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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Vous avez dit tendances ?</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Bernard Magrez ou le mécénat culturel exemplaire</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 07:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. 
Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. </strong><br />
<strong>Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce texte de loi original, pensé par l&#8217;Ancien Ministre Jean-Jacques Aillagon, lorsqu&#8217;il a été chargé par le gouvernement Chirac de faire évoluer la législation française pour encourager le mécénat des associations et des fondations.</strong></p>
<p>Initiative propre à légitimer l&#8217;Aquitaine comme terre des Arts, elle qui est plus souvent regardée comme étant une terre fertile de la Littérature, l&#8217;Institut Culturel Bernard Magrez s&#8217;inscrit en outre dans le prestigieux sillage tracé par le Groupe LVMH, l&#8217;un des pionniers du mécénat à la française. (C&#8217;est en effet dès 1993 que Bernard Arnault a commencé à faire circuler 3 stradivarius en France et dans le monde.)</p>
<p>Il est enfin notable que la structure juridique choisie par Bernard Magrez pour mener à bien ses actions d&#8217;intérêt général revête la forme moderne du fonds de dotation, personne morale nouvelle créée par l&#8217;Article 140 de la Loi de Modernisation de l’Économie du 1er Août 2008.</p>
<p>Par nature souple dans ses statuts, non contraignant dans sa gestion, idéal pour accompagner des opérations de dimension régionale ou nationale, le fonds de dotation a certainement un bel avenir, placé entre les mains d&#8217;un modeste et généreux vigneron qui a réussi à grimper les échelles de la sociétés, avec un simple CAP d&#8217;affûteur-scieur en poche depuis le début de sa carrière.</p>
<p>S.B et S.T.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La mode résiste à la crise</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 07:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« France,  mère des Arts, des Armes et des Lois », écrivait le poète du Bellay au XVIe siècle. Aujourd’hui, on dirait : « France, mère du Luxe, de la Mode et des Plats ». Trois domaines où nous excellons avec, en prime, un classement au patrimoine historique de l’humanité pour notre gastronomie. 
Ce triomphe [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JCCG350.jpg" alt="/" /><strong>« France,  mère des Arts, des Armes et des Lois », écrivait le poète du Bellay au XVIe siècle. Aujourd’hui, on dirait : « France, mère du Luxe, de la Mode et des Plats ». Trois domaines où nous excellons avec, en prime, un classement au patrimoine historique de l’humanité pour notre gastronomie. </strong></p>
<p>Ce triomphe dans la mode, nous le devons peut-être à Louis XIV qui sut imposer nos goûts à l’Europe, puis aussi au XIXe siècle bourgeois des crinolines du gai Paris et des grands magasins, enfin aux deux grands couturiers que furent Poiret et Doucet, précédés par Worth.<br />
Ils lancèrent le concept des changements de style et de l’association du parfum. « La mode, c’est ce qui se démode » disait paradoxalement Jean Cocteau.<br />
Quant à Coco Chanel qui a révolutionné la mode et fut inégalée, même si elle fut suivie par de très grands noms comme Jeanne Lanvin ou Nina Ricci, étant elle aussi une amie de Jean Cocteau, elle avait affiné la phrase en disant que « La mode se démode, le style jamais ».</p>
<p>C’est la libération de 44-45 qui impose définitivement Paris comme la capitale de la mode avec trois grands noms : Christian Dior, Yves Saint Laurent et bien sûr Pierre Cardin, le seul survivant du « trio de génies », accompagnés de grands noms comme Féraud, Balmain, Balenciaga, Givenchy, Karl Lagerfeld, Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/christopheGRobe350250.jpg" alt="/" width="213" height="304" />Il n’est de mode qu’à Paris, même si chaque année les lancements de la haute couture s’étalent dans les nouvelles « Fashion Week » à Milan ou à New York, avec des prolongements emblématiques dans des lieux prestigieux comme Monaco ou Miami, apportant aux grandes marques, dont elle est la vitrine, le renouvellement de l’inspiration du moment.</p>
<p>En cette période de crise, on ne pouvait s’attendre qu’à une explosion flamboyante. Nous n’avons pas été déçus, au point que les commentateurs et sociologues n’ont pas hésité à parler des sept transgressions sexuelles avec leur inspiration fondée sur la « bourgeoisie décadente », les « Lolita délurés », les « calls girls », les « fétichistes », les « androgynes », les adeptes du « bondage » et du « SM ».</p>
<p>Car la mode nous fait rêver et nous aide à oublier notre quotidien, c’est-à-dire à retrouver nos rêves et nos fantasmes.</p>
<p><em>Photos : Christophe Guillarmé et Jean Castarède<br />
Créations de Christophe Guillarmé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tricoter pour rompre la solitude et la précarité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/11/tricoter-pour-rompre-la-solitude-et-la-precarite/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 06:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;
Pourtant, tricoter est devenu &#171;&#160;tendance&#187;&#160; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &#171;&#160;Mets ton bonnet&#187;&#160; !
Tricoter de petits bonnets de laine pour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bonnetsInnocent350.jpg" alt="/" /><strong>Si l&#8217;on vous parle de tricoter pour une bonne cause, vous pensez derechef aux dames patronnesses&#8230;<br />
Pourtant, tricoter est devenu &laquo;&nbsp;tendance&raquo;&nbsp; grâce au détonant partenariat entre la marque de jus de fruits et smoothies frais Innocent et les Petits Frères des Pauvres. C&#8217;est parti pour l&#8217;opération &laquo;&nbsp;Mets ton bonnet&raquo;&nbsp; !</strong></p>
<p>Tricoter de petits bonnets de laine pour en coiffer des bouteilles de smoothies, une idée farfelue ? Pas si sûr&#8230; Cela marche du tonnerre.<br />
En octobre, de nombreux participants ont tricoté de jolis petits bonnets qui seront vendus avec les petites bouteilles de chez Innocent. Le défi de cette année était de récolter 200 000 petits tricots.<br />
Pour chaque produit &laquo;&nbsp;coiffé&raquo;&nbsp; acheté, on sait que 20 centimes d&#8217;euros seront reversés aux Petits Frères des Pauvres qui servent les personnes de plus de cinquante ans, pauvres et isolées. Et le prix des bouteilles ne change pas !</p>
<p>L&#8217;idée est doublement jolie, créer du lien entre les personnes qui ont tricoté pendant tout le mois d&#8217;octobre, et aider l&#8217;association en lui versant environ 50 000€.</p>
<p>Depuis 2005, cette initiative solidaire fonctionne à merveille. Une année, même la prison des femmes des Baumettes à Marseille s&#8217;était même mise à l&#8217;ouvrage.<br />
Le bonnet symbolise la chaleur et le réconfort envers ceux qui souffrent du froid de l&#8217;hiver et de celui qui gèle plus encore le cœur : la solitude.</p>
<p>Voilà ce qui s&#8217;appelle un échange &laquo;&nbsp;gagnant-gagnant&raquo;&nbsp;. Cela crée une chaîne de solidarité et permet de faire connaître la si belle œuvre des Petits des Pauvres.</p>
<p>L&#8217;isolement est le mal du siècle, ne l&#8217;oublions pas. C&#8217;est sans doute pour cela que des hommes et des femmes de notre pays dorment toujours plus nombreux, en bas de chez nous, dans la rue.</p>
<h2>Que faire ?</h2>
<p>Acheter des bouteilles  Innocent &laquo;&nbsp;bonnéifiées&raquo;&nbsp;. Des produits frais et de qualité sans ajout de sucre et de conservateurs.</p>
<p>Aider <strong>Les Petits Frères des Pauvres</strong><br />
33 et 64 avenue Parmentier<br />
75011 PARIS<br />
Tél : + 33 (0)1 49 23 13 00<br />
<a href="http://www.petitsfreres.asso.fr" target="_blank">www.petitsfreres.asso.fr</a></p>
<p>Depuis 1946, les petits frères des Pauvres accompagnent, dans une relation fraternelle, des personnes &#8211; en priorité de plus de 50 ans &#8211; souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion, de maladies graves. Association et fondation reconnues d’utilité publique.<br />
Service</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Impressions d’Automne 2011</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/05/impressions-d%e2%80%99automne-2011/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2011 12:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par  Jean Castarède,
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à chaque retour de vacances je garde des impressions contrastées. D’ailleurs il faudrait écrire un livre sur « Comment réussir ses vacances », car souvent les gens reviennent dépités…
On a gardé le souvenir de l’été de la canicule, de l’été de la mort [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par  Jean Castarède,</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/castarède3502.jpg" alt="/" /><strong>Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais à chaque retour de vacances je garde des impressions contrastées. D’ailleurs il faudrait écrire un livre sur « Comment réussir ses vacances », car souvent les gens reviennent dépités…</strong></p>
<p>On a gardé le souvenir de l’été de la canicule, de l’été de la mort de Nadine Trintignant.</p>
<p>L’an dernier, c’était Mme Bettencourt qui défrayait la chronique, ce qui a valu le départ du Ministre du budget.<br />
<strong><br />
Cette année c’est DSK qui a fait la une de tous les journaux.</strong> Finalement nous revenons au travail, un peu soulagé de ne plus attendre chaque jour la dernière chronique le concernant.</p>
<p>Tout a éclaté pendant le Festival de Cannes :</p>
<p>Même après quarante festivals, auxquels j’ai assisté, on peut encore avoir des surprises à Cannes. Tel fut mon cas pour cette 64° édition. Je croyais avoir tout vu, tout vécu. C’était une illusion, car nous n’avions pas encore connu le coup de tonnerre du troisième jour : Kahn éclipsant Cannes.<br />
« Strauss Kahn m’a tuer », se serait écrié De Niro en apprenant la nouvelle.</p>
<p>À partir de ces bruits éclatait le dimanche au réveil, cette bombe, nous permettant d’assister en direct au meilleur scénario du siècle qui gagnera sûrement un jour la palme, mais avec le recul et la décision prise le 23 août, lorsque l’on pense aux tonnes de papiers et d’encre que cette affaire a suscitée dans le monde pendant trois mois pour finalement aboutir à un non-lieu et à une requalification « en rapport précipité », on mesure la sagesse de ce grand écrivain qu’était Shakespeare avec sa pièce <em>« Beaucoup de bruit pour rien »</em>.</p>
<p>La nature nous donne l’exemple des équilibres, nous avons eu un été froid et, quelquefois pourri. Nous avons un automne enchanteur : c’est l’image de la vie… Les excès sont toujours compensés.</p>
<p>Voilà pourquoi avec le soleil renaissant, les risques sont de plus en plus menaçants.<br />
Après la dégradation de la note américaine au début du mois d’août suivie de l’effondrement de la bourse nous avons cette épée de Damoclès suspendue sur nos têtes avec un risque de dégradation de la dette française. Nous l’avions écrit il y a deux ans : la crise est finie mais le pire est devant nous.</p>
<p>Aux cours des élections présidentielles, cette dégradation française ferait désordre, à moins que les agences de notation attendent justement le verdict des urnes.</p>
<p>On sait que chaque augmentation d’un point du taux d’intérêt ferait perdre à la France automatiquement 20 milliard d’euros. Alors à quoi bon faire des économies ou faire des plans d’austérité ?</p>
<p>Heureusement, les sociologues le savent bien, <strong>quand il y a des menaces, les couleurs s’avivent, de même que, pendant les guerres, les jupes se raccourcissent.</strong></p>
<p><strong>Les premiers défilés nous donnent le ton, notamment ceux de Milan,</strong> en attendant la <em>Fashion Week</em> Française. Ils nous dévoilent les tendances diverses et variées en nous offrant un voyage à travers les époques, allant de la mode féminine des années 1950 au dressing rétro des années 1970. Pour Dolce and Gabbana qui met en avant, pour son dernier défilé, une collection Printemps-Eté 2011/2012, riche en couleurs et en légumes du soleil, pour le jour, et de jais brodé ainsi que de cristaux, pour le soir.</p>
<p>Donatella Versace opte plutôt pour des couleurs pastel et scintillantes ultra féminines ainsi que pour de la soie plissée, inspirée de la Rome antique, qui pourrait séduire les stars du tapis rouge.</p>
<p>Finalement il ne faut pas trop paniquer. De 1920 à 1940 la France a connu un taux d’expansion nul, à cause notamment de la crise de 29 qui a duré plus de 10 ans. Pour celle qui nous concerne, nous n’en sommes qu’au début.</p>
<p>Mais il y a quand même encore quelques raisons d’espérer, la démographie mondiale, l’accroissement des échanges internationaux, la croissance des pays émergents.</p>
<p>Une seule chose est certaine, nous ne reviendrons pas en arrière ; d’une part, sortir de l’euro serait une catastrophe quasiment impossible qui remettrait en cause nos efforts de 30 ans ; d’autre part, ne pas tenir compte de la mondialisation à laquelle nous ne pouvons pas échapper est également illusoire.</p>
<p>Alors attendons sagement quelques signes positifs : l’approbation par les parlements du plan européen du 21 juillet (le dernier à voter étant le parlement tchèque le 15 octobre), la mise en place des Eurobounds ou des « Eurobunds », distinction subtile mais intelligente de l’économiste Michel Didier, la surveillance accrue des spéculateurs et l’abolition définitive des ventes à découvert.</p>
<p>Mais ce sera pour notre prochaine chronique.</p>
<p>En attendant si l’on veut se changer les idées d’une manière intelligente, allons écouter Fabrice Luchini, réciter « La Fontaine » au théâtre de l’Atelier.</p>
<p>Lui seul avait raison : <em>« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».</em> (Le lion et le rat)</p>
<p>Il y a aussi l’exposition sur le célèbre peintre norvégien, Edvard Munch, au Centre Pompidou, une manière de fêter le centième anniversaire de la naissance de Pompidou.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Musique : voir Vérone et l&#8217;Italie</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 12:35:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vérone est à l’Italie ce qu’est Orange à la France : le lieu idéal pour l’opéra « grand spectacle » tel que Aïda, Nabucco pour ne citer que ceux qui sont donnés pratiquement tous les ans.
