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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Cultures Rock</title>
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		<title>Oncle Strongle &#8211; La Nostalgie Fertile</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 07:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Autoproclamé « groupe de garage swing du Vieux Continent », Oncle Strongle, formé en 2002 entre Toulouse et Agen, délivre une musique à la croisée des chemins, sans frontières, et profondément joyeuse.

À première écoute, rien de bien original. La formation, ( 2 saxophones, 1 clarinette, 1 trompette, 1 contrebasse, 1 batterie, 1 guitare/banjo) semble répéter [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/oncleStrongle3501.jpg" alt="/" /><strong>Autoproclamé « groupe de garage swing du Vieux Continent », Oncle Strongle, formé en 2002 entre Toulouse et Agen, délivre une musique à la croisée des chemins, sans frontières, et profondément joyeuse.<br />
</strong><br />
À première écoute, rien de bien original. La formation, ( 2 saxophones, 1 clarinette, 1 trompette, 1 contrebasse, 1 batterie, 1 guitare/banjo) semble répéter des recettes éculées, tiraillées entre jazz et fanfare, pop et swing.</p>
<p>Mais en prolongeant l’audition, l’alchimie fonctionne. Ici, pas question d’un simple hommage aux courants passés. Ici, pas question d’une redite supplémentaire.<br />
Ici, il s’agit plus d’un hommage décomplexé, dénué d’entraves et de la pesanteur d’une nostalgie étouffante.</p>
<p>Bien sûr, les inspirations sont palpables. Duke Ellington, Django Reinhardt, mais aussi The Beatles, The Clash (période ska), le tout judicieusement condensé sans jamais être caricaturé. Ces figures tutélaires malgré leurs ombres planantes, ne plombent jamais le souffle créatif du groupe.</p>
<p>Leurs deux albums, <em>Sweet And Destroy</em> (2008), et<em> Crook Songs</em> (2011) exhalent des saveurs d’antan, de ces parfums de clubs de jazz enfumés, de cet Âge d’Or d’Hollywood où mafia, glamour et création  s’accordaient d’un trait.</p>
<p>Des <em>tempi</em> effrénés aux harmonies vocales peaufinées, de la technique individuelle à la cohérence d’ensemble, Oncle Strongle démontre que le nostalgie n’est pas obligatoirement source d’embarras. Et qu’un regard dans le rétroviseur permet aussi d’avancer, d’innover.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong> Site officiel http://www.onclestrongle.com/</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Jazz Me, l’hommage de Lucy Harrison</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 07:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peu connue du grand public, Lucy Harrison est pourtant riche d’une carrière longue. Elle sort Jazz Me, l&#8217;hommage d&#8217;une voix aux grands noms du Jazz.
Sur les planches depuis ses treize ans, elle débute au théâtre en Angleterre. Vite repérée, elle alterne classiques (Les Caprices De Marianne, Songe D’une Nuit D’été…), se lance dans les spectacles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JAzz-Me350.jpg" alt="/" /><strong>Peu connue du grand public, Lucy Harrison est pourtant riche d’une carrière longue. Elle sort <em>Jazz Me</em>, l&#8217;hommage d&#8217;une voix aux grands noms du Jazz.</strong></p>
<p>Sur les planches depuis ses treize ans, elle débute au théâtre en Angleterre. Vite repérée, elle alterne classiques (<em>Les Caprices De Marianne, Songe D’une Nuit D’été…</em>), se lance dans les spectacles musicaux à la suite de sa rencontre décisive avec le dramaturge et producteur Roger Louret (<em>Les Années Twist, </em>Molière 1995), apparaît à la télévision (<em>Les Années Tubes</em> avec Jean-Pierre Foucault) et parvient à obtenir des rôles au cinéma <em>(San Antonio </em>de Frédéric Auburtin, <em>Un Barrage Contre Le Pacifique</em> de Rithy Panh, <em>Ma Femme Est Une Actrice </em>d’Yvan Attal).</p>
<p>En août dernier, un album intitulé<em> Jazz Me</em>, tiré d‘un spectacle éponyme est sorti, occasion d’entendre l’un de ses talents &#8211; sa voix -, s’emparer de quelques uns des standards incontournables du jazz. De<em> Cry Me A River</em> à <em>Besame Mucho </em>en passant par <em>Summertime</em>, l’artiste entourée d’un trio (piano, contrebasse, batterie) traverse un répertoire universel, un horizon musical partagé des foules du monde.</p>
<p>En refusant de sombrer dans une virtuosité technique, la formation instrumentale sert en toute humilité la voix de l’artiste. Une voix tantôt douce et frissonnante (<em>Besame Mucho, Cry Me A River</em>), tantôt rocailleuse et teintée de blues noir-américain (<em>Summertime, I Just Want To Make Love To You</em>).</p>
<p>Puissante et contenue, proche d’Etta James et de Beth Hart, son interprétation n’est pas une énième tentative de dépoussiérer ces morceaux, qui par ailleurs n’ont en pas besoin. Plus que des réarrangements prétendus innovants, plus qu’une approche tiraillée par la volonté de rompre avec le matériau original, la proposition de Lucy Harrison et de ses musiciens ressemble à un témoignage ému et sincère.</p>
<p>Sans ambages, dénué d’ostentations superflues, l’album renvoie l’auditeur à la simplicité de ces standards. Une immédiateté presque naturelle, directement palpable, rendue ici, et visible à loisir tous les dimanches au théâtre parisien Les Feux De La Rampe.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
Lucy Harrison, <em>Jazz Me</em>. Album sorti en août 2011, LMA production.<br />
<em>Jazz Me</em>, tous les dimanches à 18h30 au théâtre Les Feux De La Rampe, 75009 Paris.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>The Rolling Stones millésime 1978</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/12/the-rolling-stones-millesime-1978/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 06:35:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après Exile On Main Street, le crû de 1972, c’est au tour de l‘année 1978 d&#8217;être célébrée, avec la réédition de l’album Some Girls agrémenté de douze titres inédits et accompagné en parallèle de la sortie d’un concert filmé lors de la tournée promotionnelle de l’opus.
Moment musical empreint de contradictions et d’une certaine instabilité, la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/RollingStones-SomeGirls350.jpg" alt="/" /><strong>Après <em>Exile On Main Street</em>, le crû de 1972, c’est au tour de l‘année 1978 d&#8217;être célébrée, avec la réédition de l’album <em>Some Girls </em>agrémenté de douze titres inédits et accompagné en parallèle de la sortie d’un concert filmé lors de la tournée promotionnelle de l’opus.</strong></p>
<p>Moment musical empreint de contradictions et d’une certaine instabilité, la fin des seventies rassemble des courants et des horizons sonores diversifiés. L’Angleterre se voit de son côté violemment secouée par la tornade punk, tandis que les U.S.A dansent au rythme de disco et de funk. A la fois insouciante et engagée, rebelle et festive, la période brille par ses contradictions et aussi sans doute par sa capacité à tenter de les concilier.</p>
<p>Depuis leurs balbutiements dans les années 60, les Stones ont toujours su capter l’air du temps. Parfois par opportunisme, souvent pour alimenter leur propre création. En puisant au creux de l’environnement, des tendances, de la mode, l’artiste peut enrichir sa palette, garnir et étoffer sa propre capacité à créer. Mick Jagger a d’ailleurs toujours affiché sa volonté de ne pas se restreindre aux bornes du rock, quitte de temps à autre à irriter ses compagnons de route.</p>
<p>En ce sens, Some Girls tient à la fois d‘un reflet et d‘une réponse à cette époque. Du dance Miss You au brutal Shattered, le groupe transpire, se donne, se retient, s‘amuse, s‘énerve. Sans cesse sur le fil, spontané mais loin de l’amateurisme, l’album cristallise et rétorque.</p>
<p>Les punks voulaient la mort des Stones et autres représentants du rock, devenus à leur goût trop bourgeois, trop installés, trop pantouflards. Conscients de la menace, les Stones haussent le ton, accélèrent les tempi (Lies, When The Whip Comes Down), mais se refusent à une simple contre-attaque. Certes ils ripostent au bruit par le bruit, à la fureur par la fureur, mais s’emploient aussi à marquer une distance avec le climat alentour, notamment en passant par la country (Far Away Eyes) ou la reprise de standard soul (Imagination des Temptations).</p>
<p>Les douze morceaux inédits présents pour cette réédition auraient très bien pu former l’album original tant ils le  prolongent et l’enrichissent . Alternance de riffs enragés (I Love You Too Much, Tallahassie Lassie), de blues efficaces (So Young, Keep Up Blues, When You‘re Gone), et de country honnête (Do You Think I Really Care, You Win Again), l’ensemble ne souffre d’aucune véritable faiblesse, et devait indiscutablement voir le jour.</p>
<p>Portés par la réussite commerciale de l’album, les Stones s’embarquent pour une série de concerts au cours de l’été 1978. A travers une vingtaine de salles et de stades américains, ils jouent fort, vite, avec la vigueur de leur adolescence et la maturité de leurs trente-cinq ans.</p>
<p>Le concert de Fort Worth au Texas du 18 juillet 1978 paru chez Eagle Rock (maison de production et de diffusion spécialisée dans le rock) donne un bon aperçu de la teneur de leurs prestations d’alors. Déroulant un répertoire classique (Brown Sugar, Tumbling Dice, Sweet Little Sixteen, Love In Vain…) et des titres de Some Girls (les trois quart de l’album est interprété), le groupe, Jagger en tête, vêtu tel un Gavroche trash d’une casquette simili cuir et d’un T-shirt Destroy, ne marque aucun temps mort. Concentrés, les musiciens assurent leurs parties avec conviction et délectation (foule  de regards complices et de sourires échangés), illustrant une nouvelle fois leur puissance scénique, leur maîtrise de l’espace de la représentation, sans jamais vraiment donner l’impression de s’en soucier.</p>
<p>Sulfureux, provocant, énergique, spontané, rock, disco, punk, les Rolling Stones millésime 1978 demeure le condensé d’une époque, la photographie d’un moment, qui plus de trente ans après, conserve sa saveur et sa force de persuasion. En un mot; à consommer sans modération!.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
<em>Some Girls </em>(deluxe édition, double-cd), Polydor, à partir de 15,99 euros. Sortie nationale le 21 novembre 2011.<em><br />
Some Girls Live In Texas’78</em>, Eagle Rock, (Dvd, Blu-Ray), à partir de 21,99 euros. Sortie nationale le 21 novembre 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Une déferlante californienne et un super groupe</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/23/10480/</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 07:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Baignée du flot des vagues et des ondes solaires, l’horloge estivale trotte à une cadence ralentie, distante de toute vitesse et de tout empressement.
L’avenir, suspendu au fil de l’instant, ne compte plus. Mais si ce présent sait faire preuve d’une heureuse musicalité, les lendemains peuvent eux aussi chanter.
Une première occasion de prouver l’adage sera donnée [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/superheavy-miracle-worker35.jpg" alt="/" /><strong>Baignée du flot des vagues et des ondes solaires, l’horloge estivale trotte à une cadence ralentie, distante de toute vitesse et de tout empressement.<br />
L’avenir, suspendu au fil de l’instant, ne compte plus. Mais si ce présent sait faire preuve d’une heureuse musicalité, les lendemains peuvent eux aussi chanter.</strong></p>
<p>Une première occasion de prouver l’adage sera donnée le 30 août prochain, date à laquelle sortira le nouvel album des Red Hot Chili Peppers. Intitulé<em> I’m With You</em>, et produit par l’immense Rick Rubin, le dixième opus de la formation californienne s’annonce dans la lignée du précédent <em>Stadium Arcadium. </em><br />
À l’écoute du single <em>The Adventures Of Rain Dance Maggie</em>, le constat est sans appel.<br />
L’équilibre entre funk, rock et pop si caractéristique du groupe se retrouve intact. Revigorés sans doute par l’arrivée du nouveau guitariste Josh Klinghoffer, les Californiens s’apprêtent à déverser une déferlante sonique sur l’ensemble du monde.</p>
<p>L’autre annonce musicale de la rentrée concerne un collectif nommé SuperHeavy. Formé autour de Mick Jagger (The Rolling Stones), Dave Stewart (Eurythmics), Joss Stone, Damian Marley et A.R Rahman (Slumdog Millionaire), le groupe semble s’orienter en direction de la <em>world music </em>tout en préservant la singularité et la force des racines de chacun de ses membres.<br />
Rencontre entre divers panoramas, le titre déjà disponible <em>Miracle Worker</em>, reggae teinté de soul, reflète les ambitions du projet. Espérons que l’album prévu pour le 20 septembre tienne les engagements esquissés.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>The Red Hot Chili Peppers. Nouvel album<em> I’m Down,</em> sortie le 30 août 2011.<br />
Single disponible sur leur site officiel<a href="http://redhotchilipeppers.com/" target="_blank"> http://redhotchilipeppers.com/</a></strong></p>
<p><strong>Superheavy. Album prévu le 20 septembre 2011.<br />
Titre<em> Miracle Worker</em>, disponible You Tube ou Deezer en écoute gratuite et légale.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>40 ans après</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 07:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l’heure de l’uniforme et de l’indistinct, un regard en direction de propositions singulières s’impose. 
