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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Expositions</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Goudemalion : Jean Paul Goude, une rétrospective</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/26/goudemalion-jean-paul-goude-une-retrospective/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 06:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.
Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Goude350.jpg" alt="/" /><strong>Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.</strong></p>
<p>Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque Citroën, les kodakettes avec leur maillot rayé et ce drôle d&#8217;appendice sur la tête courent dans tous les sens pour Kodak, et dans les plus récentes publicités, Laetitia Casta se retrouve métamorphosée en homme pour les Galeries Lafayette. L’auteur de ces images un peu folles est Jean Paul Goude, artiste, auteur d’images comme il se définit lui-même ou même vraie marque de pub.</p>
<p>Ce publicitaire est devenu une référence. A tel point, que le président de la République François Mitterrand fait appel à lui pour organiser la commémoration du bicentenaire de la Révolution en 1989. Il relève avec amusement le défi, et on assiste à un défilé féérique, joyeux, coloré, haut en couleurs…. Le spectateur de ce fameux 14 juillet assiste à un spectacle vivant sur le thème des droits de l’homme. Jean Paul Goude en fait une parade multiculturelle et grandiose avec notamment des valseuses géantes tournoyant grâce à d&#8217;astucieuses machines cachées sous leur jupe. L&#8217;impressionnante locomotive qui a descendu les Champs Elysées ce jour là, accueille le visiteur dans la nef du Musée, en hommage aussi au mythe cinématographique de Jean Gabin.</p>
<p>Née d’une mère américaine et danseuse, et d’un père qui va lui inculquer le goût de l’élégance, il acquiert très vite une passion pour les films musicaux américains des années 1950 et une fascination pour les cultures ethniques.<br />
Sa vie personnelle est indissociable de sa vie professionnelle et notamment quelques figures féminines prédominent et apparaissent dans ses publicités, photos etc…Il en fait ses muses comme Grace Jones au corps sculptural et dont il fut le pygmalion, Toukie.ou Karen.</p>
<p>Jean Paul Goude inventeur est le premier à mélanger mode, showbiz et publicité. Un peu magicien, connu dans les années colorées et novatrices des années 80, il est aussi manipulateur d&#8217;images à travers ces nombreuses publicités, non dénuées d&#8217;humour et sa création de personnages. Il les invente ou les transforme, les met en scène, les sculpte, les découpe, les reforme, comme avec Farida et le style beur par exemple&#8230; pour magnifier le corps à son goût dans des créations originales, poétiques ou pour des films, des photos ou des  clips vidéo. Son travail apparait comme un jeu aux formes multiples.</p>
<p>Véritable lutin …, ce jeune homme est un extravagant de 70 ans qui toute sa vie a créé un univers qui porte sa marque d’avant-gardiste.</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Les Arts Décoratifs &#8211; Nef<br />
107 rue de Rivoli<br />
75001 Paris<br />
Tél. : 01 44 55 57 50<br />
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries<br />
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95</p>
<p>Arts décoratifs, Mode et Textile et Publicité<br />
du mardi au dimanche de 11h à 18h &#8211; dernier billet vendu à 17h30<br />
le jeudi : nocturne jusqu’à 21h (uniquement pour les expositions temporaires) &#8211; dernier billet vendu à 20h30<br />
fermés le lundi.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Ernest Biéler à la fondation Gianadda</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/13/ernest-bieler-a-la-fondation-gianadda/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 08:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Ernest Biéler]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Pierre Gianadda]]></category>
		<category><![CDATA[Léonard Gianadda]]></category>
		<category><![CDATA[Martigny]]></category>
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		<description><![CDATA[Léonard Gianadda n’est pas seulement un grand amateur d’art, voire un artiste qui s’ignore, comme en témoignent les photographies qu’il a faites dans sa jeunesse et qui furent exposées contre son gré à la fondation Pierre Gianadda.
Il les tenait pour peu de choses mais elles montrent le regard de l’être profondément sensible qu’il est.
Humble et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lenigmatique.jpg" alt="/" /><strong>Léonard Gianadda n’est pas seulement un grand amateur d’art, voire un artiste qui s’ignore, comme en témoignent les photographies qu’il a faites dans sa jeunesse et qui furent exposées contre son gré à la fondation Pierre Gianadda.<br />
Il les tenait pour peu de choses mais elles montrent le regard de l’être profondément sensible qu’il est.<br />
Humble et altruiste, il n’a de cesse d’œuvrer à la reconnaissance d’artistes oubliés ou méconnus, de faire vivre la ville de Martigny en Suisse et de placer son énergie et la fortune qu’il façonne par son labeur au service des arts, non pour récolter une gloire qu’il tient pour peu de choses mais pour ce en quoi il croit : l’amitié, l’art, la connaissance.</strong></p>
<p>Il est une personne profondément humaine, comme en témoigne cette fondation qui porte le nom de son frère trop tôt disparu ; comme en témoigne sa générosité qu’il a garde de clamer haut et fort. A l’inverse de nombreux de nos entrepreneurs richissimes qui voient en l’art contemporain un moyen de faire fructifier leur argent tout en soignant leur image, il travaille sans tapage à faire revivre des œuvres méconnues, loin des modes et des snobismes. Et cependant, la fondation attire un public de plus en plus large. La précédente exposition « Monet au musée Marmottan et dans les collections suisses » avait été la plus visitée de toute l’année 2011 en Suisse et, selon un journaliste du Dauphiné Libéré, les expositions de la fondation Gianadda sont un vrai phénomène de mode dans la région Rhône-Alpes limitrophe.</p>
<p>L’exposition que sa fondation présente jusqu’au 26 février prochain a été rendue possible grâce au concours du musée des Beaux-Arts de Berne qui la présenta avant la fondation Gianadda et qui fut rendue possible parce que Léonard Gianadda avait financé en partie la restauration de deux œuvres majeures du peintre suisse qui se trouvaient en fort mauvais état, à peu près tombées dans l’oubli, <em>Les Feuilles mortes</em> et <em>Les Sources</em>. Ces deux grands tableaux symbolistes qui datent respectivement de 1899 et 1900 sont les pièces majeures de l’exposition présente. Montrées lors de l’Exposition universelle de Paris en 1900, elles rapportèrent à Biéler une médaille d’argent et la nomination à l’ordre de chevalier de la Légion d’honneur.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Biéler-les-feuilles-mortes.jpg" alt="/" />Ces deux toiles aussi représentatives d’un Symbolisme finissant que de l’Art nouveau sont d’une maîtrise technique indéniable, aux lignes pures et aux couleurs extrêmement poétiques. Biéler, qui fut un artiste précoce, doué d’une technique hors du commun qui lui permit à 22 ans seulement de peindre dans <em>Courses à la Croix de Berny</em> une chevauchée d’une parfaite précision, excelle autant dans la peinture de mouvement que dans celle des portraits ou de personnages statiques.<br />
Bien que d’un symbolisme quelque peu suranné pour l’époque, <em>Les Feuilles mortes </em>et <em>Les Sources </em>sont sans aucun doute d’une adresse extraordinaire, <em>Les Feuilles mortes</em> notamment, tableau qui fut longtemps tenu dans le mépris, étant d’un très grand érotisme. Ces femmes à moitié dévoilées par le mouvement de leur danse qui se mêle à celui des feuilles mortes, au corps étiré, à la peau blanche, fragile, délicate, aux lignes parfaites, aux mouvements emplis de désir, aux tétons pointés de manière symétrique aux bras qui s’élancent, rose orangés comme la tunique qui enveloppe la jeune fille du centre à la chevelure fauve, les couleurs vives, orange, marron, vert, celles de l’automne sont belles comme un rêve, colorées et ciselées comme un poème de Verlaine.</p>
<p>La raison pour laquelle Biéler a longtemps été mis au ban de l’histoire de l’art est qu’il s’est acharné toute sa vie à faire du Biéler, c’est-à-dire la peinture qu’il aimait, entremêlant toiles officielles et compositions folkloriques ou symbolistes, toujours parfaitement figuratives ce qui, à l’époque de toutes les avant-gardes, ne pouvait que le mettre à l’écart des projecteurs.</p>
<p>Il faut pourtant reconnaître la prouesse technique de ses premières œuvres, inspirées de Manet, Degas et même Courbet dont le fameux <em>Enterrement à Ornans</em> ne fut pas sans influence sur <em>Les vieux à l’enterrement </em>de Biéler. On l’a dit peintre folklorique, régionaliste, lui qui étudia à Paris et s’intéressa à tous les mouvements artistiques de son époque. Il a simplement peint dans un mouvement de réaction à l’ère industrielle qui annonçait la fin des coutumes ancestrales, des habits traditionnels, la fin de la paysannerie, un monde en déclin, voué à l’extinction et qu’il a su immortaliser en le magnifiant, comme en témoignent ses nombreux portraits et toutes les scènes quotidiennes qu’il a peintes.</p>
<p>On peut reprocher à Biéler d’avoir été trop doué et trop influencé par les artistes qu’il admirait, de n’avoir pas une œuvre assez « personnelle » mais l’envers de la médaille est la grande diversité des sujets et des styles qu’il a abordés, capable tout aussi bien de travailler le bois et le vitrail. Il était temps que Biéler franchisse les frontières de la Suisse où il a trop longtemps été cantonné.</p>
<p><strong>Ernest Biéler, en collaboration avec le Kunstmuseum de Berne, du 1<sup>er</sup> décembre 2011 au 26 février 2012 à la Fondation  Pierre Gianadda, 59 rue du Forum, Martigny, Suisse.</strong></p>
<p>Ouverture, tous les jours de 10h à 18h</p>
<p>Tarifs : adulte : 18 francs suisses (15€) ; senior : 16 francs suisses (13,50€) ; familles : 38 francs suisses (31,50€) ; enfants dès 10 ans, étudiants jusqu’à 25 ans : 10 francs suisses (8,50€)</p>
<p>Téléphone : +41 (0)27 722 39 78 – <a href="http://www.gianadda.ch/" target="_blank">www.gianadda.ch</a></p>
<p>Légendes visuels :  &#8211; <em>Portrait de l’artiste par lui-même</em>, 1911, Aquarelle et gouache sur papier, 30.3 x 27,1 cm, Lausanne, Musée cantonal des Beaux-arts. Don de l’artiste, 1912 © Lausanne, Musée cantonal des Beaux-arts, Lausanne (J.C. Ducret)<br />
- <em>L’Enigmatique</em>, Aquarelle sur papier, 26 x 21 cm, Collection particulière, © Hinterkappelen, Markus Beyeler<br />
- <em>Les Feuilles mortes</em>, 1899, Huile sur toile, 149,7 x 481,5 cm, Kunstmuseum Bern, © Schönbühl, Prolith AG</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Faste et ferveur d’Amérique latine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 12:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[collection Priet]]></category>
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		<description><![CDATA[Plus que quelques jours pour découvrir l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet. Courez-y !
Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-lambinet300.jpg" alt="/" /><strong>Plus que quelques jours pour découvrir <strong>l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambine</strong>t. Courez-y !</strong></p>
<p>Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont entrepris d’acquérir des œuvres de cette époque, à la fois tableaux et orfèvrerie. Ces œuvres étant interdites d’exportation depuis longtemps déjà, ils ont formé leurs collections par des achats en Argentine et aux États-Unis. Or pour la même raison, cet art est extrêmement méconnu en Europe. En France, seuls quelques rares musées de province possèdent une ou quelques œuvres. C’est la raison pour laquelle les Priet ont décidé de présenter leurs collections de façon itinérante dans les musées français. Quelques expositions ont déjà eu lieu à Castres, Caen, Strasbourg … Et c’est désormais au public d’Ile de France de découvrir cette collection extrêmement rare, qui nécessite le détour.</p>
<p>Que verra-t-on ? Une belle collection de pièces d’orfèvrerie, art qui fut une spécialité bolivienne en raison des importants gisements de Potosi particulièrement. Et près de 50 tableaux réalisés au XVIIe et au XVIIIe siècle par des artistes locaux, indiens ou métis, formés par des peintres italiens et espagnols. L’école de Cuzco, au Pérou, est particulièrement bien représentée. Elle fut d’ailleurs l’une des plus vivantes et des plus originales de la Vice-royauté : les œuvres qui en sont issues, exclusivement à sujets religieux, manifestent à la fois la connaissance de l’art européen, via les œuvres importées, et surtout les gravures, mais aussi des particularités indiennes, qui les rendent très attachantes : vivacité du coloris, naïveté du dessin, abondance de fleurs et d’oiseaux, … Le plus surprenant étant les réminiscences incas sensibles çà et là : plumes ornant la tête de la Vierge dans plusieurs œuvres ; curieuse représentation de la Sainte Trinité qui pourrait devoir quelque chose aux figures de dieux païens ; et bien sûr les fameux « anges arquebusiers », motif absolument inédit dans l’iconographie chrétienne.</p>
<p>Un beau témoignage de la fusion réussie des civilisations espagnole et andine, quoi qu’en dise l’historiquement correct.</p>
<p>M-L. C.</p>
<p><strong>Exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet<br />
54 bd de la Reine 78000 Versailles.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jusqu’au 24 décembre 2011.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Musée ouvert de 14h à 18h tous les jours sauf les vendredis et jours fériés.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>P.T. : 5 € ; T.R. : 2,50 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hussein Chalayan</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/25/hussein-chalayan/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 08:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Arts décoratifs accueillent le créateur Hussein Chalayan jusqu&#8217;au 11 décembre 2011.