Cette année, toutefois, le festival propose dans ses immenses arènes, des œuvres un peu plus intimistes comme La Traviata, La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/verone_arenes350.jpg" alt="/" /><strong>Vérone est à l’Italie ce qu’est Orange à la France : le lieu idéal pour l’opéra « grand spectacle » tel que<em> Aïda, Nabucco</em> pour ne citer que ceux qui sont donnés pratiquement tous les ans.</strong></p>
<p>Cette année, toutefois, le festival propose dans ses immenses arènes, des œuvres un peu plus intimistes comme<em> La Traviata, La Bohème </em>ou bien l’inévitable <em>Roméo et Juliette</em>.  Les meilleurs chanteurs viennent chanter quelques représentations et il faut parfois jongler dans les alternances pour trouver sa distribution favorie.<br />
On relève les noms de Ermonela Jaho et Inva Mula pour <em>Violetta</em>, Antonino Siragusa et Lawrence Brownlee pour Almaviva du <em>Barbier de Séville</em>, Nino Machaidze et Stefano Secco pour les <em>amants de Vérone</em>, Giovanna Casolla et Dolora Zajick pour Amnéris, les 5 Radamès différents Fabio Armiliato, Salvatore Licitra, Carlo Ventre, Walter Fraccaro et Marcello Giordani et bien d’autres encore. Dans un tel lieu et avec de tels artistes, on est assuré de passer une soirée magique, aux chandelles puisque peu de temps avant le début du spectacle le public a la tradition d’allumer des petites bougies dans la nuit tombante. <strong><br />
Du 17 juin au 3 septembre &#8211; <a href="http://www.arena.it" target="_blank">www.arena.it</a><br />
</strong><br />
Autre festival se situant dans des lieux gigantesques, celui de <strong>Macerata</strong> et plus précisément au Sferisterio depuis 1921. Les œuvres présentées sont toujours très classiques. Au programme de l’édition 2011 on pourra entendre <em>Un Ballo in Maschera</em>, dans une mise en scène du maître des lieux Pier Luigi Pizzi, avec Stefano Secco et Teresa Romano dans les rôles principaux, un <em>Rigoletto</em> particulièrement alléchant avec Désirée Rancatore, Ismael Jordi et Giovanni Meoni et <em>Cosi fan Tutte</em> avec Carmela Remigio et Andrea Concetti.<br />
<strong>Du 22 juillet au 6 août -<a href="http://www.sferisterio.it" target="_blank"> www.sferisterio.it</a></strong></p>
<p>Les<em> thermes de Caracalla</em> à Rome offrent également un décor théâtral majestueux. Deux opéras sont montés cet été avec des distributions très prometteuses : <em>Tosca </em>avec Nadia Vezzu, Thiago Arancam et Carlo Guelfi et <em>Aïda</em> avec Hui He, Giovanna Casolla et Walter Fraccaro. Les deux opéras seront dirigés par Asher Fisch.<br />
<strong>Du 1er juillet au 8 août -<a href="http://www.operaroma.it" target="_blank"> www.operaroma.it</a></strong></p>
<p>Le<strong> festival de Torre del Lago</strong> est essentiellement consacré à Puccini puisque le compositeur y a passé une grande partie de sa vie. Trois opéras sont présentés pour cet été: <em>La Bohème, Turandot et Mme Butterfly</em>. Des spécialistes du répertoire puccinien se succèderont pendant deux mois : Giovanna Casolla est l’une des meilleurs Turandot, Donata D&#8217;Annunzio Lombardi chante Mimi aux côtés du Rodolfo d’Aquiles Machado…<br />
<strong>Du 16 juillet au 22 août &#8211; <a href="http://www.puccinifestival.it" target="_blank">www.puccinifestival.it</a></strong></p>
<p>Autre compositeur à avoir son festival, <strong>Rossini à Pesaro</strong>. Pendant 15 jours la ville italienne résonne au son de la musique du « cygne de Pesaro » avec des œuvres plus ou moins connues. En dehors de l’inévitable<em> Barbier</em>, chanté cette année par Mario Cassi, Juan Francisco Gatell et Marianna Pizzolato dans les rôles principaux, on pourra entendre<em> Adelaide di Borgogna </em>avec Daniela Barcellona, <em>Mosé in Egitto </em>avec Riccardo Zanellato et Sonia Ganassi,<em> La scala di seta </em>avec Simone Alberghini…<br />
<strong>Du 10 au 23 août -<a href="http://www.rossinioperafestival.it" target="_blank"> www.rossinioperafestival.it</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Secrets de cuisine sans électricité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/04/secrets-de-cuisine-sans-electricite/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 11:22:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
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		<category><![CDATA[Nature et découvertes]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.
Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots. 
CultureMag vous propose trois façons de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;environnement, les économies d&#8217;énergie, une consommation responsable sont dans l&#8217;air du temps. L&#8217;été est le bon moment pour prendre de bonnes résolutions.</strong></p>
<p><strong>Retour vers la nature, variété et créativité culinaire, plaisir  gustatif, cuisine saine et diététique, convivialité, nomadisme et  mobilité croissante, rapport qualité/prix&#8230;, sont les nouveaux  maîtres-mots.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong>CultureMag vous propose trois façons de cuisiner au plus proche de la nature, dans la simplicité : sans électricité ! Robots magiques et retour au charbon de bois en toutes saisons, sans oublier le solaire. À vous les plats naturels !<br />
</strong></p>
<p><strong>Cuisiner avec des instruments manuels, en un tour de main : </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/quick-chef200.jpg" alt="/" />Émulsionner en 5 coups de manivelles, monter en neige, émincer, réduire en poudre, c&#8217;est possible avec Tupperware !</p>
<p><strong><em>Quick Chef 3</em></strong><br />
Mieux qu&#8217;un robot électrique pour mêler, émulsionner, mélanger et hacher en un rien de temps.<br />
L&#8217;entonnoir amovible permet d&#8217;ajouter les ingrédients liquides au fur et à mesure de la préparation, sans ouvrir le couvercle.</p>
<p><strong><em>TurboTu</em><em>p</em></strong><br />
Révolutionnaire, en 15 secondes, le TurboTup fait le travail de 288 coups de couteau. Magique pour mixer les herbes, les oignons, les carottes mais aussi le jambon, les fruits, etc&#8230;</p>
<p><strong><em>Speedy Chef</em></strong><br />
L&#8217;émulsion parfaite. Plus rapide qu&#8217;un batteur électrique !<br />
Il monte les blancs en neige en 2 temps 3 mouvements, la mayonnaise est inratable et la chantilly est réalisée en quelques secondes !</p>
<p><strong><em>Moulin universel</em></strong><br />
Multifonctions, il râpe fromages, chocolat, réduit en poudre noix, noisettes, amandes&#8230;</p>
<p>De 49 à 60€ environ.</p>
<p><strong>Cuire avec un combustible simple et naturel : le charbon de bois. Une méthode ancestrale !<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/charbonbois200.jpg" alt="/" />Alors que les ventes de barbecue ne cessent d&#8217;augmenter, il est temps de redécouvrir le charbon de bois, un produit en phase avec les nouvelles habitudes de consommation. Mais aussi un produit respectueux de la nature.</p>
<p>Eh, oui, les bois utilisés pour la production de charbon sont soit des petits bois d’éclaircie &#8211; leur coupe permet d’entretenir les forêts et de prévenir les incendies –, soit des bois obtenus suite au nettoyage des forêts après une tempête. Cette pratique contribue à leur renouvellement. Ou bien encore issus de la valorisation des chutes des scieries et menuiseries. 950 000 m3 de bois sont ainsi chaque année « sauvés » grâce à la production de charbon de bois au lieu d’être brûlés dans les scieries ou les forêts. Et les rejets gazeux et goudrons sont détruits par incinération</p>
<p>Obtenu à l’issue d’un processus respectant les écosystèmes, le charbon de bois apporte saveur, et convivialité.  Si la grillade reste un incontournable du barbecue, l’imagination des cuisiniers de plein air est sans limite : poissons, coquillages, légumes et même des fruits se retrouvent dans les assiettes dégustées à<br />
proximité du foyer.<br />
Cette cuisson dite « sèche » permet de conserver un maximum de protéines, vitamines, minéraux&#8230; et cela sans ajout de graisses.<br />
Les plus fins gastronomes comme les « cuisiniers du dimanche » se retrouvent dans les valeurs véhiculées par la cuisson de plein air au charbon de bois.</p>
<p><strong>Kit cuisson solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kitsolaire200.jpg" alt="/" />Voici  un réflecteur très facile à monter, un thermomètre, un sac de  cuisson et un repose-plat : tout le nécessaire pour s&#8217;initier à la  cuisine solaire. Avec en plus un livret de recettes solaires.<br />
Il suffit d&#8217;un peu d&#8217;ensoleillement pour atteindre rapidement la  température maximale de 120°C. Pour faire cuire les aliments, on les  place dans un récipien noir ou de couleur foncé. Une fois le récipient  placé dans le sac de cuisson sur le repose-plat, il n&#8217;y a plus qu&#8217;à  laisser les ingrédients mijoter.</p>
<p>Ce kit se transporte facilement, et la cuisson solaire ne nécessite  aucune surveillance. Elle ne produit pas de fumée et ne présente pas de</p>
<p>49,90€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p><strong>Le barbecue solaire</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/barbecuesolaire200.jpg" alt="/" />Pour les plus aguerris, ce petit bijou  de 7 kg à monter soi-même est fabriqué en France ! Là n&#8217;est pas la moindre de ses qualités : avec un peu de patience, et un peu de soleil, ce barbecue finira par chauffer, surtout si vous utilisez un récipient foncé ou noir pour capter les rayons du soleil.</p>
<p>Pour satisfaire les papilles tout  en respectant la nature, les gourmands peuvent compter sur le barbecue  solaire. Ce bel objet au design futuriste repose sur un principe très  simple : utiliser les rayons du soleil pour faire cuire, griller ou  mijoter de bons petits plats.</p>
<p>Utilisant le principe de la concentration des rayons grâce à sa forme  parabolique, ce barbecue concentre tous les rayons sur le récipient  posé en son centre. Une manière naturelle de faire cuire les aliments !  Et il n&#8217;a rien à envier aux barbecues traditionnels puisque sa puissance  est égale à celle d&#8217;une plaque à gaz ou électrique. Le temps de cuisson  est donc le même.</p>
<p>Pour le faire fonctionner, les gourmands doivent être sous un grand  soleil avec ciel bleu. Mais pas de panique : un ciel nuageux avec une  trentaine de minutes d&#8217;ensoleillement par heure suffit à faire marcher  le barbecue. Et ce qui est pratique, c&#8217;est qu&#8217;il atteint tout de suite  la température maximale (200°C) : pas besoin d&#8217;attendre avant de faire  cuire de délicieuses brochettes !</p>
<p>Du point de vue de la sécurité, le barbecue solaire évite les risques  de brûlure et d&#8217;explosion. Et comme il ne dégage aucune fumée, on peut  prendre l&#8217;apéritif à côté sans être gênés.</p>
<p>La cuisson se fait doucement et nécessite peu de surveillance. Il  suffit d&#8217;acheter une plancha (disponible sur notre site) qui se fixe au  four pour inventer une cuisine savoureuse. L&#8217;appareil peut accepter deux  récipients en même temps. Pratique pour faire cuire un plat tout en  faisant mijoter une petite sauce à part ! De plus, cette méthode de  cuisson présente l&#8217;avantage de garder toute la valeur nutritive des  aliments.</p>
<p>Ce barbecue malin s&#8217;emporte partout. Les gourmets les plus exigeants vont l&#8217;adopter !</p>
<p>Température maximum : 200°C, atteinte immédiatement.<br />
Lamelles en inox.<br />
Le barbecue pèse 7 Kg. Ø de la parabole : 100 cm.<br />
Sécurité : système on/off par rotation de la parabole.<br />
Nettoyage/entretien : il suffit de nettoyer les lamelles  réfléchissantes avec une éponge non abrasive et un peu de liquide  vaisselle si nécessaire.<br />
299€. Chez Nature et Découvertes.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals en France : la tendance du baroque se confirme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/19/festivals-en-france-la-tendance-du-baroque-se-confirme/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 07:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La tendance baroque s&#8217;affirme dans les festivals d&#8217;été en France, notamment à Beaune, l&#8217;un des plus réussis.
Le festival-phare du répertoire baroque est bien évidemment celui de Beaune. Depuis bientôt 30 ans, la ville bourguignonne est l’étape indispensable pour tout amateur de musique baroque.
Cette édition 2011 est toute aussi prometteuse que les précédentes et on retrouve [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La tendance baroque s&#8217;affirme dans les festivals d&#8217;été en France, notamment à Beaune, l&#8217;un des plus réussis.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hospices-de-beaune350.jpg" alt="/" /><strong>Le festival-phare du répertoire baroque est bien évidemment celui de Beaune. Depuis bientôt 30 ans, la ville bourguignonne est l’étape indispensable pour tout amateur de musique baroque.</strong><br />
Cette édition 2011 est toute aussi prometteuse que les précédentes et on retrouve de grands habitués des Hospices. 6 opéras au programme de cette année : Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion jouent <em>Dardanus</em> de Rameau, Jérémie Rohrer ne quitte plus Mozart avec cette fois <em>Idomeneo</em> avec Richard Croft dans le rôle-titre, Jean-Christophe Spinosi retrouve son cher Vivaldi pour<em> Orlando furioso </em>tandis que Marc Minkowski fête les 30 ans des Musiciens du Louvre avec<em> Cosi fan Tutte</em> mené par Laurent Naouri en Don Alfonso.<br />
Du côté des récitals on aura le plaisir de retrouver Andreas Scholl pour des <em>cantates </em>de Bach et Teodora Gheorghiu qui commence à se faire un prénom dans le paysage lyrique. Ann Hallenberg, Christophe Rousset, Alain Buet, Alexandra Coku, Mathias Vidal et bon d’autres seront également à l’affiche de ce 29ème festival.<br />
<strong>Du 1er au 24 juillet 2011 –<a href="http://www.festivalbeaune.com" target="_blank"> www.festivalbeaune.com</a></strong></p>
<p>Autre grand festival baroque, celui de <strong>Sablé-sur-Sarthe</strong>. À raison de 3-4 concerts par jour, ce festival s’est rapidement imposé comme l’un des plus fameux du paysage baroque. À l’affiche cette année des habitués des lieux comme Philippe Jaroussky qui vient chanter… du Vivaldi, Jordi Savall, Montserrat Figueras et leur Ensemble Hespérion XXI… Parmi les autres moments à ne pas manquer, retenons le concert de Jérôme Corréas consacré à <em>La Zingara</em> de Capua, <em>Acis et Galatée</em> de Lully et <em>Alcyone </em>de Marais par Les Folies Françoises de Patrick Cohën-Akenine, un récital de la soprano Chantal Santon accompagnée par la claveciniste Violaine Cochard.<br />
<strong>Du 23 au 27 août – <a href="http://www.sable-culture.fr" target="_blank">www.sable-culture.fr</a></strong></p>
<p><strong>Le 15ème festival de Musiques à la Chabotterie en Vendée </strong>s’ouvre avec <em>Naïs </em>de Rameau sous la direction du maître des lieux Hugo Reyne : la distribution est menée par des spécialistes de Rameau que sont Jean-Paul Fouchécourt et Mireille Delunsch (autrement dit Platée et la Folie dans cette production mythique de Laurent Pelly). L’Ensemble Clément Janequin apportera quelques <em>Cris de Paris</em> tandis que Raphaël Pidoux interprètera les <em>Suites pour violoncelle</em> de Bach.<br />
<strong>Du 19 juillet au 10 août – <a href="http://www.chabotterie.vendee.fr" target="_blank">www.chabotterie.vendee.fr</a></strong></p>
<p><strong>Sinfonia en Périgord</strong> n’est pas en reste et accueille de grands noms du baroque. Le concert d’ouverture est confié à Michel Laplénie pour des pièces de Bach, Purcell, Monteverdi. Suivront des concerts de l’ensemble Pygmalion conduit par Raphaël Pichon, l’excellent ensemble de Denis Raisin-Dadre Doulce Mémoire. Hervé Niquet et le Concert Spirituel seront également dans le Périgord pour un programme original consacré à Monteverdi, Fabri, Striggio…<br />
<strong>Du 23 au 28 août -<a href="http://www.sinfonia-en-perigord.com" target="_blank"> www.sinfonia-en-perigord.com</a></strong></p>
<p>Les<strong> rencontres Musicales de Vézelay</strong>, au départ axées sur le répertoire baroque, réunissent maintenant des musiciens de tous horizons. L’ensemble Ludus Modalis, dirigé par Bruno Boterf, propose un voyage dans l’Europe du 16ème siècle tandis que Pierre Cao, le maître des lieux, s’aventure dans la musique de Mozart pour interpréter le<em> Requiem</em> avec son chœur Arsys Bourgogne. Parallèlement on pourra assister avec une évocation par Dorothee Mields de la musique de Dowland et de Purcell au luth.<br />
<strong>Du 25 au 28 août – <a href="http://www.rencontresmusicalesdevezelay.com" target="_blank">www.rencontresmusicalesdevezelay.com</a></strong></p>
<p><strong>Les 41ème Nuits musicales d’Uzès</strong> apportent leur lot de réjouissances musicales baroques ou presque. À l’exception d’un récital d’Alexandre Tharaud consacré à Liszt et Beethoven, mais ne fut-il pas considéré il y a quelques années comme l’un des meilleurs interprètes de Rameau…, le reste du programme accueille la fine fleur du baroque comme Rinaldo Alessandrini dans du Vivaldi, Philippe Jaroussky et son ensemble Artaserse également pour du Vivaldi. La cathédrale résonnera au son de Purcell joué par La Fenice de Jean Tubéry.<br />
<strong>Du 15 au 28 juillet – <a href="http://www.nuitsmusicalesuzes.org" target="_blank">www.nuitsmusicalesuzes.org</a></strong></p>
<p><strong>Le festival d’Arques-la-Bataille </strong>laisse une large place à Bach, d’autant plus qu’il accueille l’Académie Bach. Pendant 4 jours, Bach est joué, est mis en parallèle avec d’autres compositeurs. Ce sera l’occasion d’entendre avec celle de Mendelssohn, Brahms, tout en écoutant le<em> Messie</em> de Haendel, ou bien de la musique de la Renaissance espagnole pour les « hauts instruments ».<br />
<strong>Du 24 au 27 août – <a href="http://www.academie-bach.fr" target="_blank">www.academie-bach.fr</a></strong></p>
<p>Place ensuite aux <strong>heures musicales de l’Abbaye de Lessay</strong>. Ce festival incontournable donne à entendre quelques-uns des plus intéressants concerts de cet été : après un soirée inaugurale confiée à Rinaldo Alessandrini et à Vivaldi, la manifestation se poursuit avec<em> les Arts Florissants</em> dirigés par Paul Agnew, le Cercle de l’Harmonie et Jérémie Rohrer et surtout un récital consacré à Vivaldi donné par Hervé Niquet et le contre-ténor qui monte Damien Guillon<br />
<strong>Du 14 juillet au 23 août</strong></p>
<p>Plus originales <strong>Les Rencontres de musique médiévale du Thoronet </strong>ont un grand succès depuis 1991. Cette année le festival est axé sur le chant grégorien, comme source majeure de la musique du Moyen-âge. Les ensembles Sequentia, Basiani, Per-Sonat, Beatus et<br />
Gilles Binchois sont attendus ainsi que les chanteuses Anne Delafosse &amp; Anne Marie Lablaude.<br />
<strong>Du 17 au 23 juillet &#8211; <a href="http://www.musiquemedievalethoronet.fr" target="_blank">www.musiquemedievalethoronet.fr</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Un train pour faire lire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/01/un-train-pour-faire-lire/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 16:41:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
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		<category><![CDATA[train littératour]]></category>

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		<description><![CDATA[À vous de lire ! Voilà ce à quoi vous invite ce train du livre jusqu&#8217;au 7 juin dans toute la France.Un mois de mai et de juin dont la tendance est à la culture !