Sans nostalgie balourde ou passéisme, plonger 40 ans après  vers l’année 1971, et célébrer son incroyable richesse créative à  travers quelques exemples significatifs.
L’actualité, mouvement dialectique et incessant, autorise peu la prise de recul. La réflexion, fruit du temps [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’heure de l’uniforme et de l’indistinct, un regard en direction de propositions singulières s’impose. </strong><strong><br />
Sans nostalgie balourde ou passéisme, plonger 40 ans après  vers l’année 1971, et célébrer son incroyable richesse créative à  travers quelques exemples significatifs.</strong></p>
<p>L’actualité, mouvement dialectique et incessant, autorise peu la prise de recul. La réflexion, fruit du temps et de distance, peine à se déployer face à une production en perpétuelle oscillation. Elle glisse, trébuche devant les précipices offerts par la condition moderne.</p>
<p>Ce  vacarme ambiant, si souvent dérisoire, frêle masque de la vacuité érigée en valeur-refuge, ne doit pourtant tromper personne. La musicalité factice de l’industrie, le spectaculaire ostentatoire des studios, les mots chétifs d’apprentis écrivains: rien de tout cela ne saurait perdurer.</p>
<p>Une œuvre pérenne brise la frontière des âges par sa capacité à renouveler les regards qui s’y posent. À chaque vision, a chaque écoute, elle se teinte de saveurs inédites. Elle ne distille jamais les mêmes fragrances, et par-dessus-tout, elle interroge. Elle questionne sans cesse les récepteurs, désireuse de ne pas donner de réponses. Mystérieuse et enivrante, elle échappe aux normes, bafoue les codes et balaie les présupposés.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gainsbourgMelody200.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gainsbourgMelody200.jpg" alt="/" width="188" height="188" /><strong>Histoire de Melody Nelson</strong></p>
<p>Façonné et enregistré avec la collaboration de Jean-Claude Vannier, le premier concept-album de Serge Gainsbourg paraît en mars 1971.<br />
Récit sur 7 pistes d’une relation amoureuse sensuelle et délicate, l’opus oscille entre éclats de rire, jeux érotiques et dérives mélancoliques. Melody Nelson, nouvelle muse fantasmée du poète, prend forme et vie, animée par sa voix posée et suave.</p>
<p>Ses mots, couplés aux arrangements musicaux efficaces donnent à l’ensemble une teneur inédite dans l’œuvre de l’auteur. Une profondeur romanesque en somme, où chaque ligne ne lasse pas d’être dégustée.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rstones_sticky200.jpg" alt="/" width="191" height="191" /><strong>Sticky Fingers</strong></p>
<p>Un mois plus tard, c’est au tour des Rolling Stones de publier leur nouvel album. Et dès son titre évocateur (<em>Sticky Finger</em>s : « doigts gluants ») et sa pochette provocante (l’entrejambe d’un homme, braguette bien évidence, le tout signé par Andy Warhol), le ton est donné.<br />
Le <em>riff</em> inaugural de Brown Sugar ne fait que confirmer la tendance. Le groupe, abreuvé au sein nourricier des musiques soul et blues, opère un voyage poisseux aux confins de leurs racines sonores.</p>
<p>Les dix titres coulent sans temps mort, laissant dans la bouche des curieux et des initiés, la trace indélébile d’un moment exceptionnel de rock and roll.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/whosNext200.jpg" alt="/" width="186" height="186" /><strong><br />
Who’s Next</strong></p>
<p>Après l’ambitieux Tommy, le guitariste des Who, Pete Townshend, souhaitait composer un nouvel opéra-rock, en poussant plus loin les expérimentations.<br />
Jamais ce projet ne vit le jour. À la place, <em>Who’s Next </em>sortit à la fin de l’été, engeance superbe d‘un groupe pourtant en proie aux incertitudes.</p>
<p>Haletants, illuminés, vigoureux, les 9 morceaux de l’album rivalisent de puissance et d‘intelligence, produits remarquables de créateurs au faîte de leur inventivité.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rstones_sticky200.jpg" alt="/" width="164" height="164" /><strong>Led Zep IV</strong></p>
<p>Le quatrième album studio de Led Zeppelin, sorti en novembre 1971, achève l’année en beauté.<br />
Le groupe y délivre quelques unes de ses compositions majeures (<em>Stairway To Heaven, Black Dog, Rock and Roll</em>…), baigné dans une atmosphère teintée d’ésotérisme et de quête spirituelle.</p>
<p>Épopée incontournable de l’histoire du rock, l’opus, 40 ans après, n’a rien perdu de sa fougue et de sa vitalité. Au contraire.</p>
<p>Bien sûr, les exemples retenus n’épuisent pas en totalité la production de l’année 1971. Ils en donnent la teneur, en esquissent les vertiges. Comme autant de lumières palpables, ils brillent encore de tout leur éclat, preuves éloquentes que les œuvres de qualité ne s’éteignent pas. Même 40 ans après!</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Souvenirs Bretons, Vieilles Charrues</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 06:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré le peu de clémence accordée par les cieux bretons, la vingtième édition du festival des Vieilles Charrues remporta un succès indiscutable. Plus de 268000 personnes firent le déplacement pour voir des artistes aussi différents que Scorpions, David Guetta, PJ Harvey ou encore Pierre Perret.
Souvenirs et critiques de ce crû 2011.
À peine arrivé sur l’immense [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/viellesCharruesDeScenePierr.jpg" alt="/" /><strong>Malgré le peu de clémence accordée par les cieux bretons, la vingtième édition du festival des Vieilles Charrues remporta un succès indiscutable. Plus de 268000 personnes firent le déplacement pour voir des artistes aussi différents que Scorpions, David Guetta, PJ Harvey ou encore Pierre Perret.<br />
Souvenirs et critiques de ce crû 2011.</strong></p>
<p>À peine arrivé sur l’immense site du festival, et après avoir marché de longues minutes, l’œil a peine à croire l’étonnante procession en train de se dérouler. Par dizaines de milliers, des individus d’horizons variés foulent la terre promise, champ ordinaire, qui pour l’occasion se mue en un temple profane, terrain d’élection de ce pèlerins modernes, obnubilés par le plaisir et le partage.</p>
<p>Jouir, profiter: maîtres-mots de cette parade collective, récréation massive, distante de toute inquiétude inhérente au fil des jours. Pareil à une brisure du quotidien, l’événement autorise une nécessaire respiration dans le flot anxiogène des heures.</p>
<p>La musique, parfois prétexte, parfois finalité, happe et focalise la foule de regards délestés du fardeau des contingences. Sur les scènes, se jouent des épopées et des communions intimistes, de larges batailles et de frêles aventures. Mais le public, animé comme un seul homme du souhait de sentir au plus près des fragrances inédites, tend les mains et secoue la tête sans jamais faillir.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vueViellesCha-j-m.Roignant3.jpg" alt="/" />Du panorama sonore proposé, que retenir ? Des déceptions (Scorpions, Supertramp), groupes bien sûr rôdés et habiles, mais ne parvenant pas à capter l’énergie de l’audience. Des surprises, ( Asaf Avidan and The Mojos, Jack Johnson, Zebra et le Bagad de Carhaix), autant de figures relativement anonymes, qui ne se reposant pas sur les lauriers de la célébrité se donnèrent sans compter. Des réussites éclatantes (Snoop Dogg, David Guetta, Eddy Mitchell, Yannick Noah), autant de symbioses évidentes entre ferveur collective et brio créatif.</p>
<p>Quatre journées, ponctuées d’instants superbes et de quelques déconvenues, balisées par une énergie inextinguible, palpable à chaque instant. Malgré les éléments météorologiques, la fatigue, les oreilles bourdonnantes, et l’ivresse brutale de certains, rien n’assombrit vraiment la délectation d’avoir participé au festival.</p>
<p>Pareil déluge émotionnel n’a rien d’anodin. Une telle explosion commune, une telle énergie affichée, raconte forcément une histoire. Un récit sociétal, où les corps, enflés de codes et de cadres, renouent avec la possibilité de s’exprimer sans entraves; où<br />
le cœur et l’esprit  se libèrent  dans le bruit et la fureur, signe des temps, reflet indiciel d’une époque éprise d’individualisme mais toujours portée par le souffle du collectif; dévoilement éloquent des aspérités et des contradictions du visage de la société.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><em>Photos : Iglesias et J-M. Roignant.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Sur La Route Des Festivals</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/23/sur-la-route-des-festivals/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 10:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Que les amateurs de frissons collectifs et de sensations musicales se rassurent. La fin des Vieilles Charrues n’interrompt pas la longue route des festivals estivaux. Pléthore d’événements restent encore à découvrir et d’émotions à partager. Rapide panorama de ces rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.

