradation de la note américaine au début du mois d’août suivie de l’effondrement de la bourse nous avons cette épée de Damoclès suspendue sur nos têtes avec un risque de dégradation de la dette française. Nous l’avions écrit il y a deux ans : la crise est finie mais le pire est devant nous.</p>
<p>Aux cours des élections présidentielles, cette dégradation française ferait désordre, à moins que les agences de notation attendent justement le verdict des urnes.</p>
<p>On sait que chaque augmentation d’un point du taux d’intérêt ferait perdre à la France automatiquement 20 milliard d’euros. Alors à quoi bon faire des économies ou faire des plans d’austérité ?</p>
<p>Heureusement, les sociologues le savent bien, <strong>quand il y a des menaces, les couleurs s’avivent, de même que, pendant les guerres, les jupes se raccourcissent.</strong></p>
<p><strong>Les premiers défilés nous donnent le ton, notamment ceux de Milan,</strong> en attendant la <em>Fashion Week</em> Française. Ils nous dévoilent les tendances diverses et variées en nous offrant un voyage à travers les époques, allant de la mode féminine des années 1950 au dressing rétro des années 1970. Pour Dolce and Gabbana qui met en avant, pour son dernier défilé, une collection Printemps-Eté 2011/2012, riche en couleurs et en légumes du soleil, pour le jour, et de jais brodé ainsi que de cristaux, pour le soir.</p>
<p>Donatella Versace opte plutôt pour des couleurs pastel et scintillantes ultra féminines ainsi que pour de la soie plissée, inspirée de la Rome antique, qui pourrait séduire les stars du tapis rouge.</p>
<p>Finalement il ne faut pas trop paniquer. De 1920 à 1940 la France a connu un taux d’expansion nul, à cause notamment de la crise de 29 qui a duré plus de 10 ans. Pour celle qui nous concerne, nous n’en sommes qu’au début.</p>
<p>Mais il y a quand même encore quelques raisons d’espérer, la démographie mondiale, l’accroissement des échanges internationaux, la croissance des pays émergents.</p>
<p>Une seule chose est certaine, nous ne reviendrons pas en arrière ; d’une part, sortir de l’euro serait une catastrophe quasiment impossible qui remettrait en cause nos efforts de 30 ans ; d’autre part, ne pas tenir compte de la mondialisation à laquelle nous ne pouvons pas échapper est également illusoire.</p>
<p>Alors attendons sagement quelques signes positifs : l’approbation par les parlements du plan européen du 21 juillet (le dernier à voter étant le parlement tchèque le 15 octobre), la mise en place des Eurobounds ou des « Eurobunds », distinction subtile mais intelligente de l’économiste Michel Didier, la surveillance accrue des spéculateurs et l’abolition définitive des ventes à découvert.</p>
<p>Mais ce sera pour notre prochaine chronique.</p>
<p>En attendant si l’on veut se changer les idées d’une manière intelligente, allons écouter Fabrice Luchini, réciter « La Fontaine » au théâtre de l’Atelier.</p>
<p>Lui seul avait raison : <em>« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».</em> (Le lion et le rat)</p>
<p>Il y a aussi l’exposition sur le célèbre peintre norvégien, Edvard Munch, au Centre Pompidou, une manière de fêter le centième anniversaire de la naissance de Pompidou.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Allemagne gourmande à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/23/allemagne-gourmande-a-paris/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2011 09:11:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Le Stube]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[pâtisserie viennoise]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant allemand]]></category>
		<category><![CDATA[restauration rapide]]></category>
		<category><![CDATA[www.lestube.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[
Qui dit restauration rapide, dit malbouffe&#8230; Pourtant de nouvelles enseignes se multiplient qui allient plaisirs gustatifs, cuisine saine et rapidité. Le libre service fait florès.
Démonstration en quelques adresses que CultureMag vous invite à découvrir chaque semaine à partir de septembre. 
La première est allemande : le Stube vous accueille du matin au soir dans le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/StubeVitrine350.jpg" alt="/&gt; &lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; " /></p>
<p><strong>Qui dit restauration rapide, dit malbouffe&#8230; Pourtant de nouvelles enseignes se multiplient qui allient plaisirs gustatifs, cuisine saine et rapidité. Le libre service fait florès.<br />
Démonstration en quelques adresses que CultureMag vous invite à découvrir chaque semaine à partir de septembre. </strong></p>
<p><strong>La première est allemande : le Stube vous accueille du matin au soir dans le beau quartier du Palais-Royal.</strong></p>
<p>Qui dit que l&#8217;Allemagne n&#8217;est pas un pays de bonne cuisine ? Qui dit que les Allemands ne sont pas chaleureux ?</p>
<p>Issu d’une famille de boulangers depuis cinq générations, Gerhard Weber est tombé dans le fournil quand il était petit. Sitôt affranchi par la majorité, il &laquo;&nbsp;monte à la capitale&raquo;&nbsp; pour parfaire sa formation.<br />
Curieux de tout, il fait la tournée de quelques établissements puis décide un beau jour de se perfectionner à l&#8217;étranger. C&#8217;est une annonce parisienne qui l&#8217;attire à Paris. La pâtisserie Viennoise, fondée en 1956 à Paris dans le 17ème arrondissement, est en effet le premier établissement parisien à proposer des pâtisseries allemandes et autrichiennes, recrute un pâtissier.</p>
<p>Là, Gerhard trouve une famille  franco-allemande œuvrant depuis longtemps pour le rapprochement des deux pays, un métier qu&#8217;il n&#8217;a pas quitté&#8230; et l&#8217;amour. Avec la fille de la famille, Sylvie Blum, ils se marièrent et firent beaucoup de petits Strudels, Streusels et des Sachertorte.</p>
<p>Après le Stübli, adresse incontournable pour les amoureux de la gastronomie allemande, où ils perpétuèrent le  mélange culturel franco-allemand auquel ils sont très attachés, ils décident de se recentrer et de donner naissance à un nouveau concept : le Stube.<br />
Une restauration rapide de qualité, où l&#8217;on se régale des meilleures spécialités d&#8217;outre-Rhin telle la Currywurst (spécialité de saucisse servie en bouchées et nappée d’une sauce rehaussée de curry), partie intégrante de la culture Imbiss (sur le pouce) berlinoise, présentée ici dans une version pur bœuf et pochée. Ou encore les kartoffelsalat, Strudel (salé comme sucré), tarte au fromage blanc, gâteau au pavot… et autres spécialités revisitées sur le mode franco-allemand.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/TARTE-FROMAGE-BLANC350.jpg" alt="/" /> En cuisine ouverte, avec un petit laboratoire de pâtisserie par lequel on passe pour se diriger vers &laquo;&nbsp;le petit coin&raquo;&nbsp;, le Stube est aussi chaleureux que ses plats sont revigorants.</p>
<p>Un lieu assez unique où même le coca fait de la résistance : le Fritz-kola (cola alternatif !) est une curiosité. On goûtera aussi le café viennois ou le redoutable chocolat maison, et une petite mousse encore méconnue – la Becks, servie à la pression s&#8217;il-vous-plaît !</p>
<p>La devise du Stube ? <em>&laquo;&nbsp;Ein Ort wo man ist und isst&raquo;&nbsp;.</em> Soit : Un lieu où l’on est et où l’on mange.<br />
Où l&#8217;on mange bien ! Tout est dit.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le Stube</strong><br />
31, rue de Richelieu<br />
75001 PARIS</p>
<p>lestube@numericable.fr<br />
Tél : 01 42 60 09 85</p>
<p>Ouverture :<br />
* Lundi de 10h à 15h30<br />
* Mardi au Samedi de 10h à 22h</p>
<p><a href="http://www.lestube.fr" target="_blank">www.lestube.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Musique : voir Vérone et l&#8217;Italie</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 12:35:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[festival de musique lyrique]]></category>
		<category><![CDATA[festival de Verone]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[www.arena.it]]></category>
		<category><![CDATA[www.operaroma.it]]></category>
		<category><![CDATA[www.puccinifestival.it]]></category>
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		<category><![CDATA[www.sferisterio.it]]></category>

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		<description><![CDATA[Vérone est à l’Italie ce qu’est Orange à la France : le lieu idéal pour l’opéra « grand spectacle » tel que Aïda, Nabucco pour ne citer que ceux qui sont donnés pratiquement tous les ans.
Cette année, toutefois, le festival propose dans ses immenses arènes, des œuvres un peu plus intimistes comme La Traviata, La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/verone_arenes350.jpg" alt="/" /><strong>Vérone est à l’Italie ce qu’est Orange à la France : le lieu idéal pour l’opéra « grand spectacle » tel que<em> Aïda, Nabucco</em> pour ne citer que ceux qui sont donnés pratiquement tous les ans.</strong></p>
<p>Cette année, toutefois, le festival propose dans ses immenses arènes, des œuvres un peu plus intimistes comme<em> La Traviata, La Bohème </em>ou bien l’inévitable <em>Roméo et Juliette</em>.  Les meilleurs chanteurs viennent chanter quelques représentations et il faut parfois jongler dans les alternances pour trouver sa distribution favorie.<br />
On relève les noms de Ermonela Jaho et Inva Mula pour <em>Violetta</em>, Antonino Siragusa et Lawrence Brownlee pour Almaviva du <em>Barbier de Séville</em>, Nino Machaidze et Stefano Secco pour les <em>amants de Vérone</em>, Giovanna Casolla et Dolora Zajick pour Amnéris, les 5 Radamès différents Fabio Armiliato, Salvatore Licitra, Carlo Ventre, Walter Fraccaro et Marcello Giordani et bien d’autres encore. Dans un tel lieu et avec de tels artistes, on est assuré de passer une soirée magique, aux chandelles puisque peu de temps avant le début du spectacle le public a la tradition d’allumer des petites bougies dans la nuit tombante. <strong><br />
Du 17 juin au 3 septembre &#8211; <a href="http://www.arena.it" target="_blank">www.arena.it</a><br />
</strong><br />
Autre festival se situant dans des lieux gigantesques, celui de <strong>Macerata</strong> et plus précisément au Sferisterio depuis 1921. Les œuvres présentées sont toujours très classiques. Au programme de l’édition 2011 on pourra entendre <em>Un Ballo in Maschera</em>, dans une mise en scène du maître des lieux Pier Luigi Pizzi, avec Stefano Secco et Teresa Romano dans les rôles principaux, un <em>Rigoletto</em> particulièrement alléchant avec Désirée Rancatore, Ismael Jordi et Giovanni Meoni et <em>Cosi fan Tutte</em> avec Carmela Remigio et Andrea Concetti.<br />
<strong>Du 22 juillet au 6 août -<a href="http://www.sferisterio.it" target="_blank"> www.sferisterio.it</a></strong></p>
<p>Les<em> thermes de Caracalla</em> à Rome offrent également un décor théâtral majestueux. Deux opéras sont montés cet été avec des distributions très prometteuses : <em>Tosca </em>avec Nadia Vezzu, Thiago Arancam et Carlo Guelfi et <em>Aïda</em> avec Hui He, Giovanna Casolla et Walter Fraccaro. Les deux opéras seront dirigés par Asher Fisch.<br />
<strong>Du 1er juillet au 8 août -<a href="http://www.operaroma.it" target="_blank"> www.operaroma.it</a></strong></p>
<p>Le<strong> festival de Torre del Lago</strong> est essentiellement consacré à Puccini puisque le compositeur y a passé une grande partie de sa vie. Trois opéras sont présentés pour cet été: <em>La Bohème, Turandot et Mme Butterfly</em>. Des spécialistes du répertoire puccinien se succèderont pendant deux mois : Giovanna Casolla est l’une des meilleurs Turandot, Donata D&#8217;Annunzio Lombardi chante Mimi aux côtés du Rodolfo d’Aquiles Machado…<br />
<strong>Du 16 juillet au 22 août &#8211; <a href="http://www.puccinifestival.it" target="_blank">www.puccinifestival.it</a></strong></p>
<p>Autre compositeur à avoir son festival, <strong>Rossini à Pesaro</strong>. Pendant 15 jours la ville italienne résonne au son de la musique du « cygne de Pesaro » avec des œuvres plus ou moins connues. En dehors de l’inévitable<em> Barbier</em>, chanté cette année par Mario Cassi, Juan Francisco Gatell et Marianna Pizzolato dans les rôles principaux, on pourra entendre<em> Adelaide di Borgogna </em>avec Daniela Barcellona, <em>Mosé in Egitto </em>avec Riccardo Zanellato et Sonia Ganassi,<em> La scala di seta </em>avec Simone Alberghini…<br />
<strong>Du 10 au 23 août -<a href="http://www.rossinioperafestival.it" target="_blank"> www.rossinioperafestival.it</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Secrets de cuisine sans électricité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/04/secrets-de-cuisine-sans-electricite/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 11:22:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
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		<category><![CDATA[barbecue solaire]]></category>
		<category><![CDATA[bois]]></category>
		<category><![CDATA[charbon de bois]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine écologique]]></category>
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		<category><![CDATA[Nature et découvertes]]></category>
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		<category><![CDATA[Tupperware]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.
Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots. 