Un drôle d&#8217;équipage que ce train composé de wagons disparates, traînant deux voitures de l&#8217;Orient Express soi-même et se poursuivant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/avousdelire350.jpg" alt="/" /><strong>À</strong><strong> vous de lire ! Voilà ce à quoi vous invite ce train du livre jusqu&#8217;au 7 juin dans toute la France.Un mois de mai et de juin dont la tendance est à la culture !</strong></p>
<p>Un drôle d&#8217;équipage que ce train composé de wagons disparates, traînant deux voitures de l&#8217;Orient Express soi-même et se poursuivant dans des voitures d&#8217;expositions pour se finir en salons particuliers.</p>
<p>Le coup de sifflet a été donné par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à la Gare du Nord en compagnie de Jean d&#8217;Ormesson, ou encore de Gonzague Saint-Bris ou Greg Germain, et bien sûr d&#8217;Anouk Aimée, marraine de &laquo;&nbsp;À vous de lire !&raquo;&nbsp; 2011, qui a lu le célèbre poème de Jacques Prévert &laquo;&nbsp;En  sortant de l&#8217;école&raquo;&nbsp;. Cela lui donna l&#8217;occasion de rappeler avec émotion que c&#8217;était le poète qui,  lorsqu&#8217;elle avait 14 ans, lui avait choisi son pseudonyme d&#8217;Aimée, alors qu&#8217;elle n&#8217;était connue au cinéma que par son seul prénom.</p>
<p>Frédéric Mitterrand a souligné combien le chemin de fer était &laquo;&nbsp;lié à la littérature&raquo;&nbsp;, tant par le nombre de livres qui lui sont consacrés que par la place de la lecture pendant les voyages.<br />
&laquo;&nbsp;Quand on monte dans un train, on s&#8217;occupe toujours de sa correspondance&raquo;&nbsp;, a lancé Jean d&#8217;Ormesson après avoir récité un poème d&#8217;Aragon.</p>
<p>En avant pour une équipée de douze étapes du train Littératour qui fera un tour de France jusqu&#8217;au 7 juin, avec à bord une exposition &laquo;&nbsp;Des tablettes d&#8217;argile aux tablettes numériques&raquo;&nbsp; et de nombreux écrivains.<br />
L’exposition « Des tablettes d’argile aux tablettes numériques » retracera l’histoire de l’écrit et ses grandes révolutions, des tablettes assyriennes au papyrus, puis du parchemin au papier et du manuscrit à la presse de Gutenberg jusqu’à l’imprimerie industrielle et aux écrans tactiles. Des trésors issus de collections publiques et privées, (parchemins, manuscrits, incunables&#8230;) jalonneront l’exposition, afin de mieux faire vivre aux visiteurs la magie et les évolutions de cet objet irremplaçable qu’est le livre. Des conférences, des lectures, des ateliers et des rencontres avec des écrivains complèteront la proposition.</p>
<p>Événement phare de la deuxième édition de &laquo;&nbsp;À vous de lire !&raquo;&nbsp;, initiée par le même Frédéric Mitterrand en 2010, cette fête du livre, commencée le 26 a investi des centaines de lieux, des cafés aux gares en passant par les écoles ou les hôpitaux.</p>
<p>Embarquement immédiat pour l&#8217;histoire de l&#8217;écriture à travers les siècles. Le moment le plus touchant de l&#8217;exposition est le temps que l&#8217;on prendra pour déchiffrer la dernière lettre d&#8217;amour d&#8217;Antoine de Saint-Exupéry, exposée dans l&#8217;une des vitrines.</p>
<p>À vous de voir !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Manifestation gratuite pour tous.</p>
<p>Escales :<br />
Mardi 31 mai : La Rochelle<br />
Mercredi 01 juin : Angers Saint-Laud<br />
Jeudi 02 juin : Rennes<br />
Samedi 04 juin : Nantes<br />
Dimanche 05 juin : Lille Flandres<br />
Lundi 06 juin : Reims<br />
Mardi 07 juin : Paris-Gare du Nord</p>
<p>Le programme détaillé de la manifestation, organisée notamment avec le soutien de la SNCF, de La Poste et du Centre national du livre, est disponible sur le site <a href="http://www.avousdelire.fr." target="_blank">www.avousdelire.fr.</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;œuf, symbole de vie</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 09:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[Hédiard]]></category>
		<category><![CDATA[oeuf de Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[Park Hyatt Paris-Vendôme]]></category>
		<category><![CDATA[Pier-Marie Le Moigno]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Salsa Bertin et Gilles Brochard.
Afin de fêter Pâques, la plus grande fête du christianisme, on met l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur. D&#8217;où vient cette tradition ?
Pâques est une fête avant tout chrétienne qui est l’aboutissement du   carême et du jeûne d’une durée de 40 jours. Le jour de Pâques, dernier   jour de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Salsa Bertin et Gilles Brochard.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/OeufdePaques-ParkHyatt350.jpg" alt="/" width="308" height="408" /><strong>Afin de fêter Pâques, la plus grande fête du christianisme, on met l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur. </strong><strong>D&#8217;où vient cette tradition ?</strong></p>
<p>Pâques est une fête avant tout chrétienne qui est l’aboutissement du   carême et du jeûne d’une durée de 40 jours. Le jour de Pâques, dernier   jour de la semaine sainte, est le dimanche où l’on célèbre la   résurrection du Christ. Depuis le VIIIe siècle, on dit que les cloches   des églises de France et du monde s’arrêtent de retentir pendant la   semaine sainte et partent pour Rome, avant de revenir le jour de   Pâques.  Et avec elles des milliers d’œufs qu’elles déversent dans les   jardins et les champs…</p>
<p>Dès le IVème siècle, les chrétiens échangent des œufs pour marquer la fin du Carême et fêter la Résurrection du Christ. Pendant les quarante jours qui précèdent la fête de Pâques, les chrétiens jeûnent, et dans les traditions orientales &#8211; plus exigeantes que les rites latins -, il est interdit de manger tout produit d&#8217;origine animale pendant ce temps de Carême.<br />
La tradition de l&#8217;oeuf offert et décoré est très ancienne. Elle remonterait à l&#8217;Antiquité, où de nombreuses cultures auraient mis l&#8217;oeuf à l&#8217;honneur au printemps en tant que symbole de renouveau et de fécondité.</p>
<p>D&#8217;autres sources affirment que la tradition de l&#8217;œuf de Pâques viendrait en premier lieu de la tradition juive de la Pâque (Pessa&#8217;h) où, lors de Séder, un œuf dur était présenté pour rappeler la destruction du temple de Jérusalem. La recherche des œufs de Pâques par les enfants vient de la même tradition, lorsque les enfants devaient chercher le Matsa à la fin du repas, un pain non levé qui faisait office aussi de dessert lors de Séder &#8211; premiers repas ouvrant la pâque juive qui dure sept jours et correspondait à la nouvelle année.</p>
<p><em> </em></p>
<p>Car l’église interdisait pendant le carême la consommation d’œufs  puisque l’on faisait maigre. Donc une fois sortis du Carême, les oeufs  accumulés pendant 40 jours étaient décorés pour les plus anciens et  mangés pour les plus récents. C’est ainsi que la coutume voulut que l’on  cache les œufs décorés ; cela devint au fil des siècles des œufs ou des  cloches en chocolat. Coutume qui perdure aujourd’hui. En Angleterre et  aux Etats-Unis, on utilise plus généralement des lapins. En Bavière, on  choisit le coq, en Autriche il s’agit du lièvre et dans le Tyrol, de la  poule.</p>
<p>Dans l&#8217;Europe chrétienne, il était de coutume d&#8217;offrir pendant la semaine sainte, le plus gros oeuf pondu au roi.</p>
<p>L’œuf, c’est bien connu est la représentation de la perfection. Semence  de vie, il symbolise avant tout la naissance du monde, le passage de  l’hiver au printemps, la résurrection, un monde nouveau. On raconte même  que les Incas croient dur comme fer à la légende qui voudrait que trois  œufs soient tombés du ciel après le déluge : le premier fut un œuf d’or  d’où émergèrent les élus. Le deuxième, un œuf d’argent, d’où sortirent   ceux qui voudront être mais ne seront jamais, et le troisième, un œuf  de cuivre d’où sortit le peuple.</p>
<p>Et pour les bouddhistes chinois, l’œuf de poule est en quelque sorte  l’image du chaos : de sa coquille s’extraient les éléments lourds qui  forment la terre (yin), et les éléments légers qui forment le ciel  (yang).</p>
<p>À partir du XIIème siècle, on ne se contente plus de décorer des oeufs de poules et on les remplace dans les cours des souverains par des répliques ornées d&#8217;or, de peintures ou de pierres précieuses.<br />
On pense aux oeuf du joailler russe du XIXème siècle Fabergé qui sont de véritables œuvres d&#8217;art.</p>
<p>Au XIXème siècle, les progrès d&#8217;affinage du chocolat permirent de réaliser des œufs de Pâques tels qu&#8217;on les connaît aujourd&#8217;hui. On peut penser que les premiers moulages, les premières figurines  apparurent vers 1830, époque où les chocolatiers maîtrisaient le  tempérage. On créé alors deux coques de chocolat noir ou lait que l’on  réunit après les avoir rempli de friture : poissons, cloches, poules et  poussins. On  entoure alors les deux coques d’un splendide ruban.</p>
<p>Les créateurs chocolatiers rivalisent d&#8217;imagination et de créativité autour du thème de l&#8217;œuf de Pâques, comme l&#8217;œuf du cheg Pier-Marie Le Moigno(voir notre photo).<br />
La Chocolaterie Puyricard, édite pour Pâques un œuf en série limitée  noir ou lait, fourré de bonbons de chocolats, à partir de 32, 50 € les  150 g -  ainsi qu’une collection d’animaux comme les chats Minette,  Figaro et Mimine, le panda, le petit chien Black &amp; White, la tortue,  le cochon et même un joli champignon, de toutes les tailles, de 7 à 55  €. <a href="http://www.puyricard.fr" target="_blank">www.puyricard.fr</a><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HEDIARDpoule300.jpg" alt="/" />Et l&#8217;éternelle question autour de la poule et de l&#8217;œuf (qui a préexisté ?) est effleurée autour de la fameuse &laquo;&nbsp;poule aux œufs d&#8217;or&raquo;&nbsp; par la maison Hédiard&#8230;<br />
Les boulangers et pâtissiers jouent aussi avec l&#8217;œuf et les traditions comme la brioche Mouna de l&#8217;Étoile du Berger, ré-interprétation d’une célèbre tradition oranaise garnie d’un véritable œuf (<a href="http://www.letoileduberger.fr/" target="_blank">www.letoileduberger.fr</a>).</p>
<p><strong>Chasse aux œufs : </strong></p>
<p>Chez les catholiques, les cloches cessent de sonner à partir de la messe du Jeudi qui précède Pâques, dit « Jeudi Saint », en signe de deuil pour la mort du Christ. On les ré-entend à la fin de la veillée de Pâques, qui précède le jour de Pâques proprement dit. La tradition prétend que les cloches ne sonnent plus car elles sont parties à Rome. Elles reviennent dans la nuit, chargées d&#8217;œufs en chocolat qu&#8217;elles déversent dans les jardins. Le lendemain, les enfants partent à la chasse aux œufs dissimulés dans le jardin.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-leftt: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MOUNA300.jpg" alt="/" width="255" height="255" /></p>
<p><em>Photo 1 : L’œuf du Chef Pier-Marie Le Moigno du Park Hyatt Paris-Vendôme.</em></p>
<p><em>Photo 2 : Brioche Mouna de Pâques de l&#8217;Étoile du Berger, Fontenay-aux-Roses, Meudon.</em></p>
<p><em>Photo 3 : La Poule aux œufs d&#8217;or de la Maison Hédiard.<br />
</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Journées des métiers d&#8217;art</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:37:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[journées des métiers d'art]]></category>

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		<description><![CDATA[Puisant leur talent dans des savoir-faire immémoriaux, les artisans d&#8217;art sont mis à l&#8217;honneur dans toute la France, du 1er au 3 avril 2011.
Les artisans d’art ouvriront les portes de leurs ateliers afin de faire découvrir la diversité et la richesse de leurs métiers.