Jazz A Vannes

La cité morbihannaise entre le 25 et le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rock-en-seine350.jpg" alt="/" /><strong>Que les amateurs de frissons collectifs et de sensations musicales se rassurent. La fin des Vieilles Charrues n’interrompt pas la longue route des festivals estivaux. Pléthore d’événements restent encore à découvrir et d’émotions à partager. Rapide panorama de ces rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.<br />
</strong><br />
<strong>Jazz A Vannes<br />
</strong><br />
La cité morbihannaise entre le 25 et le 30 juillet accueillera pour sa 32ème édition une remarquable programmation. La charmante bourgade pourra vibrer aux inflexions du saxophone de Ravi Coltrane et de Manu Dibango et aux expérimentations virtuoses du guitariste John McLaughlin. Cinq jours qui raviront à coup sûr les oreilles expertes du genre.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations : <a href="http://www.mairie-vannes.fr/culture/evenements/la_programmation_2011/4272/index.html" target="_blank">www.mairie-vannes.fr/culture/evenements/la_programmation_2011/4272/index.html</a></strong></p>
<p><strong>Festival du Bout Du Monde</strong></p>
<p>Toujours en Bretagne, le festival organisé à Crozon propose quant à lui un voyage musical métissé, mélange de couleurs et de saveurs diverses. Du 5 au 7 août, le public pourra applaudir des artistes d’envergure comme Bernard Lavilliers, Catherine Ringer ou Toots And The Maytals et d’autres plus anonymes, tous réunis autour de l’idée de découverte et de partage.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations: <a href="http://www.festivalduboutdumonde.com/ " target="_blank">www.festivalduboutdumonde.com/ </a></strong><br />
<strong><br />
Foire aux Vins de Colmar</strong></p>
<p>Un simple regard sur l’affiche suffit à donner le vertige. Pour sa 64ème édition, le festival de Colmar rassemblera du 5 au 15 août des artistes internationaux (Scorpions, Status Quo, Ben Harper, 50 Cent, Moby…), et nationaux (Yannick Noah, Eddy Mitchell..), myriade impressionnante de diversité et de qualité. Sans doute l’un des événements musicaux majeurs de l’été 2011.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations: <a href="http://www.foire-colmar.com/ " target="_blank">www.foire-colmar.com/ </a></strong><br />
<strong><br />
Rock En Seine</strong></p>
<p>Comme depuis plusieurs années, l’été s’achèvera au domaine nationale de Saint Cloud (sud-ouest de Paris). Pour l’ultime week-end du mois d’août, les spectateurs pourront venir écouter une pléiade de musiciens rock, parmi lesquels Foo Fighters, The Kills, Artic Monkeys, Deftones et Wu Lyf figurent en bonne place.<br />
<strong><br />
Pour plus d’informations: <a href="http://www.rockenseine.com/fr/ " target="_blank">www.rockenseine.com/fr/ </a></strong></p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Des deux cotés de la Manche</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/15/des-deux-cotes-de-la-manche/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 06:24:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il n&#8217; y pas que la Manche qui sépare la France du Royaume-Uni, il y a parfois un vide. Dans le domaine musical, et c&#8217;est bien une qualité qu&#8217;il faut leur reconnaître, les Anglais démarrent presque tout. En fait surtout pour la pop. Quelle tournure aurait pris le rock sans les Beatles, les Who ou [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vaccines300.jpg" alt="/" /><strong>Il n&#8217; y pas que la Manche qui sépare la France du Royaume-Uni, il y a parfois un vide. Dans le domaine musical, et c&#8217;est bien une qualité qu&#8217;il faut leur reconnaître, les Anglais démarrent presque tout. En fait surtout pour la pop. Quelle tournure aurait pris le rock sans les Beatles, les Who ou les Stones ? Difficile à dire.<br />
Mais la difficulté ne fait pas peur aux buveurs de Stella ou de Strongbow.<br />
La preuve, plusieurs fois par décennies, de petits génies viennent rappeler aux patrons ce qu&#8217;est le rock, une musique simple, aux paroles simples, bref, c&#8217;est la musique de tous. Ce souci très british d&#8217;allier la qualité à la concision perdure en 2011, pour notre plus grand bonheur.<br />
Au tour des Vaccines de battre le rappel. Et ces garnements iront loin.</strong></p>
<p>Je pense que nous avons affaire au meilleur album anglais depuis celui des Courteeners, et même du dernier Richard Hawley.<br />
<em>« What did you expect from the Vaccines? ».</em> Question rhétorique s&#8217;il en est. Du brut, du sincère. Tout est si bien mené, un Wrecking bar (ra ra ra) que l&#8217;on réécoute illico pour être sûr de ne pas rêver, un <em>Blow it up</em> très Pixies, suivi d&#8217;un extraordinaire <em>Wetsuit</em> à la mélodie parfaite. Du rock entraînant, dansant, enthousiaste, disons-le, comme au temps des Beatles. Si ceux-là ne deviennent pas mondialement connus, c&#8217;est que le rock n&#8217;intéresse plus, et que nos esprits pervertis feront allégeance définitive à Coldpaly&#8230;brrr.</p>
<p>Côté français, les dés semblent déjà jetés. Vraiment rien à se mettre sous la dent, à moins de fouiner sur Myspace et d&#8217;être un sacré veinard. Mais vraiment, quel groupe, à part dans le hip-hop, rend unanimes et fervents les habitants de l&#8217;hexagone? Alors certains tentent de combattre cette léthargie par la chanson engagée, avec tous les problèmes que cela comporte. Si Bob Dylan, ou Gainsbourg, ont toujours refusé le titre de « protest singer », c&#8217;est que surdoués, ils avaient bien conscience qu&#8217;avec une telle étiquette ils limitaient d&#8217;emblée, à la fois leur public, et à la fois leur champ musical. Gavroche lui, veut chanter des « petits bouts de bonheur ». C&#8217;est gentil, mignon, mais tellement répétitif et déjà vu.</p>
<p>Comme si la musique populaire était condamnée à mélanger perpétuellement Sinsémilia et Brassens. Cet album n&#8217;est pas inaudible et son chanteur semble avoir du cœur, mais a vite fait le tour. Reggae, ska, raï et chanson française, à la sauce rouge clairement revendiquée, le tout est vite pénible.<br />
Les nostalgiques de Bachelet apprécieront, les autres prendront  le ferry boat.</p>
<p>Benoît Bonnet</p>
<p><strong>The Vaccines, <em>What did you expect from the Vaccine</em>s ?<br />
Columbia, 2010-2011</strong></p>
<p><strong>Gavroche, <em>Des petits bouts de bonheur,</em><br />
Pole production, 2011</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Ben Waters Boogie 4 Stu : L’Ombre En Lumière</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Apr 2011 09:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est tout frais : Ben Waters Boogie 4 Stu sort L’Ombre en Lumière. Un  projet réuni autour de la figure de l&#8217;ex pianiste des Rolling Stones.
Le grand public ne retient souvent que les noms et les visages de quelques rares individus auréolés des feux des projecteurs. Derrière la scène, par-delà les rideaux et les acclamations [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ben-Waters-350.jpg" alt="/" /><strong>C&#8217;est tout frais : Ben Waters Boogie 4 Stu sort <em>L’Ombre en Lumière</em>. Un  projet réuni autour de la figure de l&#8217;ex pianiste des Rolling Stones.</strong></p>
<p>Le grand public ne retient souvent que les noms et les visages de quelques rares individus auréolés des feux des projecteurs. Derrière la scène, par-delà les rideaux et les acclamations massives, se dissimulent tapis dans l’ombre des créateurs non-moins essentiels.</p>
<p>Ian Stewart appartient à cette dernière catégorie. Disparu brutalement en 1985, ce pianiste travailleur ne connut jamais vraiment le succès. Peu enclin à supporter les turbulences de la gloire, il céda volontiers à ses protégés et compagnons les Rolling Stones, les couronnes de la renommée.</p>
<p>Présent depuis les origines du groupe, la figure de Stewart ne cessa de planer dans l’univers du groupe. Tantôt furtive, tantôt palpable, elle occupe une place déterminante et indispensable à qui veut comprendre le parcours de la formation britannique.</p>
<p>Pareille destinée, aussi extraordinaire soit-elle, puise malgré tout ses réserves dans la solidité et l’équilibre de personnages ancrés au cœur du réel. Stu (surnom de Ian Stewart) était ce personnage. Il distillait ses conseils, vociférait à l’occasion contre les lubies de ses jeunes camarades, et par-dessus tout, insufflait à l’ensemble une force vive jamais démentie.</p>
<p>Son rôle au sein des Stones ne passa d’ailleurs pas inaperçu. Led Zeppelin, conscient du travail de ce collaborateur de l’ombre, décida de publier<em> Boogie With Stu</em>, sorte de jam endiablé effectué en 1971, sur leur double album <em>Physical Graffiti.</em></p>
<p>Les Rolling Stones auront donc attendu longtemps avant de rendre hommage à leur ancien partenaire. Il aura fallu attendre la proposition d’un autre pianiste de Boogie, Ben Waters, avant qu’un tel projet puisse éclore.</p>
<p>Hommage tardif certes, mais néanmoins vibrant. Autour de standards du genre (<em>Worried Life Blues, Rooming House Boogie, Midnight Blues</em>), les Stones, PJ Harvey, Jools Holland et évidemment Ben Waters mettent leur maîtrise au service d’une entreprise qui méritait de voir le jour.</p>
<p>Affranchi d’une quelconque quête aveugle d’originalité à tout prix, l’album se distingue par une volonté de perpétuer un certain savoir-faire. Lointain des préoccupations d’un monde subordonné au diktat de l’éphémère et du transitoire, le projet dialogue avec un patrimoine culturel foisonnant et nécessaire.</p>
<p>10 titres en définitive comme autant de passerelles jetées par-delà les abîmes. 10 titres à la simplicité virtuose, comme autant de paroles échangées avec un grand artiste trop méconnu. 10 titres aux saveurs nuancées, comme autant d’instants lumineux à l’ombre pesante.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
Ben Waters, Boogie 4 Stu:<em> A Tribute To Ian Stewart</em>.Chez Eagle Cd.<br />
Sortie le 19 avril 2011. Àpartir de 16,99 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vandaveer : un duo de plus au service de la pop</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 10:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le mot pop dans le titre peut égarer. La musique de Vandaveer est à classer au rayon pop-folk.
Avec tout ce que ce genre (ou sous-genre) a d&#8217;idéal : mêler la recherche mélodique folk et les arrangements pop. Et les vrais mélomanes que sont Mark et Rose, frère et soeur, s&#8217;inscrivent logiquement dans le style très [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Vandaveer-DigDownDeep300.jpg" alt="/" /><strong>Le mot pop dans le titre peut égarer. La musique de Vandaveer est à classer au rayon pop-folk.</strong></p>
<p>Avec tout ce que ce genre (ou sous-genre) a d&#8217;idéal : mêler la recherche mélodique folk et les arrangements pop. Et les vrais mélomanes que sont Mark et Rose, frère et soeur, s&#8217;inscrivent logiquement dans le style très efficace des duos pop remis au goût du jour par les White Stripes, et très diffusé en France via le succès d&#8217;Angus et Julia Stone.</p>
<p>Par bonheur, ceux qui se hasardent encore à écouter les radios musicales entendent de plus en plus, grâce à ces groupes, de rares et très belles mélodies. Un peu comme celle de <em>Beat eat my heart</em>, troisième chanson de leur album<em> Big Down Deep</em>.</p>
<p>Un album qui d&#8217;ailleurs fait voyager l&#8217;auditeur vers des sources sûres et évidentes : Cat Stevens, Lou Reed, Reigning Sound ou encore tout simplement le Dylan période <em>Under the Red Sky</em>. Voilà, très sommairement, pour les influences mélodiques.</p>
<p>Côté duo, du point de vue du chant, la voix de Rose est souvent maintenue en arrière, mais reste toujours juste et adéquate, en particulier dans les titres carrément rock comme <em>The Nature of our kind</em>.<br />
Il est vrai que la deuxième partie de l&#8217;album lorgne davantage vers le pop-rock, comme si le REM (de la première heure) avait recruté Andy MacDonald. La voix de Mark est claire, un peu nasillarde comme l&#8217;exercice l&#8217;exige, et trouve parfaitement sa place dans les titres à plusieurs guitares, les plus réussis, comme le somptueux <em>Pick up the peace</em>.</p>
<p>Alors pourquoi « service de la pop » au final ? Parce-que des groupes de ce type sont là sont la preuve vivante et éclatante (et il y a en a tant d&#8217;autres) que la musique sans machine est celle qui touche le cœur, car la voix trouve un écho favorable dans nos oreilles écorchées par la déferlante musique « rock » qui n&#8217;a de rock que la prétention à le jouer.</p>
<p>La musique de Vandaveer donne envie d&#8217;aller plus loin, de chercher dans la musique autre chose qu&#8217;une distraction, mais plutôt un moyen de rendre celle-ci intemporelle.  <em>The Waking Hour</em> qui clôt l&#8217;album et par sa montée en puissance en est même le signal. Un disque qui reste un certain temps dans la platine&#8230;en attendant le prochain !</p>
<p>Benoît Bonnet</p>
<p><strong><em>Big Down Deep</em><br />
Alter K.records, 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hubert Felix Thiéfaine et ses Suppléments de Mensonge</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/19/hubert-felix-thiefaine-et-ses-supplements-de-mensonge/</link>
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		<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 06:05:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ombre errante, Hubert Félix Thiéfaine cultive depuis plus de 35 ans l’art délicat de la discrétion.
Inscrit aux abonnés absents de la scène médiatique, et refusant toute compromission avec la grande foire de l’industrie culturelle, le chanteur délivre son 16ème album studio, Suppléments de mensonge, produit d’un créateur marginal et pourtant reconnu.
L’Œuvre du poète est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Thiefaine350.jpg" alt="/" /><strong>En ombre errante, Hubert Félix Thiéfaine cultive depuis plus de 35 ans l’art délicat de la discrétion.<br />
Inscrit aux abonnés absents de la scène médiatique, et refusant toute compromission avec la grande foire de l’industrie culturelle, le chanteur délivre son 16ème album studio, </strong><em><strong>Suppléments de mensonge,</strong> </em><strong>produit d’un créateur marginal et pourtant reconnu.</strong></p>
<p>L’Œuvre du poète est animée par le constat douloureux de la difficulté d’exister. En proie à d’innombrables démons, ses vers ne sont que rarement pénétrés d’optimisme. La lumière, comme toujours inaccessible ne se donne pas; elle se conquiert.</p>
<p>Ses <em>Suppléments de mensonge </em>(expression tirée du<em> Gai Savoir</em> de Nietzsche) prolongent les tentatives poétiques d’un versificateur original. D’une évocation nostalgique de l’enfance (<em>La Ruelle Des Morts</em>) à une déclaration amoureuse (<em>Trois Poèmes Pour Annabel Lee</em>), les thèmes et autres obsessions de l’homme s’affichent, palpables et bouleversants.</p>
<p>Mais pour chanter l’amour et le désespoir, qui demeurent au fond les principales réserves d’inspiration où puisent les créateurs, Thiéfaine déploie une palette de couleurs inhabituelles et déstabilisantes pour les oreilles habituées aux discours standardisés.</p>
<p>Tant d’originalité peut déranger. Tant de force poétique, depuis longtemps inhabituelle dans la chanson française a de quoi décontenancer. Il faudra pourtant insister, plonger au cœur de ces textes nimbés de références pointues et d’images allusives, afin de sortir de cette « lobotomie-média/propaganda fliquée » (<em>Lobotomie Sporting Club</em>) pour goûter enfin, aux joies sans bornes d’une poésie intelligente.</p>
<p><strong><br />
Hubert-Félix Thiéfaine, <em>Suppléments de Mensonge</em>, sortie nationale le 28 février 2011.<br />
En concert le 22 octobre 2011 à Paris Bercy.</strong></p>
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		<title>Beady Eye, l&#8217;après Oasis ?</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Mar 2011 10:43:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Liam Gallagher se lance dans une nouvelle aventure musicale après le groupe Oasis.