Projetés hors du temps dans cette exposition, on imagine le futur, dans un monde presque imaginaire ou de science fiction, loin des clichés de la mode, du glamour de certains défilés et des magazines&#8230;
Les créations d&#8217;Hussein Chalayan intriguent puis déconcertent. Presque tous les mannequins [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Chalayan350.jpg" alt="/" /><strong>Les Arts décoratifs accueillent le créateur Hussein Chalayan jusqu&#8217;au 11 décembre 2011.</strong></p>
<p>Projetés hors du temps dans cette exposition, on imagine le futur, dans un monde presque imaginaire ou de science fiction, loin des clichés de la mode, du glamour de certains défilés et des magazines&#8230;</p>
<p>Les créations d&#8217;Hussein Chalayan intriguent puis déconcertent. Presque tous les mannequins présentés ont les yeux fermés comme dans un monde irréel ou fantastique&#8230; jusqu&#8217;à porter une capsule en forme d’œuf qui nie complètement le visage et ses expressions. Ce créateur mêle design et architecture avec des éléments empruntés à la sculpture, la vidéo, le mobilier. Il va s&#8217;inspirer au cours de ses défilés de réalités politiques, sociales, économiques ou religieuses.</p>
<p>Alors peut-on parler d’un créateur de mode ? Pas vraiment, puisqu&#8217;il dit lui même ne pas être intéressé par la mode. Au départ Hussein Chalayan voulait être architecte.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Chalayanbis350.jpg" alt="/" />On comprend ainsi mieux ce qu&#8217;il veut dire ou exprimer. Son imagination est débordante&#8230; Les « Buried Dresses » font partie des collections qui l&#8217;ont rendu célèbre : une série de robes inhumées dans un jardin trois mois avant le défilé totalement métamorphosées par l’oxydation et l’altération des tissus.<br />
De même, « Inertia» symbolise la rapidité du déplacement où les motifs utilisés sont empruntés à l&#8217;univers de l&#8217;automobile. Le défilé se termine avec six mannequins vêtus de tchadors noirs de différentes longueurs. La première sort complètement nue, portant seulement un voile qui lui cache le visage. Les suivantes portent des tchadors qui dissimulent progressivement leur corps nu afin de montrer que selon lui, dans le code religieux on nie la personne.</p>
<p>Controversé mais pas conflictuel, toutes ces œuvres depuis 17 ans correspondent à ses origines : chypriote turc né à Nicosie en 1970, il a quitté l&#8217;île pour venir étudier en Angleterre et ses créations correspondent à ses questionnements sur les frontières, le monde, ces mélanges culturels.</p>
<p>Visiter cette exposition c&#8217;est comme un voyage à travers le monde, le temps et la sociologie &#8230;</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée des arts décoratifs</strong><br />
107, rue de Rivoli – 75001 Paris<br />
Tél : 01 44 55 57 50</p>
<p>Ouverts du mardi au dimanche de 11 h à 18 h<br />
(Nocturne le jeudi jusqu’à 21 h :<br />
Seules les expositions temporaires<br />
et la galerie des bijoux sont ouvertes)<br />
Plein tarif : 9 €/tarif réduit : 7,50 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bêtes off</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/16/best-off/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 22:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Passée la manifestation nationale Monuments et Animaux, certaines bestioles ont décidé de prendre leurs quartiers d&#8217;hiver à paris.
Hiberner à Paris, c&#8217;est une bonne idée. Une démarche remplie d&#8217;étrangeté quand on sait qu&#8217;elles viennent peupler une forêt mystérieuse implantée au sein de la Conciergerie.
Les visiteurs sont invités à les rencontrer dans ce nouvel espace sauvage installé [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bêtesOff200.jpg" alt="/" /><strong>Passée la manifestation nationale <em>Monuments et Animaux</em>, certaines bestioles ont décidé de prendre leurs quartiers d&#8217;hiver à paris.</strong></p>
<p>Hiberner à Paris, c&#8217;est une bonne idée. Une démarche remplie d&#8217;étrangeté quand on sait qu&#8217;elles viennent peupler une forêt mystérieuse implantée au sein de la Conciergerie.</p>
<p>Les visiteurs sont invités à les rencontrer dans ce nouvel espace sauvage installé au coeur de la capitale.<br />
Au gré de sentiers à thème – l’allée des chimères, la route du lac ou le chemin du bout du monde –, is  découvriront des oeuvres surprenantes : objets de fantasme, miroirs réfléchissant nos travers et nos faiblesses ou témoins alarmants des grands enjeux environnementaux&#8230;</p>
<p>Les créatures, bêtes et bestioles étranges réunies à la Conciergerie illustrent les diverses fonctions de l’animal dans l’imaginaire de nos contemporains.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Best off</strong></p>
<p>Commissaire : Claude d’Anthenaise, Directeur du Musée de la Chasse et de  la Nature, assisté de Raphaël Abrille, Conservateur au Musée de la  Chasse et de la Nature.</p>
<p><strong>La Conciergerie &#8211; Paris</strong></p>
<p>Du 16 novembre 2011 au 31 décembre 2011<br />
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h sauf le 25 décembre 2011<br />
Du 1er janvier au 11 mars 2012<br />
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h sauf le 1er janvier 2012<br />
Dernier accès 45 minutes avant la fermeture.</p>
<p>Plein tarif : 8,5 €<br />
Tarif réduit : 6 €<br />
Groupe adultes : 7 € (à partir de 20 personnes)<br />
Groupe scolaire : 30 € (20 € pour les ZEP) 35 élèves maximum, avec 2 accompagnateurs inclus ; pour tout accompagnateur supplémentaire, le tarif «groupes adultes» s’applique)<br />
Entrée gratuite pour les mois de 18 ans, les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union Européenne ou résidents réguliers non européens sur le territoire français.</p>
<p>Billet jumelé avec la Sainte-Chapelle<br />
Plein tarif : 12,50 €<br />
Tarif réduit : 9 €<br />
Tarif groupe : 10 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pompéi, luxe suprême</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/02/pompei-luxe-supreme/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 07:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Une débauche de raffinement et de luxe. Telle est l&#8217;impression qui se dégage de l&#8217;exposition Pompéi, un art de vivre au musée Maillol. L&#8217;une des plus impressionnante démonstration muséale de la saison. Une invitation de nos lointains cousins de l&#8217;Empire romain à vivre le Carpe Diem.

Débauche ? Un mauvais jeu de mot concernant cette civilisation [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pompéifontaine350.jpg" alt="/" /><strong>Une débauche de raffinement et de luxe. Telle est l&#8217;impression qui se dégage de l&#8217;exposition<em> Pompéi, un art de vivre </em>au musée Maillol. L&#8217;une des plus impressionnante démonstration muséale de la saison. Une invitation de nos lointains cousins de l&#8217;Empire romain à vivre le <em>Carpe Diem.</em></strong><strong><br />
</strong></p>
<p>Débauche ? Un mauvais jeu de mot concernant cette civilisation réputée pour être portée sur les plaisirs et l&#8217;érotisme ? Peut-être mais ce serait réducteur.<br />
Le terrible séisme qui frappa la ville en 79 après J-C., eut le cruel avantage d&#8217;offrir à l&#8217;humanité entière un témoignage unique dans l&#8217;Histoire. Celui de restituer dans les détails la vie d&#8217;une famille romaine en saisissant les maisons dans l&#8217;instantanéité du quotidien.<br />
La lente exhumation des sites ensevelis sous la lave du Vésuves dans la baie de Naples dès le milieu du XVIIIème siècle permit d&#8217;exhumer des bâtiments, des objets, mais aussi, les empreintes déchirantes et hommes et des animaux saisis dans l&#8217;instant par la puissance du volcan. Trois empreintes de corps sont présentées dans l&#8217;exposition dans une salle sombre. Poignant.</p>
<p>Les deux cents objets du quotidien présentés, issus de Pompéi et de sites vésuviens divers, nous permettent d&#8217;entrer dans l&#8217;intimité  d&#8217;une famille de l&#8217;Empire romain autour du premier siècle avant et après J-C.<br />
Le musée Maillol vous invite dans une villa aisée de l&#8217;époque. On est invité à parcourir les méandres de la <em>domus pompeiana</em>, du <em>triclinium</em> en passant le <em>tablinium</em>, la <em>culina,</em> les chambres et le péristyle autour du jardin. La proximité des objets du quotidien, pratiques et infiniment raffinés, nous sont si familiers qu&#8217;on les croirait fabriqués il y a quelques siècles ou décennies.</p>
<p>Mais ce n&#8217;est rien encore quand on découvre les maquettes et plans des maisons, ainsi que le film. La modernité et le confort de cette grande civilisation : l&#8217;art de la toilette, l&#8217;habileté des artisans, le talent des artistes, la composition des jardins&#8230; Les techniques de construction apportant une saisissante modernité : le chauffage central, l&#8217;eau courante, le tout-à-l&#8217;égout, etc.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pompéirécipient350.jpg" alt="/" /> La salle consacrée à l&#8217;érotisme aide à comprendre les œuvres nombreuses ornées à tout propos de&#8230; phallus. Eh, oui cette brillante civilisation était phallocrate. Sa mentalité est difficile à comprendre. La crudité des mœurs, la banalité de la sexualité, représentée sous tous les angles, le plaisir tourné vers celui des hommes exclusivement, les cultes phalliques, laissent affleurer une société au fond assez déroutante pour l&#8217;homme d&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />
Les graffitis retrouvés, ces tranches de vie, nous rendent soudainement si vivants ces Pompéiens, si différents et si semblables : <em>&laquo;&nbsp;Pour une heure à peine, je voudrais être le bijou de ton anneau et pouvoir te donner, quand tu l’humectes de ta bouche pour marquer ton sceau, tous ces baisers que je n’ai pas le droit de te prodiguer.&raquo;&nbsp;</em></p>
<p>Un voyage inoubliable, plus parlant encore que les ruines de Pompéi <em>in situ.</em></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Pompéi &#8211; Un art de vivre</strong><br />
du 21 septembre 2011 au 12 février 2012<br />
Musée Maillol<br />
<span id="yui_3_2_0_15_131980277529691" style="right: auto;">61 Rue de Grenelle<br />
75007 Paris, France<br />
Tél : 01 42 22 59 58.</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Boltanski, la mémoire du monde</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/28/boltanski-la-memoire-du-monde/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 12:57:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[54 ème biennale de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Grenier]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Boltanski]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>

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		<description><![CDATA[Christian Boltanski est l’artiste invité du pavillon français de la 54 ème biennale de Venise, du 4 juin au 27 novembre 2011.
L’œuvre intitulée Chance, Boltanski pose une simple question : la chance est-elle hasard ou volonté divine, ce qui revient à se demander si nous sommes sujets à une certaine forme de prédestination. L’artiste, qui se [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/boltanski.jpg" alt="/" /><strong>Christian Boltanski est l’artiste invité du pavillon français de la 54 <sup>ème</sup> biennale de Venise, du 4 juin au 27 novembre 2011.</strong></p>
<p>L’œuvre intitulée <em>Chance</em>, Boltanski pose une simple question : la chance est-elle hasard ou volonté divine, ce qui revient à se demander si nous sommes sujets à une certaine forme de prédestination. L’artiste, qui se dit volontiers croyant, aurait envie de répondre oui, en ce qui le concerne.</p>
<p>« <em>À partir de </em>Leçons de ténèbres<em>, j’ai osé, </em>dit-il. <em>Osé ne plus être moqueur, osé affirmer que je suis religieux, que je suis sérieux, que c’est important.</em> <a href="#_ftn1">[1]</a>» Prenons donc son œuvre au sérieux : ces milliers de visages de nourrissons qui défilent sont chacun l’image d’une vie. Or, seule une image se fixe toutes les 8 minutes. Hasard ? Chance ? Volonté divine ? Cette œuvre est l’image de la vie même : pour des milliers de visages croisés, aperçus, combien nous resteront en mémoire, combien attireront notre attention, auront la chance d’attirer les regards ?</p>
<p>La mémoire est un des leitmotive de l’œuvre de Boltanski, cet homme qui peut sembler totalement fou à emprisonner des milliers de battements de cœur, « une bibliothèque de cœurs » sur une île au Japon, à collectionner les vêtements et les visages anonymes, à dresser une <em>Bibliothèque des annuaires</em>, à enregistrer et retransmettre en direct toutes les activités qui se déroulent dans son atelier, disponibles dans un endroit unique de Tasmanie ; qui a décidé de vendre sa vie en viager à un mécène. C’est que l’homme est obsédé par la mémoire, la disparition et la mort. Dans le pavillon de la biennale défilent continuellement les chiffres des naissances et des morts dans le monde. Tant que les naissances sont supérieures aux morts, l’espoir demeure, explique-t-il.</p>
<p><strong>Dans le fond, tant que la mémoire dure, l’espoir persiste, semble dire Boltanski.</strong><br />
Car sans mémoire, plus de monde. « <em>L’importance de l’enfance, la croyance dans le pouvoir rédempteur de la mémoire, constituent pour Boltanski un antidote au désespoir</em>, écrit Catherine Grenier dans la réédition augmentée de la monographie qu’elle a consacrée à Boltanski. <em>Au cœur de sa vision pessimiste de la vie, une lueur persistante continue à éclairer le futur et à actualiser le présent : la croyance, fondée sur son expérience propre, que par-delà l’oubli une transmission est assurée malgré tout. L’un des enjeux principaux de l’art se situe sur ce terrain mémoriel : par sa force d’évocation, par sa puissance émotionnelle, l’art est le lieu privilégié, et peut-être le seul lieu possible, pour rappeler le présent à la mémoire. En faisant ressurgir le passé, l’art nous rappelle à l’essentiel.</em> »</p>
<p>En réalité, le désir que Boltanski exprime d’être, à travers son œuvre, la mémoire de l’humanité, lui qui n’a de cesse d’afficher et de collectionner les vies et les visages anonymes, a quelque chose d’un Faust qui ne désirerait plus avoir la connaissance absolue mais la mémoire absolue, ce dont seul Dieu, s’il existe, est capable. Peut-être plus qu’un doute à l’égard d’un Etre supérieur qui aurait la mémoire totale de l’univers, l’œuvre de Boltanski s’impose comme une volonté de dissiper l’illusion que serait la vie sans mémoire.</p>
<p>Si son œuvre est une des plus passionnantes de notre époque, ce n’est pas par sa représentation mais par les questions qu’elle aborde : la fin du monde, le jugement dernier, la vie et la mort, la mémoire et l’oubli, le mal et la destruction qui sont en fin de compte les seules questions essentielles mais aussi parce que cette œuvre, inspirée par les traditions juive et chrétienne et par l’oralité s’énonce comme un récit, c’est-à-dire comme la vie.</p>
<p>Reste que l’on peut aussi bien se demander si (comme certains à propos des archives de l’INA) garder toute la mémoire du monde n’est pas une manière d’asphyxier la vie, à l’image de Funes, le personnage de Borges qui, incapable de rien oublier ne parvient plus à vivre ni à penser. « <em>L’oubli est la gardien de la mémoire</em> », selon J. Delay, ne l’oublions pas !</p>
<p><strong>54 <sup>ème</sup> biennale de Venise, du 4 juin au 27 novembre 2011.<br />
Catherine Grenier, <em>Christian Boltanski</em>, 232 pages, Flammarion.</strong></p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Cité par Catherine Grenier in <em>Christian Boltanski</em>, Flammarion, 2011.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le XVIIIème au goût du jour</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/16/le-xviiieme-au-gout-du-jour/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 15:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Lacroix]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Le XVIIIe au goût du jour Couturiers et créateurs de mode]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Antoinette]]></category>
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		<category><![CDATA[Versailles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le XVIIIe siècle fascine et rayonne encore aujourd’hui. C’est sur ce thème de la mode au siècle des Lumières, que le château de Versailles en partenariat avec le musée Galliéra met en scène au Grand Trianon des costumes du XVIIIème associés à des créations contemporaines de grands noms de la mode.