Ils sont les créateurs des objets de notre quotidien utilisant les matériaux [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/métiersArt300.jpg" alt="/" /><strong>Puisant leur talent dans des savoir-faire immémoriaux, les artisans d&#8217;art sont mis à l&#8217;honneur dans toute la France, du 1er au 3 avril 2011.</strong></p>
<p>Les artisans d’art ouvriront les portes de leurs ateliers afin de faire découvrir la diversité et la richesse de leurs métiers.<br />
Ils sont les créateurs des objets de notre quotidien utilisant les matériaux nobles tout en renouvelant les formes de ces objets. Parallèlement, des artisans d’art contribuent de façon déterminante à la restauration de nos monuments, comme en témoigne, par exemple, la restauration du Parlement de Bretagne.</p>
<p>C’est pour distinguer l’excellence de ces professionnels que le ministère de la Culture et de la Communication a créé le titre de Maître d’art. En novembre 2010, douze nouveaux Maîtres d’art ont été nommés, portant leur nombre à cent un.<br />
Ils assurent une transmission indispensable depuis des siècles et sont les maillons indispensables de notre patrimoine français, puis européen.</p>
<p>C&#8217;est aussi l&#8217;occasion pour les jeunes de découvrir les différentes filières qui forment aux métiers d&#8217;art, du compagnonnage, le plus prestigieux, à la filière artisanale organisée par les Chambres de Métiers et de l’Artisanat.</p>
<p>Des rencontres magiques dans toutes les régions de France avec le meilleur de l&#8217;artisanat d&#8217;art, à ne pas manquer.</p>
<p><strong>À voir : </strong></p>
<p><strong><em>La Cité de l’Architecture et du Patrimoine</em></strong> de Paris accueille une exposition de prestige avec les Maîtres d’art et leurs élèves sur le thème du végétal. Elle recevra également la soirée de lancement des Journées des Métiers d’Art.<br />
<strong><em><br />
La Cité des Métiers</em></strong> à Paris invite le jeune public à découvrir le métier d’ébéniste à travers une exposition ludique, pédagogique et interactive.</p>
<p><strong>Programme dans toute la France : </strong></p>
<p><a href="http://www.journeesdesmetiersdart.com" target="_blank">www.journeesdesmetiersdart.com</a><br />
<em>Photo : Antoine Brac de la Perrière, ébéniste © Erick Saillet.<br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tendance dialogue pour l&#8217;Eglise Catholique : le parvis des gentils</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/24/tendance-dialogue-pour-leglise-catholique-le-parvis-des-gentils/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/24/tendance-dialogue-pour-leglise-catholique-le-parvis-des-gentils/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 07:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>

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		<description><![CDATA[La tendance est au dialogue. L&#8217;Église catholique, sous l&#8217;impulsion du Pape Benoît XVI tend la main aux non-croyants de tous horizons. Hommes de la rue, médias, intellectuels ont été invités à s&#8217;exprimer et à préparer ces deux jours de rencontres intitulées le Parvis des Gentils.
Les 24 et 25 mars 2011 croyants et non-croyants échangeront et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/NDParvisGentils350.jpg" alt="/" /><strong>La tendance est au dialogue. L&#8217;Église catholique, sous l&#8217;impulsion du Pape Benoît XVI tend la main aux non-croyants de tous horizons. Hommes de la rue, médias, intellectuels ont été invités à s&#8217;exprimer et à préparer ces deux jours de rencontres intitulées le Parvis des Gentils.<br />
Les 24 et 25 mars 2011 croyants et non-croyants échangeront et dialogueront dans toute l&#8217;Europe sur le thème « Lumières, religions, raison commune ».</strong></p>
<p>Le Conseil pontifical de la culture organise, avec l’Institut catholique de Paris, le lancement d’une nouvelle structure de dialogue entre croyants et non croyants, appelée le Parvis des Gentils.<br />
Elle est destinée à construire un espace de dialogue « avec ceux pour qui la religion est une chose étrangère, pour qui Dieu est inconnu, et qui, cependant, ne voudraient pas rester simplement sans Dieu, mais l’approcher au moins comme Inconnu ».</p>
<p>Le Parvis des Gentils sera le support d’activités diverses : plusieurs grands colloques par an (Bologne au printemps 2011 ; Stockholm à l’automne 2011); écriture en commun de pièces de théâtre ou la réalisation d’œuvres d’arts, des rencontres (ex. avec ceux qui ont subi un athéisme d’État et cherchent des voies nouvelles comme en Albanie).</p>
<p>Paris a été choisi comme lieu symbolique fort pour inaugurer cette structure.<br />
Ainsi, les 24 et 25 mars 2011, trois sites de prestige – l’UNESCO, la Sorbonne et l’Institut de France – permettront à plusieurs hautes personnalités du monde de la culture de dialoguer autour du thème « Lumières, religions, raison commune ».</p>
<p><strong>À l’UNESCO</strong>. Ce dialogue est fondamentalement une question de culture, un apport dont les sociétés d’aujourd’hui ont un urgent besoin, un élément essentiel dans la recherche de la paix et l’abolition du rejet de l’autre dans les assignations identitaires. Ce dialogue a la même pertinence pour notre temps que le dialogue interreligieux. Mis dans la perspective de la mondialisation, il appelle à se poser des questions vitales portant sur l’universel et les valeurs.</p>
<p><strong>En Sorbonne. </strong>La mise en œuvre de ce dialogue doit être pensé en débat. Le lieu universitaire ici apparaît comme un forum où se rencontrent des réflexions fondamentales de et sur la culture, dans les savoirs actuels. Un point mérite d’être traité en premier, celui de l’héritage des Lumières, avec de nouveaux types d’interpellations mutuelles entre les lumières de la raison et celles de la foi.<br />
<strong><br />
</strong><strong>À </strong><strong>l’Institut de France.</strong> Si le nouveau dialogue qui s’inaugure veut porter des fruits et ne pas se payer de mots, il doit aller jusqu’aux conséquences concrètes de ce qu’il préconise. Les tâches qui s’ouvrent alors dans la société exigent que cette réflexion s’incarne dans des pratiques culturelles spécifiques, et c’est ce que représentent les cinq académies qui composent l’Institut de France.<br />
<strong><br />
Au terme de ces deux jours, le Collège des Bernardins </strong>présentera dans une table ronde réunissant des personnalités du monde de la culture, des médias et de l’entreprise le projet global du Parvis des Gentils.</p>
<p>L’ensemble sera clôturé sur le parvis de Notre-Dame lors d&#8217;une rencontre populaire entre des jeunes chrétiens et leurs amis « pour qui la religion est une chose étrangère, pour qui Dieu est inconnu, et qui, cependant, ne voudraient pas rester simplement sans Dieu, mais l’approcher au moins comme Inconnu », selon le mot de Benoît XVI.</p>
<p>Plusieurs scènes animeront le parvis au long de la soirée, pour une démarche sensible vers l’essentiel à travers le spectacle« Au parvis de l’Inconnu… »  .</p>
<p>La cathédrale sera exceptionnellement ouverte pour une veillée où la prière des frères de Taizé invitera au silence et à la méditation intérieure, dans le secret d&#8217;un face-à-face mystérieux et libre. Des lectures bibliques et chants de la communauté animeront cette veillée ouverte à tous.</p>
<p><a href="http://www.parvisdesgentils.fr" target="_blank">www.parvisdesgentils.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Je rêve&#8230; avec les artisans d&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/13/je-reve-avec-les-artisans-dart/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 08:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat d'art]]></category>
		<category><![CDATA[boutique Talents]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Je rêve ! Un titre  poétique pour annoncer le ballet d&#8217;expositions dans les galeries dévolues à nos meilleurs artisans d&#8217;art.
Jusqu&#8217;au 26 mars 2011, plus de quarante créateurs ont été invités à se livrer à des exercices de style sur le thème du rêve.

Ils interprètent rêves et cauchemar à l&#8217;aune de  leur matière de prédilection [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/femmeLeBour350.jpg" alt="/" width="194" height="287" /><strong>Je rêve ! Un titre  poétique pour annoncer le ballet d&#8217;expositions dans les galeries dévolues à nos meilleurs artisans d&#8217;art.<br />
Jusqu&#8217;au 26 mars 2011, plus de quarante créateurs ont été invités à se livrer à des exercices de style sur le thème du rêve.<br />
</strong><br />
Ils interprètent rêves et cauchemar à l&#8217;aune de  leur matière de prédilection : bois, textile, céramique, verre ou  métal.</p>
<p>Cette exposition thématique offre un parcours étonnant à travers quatre adresses parisiennes, entre songe et cauchemar, onirisme et sensualité, nature évanescente et vision fantasque.<br />
Les oeuvres exposées appartiennent au monde de l&#8217;artisanat pour leur savoir-faire, et à l&#8217;art par la créativité déployée à travers chaque spécialité.</p>
<p>CultureMag a sélectionné cinq artisans et artistes prometteurs.</p>
<p><em><strong>De la féérie</strong></em>&#8230; avec <em>les Fleurs en verre</em> de Florie Lopis la bien nommée souffle le verre depuis des années et parfait son talent en tant qu&#8217;apprentie chez un maître verrier à Paris.</p>
<p><strong><em>Du plaisir et de la sensualité</em></strong>&#8230; avec des artistes féminines à l&#8217;esprit &laquo;&nbsp;trash&raquo;&nbsp;. Dans l&#8217;écrin de la Galerie Collection, Sophie Hanagarth et <em>Lippes</em> en pur fer forgé qui enserre avec violence le poignet ou encore ses suggestifs <em>Bijoux de famille</em>, colliers tressés en cuir aux formes sans équivoques.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/galerieCollection350.jpg" alt="/" />Quant à Patricia Lemaire, créatrice de bijoux, elle ne recule devant aucune matière, même la plus délicate à travailler, pourvu que cela serve son inspiration. Et de l&#8217;idée coquine, intime, sensuelle en veux-tu, en voilà : des bagues incroyables destinées à des petits-jeux à deux aux colliers en métal émaillé rouge inspiré de la bouche de son mari, cette artisan mérite le déplacement.</p>
<p><strong><em>L&#8217;inconscient est dévoilé</em></strong>&#8230; avec Alexandre Bour à la boutique de l&#8217;Étoile, et sa femme grandeur nature composée de fil de cuivre de récupération. Entre ciel et terre, la créature retenue par un socle de béton semble en devenir.</p>
<p><strong>Les ténèbres enfin</strong>&#8230; avec Philippe Beaufils qui au sein de la boutique de l&#8217;Opéra habille la vitrine d&#8217;un squelette de verre baptisé <em>&raquo;&nbsp;Liens&raquo;&nbsp;</em>.  Une danse macabre qui, non sans humour, nous renvoie à la question essentielle de la mort.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Je rêve !</strong><br />
Exposition jusqu&#8217;au 26 mars à :</p>
<p>L&#8217;Atelier Bastille<br />
55, avenue Daumesnil, 75012 Paris Métro Gare de Lyon du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h</p>
<p>Galerie Collection Le Marais<br />
4, rue de Thorigny, 75003 Paris Métro Saint Paul du mardi au samedi de 11h à 12h et de 13h à 19h</p>
<p>Talents Étoile<br />
22, avenue Niel, 75017 Paris Métro Ternes du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h</p>
<p>Talents Opéra<br />
1 bis, rue Scribe, 75009 Paris Métro Opéra du lundi au samedi de 11h à 19h</p>
<p><em>Photos :<span style="font-family: Calibri,Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 11pt;"> © Photoproevent.</span></span></em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Salon Retromobile 2011</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/03/salon-retromobile-2011/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 07:34:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[504 Peugeot cabriolet]]></category>
		<category><![CDATA[Alfa Roméo GTV]]></category>
		<category><![CDATA[Alfetta type 159]]></category>
		<category><![CDATA[Aston Martin]]></category>
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		<description><![CDATA[À n&#8217;en pas douter, la 36 ème édition du Salon Rétromobile, où se retrouvent les amateurs d&#8217;automobiles anciennes et de voitures de collection, offre une nouvelle fois à ses visiteurs une très belle affiche.
Les pionniers seront à l&#8217;honneur avec une impressionnante réplique du fardier de Cugnot de 1770, le premier engin auto-mobile de tous les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Retromobile350.jpg" alt="/" width="259" height="366" /><strong>À n&#8217;en pas douter, la 36 ème édition du Salon Rétromobile, où se retrouvent les amateurs d&#8217;automobiles anciennes et de voitures de collection, offre une nouvelle fois à ses visiteurs une très belle affiche.</strong></p>
<p>Les pionniers seront à l&#8217;honneur avec une impressionnante réplique du fardier de Cugnot de 1770, le premier engin auto-mobile de tous les temps, qui  fera une démonstration dynamique toute vapeur hurlante.</p>
<p>Puis, le salon fêtera les 100 ans de la naissance de Fangio les voitures qui lui ont permis d&#8217;être sacré champion du monde.<br />
Alfetta type 159 de 1951 (voir photo), Lancia Ferrari de 55, Maserati de 54 où encore Mercedes de 1955 seront présentes.  Mercedes-Benz célèbrera également ses 125 printemps dans cette ambiance d&#8217;aluminium bouchonné, de cuir et de chromes.</p>
<p>Nouveauté cette année, l&#8217;arrivée des &laquo;&nbsp;young  timers&raquo;&nbsp;, appellation qui concerne les &laquo;&nbsp;jeunes anciennes&raquo;&nbsp; des années 70 et 80.<br />
Si les &laquo;&nbsp;vraies&raquo;&nbsp; anciennes sont aussi magnifiques qu&#8217;intouchables pour le commun des mortels, ces autos d&#8217;une bonne vingtaine d&#8217;année (Renault 4, 205 et Golf GTI, BMW 323i, Porsche Carrera, etc.) font la joie d&#8217;un nouveau type de passionnés qui désirent se faire plaisir avec des véhicules abordables et qui&#8230; démarrent tous les jours.</p>
<p>Une virée en Alfa Roméo GTV (voir photo) sur les bords du lac de Côme, une traversée des Alpes en Audi Quattro, où la côte normande en 504 Peugeot cabriolet, sont autant de délicieux voyages qui aiguisent les sens des vrais amateurs d&#8217;automobiles.<br />
La mélodie des 4, 5 ou 6 cylindres de cette époque alliée aux comportements très joueurs de ces autos raviront les épicuriens de la route.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/AlfaRomeoGTV250.jpg" alt="/" />Enfin, une très belle vente aux enchères avec présentation mobile pour quelques modèles, aura lieu pendant le salon. Aston Martin, Maserati, Mercedes, Bugatti, Ferrari et une collection d&#8217;automobiles ayant appartenu à des chefs d&#8217;états changeront de mains le 4 février dans l&#8217;après midi. Avis aux amateurs fortunés.</p>
<p>Olivier Archambeau</p>
<p><strong>Le salon Rétromobile ouvre ses portes du mercredi 2 au dimanche 6  février 2011 à Paris.<br />
Porte de Versailles, pavillon 7, avec deux  nocturnes jusqu&#8217;à 22h (mercredi et vendredi ).</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris ville de lumières</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/27/paris-ville-de-lumieres/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Dec 2010 07:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
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		<category><![CDATA[paris]]></category>
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		<description><![CDATA[Chaque année Paris revêt ses habits de lumière pour fêter Noël et la nouvelle année. Cette fois encore, les rues et les avenues de la capitale brillent, flamboient, pétillent, lui conférant plus que jamais son nom de &#171;&#160;ville-lumière&#187;&#160;.
&#171;&#160;Paris illumine Paris&#187;&#160; !