Peu importe la renommée conquise avec un groupe. Le succès d’une carrière solo n’est jamais acquise au préalable. L’histoire regorge de ces musiciens, qui malgré leur appartenance à des formations mondialement célèbres, ne rencontrèrent jamais le public tant attendu. Mick Jagger, George Harrison  [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/BeadyEye.jpg" alt="/" /><strong>Liam Gallagher se lance dans une nouvelle aventure musicale après le groupe Oasis.<br />
</strong><br />
Peu importe la renommée conquise avec un groupe. Le succès d’une carrière solo n’est jamais acquise au préalable. L’histoire regorge de ces musiciens, qui malgré leur appartenance à des formations mondialement célèbres, ne rencontrèrent jamais le public tant attendu. Mick Jagger, George Harrison  sont de ceux-là.</p>
<p>Le pari de Liam Gallagher semble donc risqué. Après l’aventure d’Oasis qui, au lieu de prospérer, n’a pas su résister aux guerres intestines entre les deux frères ennemis, le chanteur britannique se lance de nouveau à la conquête du monde et des hits-parade.</p>
<p>Malgré un nom de baptême original, Beady Eye (les Yeux Globuleux), le projet repose sur les épaules des musiciens qui déjà officiaient au sein d’Oasis. Gem Archer (guitare), Chris Sharrock (batterie) et Andy Bell( basse)  ont effectivement fait partie à un moment donné du défunt groupe.</p>
<p>Cette appartenance commune à une formation pèse lourd dans leur album. Car si Different Gear, Still Speeding  se veut comme un produit différent, l’écoute tend à démontrer le contraire.</p>
<p>À commencer par les influences rendues palpables le long des 13 titres de l’album. Pur enfant des années soixante et du Swinging London, l’opus ne parvient jamais à se détacher de ses racines. Frisant parfois avec le plagiat ( The Roller, à la limite du copié-collé d’Instant Karma de John Lennon), le quatuor s’évertue tant bien que mal, entre Beatles et Stones, à surpasser ses maîtres.</p>
<p>Exercice scolaire, d’où à certains moments surgissent toutefois des fulgurances. La construction alambiquée de <em>Morning Son</em>, les riffs accrocheurs de <em>Wind Up Dream</em> et <em>Standing On The Edge Of The Noise</em> ou le rythme effréné du boogie <em>Bring The Light</em>, parviennent à contenir l’impression de déjà-vu de l’ensemble.</p>
<p>Déséquilibré, le premier album de Beady Eye convaincra sans doute les fans d’Oasis. Usant des mêmes stratégies, et déployant une palette sonore identique, il continue d’agiter le spectre d’un groupe marquant des années 90.</p>
<p>Pour les autres, auditeurs habitués aux créations pop-rock des décennies passées, l’album tombera vite dans l’oubli. Et ils opteront sans hésitation pour une énième écoute d’un<em> Let It Bleed</em> ou d’un <em>Revolver</em>.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Beady Eye,<em> Different Gear</em>,<em> Still Speeding</em><br />
Sortie nationale 28 février 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Karaocake</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/26/karaocake/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Jan 2011 12:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[S&#8217;il y a bien une chose marquante dans le monde des pessimistes, et ils sont pléthore dans le milieu musical, c&#8217;est que chaque demi-décennie annonce la mort du rock.
L&#8217;arrivée de la pop a tué le pur et dur rock fifties, le punk a fait frémir les gentils garçons héritiers des Beatles, le disco a tué [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/karaocake-350.jpg" alt="/" /><strong>S&#8217;il y a bien une chose marquante dans le monde des pessimistes, et ils sont pléthore dans le milieu musical, c&#8217;est que chaque demi-décennie annonce la mort du rock.</strong></p>
<p>L&#8217;arrivée de la pop a tué le pur et dur rock fifties, le punk a fait frémir les gentils garçons héritiers des Beatles, le disco a tué la New Wave, et la vogue la galère jusqu&#8217;à l&#8217;arrivée de la dance music, genre à part entière qui s&#8217;est taillé une part du gâteau face à la britpop des Oasis et Blur (qui eux sont morts).<br />
En fait on peut dire que la pop est le genre qui englobe tout ce brouhaha, et qu&#8217;il contient ses imposteurs (Red Hot Chili Peppers, Sum 41 et tant d&#8217;autres), et ses génies (Beatles, Kinks, Arcade Fire, et d&#8217;autres à venir).</p>
<p>Depuis le nouveau siècle, celui des Guetta et autres platines sur pattes à lunettes noires, la pop a entamé un nouveau virage, et prouvé s&#8217;il en était besoin sa capacité à synthétiser et développer l&#8217;éventail de l&#8217;héritage pop.<br />
Citons MGMT d&#8217;abord, avec la grande claque d&#8217;<em>Oracular Spectacular</em> (2008), suivi du son chef d&#8217;œuvre de 2010, <em>Congratulations</em>. L&#8217;électro-pop trempé à la sauce psychédélique a lancé dans l&#8217;arène peut-être ce qui se fait de mieux dans la recherche mélodique.</p>
<p>Et la France sert le sert avec Karaocake, dont l&#8217;album<em> Rows and Stitches</em> est disponible dans les bacs depuis l&#8217;automne 2010.<br />
D&#8217;emblée, même remarque que pour le premier MGMT, c&#8217;est la première partie de l&#8217;album qui frise la perfection : <em>Bodies and Mind</em>, le tube <em>It doesn&#8217;t take a whole week</em>, et surtout l&#8217;immense <em>Change of plans</em> auront de quoi rassasier tous les fans de musique minimaliste et mélodique.<br />
En somme, du Beach House disséqué au rayon X, comme le suggère la pochette, soignée.</p>
<p>Enregistré aux USA, cet album mérite une attention toute particulière pour tous ceux qui souhaite se réconcilier avec les claviers de synthétiseurs et les sonorités eighties. Reste à leur souhaiter que leur chanson <em>A kingdom (« we could build a kingdom ») </em>devienne réalité dans le paysage musical français.</p>
<p>Quand la musique continue à faire rêver, on ne va pas s&#8217;en plaindre !</p>
<p>Benoît Bonnet</p>
<p><strong><br />
Karaocake -<em> Rows and stitches</em></strong><br />
<strong>En concert le 22 février au Café de la Danse.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Philosophie du rock</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/12/philosophie-du-rock/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 09:17:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En voilà un bel objet ! À l&#8217;heure où rock authentique et philosophie sérieuse cherchent désespérément de nouveaux adeptes, les éditions PUF offrent de quoi goûter avidement à ces deux genres : Philosophie du rock.
Auteur en 2006 du Réalisme esthétique, Roger Pouivet cherche avant tout, comme tout bon philosophe, à enseigner et expliquer le réel. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pouivet350.jpg" alt="/" /><strong>En voilà un bel objet ! À l&#8217;heure où rock authentique et philosophie sérieuse cherchent désespérément de nouveaux adeptes, les éditions PUF offrent de quoi goûter avidement à ces deux genres : <em>Philosophie du rock.</em></strong></p>
<p>Auteur en 2006 du Réalisme esthétique, Roger Pouivet cherche avant tout, comme tout bon philosophe, à enseigner et expliquer le réel. Et si l&#8217;art est par essence l&#8217;expression, la concrétisation dans le réel de la pensée humaine, le rock peut aussi revendiquer un prétention à dire le monde. Or ce n&#8217;est pas vraiment ce qui fait le sujet de ce livre. Il s&#8217;agit de présenter et de définir l&#8217; “oeuvre rock”, l&#8217;“objet rock”, le disque rock comme un mode de représentation : “ La thèse soutenue est celle de la spécificité ontologique des oeuvres rock”.<br />
D&#8217;innombrables ouvrages ont tenté, parfois avec excellence (à noter la réédition du génial Histoire du Rock and Roll de Charlie Gilett) de traiter du rock comme un phénomène culturel. Certes. Indéniable. Mais rares sont les ouvrages, en français, qui prennent position pour la défense d&#8217;un réalisme artistique des œuvres rock.</p>
<p>Allant même jusqu&#8217;à poser la question à Saint Thomas d&#8217;Aquin au sujet de la notion d&#8217;artefact, du rock comme forme accidentelle de l&#8217;art en raison du traitement trop phénoménologique dont il est l&#8217;objet : “ Avec Eleonore Stump, je pense que Saint Thomas aurait pu défendre une thèse réaliste au sujet des artefacts”.</p>
<p>En clair, l&#8217;œuvre rock, son enregistrement unique et définitif, constitue un être , dont l&#8217;ontologie peut être soumis à l&#8217;étude philosophique.<br />
L&#8217;enregistrement studio devient source de création d&#8217;un artefact promis, par les moyens techniques modernes, à la diffusion de masse des émotions humaines. Rien d&#8217;étonnant à ce sujet qu&#8217;il ait dédicacé son ouvrage au Grateful Dead, groupe psychédélique majeur dans la recherche expérimentale et musicale des profondeurs de l&#8217;être.<br />
Un livre exigeant donc, mais rock &#8216;n rollement passionnant.</p>
<p>Benoît Bonnet</p>
<p>Philosophie du rock, par Roger Pouivet</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La musique en images: Johnny Hallyday vu par Tony Frank</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 07:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tony Frank]]></category>

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		<description><![CDATA[ Johnny Hallyday Vu Par Tony Frank est la preuve que le monde musical cohabite depuis longtemps avec celui de la photographie. Comme aimantées, ces deux sphères ont à mesure du temps tissé des liens puissants. A la manière d’amants, elles se déchirent aussi. Mais l’attraction, par-delà les turpitudes, perdure toujours.
Parmi les bâtisseurs de cette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JohnnyH350.jpg" alt="/" /><strong><em> Johnny Hallyday Vu Par Tony Frank</em> est la preuve que le monde musical cohabite depuis longtemps avec celui de la photographie. Comme aimantées, ces deux sphères ont à mesure du temps tissé des liens puissants. A la manière d’amants, elles se déchirent aussi. Mais l’attraction, par-delà les turpitudes, perdure toujours.<br />
Parmi les bâtisseurs de cette relation, quelques noms méritent d’être cités. Claude Gassian, Ethan Russell, Dominique Tarlé, Laurent Thion ou encore Anton Corbijn Et bien sûr Tony Frank.</strong></p>
<p>À l’instar de bon nombre de collègues, Tony Frank contracta le virus de la photo très jeune.<em> « J’ai eu cette passion à l’âge de 13 ou 14 ans lorsqu’on m’a tout d’abord offert un Brownie Flash Kodak. Puis en vacances un an après quand des amis m’ont initié au développement, ou plus exactement à la magie du laboratoire photo. »</em><br />
Dès lors, il ne cessa de concilier image et musique, en visant « à retransmettre le caractère ou l’environnement des sujets captés ». Sorte de témoin privilégié, il s’attache en définitive à dévoiler une certaine réalité des artistes, qui demeurent autant d’individualités omniprésentes et pourtant opaques.</p>
<p>Gainsbourg (dont il a réalisé la pochette de l’album <em>Melody Nelson</em>), Polnareff, Dutronc, Renaud, The Rolling Stones sont autant de créateurs saisis par son objectif. En plus de quarante ans de carrière, il a rencontré, écouté, et tenté de retranscrire l’intensité de ses moments.</p>
<p>C’est autour de Johnny Hallyday que son travail aujourd’hui occupe le devant de la scène. Ami avec le chanteur depuis leurs débuts, il lui a consacré une bonne partie de son œuvre.<br />
À travers un livre (<em>Johnny Hallyday </em>paru au Seuil le 2 septembre 2010), et une exposition (à la Brasserie La Lorraine jusqu’au 9 janvier 2010), cette relation amicale et professionnelle est rendue palpable.</p>
<p>De la trentaine de portraits, se dégage une nette impression de bienveillance mêlée à de l’admiration certaine. De la scène au privé, de l’intime au public, le visage de Johnny se décline, se conjugue, se sublime.</p>
<p>Tony Frank propose une véritable traversée. Un voyage en images au pays de la musique. Et l’occasion de découvrir d’une manière différente une silhouette pourtant célèbre. Telle est la magie de la photographie.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h2><strong> </strong>Pratique :</h2>
<p><strong>Exposition Johnny Hallyday Inédit<br />
Brasserie La Lorraine,<br />
2 Place des Ternes, 75008 Paris<br />
</strong><strong>du 26 octobre au 9 janvier.</strong><br />
<strong><br />
A lire : <em>Johnny Hallyday,</em> Le Seuil, paru le 2 septembre 2010</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Clapton de Clapton ou la rhétorique du virtuose</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 09:51:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Clapton de Clapton]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Clapton]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<description><![CDATA[Le dernier album d&#8217;Eric Clapton s&#8217;intitule, sobrement mais avec un air mégalo, Clapton. Une rhétorique de virtuose.