CultureMag vous propose trois façons de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.</strong></p>
<p><strong>Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong>CultureMag vous propose trois façons de cuisiner au plus proche de la nature, dans la simplicité : sans électricité ! Robots magiques et retour au charbon de bois en toutes saisons, sans oublier le solaire. À vous les plats naturels !<br />
</strong></p>
<p><strong>Cuisiner avec des instruments manuels, en un tour de main : </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/quick-chef200.jpg" alt="/" />Émulsionner en 5 coups de manivelles, monter en neige, émincer, réduire en poudre, c&#8217;est possible avec Tupperware !</p>
<p><strong><em>Quick Chef 3</em></strong><br />
Mieux qu&#8217;un robot électrique pour mêler, émulsionner, mélanger et hacher en un rien de temps.<br />
L&#8217;entonnoir amovible permet d&#8217;ajouter les ingrédients liquides au fur et à mesure de la préparation, sans ouvrir le couvercle.</p>
<p><strong><em>TurboTu</em><em>p</em></strong><br />
Révolutionnaire, en 15 secondes, le TurboTup fait le travail de 288 coups de couteau. Magique pour mixer les herbes, les oignons, les carottes mais aussi le jambon, les fruits, etc&#8230;</p>
<p><strong><em>Speedy Chef</em></strong><br />
L&#8217;émulsion parfaite. Plus rapide qu&#8217;un batteur électrique !<br />
Il monte les blancs en neige en 2 temps 3 mouvements, la mayonnaise est inratable et la chantilly est réalisée en quelques secondes !</p>
<p><strong><em>Moulin universel</em></strong><br />
Multifonctions, il râpe fromages, chocolat, réduit en poudre noix, noisettes, amandes&#8230;</p>
<p>De 49 à 60€ environ.</p>
<p><strong>Cuire avec un combustible simple et naturel : le charbon de bois. Une méthode ancestrale !<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/charbonbois200.jpg" alt="/" />Alors que les ventes de barbecue ne cessent d&#8217;augmenter, il est temps de redécouvrir le charbon de bois, un produit en phase avec les nouvelles habitudes de consommation. Mais aussi un produit respectueux de la nature.</p>
<p>Eh, oui, les bois utilisés pour la production de charbon sont soit des petits bois d’éclaircie &#8211; leur coupe permet d’entretenir les forêts et de prévenir les incendies –, soit des bois obtenus suite au nettoyage des forêts après une tempête. Cette pratique contribue à leur renouvellement. Ou bien encore issus de la valorisation des chutes des scieries et menuiseries. 950 000 m3 de bois sont ainsi chaque année « sauvés » grâce à la production de charbon de bois au lieu d’être brûlés dans les scieries ou les forêts. Et les rejets gazeux et goudrons sont détruits par incinération</p>
<p>Obtenu à l’issue d’un processus respectant les écosystèmes, le charbon de bois apporte saveur, et convivialité.  Si la grillade reste un incontournable du barbecue, l’imagination des cuisiniers de plein air est sans limite : poissons, coquillages, légumes et même des fruits se retrouvent dans les assiettes dégustées à<br />
proximité du foyer.<br />
Cette cuisson dite « sèche » permet de conserver un maximum de protéines, vitamines, minéraux&#8230; et cela sans ajout de graisses.<br />
Les plus fins gastronomes comme les « cuisiniers du dimanche » se retrouvent dans les valeurs véhiculées par la cuisson de plein air au charbon de bois.</p>
<p><strong>Kit cuisson solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kitsolaire200.jpg" alt="/" />Voici  un réflecteur très facile à monter, un thermomètre, un sac de  cuisson et un repose-plat : tout le nécessaire pour s&#8217;initier à la  cuisine solaire. Avec en plus un livret de recettes solaires.<br />
Il suffit d&#8217;un peu d&#8217;ensoleillement pour atteindre rapidement la  température maximale de 120°C. Pour faire cuire les aliments, on les  place dans un récipien noir ou de couleur foncé. Une fois le récipient  placé dans le sac de cuisson sur le repose-plat, il n&#8217;y a plus qu&#8217;à  laisser les ingrédients mijoter.</p>
<p>Ce kit se transporte facilement, et la cuisson solaire ne nécessite  aucune surveillance. Elle ne produit pas de fumée et ne présente pas de</p>
<p>49,90€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p><strong>Le barbecue solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/barbecuesolaire200.jpg" alt="/" />Pour les plus aguerris, ce petit bijou  de 7 kg à monter soi-même est fabriqué en France ! Là n&#8217;est pas la moindre de ses qualités : avec un peu de patience, et un peu de soleil, ce barbecue finira par chauffer, surtout si vous utilisez un récipient foncé ou noir pour capter les rayons du soleil.</p>
<p>Pour satisfaire les papilles tout  en respectant la nature, les gourmands peuvent compter sur le barbecue  solaire. Ce bel objet au design futuriste repose sur un principe très  simple : utiliser les rayons du soleil pour faire cuire, griller ou  mijoter de bons petits plats.</p>
<p>Utilisant le principe de la concentration des rayons grâce à sa forme  parabolique, ce barbecue concentre tous les rayons sur le récipient  posé en son centre. Une manière naturelle de faire cuire les aliments !  Et il n&#8217;a rien à envier aux barbecues traditionnels puisque sa puissance  est égale à celle d&#8217;une plaque à gaz ou électrique. Le temps de cuisson  est donc le même.</p>
<p>Pour le faire fonctionner, les gourmands doivent être sous un grand  soleil avec ciel bleu. Mais pas de panique : un ciel nuageux avec une  trentaine de minutes d&#8217;ensoleillement par heure suffit à faire marcher  le barbecue. Et ce qui est pratique, c&#8217;est qu&#8217;il atteint tout de suite  la température maximale (200°C) : pas besoin d&#8217;attendre avant de faire  cuire de délicieuses brochettes !</p>
<p>Du point de vue de la sécurité, le barbecue solaire évite les risques  de brûlure et d&#8217;explosion. Et comme il ne dégage aucune fumée, on peut  prendre l&#8217;apéritif à côté sans être gênés.</p>
<p>La cuisson se fait doucement et nécessite peu de surveillance. Il  suffit d&#8217;acheter une plancha (disponible sur notre site) qui se fixe au  four pour inventer une cuisine savoureuse. L&#8217;appareil peut accepter deux  récipients en même temps. Pratique pour faire cuire un plat tout en  faisant mijoter une petite sauce à part ! De plus, cette méthode de  cuisson présente l&#8217;avantage de garder toute la valeur nutritive des  aliments.</p>
<p>Ce barbecue malin s&#8217;emporte partout. Les gourmets les plus exigeants vont l&#8217;adopter !</p>
<p>Température maximum : 200°C, atteinte immédiatement.<br />
Lamelles en inox.<br />
Le barbecue pèse 7 Kg. Ø de la parabole : 100 cm.<br />
Sécurité : système on/off par rotation de la parabole.<br />
Nettoyage/entretien : il suffit de nettoyer les lamelles  réfléchissantes avec une éponge non abrasive et un peu de liquide  vaisselle si nécessaire.<br />
299€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vins : propositions estivales</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/30/vins-propositions-estivales/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Jul 2011 12:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Dovaz]]></category>
		<category><![CDATA[vin]]></category>
		<category><![CDATA[vin rosé]]></category>
		<category><![CDATA[vins d'été]]></category>
		<category><![CDATA[vins de soif]]></category>

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		<description><![CDATA[Vins : propositions estivales de CultureMag à moins de 6€.
Le choix de Michel Dovaz.

Nous ne parlerons pas, ici, des grands vins. L’été incite aux « vins de soif », expression un peu bizarre qui sous-entend : vins dont la principale fonction est de désaltérer. D’autre part, l’été, il fait chaud. Cette température plus élevée contribue [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Choisir-vin350.jpg" alt="/" /><strong>Vins : propositions estivales de CultureMag à moins de 6€.<br />
Le choix de Michel Dovaz.<br />
</strong></p>
<p>Nous ne parlerons pas, ici, des grands vins. L’été incite aux « vins de soif », expression un peu bizarre qui sous-entend : vins dont la principale fonction est de désaltérer. D’autre part, l’été, il fait chaud. Cette température plus élevée contribue au besoin de boire frais, ce qui éloigne tout naturellement les grands vins. (surtout rouges)</p>
<p>Cela admis, coté rouges, restent les vins de cépages, le gamay étant privilégié, à boire à température de cave. Coté blancs, vaste choix, plus particulièrement orienté vers les vins simples et/ou aromatiques. Bien entendu, les indémodables rosés et tous les effervescents  sont au programme.</p>
<p><strong>Quelques suggestions, entre dix mille possibles (prix de 3 à 6 Euros)</strong></p>
<p><em><strong>Vins rouges</strong></em></p>
<p>Beaujolais : Domaine de Vissoux (2009)<br />
Coteaux du Vendômois : Domaine Martellière,  Cuvée Balzac (2009)<br />
Touraine : Château du Petit Thouars, Touraine Sélection (2009)</p>
<p><strong><em>Vins blancs</em></strong></p>
<p>Côtes de Duras : Les Bertins (2010)<br />
Gros plant du pays nantais : Domaine du Parc (2009)  Ne pas oublier les Muscadets<br />
Alsace  Edelzwcker, ou Sylvaner : Cave Vinicole de Cleebourg<br />
<strong><em><br />
Vins rosés</em></strong></p>
<p>Coteaux d’Aix en Provence : Domaine de Puymérade (2010)<br />
Macon   Cave de Lugny  « Les Epillets »  (2010) – aussi en Bip<br />
Côtes du Roussillon : Les vignobles du Rivesaltais « Roc du Gouverneur » (2009)</p>
<p><strong><em>Effervescents</em></strong></p>
<p>S’orienter vers les Crémants blancs ou rosés, d’Alsace, de Bourgogne, etc.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals en France : la tendance du baroque se confirme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/19/festivals-en-france-la-tendance-du-baroque-se-confirme/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 07:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<description><![CDATA[La tendance baroque s&#8217;affirme dans les festivals d&#8217;été en France, notamment à Beaune, l&#8217;un des plus réussis.
Le festival-phare du répertoire baroque est bien évidemment celui de Beaune. Depuis bientôt 30 ans, la ville bourguignonne est l’étape indispensable pour tout amateur de musique baroque.
Cette édition 2011 est toute aussi prometteuse que les précédentes et on retrouve [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La tendance baroque s&#8217;affirme dans les festivals d&#8217;été en France, notamment à Beaune, l&#8217;un des plus réussis.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hospices-de-beaune350.jpg" alt="/" /><strong>Le festival-phare du répertoire baroque est bien évidemment celui de Beaune. Depuis bientôt 30 ans, la ville bourguignonne est l’étape indispensable pour tout amateur de musique baroque.</strong><br />
Cette édition 2011 est toute aussi prometteuse que les précédentes et on retrouve de grands habitués des Hospices. 6 opéras au programme de cette année : Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion jouent <em>Dardanus</em> de Rameau, Jérémie Rohrer ne quitte plus Mozart avec cette fois <em>Idomeneo</em> avec Richard Croft dans le rôle-titre, Jean-Christophe Spinosi retrouve son cher Vivaldi pour<em> Orlando furioso </em>tandis que Marc Minkowski fête les 30 ans des Musiciens du Louvre avec<em> Cosi fan Tutte</em> mené par Laurent Naouri en Don Alfonso.<br />
Du côté des récitals on aura le plaisir de retrouver Andreas Scholl pour des <em>cantates </em>de Bach et Teodora Gheorghiu qui commence à se faire un prénom dans le paysage lyrique. Ann Hallenberg, Christophe Rousset, Alain Buet, Alexandra Coku, Mathias Vidal et bon d’autres seront également à l’affiche de ce 29ème festival.<br />
<strong>Du 1er au 24 juillet 2011 –<a href="http://www.festivalbeaune.com" target="_blank"> www.festivalbeaune.com</a></strong></p>
<p>Autre grand festival baroque, celui de <strong>Sablé-sur-Sarthe</strong>. À raison de 3-4 concerts par jour, ce festival s’est rapidement imposé comme l’un des plus fameux du paysage baroque. À l’affiche cette année des habitués des lieux comme Philippe Jaroussky qui vient chanter… du Vivaldi, Jordi Savall, Montserrat Figueras et leur Ensemble Hespérion XXI… Parmi les autres moments à ne pas manquer, retenons le concert de Jérôme Corréas consacré à <em>La Zingara</em> de Capua, <em>Acis et Galatée</em> de Lully et <em>Alcyone </em>de Marais par Les Folies Françoises de Patrick Cohën-Akenine, un récital de la soprano Chantal Santon accompagnée par la claveciniste Violaine Cochard.<br />
<strong>Du 23 au 27 août – <a href="http://www.sable-culture.fr" target="_blank">www.sable-culture.fr</a></strong></p>
<p><strong>Le 15ème festival de Musiques à la Chabotterie en Vendée </strong>s’ouvre avec <em>Naïs </em>de Rameau sous la direction du maître des lieux Hugo Reyne : la distribution est menée par des spécialistes de Rameau que sont Jean-Paul Fouchécourt et Mireille Delunsch (autrement dit Platée et la Folie dans cette production mythique de Laurent Pelly). L’Ensemble Clément Janequin apportera quelques <em>Cris de Paris</em> tandis que Raphaël Pidoux interprètera les <em>Suites pour violoncelle</em> de Bach.<br />
<strong>Du 19 juillet au 10 août – <a href="http://www.chabotterie.vendee.fr" target="_blank">www.chabotterie.vendee.fr</a></strong></p>