&#171;&#160;Paris illumine Paris&#187;&#160;, ce sont cent-vingt-cinq rues illuminées grâce à la bonne intelligence entre la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parisLumière-andre-malraux3.jpg" alt="/" /><strong>Chaque année Paris revêt ses habits de lumière pour fêter Noël et la nouvelle année. Cette fois encore, les rues et les avenues de la capitale brillent, flamboient, pétillent, lui conférant plus que jamais son nom de &laquo;&nbsp;ville-lumière&raquo;&nbsp;.<br />
&laquo;&nbsp;Paris illumine Paris&raquo;&nbsp; !<br />
</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Paris illumine Paris&raquo;&nbsp;, ce sont cent-vingt-cinq rues illuminées grâce à la bonne intelligence entre la Mairie de Paris et les commerçants. En collaboration avec les filières professionnelles de la lumière.</p>
<p>Trois maîtres-mots président à cette mise en lumière de Paris : création &#8211; innovation &#8211; maîtrise de l&#8217;énergie. Il s&#8217;agit d&#8217;apporter un éclairage moderne fondé sur l&#8217;innovation des lumières de fêtes.</p>
<p>Jusqu&#8217;à la mi-janvier, les Parisiens et les visiteurs pourront découvrir le patrimoine illuminé et les commerces parés pour attirer le chaland plus que jamais.</p>
<p>La plus belle réussite de ces illuminations tient au respect de la personnalité de chaque quartier, avec en plus, un programme innovant et économe en énergie.<br />
Les concepteurs et installateurs de lumière ont travaillé sur chaque rue de manière à proposer la solution et la création la plus adaptée.<br />
Cette année, les ampoules ont été remplacées par des leds permettant d&#8217;économiser, paraît-il, 50% d&#8217;énergie.</p>
<p>150 kilomètres de rues illuminées, voilà un grand but de promenade parisienne, sous la neige.</p>
<p><strong>Découvrez le parcours sur :<a href="http://www.parisillumineparis.fr" target="_blank"> www.parisillumineparis.fr</a> </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-middle: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:middle;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Lumière-Montmartre250.jpg" alt="/" width="365" height="100" /></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tendances du luxe : l&#8217;analyse</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/26/tendances-du-luxe-lanalyse/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 07:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux ans après l’éclatement de la crise, il devient possible de prendre du recul et de tirer les leçons de ses impacts sur le secteur du luxe.
Du point de vue quantitatif tout d’abord et aussi du point de vue qualitatif, les chiffres son édifiants et parlent d’eux-mêmes 
Les comptes publiés par les groupes LVMH, PPR [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/euros350.jpg" alt="Le Relais de Bonnezeaux" /><strong>Deux ans après l’éclatement de la crise, il devient possible de prendre du recul et de tirer les leçons de ses impacts sur le secteur du luxe.<br />
Du point de vue quantitatif tout d’abord et aussi du point de vue qualitatif, les chiffres son édifiants et parlent d’eux-mêmes </strong></p>
<p>Les comptes publiés par les groupes LVMH, PPR et Richemont montrent que les trois géants du luxe ont subi des reculs significatifs mais moins graves que la plupart des autres secteurs. Les ventes du groupe Richemont ont reculé de 4% entre les exercices 2008/2009 et 2009/2010 avec des ventes représentant 5176 millions d’euros. Le chiffre d’affaire du Groupe LVMH a quant à lui a reculé de 0,8% entre 2008 et 2009 pour atteindre 17053 millions d’euros cette dernière année. Enfin le chiffre d’affaire de PPR a perdu près de 4% dans le même intervalle et s’élève à 16525 millions d’euros pour l’année 2009.</p>
<p>Néanmoins, l’activité semble rebondir à la hausse ces derniers mois. Les ventes ont progressé de 7% à taux de change constant pour le Groupe Richemont au dernier trimestre 2009 tandis que les ventes ont gagné 13% chez LVMH et 1,3% chez PPR pour le premier trimestre 2010, comparé au premier trimestre 2009. Ces reprises reposent en partie sur le dynamisme de l’Asie qui représente entre 20 et 35% des parts de marchés des grands groupes. Il est en outre intéressant de noter que chez LVMH la reprise est également due au regain d’activité des vins et spiritueux ainsi que des montres, secteurs qui avaient justement été les plus touchées par la crise. Enfin les ventes sur Internet semblent moins sensibles à la conjoncture et sont respectivement en augmentation de 13 et 14% pour LVMH et PPR au premier trimestre 2010.</p>
<p>Ainsi, deux conclusions s’imposent.<br />
Le secteur du luxe ne connaîtra plus de croissances à deux chiffres avant plusieurs années mais doit se réjouir de sa croissance à un chiffre. On remarque par ailleurs que certains métiers ont souffert plus que d’autres. L’horlogerie, la haute joaillerie, la haute couture, le tourisme haut de gamme, les yachts et les vins et spiritueux ont été plus touchés. Le luxe intermédiaire quant à lui semble tirer son épingle du jeu, et plus particulièrement les accessoires et la maroquinerie qui affichent une relative bonne santé. L’emblématique Louis Vuitton et Lancel en sont l’exemple vivant.</p>
<p>En outre le climat de crise incite les acheteurs à rechercher des valeurs sûres. La qualité et la durabilité des produits d’une part, la renommée et le prestige de la marque d’autre part sont plus que jamais des gages de survie face aux les aléas macro-économiques. Ainsi les marques qui, à contrario, ont axé leur développement sur des stratégies visant à faire du volume, quitte parfois à éroder leur image, ont perdu la confiance de leurs clientèles et ont été les plus durement sanctionnées par la crise.</p>
<p><strong><br />
</strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bretesche-missillac350.jpg" alt="Le Relais de Bonnezeaux" /><strong>Du point de vue qualitatif ensuite, les équilibres sont durablement bouleversés<br />
</strong><br />
La France demeure la mère du luxe. Ses plus beaux fleurons du luxe s’appuient sur plusieurs dizaines, parfois plusieurs centaines, d’années de savoir faire et de renommée. Pourtant, nos gouvernements, dans les lois qu’ils adoptent pour faciliter la compétitivité française dans le commerce mondial, comme nos industries, dans la créativité qu’elles mettent en œuvre jour après jour, doivent se montrer très vigilants. Car la France est talonnée, par l’Italie par exemple en matière d’innovation. Sans parler des pays émergents qui, s’ils se contentent pour le moment de consommer et de copier les produits occidentaux, ne tarderont sûrement pas à redécouvrir leurs talents et à puiser dans leurs traditions pour créer des objets de luxe qui soient le reflet de leur culture.</p>
<p>Heureusement, le phénomène de concentration qui a eu lieu au cours de ces vingt dernières années permet aux entreprises de consolider leur force de frappe et de juguler les atteintes portées par la crise. En effet, au sein des grands groupes précités le dynamisme  des uns vient combler les carences des autres.<br />
Ainsi au sein de LVMH, l’essoufflement du Cognac a-t-il été compensé par la vitalité et le pouvoir d’attraction de Louis Vuitton Chez Richemont la diversification a également permis de rétablir les équilibres : l’acquisition heureuse de Lancel compensant les difficultés de l’horlogerie et de la haute joaillerie. De la sorte, la position des grands groupes reste déterminante et leurs perspectives de croissance sont encore importants.</p>
<p>Enfin il faut évoquer la redistribution des cartes qui se joue actuellement au niveau international. Les grands gagnants de demain seront sans doute le Brésil, la Russie, l’Inde (même si elle demeure très mystérieuse) et bien entendu la Chine face à laquelle le Japon est en train de perdre sa suprématie. Et dans ce nouveau rapport de force, la France a su se positionner habilement même si elle a encore peu investi dans le moyen de gamme, représenté par des marques telles que Zara, H&amp;M et Gap, qui semble avoir un avenir très prometteur.</p>
<p>On ne peut que souhaiter que la France dynamise son tissu économique pour rester un pays incontournable dans le secteur du luxe au plan mondial. Elle doit pouvoir faire des joint-ventures astucieuses qui créeront des synergies positives en permettant la rencontre de savoir-faire complémentaires. Car la clef de l’avenir réside bien dans le capital de marque, la qualité et la créativité, éléments premiers du luxe.</p>
<p>Le secteur du luxe sera sans conteste bouleversé dans les dix années à venir par l’apparition d’objets nouveaux qui s’appuieront vraisemblablement sur la révolution numérique et qui révolutionneront nos manières de consommer, d’agir et de désirer.</p>
<p>Jean Castarède avec S. Le Bail</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Brigitte Bardot, une image d&#8217;Epinal</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 07:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le mythe Bardot n’en finit pas de séduire. Après l’exposition réussie de Boulogne-Billancourt, c’est au tours de la prestigieuse « Imagerie d’Epinal » qui fait entrer la BB nationale dans son panthéon. L’occasion rêvée de découvrir un savoir-faire d’excellence de notre patrimoine  national : les images d’Epinal.
Après une campagne de presse de dénigrement, la généreuse [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/IMAGE-BB-350.jpg" alt="/" /><strong>Le mythe Bardot n’en finit pas de séduire. Après l’exposition réussie de Boulogne-Billancourt, c’est au tours de la prestigieuse « Imagerie d’Epinal » qui fait entrer la BB nationale dans son panthéon. L’occasion rêvée de découvrir un savoir-faire d’excellence de notre patrimoine  national : les images d’Epinal.</strong></p>
<p>Après une campagne de presse de dénigrement, la généreuse et passionnée icône française, prouve une fois de plus que le public sait reconnaître en elle, le mythe mais aussi la générosité envers bêtes et gens et un attachement certain à la France.<br />
Cet été, les estivants pourront découvrir l’exposition boulonnaise consacrée à cette figure emblématique du cinéma français à Saint-Tropez.</p>
<p>L’aventure se poursuit à Epinal où Antonio Garcia, l’un des dix artistes imagiers, a travaillé dans le plus grand secret avant de retenir deux thèmes : la fraîcheur et le glamour de la femme-enfant et la bonne fée des animaux.<br />
L&#8217;icône nationale, adulée dans le monde entier, peinte par Andy Wharol, est une fois de plus immortalisée à travers nos symboliques &laquo;&nbsp;images d&#8217;Epinal&raquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Un peu d’histoire&#8230;</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/personnage-BB350.jpg" alt="/" />Depuis 1796, l’imagerie s’impose dans le monde de l’information. Principale source d’information de la population jusqu’au début du XXème siècle,</p>
<p>Toujours gravée sur une planche de bois, et imprimée grâce à la presse à bras de Gutenberg, elle a traversé les siècles, immortalisant les personnages, les faits marquants ou les traditions de la France. De l’Image pieuse des origines à la publicité en passant par l’illustration de propagande et d’information – images vendues par les colporteurs et commentées, sur par exemple les scènes de bataille des campagnes napoléoniennes, etc.<br />
En 1880, les premiers prospectus publicitaires virent le jour<br />
Interdites au retour de la monarchie, elles n’en demeurèrent pas moins indétrônables en tant que « quatrième pouvoir » avant celui de la presse.<br />
Aujourd&#8217;hui, elles témoignent de la pérennité de notre Histoire et de nos savoir-faire. Perpétuer la tradition en la renouvelant.</p>
<p><strong>Lettre de Brigitte Bardot au directeur de l&#8217;Imagerie d&#8217;Epinal, en février 2010 :</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/La_lettre_de_BB_-_l-Imageri.jpg" alt="/" width="288" height="405" /></p>
<p><strong><br />
<strong><br />
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<strong> </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong> </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<h2><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><br />
Pratique : </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></h2>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Imagerie d’Epinal </strong><br />
42 bis quai de Dogneville<br />
88000 Epinal -<br />
Téléphone : 03-29-34-21-87 / fax : 03-29-31-12-24<br />
<a href="http://www.imagerie-epinal.com" target="_blank">www.imagerie-epinal.com<br />
</a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Et aussi : </strong><strong> </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>L&#8217;exposition Bardot à St Tropez.<br />
Jusqu&#8217;au 31 octobre<br />
Espace Rendez-Vous des Lices<br />
83990 Saint-Tropez<br />
Téléphone : 0 892 68 48 28 (0,35 €/min)</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p>Tous les jours de 11h00 à 20h00<br />
+ juillet et août nocturnes jusqu’à 23h00<br />
Billetterie à l’Office de Tourisme<br />
Quai Jean Jaurès</p>
<p>Entrée de l’exposition :<br />
- 11€, tarif réduit 8€<br />
-Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans<br />
-Possibilité de nocturnes, de soirées privées et de visites guidées.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Deux cent un mots pour mieux comprendre le monde mystérieux du luxe</title>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 12:08:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean Monnet]]></category>
		<category><![CDATA[les 100 mots du luxe]]></category>
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		<category><![CDATA[que-sais-je]]></category>

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		<description><![CDATA[Sans qu’ils se soient donnés le mot (c’est le cas de le dire), deux éditeurs viennent de publier en même temps deux petits dictionnaires sur le luxe :
. le premier sous la plume de Christian Blanckaert, Les 100 mots du luxe,
. le second, Le Luxionnaire, les 101 mots pour découvrir le luxe de Florence Lebaudy [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/100-mots-du-luxe350.jpg" alt="/" /><strong>Sans qu’ils se soient donnés le mot (c’est le cas de le dire), deux éditeurs viennent de publier en même temps deux petits dictionnaires sur le luxe :<br />
. le premier sous la plume de Christian Blanckaert, <em>Les 100 mots du luxe</em>,<br />
. le second, <em>Le Luxionnaire, les 101 mots pour découvrir le luxe</em> de Florence Lebaudy et Stéphanie Le Bail.<br />
Nous vous proposons à cette occasion deux cent un mots pour mieux comprendre le monde mystérieux du luxe</strong>.</p>
<p>Christian Blanckaert ancien maire de Varangéville, le petit village emblématique de la Normandie avec son cimetière marin où a été enterré le peintre Braque, a dirigé le comité Colbert qui regroupe la plupart des maisons de luxe françaises et a été un des dirigeants actifs du groupe Hermès. C’est dire que c’est un monde qu’il connaît bien après avoir publié plusieurs livres sur ce sujet dont<em> Les chemins du luxe</em>, chez Grasset (1996) et<em> Le Luxe </em>au Cherche Midi (2008).</p>
<p>Florence Lebaudy qui a épousé un descendant de la famille éponyme sucrière, parcourt le monde à la tête de la plus ancienne maison d’Armagnac, qui fait 70% de son chiffre d’affaires à l’étranger, activité qu’elle compare volontiers à l’enseignement qu’en avait retiré dans la première moitié du XXe siècle, Jean Monnet, lui aussi négociant de spiritueux ayant raconté que cette expérience lui avait été très utile au moment de ses négociations pour le plan Marshall ou la construction de l’Europe dont il fut un des pionniers.</p>
<p>Quant à Stéphanie Le Bail, après des études à Sciences-Po, elle a été major de l’Institut Supérieur de Marketing du Luxe (le premier MBA de luxe français) pour lequel elle prépare l’ouvrage commémorant le vingtième anniversaire de cet Institut.</p>
<p>Ces deux auteurs représentent la nouvelle génération des trente et quarante ans passionnées de luxe et de joie de vivre au même titre que la génération précédente représentée par Christian Blanckaert.</p>
<p><strong>« le luxe, ce peut être le moment passé à l’abbaye du Bec-Hellouin à la recherche d’un silence intérieur, le partage de l’émotion devant un paysage, galopant à cheval avec un enfant ».</strong></p>
<p>Ce qui est fascinant dans ces deux livres, c’est la similitude de l’approche qui contraste avec les idées reçues sur le luxe celui du faux luxe, du luxe bling-bling ou clinquant. Les deux livres parlent d’humanisme, de créativité, de joie de vivre, de générosité, de convivialité, d’exigence et même de religion.</p>
<p>Pour eux, le luxe est le refus de la facilité, une quête, une démarche d’effort quelle qu’elle soit, un choix assumé pour découvrir la beauté et l’humanisme. Le luxe est subjectif et chacun a sa propre définition du luxe.<br />
Comme l’écrit Christian Blanckaert « le luxe, ce peut être le moment passé à l’abbaye du Bec-Hellouin à la recherche d’un silence intérieur, le partage de l’émotion devant un paysage, galopant à cheval avec un enfant ».<br />
Et ce n’est pas Stéphanie Le Bail qui le démentira, elle qui est une championne de dressage de chevaux, activité à laquelle elle s’adonne quotidiennement dans sa propriété de Chantilly.</p>
<p>Cette similitude de ton et d’approche, on la retrouve même dans le choix des mots qui encore une fois, ne sont pas un hasard, y compris des mots étonnants à propos du luxe et qui sont communs aux deux ouvrages, comme par exemple : Afrique (qui aurait osé il y a vingt ans à l’époque où l’on disait qu’elle était mal partie), et bien sûr : accueil, beauté, créateur, développement durable, élégance, éthique, famille, générosité, goût, qualité, rêve, service, séduction, temps.<br />
Naturellement, ces deux livres n’ont pas oublié le marketing, marché, superflu, prix, publicité, internet, cadeau, concurrence, contrefaçon, vitrine, mais presque en s’excusant, pour rappeler que ces supports ou ces techniques, on ne peut pas s’en passer, car ils sont inhérents au monde du luxe. Ils nous sont peut être de moins en moins indispensables.</p>
<p>Ces deux livres disant la même chose. Le phénomène est suffisamment important pour être souligné : « le luxe sera de plus en plus une qualité d’âme, un chemin vers le bonheur ».</p>
<p>Pour l’aborder on ne pourra plus se contenter des manuels dépassés d’économie ou de vente. Avec ces 100 et 101 mots, on aura un viatique éternel, pour pénétrer dans l’univers du luxe.<br />
Á neuf euros pour l’un et dix euros pour l’autre, c’est un luxe « qu’on peut se payer » et c’est la preuve que le monde du luxe a bougé.</p>
<p><strong>Christian Blanckaert aux PUF (Que sais-je), <em>Les 100 mots du luxe</em> (9 euros).<br />
</strong><strong>Florence Lebaudy et Stéphanie Le Bail, </strong><strong><em>Le Luxionnaire, les 101 mots pour découvrir le luxe</em>, (10 euros) – France Empire.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Citroën DS3, une Mini à la Française ?</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 09:17:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
En 2009, la firme aux chevrons faisait la Une des journaux en relaçant une voiture estampillée DS. À Francfort, c&#8217;est une citadine haut de gamme qui était dévoilée : 3 moteurs essence (de 95 à 150ch) et 2 moteurs diesel (90 et 110ch) avec le filtre à particules) sont au programme.