Les partitions de la musique populaire contemporaine (jazz, blues, rock…) se sont rédigées dans la sueur et le sang. Enfants du bruit et de la fureur, elles furent longtemps l’expression des contradictions d’une société en proie à ses propres [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Clapton350.jpg" alt="/" /><strong>Le dernier album d&#8217;Eric Clapton s&#8217;intitule, sobrement mais avec un air mégalo, Clapton. Une rhétorique de virtuose.</strong></p>
<p>Les partitions de la musique populaire contemporaine (jazz, blues, rock…) se sont rédigées dans la sueur et le sang. Enfants du bruit et de la fureur, elles furent longtemps l’expression des contradictions d’une société en proie à ses propres démons.<br />
Mais le tourbillon des origines se brisa les ailes à mesure du temps. Les adolescents créateurs des années 60-70 sont peu à peu devenus de vénérables bourgeois, des respectables pères de famille et des rentiers ventripotents.</p>
<p>Toutefois, faudrait-il y voir une quelconque trahison ou pis encore, le symptôme d’un assèchement créatif?  Ou ne serait-ce simplement que l’évolution logique des choses?<br />
La pochette du dernier album de Clapton illustre cette tendance. Son visage sobrement saisi sur fond noir, semble comme lointain du vacarme de ses jeunes années. Serein et confiant malgré l’âge et les dérives, l’horizon promis sera définitivement tendre et sans fausses notes.</p>
<p>À l’écoute, l’impression initiale se confirme. Sans la moindre effusion démonstrative, Clapton touche à l’éloquence propre à ces artistes talentueux, capables de séduire sans avoir à déployer tout un arsenal de stratagèmes rhétoriques.</p>
<p>Seule la discrétion prime. Point de lourdeur ou d’insistance. Les 14 morceaux sélectionnés jouissent ainsi des efforts de retenue d’un guitariste pourtant réputé pour sa virtuosité tonitruante. Accompagné d’invités prestigieux (Wynston Marsalis, Steve Winwood, Sheryl Crow…), il parcourt des standards du jazz et du blues (<em>Rockin’ Chair, River Runs Deep, Autumn Leaves…</em>) et propose une poignée de compositions originales (<em>Diamonds Made From The Rain, Run Back To Your Side..</em>) sans les alourdir d’arrangements superflus et de détails inutiles.</p>
<p>Après un hommage à son grand maître Robert Johnson <em>(Me And Mister Johnson</em>) et un album assez pop (Back Home), Clapton pour son 19ème opus solo, continue sa recherche d’absolu en toute liberté.<br />
Une quête qui passe nécessairement par les errances juvéniles et les certitudes de l’âge. Une quête qui oscille entre velléités intérieures et prises de positions publiques. Une quête faite de contradictions et de bouleversements. Mais une quête bâtie avant tout sur une rhétorique virtuose, qui espérons-le n’est pas encore prête de s’essouffler.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>Clapton</em> de Eric Clapton. Distribué par Warner.<br />
À</strong><strong> partir de 14,99 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Noise De Neil Young Ou Une Voix Dans Le Vacarme</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 09:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Noise de Neil Young c&#8217;est une Voix Dans Le Vacarme.
La musique populaire, à l’opposé de bon nombre de préjugés, ne vise pas seulement le pur et simple divertissement. Elle peut être aussi le terrain d’expression d’idéaux et du refus de certains de se taire devant les injustices du monde.
Humaine et profonde donc. Et non [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/neil-young-noise350.jpg" alt="/" /><strong><em>Le Noise</em> de Neil Young c&#8217;est une Voix Dans Le Vacarme.<br />
La musique populaire, à l’opposé de bon nombre de préjugés, ne vise pas seulement le pur et simple divertissement. Elle peut être aussi le terrain d’expression d’idéaux et du refus de certains de se taire devant les injustices du monde.</strong></p>
<p>Humaine et profonde donc. Et non juste une bouillie informe servie à des masses abruties par le travail et des préoccupations matérialistes. Mais un art du dire à part entière, avec ses figures incontournables, ses rhéteurs infatigables et ses ardents défenseurs.<br />
Parmi eux, Neil Young ne ménage pas ses efforts. De toutes les batailles depuis 40 ans, le troubadour solitaire continue de chanter les abîmes de l’intime, et les précipices auxquels nous courons inexorablement.</p>
<p>Telle une ombre inquiétante, Young plane au-dessus des plaines uniformisées de l’industrie musicale. Quand le succès ne rime bien souvent qu’avec stratégie commerciale étoffée, l’œuvre intelligente d’un tel artiste surprend. Et dérange incontestablement.<br />
<em>Le Noise</em> ne déroge pas à la règle. Né d’une rencontre avec Daniel Lanois, un compatriote canadien (son nom explique le jeu de mots du titre), l’album cristallise les préoccupations et angoisses d’un individu révolté, mais lucide sur sa propre condition.</p>
<p>De l’invitation inaugurale agressive et métallique (<em>Walk With Me</em>) aux interrogations du final (Rumblin’), les mots et les notes de Young ne prêtent pas à sourire. Les huit titres, comme autant de pierres portées à un édifice sonore imposant, renvoient l’auditeur devant ses doutes et ses incertitudes.</p>
<p>Pour conduire cette entreprise, la contribution de Lanois fut décisive. Grâce à sa maîtrise des outils technologiques, l’univers de Neil Young  revêt des dimensions inédites. Le producteur et arrangeur est en effet parvenu à partir d’un matériau brut (chant et guitare), à dessiner les contours d’une atmosphère. D’un climat, mêlé d’échoset de satures, d’où peut enfin émerger la puissance et la violence du message.</p>
<p>Malgré tout, en ces heures pénibles, nombreux seront ceux qui se tourneront vers des horizons plus légers. Nombreux seront ceux qui opteront pour les airs dansants et insignifiants diffusés en boucle sur les ondes. Nombreux seront ceux qui détourneront l’oreille d’un objet aussi sombre et radical.<br />
Mais pour tous les autres, qui malgré les difficultés d’exister au sein d’un monde déréglé s’interrogent, et demeurent soucieux d’affronter des problématiques essentielles, <em>Le Noise</em> saura parmi le vacarme des nuées, faire entendre sa voix.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
<em>Le Noise</em>, album de Neil Young.<br />
Reprise Records/Warner.<br />
Sortie nationale le 28 septembre 2010. A partir de 14, 99 euros.</strong></p>
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		<title>Guitar Heaven : l’hommage de Santana</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 06:38:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’hommage de Santana aux standards de la guitare dans un CD qui fera date : Guitar Heaven.
L’histoire de l’art ne saurait être appréciée sans la notion centrale d’ « hommage ». Chaque génération de créateurs, indiscutablement redevable aux précédentes, manifeste avec plus ou moins de révérence les liens qui les unissent et les fossés qui les séparent.
À cet [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Santana-Guitar350.jpg" alt="/" /><strong>L’hommage de Santana aux standards de la guitare dans un CD qui fera date : <strong><em>Guitar Heaven.</em></strong></strong></p>
<p>L’histoire de l’art ne saurait être appréciée sans la notion centrale d’ « hommage ». Chaque génération de créateurs, indiscutablement redevable aux précédentes, manifeste avec plus ou moins de révérence les liens qui les unissent et les fossés qui les séparent.<br />
À cet égard, certains n’hésitent pas à piétiner carrément un héritage qui leur semble devenu trop contraignant. D’autres au contraire, comme paralysés devant le rayonnement des œuvres passées s’en tiennent à de simples paraphrases. Et enfin, d’autres encore célèbrent leurs racines tout en greffant à ce matériau originel, leurs propres conceptions et touches artistiques.<br />
Santana appartient sans conteste à la dernière catégorie. À partir de standards incontournables, le guitariste invite l’auditeur à contempler ces pièces de choix, remodelées pour l’occasion aux couleurs et aux teintes de son univers.</p>
<p>Tel un sculpteur, Santana s’est donc emparé de treize morceaux, autant de fragments tous constitutifs de sa fresque ici dévoilée. D’où la nette impression de cohérence envisagée dès les premières écoutes de l’album.<br />
Sous les mains du créateur,<em> Back in Black d’Acdc, Smoke On The Water de Deep Purple </em>ou encore<em> Can’t You Hear Me Knocking</em> des Rolling Stones, revêtent des saveurs inédites. Des parfums exotiques mêlés à des teneurs plus urbaines et agressives.</p>
<p>En un mot, le projet gravite autour d’un métissage affirmé, de cette tentation de l’universel si chère à Santana. Du coup, les titres initialement rock, deviennent par le concours d’arrangements hip-hop, électros et afros-cubains les reflets d’une histoire musicale exempte de barrières et de clivages inter-culturels.</p>
<p>Toutefois, un tableau si haut en couleurs ne saurait faire l’économie de quelques zones d’ombre. Même si l’idée de convoquer un artiste différent à chaque morceau reste éloquente, certains titres ploient sous la fadeur d’interprétations trop convenues. (Roch Voisine sur <em>Under The Bridge </em>des Red Hot Chili Peppers, Jacoby Shaddix sur<em> Smoke On The Water</em>…). De même que le choix de retenir des titres comme<em> Dance The Night Away</em> de Van Halen ou Photograph de Steve Clark, à côté de <em>Whole Lotta Love </em>de Led Zeppelin et de<em> Little Wing </em>de Jimi  Hendrix peut s’avérer déroutant.</p>
<p>Mais point de méprise. À la croisée des chemins entre tradition et modernité, Santana et ses musiciens virtuoses (Dennis Chambers à la batterie, Karl Pezzaro aux percussions…) sont parvenus à un résultat édifiant. S’approprier des standards puisés au creux du patrimoine collectif afin de tisser un paysage personnel et singulier. Ou quand hommage rime avec innovation.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><br />
<em>Guitar Heaven</em> de Carlos Santana, ditribué par Sony Music. Sortie nationale le 28 septembre 2010. A partir de 16,50 euros<br />
En concert à Paris Bercy le 12 octobre 2010. Places à partir de 42 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Rock : la rentrée des légendes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/09/rock-la-rentree-des-legendes/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Oct 2010 07:54:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quelques critiques peu avares en diatribes gratuites, déclarent sans cesse la mort éminente du Rock. Or, force est de constater que le genre perdure et ce, malgré la multiplicité et la virulence des attaques proférées à son encontre.