Vivienne Westwood, Karl Lagerfeld, Christian [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Versailles-C-Milet350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Versailles-C-Milet350.jpg" alt="/" /><strong>Le XVIIIe siècle fascine et rayonne encore aujourd’hui. C’est sur ce thème de la mode au siècle des Lumières, que le château de Versailles en partenariat avec le musée Galliéra met en scène au Grand Trianon des costumes du XVIIIème associés à des créations contemporaines de grands noms de la mode.<br />
Vivienne Westwood, Karl Lagerfeld, Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier sans oublier Balmain, Dior ou Givenchy nous offrent leur vision poétique, singulière et fantasque de ce siècle qui inspire encore notre époque.</strong></p>
<p>L’idée du XVIIIe  est dans l’air du temps avec une certaine idée de nostalgie, d’une douceur de vivre et d’une époque idéalisée. Souvent réduit à une série de  clichés, ce siècle fait rêver par son raffinement, sa sophistication ainsi que ce saupoudrage d’artifice poussé à son paroxysme.<br />
C’est aussi la vision d’un siècle lointain qui nous attire et qui n’est paradoxalement  pas si éloigné du nôtre.</p>
<p>Des personnalités telles que Marie Antoinette, madame de Pompadour ou madame Du Barry fascinent encore le cinéma, la littérature et bien- sûr les artistes et les créateurs.   Cette mode dessine un corps étranglé  notamment à la taille, la poitrine est mise en valeur et notamment les hanches grâce aux robes à panier.<br />
C’est ainsi que Vivienne Westwood redonne vie à des courtisanes, Karl Lagerfeld invite Watteau avec ses robes à la française et Azzedine Alaïa  corsète les gorges galantes.  Le costume masculin influence aussi la mode féminine du XXe s et Martin Margiella transforme pour Balmain les femmes en petits marquis.</p>
<p>La haute couture, dont on fête le centenaire de la chambre syndicale, est une survivance de cette époque ou même les costumes des hommes étaient ornés parfois de boutons en diamant et de broderies très riches comme le fait Christian Lacroix en drapant ses reines de brocarts chamarrés de pierreries.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/robeLacroixVersailles350.jpg" alt="/" />Laurent Cotta, chargé de la création contemporaine au musée Galliéra nous éclaire sur cette influence de ce siècle très hédoniste et qui nous fait voyager vers des références liées aux contes de fées, ou aux fêtes de la Régence.<em><br />
« Nous avons accès aujourd’hui à beaucoup d’accessoires ou à un mode de vie considérés comme un privilège à l’époque : l’art culinaire, la mode, les parfums ne sont plus un luxe. Pour ce qui est du tourisme, ce sont les jeunes aristocrates anglais qui furent les premiers à avoir accès aux voyages et cela préfigure  une société de loisirs. C’est un siècle bipolaire qui oscille entre libertinage et morale chrétienne, entre classique et extravagance,  entre naturel et artificiel  où l’on rêve aussi de l’idée de nature.<br />
L’artiste Vigée Lebrun peint  Marie Antoinette en compagnie de ses enfants et montre un côté intimiste et de façon simple son amour pour ses enfants ; de la même manière,  c’est la première fois qu’une souveraine est présentée sur un tableau en robe chemise, très naturelle. Mais tout le raffinement poussé à l’extrême de ce siècle annonce aussi le chant du cygne et son déclin vers l’abîme ».</em></p>
<p>L’exposition dans laquelle se glisse le fantôme de Marie Antoinette, révèle une lecture actuelle d’un siècle rêvé où l’on ressent les parfums et les rires des princesses,  des marquis et des coquettes galantes.</p>
<p>Mais au-delà de  cette frivolité,  c’est aussi le siècle des Lumières de l’Europe française,  avec des jeux d’esprits, une élégance et une légèreté métamorphosés en art de vivre.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le XVIIIe au goût du jour  Couturiers et créateurs de mode </strong><br />
Grand Trianon<br />
Jusqu’au 9 octobre 2011</p>
<p>Exposition ouverte tous les jours sauf le lundi de 12h à 18h30<br />
Tarif : 10€ et Tarif réduit : 6€<br />
Exposition incluse dans le circuit de visite du Grand, du Petit Trianon et du Domaine de Marie-Antoinette.<br />
Grand Trianon<br />
Tél : 01 30 83 78 00</p>
<p><a href="http://www.chateauversailles.fr" target="_blank">www.chateauversailles.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>L&#8217;Epée, objet universel</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/10/lepee-objet-universel/</link>
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		<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 07:58:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Il vous reste encore deux semaine pour découvrir l&#8217;exposition du musée de Cluny ! Fermeture le 26 septembre.

Une épée. De par le monde, tout humain connaît ou croit savoir ce qu&#8217;est cet objet. Une arme composée d&#8217;une lame, d&#8217;une garde, d&#8217;une poignée et d&#8217;un pommeau. Eh, bien, non. Et le remarquable musée de Cluny de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/epeeCharlemagne350.jpg" alt="/" /><strong>Il vous reste encore deux semaine pour découvrir l&#8217;exposition du musée de Cluny ! Fermeture le 26 septembre.<br />
</strong></p>
<p><strong>Une épée. De par le monde, tout humain connaît ou croit savoir ce qu&#8217;est cet objet. Une arme composée d&#8217;une lame, d&#8217;une garde, d&#8217;une poignée et d&#8217;un pommeau. Eh, bien, non. Et le remarquable musée de Cluny de mettre en fuite les idées reçues à travers sa nouvelle exposition : &laquo;&nbsp;L&#8217;Épée. Usages, mythes et symboles&raquo;&nbsp;. Beau et passionnant !<br />
</strong></p>
<p>Dans le prestigieux musée du Moyen-Âge installé dans les ancien thermes de Cluny, l&#8217;arme médiévale par excellence est mise à l&#8217;honneur. L&#8217;épée, présente dans l&#8217;histoire et dans l&#8217;imaginaire médiéval révèle ses secrets aux visiteurs.<br />
On croyait tout savoir de cette arme, somme toute, rudimentaire, et l&#8217;on découvre son versant symbolique, sa charge émotionnelle, et sa valeur très variable.<br />
Mais devinez qui vous accueille à l&#8217;entrée de l&#8217;exposition afin de vous faire prendre la mesure du symbole ? Louis XIV ! Cette initiative, un brin audacieuse dans un musée dévolu au Moyen-Âge, est due à l&#8217;idée du conservateur en chef et commissaire, Michel Huynh. Idée lumineuse s&#8217;il en est. On y voit une double représentation : celle du Roi Soleil, et celle de son épée. Par n&#8217;importe laquelle : celle du sacre de Charlemagne que le roi désira si fort posséder. Et au second plan, on remarque le sceptre renversé. Ce célèbre portrait est saisissant tant ce qu&#8217;il montre est décisif dans l&#8217;Histoire. Louis XIV révolutionne la notion de pouvoir royal en privilégiant la notion de puissance, symbolisée par l&#8217;épée, au détriment de l&#8217;autorité, symbolisée par le sceptre et la main de justice.<br />
Ainsi, en un clin d&#8217;oeil (averti, certes), le visiteur saisit la dimension de l&#8217;épée. Elle n&#8217;est pas seulement l&#8217;arme du chevalier qui en use au combat ou lors des tournois. L&#8217;épée est chargée de symbole, elle représente le pouvoir et de justice. Sa possession sous-entend une somme de<br />
vertus telles que force, courage, justice, etc. En outre, l&#8217;épée allégorique des textes, religieux ou littéraires, représente le combat du Bien contre le Mal. Dotée de pouvoirs extraordinaires de part sa représentation réelle ou littéraire, elle sort souvent de son statut d&#8217;objet pour être personnifiée et finit par porter un nom &laquo;&nbsp;Joyeuse&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Excalibur&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Durandal&raquo;&nbsp;&#8230;<br />
Tous ces aspects font de l&#8217;épée un objet emblématique du monde médiéval.</p>
<p>Cinq ans ont été nécessaires à Michel Huynh pour mener ce projet qui réunit un panel d&#8217;épée impressionnant. Son pari : réunir les épées des souverains régnants d&#8217;Europe, les <em>Regalia</em> . Il a réussi à en faire venir une majeure partie malgré la difficulté de l&#8217;exercice.</p>
<p>Autre préoccupation de Michel Huynh, tordre le cou aux idées véhiculées par le cinéma, laissant deviner des objets lourds comme des massues, ou des combats à n&#8217;en plus finir. Un simple démonstration ou la prise en main de l&#8217;objet (possible dans le parcours de l&#8217;exposition, à la grande joie de tous les publics !) permet de se rendre compte de la réalité de l&#8217;objet.</p>
<p>De Durandal la mythique, chantée dans<em> La Chanson de Roland,</em> à une simple épée d&#8217;enfant du XVème siècle, une épée Viking du IX-Xème siècle, en passant par la vénérée épée du sacre de Charlemagne (voir photo), les objets présentés sont plus qu&#8217;édifiants, émouvants.<br />
Assortis de représentations picturales, ils témoignent de l&#8217;évolution des formes autant que des usages liés aux tournois, à la chasse ou aux combats.</p>
<p>À noter, les nombreuses animations organisées par le musée à l&#8217;occasion de l&#8217;exposition; notamment des démonstrations d&#8217;escrime médiévale dans sa cour d’honneur le samedi et le dimanche après-midi. Elles sont ouvertes à tous gratuitement. Chacune de ces interventions met l’accent sur la pédagogie en proposant une explication de ces techniques, le maniement de plusieurs épées, des tests de coupe et un combat à vitesse réelle.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Démonstrations</strong> par la compagnie « De taille et d’estoc », l’Association Bourguignonne de Recherche et de Développement d’Arts Martiaux Historiques Européens.<br />
- les samedis et dimanches à 10 h30 ; 14h ; 16h &#8211; Durée 45 mn<br />
- du samedi 21 mai au dimanche 3 juillet 2011</p>
<p><strong>Projections au cinéma le Champo</strong><br />
Après la littérature, le cinéma a contribué à façonner et ancrer une représentation de l’épée souvent bien éloignée de la réalité comme dans Excalibur, Jeanne d’Arc ou Merlin l’Enchanteur.<br />
Du 29 juin au 12 juillet 2011</p>
<p>Horaires et tarifs sur<a href="http://www.musee-moyenage.fr" target="_blank"> www.musee-moyenage.fr</a> et<a href="http://www.lechampo.com" target="_blank"> www.lechampo.com</a></p>
<p><strong>Table ronde au musée de Cluny : le Moyen Âge au cinéma</strong><br />
animée par un journaliste, cette rencontre de spécialistes d’histoire et de cinéma<br />
ouvre le cycle.<br />
28 juin 2011 de 17h à 20h<br />
entrée libre dans la limite des places disponibles, réservation conseillée<br />
audioguides<br />
10 mn en français, anglais, allemand</p>
<p><strong>À lire : </strong></p>
<p><strong>Le catalogue ouvrage collectif</strong><br />
16,5 x 32 cm, 144 pages, 130 illustrations en couleur, broché, 28 €,<br />
éditions de la Rmn et du Grand Palais, Paris 2011</p>
<p><strong>Musée de Cluny<br />
Musée national du Moyen Âge</strong></p>
<p>6 place Paul Painlevé<br />
75005 Paris<br />
Tél : 01 53 73 78 16<br />
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9h15 à 17h45, fermeture de la caisse à 17h15.<br />
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.</p>
<p><a href="http://www.musee-moyenage.fr" target="_blank">www.musee-moyenage.fr</a><br />
<a href="http://twitter.com/museecluny" target="_blank">http://twitter.com/museecluny</a></p>
<p><em>Photo : Joyeuse, l&#8217;épée de Charlemagne et son fourreau.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>François Rouan au Cateau-Cambrésis</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/03/francois-rouan-au-cateau-cambresis/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/09/03/francois-rouan-au-cateau-cambresis/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2011 06:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[François Rouan]]></category>
		<category><![CDATA[La découpe comme modèle]]></category>
		<category><![CDATA[Le Cateau-Cambrésis]]></category>
		<category><![CDATA[musée Matisse]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu’au 18 septembre 2011, le musée du Cateau-Cambrésis présente une exposition « François Rouan, La découpe comme modèle ». 