Grâce à Yves Benitah de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DS3-Ext350.jpg" alt="Le Leopard masque" /></p>
<p style="text-align: left;"><strong>En 2009, la firme aux chevrons faisait la Une des journaux en relaçant une voiture estampillée DS. À Francfort, c&#8217;est une citadine haut de gamme qui était dévoilée : 3 moteurs essence (de 95 à 150ch) et 2 moteurs diesel (90 et 110ch) avec le filtre à particules) sont au programme.<br />
Grâce à Yves Benitah de la concession Citroën de Marmande (47), nous vous proposons une prise en main de cette petite et très chic citadine.</strong><br />
<strong><em><br />
Elégante et envoûtante</em></strong></p>
<p>La firme française a donc pris le pari de commercialiser une voiture plutôt haut de gamme. Dans ce créneau, une anglaise à l&#8217;ADN allemand fait la loi : la Mini. Impossible de ne pas comparer ces deux voitures. Même gabarit, même volonté de séduire une clientèle jeune, citadine et aussi féminine. Un véhicule personnalisable à l&#8217;extérieur (couleur de toit, stickers), comme à l&#8217;intérieur grâce à une gamme de coloris très vaste. Tout comme la Mini ! A l&#8217;extérieur, la DS3 se pare d&#8217;une double sortie d&#8217;échappement chromée, et de jantes alliages de 16 pouces. Le petit aileron arrière donne une vraie impression sportive à cette voiture.</p>
<p>Une fois au volant, c&#8217;est le côté chaleureux et luxueux qui saute aux yeux : les plastiques moussés sont légion et la planche de bord est surmontée d&#8217;une coque qui rappelle la couleur du toit. Le cuir des sièges et du volant est agréable au toucher. Notre version « SoChic » était présentée avec une sellerie bordeaux du plus bel effet. Les surpiqûres des sièges démontrent tout le soin apporté à l&#8217;intérieur de cette DS3. Les places arrières sont en revanche peu accueillantes au niveau des jambes. Mais cette Citroën soutient la comparaison avec la Mini dans le domaine de la présentation.</p>
<p>Pour ceux qui veulent partir en week-end, le coffre reste d&#8217;une capacité convenable pour la catégorie avec 285 l de capacité. Bien plus que l&#8217;anglaise (160 l).</p>
<p><strong><em>Plaisante sur la route</em></strong></p>
<p>Passons à la conduite. La position de conduite assez basse et le bon maintien latéral des sièges prouvent que Citroën n&#8217;a pas oublié le sport. La direction est précise et les suspensions assez fermes absorbent bien les imperfections de la route. La française bat la Mini au niveau du confort d’amortissement. Avec le moteur 120ch de notre version, on découvre une voiture réactive, avec une boîte bien étagée. La DS3 répond sans problème à la moindre sollicitation du conducteur, même à bas-régime. Les virages s&#8217;enchaînent sans difficulté, le tout dans un bruit contenu et un confort remarquable. La visibilité arrière est par contre assez moyenne. Pour ceux qui voudraient une voiture plus péchue, c&#8217;est vers la version 150ch THP qu&#8217;il faudra se tourner, en attendant la DS3 Racing, prévue pour fin 2010.</p>
<p>Pour un peu plus de 17 000€, cette DS3 est une citadine chic qui n&#8217;oublie pas de contenter les amateurs de conduite un peu plus sportive. La Mini a du souci à se faire.<br />
P-A. T.</p>
<p><strong>En chiffres :</strong></p>
<p>Longueur : 3948 mm<br />
Largeur : 1715 mm<br />
Hauteur : 1458 mm<br />
Consommation en cycle mixte : 5,9L /100<br />
Emission de CO2 : 138g/km</p>
<p><strong>Les plus : Présentation, personnalisation, confort et vitalité mécanique.<br />
Les moins : Places arrières.</strong></p>
<p><strong>NOTE : 16/20</strong></p>
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		<title>Salon de Genève 2010</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 06:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On attendait avec impatience le cru 2010 du Salon de Genève. Tous les grands constructeurs étaient présents : Renault, Volkswagen, Citroën, Ferrari&#8230; Personne ne manquerait cette grand messe automobile.
Quelle allait être la teneur de cette 80e édition ? L’écologie, au centre de toutes les préoccupations, allait-elle poursuivre sa percée dans le milieu automobile ? Le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/poste-de-conduitecitroen350.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>On attendait avec impatience le cru 2010 du Salon de Genève. Tous les grands constructeurs étaient présents : Renault, Volkswagen, Citroën, Ferrari&#8230; Personne ne manquerait cette grand messe automobile.<br />
Quelle allait être la teneur de cette 80e édition ? L’écologie, au centre de toutes les préoccupations, allait-elle poursuivre sa percée dans le milieu automobile ? Le marché du luxe est-il toujours viable ? Eclairages.<br />
</strong><br />
<strong><em>Du luxe, toujours du luxe.</em></strong></p>
<p>Le marché des voitures de luxe résiste bien à la crise. Genève 2010 l’a encore démontré. BMW, Mercedes, Ferrari ont tous présenté un nouveau modèle. D’autres marques ont aussi pris ce parti de voitures luxueuses. C’est le cas de Citroën. La firme aux chevrons avait surpris en 2009 en annonçant le retour d’un véhicule estampillé DS. Le constructeur affichait clairement son intention de revenir sur le segment des véhicules haut de gamme, dans la lignée de la DS des années  60 et 70. La DS3, concurrente de la Mini, est le premier modèle de cette série DS, qui sera complétée par les futures DS4 et DS5. A lire bientôt le test dans nos colonnes, de la version « So Chic VTi 120 »<br />
Ce segment des citadines « chic » est très prisé. Mini Cooper, Fiat 500, Citroën DS3 … On se bouscule pour séduire une clientèle jeune, féminine, friande de ce type de voiture. Vu le succès des premiers mois de vente, Citroën semble avoir misé sur le bon créneau.<br />
Autre constructeur à avoir fait de même : Aston Martin. Oui, vous lisez bien Aston Martin. La marque anglaise a dévoilé la Cygnet. Basée sur une Toyota IQ, la Cygnet pourrait bien être commercialisée dans le courant de 2010. Un bémol tout de même : il faudra être propriétaire d’une Aston Martin pour pouvoir l’acquérir !<br />
<strong><em><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Citroen-Concept350.jpg" alt="Le Leopard masque" />Écologie : une mode, une nécessité</em></strong></p>
<p>Ferrari ou Porsche avaient évoqué des modèles hybrides. Les puristes criaient déjà au blasphème. Comment des firmes qui ont bâti leur réputation sur des modèles sportifs et gourmands en carburant, peuvent-ils dévoiler de tels véhicules ?<br />
Ferrari a présenté le prototype Hy-KERS, basé sur une 599 GTB Fiorano. Le KERS (ou SREC en français pour Système de Récupération de l’Energie Cinétique) permet de récupérer de l’énergie lors du freinage, et la redistribue à un moteur électrique dans les phases d’accélération. Un système vu l’an passé en championnat du monde de Formule 1.<br />
Porsche, autre constructeur mythique, s’engage aussi dans le « vert ». En dévoilant le prototype 918 Spyder et les Porsche 911 GT3 R Hybrid (une version course), le constructeur allemand démontre qu’écologie, sportivité et luxe sont compatibles.<br />
Citroën aussi est à l’honneur sur le segment des sportives écologiques. En marge de la présentation de la DS3 R, c’est la Survolt qui a retenu l’attention. Sous ses airs de « Batmobile », ce concept électrique cache une vraie sportive tendance « écolo ».</p>
<p>Un salon axé sur le sport, le luxe et l’écologie. Ou quand passion de conduire et respect de l’environnement réussissent un fort joli mariage !</p>
<p>P-A.  Tassel</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bilan du salon « Rétromobile 2010 »</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 07:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour cette 35e édition du salon des véhicules historiques, les nombreux exposants et constructeurs se sont donné rendez-vous parc des Expositions, porte de Versailles à Paris. Une grande messe de l’automobile.

Peugeot, Alfa-Romeo et Mazda à l&#8217;honneur
En 2010, bon nombre de constructeurs ont fêté un anniversaire particulier. Si Mazda et Alfa entament respectivement leur 90e et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Mercedes-350.jpg" alt="" /><strong>Pour cette 35e édition du salon des véhicules historiques, les nombreux exposants et constructeurs se sont donné rendez-vous parc des Expositions, porte de Versailles à Paris. Une grande messe de l’automobile.<br />
</strong><strong><br />
<em>Peugeot, Alfa-Romeo et Mazda à l&#8217;honneur</em></strong></p>
<p>En 2010, bon nombre de constructeurs ont fêté un anniversaire particulier. Si Mazda et Alfa entament respectivement leur 90e et 100e année, c&#8217;est Peugeot qui attirait toutes les attentions. La marque au lion fête son bi-centenaire. Pour cette occasion, la firme de Sochaux a investi le salon, avec un stand particulièrement bien garni. On retrouvait certains modèles de légende comme la 205, ou la 404, mais aussi les dernières productions comme le future BB1, un modèle électrique.<br />
Autre grand succès dans les allées de Rétromobile : les clubs. Chez Peugeot par exemple, se côtoyaient les férus de la 205 et ceux de la 404, l&#8217;occasion pour les membres de se retrouver, pour discuter dernières acquisitions, ou encore pour faire expertiser un modèle.</p>
<p>Chez Alfa-Romeo, le centenaire de la marque fut tout autant mis en avant, avec la présence de celle qui avait déchaîné les passions à sa sortie : la 8C Competizione. Un modèle qui attire toujours autant le regard des visiteurs. À ses côtés, son ancêtre, la 6C de 1932 trônait dans son habit écarlate, en exposant fièrement le fameux « quadrifoglio », emblème de la firme italienne. L&#8217;ancienne n&#8217;a rien a envier à la nouvelle en ce qui concerne le charme.<br />
Pour conclure cette page anniversaire, comment ne pas parler de Citroën ? La marque mettait en avant deux modèles historiques : la SM et la GS qui fêtent leurs 40 ans. L&#8217;occasion de redécouvrir ces modèles qui ont fait la réputation de Citroën dans les années 1970. Des concentrés de technologie pour l&#8217;époque avec la fameuse suspension pneumatique, chère aux véhicules frappés des chevrons.</p>
<p><em><strong>Mercedes-Benz : le passé et le présent réunis</strong></em></p>
<p>Néanmoins, il faut admettre que le stand le plus couru fut celui de Mercedes. La marque allemande met à l&#8217;honneur cette année la 300 SL, dotée des fameuses portes papillon. Le bolide fit son petit effet dans les travées, mais si l&#8217;on se retournait sur l&#8217;estrade, c&#8217;est une autre merveille que l&#8217;on pouvait admirer : la SLS AMG drapée d&#8217;une superbe robe bordeaux.<br />
Cette voiture est la réincarnation parfaite du mythe 300 SL : même portes papillon, ligne élégante, et performances exceptionnelles (571 Ch et le 0 à 100 en 3&#8242;8 secs). Le tout dans le plus pur style germanique avec une qualité de finition irréprochable. Confort, luxe et sportivité se mélangent harmonieusement, dans ce qui est l&#8217;une des plus belles réalisations de Mercedes ces dernières années.<strong><br />
<em><br />
Une vente aux enchères exceptionnelle</em></strong></p>
<p>L&#8217;un des temps fort de ce premier week-end a été la vente aux enchères. Des véhicules très rares ont été proposés par la maison Bonhams. Citons une Citroën SM présidentielle ou encore une Bugatti Brescia au parcours pour le moins surprenant : après être passé entre de nombreuses mains, le véhicule finit dans le lac Majeure à Ascona en Suisse. Elle était devenue trop encombrante, et décision fut prise de la jeter dans le lac. Le 12 juillet 2009, le véhicule a été renfloué et fut donc mis aux enchères. La bataille a été rude et le véhicule a été adjugé pour la coquette somme de 260500 €. Il en faudra encore plus pour la restaurer intégralement.</p>
<p>P-A. Tassel</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vous avez dit tendances ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/25/vous-avez-dit-tendances/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 11:42:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chacun d’entre nous a déjà entendu cette phrase « tel comportement est ou n’est pas tendance ». Que couvre cette formule du langage courant ?