Un étrange pouvoir de fascination continue de captiver les foules. Bien que sensiblement éloigné de ses velléités premières, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LOVERock350.jpg" alt="/" /><strong>Quelques critiques peu avares en diatribes gratuites, déclarent sans cesse la mort éminente du Rock. Or, force est de constater que le genre perdure et ce, malgré la multiplicité et la virulence des attaques proférées à son encontre.</strong></p>
<p>Un étrange pouvoir de fascination continue de captiver les foules. Bien que sensiblement éloigné de ses velléités premières, le Rock n’a jamais vraiment cessé, contrairement aux dires de ses détracteurs, de fédérer les foules.<br />
À l’heure d’une production massive et bien souvent insignifiante, les gens souhaitent se tourner vers des références. Vers ces horizons stables, d’où se dégagent des impressions de sécurité et de confiance. Regarder en arrière n’est pas synonyme de renoncement. Mais plutôt la conséquence logique d’un présent peu réconfortant et d’un avenir encore trop incertain.</p>
<p>Les rock-stars incarnent pleinement la réponse à cette désillusion ambiante. Quand la plupart des sons propagés sur les ondes se croisent pour finalement ne plus ressembler qu’à une masse informe et dénuée d’intérêt, les regards s’orientent ailleurs.</p>
<p>Le succès indiscutable du genre ne tient donc en rien du hasard. À une certaine nostalgie d’un âge d’or, se superpose le constat d’une énergie indiscutable et d’une relative authenticité, contrastant avec la triste uniformité artistique chaque jour proposée.</p>
<p>Le Rock n’a pas encore exhalé son dernier souffle. La rentrée musicale de 2010 le prouve à merveille. Des légendes telles que Clapton, Jerry Lee Lewis, Santana, Phil Collins ou Neil Young reviennent (sont-elles jamais parties?!), démontrant à corps et à cris, l’incroyable vitalité d’un genre, trop souvent dénigré.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Retrouvez notre sélection de CD sur<a href="http://www.culturemag.fr " target="_blank"> www.culturemag.fr</a><br />
Rubrique : &laquo;&nbsp;Cultures Rock&raquo;&nbsp;.</strong></p>
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		<title>Le Swing: Histoire et actualité</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 08:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bon nombre de termes passés dans le langage courant, perdent au fil de leur usage répété, leur véritable signification.  Un mot d’apparence simple, et a priori connu de tous, peut en fin de compte révéler son lot de surprises.
Dès lors qu’est-ce que le swing ? Un genre musical à part entière ? Une danse ? [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/django_reinhardt350.jpg" alt="" /><strong>Bon nombre de termes passés dans le langage courant, perdent au fil de leur usage répété, leur véritable signification.  Un mot d’apparence simple, et a priori connu de tous, peut en fin de compte révéler son lot de surprises.<br />
Dès lors qu’est-ce que le swing ?</strong> <strong>Un genre musical à part entière ? Une danse ? Un mouvement artistique ?<br />
Et pourquoi pas un peu de tout cela ?</strong></p>
<p>La réponse n’est pas si évidente. Au départ, le swing n’est sans doute qu’une certaine manière de jouer le jazz. Une façon de le rendre plus dansant, en substituant le rythme binaire par une formule ternaire.<br />
Mais ce bref  aperçu technique ne saurait rendre compte de la réalité du swing. Car au-delà de la technique, c’est bien d’un courant musical dont il s’agit. Avec ses acteurs, ses figures de références, son évolution et ses répercussions sur l’histoire de la musique.</p>
<p><strong>Du swing d’hier et de Django Reinhardt</strong></p>
<p>L’avènement du swing correspond certainement avec le développement des orchestres jazz, les fameux big-bands. Ces formations, regroupant parfois plusieurs dizaines de musiciens, laisse pourtant de la place au soliste. Ainsi, le grand Louis Amstrong fut l’un des grands protagonistes de cette révolution en marche.<br />
Toutefois, si le swing doit beaucoup au jeu d’Amstrong, d’autres personnages ne doivent être oubliées. Le guitariste Django Reinhardt est l’un de ceux-là.</p>
<p>Cette année, Django aurait eu cent ans. Né en 1910 à Liberchies en Belgique, le rom passa son enfance en roulotte à voyager à travers l’Europe. Dès 10 ans, son oncle lui fait découvrir le banjo, première étape essentielle dans son parcours de musicien. Il se mettra aussi au violon, avant de se tourner finalement vers la guitare.<br />
En 1928, bien qu’illettré, il enregistre grâce à l’accordéoniste Jean Vaissade son premier disque. Et la même année, sa roulotte prend feu, accident qui viendra contredire quelques uns de ses projets, et d’où il ressortira amputé de deux doigts de la main gauche.<br />
Pourtant, Django s’obstine, et développa à force de volonté une technique de jeu bien à lui. Du coup, dès l’année suivante, il joue dans l’orchestre du club La Croix du Sud, aux côtés de Stéphane Grapelli. Et c’est en compagnie de ce dernier, immense violoniste, qu’il fondera trois ans plus tard le Quintette du Hot Club de France. Il y jouera jusqu’au début de la guerre en 1939, avant de tourner en solo à Paris et ses environs.</p>
<p>Ce talent indiscutable rencontra un vif succès outre Atlantique lors d’une tournée avec le groupe de Duke Ellington. Mais au-delà de l’adhésion du public, Django demeura déçu de cette expérience américaine, n’ayant pas pu rencontrer ses maîtres comme Charlie Parker ou Thelonious Monk, tous en tournée à ce moment.<br />
La fin de sa carrière, jusqu’à son décès en 1953,fut marquée par un ultime enregistrement en avril 1953 avec le pianiste Martial Solal, Pierre Michelot à la contrebasse, Pierre Lemarchand à la batterie, et Fats Lallemant au vibraphone.</p>
<p>Bien sûr l’héritage laissé par le guitariste est immense. Étendard des gens du voyage, figure incontournable de la musique contemporaine, il ne cesse à travers des pièces comme <em>Nuages, Minor Swing</em> ou encore <em>Les Yeux Noirs </em>d’inspirer pléthore de créateurs, de Mark Knopfler à Bireli Lagrène en passant par M.</p>
<p>Ainsi, 2010 fut l’occasion de manifester son rayonnement jamais consumé. En juin, une statue fut érigée en son honneur dans le 18ème arrondissement parisien. Ou bien plusieurs festivals décidèrent de focaliser leur programmation autour du guitariste inventeur du jazz manouche.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/header-Bart-and-Baker350.jpg" alt="" /><strong>Et le swing aujourd’hui ?</strong></p>
<p>L’effervescence autour de Django Reinhardt correspond bien à l’atmosphère générale entretenue en France avec le swing. En effet, depuis quelques années, notamment à l’aide de moyens électroniques, le rétro semble être à la mode.</p>
<p>Le couple de DJs  Bart and Baker cristallise tout à fait cet intérêt pour les ambiances swing des années 20 et 30, sans pour autant perdre de vue les préoccupations et autres attentes de notre temps.<br />
Leur album, <em>Swing Party</em>, mélange en harmonie les couleurs de Reinhardt (Minor Swing sur le morceau <em>The Stojka Empire</em>), les teintes de la voix d’Henri Salvador (<em>Oh! Quand les saints</em>) avec des sonorités plus modernes. Ici, les effets procurés par les platines, servent un unique dessein: remonter le cours de l’Histoire afin de plonger l’auditeur au cœur d’une ambiance hors du temps.<br />
Cet univers se déploie avec force lors des soirées organisées par Bart And Baker. Danseurs, comédiens: tout une mise en scène s’organise autour de leur volonté de mener le public ailleurs, vers d’autres horizons. L’assistance, à chaque fois transportée, n’hésite pas à danser sur les rythmes swing effrénés, tout en oubliant un peu à chaque fois, à quelle époque elle se trouve.</p>
<p>Ce duo, autoproclamé « plus anciens DJ en activité » (un siècle à deux), renvoie directement à ce regain d’intérêt pour des moments musicaux du passé. Au swing, sa légèreté, et sa faculté inhérente à faire bouger les foules. La rencontre entre les compostions anciennes et les possibilités technologiques contemporaines, donne naissance à un genre hybride. Mais qui nous en sommes certains, saura rassembler amateurs de jazz traditionnel et jeunes curieux.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos :</strong></p>
<p><strong>Django Reinhardt:</strong><br />
À écouter : <em>Intégrale Django Reinhardt I à XX,</em> 2 Cd, Paris, Frémeaux et Associés.</p>
<p><strong>Bart And Baker</strong><br />
<em>Swing Party,</em> Wagram Music, paru le 26 avril 2010. Àpartir de 14, 99 euros</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Eurockéennes de Belfort : récit</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/13/eurockeennes-de-belfort-recit/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 10:46:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Territoire de Belfort devient chaque année, pendant quatre jours et trois nuits, Territoire de Musiques. 75 concerts en tous genres sur la presqu&#8217;île de Malsaucy, un soleil de plomb, une forme olympienne malgré 7h de route d&#8217;affilée, que de bonnes raisons de faire le récit de 2 jours et deux nuits au sein d&#8217;un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Territoire de Belfort devient chaque année, pendant quatre jours et trois nuits, Territoire de Musiques. 75 concerts en tous genres sur la presqu&#8217;île de Malsaucy, un soleil de plomb, une forme olympienne malgré 7h de route d&#8217;affilée, que de bonnes raisons de faire le récit de 2 jours et deux nuits au sein d&#8217;un festival incroyable et ses 80.000 participants.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pics-Jay-Z3501.jpg" alt="/" width="313" height="468" /><strong>Vendredi</strong></p>
<p>17h30: J&#8217;enrage de rater les <strong>Two Door Cinema Club</strong>, au premier album si prometteur. Présentation au camping. Pas de pass, pas d&#8217;entrée. Navette jusqu&#8217;au festival, queue, pass, retour camping, installation, retour navettes, arrivée festival&#8230; 20h30!!<br />
Allez, une Bière fraîche et c&#8217;est parti pour commencer sérieusement sur les<strong> Black Keys</strong> qui occupent le Chapiteau. Gros son, lourd mais précis, rythmique puissante, le duo joue l&#8217;album <strong>Brothers</strong> en intégralité, avec comme point d&#8217;orgue<strong> Electric lights </strong>qui agite une foule compacte et déjà très excitée.</p>
<p>21h15: C&#8217;est au tour de <strong>Kasabian</strong> de faire le show sur la Grande Scène. Début prometteur certes, le<br />
premier rang oscille entre 16 et 20 ans, et toutes les jeunes filles chantent par coeur les tubes<br />
mélangeant hip hop, rock et électro.<br />
Cependant le groupe a du mal à tenir le public, qui commence à se lasser de ce qu&#8217;il faut bien appeler des paroles assez mauvaises, sur des mélodies encore plus mauvaises. L&#8217;occasion donc de se rendre à La Plage découvrir<strong> Foals,</strong> avec avant une halte chez Charlotte Gainsbourg.<br />
Bel orchestre, IRM est joué avec précision, mais là c&#8217;est la voix qui n&#8217;est pas au rendez-vous, et c&#8217;est dommage quand elle reprend<strong> <em>Just like a woman</em></strong><em> </em>de Dylan. Autant la production de Beck a rendu l&#8217;album intéressant, autant sur scène on entend quasiment pas la fille du grand Serge. Dommage.</p>
<p>22h20: Belle prestation et regain d&#8217;enthousiasme avec <strong>Foals</strong>. Tout y passe,<strong> <em>Cassius, Red Sock Pugie, Electric Bloom</em></strong>.<br />
Efficace, le minimalisme a du bon, et la tonalité vraiment pop des morceaux est félicitée par les ovations du public venu en masse.</p>
<p>23h55: Compte à rebours géant sur la Grande Scène pour faire monter la pression avent l&#8217;arrivée du rappeur<strong> Jay-Z. Hyptnotize</strong> et<strong> Smell like teen spirit </strong>pour patienter. Puis c&#8217;est une levée de bras qui répond au triangle en vigueur, en même temps que les joints circulent, que la communion et le dialogue sont là.<em> « I like that »</em>, répète le monstre sacré, en voyant l&#8217;immense foule.<br />
Apothéose sur<em> <strong>Its The Hard Knock Life</strong>. </em>Saluons tout de même les gros <em>riffs </em>de guitare qui rappellent (non sans un brin de nostalgie) qu&#8217;on est dans un festival rock.</p>
<p>01h: <strong>Hot Chip.</strong> Chanteur qui ressemble à Elie Semoun,<strong> Wayfahrers noires</strong>, et le meilleur concert de ce vendredi sans aucun doute. Electro pop magique et entraînante, on en redemande. Un concert en crescendo !</p>
<p>02h: Sur la plage,<strong> The Subs</strong> envoie de l&#8217;electro pure et dure, avec un chanteur au bec d&#8217;oiseau qui monte sur les montants de l&#8217;estrade en hurlant son dernier son,<strong> <em>Bitter Bitter</em>. <em>My Punk is there !</em></strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rightt: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/black-keys300.jpg" alt="/" /><br />
<strong>Samedi :</strong></p>
<p>19h15: Airbourne envoie son hard rock et confirme les grands espoirs que suscitent les australiens dans le milieu du rock. Sourire aux lèvres, Joel O&#8217;Keefe démontre, en plus de son talent, un réel plaisir d&#8217;être là.</p>
<p>21h15: Le concert tant attendu, un peu comme celui de Madness lors du dernier Rock en Seine, celui des Specials! Un brin fatigué, le chanteur offre tout de même une prestation éblouissante devant un public ravi et fervent.<br />
<strong>A message to you Rudy, Concrete Jungle, Rat Race, </strong>bref, peut-être la première et dernière chance de les entendre en<em> live</em> ?<br />
Après une pause méritée dans un des nombreux stands de restauration, c&#8217;est devant Ghinzu que s&#8217;achèvera la soirée, et mon festival. Un album <strong><em>Mirror Mirror</em> </strong>plutôt très prometteur, alors que sur scène on ressent une certaine fatigue vers la fin, il faut admettre cependant que <strong>Cold Love</strong> a tout de même de quoi réchauffer le dernier des sceptiques.</p>
<p>Un regret avant de quitter Belfort, n&#8217;avoir pu faute de temps écouter <strong>The Drums</strong> sur la Grande Scène.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals blues et rock de l’été 2010</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 08:29:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’été, outre le bronzage intensif sur les plages et les siestes interminables, rime également avec musique. Depuis plusieurs années, la période estivale est devenue en effet un moment artistique intense.