<p><strong>Sinfonia en Périgord</strong> n’est pas en reste et accueille de grands noms du baroque. Le concert d’ouverture est confié à Michel Laplénie pour des pièces de Bach, Purcell, Monteverdi. Suivront des concerts de l’ensemble Pygmalion conduit par Raphaël Pichon, l’excellent ensemble de Denis Raisin-Dadre Doulce Mémoire. Hervé Niquet et le Concert Spirituel seront également dans le Périgord pour un programme original consacré à Monteverdi, Fabri, Striggio…<br />
<strong>Du 23 au 28 août -<a href="http://www.sinfonia-en-perigord.com" target="_blank"> www.sinfonia-en-perigord.com</a></strong></p>
<p>Les<strong> rencontres Musicales de Vézelay</strong>, au départ axées sur le répertoire baroque, réunissent maintenant des musiciens de tous horizons. L’ensemble Ludus Modalis, dirigé par Bruno Boterf, propose un voyage dans l’Europe du 16ème siècle tandis que Pierre Cao, le maître des lieux, s’aventure dans la musique de Mozart pour interpréter le<em> Requiem</em> avec son chœur Arsys Bourgogne. Parallèlement on pourra assister avec une évocation par Dorothee Mields de la musique de Dowland et de Purcell au luth.<br />
<strong>Du 25 au 28 août – <a href="http://www.rencontresmusicalesdevezelay.com" target="_blank">www.rencontresmusicalesdevezelay.com</a></strong></p>
<p><strong>Les 41ème Nuits musicales d’Uzès</strong> apportent leur lot de réjouissances musicales baroques ou presque. À l’exception d’un récital d’Alexandre Tharaud consacré à Liszt et Beethoven, mais ne fut-il pas considéré il y a quelques années comme l’un des meilleurs interprètes de Rameau…, le reste du programme accueille la fine fleur du baroque comme Rinaldo Alessandrini dans du Vivaldi, Philippe Jaroussky et son ensemble Artaserse également pour du Vivaldi. La cathédrale résonnera au son de Purcell joué par La Fenice de Jean Tubéry.<br />
<strong>Du 15 au 28 juillet – <a href="http://www.nuitsmusicalesuzes.org" target="_blank">www.nuitsmusicalesuzes.org</a></strong></p>
<p><strong>Le festival d’Arques-la-Bataille </strong>laisse une large place à Bach, d’autant plus qu’il accueille l’Académie Bach. Pendant 4 jours, Bach est joué, est mis en parallèle avec d’autres compositeurs. Ce sera l’occasion d’entendre avec celle de Mendelssohn, Brahms, tout en écoutant le<em> Messie</em> de Haendel, ou bien de la musique de la Renaissance espagnole pour les « hauts instruments ».<br />
<strong>Du 24 au 27 août – <a href="http://www.academie-bach.fr" target="_blank">www.academie-bach.fr</a></strong></p>
<p>Place ensuite aux <strong>heures musicales de l’Abbaye de Lessay</strong>. Ce festival incontournable donne à entendre quelques-uns des plus intéressants concerts de cet été : après un soirée inaugurale confiée à Rinaldo Alessandrini et à Vivaldi, la manifestation se poursuit avec<em> les Arts Florissants</em> dirigés par Paul Agnew, le Cercle de l’Harmonie et Jérémie Rohrer et surtout un récital consacré à Vivaldi donné par Hervé Niquet et le contre-ténor qui monte Damien Guillon<br />
<strong>Du 14 juillet au 23 août</strong></p>
<p>Plus originales <strong>Les Rencontres de musique médiévale du Thoronet </strong>ont un grand succès depuis 1991. Cette année le festival est axé sur le chant grégorien, comme source majeure de la musique du Moyen-âge. Les ensembles Sequentia, Basiani, Per-Sonat, Beatus et<br />
Gilles Binchois sont attendus ainsi que les chanteuses Anne Delafosse &amp; Anne Marie Lablaude.<br />
<strong>Du 17 au 23 juillet &#8211; <a href="http://www.musiquemedievalethoronet.fr" target="_blank">www.musiquemedievalethoronet.fr</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les 10 règles d’or du bien-être par Corinne Pont</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 07:03:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour les lecteurs de CultureMag : les règles d’or du bien-être pour les vacances, par Corinne Pont,
Directrice Générale des Centres Athénée&#38;Ulysse Thalasso, Djerba
Après un hiver long et froid, le beau temps et la belle énergie du printemps nous aident à faire face aux grands bouleversements du monde en pleine révolution qui nous conduisent sur une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/yogathalasso350.jpg" alt="/" /><strong>Pour les lecteurs de CultureMag : les règles d’or du bien-être pour les vacances, par Corinne Pont,<br />
Directrice Générale des Centres Athénée&amp;Ulysse Thalasso, Djerba</strong></p>
<p>Après un hiver long et froid, le beau temps et la belle énergie du printemps nous aident à faire face aux grands bouleversements du monde en pleine révolution qui nous conduisent sur une nouvelle voie : être vrai avec nous-mêmes, aligner notre âme, notre corps et notre esprit à la vie, plus que jamais.</p>
<p>Il est très important d’être à l’écoute de notre corps et de nos ressentis en ces périodes de turbulences car lui aussi doit se mettre en mode « adaptation » pour être au diapason des nouvelles vibrations cosmiques et énergétiques.</p>
<p>La vitesse du temps réel et l’exigence de l’immédiateté sont des épreuves imposées auxquelles nous devons trouver un nouveau fonctionnement pour garder l’équilibre. Cet équilibre n’est possible que si nous nous offrons des  temps de rien, des pauses nature, des respirations pour évacuer le trop plein de stress, angoisses, pressions en tous genres.</p>
<p>Aujourd’hui, le bien-être physique et mental passe par le ressourcement, la rupture d’univers, le changement de rythme et d’habitudes, s’accorder du temps pour soi, une échappée belle au moins 2 fois par an. Entre temps, la méditation, le yoga, la marche en forêt, les bains de réjouissance dans la nature, les bouffées d’iode à la mer ou d’oxygène à la montagne, autant de parenthèses pour recycler ses pollutions et recharger ses batteries.</p>
<p><strong>10 règles d’or pour être bien dans sa tête et dans son corps :</strong></p>
<p>1) agrémenter sa journée de petits plaisirs entre les devoirs et les contraintes<br />
2) prendre un bain de nature dans un jardin et jouir de la beauté de la création<br />
3) s’offrir une <em>thalasso exochic</em> à Djerba, au Radisson Blu ou au Park Inn<br />
4) prendre un rendez-vous sacré avec soi par semaine (massage, yoga, danse)<br />
5) apprendre à gérer son stress par l’activité physique (footing, vélo, piscine…)<br />
6) être juste et vrai avec soi-même, à l’écoute de sa petite voix<br />
7) réaliser ses rêves, partir vers d’autres horizons et d’autres cultures<br />
 <img src='http://www.culturemag.fr/wp-includes/images/smilies/icon_cool.gif' alt='8)' class='wp-smiley' /> oser se laisser guider par ses envies profondes<br />
9) se plonger dans la Sobriété Heureuse, de Pierre Rabbi<br />
10) se risquer à bien vouloir se faire<em> coacher</em> pour évoluer</p>
<p>Les vacances approchent, il est temps de prendre conscience du changement qui opère en nous et en dehors de nous, d’agir dans le sens du renouveau pour se préparer à se nourrir de ses forces bienfaitrices et créatrices.</p>
<p>Bonnes vacances, venez goûter la Nouvelle Tunisie et découvrir ses trésors maintenant dévoilés !</p>
<p><a href="http://www.djerbathalasso.com" target="_blank">www.djerbathalasso.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Corinne Pont, une dame de la thalasso</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/13/corinne-pont-une-dame-de-la-thalasso/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 07:30:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
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		<description><![CDATA[Parce que la Nouvelle Tunisie, et Djerba en particulier, va devenir une destination exemplaire de liberté, de découvertes et un lieu où l’on peut d&#8217;ores et déjà se ressourcer dans tous les sens du terme, CultureMag vous invite à découvrir le fantastique travail d&#8217;une pionnière de la thalassothérapie telle qu&#8217;on la connaît aujourd&#8217;hui. 
Corinne Pont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Corinne-PONT320.jpg" alt="/" /><strong>Parce que la Nouvelle Tunisie, et Djerba en particulier, va devenir une destination exemplaire de liberté, de découvertes et un lieu où l’on peut d&#8217;ores et déjà se ressourcer dans tous les sens du terme, CultureMag vous invite à découvrir le fantastique travail d&#8217;une pionnière <strong>de la thalassothérapie telle qu&#8217;on la connaît aujourd&#8217;hui. </strong></strong><strong><br />
Corinne Pont , directrice Générale d’Exploitation des Centres Athénée&amp;Ulysse Thalasso à Djerba, nous prouve que le travail et le bien-être sont au toujours au rendez-vous dans les deux thalassothérapie des hôtels Park-inn et Radisson de Djerba.</strong></p>
<p>Depuis 1973, autrement dit, la période héroïque des débuts de la thalassothérapie, Corinne Pont oeuvre à transformer l&#8217;univers du bien-être.<br />
Avec Marie-Noëlle Veillet que CultureMag vous fera découvrir très bientôt, elle fait partie de ces pionnières qui sont les références d&#8217;un marché en plein expansion.</p>
<p>Esthéticienne-Cosméticienne, Masseuse de formation, Corinne Pont aime les défis, et se lance très tôt dans la création de deux instituts à Genève et Montpellier.<br />
Son entrée au sein du Groupe Phytomer en tant que Formatrice et Démonstratrice  (France, Suisse, Belgique) la conduit peu à peu vers le monde de la mer et du ressourcement marin. C’est ainsi qu&#8217;elle entre définitivement dans le monde de  la Thalassothérapie dont elle contribuera à l&#8217;essor, avec la mise en place des Centres  d’Aix Marlioz, Atlanthal, Serge Blanco.<br />
Elle enrichit ses compétences au fil des ans sur le terrain et au rythme des nouvelles technologies, jusqu&#8217;à devenir une référence incontournable. De 1993 à 2009, elle porte les savoir-faire de la thalassothérapie dans l&#8217;univers de l&#8217;hôtellerie de luxe.</p>
<p>Ouverte sur le monde, cette franco-vietnamienne déploie son talent depuis plus de trente-cinq ans en Europe mais aussi sur d&#8217;autres continents.</p>
<p>De 1999 à 2002, elle part en Turquie inaugurer le premier contre de  thalassothérapie d<em>u Türkiz Hôtel Thalasso Center 5* Luxe</em> à  Kemer-Antalya. Et de 2002 à 2005, elle s’envole pour l’Ile Maurice à la direction du Spa <em>« The Sanctuary » </em>du prestigieux <em>Hôtel Résidence 5* Luxe</em>. En 2008, elle part pour le Maghreb où elle dirige le Sereniy Day Spa à Tanger au Maroc</p>
<p>Entre 2005 et 2008, elle revient en Europe diriger les Spas du<em> Fairplay Golf Hôtel &amp;Spa </em>en Espagne, du<em> Keira Spa</em> du Club Med à Opio en passant par <em>Luxinov International Beauty</em>, en tant que Consultante et Formatrice.</p>
<p>Quant à la Tunisie où elle œuvre maintenant au sein du groupe Utic, elle l&#8217;a découvert dès 1997 en ouvrant le centre de thalasso de l’Hôtel Résidence à Tunis, puis le centre de Thlassothérapie Tha’lion du Royal Elyssa&amp;Spa à Monastir en Tunisie.<br />
Enfin, en Mai 2010, elle rejoint Djerba et le Groupe UTIC, pour prendre la  Direction Générale des fameux centres <em>Athénée&amp; Ulysse Thalasso </em>des<em> Hôtels Radisson Blu Resort&amp;Thalasso et Park Inn Resort&amp;Thalasso.</em></p>
<p>Comme dans le milieu du tourisme, la fonction de directrice de centre exige une attention et un dévouement de tous les instants. Dans le monde du bien-être  et de la thalasso, le service à la personne doit être une véritable vocation.<br />
Dans ce domaine dont les qualités humaines sont prépondérantes, l&#8217;attention ne peut se relâcher. La permanence de la qualité des soins et des services en dépend.<br />
Tombé sous le charme de l&#8217;île et touchée par la chaleur de ses habitants, Corinne Pont met aujourd&#8217;hui toute son énergie à garantir à la clientèle une thalassothérapie exemplaire ainsi qu&#8217;un service de spa exemplaires.</p>
<p>Ses dernières nouveautés méritent le détour par la belle île de Tunisie :</p>
<p>- les rituels Djerbiens : Menu Oriental, le Délice des dattes ….<br />
- les ateliers marins : coaching personnalisés , relaxation marine, aquabike, aquarunning,<br />
- les ateliers terrestres : Pilates, yoga , tai chi, parcours d’oxygénation&#8230;</p>
<p>Les Tunisiens, accueillants et si dépendants des touristes attendent avec impatience la venue des visiteurs qui peuvent (re)venir sans crainte.<br />
<strong>Ulysse et Athénée Thalasso<br />
BP.379   4128 Djerba  Tunisie<br />
</strong><a href="http://www.djerbathalasso.com" target="_blank">www.djerbathalasso.com</a></p>
<p><strong>Lire aussi les 10 conseils de Corinne aux lecteurs de CultureMag, le 15 juillet 2011.<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Plongée médiévale à Sainte-Suzanne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/03/plongee-medievale-a-sainte-suzanne/</link>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2011 15:08:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Centre d'Interprétation de l'Architecture et du Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[destination]]></category>
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		<category><![CDATA[Sainte-Suzanne]]></category>
		<category><![CDATA[village médiéval]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
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		<description><![CDATA[Du 8 au 10 juillet 2011, une petite cité de Mayenne se mobilise pour faire vivre à ses habitants et à ses visiteurs des journées médiévales plus vraies que nature.
Bienvenue à Sainte-Suzanne !