Ce n’est pas un hasard si c’est au musée Matisse que François Rouan expose des œuvres de deux périodes différentes : celles d’avant 1971, date à laquelle il partit pour la Villa Médicis, qui sont largement influencées par Matisse [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/François-Rouan-Odalisque-Flandres.jpg" alt="/" /><strong>Jusqu’au 18 septembre 2011, le musée du Cateau-Cambrésis présente une exposition « François Rouan, La découpe comme modèle ». </strong></p>
<p>Ce n’est pas un hasard si c’est au musée Matisse que François Rouan expose des œuvres de deux périodes différentes : celles d’avant 1971, date à laquelle il partit pour la Villa Médicis, qui sont largement influencées par Matisse et les plus récentes intitulées « Odalisque Flandres » qui sont une double référence à la région d’origine de Matisse et aux odalisques auxquelles le maître a consacré dix ans de sa vie.</p>
<p>Dans une grande partie de ses œuvres faites de découpages et de collages pour lesquelles François Rouan a façonné le terme de « feuilletage », notre œil, habitué à chercher une représentation, une signification, ce que l’on nomme aussi figuration, s’imagine découvrir des formes, des hiéroglyphes, des inscriptions en lesquels on chercherait vainement un sens immédiat. Car il faut, une fois de plus, dépasser ce désir de voir figurer dans les toiles abstraites quelque chose qui nous soit familier, commun, en un sens qui nous soit rassurant et se laisser emporter plutôt par les jeux de couleurs et de motifs, par des lignes tracées qui n’ont ni plus ni moins de sens que celles des peintures rupestres. S’il y a dans le choix des couleurs et des motifs une indéniable influence de Matisse, on peut y percevoir aussi celle du grand génie américain de la peinture abstraite qu’était Cy Twombly, récemment disparu et qui jouait à la perfection de ces petits graffitis que l’on ne peut s’empêcher d’essayer de décrypter ou de l’éclat du rouge sanguin qui entache les toiles comme autant de fleurs de chair ou de sang, d’une vitalité dispersée dans la toile mais crûment présente.</p>
<p>« <em>On a beau théoriser à propos du support, de la surface et des couleurs dans l’espoir de délivrer enfin la vérité en peinture, il n’en reste pas moins que la peinture (l’Art) doit permettre à notre </em>humanité<em> de rivaliser avec la mort et, par la valeur de ces ouvertures appelées</em> tableaux<em>, d’aller à la rencontre de l’émotion et de la beauté… Tant pis si cette digression défie l’insignifiance mise à la mode par la consommation !</em> écrit Bernard Noël à propos de François Rouan. »</p>
<p>Et c’est effectivement d’émotion et de beauté qu’il s’agit dans les œuvres de François Rouan : deux sentiments qui se transmettent souvent plus facilement par la forme, la couleur et la musique que par les mots.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>François Rouan, « La découpe comme modèle » jusqu’au 18 septembre 2011 au musée départemental Matisse, Palais Fénelon, 59 360 Le Cateau-Cambrésis<br />
Tel : 03 27 84 64 50 / <a href="http://www.cg59.fr/">www.cg59.fr</a><br />
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h. Entrée 5€, TR 3€</p>
<p>Visuels : François Rouan, Odalisque Flandres 22, 2011. Peinture à la cire sur toiles tressées, 171 x 150 cm, Collection particulière ⓒ Photo Kleinefenn ⓒ ADAGP, Paris 2011</p>
<p>François Rouan, Odalisque Flandres 18, 2011_Peinture à la cire sur toiles tressées, 168,5 x 145 cm, Collection particulière ⓒ Photo Kleinefenn ⓒ ADAGP, Paris 2011</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tout sur Lalique en Alsace</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/25/tout-sur-lalique-en-alsace/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 09:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[cristal]]></category>
		<category><![CDATA[Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[musée Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[René Lalique]]></category>
		<category><![CDATA[verre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le musée Lalique a ouvert le 2 juillet 2011, à Wingen-sur-Moder, en Alsace, au milieu du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
Il célèbre René Lalique (1860-1945), joaillier exceptionnel et grand maître verrier et sa talentueuse lignée.
En poussant la porte du musée Lalique, on hésite à passer sous le lustre majestueux qui accueille les visiteurs [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LALIQUE-RenéLa-nymphe350.jpg" alt="/" /><strong>Le musée Lalique a ouvert le 2 juillet 2011, à Wingen-sur-Moder, en Alsace, au milieu du Parc naturel régional des Vosges du Nord.</strong><br />
<strong>Il célèbre René Lalique (1860-1945), joaillier exceptionnel et grand maître verrier et sa talentueuse lignée.</strong></p>
<p>En poussant la porte du musée Lalique, on hésite à passer sous le lustre majestueux qui accueille les visiteurs dans l&#8217;entrée. Il faut dire que cette imposante pièce créée pour le Musée des Arts Décoratifs en 1951 par Marc Lalique (1900-1977), fils de René Lalique, pèse 1, 7 tonnes. Il fut retrouvé dans des greniers puis reconstitué pour venir orner ce nouveau musée, consacré à la lignée des Lalique, laquelle abandonna le verre au profit du cristal lorsque Marc reprit le flambeau.<br />
Puis vinrent sa fille Suzanne Lalique- Haviland, sa petite- fille Marie-Claude, et enfin les talents du studio de design actuel &#8211; Lalique ayant été vendu en 2008  à la société suisse Art &amp; Fragance SA que préside Silvio Denz.</p>
<p>Le choix de l&#8217;emplacement du musée, il est vrai assez loin de tout, n&#8217;a pas été choisi par hasard; il est situé sur l&#8217;ancien site verrier du Hochberg (actif aux XVIIIème et XIXème siècles et non loin de la cristallerie. C&#8217;est en 1921 que René Lalique investit ce site verrier historique voulant &laquo;&nbsp;faire de l&#8217;Alsace et de la Moselle retrouvées des vitrines de la France.&raquo;&nbsp;<br />
La première salle du musée (celle des expositions temporaires à venir) ainsi que l&#8217;entrée sont situées dans la partie ancienne et l&#8217;ancienne salle d&#8217;étendage.<br />
Le reste, conçu par l&#8217;architecte Wilmotte mêle joliment le verre et le bois.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LALIQUE-Femme-Libellule350.jpg" alt="/" />Architecte, artisan, industriel, artiste, ce créateur d&#8217;exception sera le plus inspiré de son temps. Passant de l&#8217;Art Nouveau à l&#8217;Art Déco, plus simple et épuré. Il multipliera les contrats des wagons de l&#8217;Orient Express à la salle à manger de première classe du paquebot Normandie.<br />
Fidèle à l&#8217;esprit Art Nouveau voulant lier art et industrie, il franchit une nouvelle étape : celle du verre industriel. Il profite de sa rencontre avec François Coty pour se lancer dans la création de flacons de parfum et de boîtes à poudre, liant pour la première fois le contenu au contenant symbolique.</p>
<p>Devant tant d&#8217;objets d&#8217;artisanat d&#8217;art, si fins, si précieux, les yeux ne savent plus où se poser. On y trouve des pièces uniques, toutes fabriquées avec des matériaux choisis par René Lalique non en fonction de leur préciosité mais de sa vision. On s&#8217;émerveille par exemple pour un calice pomme de pin en verre et en argent, travail que l&#8217;on ne fait plus de nos jours car la fusion est trop difficile entre les deux. On s&#8217;arrête devant la finesse de ses bijoux, lui qui voulait au départ devenir simplement dessinateur de bijoux : la Nymphe rose (verre, or, rubis et émail), ou encore le fini qu&#8217;il leur apporte en travaillant les versos.<br />
Ce sont les bijoux qui le mènent au verre et non le contraire : dans ses ateliers de joaillier,  il introduit le verre dans ses pièces dès 1890.</p>
<p>René Laliquepuise dans la nature une source inépuisable d&#8217;inspiration : dessinateur né, il la visite, l&#8217;explore, l&#8217;étudie&#8230; Tout le passionne : les végétaux, la flore et la faune marine, les insectes, les oiseaux ou même les reptiles. Et ils les poétise à travers ses compositions de verre.</p>
<p>À partir de 1925, les commandes d&#8217;art sacré commencent à affluer. Georges Charbonneaux acquéreur de nombreux bijoux et objets d’art signés René Lalique, décide d’aménager la cité-jardin du Chemin Vert et d’y faire construire une église. Il lui passe commande naturellement de verrières.<br />
Puis, il ornera une chapelle pour les sœurs d&#8217;un monastère du Calvados, à La Délivrande, les soeurs voulant  <em>un grand crucifix translucide dont le dessin sobre et l’art dépouillé symboliseraient les traits essentiels de la fidélité.</em> Il montra encore son art consommé de l&#8217;alliance de la lumière et du verre des verrières pour l&#8217;église Sainte Nicaise de Reims.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ren-Lalique-coupe350.jpg" alt="/" width="257" height="354" />Autre préoccupation du grand créateur, l&#8217;art de la table : plats, plateaux, coupes, assiettes, chandeliers, porte-menus, repose-couteaux et gobeleterie fine&#8230; Il veut des objets à la fois fonctionnels et esthétiques pour le public <em>des objets d’usage quotidien aussi beaux de forme que d’exécution à des prix moyens. </em>Dès 1922, un service de table Lalique entre à l’Élysée. C’est encore à lui que la Ville de Paris commande en 1938 un cadeau pour la Reine d&#8217;Angleterre en visite officielle. Malheureusement ce service et ce surtout de table évoquant la mer et la marine ne pourront être remis à la reine le jour prévu en présence de René Lalique et de sa fille.</p>
<p>Le musée Lalique vit surtout de ses pièces uniques (collection permanente), dessins, cires perdues, photographies, et reçoit des dépôts et des prêts de collectionneurs privés&#8230; Pédagogique aussi, il  offre des écrans montrant l&#8217;exposition universelle ou encore la fabrication du verre et du cristal.</p>
<p>Les jardins du musée méritent aussi le clin d&#8217;œil. Imaginés à l&#8217;instar du musée par l’agence Wilmotte, il font échos aux œuvres inspirées par la nature à René Lalique. Organisés en trois espaces :  un jardin floral, dont l’aménagement est dessiné selon les couleurs et les périodes de floraison,avec des fleurs variées, lys, bleuets, anémone ou dahlias, des parterres simples sur le parvis du musée, enfin, un jardin boisé niché sur le toit de l’exposition permanente .</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée Lalique</strong><br />
Rue de Hochberg F<br />
67 290 Wingen-sur Moder &#8211; 19<br />
Tél : 03 88 89 08 14<br />
info@musee-lalique.com<br />
<a href="http://www.musee-lalique.com" target="_blank">www.musee-lalique.com<br />
</a><br />
Horaires d’ouverture : De l’ouverture le 2 juillet 2011 au 30 septembre : tous les jours de 10h00 à 19h00 /Du 1er octobre au 31 mars : du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 / Le musée est ouvert tous les jours de 10h00 à 19h00 pendant les vacances scolaires<br />
- Tarifs : 6€ &#8211; 3€ &#8211; Pass Famille 14€ (2 adultes et de 1 à 5 enfants de -18ans) &#8211; Pass Annuel 15€</p>
<p>Agence de développement touristique du Bas-Rhin : 4 rue Bartisch &#8211; F-67100 Strasbourg<br />
Tél : 03 88 15 45 88<br />
<a href="http://www.otstrasbourg.fr" target="_blank">www.otstrasbourg.fr</a></p>
<p><em>Photos :<br />
Veilleuse Deux Paons &#8211; 1920 (c)Shuxiu Lin &#8211; Coll. privée<br />
Broche La nymphe rose (c) ADAGP 2011 Paris &#8211; Shuxiu Lin &#8211; Coll. privée<br />
Pendentif Femme Libellule Ailes Ouvertes vers 1898-1900 (c)  ADAGP 2011 Paris<br />
René Lalique (c)-Lalique-SA</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le voyage imaginaire d’Hugo Pratt</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 09:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Hugo Pratt]]></category>
		<category><![CDATA[Le voyage imaginaire d'Hugo Pratt]]></category>
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		<description><![CDATA[
Plus que 10  jours pour découvrir le voyage imaginaire d’Hugo Pratt à la Pinacothèque de Paris ! Fermeture le 21 août.
Comme chaque fois, la programmation de la Pinacothèque de Paris nous étonne et nous enchante.
Assumant son rôle d’agitateur du petit monde de l’art, en en jouant même (parfois un peut trop), Marc Restellini, qui se [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Esther.jpg" alt="/" /><strong></strong></p>
<p><strong>Plus que 10  jours pour découvrir le voyage imaginaire d’Hugo Pratt à la Pinacothèque de Paris ! Fermeture le 21 août.</strong></p>
<p><strong>Comme chaque fois, la programmation de la Pinacothèque de Paris nous étonne et nous enchante.<br />
Assumant son rôle d’agitateur du petit monde de l’art, en en jouant même (parfois un peut trop), Marc Restellini, qui se veut le défenseur des artistes délaissés, l’instigateur d’expositions non consensuelles, a au moins le mérite de ne pas se tromper de cible et d’avoir quelque chose de fourni à présenter.<br />
De là à jouer les martyres de l’art, il ne faut pas non plus exagérer, le succès des expositions qui va s’amplifiant devrait suffire à démentir cette sorte de paranoïa qu’il semble avoir adoptée comme une posture.</strong></p>
<p>« <em>C’est un peu pour replacer Hugo Pratt dans le bon panthéon que cette exposition est aujourd’hui présentée à la Pinacothèque de Paris. Je vois déjà nos détracteurs nous accuser de faire du facile ou de l’audience. Nous les laisserons, comme toujours, tranquillement s’étrangler de rage : ce n’est bien évidemment pas le cas. Il s’agit plutôt de montrer que c’est la qualité de l’individu qui lui donne son statut d’artiste et non l’art dans lequel il exerce. Nous n’allons en aucun cas nous lancer dans une série d’expositions sur les auteurs de bandes dessinées et nous ne répondons pas le moins du monde à une mode qui semble se répandre depuis quelque temps</em>, écrit-il. »</p>
<p>Quoi qu’il en soit, Hugo Pratt méritait cette exposition, laquelle devrait être à la hauteur des espérances des nombreux passionnés de Corto Maltese. Et l’on peut douter, à moins d’être garni d’une forte dose de mauvaise foi, qu’il se trouve beaucoup de monde pour juger cette exposition mal venue ; pour nous expliquer que Hugo Pratt n’est pas un grand artiste. Sa vie mériterait à elle seule d’être exposée.<br />
Mais en plus d’une vie trépidante, Hugo Pratt a eu la bonne idée de créer des personnages complexes, un brin cyniques, à la fois humains et merveilleux, des aventuriers au sens le plus noble du terme, à la manière de Stevenson, Hemingway, Melville ou Conrad. Il s’est créé un double idéal : Corto Maltese et l’a fait avec génie en alliant le récit littéraire au dessin et à la peinture.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Occident.jpg" alt="/" width="388" height="313" />Impossible de dire si Pratt est plus grand dans la narration ou dans le dessin. Lui qui est capable dans le même temps d’inventer un caractère aussi complexe que Corto Maltese et de représenter en trois traits un voilier sur l’océan. De mettre Venise ou les îles de Polynésie en images, de faire apparaître Rimbaud, Raspoutine, l’ombre de Stevenson sans jamais tomber dans le cliché, en restant toujours dans la fable.<br />
Comme l’explique Thierry Thomas dans le catalogue de l’exposition, Pratt a mis tout son talent au service de l’aquarelle, un genre délaissé par les artistes de son époque, de même qu’il a travaillé à réinventer des soldats et des mercenaires, des navigateurs et des mondes qui n’existaient plus.</p>
<p>Le génie éclos souvent à contre-courant de ce qui domine son époque. Dans un monde qui s’applique à expurger la poésie, le récit, le merveilleux, la fable ; à lisser les personnalités et annihiler l’individualité ; à louer le collectif au détriment de la personnalité ; à étouffer l’artisanat sous l’industrie, Hugo Pratt a fait l’inverse.<br />
Et il a bien fait !</p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p><strong> Le voyage imaginaire d’Hugo Pratt, du 17 mars au 21 août 2011 à la Pinacothèque de Paris</strong></p>
<p>8, place de la Madeleine 75 008 Paris.<br />
Tel : 01 42 68 02 01 / Internet : <a href="http://www.pinacotheque.com/" target="_blank">www.pinacotheque.com</a><br />
Ouverte tous les jours de 10h30 à 19h30, nocturne le mercredi jusqu’à 21h30.<br />
Entrée : 10€ ; TR :8€</p>
<p><em><strong>Photos :</strong></em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Corto Maltese &#8211; La jeunesse&raquo;&nbsp;  © 1985 Corto SA<br />
&laquo;&nbsp;Esther &#8211; Portfolio Farewell Ladies&raquo;&nbsp; © 1986 Cong SA<br />
&laquo;&nbsp;Corto Maltese &#8211; Occidente&raquo;&nbsp; © 1984 Cong SA</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Canson : le papier dans tous ses états</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/03/canson-le-papier-dans-tous-ses-etats/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/03/canson-le-papier-dans-tous-ses-etats/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 08:33:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Canson]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[le papier à l'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le papier Canson se rappelle à l&#8217;attention du public à travers plusieurs évènements. Alors que la révolution numérique semble destiner le papier à l&#8217;oubli, la célèbre marque en montre l&#8217;immuabilité à travers l&#8217;art.