À cet égard, une quantité invraisemblable de festivals diversifiés répond à une demande accrue des foules soucieuses de se divertir.
Du coup, nous avons décidé de retranscrire [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/festivalRock350.jpg" alt="/" width="297" height="441" /><strong>L’été, outre le bronzage intensif sur les plages et les siestes interminables, rime également avec musique. Depuis plusieurs années, la période estivale est devenue en effet un moment artistique intense.</strong></p>
<p><strong>À cet égard, une quantité invraisemblable de festivals diversifiés répond à une demande accrue des foules soucieuses de se divertir.<br />
Du coup, nous avons décidé de retranscrire à cet endroit une poignée de propositions qui, nous l’espérons, saura éveiller votre curiosité.</strong></p>
<p><strong>Festival Calvadose Du Rock</strong></p>
<p>Sous ce jeu de mots, se cache en fait un festival normand assez peu connu, et portant très intéressant, qui pour sa onzième édition recevra entre le 6 et le 7 août 2010: Arno, Revolver, Poni Hoax, Pigalle…<br />
Tarifs. 1 soirée : 11 euros  2 soirées : 16 euros</p>
<p><strong>La Route Du Rock (collection été)</strong></p>
<p>Du 13 au 15 août, se tiendra à Saint-Malo la vingtième édition de ce festival. La programmation riche et composite, propose entre autre s: Yann Tiersen, Massive Attack, The Rapture et The Flaming Lips.<br />
Tarifs. 1 jour : 35 euros. 3 jours: 75 euros<br />
<strong><br />
Rock En Seine</strong></p>
<p>Véritable incontournable de l’été, le festival du domaine de Saint Cloud se déroulera du 27 au 29 août, avec au programme une affiche impressionnante, où figurent par exemple Queens Of The Stone Age, Arcade Fire, Cypres Hill, Roxy Music, Stereophonics…<br />
Tarifs 1 jour : 45 euros  3 jours : 99 euros.</p>
<p><strong>Festival Blues En VO</strong></p>
<p>Pendant un mois entier, du 20 septembre au 20 octobre 2010, vont se succéder plus de 120 artistes blues dans plusieurs communes d’Ile de France. Des noms tels qu’Otis Taylor, Ten Years After, ou bien Tony Coleman seront présents.<br />
Tarifs : non-connus.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Allah Rakha Rahman en tournée</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/14/allah-rakha-rahman-en-tournee/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 06:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De l’Inde, l’Occident ne retient bien souvent que des images caricaturales. Une carte postale du Taj Mahal, un sourire aseptisé d’une comédie made in Bollywood : autant de clichés qui perdurent.
Le succès de Slumdog Millionaire, film multi oscarisé en 2009, permit sans doute de renouveler notre regard sur le pays. Non seulement par le biais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Jai_Ho_Poster350.jpg" alt="Le Relais de Bonnezeaux" /><strong>De l’Inde, l’Occident ne retient bien souvent que des images caricaturales. Une carte postale du Taj Mahal, un sourire aseptisé d’une comédie <em>made in Bollywood</em> : autant de clichés qui perdurent.</strong><br />
<strong>Le succès de Slumdog Millionaire, film multi oscarisé en 2009, permit sans doute de renouveler notre regard sur le pays. Non seulement par le biais du traitement visuel. Mais aussi au moyen de la musique.<br />
Pour preuve, la tournée Jai Ho (titre du single de la bande son de <em>Slumdog Millionaire</em>) se passe en France, le 17 juillet.</strong></p>
<p>Cette bande originale, composée par Allah Rakha Rahman, à la manière de son œuvre, puise à la source du passé afin de créer de la nouveauté. Mélange de synthés et de sitars, de tablas et de batteries électroniques, ses pièces brisent le fil de la tradition  tout en conservant l’esprit.<br />
Syncrétisme affirmé, la musique de Rahman s’inscrit dans la grande mouvance de la <em>World Music</em>, en vogue depuis les années 90. Refusant de s’enfermer au creux d’un genre issu de tel ou tel répertoire, l’artiste choisit de tendre vers l’universel.</p>
<p>Le parti pris séduit. Récompensé pour son travail aux Oscars et dans diverses cérémonies, le public s’intéresse désormais à son spectacle. Véritable prolongement de sa musique, la tournée Jai Ho (titre du single de la bande son de Slumdog Millionaire) rencontre l’adhésion d’un auditoire toujours plus massif.</p>
<p>Avec plus de 80 artistes sur scène, chorégraphié par Amy Tinkham (Madonna, Paul McCartney…), le show promet de beaux moments.</p>
<p>Après les Etats-Unis, il viendra en France pour une représentation unique le 17 juillet au Parc des Expositions de Versailles. Date à surveiller de près, au moins pour les curieux de ce genre de rencontres, à mi chemin entre tradition et modernité.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<h2><strong>Pratique : </strong></h2>
<p><strong>Allah Rakha Rahman, Tournée Jai Ho, le 17 juillet au Parc des Expos de Versailles.<br />
Tarifs : de 29 à 500 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Michael Jackson : un an après</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/09/michael-jackson-un-an-apres/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 07:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au royaume du divertissement, Michael Jackson régnait en maître. Les foules, grisées par tant de grandiloquence et de puissance créative, n’ont toujours pas fait le deuil. Un an après sa mort, l’artiste vit encore.
L’histoire est connue. Une enfance douloureuse, vécue dans la peur d’un père tyrannique. Un envol en solitaire à la fin des années [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/thriler-michael-jackson350.jpg" alt="/" /><strong>Au royaume du divertissement, Michael Jackson régnait en maître. Les foules, grisées par tant de grandiloquence et de puissance créative, n’ont toujours pas fait le deuil. Un an après sa mort, l’artiste vit encore.</strong></p>
<p>L’histoire est connue. Une enfance douloureuse, vécue dans la peur d’un père tyrannique. Un envol en solitaire à la fin des années soixante-dix suite à la rencontre essentielle avec Quincy Jones.<em> Thriller</em> en 1982, album de tous les records. Et de là, un défi perpétuel, entre raison et folie, entre mégalomanie et incertitudes.<br />
À chaque destin lumineux, sa part d’ombre. Celui de Jackson n’en est pas avare. Malgré les ventes d’albums, les tournées spectaculaires, le luxe et le rayonnement, un malaise profond ne cessa d’envelopper sa figure.</p>
<p>Outre un individu parcouru d’angoisses indicibles, s’envisage avant tout un artiste important. Un créateur innovant, conscient très tôt du poids des images et de l’influence d’une gestuelle sciemment aiguisée.</p>
<p>Pur produit de l’industrie musicale, incarnation de la réussite MTV, il sut néanmoins insuffler à son œuvre des saveurs inédites. Bien loin du formatage aujourd’hui en vogue, Jackson modela un parcours émaillé de précipices et de victoires éclatantes.</p>
<p>Ce personnage singulier, sorte de rencontre entre une rêverie enfantine et des fantasmes adultes, continue de hanter les cœurs et les esprits. Et l’envergure de ces instants commémoratifs sont là pour nous le rappeler.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>U2 : Live At The Rose Bowl</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/30/u2-live-at-the-rose-bowl/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 13:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entre discours engagés et hymnes fédérateurs, le quatuor irlandais ne cesse depuis trente ans de galvaniser les foules. Parfois taxés de démagogie, ou bien de prosélytisme, rien ne semble pourtant contrer leur succès. Le 7 juin dernier, la sortie d&#8217;un DVD permet un retour sur ce groupe mythique.
Le rock, sous l’impulsion notamment des Rolling Stones, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/U2350.jpg" alt="/" /><strong>Entre discours engagés et hymnes fédérateurs, le quatuor irlandais ne cesse depuis trente ans de galvaniser les foules. Parfois taxés de démagogie, ou bien de prosélytisme, rien ne semble pourtant contrer leur succès.</strong> <strong>Le 7 juin dernier, la sortie d&#8217;un DVD permet un retour sur ce groupe mythique.</strong></p>
<p>Le rock, sous l’impulsion notamment des Rolling Stones, prit un virage décisif au début des années 80. Des salles à taille humaine, les groupes commencèrent à investir les stades. Dès lors, la musique seule ne pouvait complètement suffire à satisfaire un public de plus en plus massif.</p>
<p>Sortes d’unions entre sincérité créatrice et déluges d’artifices, les concerts de U2 ne ressemblent à aucun autre. Toujours attentifs aux innovations technologiques, les artistes rivalisent d’inventivité afin de surprendre un auditoire de plus en plus difficile à convaincre.</p>
<p>Le DVD sorti le 7 juin dernier permet de s’en rendre compte. Capté lors du show donné en octobre 2009 au stade Rose Bowl de Pasadena, il reflète exactement la singularité d’un tel évènement. Sa démesure aussi.<br />
Autour d’une scène haute d’environ cinquante mètres, agrémentée d’un écran conique rétractable, plus de 97000 personnes en délire manifestent leur joie d’assister à un tel spectacle.</p>
<p>Bien sûr, outre les morceaux du dernier album, qui par ailleurs fonctionnent très bien (<em>Magnificient, No Line On The Horizon</em>), le groupe joue la sécurité. Les standards pérennes (<em>Sunday Bloody Sunday, With Or Without You, Elevation</em>…) constituent l’essentiel de la représentation.</p>
<p>Si le gigantisme régi sans conteste la prestation, une impression étrange de contact intimiste s’en dégage pourtant. Le groupe le souhaitait comme cela. La pyrotechnie et les artifices ne devaient pas masquer l’essentiel. Mieux : toute cette énorme machinerie se devait de nouer un rapport étroit avec le public.</p>
<p>Difficile à croire. Toutefois, le pari semble remporté. Par-delà l’immensité logistique, s’envisage clairement le lien tissé entre le groupe et son public.<br />
Et ce DVD saura convaincre sans doute les plus sceptiques.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>U2 Live At The Rose Bowl: sorti le 7 juin 2010. À partir de 25 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Une affaire de famille</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/23/une-affaire-de-famille/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 05:47:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Classé n°6 en Australie, leur pays, leur premier opus intitulé “A Book like this” (2007) laissait déjà pressentir un duo ambitieux, littéraire dans sa composition, et littéral quand il s&#8217;agit de donner à la pop mélodique une définition plutôt intéressante : “Heart full of wine”, titre de leur premier album (2006).