L&#8217;annonce promet : &#171;&#160;grandes fêtes médiévales, mestiers et festoyances&#187;&#160;. À Sainte-Suzanne, ancienne place forte du XIème siècle, labellisée &#171;&#160;Petite cité de caractère&#187;&#160; et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stesuzanneplace3501.jpg" alt="/" /><strong>Du 8 au 10 juillet 2011, une petite cité de Mayenne se mobilise pour faire vivre à ses habitants et à ses visiteurs des journées médiévales plus vraies que nature.<br />
Bienvenue à Sainte-Suzanne !</strong></p>
<p>L&#8217;annonce promet : &laquo;&nbsp;grandes fêtes médiévales, mestiers et festoyances&raquo;&nbsp;. À Sainte-Suzanne, ancienne place forte du XIème siècle, labellisée &laquo;&nbsp;Petite cité de caractère&raquo;&nbsp; et classée parmi les plus beaux villages de France, on ne badine pas avec le Moyen-Âge.<br />
Du haut de leur éperon rocheux dominant le cours de l&#8217;Erve et offrant un panorama sur les collines des Coëvrons et la forêt de la Charnie, les habitants de Sainte-Suzanne mettent toute leur énergie à rendre à leur cité le lustre d&#8217;antan.</p>
<p>Tous les deux ans, des animations envahissent toute la cité  intra-muros.  Habitants costumés, métiers du Moyen-Âge, jongleurs,  danseurs,  comédiens et autres bateleurs investissent la cour du  château, le parc  du manoir, la place Hubert II, les rues et ruelles,  les jardins et les  espaces privés&#8230;  Le cœur de la ville battra au  rythme des journées du XVème siècle. On  déambule d&#8217;une échoppe à  l&#8217;autre pour découvrir l&#8217;art du tonnelier ou de l&#8217;émailleur, la corderie de chanvre, la forge médiévale&#8230;<br />
Exceptionnel, on découvre aussi l&#8217;ingénierie médiévale et sa corde à treize nœuds. Une corde utilisée depuis 5000 ans pour construire les pyramides égyptiennes, un château féodal, une cathédrale et même une abbaye. Les visiteurs pourront en prime s&#8217;initier à la construction du village en torchis.</p>
<p>À la question &laquo;&nbsp;comment vivait-on au Moyen-Âge&raquo;&nbsp;, la réponse est donnée à travers deux campements, l&#8217;un viking, l&#8217;autre médiéval. On y découvre les jeux, l&#8217;hygiène et la santé, la cuisine, les combats, le tissage, etc.<br />
Et puis, on n&#8217;oublie pas de descendre au jardin. Le ravissant jardin médiéval accueille les promeneurs amoureux de la nature et avides de découvrir l&#8217;art d&#8217;aménager son potager, de rencontrer les animaux locaux ou de connaître les races anciennes à protéger&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stesuzannesoldat350.jpg" alt="/" />Avec force danse, chants et musiques, la fête sera menée par de joyeux drilles, troubadours, trouvères et cavaliers, jusqu&#8217;au soir où un grand banquet sera donné. Et lorsque la nuit sera enfin vraiment tombée, vendredi et samedi, <em>Le mystère de la recouvrance de Sainte-Suzanne, </em>comédie épique de Gilles Raab (du Centre médiéval de la Ferté Clairbois) révélera comment la Cité fut reprise aux Anglais en 1439 par Jean de  Bueil. Un grand spectacle avec plus de cinquante comédiens.</p>
<p>Mais Sainte-Suzanne possède d&#8217;autres atouts. On sait moins qu&#8217;elle est d&#8217;une part une capitale de l&#8217;amour car Sainte Suzanne est la Sainte patronne des fiancés, et d&#8217;autre part, à l&#8217;origine de la Poste moderne.<br />
En effet, Fouquet de la Varenne, bâtisseur du château fut chargé par Henri IV de mettre en place l&#8217;organisation de la distribution des &laquo;&nbsp;courriers&raquo;&nbsp; : en 1603 &laquo;&nbsp;les courriers&raquo;&nbsp; remplacent &laquo;&nbsp;les chevaucheurs&raquo;&nbsp;, et en 1608, le &laquo;&nbsp;contrôleur général&raquo;&nbsp; devient &laquo;&nbsp;général des postes&raquo;&nbsp;.</p>
<p>On ne manquera pas de visiter les alentours et notamment, la Ferté Clairbois, à deux kilomètres, où se trouve le Centre médiéval et culturel du Maine. Au coeur d&#8217;une ferté, le visiteur peut admirer la reconstitution d&#8217;un petit château-fort et assister à un spectacle de chevalerie. Gilles Raab, comédien-cascadeur, auteur du spectacle <em>Le mystère de la recouvrance de Sainte-Suzanne, </em>est si passionné par le Moyen-Âge qu&#8217;il a entrepris, il y a plus de 20 ans, de reconstruire à l&#8217;identique la demeure fortifiée d&#8217;un chevalier rural.<br />
Rien n&#8217;arrête Gilles Raab pour faire découvrir à ses visiteurs la vie d&#8217;un chevalier du XIIIème siècle. Repas médiévaux servis dans la grand&#8217;salle des Lions, combats à cheval, duels, tirs à l&#8217;arc et à l&#8217;arbalète, retour de guerre du chevalier, farces, chansons&#8230;</p>
<p>Une bien belle destination et un exemple impeccable de mise en valeur de leur patrimoine par les habitants de Sainte-Suzanne.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Pour découvrir l&#8217;histoire de Sainte-Suzanne et des environs, on peut visiter le nouveau<strong> Centre d&#8217;Interprétation de l&#8217;Architecture et du Patrimoine </strong>(CIAP).<br />
On découvre que le site est habité depuis le VIème siècle avant J-C.</p>
<p>Spectacle et chevalerie tours les dimanche à 15h de Pâques à la Toussaint et tous les jours en juillet et août.</p>
<p>Exposition temporaire &laquo;&nbsp;Terres de papier, cartographie ancienne&raquo;&nbsp; du 8 juillet au 6 novembre 2011.</p>
<p><strong>Au château de Sainte-Suzanne</strong><br />
1 rue Fouquet de la Varenne<br />
53270 Sainte-Suzanne<br />
Tél : 02 4358 13 00<br />
chateau.ste-suzanne@cg53.fr</p>
<p><strong>Journée Médiévales</strong><br />
Banquet : 19h le samedi<br />
Spectacle : 22h le vendredi et le samedi</p>
<p>Journées : samedi à partir de 14h et dimanche à partir de 10h.</p>
<p>Tarif : 8 à 10€. Gratuit pour les moins de 12 ans.<br />
14€ les deux jours.</p>
<p>Tél : 02 43 01 43 60<br />
<a href="http://www.ste-suzanne.fr" target="_blank">www.ste-suzanne.fr</a></p>
<p><strong>Se loger comme au Moyen-Age<br />
</strong></p>
<p>Pourquoi ne pas rester dans les parages du Centre médiéval et culturel du Maine et loger au domaine du chevalier. Une expérience inoubliable et rafraîchissante dans le donjon (il n&#8217;y a pas le chauffage). L&#8217;austérité du lieu, le petit déjeuner dans la salle commune du donjon au coin du feu et l&#8217;eau des ablutions mise à chauffer au préalable, vous aideront à endosser l&#8217;habit de seigneur de Clairbois.</p>
<p>Prix : 97€ par personne avec dîner et petit-déjeuner médiéval.<br />
Tél : 02 43 01 42 15<br />
<a href="http://www.ferteclairbois.com" target="_blank">www.ferteclairbois.com</a></p>
<p><em>Photo : D.-Vernier</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Concours et dégustations</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/01/concours-et-degustations/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 06:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Coin de zinc]]></category>
		<category><![CDATA[19ème Concours Oenologique International de Vinitaly]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.)]]></category>
		<category><![CDATA[Union internationale des œnologues]]></category>
		<category><![CDATA[vins]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 19ème Concours Oenologique International de Vinitaly s’est tenu à Vérone sous l’égide, entre autres, de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.) et de l’Union internationale des œnologues.
Un concours parfaitement organisé mettant en compétition plus de 3.700 vins originaires de 30 pays&#8230;
Chaque vin est soumis à une commission de cinq dégustateurs, chacun [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/dovazTable3501.jpg" alt="/" /><strong>Le 19ème Concours Oenologique International de Vinitaly s’est tenu à Vérone sous l’égide, entre autres, de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (O.I.V.) et de l’Union internationale des œnologues.<br />
Un concours parfaitement organisé mettant en compétition plus de 3.700 vins originaires de 30 pays&#8230;<br />
Chaque vin est soumis à une commission de cinq dégustateurs, chacun d’entre eux dispose d’une table individuelle sans possibilité de communiquer. Les dégustateurs ignorent tout des vins, sauf leur millésime (ou leur absence).</strong></p>
<p>Impossible de citer la totalité du palmarès qui comprend nombre de catégories, je n’évoquerai que quelques vins particulièrement distingués, à commencer par le vin qui a obtenu la plus forte note de toute la session, un <strong><em>chardonnay d’Israël</em></strong> et un g<strong><em>ewurztraminer médaille d’or</em></strong> du même pays (voir plus bas).</p>
<p>Autre remarque. Les vins blancs non italiens, évidemment minoritaires  s’adjugent les premières places. Il faut se garder des déductions hâtives, car dans ce type de concours (tous pays confondus), les grands vins ne sont pas présentés (Lafite ou Latour, par exemple, qu’y gagneraient-ils ?), alors que les pays et les producteurs à la recherche d’une reconnaissance internationale auront tendance à faire déguster ce qu’ils font de mieux.<br />
Ainsi, en ne retenant que les trois plus grandes médailles des catégories vins blancs, les dégustateurs ont distingué la Croatie, la Slovénie, l’Allemagne, la Suisse, la Hongrie, le Canada, Israël et deux vins italiens.<br />
En revanche, coté vins rouges l’Italie  s’empare de toutes les premières places, à l’exception d’une syrah de Croatie de 2007 (<strong><em>Benkovac Stankovci « korlat »</em></strong>), d’un <strong><em>vin mexicain de 2006, un nebbiolo ( !) valle de Guadalupe « reserva privada »</em></strong> et d’un inattendu<strong><em> vin canadien de 2009 </em></strong>(<strong><em>meritage niagara, magnotta winery</em></strong>).</p>
<p>La France n’était présente que dans la catégorie « spumante metodo classico », très logiquement trois champagnes s’emparent des trois premières places avec le remarquable <strong><em>« blanc des millénaires » 1995</em></strong> et le <strong><em>millésimé 2000 de Charles Heidsieck</em></strong> suivis des «<strong><em> Palmes d’or » 1999 de Nicolas Feuillatte</em></strong>.</p>
<p>De retour à Paris, je me suis rendu à l’hôtel Best Western du XVII em arrondissement pour une dégustation un peu particulière de quatre vins. Nombre d’hôtels disposent d’un espace en plein air, moitié jardin, moitié terrasse, souvent destinés à la restauration estivale, en l’occurrence consacré à une dégustation de vins d’Israël. Un trio vocal accompagné par un pianiste animaient folkloriquement les intervalles nécessaires au service des vins.</p>
<p>Dès l’entrée un panneau annonçait les quatre vins, le premier étant &laquo;&nbsp;un<strong><em> Yarden chardonnay 2008</em></strong> des caves du Golan qui vient d’obtenir le grand prix à Vinitaly&raquo;&nbsp;.<br />
L’occasion de redéguster ce vin issu du vignoble Oden sis à 2.000 mètres d’altitude, la situation la plus favorable dans un pays du sud connu pour son aridité. Une réussite qui allie puissance, finesse et élevage présent mais intégré.. Le deuxième vin, un merlot « volcanic » 2007 était l’œuvre de l’Oden Montain Winery, « barriqué » dix mois, tannins fondus, équilibre réussi. Le troisième vin, un cabernet sauvignon « Special Reserve » 2004  provient d’un vignoble situé au milieu du désert du Negev, d’une parcelle « alimentée par une nappe phréatique d’eau salée ». Je croyais que la vigne n’aimait pas l’eau salée, il faudrait en savoir plus …<br />
Ce vin, vinifié par <strong><em>Tishbi Winery</em></strong>,offre un nez distingué, une bouche pleine, de caractère sudiste, de belle longueur. Le dernier vin nous ramène à Vinitaly, bien que l’organisateur oublie de le mentionner, car ce vin a obtenu une médaille d’or attribuée à un gewurztraminer Yarden Heightswine 2008 des caves du Golan (12°). Un étonnant « vin de glace » issu de vendanges gelées (artificiellement), habillé d’une robe d’or ancien, nez d’agrumes, d’amandes ; bouche dans le prolongement du nez, crème confiturée, équilibre idéal car sans lourdeur, grande longueur (pas due au sucre, mais aux saveurs)   Robert Parker lui a accordé 94 points.<br />
(Israël : vignoble 4500 ha.  Exportation 50% de la production)</p>
<p>Revenons aux vins français avec une dégustation de<strong><em> Volnay 2008 </em></strong>au premier étage du restaurant Tante Marguerite, restaurant très fréquenté par les députés car il est tout proche de l’Assemblée Nationale. Une dégustation très bien conçue commençant par les « village », puis les premiers crus, classés par terroirs selon leurs compositions. Malheureusement les journalistes irréfléchis déposent les bouteilles n’importe où détruisant l’ordre établi…<br />
Passons sur les « village » fins mais légèrissimes (joli vin d’Alain Billard)&#8230;<br />
Du côté des crus, à signaler : deux « champan » harmonieux et complets : François Buffet et de Montille (également bien noté pour &laquo;&nbsp;Les Mitans&raquo;&nbsp;), le <strong><em>Clos des 60 ouvrées (Caillerets) de la Pousse d’Or</em></strong>, figué-fumé, abouti et le <strong><em>Clos des Chênes de J.M. Boulay</em></strong>, plus viril en bouche.</p>
<p>Restons en Bourgogne avec la dégustation géante de <strong><em>Bouchard Père et Fils</em></strong> à l’Hôtel Intercontinental. Vins techniquement parfaits de belle qualité. À citer le superbe <strong><em>Meursault Genevrières 2009</em></strong>,  le <strong><em>Corton-Charlemagne 2009 </em></strong>rond et puissant, le <strong><em>Chevalier-Montrachet 2009</em></strong>, grand vin aristocratique. Côté rouge, le <strong><em>Clos de Vougeot 2008 </em></strong>au nez empyreumatique est complet avec souplesse, le <strong><em>Volnay Caillerets 2007 </em></strong>est incisif et long alors que le <strong><em>Beaune Grève Vigne de l’Enfant Jésus 2007 </em></strong>droit, direct se boit tout seul.</p>
<p>Pour terminer rendons hommage au gamay, en ce moment mal aimé, avec le <strong><em>cru Fleury et « Villa Ponciago »</em></strong>, une désignation locale qui, dit-on remonte à 949 ( !). La cuvée « les Hauts du Py », très typée (pivoine), fruits noirs, épicée par un élevage habille montre que le gamay sur granite n’est pas le paria que certains dénoncent.</p>
<p>Michel Dovaz</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Coupole cuisine ses écrivains</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 11:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Editions Grasset]]></category>
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		<category><![CDATA[prix littéraire]]></category>
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		<description><![CDATA[Et le lauréat du Prix de La Coupole 2011 est&#8230; Ticket d’entrée, de Joseph Macé‐Scaron (Editions Grasset). Le journaliste empoche 8000 euros et entre sur la carte de La Coupole.