D&#8217;abord, une exposition présentée par le musée du Louvre et Canson qui montre que le papier est &#171;&#160;un acteur à part entière du [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DegasCanson350.jpg" alt="/" /><strong>Le papier Canson se rappelle à l&#8217;attention du public à travers plusieurs évènements. Alors que la révolution numérique semble destiner le papier à l&#8217;oubli, la célèbre marque en montre l&#8217;immuabilité à travers l&#8217;art.<br />
D&#8217;abord, une exposition présentée par le musée du Louvre et Canson </strong><strong>qui montre que le papier est &laquo;&nbsp;un acteur à part entière du dessin comme en témoigne la très riche gamme d’utilisation que les artistes en ont faite.&raquo;&nbsp;<br />
</strong><br />
Fondée en 1557 par la famille Montgolfier dans le petit hameau de Vidalon, au coeur du Vivarais, la papeterie Canson plonge ses racines dans l’Histoire.<br />
La relation directe de la fameuse marque et de son savoir-faire avec de  grands artistes date de fort longtemps. Déjà Ingres avait suggéré à la célèbre marque quelques améliorations, d&#8217;où le papier Ingres.<br />
Depuis les artistes dits &laquo;&nbsp;contemporains&raquo;&nbsp; se sont emparés du papier pour le transformer en papiers découpés, déchirés ou meurtris.<br />
Ainsi Christian Jaccard travaille sur les traces de combustion, Claude  Viallat sur la couleur, Miquel Barceló a fait manger son papier à des  thermites pour créer des dessins… Bon, c&#8217;est un parti pris&#8230;</p>
<p>L&#8217;exposition quant-à-elle, rassemble une soixantaine d’oeuvres, du XVème siècle à aujourd’hui, issues des fonds du musée du Louvre et d&#8217;ailleurs.</p>
<p><strong>Cinq segments montrent les richesses esthétiques du papier.</strong><br />
Le premier ensemble s’attache aux papiers de couleur : papier rose, avec des œuvres de Botticelli, Degas ou Robert Barry ; papier bleu, avec notamment un dessin de Lavinia Fontana ; huiles sur papier, avec Michallon et Simon Hantaï.<br />
Le deuxième propose une promenade à travers les métamorphoses du papier :<br />
feuille composite de Rubens, papiers collés de Braque et de Picasso, gouaches découpées de Matisse…</p>
<p>Le troisième segment confronte des papiers choisis pour les effets qu’ils permettent, réalisés spécialement pour répondre aux spécificités d’une technique graphique ou fabriqués à la demande d’un artiste, à des papiers récupérés par les artistes, comme le verso d’une gravure coupée ou un morceau de carte à jouer.<br />
Le quatrième ensemble est consacré aux papiers transparents et de report, avec des oeuvres de <img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rght: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Maillol-Canson350I.jpg" alt="/" />Le Brun, Cross ou Pierre Buraglio.<br />
Enfin, la cinquième et dernière partie présente presque uniquement des oeuvres de la fin du XXème siècle – superpositions de Claude Viallat, tressages de  François Rouan, papiers meurtris de Miquel Barceló ou de Christian  Jaccard – qui révèlent toute la saveur et l’originalité de ce matériau.</p>
<h2><strong>Autres évènements :</strong></h2>
<p><strong> Le prix Canson</strong>, chaque année, récompense un artiste dont l&#8217;oeuvre sur papier en révèle les possibilités. Fabien Mérelle a été le lauréat du Prix Canson 2010.<br />
En 2011, le prix a été décerné par Gérard Garouste et son jury à l’artiste néerlandais Ronald Cornelissen.</p>
<p>Cet été, <strong>M6 diffuse un programme court en partenariat avec Canson: </strong><em><strong>Confidences pour un dessin</strong>. </em>Trop court peut-être pour admirer les œuvres des artistes sélectionnés et réalisées sur papier selon le vœu d&#8217;une personnalité du  monde du spectacle, chanteurs, acteurs&#8230; Une belle idée et surtout une excellente sélections de peintres.<br />
Programmes diffusés sur M6, W9 et Paris Première du 4 juillet jusqu&#8217;au 28 août 2011.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em><strong><br />
Le Papier à l’œuvre </strong></em>(9 juin – 5 septembre)<br />
Exposition<br />
9 juin &#8211; 5 septembre 2011<br />
Aile Sully, salle de la Chapelle</p>
<p>Horaires<br />
Exposition ouverte tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi, nocturnes jusqu’à 22h les mercredi et vendredi.<br />
Tarifs<br />
Accès avec le billet d’entrée au musée : 10 €.<br />
Gratuit pour les moins de 18 ans, les moins de 26 ans résidents de l’U.E., les enseignants titulaires du pass éducation, les demandeurs d’emploi, les adhérents des cartes Louvre familles, Louvre jeunes, Louvre professionnels et Amis du Louvre, ainsi que le premier dimanche du mois pour tous.</p>
<p>Tél. 01 40 20 53 17<br />
<a href="http://www.louvre.fr" target="_blank">www.louvre.fr</a><br />
P<em>hotos :</em></p>
<p><em>Edgar Degas (1834-1917)<br />
Danseuse, vue de dos, les mains sur les hanches, vers 1873<br />
Pinceau, huile et essence, rehauts de blanc sur carte industrielle<br />
couchée et pigmentée d’une laque rose sur les deux faces<br />
H. 39,4 cm ; L. 27,8 cm<br />
Paris, musée d’Orsay, legs Isaac de Camondo, 1911 (conservé au<br />
département des Arts graphiques du musée du Louvre), RF 4038<br />
© C2RMF / Elsa Lambert<br />
Aristide Maillol (1861-1944)</em></p>
<p><em>Femme accroupie de dos, vers 1911<br />
Fusain sur papier vergé à la forme traditionnelle<br />
H. 36,8 cm ; L. 27 cm<br />
Paris, Courtesy Galerie Dina Vierny<br />
© Courtesy Galerie Dina Vierny, Paris / Jean-Alex Brunelle<br />
© ADAGP, Paris 2011</em></p>
<p>© Musée du Louvre / Arts graphiques</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Les robes sculptures de Madame Grès</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/27/les-robes-sculptures-de-madame-gres/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 08:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Les robes sculptures de Madame Grès]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Bourdelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Musée Bourdelle présente la première rétrospective de la célèbre créatrice  Madame Grès (1903-1993) : Les robes sculptures de Madame Grès.
Sculptures ou robes ? L’exposition présente 80 modèles intégrés au milieu des sculptures de marbre et de bronze du musée Bourdelle.  La créatrice affirme
toute sa vie « je voulais être sculpteur, pour moi, c’est la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MmeGrès350.jpg" alt="/" /><strong>Le Musée Bourdelle présente la première rétrospective de la célèbre créatrice  Madame Grès (1903-1993) :<em> Les robes sculptures de Madame Grès.</em></strong></p>
<p>Sculptures ou robes ? L’exposition présente 80 modèles intégrés au milieu des sculptures de marbre et de bronze du musée Bourdelle.  La créatrice affirme<br />
toute sa vie « je voulais être sculpteur, pour moi, c’est la même chose  de travailler le tissu ou la pierre ».</p>
<p>Influencée sûrement par son mari, le sculpteur russe Serge Czerefkov, dont elle emprunte par la suite le nom d’artiste Grès, le quasi anagramme de son prénom,<br />
elle débute sous le nom d’Alix, de son vrai nom Germaine Krebs. La styliste transforme les femmes par ses drapés, plissés, qu’elle rêve sans coutures, en un<br />
vêtement simple et sobre mais complexe à la fois. Ses robes de soirée, la plupart en jersey, sont une vraie réplique pure et sobre de la statuaire hellénistique et<br />
métamorphosent le corps des femmes en de véritables déesses. Ces drapés lui valent un Dé d’or en 1976.</p>
<p>Madame Grès réalise aussi des pièces de jour, manteaux, lainages et des robes en volume réalisées en taffetas et faille et qui restent une référence dans le<br />
monde de la mode.</p>
<p>Celle dont le style vestimentaire variait rarement avec col roulé et turban dans les cheveux, ne portait jamais ses créations, au contraire de Coco Chanel, mais<br />
des vêtements cousus par ses couturières.</p>
<p>Ce musée, lieu emblématique permet aussi une  redécouverte des anciens ateliers du sculpteur Antoine Bourdelle. L’extension moderne réalisée par l’architecte<br />
Christian de Portzamparc apporte une touche moderne  en accord avec le minimalisme que la styliste exigeait.</p>
<p>I. Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Exposition jusqu’au 28 août<br />
Les robes sculptures de Madame Grès</p>
<p>Musée Bourdelle<br />
16 rue Antoine Bourdelle<br />
75015 Paris<br />
01 49 54 73 73<br />
<a href="http://www.bourdelle.paris.fr" target="_blank">www.bourdelle.paris.fr</a><br />
du mardi au dimanche de 10h à 18h<br />
sauf jours fériés<br />
tarifs : 7€ TR 5€<br />
jeunes de 14 à 26 ans 3,50€</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Rembrandt et la figure du Christ</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/29/rembrandt-et-la-figure-du-christ/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 19:48:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Christ]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[figure du Christ]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>
		<category><![CDATA[Pèlerins d'Emmaüs]]></category>
		<category><![CDATA[Rembrandt]]></category>

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		<description><![CDATA[On ne parle que d&#8217;elle : l&#8217;exposition des Figures du Christ selon Rembrandt au Louvre. Une plongée passionnante dans l&#8217;oeuvre du peintre. Vous avez jusqu&#8217;au 18 juillet pour la découvrir.
En plein Siècle d&#8217;or, Rembrandt explore les émotions éprouvées et suscitées par le Christ. À travers la représentation picturale d&#8217;un personne historique, à la fois vrai [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Rembrandt-Repas-à-Emmaüs3501.jpg" alt="/" /><strong>On ne parle que d&#8217;elle : l&#8217;exposition des<em> Figures du Christ </em>selon Rembrandt au Louvre. Une plongée passionnante dans l&#8217;oeuvre du peintre. Vous avez jusqu&#8217;au 18 juillet pour la découvrir.</strong></p>
<p>En plein Siècle d&#8217;or, Rembrandt explore les émotions éprouvées et suscitées par le Christ. À travers la représentation picturale d&#8217;un personne historique, à la fois vrai homme et vrai Dieu pour les chrétiens, il cherche la vérité de son visage à travers les émotions suscitées par Jésus.<br />
Cette démarche originale révolutionne la peinture et donne de nouvelles perspectives à la recherche picturale.</p>
<p>Les lignes générales sont minutieusement abordées de la silhouette, au corps en passant par les traits du visage ou le détail de la peau..</p>
<p>Le groupe d&#8217;œuvres présentées sont à envisager comme autant de possibilités de représentations du Christ d&#8217;après nature, se rapprochant d&#8217;une forme de vérité historique.<br />
Rembrandt se serait inspiré notamment d&#8217;un jeune homme de la communauté juive d&#8217;Amsterdam et à partir de ces esquisses, aurait travaillé à sa peinture d&#8217;histoire.</p>
<p>Le tableau célèbre des<em> Pèlerins d&#8217;Emmaüs</em>, récemment restauré fait l&#8217;objet d&#8217;un focus particulier.</p>
<p>Plusieurs constatations s&#8217;imposent aux vues d&#8217;une telle démarche : d&#8217;une part sa profonde originalité du point de vue artistique, la dimension métaphysique appliquée à l&#8217;art embrassée par Rembrandt, l&#8217;esthétique et la beauté de l&#8217;oeuvre.</p>
<p>Enfin, il est intéressant aussi de se pencher sur la multitude de commentaires auxquels cette démarche artistique a donné lieu.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Rembrandt-Christ-croix350.jpg" alt="/" /></p>
<h2><strong>Pratique : </strong></h2>
<p><strong>Rembrandt et la figure du Christ</strong></p>
<p>Musée du Louvre<br />
Hall Napoléon, sous la pyramide</p>
<p>Ouverture tous les jours, sauf le mardi, jusqu&#8217;au 18 juillet.<br />
De 9h à 17h45.<br />
Nocturnes jusqu’à 21h45 les mercredi et vendredi.</p>
<p>Tarifs sur place<br />
Billet spécifique à l&#8217;exposition : 11€.<br />
Billet jumelé (collections permanentes et exposition) : 14€.</p>
<p>Catalogue de l&#8217;exposition<br />
Coédition Officina Libraria/musée du Louvre Éditions, 272 pp., 200 ill., 39€.<br />
Album de l&#8217;exposition : 8€.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Albert André (1869-1954)</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 11:27:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Albert André]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[pont du Gard]]></category>

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		<description><![CDATA[Albert André (1869-1954) &#8211; Entre tradition et modernité, un peintre ami et confident de Renoir. Une belle exposition à voir à l&#8217;entrée du site du pont du Gard.