Des bosseurs en somme, alliant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/album-stone350.jpg" alt="/" /><strong>Classé n°6 en Australie, leur pays, leur premier opus intitulé <em>“A Book like this</em>” (2007) laissait déjà pressentir un duo ambitieux, littéraire dans sa composition, et littéral quand il s&#8217;agit de donner à la pop mélodique une définition plutôt intéressante : <em>“Heart full of wine”</em>, titre de leur premier album (2006).</strong></p>
<p>Des bosseurs en somme, alliant l&#8217;ivresse douce de mélodies aussi pures que celles des Everly Brothers, à l&#8217;exigence de puiser dans le meilleur cru de la country.<br />
Car au fond le folk n&#8217;a fait qu&#8217;assurer la transition entre cette dernière et le rock venu d&#8217;Angleterre, comme le prouvent les premiers albums de Dylan (de <em>Bringing it all back home</em> de 1965 à <em>Nashville Skyline </em>de 1969), avec l&#8217;intrusion de la guitare électrique au grand dam des puristes (Peter Seeger).</p>
<p>Alors, en 2010, bon millésime pour le rock indépendant, l&#8217;Australie place au premier rang de ses <em>Charts Down the way </em>d&#8217;Angus et Julia Stone, frère et sœur nés au pays des kangourous (souvenez-vous de INXS). Et c&#8217;est bien justice.</p>
<p>Tout cet album est une gradation d&#8217;abord dans les voix, qui s&#8217;unissent de plus en plus parfaitement, et dans le son, de plus en plus électrique, mais sans jamais déborder dans le bruit.<br />
Savamment orchestré, il allie la ballade intimiste et introductrice, <em>Hold on</em>, au folk-blues le plus envoûtant (<em>Yellow Brick Road</em>).<br />
La clé de voûte s&#8217;intitule  <em>And the boys</em>. Batterie en soutient , piano léger, cuivres brûlants, tous à l&#8217;unisson.</p>
<p>Obligatoire, de quoi très vite oublier le John Butler Trio.</p>
<p>B. Bonnet</p>
<p><strong>Angus et Julia Stone : <em>Down the way</em>, Discograph.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Et toujours les Sixties&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 06:44:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voyons. Comment dire ? En fait au début on n&#8217;y croit pas vraiment. Ça semble trop parfait, trop prononcé. Mais le virus a déjà agi. Les merveilles qui émanent de Show your colors, vous rappellent sans cesse à l&#8217;écoute. La durée parfaite, 3:33 minutes. 
Une montée d&#8217;une telle pureté mélodique, au son mêlant rythmes latino [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Album-drifter350.jpg" alt="/" /><strong>Voyons. Comment dire ? En fait au début on n&#8217;y croit pas vraiment. Ça semble trop parfait, trop prononcé. Mais le virus a déjà agi. Les merveilles qui émanent de <em>Show your colors</em>, vous rappellent sans cesse à l&#8217;écoute. La durée parfaite, 3:33 minutes. </strong></p>
<p>Une montée d&#8217;une telle pureté mélodique, au son mêlant rythmes latino (il y a un italien dans le trio) et cloches dignes du dernier Beach House (<em>Teen Dream</em>). À croire que la mixité d&#8217;un groupe favorise l&#8217;inspiration.</p>
<p>À l&#8217;instar des groupes sixties. Des potes avant tout. Les Beatles de Liverpool, qu&#8217;ils ont sauvée de l&#8217;oubli à tout jamais, Les Beach Boys de L.A, mais aussi bien sûr tous les descendants de Billie Holiday de la scène jazz.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas un genre pour définir Lonely Drifter Karen. Un morceau comme <em>Ready to Fall</em>, est la synthèse parfaite entre Régina Spector et Amy Winehouse. Des paroles sixties , <em>“I&#8217;m waiting too long”</em>, et la petite Autrichienne nous emmène tantôt sur les monts remplis de fleurs comme sur la pochette des Kinks (<em>Face to face</em>), larmes assurées sur <em>Julien</em>, tantôt dans les rues pavées et risquées à l&#8217;approche d&#8217;un cabaret, dans <em>Something&#8217;s Scortching</em>.</p>
<p>Tout ceci sent la maîtrise absolue, une invitation au voyage (<em>Rail road</em>), avec cependant un accrochage sur <em>A roof somewhere</em>.<br />
Ceux-là devraient être sur nos ondes, et tant pis pour ceux qui croient encore que c&#8217;est Lady Gaga qui mène la danse.</p>
<p>B. Bonnet</p>
<p><strong>Lonely Drifter Karen, <em>Fall of Spring</em>, Crammed discs, 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Exile on Main Street : le retour aux sources</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 07:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
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		<description><![CDATA[1971. Au soleil brûlant de la Côte-d’Azur, les Rolling Stones préparent leur nouvel opus. Exilés fiscaux, ils laissent derrière eux la froideur de leur terre natale, l’Angleterre, afin de se concentrer pleinement sur la musique.
De ces longs mois d’enregistrement dans la villa Nellcôte louée par Keith Richards, sortira l’année suivante un album crucial. Un moment [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/exile_on_main350.jpg" alt="/" /><strong>1971. Au soleil brûlant de la Côte-d’Azur, les Rolling Stones préparent leur nouvel opus. Exilés fiscaux, ils laissent derrière eux la froideur de leur terre natale, l’Angleterre, afin de se concentrer pleinement sur la musique.<br />
De ces longs mois d’enregistrement dans la villa Nellcôte louée par Keith Richards, sortira l’année suivante un album crucial. Un moment déterminant dans leur carrière, et sans doute dans l’histoire du Rock.</strong></p>
<p><em>Exile on Main Street</em>, vaste assemblage de dix huit morceaux, transpire la moiteur et la sensualité, l’alcool et les brumes nocturnes. Véritable voyage, retour aux sources, l’album revendique haut et fort sa parenté directe avec la musique noire.<br />
Blues, Gospel, R n’ B, Rock and Roll : autant d’influences fondamentales. Du &laquo;&nbsp;riff&raquo;&nbsp; inaugural de <em>Rocks Off</em> au tonitruant S<em>oul Survivor</em> final, les Stones crachent un venin aphrodisiaque, distillé avec science et désinvolture.</p>
<p>Parsemé de mélancolie <em>(Let it Loose)</em>, de rage (<em>Rip this Joint</em>), d’hymnes fédérateurs (<em>Happy, Tumbling Dice</em>), l’épopée sensorielle se solde par une impression de cohérence, malgré la diversité des registres abordés. Sous les mains du groupe, les cloisons entre les répertoires éclatent, sorte d‘attentat sonore salutaire, d‘où jaillit l’évidence de l’unité de la Musique .</p>
<p>Quarante après, objet d’abord de critiques ( format disproportionné, mixage raté…) puis de reconnaissance indiscutable (perçu par certains comme le « meilleur album Rock de tous les temps ») Exile continue son chemin. Réédité aujourd’hui, augmenté d’une dizaine de titres supplémentaires, et d’un documentaire (<em>Stones in Exile</em>), l’œuvre revient sur le devant de la scène, parée de mille feux.</p>
<p>Ces morceaux rares, parfois inédits, constituent inévitablement le principal intérêt d’un tel achat (sauf si bien sûr quelques uns d’entre vous ne possèdent pas encore cet album incontournable!). Oscillant entre ballades (<em>Following the River, So Divine</em>), rythmes endiablés (<em>Good Time Women, Title 5</em>) et versions alternatives de pièces présentes sur l’album définitif (<em>Soul Survivor </em>chanté par Keith Richards, <em>Loving Cup</em>), le matériau ainsi dévoilé saura satisfaire la plupart des auditeurs.</p>
<p>Un bémol pourtant. L’obsession du rajeunissement gangrène à coup sûr l’authenticité proclamée de ce type d’enregistrements. Les overdubs (technique de réenregistrement de pistes sonores) trop présents sur certains morceaux, pourront en effet désappointer l’oreille habituée aux Stones.</p>
<p>Toutefois, ces détails ne pèsent pas bien lourds. Ces trésors enfouis, reflets de leur superbe d’antan, ravive la magie de toute une époque. D’un moment, où sous le ciel azuré de Saint Jean Cap Ferrat, une poignée de jeunes britanniques, loin de leur patrie, dessinait les contours d’un nouveau paysage musical.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong> Sortie nationale le 17 mai 2010.<br />
<em>Exile On Main Street,</em> 2 CD, Universal, à partir de 17, 99 euros.<br />
<em>Exile On Main Street Edition Deluxe</em>, Universal, 2 CD, 2 LP, 1 DVD, 1 Livre, à partir de 109,99 euros.<br />
Diffusion du documentaire <em>Stones In Exile</em>, sur France 5, le 10 juin au soir.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Casting RATP ou le talent accessible</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[William Baldé]]></category>
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		<description><![CDATA[Parfois, au cœur des entrailles parisiennes s’esquissent des instants légers. Des moments vivifiants, contrastant avec la pesanteur du quotidien. Parfois, au creux du dédale de couloirs noircis, le métro revêt des airs de fête.
Le 6 mai dernier, la station Auber accueillait en son sein le Grand casting des Musiciens du Métro organisé par la RATP. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ratp-musique350.jpg" alt="/" /><strong>Parfois, au cœur des entrailles parisiennes s’esquissent des instants légers. Des moments vivifiants, contrastant avec la pesanteur du quotidien. Parfois, au creux du dédale de couloirs noircis, le métro revêt des airs de fête.</strong></p>
<p>Le 6 mai dernier, la station Auber accueillait en son sein le Grand casting des Musiciens du Métro organisé par la RATP. Huit groupes, huit ambiances, autant de formations talentueuses et désireuses de diffuser leur son et leur mots à un large public.</p>
<p>Au-delà d’un simple concert, ce fut aussi l’opportunité pour trois de ces jeunes artistes de jouer pendant le festival Solidays qui se tiendra du 25 au 27 juin prochain.<br />
Sous le regard d’un jury composé entre autres d’Harry Roselmack, William Baldé ou encore La Grande Sophie, la plupart des propositions réussi à rencontrer les faveurs des spectateurs amassés pour l’occasion.</p>
<p>Mais les groupes retenus, Namasté, Young Bellie Wilde et la grande gagnante Miss White, se démarquèrent de l’ensemble. Cette dernière, accompagnée de deux hommes, un batteur et un bassiste remporta une franche adhésion au bout de quelques instants.<br />
Sans prétention, tout en générosité, ce trio léger et extravagant, à la croisée des chemins entre Hip-hop, jazz et rock, saura à n’en pas douter rencontrer un auditoire à la dimension de son talent.</p>
<p>Le réseau métropolitain, lieu central dans la vie parisienne, abrite parfois des créateurs, autant doués que bon nombre qui s’agitent sous les feux de la rampe.<br />
Sugar Blue (hamoniciste qui travailla avec les Rolling Stones), Kéziah Jones ont croisé leurs premières oreilles attentives au sein du labyrinthe souterrain.</p>
<p>Le matin en partant pour le travail, le soir en rentrant à la maison vous passerez peut-être devant un de ces artistes qui méritent qu’on les entende. Alors soyez curieux!</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Valley Of Neptunes ou Le Retour de Jimi Hendrix</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Jimie Hendrix]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<description><![CDATA[Le début des années 70 marque un moment empreint d’une tragédie exemplaire. L’exaltation énergique des sixties cède le pas à une certaine désespérance.
Le poids des excès, l’intempérance et l’énergie débordante ne peuvent résister aux assauts du temps. Les raisonnables durent, les excessifs vivent dit-on.
Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix s’éteint. Overdose ou assassinat, les théories [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hendrix350_jpg.jpg" alt="" /><strong>Le début des années 70 marque un moment empreint d’une tragédie exemplaire. L’exaltation énergique des sixties cède le pas à une certaine désespérance.<br />
Le poids des excès, l’intempérance et l’énergie débordante ne peuvent résister aux assauts du temps. Les raisonnables durent, les excessifs vivent dit-on.</strong></p>
<p>Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix s’éteint. Overdose ou assassinat, les théories continuent d’animer une poignée de sceptiques. Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est dans la musique, dans le matériau que ce jeune homme a légué au monde. Malgré une vie terrestre brève (rappelons qu’il est mort à 27 ans) l’héritage perdure.</p>
<p>Aucun guitariste ne peut penser son instrument sans les apports d’Hendrix. Une véritable révolution à lui seul. Héritier de traditions mais pourfendeur des conventions, il a en à peine quatre ans remodelé le paysage musical d’une époque. Outre la vélocité, la technique et la virtuosité indiscutable, c’est la liberté qui fascine.</p>
<p><em>Valley Of Neptunes</em> accroît donc la somme de témoignages sonores laissés par le musicien. L’album de douze morceaux, croise pistes déjà connues mais réenregistrées (<em>Red House, Fire.</em>) et plus anonymes (<em>Mr Bad Luck, Valleys Of Neptune</em>).</p>
<p>40 années après sa mort, le célèbre gaucher  fait encore parler de lui. En des instants gangrénés par l’uniformité et le conformisme, Sony Music outre une politique commerciale évidente, offre l’opportunité de redécouvrir une œuvre radicale et  unique.<br />
Une trace d’un art daté mais qui n’a jamais sans doute été aussi actuel.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos : distribué par Sony Music. Sortie le 9 mars 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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