À l’issue de la réunion du Jury le 7 juin, le Prix de La Coupole 2011 a été décerné à cet ancienne plume du Figaro par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/prixCoupole350.jpg" alt="/" /><strong>Et le lauréat du Prix de La Coupole 2011 est&#8230;<em> Ticket d’entrée</em>, de Joseph Macé‐Scaron (Editions Grasset). Le journaliste empoche 8000 euros et entre sur la carte de La Coupole.<br />
</strong></p>
<p>À l’issue de la réunion du Jury le 7 juin, le Prix de La Coupole 2011 a été décerné à cet ancienne plume du Figaro par six voix contre quatre.<br />
Certes, les lauréats ne sont pas d&#8217;illustres inconnus, on reste dans le landerneau littéraire parisien. Mais après tout, La Coupole est située dans le 6ème arrondissement de Paris, à quelques encablures du petit monde germanopratin. Le livre de Macé-Scaron est bien parisien et un peu voyeur quant à sa vie personnelle dont on aurait préféré ne rien savoir.<br />
Mais qu&#8217;à cela ne tienne&#8230;<br />
La brasserie ne s&#8217;occupe pas seulement des palais fins et des estomacs exigeants mais aussi de la sensibilité de ses clients en accueillant depuis toujours des évènements culturels tels que des expositions d&#8217;artistes&#8230;</p>
<p>Et puis, les clients ont bien le droit de savoir ce qu&#8217;ils mangent !  Puisque les écrivains primés entrent sur la carte de la prestigieuse brasserie, mais pas dans l&#8217;assiette ! Enfin, ils prêtent leur nom à un nouveau plat de la carte.</p>
<p>Le Prix de La Coupole (ancien Prix Le Vaudeville créé en 2004) consacre un roman (récit ou recueil de nouvelles) français qui fait preuve d’esprit. Les années précédentes, ce prix a été décerné :<br />
. en 2004 à Justine Lévy, <em>Rien de grave</em> (Stock)<br />
. en 2005 à Frédéric Mitterrand, <em>La mauvaise vie</em> (Robert Laffont)<br />
. en 2006 à David McNeil, <em>Tangage et roulis</em> (Gallimard)<br />
. en 2007 à Philippe Djian, <em>Doggy bag, saison 4 </em>(Julliard)<br />
. en 2008 à Nicolas Fargues, <em>Beau rôle </em>(P.O.L.)<br />
. en 2009 à Eric Neuhoff, <em>Les insoumis</em> (Fayard)<br />
. en 2010 à Pierre Bergé, <em>Lettres à Yves</em> (Gallimard)</p>
<p>Le jury du Prix de La Coupole est composé de douze personnalités représentant les multiples facettes de la presse nationale : François Armanet (président), Bayon, Sylvain Bourmeau, François Busnel, Clara Dupont‐Monod, Guillaume Durand, Alix Girod de L’Ain, Marc Lambron, Gilles Martin‐Chauffier, Fabienne Pascaud, Bertrand de Saint‐Vincent (secrétaire général) et Pierre Vavasseur.<br />
La Coupole, ou quand les talents culinaires aiment se fondre dans les arts culturels.</p>
<p>Le livre primé est également à disposition de la clientèle de La Coupole en libre consultation.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vichy, la beauté par l&#8217;eau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/21/vichy-la-beaute-par-leau/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 07:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
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		<description><![CDATA[La beauté a toujours 20 ans. Et en 2011, les laboratoires Vichy fêtent leurs quatre fois 20 ans. On connaît les crèmes de beauté, les bienfaits de l&#8217;eau, et Vichy pour son célèbre tissu, ses pastilles, son patrimoine du Second Empire&#8230;
Mais sait-on que le rituel de beauté adopté par tous les chercheurs et les créateurs [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hôtelCelestins350.jpg" alt="/" /><strong>La beauté a toujours 20 ans. Et en 2011, les laboratoires Vichy fêtent leurs quatre fois 20 ans.</strong><strong> On connaît les crèmes de beauté, les bienfaits de l&#8217;eau, et Vichy pour son célèbre tissu, ses pastilles, son patrimoine du Second Empire&#8230;<br />
Mais sait-on que le rituel de beauté adopté par tous les chercheurs et les créateurs de produits cosmétiques est né de Vichy ?</strong></p>
<p>L&#8217;eau de la source des Célestins à Vichy est reconnu depuis les années 30 pour ses bienfaits pour la peau et le teint.<br />
Tout a commencé en 1931 lorsque le Docteur Haller et Georges Guérin, président des Parfums Grenoville, déduisent de l’étude physiologique de la peau qu’un soin unique ne peut convenir à toutes les femmes.  Georges Guérin constatent par lui-même l&#8217;action cicatrisante sur sa propre blessure de l&#8217;eau de la source Lucas. Le docteur Haller, médecin des centres thermaux, met tout en oeuvre pour comprendre les capacités de cette eau.<br />
Les deux hommes commencent alors à mettre au point des soins adaptés aux différentes natures de peaux avec la double exigence de la performance et de la tolérance. La toute première gamme « dermoesthétique» segmentée par type de peau était née.</p>
<p>Mais les propriétés des eaux de Vichy issues des cinq sources sont reconnues depuis le XIXème siècle pour leurs vertus médicales. D&#8217;une richesse minérale exceptionnelle, ses effets sont démontrés scientifiquement (voir l&#8217;entretien avec le docteur Hanh ci-dessous).<br />
Cette eau a jailli il y a plus de 2000 ans aux pieds des volcans d&#8217;Auvergne.<br />
En 1846, l&#8217;eau thermale de Vichy était reconnue d&#8217;utilité publique, en 1931 elle devient l&#8217;un des actifs principaux des soins de beauté Vichy et, en 2010, la recherche a apporté les preuves scientifiques (26 exactement !) que l&#8217;eau de Vichy Célestins  apaise, fortifie et régénère les défenses naturelles de la peau.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les curistes ont le choix entre des cures classiques remboursées par la sécurité sociale. Ces cures médicales classiques sont en vogue depuis le XIXème siècle, avec notamment la venue de l&#8217;empereur Napoléon III qui contribua à l&#8217;essor de la petite ville et à son rayonnement en suivant les cures.</p>
<p>En 2008, l&#8217;Institut Vichy est créé au sein du Spa Vichy des Célestins, lui-même situé dans l&#8217;hôtel**** des Célestins. Lumineux et fonctionnel, ce centre allie le côté reposant de la cure en apportant un vrai cocon aux curistes, à des protocoles de soins exclusifs adaptés à chaque type de peau.<br />
Bains émollients, brumisations soutenues d&#8217;eau thermale rechargent la peau en minéraux et renforcent les défenses naturelles. Grâce aux laboratoires l&#8217;Oral dont dépendent le Laboratoires Vichy, l&#8217;action naturelle et unique de l&#8217;eau est associée aux meilleurs actifs issus de la pharmacie. Tout cela, couronné par la gestuelle de massage mise au point par les kinésithérapeutes permet à la peau de se régénérer et de se renforcer.<br />
Le massage à quatre mains sous affusion est l&#8217;une des perles des soins exclusifs du spa des Célestins. Côté soins du visage, un outil ludique et assez efficace cible les besoins de la peau grâce à une analyse de l&#8217;âge réel de la peau : le dermoanalyseur. Cet appareil permet de mesurer l&#8217;indice de brillance et le niveau d’hydratation de la peau. Puis il établit un scorage des différents marqueurs de l&#8217;âge (rides, fermeté, densité) afin d&#8217;obtenir son index clinique de vieillissement.<br />
Ce bilan permet ensuite  à la Dermo-praticienne de prescrire un protocole de soin personnalisé.</p>
<p>Il est important de souligner que la prestation dépasse largement celle des Spas traditionnels. Un médecin suit les visiteurs afin de leur proposer de véritables cures adaptées à leur besoin.<br />
Les personnes séjournant à l&#8217;hôtel pourront profiter des déjeuners bio et diététiques ainsi que des petits -déjeuners bio.</p>
<p>Petit plus : les curistes repartent avec une carte spéciale leur donnant droit à des réductions exceptionnelles sur les produits de beauté Vichy vendus dans les pharmacie de la ville.<br />
Nous recommandons en particulier les soins visant à réhydrater la peau comme la gamme Aqualia Thermal avec une concentration à 10% à 20% d&#8217;eau thermale, et aussi les derniers nés de la gamme : le &laquo;&nbsp;LiftActiv&raquo;&nbsp;, soin antiride et fermeté intégral. Elle intègre notamment le rhamnose, ce sucre végétal issu de plantes brésiliennes comme l&#8217;Uncaria, dont elle révèle pour la première fois son pouvoir anti-âge exceptionnel. Ces crèmes démontrent que toutes les combinaisons sont possibles, avec toujours, un puissant agent hydratant issu de l&#8217;eau de Vichy.</p>
<h2><strong>Trois questions à &#8230; </strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DrHan240.jpg" alt="/" />Docteur Thierry HANH</p>
<p><strong>Le docteur Thierry HANH </strong>exerce son activité de médecin nutritionniste en médecine libérale et comme consultant auprès de l’industrie agroalimentaire et de la compagnie de Vichy. Il est investigateur et coordinateur d’études scientifiques pour différents domaines comme l’obésité, nutrition et cancer.<br />
Bibliographie : « Maigrir en gardant la santé&#8230; pour les hommes » (2005) aux éditions Oskar. Coauteur du chapitre nutrition de la Petite Encyclopédie Médicale Hamburger (2001 et 2008) Médecine-Sciences Flammarion.</p>
<p><strong><br />
1. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une eau thermale ?</strong></p>
<p>C&#8217;est une eau minérale dont ses propriétés spécifiques traduisent l&#8217;histoire géologique du site à travers lequel les eaux ont cheminées pour arriver jusqu&#8217;aux sources. Pour les eaux de Vichy, c&#8217;est un voyage qui dure plusieurs milliers d&#8217;années.<br />
Les eaux thermales de Vichy sont naturellement chaudes et leurs constitutions minérales répondent à l&#8217;indication thermale de la station. Chaque source a reçu une autorisation d&#8217;exploitation par le ministère de la santé.<br />
Cinq sources thermales à Vichy sont réservées à la cure de boisson, elles sont classées dans les eaux minérales naturellement gazeuses de type « bicarbonatées sodiques ».</p>
<p><strong><br />
2. Quelles sont les propriétés spécifiques de l&#8217;eau de Vichy ?</strong></p>
<p>En boisson, la propriété des bicarbonates joue un rôle antiacide majeur équivalent aux produits pharmaceutiques de 1ère intention chez les personnes souffrant d’acidité gastrique. Notre alimentation riche en protéines acidifie de manière chronique notre sang et les bicarbonates favorisent un retour de l’équilibre acido-basique de notre organisme.<br />
Chez le sportif, les bicarbonates limitent l’accumulation de l’acide lactique qui s’accumule dans le muscle et sont la cause de crampes. L’eau de Vichy raccourcît le temps de récupération.<br />
L’eau de Vichy augmente de 18%  l’hydratation de la peau, c’est une des explications du « teint Célestins ». Cette action est renforcée par la présence d’une importante quantité de silice bénéfique pour la peau, les cheveux et les ongles.<br />
Enfin, les eaux de Vichy contiennent une forte quantité de lithium qui a des propriétés apaisantes et destressantes.<br />
En traitement externe, pour les soins de balnéothérapie, l’action des eaux de Vichy a montré des propriétés anti-inflammatoires pour la peau.<br />
Les boues thermales dites « péloïdes » sont réalisées à partir d’algues végéto-minérales sous un flux continu d’eau thermal et sont destinées aux enveloppements.<br />
C’est une eau « santé » par la richesse de sa minéralité.</p>
<p><strong><br />
3. Quels sont les effets constatés scientifiquement de l&#8217;eau sur les curistes. Ou autrement dit, quels est l&#8217;intérêt de suivre une cure ?</strong></p>
<p>Il existe deux grandes indications thermales à Vichy :<br />
La rhumatologie dont les études scientifiques ont montré une diminution des douleurs rhumatismales et une diminution de la prise de médicaments anti-inflammatoires. Le renouvellement annuel des cures permet d’obtenir des périodes d’accalmies avec une meilleure mobilité physique.<br />
Les troubles du métabolisme  comprennent les problèmes digestifs mais surtout le diabète, l’hypercholestérolémie, le syndrome métabolique, le surpoids et l’obésité. Une étude récente « MaâThermes » conclut à une perte de poids durable 1 an après la cure et supérieure à celle comparée à une prise en charge exclusive en médecine de ville.<br />
L’intérêt de suivre une cure à Vichy repose également sur une prise en charge pluridisciplinaire. Les consultations médicales pour une orientation personnalisée des soins, les consultations diététiques pour une alimentation adaptée, les kinésithérapeutes et le coach sportif pour améliorer la mobilité physique contribuent à orienter le curiste vers un changement d’habitudes de vie comme une éducation thérapeutique.</p>
<h2>Offre spéciale aux Célestin**** Vichy Spa Hôtel</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/CelestinsVichy350.jpg" alt="/" /><strong>2 jours et 3 nuits pour être bien dans sa peau avant l’étape du maillot de bain.</strong></p>
<p>L’ESCAPADE SLIM permet d’amorcer, le temps du séjour, une perte de poids encourageante, motivante et<br />
d’acquérir avec plaisir et sérénité de nouvelles habitudes pour une perte de poids durable. Des soins ciblés sur<br />
mesure, un coaching personnalisé par une équipe de professionnels de la nutrition, de l’exercice physique et de la<br />
prise en charge psychologique au sein d’un environnement lumineux et spacieux, sont les facteurs clés de la<br />
réussite de ce programme phare du Vichy Spa Hôtel les Célestins.</p>
<p>OFFRE CÉLESTIVAL valable du 1er juin au 31 août 2011<br />
3 nuits en Chambre Deluxe en Pension Complète diététique, accueil VIP.<br />
8 soins et prestations*<br />
766 ! par personne au lieu de 1 006 !<br />
Une nuit en chambre Deluxe offerte.<br />
<strong><br />
Au programme</strong></p>
<p>&raquo;&nbsp; 4 soins dont 3 soins spécifiques amincissants par jour, parmi :<br />
- le Iyashi Dôme<br />
- l’enveloppement en thermodusation<br />
- le bain hydromassant d’eau de Vichy aux huiles essentielles amincissantes<br />
et 1 soin affinement de la silhouette<br />
&raquo;&nbsp; 1 séance individuelle de coaching sportif<br />
&raquo;&nbsp; 1 séance collective de coaching aquaforme</p>
<p><strong>Conseils &amp; Réservations : </strong>04 70 30 82 82 (24h/24 &amp; 7jrs/7)<br />
Code : CÉLESTIVAL</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Vichy Spa Hôtel Les Célestins</strong><br />
111 Boulevard Etats Unis<br />
03200 Vichy<br />
04 70 30 82 00<br />
<a href="http://www.vichy-spa-hotel.fr" target="_blank">www.vichy-spa-hotel.fr</a></p>
<p><strong>Lire dans CultureMag demain : Séjourner à Vichy pendant une cure&#8230; </strong>Rubrique &laquo;&nbsp;Patrimoine&raquo;&nbsp;.<strong><br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Naissance d&#8217;une rose à Vichy</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 07:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Fêtes Napoléon III]]></category>
		<category><![CDATA[maison Delbard]]></category>
		<category><![CDATA[rosé]]></category>
		<category><![CDATA[Rose Vichy]]></category>
		<category><![CDATA[rosier]]></category>
		<category><![CDATA[Second Empire]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis le 6 mai 2011 la ville de Vichy possède une rose éponyme. Une rose impériale pour la ville qui doit tout au second Empire et à son pygmalion, Charles Louis Napoléon Bonaparte.