À l’ombre d’un platane adossé à l’arche en ruine d’un pont de pierre, sur la douce pente d’une berge de rivière, les six baigneuses se sont peut être [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Albert-André350.jpg" alt="/" /><strong>Albert André (1869-1954) &#8211; Entre tradition et modernité, un peintre ami et confident de Renoir. Une belle exposition à voir à l&#8217;entrée du site du pont du Gard.</strong></p>
<p>À l’ombre d’un platane adossé à l’arche en ruine d’un pont de pierre, sur la douce pente d’une berge de rivière, les six baigneuses se sont peut être fait surprendre par deux pêcheurs admiratifs qui glissent lentement au fil de l’eau dans leur barque. La luminosité des coloris de la toile est aussi transparente que celle des impressionnistes. Ici toutefois, le peintre fait montre d’un sens des volumes plus perceptible comme en témoigne la double courbe fortement soulignée qui façonne l’ombre intérieure de l’arche pour ouvrir une large fenêtre sur l’arrière plan de la composition.</p>
<p>D’emblée cette scène peinte en 1908 par Albert André, choisie pour accueillir le visiteur dans l’exposition qui lui est consacrée, par le Conseil général du Gard, dans la salle d’exposition temporaire du Pont du Gard, exprime  à la fois la beauté virginale du monde et un ardent bonheur de vivre à l’exemple de Pissaro qui sept ans plus tôt félicitait l’artiste pour ses grands progrès.</p>
<p>« Albert André fait sien cet enseignement par l’intermédiaire de Cézanne, dont il adopte le sens architectural de la composition et l’incidence de la lumière sur les formes », souligne Alain Girard, conservateur en chef du Patrimoine et commissaire de l’exposition.<br />
« Il lui substitue, ajoute-t-il, une série de premiers plans structurés (les six baigneuses et un arbre) devant le sujet principal (le pont) et un arrière-plan vertical. Il a compris la leçon du Déjeuner sur l’herbe de Manet… Ainsi, cette toile est-elle caractéristique de la liberté que prend Albert André pour organiser son regard ».</p>
<p>Celui-ci est né à Lyon en 1869 dans une famille de soyeux. Passionné par le dessin, à vingt ans, il vient à paris pour étudier la peinture et se lie d’amitié avec Bonnard, Valtat, Vuillard… Repéré par Renoir, il est recommandé auprès du célèbre galeriste Durand Ruel. Monet lui demande de le portraiturer…</p>
<p>À travers 170 œuvres dont quelques-unes peintes par Auguste Renoir, l’exposition offre une relecture  historique du travail, de la vie d’Albert André et de son étroite amitié avec cet illustre devancier.</p>
<p>Une muséographie sobre, rendue chaleureuse par la couleur audacieuse des cimaises qui reprend les tonalités employées par le peintre, un accrochage des oeuvres aussi pertinent que soigné offre un cadre exceptionnel à cette rétrospective joyeuse et festive au point qu’il faut souhaiter que les deux collections sollicitées pour la circonstance, celle du Musée départemental d’Art Sacré à Pont-Saint-Esprit et celle du Musée municipal de Bagnols-sur-Cèze puissent être prochainement définitivement réunies pour constituer un seul et même ensemble.</p>
<p>L’intéressé nous le reprochera certainement, mais il faut inciter les visiteurs à suivre une visite sous la conduite enchanteresse d’Alain Girard, et, si cela ne se pouvait, le superbe catalogue de 340 pages qui reprend ses propos pour illustrer les œuvres de l’exposition toutes reproduites pourra combler les amateurs les plus exigeants.</p>
<p><strong>Exposition ouverte du 9 juin au 25 septembre, tous les jours, de 9h – 19 h.<br />
Visite comprise dans le forfait entrée du site du Pont du Gard (15 euros par famille jusqu’à 5 personnes).<br />
Catalogue : 35 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Madame Geoffrin, une femme d&#8217;affaires et d&#8217;esprit</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/13/madame-geoffrin-une-femme-daffaires-et-desprit/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 07:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Madame Geoffrin]]></category>
		<category><![CDATA[maison de chateaubriand]]></category>

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		<description><![CDATA[Un des grands personnages féminins du XVIIIe siècle, Marie-Thérèse Rodet, redeviendrait-il, comme en son temps, une notabilité à la mode ?
Cette dernière occupe le devant de notre scène littéraire et culturelle depuis la récente et vaste biographie composée par Maurice Hamon[1] précédant, de quelques mois seulement, l’ouverture de l’exposition que lui consacre la Maison de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Geoffrinexpo350.jpg" alt="/" /><strong>Un des grands personnages féminins du XVIIIe siècle, Marie-Thérèse Rodet, redeviendrait-il, comme en son temps, une notabilité à la mode ?<br />
Cette dernière occupe le devant de notre scène littéraire et culturelle depuis la récente et vaste biographie composée par Maurice Hamon[1] précédant, de quelques mois seulement, l’ouverture de l’exposition que lui consacre la Maison de Chateaubriand : Madame Geoffrin, une femme d&#8217;affaires et d&#8217;esprit.</strong></p>
<p>L’illustre Madame Geoffrin (1699-1777) puisqu’il s’agit d’elle, n’a jamais été complètement oubliée. Le souvenir de son salon, immortalisé en 1812 par Anicet Charles Gabriel Lemonnier (1743-1824) pour enrichir la collection de peintures de l’impératrice Joséphine au château de La Malmaison, se prolonge  bien au-delà du début du XIXe siècle pour parvenir jusqu’à nous.</p>
<p>Ainsi redécouvert, le personnage apparaît dans une vérité jusqu’alors voilée mêlant la femme de lettres réputée à la femme d’affaires avisée qui entend asseoir sa renommée par l’intermédiaire d’une fortune prospère adroitement gérée, puisqu’elle devient après le décès de son époux –et plus tard avec sa fille, la marquise de La Ferté-Imbault- l’actionnaire principal de la Manufacture royale des Glaces, à Saint-Gobin.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Allais-Geoffrin350.jpg" alt="/" />L&#8217;exposition présentée jusqu&#8217;au 24 juillet 2011 à la Maison de Chateaubriand prend le parti de faire entrer le visiteur dans l&#8217;intimité de cette grande grande épistolière qui réunit chaque mercredi les gens de Lettres de la capitale et le lundi les artistes les plus en vogue. Deux dessins (conservés aujourd&#8217;hui au musée de Valence), réalisés par l&#8217;un de ses protégés, Hubert Robert, permet d&#8217;entrer dans cette intimité : assise au coin du feu dans son cabinet, Madame Geoffrin prend une tasse de café encore fumante tandis que l&#8217;un de ses domestiques relève une bougie à l&#8217;un des deux bras de lumière qui entourent le trumeau de sa cheminée ; ou encore une vue plus secrète de l&#8217;alcôve de sa chambre à coucher dont les rideaux sont retenus par un serviteur de la maison.</p>
<p>En plus de quatre cents pièces, l&#8217;existence au quotidien d&#8217;une femme d&#8217;influence du XVIIIe siècle semble resuscitée dans la demeure de campagne de Chateaubriand dont on se souvient des liens qui l&#8217;unissaient à la vaporeuse Juliette Récamier dont le salon a justementété  comparé par Sainte-Beuve avec celui de Madame Geoffrin.</p>
<p>Les questions littéraires liées à la publication de <em>L&#8217;Esprit</em> par Helvétius, de<em> Bélisaire </em>par Marmontel ou encore la présentation de la<em> comédie des Philosophes </em>de Palissot n&#8217;éclipsent pas l&#8217;évocation du voyage de Madame Geoffrin à Varsovie, en 1766, ni de son séjour viennois et bien d&#8217;autres thèmes évoqués tout au long du parcours de la visite.</p>
<p>L&#8217;exposition réunit en effet un exceptionnel cabinet des dessins où se trouvent réunis des projets décoratifs conçus pour le château royal de Varsovie par des artistes français sélectionnés par Madame Geoffrin. Elle présente également des tableaux de Vernet ou de Boucher provenant de ses propres collections et se termine avec l&#8217;exceptionnel service en porcelaine de Vienne que l&#8217;impératrice Marie-Thérèse offre à cette héroïne en 1770 à l&#8217;occasion du mariage du dauphin avec l&#8217;archiduchesse Marie-Antoinette auquel, à sa manière, elle aura contribué.</p>
<p>Jérôme Galiffer</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Maison de Chateaubriand<br />
87, rue Chateaubriand<br />
92290 Châtenay-Malabry<br />
01 55 52 13 00</p>
<p>Du 27 avril au 24 juillet 2011<br />
Tous les jours sauf le lundi<br />
de 10h à 12 h et de 14h à 18 h.</p>
<p>Visite guidée 5 euros ; visite libre 4 euros ; tarif réduit  2,5 euros.<br />
Catalogue de l&#8217;exposition :  30 euros.</p>
<p><strong>[1] Maurice Hamon, <em>Madame Geoffrin, femme d’influence, femmes d’affaires au temps des Lumières,</em> Fayard, 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Caillebotte : fraternité de l&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/29/caillebotte-fraternite-de-lart/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 07:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Caillebotte]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Jacquemart-André]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Quinze ans après la rétrospective des œuvres Caillebotte au Grand Palais, les toiles et les photos sont réunies au musée Jacquemart-André.
On parle du grand talent de Caillebotte. Oui, mais lequel ? Sait-on seulement qu&#8217;ils étaient deux frères, unis  par l&#8217;amour de l&#8217;art. Deux frères autodidactes dans leur art, pas les plus géniaux des maîtres de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/balconCaillebotte350.jpg" alt="/" /><strong>Quinze ans après la rétrospective des œuvres Caillebotte au Grand Palais, les toiles et les photos sont réunies au musée Jacquemart-André.</strong></p>
<p>On parle du grand talent de Caillebotte. Oui, mais lequel ? Sait-on seulement qu&#8217;ils étaient deux frères, unis  par l&#8217;amour de l&#8217;art. Deux frères autodidactes dans leur art, pas les plus géniaux des maîtres de la fin du XIXème siècle, mais  ayant su laisser leur empreinte.</p>
<p>Même si tous deux ont peint, Gustave est passé à la postérité pour son œil innovant en matière de photographie. Quant à Martial, ses sujets de prédilections et ses angles inattendus représentent un témoignage inégalable de cette aube du XXème siècle.<br />
Une cinquantaine de toiles du peintre impressionniste rivalisent avec les quelques cent trente clichés de Martial, la plupart issus de collections privées.<br />
Chacune à leur manière, ces œuvres reflètent toute une époque, notamment le Paris insouciant du baron Haussman.</p>
<p>La vie bourgeoise des deux frères Caillebotte est rendue avec un réalisme très moderne pour l&#8217;époque. La douceur de vivre du milieu bourgeois dans lequel les deux artistes évoluent se donne à voir à travers leurs loisirs : les joies des canotiers, si chères aux impressionnistes, donneront naissance par exemple à la célèbre toile de Gustave Caillebotte, &laquo;&nbsp;Canotier au chapeau haut de forme&raquo;&nbsp; (1877-1878). Là où Gustave peint, Martial immortalise par une photographie la baignade sur les bords de l&#8217;Yerres.<br />
Le progrès n&#8217;échappe pas au regard affuté de Gustave et de Martial qui sont les premiers à peindre et à photographier les chemins de fer.</p>
<p>Le plus étonnant tient à la modernité de leurs regards respectifs. Les toiles de Gustave sont originales par leur perspective cinématographique et l&#8217;on pourrait les croire inspirées des photos de Martial, or elles ont été peintes des années avant que celui-ci ne s&#8217;adonne à l&#8217;art du cliché.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/réverbèreCaillebotte350.jpg" alt="/" />Ce jeu de correspondances entre les deux frères Caillebotte, portant un regard commun sur le monde qui les entoure, est une découverte passionnante, parfaitement bien mise en scène par le musée Jacquemart-André.</p>
<p><strong><em>Dans l&#8217;intimité des frères Caillebotte, peintre et photographe</em></strong><br />
<strong>Jusqu&#8217;au 11 juillet, tous les jours de 10h à 18h.</strong></p>
<p><strong>Musée Jacquemart-André</strong><br />
158, boulevard Haussmann<br />
75008 Paris<br />
Tél : 01 45 62 11 59<br />
10€. TR : 8,50€.</p>
<p><em><strong>Photos : </strong>Un Balcon<br />
1880, huile sur toile, 69 x 62 cm, collection privée<br />
Courtesy Comité Caillebotte, Paris<br />
Maurice Minoret photographiant Jean et Geneviève Caillebotte.</em></p>
<p><em>Martial Caillebotte<br />
La descente d’un réverbère (Pont de la Concorde)<br />
Décembre 1891<br />
Tirage photographique<br />
14,5 x 10,5 cm<br />
© Collection particulière – D.R.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les collections Romanov et Esterhazy à la Pinacothèque</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/21/les-collections-romanov-et-esterhazy-a-la-pinacotheque/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 06:05:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Formidable double exposition pour inaugurer les nouveaux espaces de la Pinacothèque de Paris, soit 3000 m². La collection des Romanov en Russie et  celle des princes Esterhazy en Autriche-Hongrie offrent un spectacle inégalable.