Etre tendance, c’est « être à la mode », en conformité avec les canons de l’élégance, du bon goût ou du raffinement c’est à dire répondre aux codes de la modernité. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/design_269.jpg" alt="" width="269" height="179" /><strong>Chacun d’entre nous a déjà entendu cette phrase « tel comportement est ou n’est pas tendance ». Que couvre cette formule du langage courant ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Etre tendance, c’est « être à la mode », en conformité avec les canons de l’élégance, du bon goût ou du raffinement c’est à dire répondre aux codes de la modernité. Chaque époque a eu sa tendance, en réaction le plus souvent par rapport à l’époque précédente. Au début du XXème siècle, la mode « garçonne » avec les cheveux courts, la taille serrée réagissait par rapport à la mode précédente des crinolines et des robes bouffantes, montrant par là que la femme voulait s’affranchir de la rigueur. De la même manière, les mini-jupes ou les bikinis ont marqué l’époque de la libération sous toutes ses formes qui a suivi l’après-guerre. Les créateurs quels qu’ils soient, aussi bien de mode, de bijoux, d’accessoires, de parfums ou de nourriture sont toujours à l’affût de ce que sera la nouvelle tendance dont ils sont souvent les initiateurs. Etre le premier donne une avance et permet de conquérir des marchés que les suiveurs ont du mal à rattraper. Voilà pourquoi dans cette rubrique qui sera tenue régulièrement, nous essaierons de décrypter les codes des tendances, et nous allons commencer notre première rubrique avec cette mode nouvelle que l’on appelle les « hôtels design ».</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>CultureMag jury à la Fête du Chocolat</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/28/culturemag-jury-a-la-fete-du-chocolat/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 22:34:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Barrière]]></category>
		<category><![CDATA[la baule]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chocolat est toujours aussi tendance. Salsa Bertin et Gilles Brochard représentaient CultureMag dans le jury du prix de la Fête du Chocolat au Casino Barrière de La Baule. Annonce du palmarès remis le 6 mars 2009.

Prix Chocolat-Praliné : Jacques Bellanger du Mans

Prix Gâteau de voyage : Thierry Hafnaoui de Plouhinec

Prix de la Barre de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="texte"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-628" title="demeter-avant_la_chute80" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/labaulechoc350.jpg" alt="" width="80" height="80" /><strong>Le chocolat est toujours aussi tendance. Salsa Bertin et Gilles Brochard représentaient CultureMag dans le jury du prix de la Fête du Chocolat </strong><strong>au Casino Barrière de La Baule</strong><strong>. Annonce du palmarès remis le 6 mars 2009.</strong></p>
<p><em><strong><br />
Prix Chocolat-Praliné :</strong></em> Jacques Bellanger du Mans<br />
<strong><em><br />
Prix Gâteau de voyage :</em></strong> Thierry Hafnaoui de Plouhinec<br />
<strong><em><br />
Prix de la Barre de grignotage aux céréales : </em></strong>Laurent Le Daniel de Rennes</p>
<p><strong><em>Prix du plus bel œuf en chocolat (ex aequo) : </em></strong></p>
<p>Pascal Airaud du Pouliguen et Jacques Bellanger du Mans</p>
<h2>Séjour baulois :</h2>
<p><strong>Chaque année, le groupe Barrière organise ce salon du chocolat dont le succès est grandissant. L&#8217;occasion de découvrir la cité balnéaire et de séjourner au prestigieux Royal Barrière.</strong></p>
<p><strong>Le Royal-Thalasso Barrière</strong>,<strong> </strong>ancien Institut Verneuil, transformé en Hôtel en 1902, possède une élégance innée avec son architecture néo-romane et ses infrastructures luxueuses. Directement relié à un bon centre de thalassothérapie, cet établissement comprend 2 piscines d&#8217;eau de mer chauffée (extérieure et intérieure), trois restaurants, un bar et des salles de réunion, et un fitness.</p>
<p>(91 chambres dont 6 suites)</p>
<p><strong>Prochains évenements : </strong><br />
14 au 17 Mai 2009 :<br />
Jumping International de France au Stade François André</p>
<p>Juin 2009 :<br />
Derby Dragons dans la Baie de La Baule<br />
La Baule 2009 – World Investment Conference</p>
<p>Renseignements :<br />
<a href="http://lucienbarriere.com" target="_blank">lucienbarriere.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>100ème édition du Michelin : Eric Frechon couronné</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/eric-frechon-couronne-pour-la-centieme-edition-du-michelin/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 14:14:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette année, Michelin fête ses 100 ans et compte bien vendre autant de Guide France que l’an dernier (380.000 exemplaires). Pour l’occasion est en vente dès le 5 mars un « coffret collector ».

Eric Frechon est donc le grand vainqueur de cette centième édition du Guide Michelin. Il est le seul chef à obtenir trois [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/michelin350.jpg" alt="" /><strong>Cette année, Michelin fête ses 100 ans et compte bien vendre autant de Guide France que l’an dernier (380.000 exemplaires). Pour l’occasion est en vente dès le 5 mars un « coffret collector ».<br />
</strong><br />
<strong>Eric Frechon </strong>est donc le grand vainqueur de cette centième édition du <em>Guide Michelin</em>. Il est le seul chef à obtenir trois étoiles cette année. Et ne lui parlez pas de « macarons », ce nom est une pure invention de journaliste : au Michelin on tient beaucoup aux « étoiles ». Ce Normand de 45 ans installé depuis dix ans à <strong>l’Hôtel Le Bristol </strong>a patiemment construit une carrière commencée d’ailleurs dans le même hôtel du faubourg Saint-Honoré, juste après un court passage à La Grande Cascade. Mais Frechon est un habitué des belles maisons car il a fréquenté aussi Taillevent, La Tour d’Argent  et l’hôtel de Crillon. Son travail fut couronné déjà en 1993 en obtenant le titre envié de « Meilleur Ouvrier de France ». Il est aujourd’hui le roi du cochon fermier grillé et le prince du homard bleu rôti à la broche, développant une cuisine contemporaine et élégante, précise, en proposant dans une des salles à manger de Paris les plus élégantes, faite de boiseries anciennes, un premier menu de saison à 95 € dont le président de la République (qui lui a remis la Légion d’Honneur, il y a quelques mois) raffole. Saluons aussi le talent de son chef-pâtissier, Laurent Jeannin, digne successeur de Gilles Marchal (aujourd’hui responsable de la création à La Maison du Chocolat) et qui décline avec un immense talent chocolats et fruits dans des desserts magiques. Jean-Luc Naret, la patron du Guide, a révélé ce matin dans une conférence de presse donnée au Musée d’Orsay qu’il avait fallu huit repas en 2007 ! et sept en 2009 pour prendre la décision finale du couronnement !</p>
<p>Le deuxième vainqueur à Paris est <strong>Michel Roth</strong> (en photo avec Arnaud Faÿe), 48 ans, qui récupère enfin la deuxième étoile de l’hôtel Ritz, perdue il y a une dizaine d’année, du temps de Guy Legay. Ce n’est que justice car avec Arnaud Faye (30 ans), son chef à L’Espadon (ancien second chez Bernard Loiseau), il forme un tandem racé et inventif. Ses plats « signatures » ? La saint-jacques en tartare, la tarte fine aux cèpes, la sole à la mousseline de pomme de terre, artichauts, févettes et câpres, ou les noix de ris de veau poêlée. Gageons que Frechon et Roth saluent aussi l’esprit d’équipe qui caractérise ces deux restaurants « grand siècle », le premier dirigé par Raphaël Courant, le second par Christophe Kelsch, deux jeunes hommes raffinés, élevés dans le savoir-vivre à la française.<br />
<strong></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/frechon.jpg" alt="" width="344" height="458" />La Mère Brazier et Gordon Ramsay gagnent 2 étoiles</strong></p>
<p>Dans le palmarès, il faut aussi citer les huit autres établissements qui obtiennent deux étoiles : l&#8217;Atelier de Jean-Luc Rabanel à Arles (Bouches-du-Rhône), le Saint-James à Bouliac (Gironde), Guy Lassausaie à Chasselay (Rhône), La Mère Brazier à Lyon (Rhône) qui par le passé avait eu trois étoiles, Le Castellas à Collias (Gard), Le Casadelmar à Porto Vecchio (Corse), Le Faventia à Tourrettes (Var) et le chef britannique Gordon Ramsay au Trianon à Versailles (Yvelines).</p>
<p>Par ailleurs, 63 établissements obtiennent leur première étoile parmi lesquels Le Prieuré à Ambierle (Loire), Les Rosiers à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), La Chassagnette à Arles (Bouches du Rhône), La Poularde à la Chapelle-sous-Guinchay (Saône-et-Loire), Le Fogon à Paris (6e arrarrondissement), Le Jules Verne à la Tour-Eiffel racheté par Alain Ducasse en 2008 (7e arrondissement), L&#8217;Arôme à Paris (8e arrondissement), L&#8217;Agapé à Paris (17e arrondissement), La Bigarrade à Paris (17e arrondissement). Le guide compte par ailleurs 19 espoirs.</p>
<p>Le Michelin recense plus de 8.499 adresses dont 548 étoiles (26 trois étoiles, 73 deux étoiles, 548 une étoile) mais aussi 527 Bib gourmand (bon rapport qualité-prix).</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p>•    <strong>Le Guide Michelin France 2009</strong>, 24 €<br />
•    <strong>Le Guide Michelin en coffret</strong>, comprenant unr édition numérotée du guide et un ouvrage inédit illustré : Les 3 étoiles du Guide Michelin (dans le monde), 34, 50 €<br />
•    <strong>Pour tout savoir sur les 100 ans du Michelin</strong> : <a href="http://www.guide-michelin-centieme.com" target="_blank">www.guide-michelin-centieme.com</a></p>
<p>•  <strong> 100 éditions artistiques originales du guide 2009 </strong>seront exposés dans les grandes librairies de France à partir du 5 mars, date de la mise en vente du Guide Michelin.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le chocolat valeur refuge de cet automne</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 16:57:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ces temps agités par les élections américaines, les répercussions de la crise, l’affolement des médias et l’arrivée de l’hiver qu’il était bon de se réfugier au Salon du Chocolat ! Bilan du crû 2008.
Félicitons Sylvie Douce, la fondatrice et commissaire de ce salon anti-déprime. Car il ne faut pas oublier que si le chocolat [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/greenteaganache.jpg" alt="" /><strong>En ces temps agités par les élections américaines, les répercussions de la crise, l’affolement des médias et l’arrivée de l’hiver qu’il était bon de se réfugier au Salon du Chocolat ! Bilan du crû 2008.</strong></p>
<p>Félicitons Sylvie Douce, la fondatrice et commissaire de ce salon anti-déprime. Car il ne faut pas oublier que si le chocolat est la bête noire des campagnes gouvernementales « manger-bouger », mettant la France entière au régime, c’est d’abord un anti-dépresseur naturel bourré de magnésium pour combattre le stress. Le cacao est aussi un alicament dont les vertus renforceraient également le système cardio-vasculaire. Mais surtout ; et il n’est pas désagréable de le rappeler, il possèderait également des propriétés aphrodisiaques !</p>
<p>Le chocolat n’est pas seulement un délice régressif et réconfortant, c’est également une gourmandise pleine de sensualité, appréciée des fins gourmets ! Certes, il ne faut pas en abuser mais en naviguant dans les allées de ce salon on était tenté de goûter à tout, ou presque ! Il y en avait pour tous ; chocolat noir, au lait, blanc ou praliné, et sous toutes les formes, sensuelles, gourmandes ou carrément extravagantes ; souliers, sculptures extraordinaires ou robes de soirées. Le chocolat se détourne, surprend et se réinvente, laissant libre court à l’imagination de ses artisans démontrant ainsi leur savoir-faire et leur fibre artistique. Mais si le souci du détail de ces œuvres d’art surprend, elles n’en sont pas moins éphémères. Ne vous trompez pas, ce fin soulier ne passera pas l’hiver.</p>
<p><strong>&#8230;la grande tendance cette année était le chocolat issu du commerce équitable</strong></p>
<p>Produit de grande consommation, de luxe ou de conception artisanale, les exposants venaient du monde entier. Bien sûr, nos régions étaient bien représentées pour nous faire découvrir leurs gourmandises, quelques fois alcoolisées et parfois même fruitées. Quelques géants de la grande consommation étaient aussi présents, mais c’était surtout pour développer des campagnes d’image comme ce fut pour le cas pour les marques M&amp;M’s et Maltesers venues faire découvrir au grand public leur association au Téléthon. Mais la grande tendance cette année était le chocolat issu du commerce équitable. Ils étaient venus d’Amérique Latine promouvoir leurs gourmandises éthiques et le stand de la marque Alter Eco était incontournable. En pleine prise de conscience générale des enjeux du développement durable, cette catégorie de produit attire de plus en plus d’adeptes et permet d’assouvir ses péchés mignons avec bonne conscience. En parcourant les allées du salon du chocolat, l’on pouvait faire d’intéressantes découvertes : du chocolat aromatisé au gingembre, démultipliant ses vertus envoûtantes, au thé vert pour des qualités anti-oxydantes ou encore au thym pour des apports en oméga 3. C’est l’entreprise suisse NewTree qui propose cette nouvelle génération de friandises.</p>
<p>Outre les marques renommées telle la Maison du Chocolat de notre cher Robert Linxe &#8211; qui prépare une qualité à l’Armagnac &#8211; qui faisait découvrir ses délicats chocolats dont la réputation n’est plus à faire, ou encore les Chocolats Chapon, Madame Setsuko – venue de Tokyo – s’est fait remarquer en proposant de nouvelles saveurs issues de la rencontre entre le chocolat et les ingrédients japonais, riz, sauce soja, céréales ou encore saveurs aigre-douces, une trouvaille originale et exquise.</p>
<p>Le chocolat évolue à l’image de notre société et s’imprègne de ses évolutions. Mondialisation, développement durable, commerce équitable et hédonisme sont des concepts bien ancrés dans l’actualité et ils étaient tous représentés cette année dans les allées du hall de la Porte de Versailles. S’il sait aussi bien s’adapter, le chocolat demeure une valeur sûre en temps de crise.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris capitale des arts</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 21:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Paris serait-il en train de redevenir la nouvelle capitale mondiale des arts ? C’est la bonne surprise à laquelle on assiste depuis quelques temps. Le succès de la biennale des antiquaires ou de la FIAC l&#8217;atteste.