Ravissante naissance et heureuse nouvelle : une nouvelle rose fut baptisée lors des commémorations de la première venue  de Napoléon III il [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/VichyFêteNapoléon-III350.jpg" alt="/" /><strong>Depuis le 6 mai 2011 la ville de Vichy possède une rose éponyme. Une rose impériale pour la ville qui doit tout au second Empire et à son pygmalion, Charles Louis Napoléon Bonaparte.</strong></p>
<p>Ravissante naissance et heureuse nouvelle : une nouvelle rose fut baptisée lors des commémorations de la première venue  de Napoléon III il y a cent-cinquante,  à travers d&#8217;étourdissantes festivités  organisées par l’Office de tourisme les 6, 7 au 8 mai dernier. *<br />
Cette fête  historique permit à la ville de renouer avec l’âge d’or qu’elle  connut sous le Second Empire et de rendre hommage à Napoléon III.</p>
<p>L&#8217;occasion était trop belle de doter la prestigieuse ville d&#8217;eau d&#8217;une création de rosier tout spécial : la rose Vichy. D’un port élégant, d’une couleur raffinée, la rose Vichy® deluros, est digne d’un empereur.<br />
Trônant parmi les réussites de la collection &laquo;&nbsp;Les Provinciales&raquo;&nbsp; des Pépinières Delbard, elle fut baptisée en grande cérémonie à l’Opéra en présence de Claude Malhuret, maire de Vichy. Elle sera disponible à partir de l’automne prochain.</p>
<p>*Durant trois jours, la ville de Vichy a retrouvé le faste des fêtes du Second Empire. &laquo;&nbsp;Dans ses rues on pouvait croiser l’Empereur  Napoléon III (ou sa copie presque conforme) qui, voici 150 ans, vint y prendre les eaux pour la première fois et l’Impératrice, Eugénie de Montijo. Le palais et les rues grouillaient de zouaves, de membres de la Cour, de bourgeois, d&#8217;artisans et de petites mains &#8211; pâtissier, lingère ou ramoneur. Le célèbre Opéra revécut son lustre d&#8217;antan à travers des bals magiques.</p>
<h2>La rose Vichy et la maison Delbard</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/RoseVichy350.jpg" alt="/" />La douce rose Vichy vient de ce rosier floribunda de 90 cm à port très dressé est extrêmement floribond (voir photo ci-contre).<br />
Grâce au savoir-faire de la maison Delbard, il est vigoureux et résistant aux tâches noires et à l’oïdium.</p>
<p>Ses fleurs de taille moyenne (7 cm) sont d’un doux coloris rosé légèrement beige avec cinquante pétales. De forme rebondie, elles possèdent un charme qui enchantera les amateurs de jardins romantiques. Ses roses exhalent un puissant parfum de citron, apportant une grande fraîcheur à ce rosier élégant. Les boutons, d’une surprenante couleur abricot, offrent un joyeux contraste avec les tons pastel des fleurs.</p>
<p>La RoseVichy® fait partie de la collection Les Provinciales des Pépinières Delbard. Elle évoque par son charme ancien et son tendre coloris le raffinement du Second Empire et la douceur de vivre dans la ville thermale qui lui prête son nom.</p>
<p>À la suite de Georges Delbard et de sa passion folle pour l’horticulture  et la nature, c&#8217;est aujourd’hui, c’est l’équipe du Centre de Recherche  Yves Mazières à Commentry (Allier) qui a repris le flambeau avec  passion. Ils sont les dignes héritiers de soixante-dix ans d’expériences,  d’hybridation, de sélection, de greffage sur les 600 hectares de  pépinières à Malicorne. La mission de cette équipe de passionnés  est de créer jour après jour des rosiers plus colorés, plus  généreux, parfumés et également plus résistants&#8230;</p>
<p><strong>- Prix indicatif : à partir de 19,50 €.<br />
</strong><strong>- La rose Vichy sera disponible à partir de l’automne 2011 dans les jardineries et sur le site <a href="http://www.delbard-direct.fr" target="_blank">www.delbard-direct.fr</a><br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Parfums de rose&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 08:53:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<description><![CDATA[La reine des fleurs, chérie, universelle, est chantée dans toutes les civilisations, mais elle est si éphémère&#8230;
Pour prolonger le plaisir de sa compagnie, voici une sélection de produits magnifiant la rose avec talent et sensibilité : parfumés, naturels, rayonnants et gourmands.

PARFUMÉ
À tout seigneur tout honneur, le maître de la fragrance tirée de la quintessence de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/RoseBulgarie350.jpg" alt="/" /><strong>La reine des fleurs, </strong><strong>chérie, universelle,</strong><strong> est chantée dans toutes les civilisations, mais elle est si éphémère&#8230;<br />
</strong><strong>Pour prolonger le plaisir de sa compagnie, </strong><strong>voici une sélection de produits magnifiant la rose avec talent et sensibilité : parfumés, naturels, rayonnants et gourmands.<br />
</strong></p>
<p><strong>PARFUMÉ</strong></p>
<p><strong>À tout seigneur tout honneur, le maître de la fragrance tirée de la quintessence de la rose est sans doute Guerlain. </strong></p>
<p><strong>Guerlain est la plus belle Maison française. Depuis 1828, plus de 800  parfums jalonnent un parcours absolument unique.<br />
Dans cette maison où le luxe est portée à son acmé, la rose a toujours inspiré la lignée des nez et des créateurs de soins.<br />
Focus sur trois signatures d&#8217;exception aux roses les plus précieuses.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/idylle-duet.jpg" alt="/" /><strong>Parfum Idylle Duet Guerlain (rose bulgare &#8211; patchouli)</strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Je me suis inspiré d’un poème mis en musique par Berlioz qui conte  en ces mots l’histoire d’une rose : « Ce léger parfum est mon âme et  j’arrive du paradis »&raquo;&nbsp;. </em>Thierry WASSER, Parfumeur Guerlain.</p>
<p>Dernière création inédite du parfumeur Guerlain, le Duet Rose &amp; Patchouli  a été inspiré au &laquo;&nbsp;nez&raquo;&nbsp; de la maison, Thierry Wasser, par<em> Les Nuit d’été</em>, un cycle de six mélodies poétiques écrits par Hector Berlioz en 1841.<br />
Ce nouveau jus d&#8217;exception célèbre la fusion pleine de fougue de deux notes échappées de la symphonie <em>Idylle : </em>le patchouli, nommé aussi « feuille d’or » en parfumerie, et les pétales de rose.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Th.-Wasser350.jpg" alt="/" />Toutes les matières employées dans les parfums de la Maison Guerlain sont précieuses et sélectionnées avec soin. Les roses viennent de Bulgarie et ont été tendrement sélectionnées par le parfumeur &#8211; ci-contre photo de Thierry Wasser parmi ses précieuses roses bulgares.</p>
<p>Cette communelle de roses puissantes, et très dosée, se mêle aux effluves mystérieux du patchouli sans se laisser dominer par sa puissance mâle e musquée.<br />
Une inspiration amoureuse qui suggère la passion.<br />
Un nouveau bouquet d&#8217;Idylle qui ne ressemble qu&#8217;à lui.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rosebarbare100.jpg" alt="/" /><strong>Rose Barbare</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la  collection <em><strong>L&#8217;Art et la Matière </strong></em>perpétue l&#8217;excellence avec  virtuosité, ambiguïté et texture. Dans cette nouvelle famille dédiée aux  matières cultes, la rose s&#8217;imposait. Guerlain l&#8217;a voulue à l&#8217;opposée  de tous les stéréotypes, inattendue, indomptable et actuelle.<br />
<strong>En tête, les aldéhydes annoncent sauvagement la couleur : Rose Barbare </strong>est  parfum opulent d&#8217;inspiration classique qui gomme néanmoins les clichés  du fruité et du poudré. Une nouvelle éclosion pour cette rose rouge au  parfum profond. Une rose dont les pétales sont couverts de chypre  miellé, une rose nimbée d&#8217;un patchouli idéalement musqué. La rose  barbare possède un caractère inattendu et indomptable mais aussi une  fraîcheur sensuelle et spontanée. Belle, rebelle et capiteuse, elle reste épurée</p>
<p>Le parfum s&#8217;habille d&#8217;un flacon aux lignes épurées et contemporaines, doré sur tranche de métal comme un livre précieux.<br />
Notes olfactives :<br />
Floral vibrant Capiteux, incisif, somptueux<br />
Notes de tête : aldéhydes, essence de rose<br />
Notes de cœur : absolu de rose, fenugrec<br />
Note de fond : miel de pêcher, patchouli, notes sous-bois.</p>
<p><strong>Guerlain a créé une nouvelle gamme de soin anti-âge : Super Aqua-Sérum au Complexe &laquo;&nbsp;rose du désert&raquo;&nbsp;, </strong>la première gamme de soins hydratants au Complexe Rose du Désert, un véritable concentré de performances pour une peau résistante face au temps et aux agressions.<br />
La Rose du Désert est une plante fabuleuse originaire du Yémen, capable de survivre sur les terres les plus arides. Cette Rose du Désert est dotée d&#8217;un véritable bouclier protecteur la préservant de l&#8217;évaporation de l&#8217;eau et des agressions extérieures. La Recherche Guerlain s&#8217;est penché sur ses capacités surprenantes à retenir l&#8217;eau et en a tiré la quintessence avec ses cellules mères.  Le Complexe Rose du Désert transmet son incroyable pouvoir anti-déshydratation à cette nouvelle génération de soins Super Aqua-Sérum.</p>
<p>Hautement dosée en agents hydratants et anti-âge, elle permet d&#8217;hydrater intensément, durablement et de régénérer la peau en profondeur.</p>
<p>La nouvelle gamme Super Aqua-Serum se compose d&#8217;un Sérum, d&#8217;un Soin Jour version confort et fraîcheur et d&#8217;un Baume Nuit Réconfortant.</p>
<p><strong>NATUREL</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/eauroseSanoflore100.jpg" alt="/" /><strong>Précieuse eau florale de rose&#8230;</strong><br />
Les eaux florales sont des eaux précieuses, naturellement riches en principes actifs végétaux.<br />
Historiquement,nous utilisons surtout les plantes aromatiques (c’est-à-dire capables de produire des huiles essentielles comme la Camomille,<br />
la Lavande&#8230;).<br />
Mais une Eau Florale ou hydrolat peut aussi être obtenue à partir d’une plante non aromatique, comme par exemple le Bleuet.<br />
Pour offrir à la peau ces pépites de nature active, SANOFLORE choisit le procédé d’extraction le plus respectueux des végétaux : la distillation à la vapeur d’eau. Elle permet de libérer les molécules actives des plantes sans les altérer. Eau au parfum fleuri et frais. Possède des vertues apaisantes.<br />
L’Eau Florale de Rose Bio clarifie et illumine le teint. Ses propriétés en feront un parfait complément de votre soin anti-âge.<br />
Aide à fixer le fond de teint en brumisant juste après l&#8217;application; en parfumer le bain, se rafraîchir&#8230;<br />
<strong>Eau sanoflore : 7 à 8€.</strong></p>
<p><strong>Le saviez-vous ?</strong><br />
1. Pour obtenir 100ml<br />
d’Eau Florale, il faut plus<br />
de 100kg de plantes !<br />
2. Les cosmétiques sont composés de 30 et 80% d’eau.<br />
Sanoflore remplace au maximum cette eau purifiée non active par de l’eau «active» chargée en particules végétales, l’Eau Florale.</p>
<p><strong>RAYONNANT</strong></p>
<p><strong>Un teint de rose&#8230;</strong></p>
<p>Les poudres reviennent en force. Retrouvez un secret de beauté ancestral pour une beauté diaphane. CultureMag a sélectionné deux produits d&#8217;exception.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/météorite100.jpg" alt="/" /><strong>Météorites Voyage de Guerlain </strong>la quintessence de l’expertise du mélange des couleurs se réinvente dans un nouvel écrin d’exception pour reproduire sur la peau l’éclat le plus pur. Le poudrier comme orné de pétales de rose est raffiné et élégant. Mais surtout se dégage à l&#8217;ouverture une douce fragrance d&#8217;antan à la violette, l&#8217;odeur poudrée des belles élégantes d&#8217;autrefois.<br />
Le mélange de six couleurs correctrices ou enlumineuses apporte à tous les teints lumière et matité. Le teint, unifié avec subtilité, rayonne d&#8217;un pur éclat.<br />
Une teinte universelle (Mythic 01).</p>
<p><strong>Fond de teint minéral chez Nature et Découverte<br />
Couleur : &laquo;&nbsp;Beige doré&raquo;&nbsp; *</strong></p>
<p>Puisant dans les richesses des pigments minéraux (ocres et oxydes) et  végétaux (herbes, fleurs et fruits) pour composer la plus belle des  palettes de couleurs, le fond de teint minéral reste très naturel grâce aux minéraux très fins enrobés de beurre de karité qui se marient à la peau en douceur. Simplement transformés en poudre, ces pigments naturels sont la base colorante du maquillage certifié bio<br />
Aussi doux qu&#8217;un soin, ce fond de teint formulé à base de beurre de karité prévient le dessèchement sans obstruer les pores de la peau.<br />
La poudre minérale sublime le visage avec délicatesse et naturel pour un vrai teint de rose.</p>
<p>* Astuce  de maquillage : une fois travaillées au gros pinceau dans le  couvercle, les nacres enrobées de karité révèlent leur éclat.<br />
Produit certifié bio.</p>
<p><strong>GOURMAND</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théRoseNatureD100.jpg" alt="/" /><strong> Thé biologique aux deux roses du Sri Lanka </strong><strong>chez Nature et Découverte</strong></p>
<p>La précieuse rose de Damas en boutons, cueillie au Maroc et en Iran, parfume délicatement ce thé vert et laisse une subtile note florale qui s’épanouit dans le palais. Un thé raffiné et élégant à boire l’après-midi.</p>
<p>Apprécié des amateurs, ce thé vert pousse au Sri Lanka dans des jardins de thé cultivés en biodynamie, sur des terres traditionnellement dédiées à sa culture. Seuls le bourgeon et les deux feuilles qui l’accompagnent sont prélevées pour préparer ce thé rare et précieux. Un thé délicat qui se prête à de subtiles aromatisations effectuées en douceur dans un mélangeur à pales lentes.</p>
<p>Ingrédients : Thé vert Ceylan*, bouton rose Iran*, bouton rose Maroc*, pétales rose Maroc*.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cremeAixTerra100.jpg" alt="/" /><strong>La rose onctueuse de vos desserts </strong></p>
<p>La jolie marque  provençale Aix&amp;Terra rend hommage à la rose de bien gourmande manière. Une crème de rose artisanale entièrement naturelle, à base de pétales de roses, sucre de canne, oeufs  frais et agar-agar et cuite au chaudron pour lui donner une texture  soyeuse et préserver les saveurs de la fleur.</p>
<p>Suave et onctueuse, elle garnit à merveille des macarons et nappe joliment une glace à la vanille, une faisselle ou un brocciu corse. Un délice à savourer également sur un sablé, une crêpe, une gaufre, ou tout simplement&#8230; à la cuillère !<br />
Exquis et fin.</p>
<p>En pot de 250 G.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Un train pour faire lire</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 16:41:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<category><![CDATA[littérature]]></category>
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		<description><![CDATA[À vous de lire ! Voilà ce à quoi vous invite ce train du livre jusqu&#8217;au 7 juin dans toute la France.Un mois de mai et de juin dont la tendance est à la culture !