Il est prodigieux de voir comment se sont constituées les grandes collections européennes d&#8217;art à travers celle des Romanov depuis Pierre le Grand, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Portrait-dhomme350.jpg" alt="/" width="268" height="372" /><strong>Formidable double exposition pour inaugurer les nouveaux espaces de la Pinacothèque de Paris, soit 3000 m². La collection des Romanov en Russie et  celle des princes Esterhazy en Autriche-Hongrie offrent un spectacle inégalable.</strong></p>
<p>Il est prodigieux de voir comment se sont constituées les grandes collections européennes d&#8217;art à travers celle des Romanov depuis Pierre le Grand, et celle des princes collectionneurs, les Esterházye.</p>
<p>Les deux expositions sont organisées en partenariat avec le musée de l&#8217;Ermitage de Saint-Pertersbourg pour commencer. Lequel offre un joli florilège de la collection des Romanov, composée avec passion par Pierre le Grand, Catherine II, Alexandre Ier et Nicolas Ier. Titien ou Velasquez voisinent avec Rembrandt, Jan Steen ou Gabriel Metsu, mais aussi des maîtres oubliés que l&#8217;on est heureux de  découvrir.</p>
<p>La collection prêtée par le musée des Beaux-Arts de Budapest rivalise de faste à travers les écoles espagnole, française, flamande ou hollandaise (voir le <em>Portrait d&#8217;homme</em> de Franz Hals ci-contre).<br />
On se laisse surprendre par la diversité de ces oeuvres issues du classicisme français comme Philippe de Champaigne ou Mignard, de la peinture hollandaise et flamande avec Brueghel l&#8217;Ancien, ou de l&#8217;art italien avec <em>La Madone Esterhaazy</em> (ci-contre) ou le<em> Portrait d&#8217;un jeune homme</em> de Raphaël.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/La-Madone-Esterhazy350.jpg" alt="/" width="305" height="410" />Le revers de la médaille de cette exposition de la Pinacothèque, suivie des collections permanentes, tient au parti-pris scénographique, souhaité par Marc Restellini, de transversalité : Bonnard et Monet côtoient Van Dyck&#8230;<br />
Une impression de désordre qui fatigue l&#8217;oeil et ne permet pas de tirer tous les bénéfices d&#8217;un tel maëlstrom.</p>
<p>Après la perte financière colossale que cause le sabordage de l&#8217;année du Mexique à la Pinacothèque (entre autres) par nos dirigeants politiques, soutenez le musée en courant voir ces deux expositions de toute beauté.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><em>L&#8217;Ermitage, la naissance du musée impérial, les Romanov, tsars collectionneurs et La naissance du musée, les Esterhàzy, princes collectionneurs, </em></strong></p>
<p><strong>Pinacothèque de Paris<br />
</strong>28 place de la Madeleine, 75008 Paris<br />
Té : 01-42-68-02-01<br />
Tous les jours 10h30-19h30, nocturne le mercredi jusqu&#8217;à 21h30.</p>
<p>Le tarif est de 10 euros pour chacune de ces deux expositions temporaires (17 euros pour deux expos). Le billet donne accès gratuitement à la collection permanente qui ne peut pas se visiter seule.<br />
Jusqu&#8217;au 29 mai.</p>
<p><em>Photos : Hals Frans<br />
Portrait d’homme<br />
© Szépmuvészeti Múzeum, Budapest</em><br />
Raffaello Santi, dit Raphaël<br />
La Vierge et l’Enfant avec le petit Saint Jean &laquo;&nbsp;La Madone Esterházy&raquo;&nbsp;<br />
© Szépmuvészeti Múzeum, Budapest</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Ecrins impériaux, Splendeurs diplomatiques du Second Empire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/06/ecrins-imperiaux-splendeurs-diplomatiques-du-second-empire/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 06:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu’au 29 mai, le musée national de la Légion d’Honneur invite à découvrir l’exceptionnel ensemble de décorations reçues par Napoléon III, le prince impérial et l’impératrice Eugénie, sauvées de l’incendie des Tuileries.
Ces précieux insignes, témoins de l’histoire politique, militaire et diplomatique de leur temps, illustrent pas à pas les grandes étapes du Second Empire et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/EcrinsImpériaux350.jpg" alt="/" /><strong>Jusqu’au 29 mai, le musée national de la Légion d’Honneur invite à découvrir l’exceptionnel ensemble de décorations reçues par Napoléon III, le prince impérial et l’impératrice Eugénie, sauvées de l’incendie des Tuileries.</strong></p>
<p><strong></strong>Ces précieux insignes, témoins de l’histoire politique, militaire et diplomatique de leur temps, illustrent pas à pas les grandes étapes du Second Empire et en font revivre les heures brillantes et sombres.</p>
<p>L’Empereur attachait une grande importance aux décorations. Il a ainsi réformé l’ordre de la Légion d’honneur, créé la Médaille militaire et les premières médailles de campagne françaises : la médaille de Sainte-Hélène, la médaille de la campagne d’Italie (puis les médailles de Chine et du Mexique).<br />
Il disposait de plusieurs types d’insignes adaptés aux différentes circonstances : insignes d’ordonnance agrafés sur le côté de la poitrine, grand cordon de la Légion d’honneur et plaques réglementaires destinées à l’uniforme et enfin insignes de joaillerie réservés aux cérémonies sans oublier de discrètes miniatures arborées quotidiennement.</p>
<p>L’exposition fait entrer le visiteur à l’intérieur d’un véritable écrin où scintillent les ors, les émaux, les pierreries et les soies de ces décorations.</p>
<p>La vitrine n° 5, dans la première salle, consacrée aux insignes du prince impérial est sans doute la plus émouvante. A côté de sa plaque de la Légion d’honneur et de son grand cordon alors qu’il n’était encore qu’un enfant, est présentée sa médaille commémorative de la campagne d’Afrique du Sud attribuée à titre posthume en 1880 et remise à sa mère, l’impératrice Eugénie.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Ouvert du mercredi au dimanche<br />
De 13 h à 18 h.</p>
<p>Entrée libre</p>
<p>Musée de la Légion d’honneur<br />
2, rue de la Légion d’honneur<br />
75007 – Paris<br />
Tél. : 01 40 62 84 25<br />
Métro : Assemblée nationale<br />
RER : Gare d’Orsay</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Exposition Jérémy Liron</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/25/exposition-jeremy-liron/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 07:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel des arts]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémy Liron]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>

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		<description><![CDATA[L’hôtel des Arts de Toulon expose les œuvres de Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011. 
Jeune peintre de trente ans, Jérémy Liron a choisi la peinture figurative, assumant d’aller à l’encontre de ce qui se fait et est enseigné dans les écoles d’art depuis plusieurs décennies. La peinture figurative n’a pas fait son temps, comme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LIRON-paysage54.jpg" alt="/" /><strong>L’hôtel des Arts de Toulon expose les œuvres de Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011. </strong></p>
<p>Jeune peintre de trente ans, Jérémy Liron a choisi la peinture figurative, assumant d’aller à l’encontre de ce qui se fait et est enseigné dans les écoles d’art depuis plusieurs décennies. La peinture figurative n’a pas fait son temps, comme il nous le démontre et, l’histoire de l’art n’étant pas une ligne droite mais fonctionnant plutôt par ramifications qui s’entrelacent au fil du temps, l’artiste a choisi de se placer dans la lignée de ceux qui peignent le monde qu’ils habitent comme Maurice Utrillo le fit en son temps.<br />
On trouve en effet certains points communs entre Liron et Utrillo, le peintre de Montmartre, notamment dans le désir de peindre des paysages urbains desquels l’être humain semble absent, même si c’est bien de lui qu’il s’agit, lui qui a façonné et habite ces espaces.</p>
<p>« <em>Bien qu’il utilise la photographie comme point de départ pour sa peinture […] seule la vérité de la peinture guide sa main</em> » rappelle à propos de Jérémy Liron Gilles Altieri, directeur de l’hôtel des Arts et commissaire de l’exposition.</p>
<p>Peindre des H.L.M., des fragments de maison ou des villas est, pour Jérémy Liron qui est né à une époque et dans un monde où ceux-ci lui préexistaient, un geste naturel, comme une manière de se remémorer l’univers qui l’a façonné. Si c’est par la réminiscence que l’on goûte pleinement les sensations comme le pensait Proust que le jeune artiste cite volontiers, et que celle-ci fait naître la poésie, alors Jérémy Liron est le poète de la modernité, de la pierre et du béton, peintre et poète des villes d’aujourd’hui.</p>
<p><strong>Exposition Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011, hôtel des arts, 236 boulevard du maréchal Leclerc, Toulon<br />
Tél. 04 94 91 69 18 &#8211; Fax 04 94 93 54 76 &#8211; <a href="http://www.hdatoulon.fr/" target="_blank">www.hdatoulon.fr</a><br />
Exposition ouverte tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis et les jours fériés<br />
Entrée gratuite</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Fantômes et revenants au Louvre</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/11/fantomes-et-revenants-au-louvre/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[auditorium du Louvre]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Girodet]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[revenants]]></category>

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		<description><![CDATA[La figure des morts qui reviennent hante notre imaginaire, peuple notre littérature et notre art depuis la nuit des temps.
Mais c&#8217;est bien par le truchement de l&#8217;art que se lève l&#8217;interdit de la représentation de l&#8217;Au-delà. En collaboration avec le Département des Arts Graphiques, le Louvre présente une petite collection d&#8217;oeuvres significatives, du Moyen-Âge au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/revenants350.jpg" alt="/" /><strong>La figure des morts qui reviennent hante notre imaginaire, peuple notre littérature et notre art depuis la nuit des temps.<br />
Mais c&#8217;est bien par le truchement de l&#8217;art que se lève l&#8217;interdit de la représentation de l&#8217;Au-delà. En collaboration avec le Département des Arts Graphiques, le Louvre présente une petite collection d&#8217;oeuvres </strong><strong>significatives,</strong><strong> du Moyen-Âge au XXème siècle. Des &laquo;&nbsp;vanités&raquo;&nbsp; qui montrent à travers la monstration de la mort, la vanité de l&#8217;existence, si courte.<br />
&laquo;&nbsp;Memento mori&raquo;&nbsp; ! &laquo;&nbsp;Souviens-toi que tu es mortel&raquo;&nbsp; nous rappelle l&#8217;art.<br />
</strong></p>
<p>Cette exposition, modeste par la taille mais très qualitative dans la mise en place et l&#8217;intention, résume la variété des iconographies de revenants. Dessins, peintures, photographies, albums de théâtre, n&#8217;abordent pas l&#8217;Au-delà sous l&#8217;angle religieux mais purement humain.</p>
<p>Dès le XIIIème siècle, l&#8217;apparition de fantômes, squelettes et autres cadavres animés rappelle aux hommes que l&#8217;existence est éphémère, et partant, futile. Sans parler des danses macabres, si populaires à partir du XIVème siècle.<br />
On admire d&#8217;abord le chef-d&#8217;œuvre de Hans Baldung, <em>Le chevalier, la jeune fille et la Mort</em>, ambiguë s&#8217;il en est; quel est le sujet de ce tableau macabre ? La lutte amoureuse entre le chevalier et la jeune fille ou cette vivante emportée par l&#8217;allégorie de la mort ?</p>
<p>Les dessins de costumes de Daniel Rabel pour un ballet dansé au Louvre en 1632 figurent notamment la &laquo;&nbsp;Première entrée des fantômes, quatre figures&raquo;&nbsp;.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cavalier-mort-de-face350.jpg" alt="/" width="329" height="321" />Les plaques de verre mécanisées pour le spectacle de Fantasmagorie  présenté à Paris en 1798 et des plaques du début du XIXème siècle mêlent  des images historiques et des sujets surnaturels. Les images provoquées  par les progrès de la lanterne magique projettent des &laquo;&nbsp;images en  mouvement&raquo;&nbsp; surgissant de toutes parts. Leur visée : divertissement et éducation.</p>
<p>À la fin du XVIIIe siècle, la part belle est à l&#8217;art de la suggestion et des  visions fantastiques, avec Girodet, Ingres ou Delacroix&#8230; Ce flou marque les prémisses des images spirites du XIXème, &laquo;&nbsp;témoins&raquo;&nbsp; de l&#8217;invocation des fantômes (d&#8217;amusants truquages) pendant les séances spirites.</p>
<p>Le but recherché est de montrer la continuité entre les formes du spectacle  et de l&#8217;image : de l&#8217;iconographie du Moyen-Âge au cinéma vu par Marcelle Lista, spécialiste du septième art et commissaire de l&#8217;exposition, comme &laquo;&nbsp;l&#8217;art des fantômes, un théâtre d&#8217;ombres. Une trace  des vivants survivant au-delà de la mort.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Toute une démarche à suivre aussi à travers le programme de conférences et de films programmés à l&#8217;auditorium du Louvre.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Revenants. Images, figures et récits du retour des morts.</strong><br />
Du Vendredi 11 février au Lundi 28 mars<br />
<strong>Musée du Louvre</strong><br />
Entrée principale : Pyramide (cour Napoléon) Paris 1er (75001)</p>
<p>Tél : 01 40 20 53 17.</p>
<p><a href="http://www.louvre.fr/" target="_blank">www.louvre.fr</a></p>
<p><em><strong>Photos : Girodet de Roucy-Trison Anne Louis, Le Songe d&#8217;Enée, RF 34731 Lavis brun et gris, rehauts de blanc, sur traits de crayon 23,9 cm x 32,1 cm.<br />
(c) Musée du Louvre, Département des Arts graphiques.</strong></em><br />
<strong><em>Le cavalier de la mort de face, plaque animée peinte à la main, France, première moitié du XIXe siècle, 11 x 36,5 cm.<br />
(c) Centre National du CinÃ©ma et de l&#8217;image animée, dépôt à la Cinémathèque française.</em></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Russie romantique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/31/russie-romantique/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 09:41:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nicolaï Ier]]></category>
		<category><![CDATA[romantisme]]></category>
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		<category><![CDATA[tsar Alexandre Ier]]></category>

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		<description><![CDATA[La Russie romantique à l&#8217;époque de Gogol et Pouchkine, c&#8217;est jusqu&#8217;au 16 janvier seulement au Musée de la Vie romantique.