Il faut dire que la restauration du grand Palais y est pour quelque chose, puisque cette voûte majestueuse illumine maintenant les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Paris serait-il en train de redevenir la nouvelle capitale mondiale des arts ? C’est la bonne surprise à laquelle on assiste depuis quelques temps. Le succès de la biennale des antiquaires ou de la FIAC l&#8217;atteste.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Nicolas Touron Bambisaurus Rex (2006)" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bambisaurus_rex_2006.jpg" alt="Nicolas Touron Bambisaurus Rex (2006)" width="350" height="466" />Il faut dire que la restauration du grand Palais y est pour quelque chose, puisque cette voûte majestueuse illumine maintenant les soirées Parisiennes.</p>
<p style="text-align: left;">Mais en même temps, la FIAC éclate partout. Une partie se tient au Louvre, des expositions se sont installées sur les champs Elysées et l’inauguration du 104 (nouvel édifice consacré à l’art moderne), avec les Galeries des jeunes peintres moins connus mais avec un talent prometteur, a rencontré un très grand succès.<br />
Que Paris redevienne à la mode, on en a tous les jours des signes avec par exemple la Galleria Continua qui après s’être installée en Chine, à San Gimignano, haut lieu de la culture de la Renaissance, a ouvert une succursale à Coulomiers dans un ancien moulin.</p>
<p style="text-align: left;">Pour en revenir à la FIAC, certains exposants nous ont fait redécouvrir les œuvres improbables de Jeff Koons, l’artiste le plus cher du monde, qui glorifie notre société de consommation à travers des détournements éclectiques, de Damien Hirst et ses peintures explosives, ou encore de Takashi Murakami le roi du ArtBusiness, qui n’avait pas hésité à s’associer à la marque de luxe Louis Vuitton pour atteindre la postérité.</p>
<p><strong>L’art virtuel est devenu incontournable</strong></p>
<p style="text-align: left;">La FIAC, plus grande galerie du monde avec ART Basel et sa déclinaison de Miami, ne cesse de nous surprendre. Qu’ils soient connus, reconnus ou inconnus, elle présente des artistes venus du monde entier. Designers, peintres, sculpteurs, ou performeurs étaient cette année au Grand Palais et à la Cour Carrée du Louvre, nous offrant leur vision du monde. Cela nous confirme que l’art virtuel est devenu incontournable. Ces œuvres sont élaborées sur des supports technologiques dont l’univers est bien souvent inspiré des jeux vidéos, autre produit culte de notre société moderne, forme artistique évidemment représentée à la FIAC, notamment par la galerie Maisonneuve. Mais aussi à la SLICK, la foire qui monte. Ici on y découvre des œuvres de Brody Condon, artiste aux multifacettes, représenté par la galerie Virgile de Voldère. Ce jeune Galieriste expatrié à New York, s’est installé dans le quartier branché de Chelsea et représente une dizaine d’artistes issus d’horizons divers. Ils nous présentent des œuvres surprenantes, ancrées dans l’actualité mais pourtant intemporelles. Les choix de Virgile sont instinctifs et connaissent tous un grand succès, la sculpture du Bambi Saurus Rex de Nicolas Touron ne passe pas inaperçue et détourne un symbole de l’ère préhistorique de manière contemporaine.</p>
<p style="text-align: left;">Paris a retrouvé son statut de capitale mondiale de l’art et connaît une nouvelle impulsion grâce à ses foires d’art contemporain. Surprenant, excitant et émouvant, comme il est bon en temps de crise, de s’abandonner dans cette escapade artistique et de découvrir le monde à travers le regard de ses artistes et galeristes. La FIAC ne semble plus suffisante, les foires satellites telles la SLICK ou Art Elysées font désormais partie du pèlerinage des amateurs d’art. Tous ces lieux sont en train de redevenir incontournables en attendant l’aménagement qui maintenant est sur de bons rails de l’Ile Seguin.</p>
<p style="text-align: right;">Jean Castarède, avec Blandine Myard</p>
<h2>Le Top 10 des artistes les plus chers</h2>
<p style="text-align: justify;">1    Jeff Koons, New York    14.5 millions d&#8217;euros<br />
2    Damien Hirst, Londres    12,7 millions d&#8217;euros<br />
3    Jean-Michel Basquiat, Mort en 1988 à 28 ans    9,6 millions d&#8217;euros<br />
4    Takashi Murakami, Tokyo/New york    8,7 millions d&#8217;euros<br />
5    Peter Doig, Trinidad    7,7 millions d&#8217;euros<br />
6    Cai Guo-Qiang, Chinois mais vit à New York    5,7 millions d&#8217;euros<br />
7    Zeng Fazhi, Pékin    5,4 millions d&#8217;euros<br />
8    Richard Prince, New York    4,7 millions d&#8217;euros<br />
9    Liu Xiaodong, Pékin    4,6 millions d&#8217;euros<br />
10    Yue Minjun, Pékin    3,9 millions d&#8217;euros</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le « Fooding »</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 23:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A côté de la révolution dite du snacking, une autre révolution gastronomique s’inscrit dans cette quête de plaisir et de sensations nouvelles, et dans le besoin d’adaptation aux nouveaux styles de vie. C’est le Fooding.
Contraction du mot « food » (nourriture en anglais) et « feeling » (émotion en anglais), le Fooding signifie littéralement, &#171;&#160;le fait de se nourrir [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/fooding_269.jpg" alt="" /><strong>A côté de la révolution dite du snacking, une autre révolution gastronomique s’inscrit dans cette quête de plaisir et de sensations nouvelles, et dans le besoin d’adaptation aux nouveaux styles de vie. C’est le Fooding.</strong></p>
<p>Contraction du mot « food » (nourriture en anglais) et « feeling » (émotion en anglais), le Fooding signifie littéralement, &laquo;&nbsp;le fait de se nourrir avec feeling&raquo;&nbsp;. Le mot désigne un art de manger, de cuisiner chez soi ou au restaurant, dans un esprit de nouveauté et de qualité. Ce néologisme, inventé par Alexandre Cammas en 1999, journaliste et chroniqueur culinaire chez Nova Magazine, est aussi la marque d’un guide et d’évènements (Grand FOODING d’été, Wine &amp; FOODING Tour, Semaine du FOODING) instaurant un nouvel art de cuisiner et de manger avec ses sens et son esprit.</p>
<p>Ce mouvement inspire les artistes, réintroduit le goût du jeu et permet surtout de « conjurer l’ennui des papilles », par une réinvention permanente de la cuisine. L&#8217;objectif du Fooding est de d’éloigner de la cuisine traditionnelle pour donner la possibilité aux chefs de s&#8217;émanciper librement soit dans la modernité, soit dans la tradition.</p>
<p>Le Fooding cristallise donc tous les courants gastronomiques, comme la world food, la fusion food, &laquo;&nbsp;la street food&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;la bistronomie&raquo;&nbsp;, mais il veut rompre avec une présentation classique, jugée conservatrice, des plaisirs de la table. C&#8217;est l&#8217;art de cuisiner dans certaines dispositions d&#8217;esprit : appétit de la nouveauté, refus de l&#8217;ennui, envie de transparence, de « fun » et, surtout, souci de manger avec une présentation originale et  festive où l’imagination prend le pouvoir, qu’il s’agisse de fooding ou de snacking. Seule réserve, « fooding », n’est pas vraiment élégant : « cuisine sensation », « cuisine émotion », ou « cuisine des cinq sens » seraient mieux adaptés.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le prix Liliane Bettencourt valorise « l’Intelligence de la main »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/10/24/le-prix-liliane-bettencourt-valorise-l-intelligence-de-la-main/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 23:37:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Jean Castarède, avec le concours de Blandine Myard
Même si le Mécénat n’est pas aussi développé en France que dans d’autres pays, l’entreprise citoyenne n’est pas un vain mot. L’exemple a été donné mardi 14 octobre par l’Oréal, cette entreprise phare fondée par Eugène Schueller, qui en 50 ans est devenue la première entreprise mondiale [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">Par Jean Castarède, avec le concours de Blandine Myard</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/prix_bettencourt.jpg" alt="" /><strong>Même si le Mécénat n’est pas aussi développé en France que dans d’autres pays, l’entreprise citoyenne n’est pas un vain mot. L’exemple a été donné mardi 14 octobre par l’Oréal, cette entreprise phare fondée par Eugène Schueller, qui en 50 ans est devenue la première entreprise mondiale de cosmétiques et de parfums. Sa fille Liliane Bettencourt (pas la même orthographe qu’Ingrid !) a créé une fondation aux multiples actions, qui a notamment créé une chaire au Collège de France sur les technologies avancées.</strong></p>
<p>Cette semaine, la fondation recevait le tout Paris au pavillon Gabriel pour venir découvrir le Lauréat et son œuvre, récompensant la meilleure création de « l’Intelligence de la Main ». Le prix félicite chaque année le travail d’un artisan d’art. Créée en 1999 par la Fondation Bettencourt Schueller, cette manifestation tend à valoriser des travaux modernes, esthétiques et par dessus tout artisanaux.</p>
<p>Á une époque où tout se démode trop vite, il convient de soutenir la création artisanale et de se rapprocher de nouveaux talents qui perpétuent les métiers d’arts, car ce sont eux qui ont assuré l’aura de la France durant des siècles. Au milieu du pessimisme ambiant, on doit rappeler que notre pays est reconnu mondialement pour son patrimoine culturel et artisanal, et que Paris reste l’une des villes au monde, attirant le plus de touristes.</p>
<p>Evènement mondain et culturel à la fois, de hautes personnalités sont venues découvrir le nouveau Lauréat récompensé par le jury du prix pour « l’Intelligence de la Main  », présidé cette année par Edouard de Royere, président d’honneur de la Fondation du Patrimoine. Chaque année, un secteur d’activité des métiers d’art est à l’honneur. Ainsi se sont succédé : les métiers du bois et de la facture instrumentale, les métiers du verre, de la céramique, du cuir, de la pierre, des métaux non précieux, des métaux précieux, puis de l’ébénisterie.</p>
<p>Cette année, la fondation a choisi d’honorer les métiers d’art du textile et a désigné comme Lauréate Emmanuelle Dupont, pour son œuvre « l’Orchidée Papillon ». Telle une artiste, elle raconte un monde où les règnes végétal et animal s’entremêlent à travers une sculpture textile entièrement réalisée à la main et brodée à l’aiguille. Cette jeune lauréate a la volonté de donner à la broderie une nouvelle envergure et la détourne de sa « planitude », c’est à dire de son univers un peu austère, pour offrir une œuvre artistique à part entière. Elle s’est vue attribuer une récompense de 50 000 euros. En outre, le jury a choisi de récompenser deux autres Lauréates : Alice Heit pour « Surfaces Sensibles » et Marie-Hélène Guelton pour son œuvre Kimono « Palawan », dotées chacune d’une récompense de 5 000 euros.</p>
<p>Ces prix nous rassurent sur la richesse et la diversité de la création artistique française contemporaine, puisqu’ils permettent de découvrir de nouveaux talents. Ainsi, notre pays qui a connu pendant des siècles un rayonnement  international, grâce à la richesse de ses créations, continue dans cette voie, permettant à de nouvelles générations d’artistes d’assurer la pérennité de nos savoir-faire. Enfin, il faut se féliciter qu’en cette période de crise, il reste des grands mécènes pour sauver le patrimoine Français.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le « Snacking »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/10/20/snacking-article-tendances-jean-castarede-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 23:55:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Le snacking est un comportement alimentaire qui répond aux exigences d’un nouveau style de vie axé sur la consommation choisie, le nomadisme et la rapidité. Le snacking se rapproche ainsi du grignotage, pratique avec laquelle on l’a souvent confondu, pour son caractère fragmenté et multiple. Mais contrairement au grignotage qui s’effectue exclusivement en dehors des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/snacking269.jpg" alt="" /><strong>Le snacking est un comportement alimentaire qui répond aux exigences d’un nouveau style de vie axé sur la consommation choisie, le nomadisme et la rapidité. Le snacking se rapproche ainsi du grignotage, pratique avec laquelle on l’a souvent confondu, pour son caractère fragmenté et multiple. Mais contrairement au grignotage qui s’effectue exclusivement en dehors des 3 ou 4 repas principaux, le snacking peut se substituer à un repas.</strong></p>
<p>Véritable style de vie dans certains pays comme les tapas en Espagne ou les an choi au Vietnam, le snacking n’apparaît réellement en France qu’à partir de la deuxième moitié du XXème siècle. Reflet de ce que les professionnels baptisent « la déstructuration » des habitudes alimentaires, le snacking trouve ses origines dans les phénomènes socio-économiques que sont la modification et l’aménagement du temps de travail, la mutation de la structure familiale traditionnelle, ou encore les changements de motivations dans l’acte de consommation alimentaire. Plaisir, santé, découverte et praticité sont les nouveaux mots d’ordre de cette tendance. Et les marques l’ont bien compris. Sa demande croît 2 à 3 fois plus vite que la restauration traditionnelle ce qui fait apparaître sur ce marché des produits adaptés à ce phénomène. Les portions sont réduites, deviennent individuelles, les produits sont prêts à consommer, les emballages sont pratiques, légers, voire ludiques, toutes les gammes de prix sont présentes, tout est fait pour pousser le consommateur à adopter le snacking. Quant aux produits eux-même, ils sont repensés dans leurs couleurs, leurs formes, leurs mélanges pour créer l’envie et l’impulsion d’achat.</p>
<p>Malgré ces efforts, le snacking pâtît encore d’une mauvaise réputation. Face au traditionnel sandwich, il est souvent assimilé à de la « malbouffe ». D’où l’émergence d’un nouveau snacking plus frais, plus sain, davantage en phase avec les préoccupations de santé des consommateurs. Les produits deviennent bio, lights ou encore nutritionnellement corrects. Les étiquetages s’inscrivent dans une démarche de transparence vis-à-vis des consommateurs. On distingue plusieurs groupes principaux chez les adeptes du snacking. Il y a les Classiques (âgés de plus de 45 ans) et les Hédonistes (âgés de 35 à 60 ans), qui recherchent avant tout le plaisir gustatif et prêtent peu d’importance au prix. Il y a aussi les Hyperactifs, jeunes et urbains, qui cherchent à optimiser la gestion de leur temps de restauration. On distingue aussi les Pragmatiques, jeunes adultes issus de toutes les catégories sociales, qui privilégient l’aspect pratique du snacking, et enfin les Rebelles dont l’objectif majeur est de se restaurer de la manière la plus rapide possible et au moindre coût. Loin d’être un effet de mode, le snacking a encore de beaux jours devant lui, mais il n’est pas le seul.</p>
<p>On n’a toujours pas trouvé de mots adaptés pour décrire cette nouvelle mode. « Snacking », malgré son côté snob ne me parait pas être le meilleur. « Grignotage » encore moins. « Pique-nique », malgré sa tradition élégante britannique n’est pas encore entré dans les mœurs françaises.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les hôtels design</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/04/02/les-hotels-design/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 11:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[francsgarçons]]></category>
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		<category><![CDATA[hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[hôtels design]]></category>
		<category><![CDATA[Starck]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis Starck, l’engouement pour les hôtels dont l’originalité esthétique prime sur le confort ne cesse de croître.
On appelle ainsi les hôtels pour lesquels le luxe et le confort sont moins importants que l’environnement et l’originalité esthétique. Le créateur Starck a été un des pionniers du genre quand il a remodelé le dernier étage de l’hôtel [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.francsgarcons.com/phototheque/photos/phototheque_photo_01.jpg" alt="" width="300" height="204" /><strong>Depuis Starck, l’engouement pour les hôtels dont l’originalité esthétique prime sur le confort ne cesse de croître.</strong></p>
<p>On appelle ainsi les hôtels pour lesquels le luxe et le confort sont moins importants que l’environnement et l’originalité esthétique. Le créateur Starck a été un des pionniers du genre quand il a remodelé le dernier étage de l’hôtel Peninsula à Hong Kong. Depuis, il a restructuré de très nombreux hôtels dans le monde et notamment l’hôtel Hudson à New York qui est devenu le lieu de rendez-vous de la jeunesse dorée et de la clientèle branchée de Manhattan.</p>
<p style="text-align: justify;">A Paris, quelques nouveaux hôtels se sont créés dans le même esprit, ce qui ne sont pas à proprement parler des palaces mais la clientèle retrouve une atmosphère, où le plaisir des yeux l’emporte souvent sur la qualité du service. Tels sont par exemple les hôtels créés à l’instigation des couturiers ou l’hôtel Murano situé en face du Cirque d’Hiver ou l’Hôtel Everland situé au sommet du Palais de Tokyo.</p>
<p style="text-align: justify;">L’engouement pour les « hôtels design » est tel que de nombreux guides ont commencé à les recenser et à en faire une typologie. On en retrouve dans des coins reculés comme c’est le cas du Design Hôtel des Francs Garçons à Saint Sauvant en Charente Maritime dont toutes les chambres arrangées avec goût et originalité donnent sur une église romane du XIIe siècle, montrant ainsi que l’art contemporain, même avec ses plus grandes audaces, peut faire bon ménage avec les voûtes médiévales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Design Hôtel des Francs Garçons<br />
1 rue des Francs-Garçons &#8211; 17610 Saint-Sauvant<br />
Téléphone : 05 46 90 33 93<br />
Site : <a href="http://www.francsgarcons.com" target="_blank">www.francsgarcons.com</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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