Un drôle d&#8217;équipage que ce train composé de wagons disparates, traînant deux voitures de l&#8217;Orient Express soi-même et se poursuivant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/avousdelire350.jpg" alt="/" /><strong>À</strong><strong> vous de lire ! Voilà ce à quoi vous invite ce train du livre jusqu&#8217;au 7 juin dans toute la France.Un mois de mai et de juin dont la tendance est à la culture !</strong></p>
<p>Un drôle d&#8217;équipage que ce train composé de wagons disparates, traînant deux voitures de l&#8217;Orient Express soi-même et se poursuivant dans des voitures d&#8217;expositions pour se finir en salons particuliers.</p>
<p>Le coup de sifflet a été donné par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à la Gare du Nord en compagnie de Jean d&#8217;Ormesson, ou encore de Gonzague Saint-Bris ou Greg Germain, et bien sûr d&#8217;Anouk Aimée, marraine de &laquo;&nbsp;À vous de lire !&raquo;&nbsp; 2011, qui a lu le célèbre poème de Jacques Prévert &laquo;&nbsp;En  sortant de l&#8217;école&raquo;&nbsp;. Cela lui donna l&#8217;occasion de rappeler avec émotion que c&#8217;était le poète qui,  lorsqu&#8217;elle avait 14 ans, lui avait choisi son pseudonyme d&#8217;Aimée, alors qu&#8217;elle n&#8217;était connue au cinéma que par son seul prénom.</p>
<p>Frédéric Mitterrand a souligné combien le chemin de fer était &laquo;&nbsp;lié à la littérature&raquo;&nbsp;, tant par le nombre de livres qui lui sont consacrés que par la place de la lecture pendant les voyages.<br />
&laquo;&nbsp;Quand on monte dans un train, on s&#8217;occupe toujours de sa correspondance&raquo;&nbsp;, a lancé Jean d&#8217;Ormesson après avoir récité un poème d&#8217;Aragon.</p>
<p>En avant pour une équipée de douze étapes du train Littératour qui fera un tour de France jusqu&#8217;au 7 juin, avec à bord une exposition &laquo;&nbsp;Des tablettes d&#8217;argile aux tablettes numériques&raquo;&nbsp; et de nombreux écrivains.<br />
L’exposition « Des tablettes d’argile aux tablettes numériques » retracera l’histoire de l’écrit et ses grandes révolutions, des tablettes assyriennes au papyrus, puis du parchemin au papier et du manuscrit à la presse de Gutenberg jusqu’à l’imprimerie industrielle et aux écrans tactiles. Des trésors issus de collections publiques et privées, (parchemins, manuscrits, incunables&#8230;) jalonneront l’exposition, afin de mieux faire vivre aux visiteurs la magie et les évolutions de cet objet irremplaçable qu’est le livre. Des conférences, des lectures, des ateliers et des rencontres avec des écrivains complèteront la proposition.</p>
<p>Événement phare de la deuxième édition de &laquo;&nbsp;À vous de lire !&raquo;&nbsp;, initiée par le même Frédéric Mitterrand en 2010, cette fête du livre, commencée le 26 a investi des centaines de lieux, des cafés aux gares en passant par les écoles ou les hôpitaux.</p>
<p>Embarquement immédiat pour l&#8217;histoire de l&#8217;écriture à travers les siècles. Le moment le plus touchant de l&#8217;exposition est le temps que l&#8217;on prendra pour déchiffrer la dernière lettre d&#8217;amour d&#8217;Antoine de Saint-Exupéry, exposée dans l&#8217;une des vitrines.</p>
<p>À vous de voir !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Manifestation gratuite pour tous.</p>
<p>Escales :<br />
Mardi 31 mai : La Rochelle<br />
Mercredi 01 juin : Angers Saint-Laud<br />
Jeudi 02 juin : Rennes<br />
Samedi 04 juin : Nantes<br />
Dimanche 05 juin : Lille Flandres<br />
Lundi 06 juin : Reims<br />
Mardi 07 juin : Paris-Gare du Nord</p>
<p>Le programme détaillé de la manifestation, organisée notamment avec le soutien de la SNCF, de La Poste et du Centre national du livre, est disponible sur le site <a href="http://www.avousdelire.fr." target="_blank">www.avousdelire.fr.</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Un café avec James Dean ?</title>
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		<pubDate>Fri, 06 May 2011 07:11:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[James Dean]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Renoma]]></category>
		<category><![CDATA[renomaparis]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Renoma café, ça vous dit quelque chose ? Même si vous n&#8217;y êtes jamais allés, cela vous évoque toute une époque, une mode masculine révolutionnaire en son temps, un autre nom : Maurice Renoma.
Cette réminiscence est naturelle puisque le créateur de mode a étendu son fief de boutique de mode au triangle d&#8217;or et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/renomaCaféBureau350.jpg" alt="/" /><strong>Le Renoma café, ça vous dit quelque chose ? Même si vous n&#8217;y êtes jamais allés, cela vous évoque toute une époque, une mode masculine révolutionnaire en son temps, un autre nom : Maurice Renoma.<br />
Cette réminiscence est naturelle puisque le créateur de mode a étendu son fief de boutique de mode au triangle d&#8217;or et renouvelé son talent en créant un café-galerie : le Renoma Café.</strong></p>
<p>Pousser la porte du Renoma Café, c&#8217;est entrer dans un univers. Ni tout à fait café, ni tout à fait restaurant, ni véritable galerie, ni boutique de vêtements, cet endroit est assez unique, à l&#8217;image du créateur de mode Maurice Renoma. Pionnier dans le domaine de la mode masculine dès 1963, il lance sa ligne avec une création qui marquera la mode de son empreinte : le blazer cintré.<br />
Depuis cinquante ans, la mode masculine venue de Paris s&#8217;exporte à l&#8217;étranger, tandis que le styliste se fait plus discret en France, même s&#8217;il garde des boutiques à dans la capitale.</p>
<p>La décoration hétéroclite provient du goût de Maurice Renoma pour la brocante et de sa facette scénographe. Un coin bar, un coin salon où l&#8217;on s&#8217;enfonce dans des sofas, un coin cosy, une terrasse, un coin exposition, un portant posé là, avec les dernières créations&#8230; Autant dire que le lieu ne ressemble à nul autre.</p>
<p>Mais c&#8217;est surtout aux murs que les regards doivent s&#8217;attacher. Après Gainsbourg, les Rolling Stones et Jimi Hendrix, le café-galerie expose des photos de l&#8217;icône cinématographique de toute une génération, la génération de Maurice Renoma justement, James Dean. Le premier modèle de blouson créé par le jeune styliste fut le fameux blouson rouge du James Dean de la <em>Fureur de vivre</em>, façonné en daim et sans doublure afin de symboliser la liberté qu&#8217;incarnait l&#8217;artiste pour toute une génération.<br />
À l&#8217;occasion des 80 ans de la naissance de la star américaine, des clichés inédits de Sanford Roth, Roy Schatt, Dennis Stock et Phil Stern ainsi qu’une sélection de fonds d’archives de Getty Images sont présentés dans le café et dans la boutique de la rue de la Pompe (Paris 16ème).<br />
Grâce à la collaboration de Jean-Noël Coghe, auteur de « Jimmy the Kid » aux éditions HugoDoc, on découvre aussi des montages signés M. Renoma, des peintures, sculptures et objets personnels de James Dean.</p>
<p>Dans l&#8217;assiette, le visiteur ne sera pas déçu par ce qu&#8217;il trouvera. Grâce au chef Thierry Atlan, le rapport qualité-prix à midi et en semaine est tout à fait digne d&#8217;être mis en avant.Entrecôte d&#8217;argentine savoureuse ou dos de cabillaud rôti cuit juste à point, le goût et la simplicité sont au rendez-vous. Le plat du jour ne vous est pas proposé sur la carte, n&#8217;hésitez pas à le demander, c&#8217;est là que le chef se laisse aller  à son inspiration.</p>
<p><strong>Renoma Café Gallery<br />
32 Avenue George V<br />
75008 Paris<br />
01 47 20 46 19</strong></p>
<p><strong>Notre conseil : </strong>formule déjeuner du lundi au vendredi : 23€.<br />
Ou boire un verre en soirée.<strong></strong></p>
<p><strong><em>Photos : © Adelap.com</em></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;œuf, symbole de vie</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/22/loeuf-symbole-de-vie/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 09:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[Hédiard]]></category>
		<category><![CDATA[oeuf de Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Park Hyatt Paris-Vendôme]]></category>
		<category><![CDATA[Pier-Marie Le Moigno]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Salsa Bertin et Gilles Brochard.
Afin de fêter Pâques, la plus grande fête du christianisme, on met l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur. D&#8217;où vient cette tradition ?
Pâques est une fête avant tout chrétienne qui est l’aboutissement du   carême et du jeûne d’une durée de 40 jours. Le jour de Pâques, dernier   jour de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Salsa Bertin et Gilles Brochard.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/OeufdePaques-ParkHyatt350.jpg" alt="/" width="308" height="408" /><strong>Afin de fêter Pâques, la plus grande fête du christianisme, on met l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur. </strong><strong>D&#8217;où vient cette tradition ?</strong></p>
<p>Pâques est une fête avant tout chrétienne qui est l’aboutissement du   carême et du jeûne d’une durée de 40 jours. Le jour de Pâques, dernier   jour de la semaine sainte, est le dimanche où l’on célèbre la   résurrection du Christ. Depuis le VIIIe siècle, on dit que les cloches   des églises de France et du monde s’arrêtent de retentir pendant la   semaine sainte et partent pour Rome, avant de revenir le jour de   Pâques.  Et avec elles des milliers d’œufs qu’elles déversent dans les   jardins et les champs…</p>
<p>Dès le IVème siècle, les chrétiens échangent des œufs pour marquer la fin du Carême et fêter la Résurrection du Christ. Pendant les quarante jours qui précèdent la fête de Pâques, les chrétiens jeûnent, et dans les traditions orientales &#8211; plus exigeantes que les rites latins -, il est interdit de manger tout produit d&#8217;origine animale pendant ce temps de Carême.<br />
La tradition de l&#8217;oeuf offert et décoré est très ancienne. Elle remonterait à l&#8217;Antiquité, où de nombreuses cultures auraient mis l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur au printemps en tant que symbole de renouveau et de fécondité.</p>
<p>D&#8217;autres sources affirment que la tradition de l&#8217;œuf de Pâques viendrait en premier lieu de la tradition juive de la Pâque (Pessa&#8217;h) où, lors de Séder, un œuf dur était présenté pour rappeler la destruction du temple de Jérusalem. La recherche des œufs de Pâques par les enfants vient de la même tradition, lorsque les enfants devaient chercher le Matsa à la fin du repas, un pain non levé qui faisait office aussi de dessert lors de Séder &#8211; premiers repas ouvrant la pâque juive qui dure sept jours et correspondait à la nouvelle année.</p>
<p><em> </em></p>
<p>Car l’église interdisait pendant le carême la consommation d’œufs  puisque l’on faisait maigre. Donc une fois sortis du Carême, les oeufs  accumulés pendant 40 jours étaient décorés pour les plus anciens et  mangés pour les plus récents. C’est ainsi que la coutume voulut que l’on  cache les œufs décorés ; cela devint au fil des siècles des œufs ou des  cloches en chocolat. Coutume qui perdure aujourd’hui. En Angleterre et  aux Etats-Unis, on utilise plus généralement des lapins. En Bavière, on  choisit le coq, en Autriche il s’agit du lièvre et dans le Tyrol, de la  poule.</p>
<p>Dans l&#8217;Europe chrétienne, il était de coutume d&#8217;offrir pendant la semaine sainte, le plus gros oeuf pondu au roi.</p>
<p>L’œuf, c’est bien connu est la représentation de la perfection. Semence  de vie, il symbolise avant tout la naissance du monde, le passage de  l’hiver au printemps, la résurrection, un monde nouveau. On raconte même  que les Incas croient dur comme fer à la légende qui voudrait que trois  œufs soient tombés du ciel après le déluge : le premier fut un œuf d’or  d’où émergèrent les élus. Le deuxième, un œuf d’argent, d’où sortirent   ceux qui voudront être mais ne seront jamais, et le troisième, un œuf  de cuivre d’où sortit le peuple.</p>
<p>Et pour les bouddhistes chinois, l’œuf de poule est en quelque sorte  l’image du chaos : de sa coquille s’extraient les éléments lourds qui  forment la terre (yin), et les éléments légers qui forment le ciel  (yang).</p>
<p>À partir du XIIème siècle, on ne se contente plus de décorer des oeufs de poules et on les remplace dans les cours des souverains par des répliques ornées d&#8217;or, de peintures ou de pierres précieuses.<br />
On pense aux oeuf du joailler russe du XIXème siècle Fabergé qui sont de véritables œuvres d&#8217;art.</p>
<p>Au XIXème siècle, les progrès d&#8217;affinage du chocolat permirent de réaliser des œufs de Pâques tels qu&#8217;on les connaît aujourd&#8217;hui. On peut penser que les premiers moulages, les premières figurines  apparurent vers 1830, époque où les chocolatiers maîtrisaient le  tempérage. On créé alors deux coques de chocolat noir ou lait que l’on  réunit après les avoir rempli de friture : poissons, cloches, poules et  poussins. On  entoure alors les deux coques d’un splendide ruban.</p>
<p>Les créateurs chocolatiers rivalisent d&#8217;imagination et de créativité autour du thème de l&#8217;œuf de Pâques, comme l&#8217;œuf du cheg Pier-Marie Le Moigno(voir notre photo).<br />
La Chocolaterie Puyricard, édite pour Pâques un œuf en série limitée  noir ou lait, fourré de bonbons de chocolats, à partir de 32, 50 € les  150 g -  ainsi qu’une collection d’animaux comme les chats Minette,  Figaro et Mimine, le panda, le petit chien Black &amp; White, la tortue,  le cochon et même un joli champignon, de toutes les tailles, de 7 à 55  €. <a href="http://www.puyricard.fr" target="_blank">www.puyricard.fr</a><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HEDIARDpoule300.jpg" alt="/" />Et l&#8217;éternelle question autour de la poule et de l&#8217;œuf (qui a préexisté ?) est effleurée autour de la fameuse &laquo;&nbsp;poule aux œufs d&#8217;or&raquo;&nbsp; par la maison Hédiard&#8230;<br />
Les boulangers et pâtissiers jouent aussi avec l&#8217;œuf et les traditions comme la brioche Mouna de l&#8217;Étoile du Berger, ré-interprétation d’une célèbre tradition oranaise garnie d’un véritable œuf (<a href="http://www.letoileduberger.fr/" target="_blank">www.letoileduberger.fr</a>).</p>
<p><strong>Chasse aux œufs : </strong></p>
<p>Chez les catholiques, les cloches cessent de sonner à partir de la messe du Jeudi qui précède Pâques, dit « Jeudi Saint », en signe de deuil pour la mort du Christ. On les ré-entend à la fin de la veillée de Pâques, qui précède le jour de Pâques proprement dit. La tradition prétend que les cloches ne sonnent plus car elles sont parties à Rome. Elles reviennent dans la nuit, chargées d&#8217;œufs en chocolat qu&#8217;elles déversent dans les jardins. Le lendemain, les enfants partent à la chasse aux œufs dissimulés dans le jardin.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-leftt: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MOUNA300.jpg" alt="/" width="255" height="255" /></p>
<p><em>Photo 1 : L’œuf du Chef Pier-Marie Le Moigno du Park Hyatt Paris-Vendôme.</em></p>
<p><em>Photo 2 : Brioche Mouna de Pâques de l&#8217;Étoile du Berger, Fontenay-aux-Roses, Meudon.</em></p>
<p><em>Photo 3 : La Poule aux œufs d&#8217;or de la Maison Hédiard.<br />
</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;œuf, star de Pâques</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/21/loeuf-star-de-paques/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 10:56:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[oeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[www.oeufs‐asso.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le Moyen-Âge,l&#8216;œuf apparaît comme le plus simple des aliments. Riche en protéines, il accompagne tous les moments de la vie : du repas frugal au repas de fête.
Chaque année, un Français mange 250 œufs, frais ou transformés.
A Pâques, notamment, il revêt un symbolisme particulier*. Retour sur un aliment aux multiples richesses. 
L’œuf : allié [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/œufs350.jpg" alt="/" /><strong>Depuis le Moyen-Âge,l</strong><strong>&#8216;œuf </strong><strong>apparaît comme le plus simple des aliments. Riche en protéines, il accompagne tous les moments de la vie : du repas frugal au repas de fête.<br />
Chaque année, un Français mange 250 œufs, frais ou transformés.<br />
A Pâques, notamment, il revêt un symbolisme particulier*. Retour sur un aliment aux multiples richesses. </strong></p>
<p><strong>L’œuf</strong><strong> : allié vitalité pour tous les âges</strong></p>
<p>Les médecins nutritionnistes, comme le Docteur Laurence Plumey, le confirment : les œufs participent à l’équilibre alimentaire à tous les âges de la vie. Ils apportent à notre organisme des éléments nutritionnels utiles à notre forme quotidienne quel que soit notre âge.<br />
Le docteur Plumey affirme que « L’œuf a tant de qualités nutritionnelles qu’il peut être légitimement présent dans l’alimentation du nourrisson à partir de 8 mois comme dans celle d’une personne âgée&#8230; »<br />
L’œuf réunit en effet de nombreuses qualités : oligoéléments (fer, iode,…), protéines vitamines (A, D, E, K et groupe B: rappelons même que la formule de la protéine d’œuf est reprise pour définir la protéine idéale selon les critères de l’OMS !<br />
De plus, les valeurs nutritionnelles de cet aliment, figurant parmi les moins chers et les plus utilisés en cuisine, sont remarquablement stables dans le temps : jusqu’à un mois après la ponte.</p>
<p><strong>Connaissez-vous vraiment l&#8217;œuf ?</strong></p>
<p>En moyenne, un œuf pèse en moyenne 60 g dont 6 g de coquille, 37 g de blanc (60 à 70% du poids) et 17 g de jaune (30 à 40%).<br />
Chaque partie a ses particularités :</p>
<p>• La coquille est une trame de protéines avec des cristaux de carbonate de calcium.<br />
• Le jaune est composé à 70% de lipides, à 30% de protéines, et contient également du fer, des pigments caroténoïdes (d’où sa belle couleur orangée), des vitamines liposolubles (A, D, E et K).<br />
• Le blanc est très riche en protéines mais aussi en vitamines hydrosolubles (groupe B).</p>
<p><strong>Élevage</strong></p>
<p>81% des œufs en France proviennent de l&#8217;élevage en batterie. Chaque poule dispose de l&#8217;équivalent de 31 cm sur 22 cm comme espace. Les gallinacés sont éclairés 16 heures par jour pour stimuler la ponte.<br />
Elles sont nourris avec du maïs, du blé, et du soja auxquels sont ajoutés des additifs visant à améliorer l&#8217;aspect des oeufs et à éviter les carences.</p>
<p><strong>La composition nutritionnelle des œufs varie-t-elle ?</strong></p>
<p>Non, en ce qui concerne les différents modes d’élevage des poules. En revanche, oui, si l’on considère l’alimentation de la poule : quand elle contient des graines de lin, celles-ci augmentent efficacement (de 5 fois environ) et naturellement la teneur en oméga 3 de l’œuf : de 0,1g dans l’œuf « classique » à 0,5g dans l’œuf « graines de lin » (25% du besoin quotidien).</p>
<p><strong>Œufs frais ?<br />
</strong><br />
Les œufs vendus au détail aux consommateurs sont toujours de catégorie « A ».<br />
Ils peuvent être frais ou extra‐frais :<br />
• La mention « frais » signifie que l’oeuf peut être consommé jusqu’à 28 jours après la ponte.<br />
• La mention « extra‐frais » ou « extra » peut être utilisée comme une indication supplémentaire sur les emballages. L’oeuf est considéré extra‐frais jusqu’au 9ème jour après la date de ponte. Dans ce cas, la date de ponte et la date limite de 9 jours sont précisées sur l’emballage.</p>
<p><strong>Calibre d&#8217;oeufs </strong></p>
<p>Les œufs bénéficient d’un classement selon leur poids. Il existe 4 calibres différents, pour s’adapter à tous les besoins, toutes les faims, toutes les recettes :</p>
<p>• S : pour les petits œufs de moins de 53 g<br />
• M : pour les œufs moyens, entre 53 et 63 g<br />
• L : pour les gros œufs, entre 63 et 73 g<br />
• XL : pour les très gros œufs, plus de 73 g</p>
<p><strong>Conservation, les bons gestes</strong></p>
<p>• Ne pas laver les œufs avant de les ranger car cela détruit la cuticule de la coquille qui protège son contenu contre les microbes.<br />
• Les œufs se conservent à température constante, de préférence dans le réfrigérateur, à l’abri de l’air, de la lumière et de l’humidité.<br />
• Éliminer tout œuf cassé ou fêlé.<br />
• Dans le réfrigérateur, garder les œufs dans leur emballage d’origine ou placer‐les dans les alvéoles « tête en bas », sur la pointe. Cette position limite les échanges gazeux avec le réfrigérateur. La chambre à air se trouve ainsi à l’extrémité la plus grosse de l’oeuf, en haut et n’est donc pas compressée.<br />
• Nettoyer régulièrement les alvéoles de la boîte à œuf du réfrigérateur.<br />
• Éviter de rompre la chaîne du froid car la condensation résultante favorisera le développement microbien.<br />
• Sortir les œufs du réfrigérateur une bonne heure avant de les utiliser est la règle numéro 1 de la cuisine des œufs. En effet, si l&#8217;œuf se conserve au frais, il s’utilise à température ambiante.</p>
<p>Source : <a href="http://www.oeufs‐asso.com" target="_blank">www.oeufs‐asso.com</a></p>
<p><strong>* Voir notre article du 22 avril 2011 : L&#8217;œuf, symbole de vie.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Mini Palais : Délice au Grand Palais</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/09/mini-palais-delice-au-grand-palais/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Apr 2011 07:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Frechon]]></category>
		<category><![CDATA[Mini Palais]]></category>
		<category><![CDATA[Petit Palais]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane d’Aboville]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà bien une table qui mérite le détour. Très parisienne, certes, mais originale à tout point de vue. D’abord par ce qu’elle est installée à quelques mètres de la superbe verrière du Grand-palais, en haut des marches, côté avenue Winston Churchill.
Ensuite parce que sous le grand plafond de cette institution, le décor reconstitue l’atelier d’un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/minipalais350.jpg" alt="/" /><strong>Voilà bien une table qui mérite le détour. Très parisienne, certes, mais originale à tout point de vue. D’abord par ce qu’elle est installée à quelques mètres de la superbe verrière du Grand-palais, en haut des marches, côté avenue Winston Churchill.<br />
Ensuite parce que sous le grand plafond de cette institution, le décor reconstitue l’atelier d’un sculpteur avec ses rangées de plâtres : jambes, torses, têtes…. </strong></p>
<p>Depuis la mi-mars, la terrasse, à l’italienne, large avec ses colonnes et la vue en direction de la Seine, est ouverte comme pour célébrer le début du printemps. Et puis, au-delà de cette forme singulière, il faut saluer la qualité d’une cuisine supervisée de main de maître par le triplement étoilé Eric Frechon, chef de l’hôtel Le Bristol.<br />
Stéphane d’Aboville exécute des créations qui conviennent bien avec ce lieu rétro-contemporain. On commence les hostilités par de petites gougères au fromage en amuse-bouche, qui ouvrent l’appétit avec merveille.</p>
<p><strong>Ris de veau et cochon grillé</strong></p>
<p>Puis on passe aux choses sérieuses : le saumon mi-fumé et mi-cuit est servi avec une mousseline d’œuf à la truffe noire (14 €). Absolument délicieux. Il y a aussi une soupe de lentille au foie gras et saucisse de morteau pour 9 €. Burratta (fromage italien des Pouilles) aux fines tranches de jambon de Parme pour 14 €. Et pour suivre, si on aime la cuisine canaille, alors on se doit de commander les ris de veau en croûte de comté au vin jaune (35 €). C’est présenté comme un petit pain avec de la purée.<br />
Mais quelle alliance de saveur. Le jus de viande est lové comme au cœur d’un volcan. Sublime !  le plat phare reste sans doute la poitrine de cochon grillé (Frechon raffole du porc, c’est bien connu), navets confits au genièvre (25 €).</p>
<p>Côté desserts, on se régale avec le baba géant au rhum, crème légère à la vanille pour 2 personnes 14 €) ou l’étonnant Mont Blanc au vieux rhum agricole, pas rond, pas gonflé mais allongé…<br />
En salle, Jean-Claude supervise tout avec doigté et une certaine vigilance. On ressort conquis. On se dit que l’on reviendra pour le goûter…</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Mini Palais<br />
1, av. Winston Churchill, 8e.<br />
Tél : 01 42 56 42 42.<br />
Ouvert tous les jours.<br />
Menu déj : 28 €. Carte : 30-60 €</p>
<p><a href="http://www.minipalais.com" target="_blank">www.minipalais.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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