Encore une sortie pour finir l&#8217;année de la Russie en douceur, tout en plongeant dans la quintessence de sa culture.
Dans l&#8217;imaginaire collectif, la Russie est gratifiée d&#8217;une image de nation romantique. Son tempérament excessif, ses paysages [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/russieromantique350.jpg" alt="/" /><em><strong>La Russie romantique à l&#8217;époque de Gogol et Pouchkine, </strong></em><strong>c&#8217;est jusqu&#8217;au 16 janvier seulement au Musée de la Vie romantique.<br />
Encore une sortie pour finir l&#8217;année de la Russie en douceur, tout en plongeant dans la quintessence de sa culture.</strong></p>
<p>Dans l&#8217;imaginaire collectif, la Russie est gratifiée d&#8217;une image de nation romantique. Son tempérament excessif, ses paysages extrêmes, ses artistes enflammés&#8230;</p>
<p>La France qui insuffla à ce pays ce courant artistique dans un premier temps accueille naturellement soixante-dix peintures, sculptures, œuvres sur papier et objets d’art représentatifs de l’identité iconographique et chromatique sous les règnes du tsar Alexandre Ier et de  Nicolas Ier.</p>
<p>Mais la Russie à l&#8217;époque romantique représente un petit miracle, l&#8217;essor éclair de la culture entière d&#8217;un pays. Très vite, l&#8217;inspiration laisse place au déploiement d&#8217;une identité propre. Pouchkine, Lermontov ou Gogol en tête, bien sûr, dont on redécouvre les textes.<br />
L&#8217;exposition présente des chefs-d&#8217;oeuvre : portraits majeurs des frères Brioullov, de Kiprensky et Sokolov, des paysages de Vorobiev, un ensemble particulièrement riche d’aquarelle et de vas reliefs signés Feodor P. Tolstoï.</p>
<p>Ces œuvres proviennent de la galerie Tretiakov, musée national fondé en 1856 à Moscou par Pavel Tretiakov, industriel et grand mécène.</p>
<p>Une découverte intense du patrimoine russe à ne pas manquer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée de la Vie romantique</strong><br />
Hôtel Scheffer – Renan<br />
16 rue Chaptal<br />
75009 Paris<br />
Tél : 01 55 319 567<br />
Fax : 01 48 74 28 42</p>
<p><a href="http://www.vie-romantique.paris.fr" target="_blank">www.vie-romantique.paris.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/11/27/rubens-poussin-et-les-peintres-du-17e-siecle/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 07:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une exposition magnifique se tient au musée Jacquemart-André jusqu&#8217;au 13 février 2011 : Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle. Le sujet et le lieu qui l&#8217;abrite méritent une visite impérative. 
Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une rétrospective des tableaux de Rubens mais d&#8217;une exposition ambitieuse consacrée aux courants du XVIIème siècle.
L&#8217;entreprise est assez [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rubensBainDiane350.jpg" alt="/" /><strong>Une exposition magnifique se tient au musée Jacquemart-André jusqu&#8217;au 13 février 2011 : <em>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle.</em> Le sujet et le lieu qui l&#8217;abrite méritent une visite impérative. </strong></p>
<p>Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une rétrospective des tableaux de Rubens mais d&#8217;une exposition ambitieuse consacrée aux courants du XVIIème siècle.<br />
L&#8217;entreprise est assez complexe d&#8217;ailleurs puisqu&#8217;il s&#8217;agit, outre la monstration d&#8217;une soixantaine de tableaux issues de collections privée et publiques européennes, de dégager la démonstration des influences croisées entre le baroque flamand et le classique français.<br />
Une démonstration magistrale en soixante tableaux, définis par deux courants : la peinture baroque flamande avec Rubens comme chef de file, et le classicisme français représenté par Poussin.</p>
<p>Le baroque flamand entre en France à travers les commandes d&#8217;oeuvres de Rubens par Marie de Médicis qui en orne le palais du Luxembourg. Le plus étonnant tient à la découverte des autres peintres anversois tels Pourbus ou  van Thulden qui s&#8217;exportèrent à l&#8217;époque malgré la défense imposées aux étrangers par les corporations de développer un commerce à Paris.<br />
Les peintres se sont installés dans la capitale en contournant tout bonnement la loi. Le foire de Saint-Germain-des-Prés regorge alors d&#8217;oeuvres flamandes exportées.<br />
Cette présence baroque flamande a fini par inspirer les artistes français tels que les frères Le Nain ou Lubin Baugin dans leur représentation du réel.</p>
<p>Avec l&#8217;avènement de Louis XIII, l&#8217;autre maître du XVIIème siècle, Poussin, revint à Rome et réhabilita le thème mythologique. Avec ceux qui le suivent, Le Sueur, La Hyre, ou Le Brun, la tendance s&#8217;inversent et c&#8217;est au tour des Belges d&#8217;être influencés par le classicisme français, porté par le rayonnement politique de Louis XIV.</p>
<p>Cette influence croisée du courant baroque flamand et du style classique français est fort bien mise ne valeur par la sobre et efficace scénographie d&#8217;Hubert Le Gall. Huit salles déclinent cette évolution de manière pédagogique : Rubens et le goût baroque à Paris; Paris se met à la mode flamande; le classicisme parisien; Poussin et le classicisme à Rome; le classicisme, un modèle universel; l&#8217;influence de l&#8217;art classique français, de Liège à Amsterdam.</p>
<p>L&#8217;exposition<em> </em><strong><em><em>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle </em></em></strong>réussit un tour de force en mettant en lumière avec grâce une histoire artistique complexe<em>. </em><strong><em><br />
</em></strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/van_dyck350.jpg" alt="/" width="346" height="308" /></p>
<p><strong><em><br />
Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle</em></strong></p>
<p><strong>Musée Jacquemart-André,<br />
158, bd Haussmann (8e).<br />
Tél : 01.45.62.11.59.<br />
Tous les jours de 10h à 18h, nocturne lundi.</strong></p>
<p><strong>Catalogue : <em>Musée Jacquemart-André</em> &#8211; Fonds Mercator, 224 p., 39 euros. Jusqu’au 13 février.</strong></p>
<p><strong> </strong><span><cite></cite></span><a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com" target="_blank">www.musee-jacquemart-andre.com</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong>Photos : </strong></em></p>
<p><em>PIERRE PAUL RUBENS (1577-1640)<br />
Le Bain de Diane<br />
Huile sur toile<br />
1635-1640<br />
152,5 x 120 cm<br />
Museum Boijmans van Beuningen,<br />
Rotterdam<br />
© Loan Netherlands Institute for Cultural<br />
Heritage (ICN), Rijswijk/Amsterdam, on<br />
loan to Museum Boijmans Van Beuningen,<br />
Rotterdam</em></p>
<p><em>ANTOON VAN DYCK (1599-1641)<br />
Portrait de Marie de Médicis<br />
1632<br />
Huile sur toile<br />
111 x 124,5 cm<br />
Palais des Beaux-Arts, Lille<br />
© RMN / René-Gabriel Ojéda – Photo de<br />
presse</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Larry Clark : l’adolescence en noir et blanc</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/26/larry-clark-l%e2%80%99adolescence-en-noir-et-blanc/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 09:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art moderne]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Kids et de Ken Park]]></category>
		<category><![CDATA[La Cinémathèque française]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Clark]]></category>
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		<description><![CDATA[Le cinéaste américain de Kids et de Ken Park présente à l’Art Moderne une petite rétrospective de ses photographies alors que La Cinémathèque française vient de projeter tous ses films.
Larry Clark est un cinéaste-né. Il a passé son temps à photographier des inconnus, leur demandant de poser en studio ou en situation, images crues et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Larry-Clark350.jpg" alt="/" /><strong>Le cinéaste américain de Kids et de Ken Park présente à l’Art Moderne une petite rétrospective de ses photographies alors que La Cinémathèque française vient de projeter tous ses films.</strong></p>
<p>Larry Clark est un cinéaste-né. Il a passé son temps à photographier des inconnus, leur demandant de poser en studio ou en situation, images crues et cruelles. Mais au-delà des poses, Clark aime les diriger en metteur en scène, comme s’il attendait de ses sujets un effet escompté. Né aux Etats-Unis en 1943 à Tulsa, dans l’Oklahoma, dès l’âge de quatorze ans, il devient l’assistant de sa mère, elle-même photographe. Il se forge un regard, se projette dans le cadre des photos. Ce sont d’ailleurs ces clichés de nouveaux-nés et d’enfants, pris par sa mère qui sont exposés au tout début de ce trajet, que l’on peut voir comme un parcours initiatique. Se dessine déjà les contours d’une vocation. Larry Clark sera un portraitiste moderne, très ancrés dans le temps, car ses photos respirent le mouvement, l’action immédiate ; ce sont en fait de vrais plans séquences. C’est ce que ses détracteurs pourront lui reprocher : peu d’esthétisme, des gros plans, beaucoup d’impudeur et de la désinvolture.</p>
<p>Certes, il y a tous ces éléments dans la plupart des photographies en noir et blanc de cet homme, prototype de la contre-culture américaine, dès les années 60. Mais avec Larry Clark, il ne faut jamais s’arrêter à la provocation ou à la mise en scène un peu trop décalée. Il sait cadrer, il sait choisir ses sujets, de préférence des adolescents paumés, défavorisés, livrés à eux-mêmes, imberbes, nus ou torse nus, en t-shirt, dans la rue ou roulant sur le trottoir en skate-board, dans une baignoire, un lit ou conduisant une voiture. Les visages accrochent l’objectif, entre désir, sensualité et brutalité. Rien à priori de vulgaire, mais une volonté de montrer la vie telle qu’elle est, sans grâce et sans fard.</p>
<p>Ni Mapplethorpe, ni Bruce Weber, Larry Clark est un photographe du moment, un insatiable traqueur de la vie au grand jour. Ce qui choque le plus dans l’exposition du Musée d’Art moderne est sans nulle doute le court métrage sans son où l’on surprend un petit groupe de jeunes drogués en train de se piquer dans une chambre. Ca fait mal. Comme font mal les dernières photos exposées et qui font penser à une succession de polaroïds (mais qui n’en sont pas) d’un même garçon, vaste découpage cinématographique, jouant avec une corde de suicidé.</p>
<p>L’univers de Larry Clark est sombre, sans morale (moral ?), on peut croire aussi sans vrai espoir, et comme l’a écrit Dominique Baqué : « Si l’adolescence peut-être perçue comme l’âge de tous les possibles, de toutes les promesses, l’on ne sait trop bien que chez Clark, elles ne seront jamais tenues – sauf celles qui mènent au pire : drogue, sida, mort violente, suicide… Ou peut-être pis encore : l’anéantissement dans le grand vide de la vie, dans le néant de l’existence ».</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Exposition « Kiss the past hello », de Larry Clarke</strong></p>
<p><strong>Musée d’Art moderne de la ville de Paris</strong></p>
<p><strong>11, avenue du président Wilson 75016 Paris.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.mam.paris.fr" target="_blank">www.mam.paris.fr</a><br />
Jusqu’au 2 janvier 2011. Exposition interdite au moins de 18 ans.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marc Riboud expose à Chaumont-sur-Loire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/16/marc-riboud-expose-a-chaumont-sur-loire/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 05:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine de Chaumont-sur-Loire]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gourcuff Gradenigo]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Riboud]]></category>
		<category><![CDATA[Montagnes célestes du Huang Shan]]></category>
		<category><![CDATA[paysages d’Angkor]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
		<category><![CDATA[temple d'Angkor]]></category>

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		<description><![CDATA[Étrange combinaison que celle qui nous est proposée au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Un château bien français et un temple d&#8217;Angkor.

Dans l’édifice Renaissance, qui conserve néanmoins la silhouette d’un château fort médiéval, dans cette région de France qui fut celle du beau parler, des poètes et des princes humanistes, Marc Riboud expose les photos des montagnes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ANGKOR.jpg" alt="/" /><strong>Étrange combinaison que celle qui nous est proposée au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Un château bien français et un temple d&#8217;Angkor.<br />
</strong></p>
<p>Dans l’édifice Renaissance, qui conserve néanmoins la silhouette d’un château fort médiéval, dans cette région de France qui fut celle du beau parler, des poètes et des princes humanistes, Marc Riboud expose les photos des montagnes célestes du Huang Shan et du temple d’Angkor Vat. Nature sauvage et temples en ruines absorbés par l’incroyable force de la vie versus jardin à la française et douce harmonie des bords de Loire, le dépaysement est total.</p>
<p>Qu’y a-t-il de commun entre les pics montagneux déchirés par les brumes et la vallée verdoyante de la Loire ? Entre un château parfaitement entretenu et un temple dont certains pans ne tiennent plus que grâce aux gigantesques racines d’arbres qui ont travaillé à en ronger les structures ? Une seule chose : la beauté, apprivoisée ici, sauvage là-bas.</p>
<p>Les photos de Marc Riboud sont d’une très grande poésie, procédant de cette beauté toujours surprenante qui émane des ruines sur lesquelles la nature reprend ses droits. Elles donnent à voir l’immensité de l’homme dans ses constructions les plus folles, que ce soit le temple d’Angkor ou l’escalier montant à la Capitale du Ciel mais aussi sa petitesse comparée aux assauts de la nature.</p>
<p>Ces très belles photographies sont réunies dans un livre édité à l’occasion de l’exposition. En ces temps de crises écologique et économique, voici peut-être le moyen de voyager convenablement à peu de frais.</p>
<p><strong>Exposition du 9 septembre au 31 décembre 2010 au Domaine de Chaumont-sur-Loire</strong><br />
41150 Chaumont-sur-Loire<br />
Tél. : 02 54 20 99 22 / <a href="mailto:contact@domaine-chaumont.fr">contact@domaine-chaumont.fr</a><br />
Tarifs et horaires : <a href="http://www.domaine-chaumont.fr/" target="_blank">www.domaine-chaumont.fr</a> rubrique Informations pratiques</p>
<p>Marc Riboud <em>Paysages : « Montagnes célestes du Huang Shan, paysages d’Angkor »</em>, éditions Gourcuff Gradenigo, 50 pages, 12€</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Académie française au fil des Lettres</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/04/lacademie-francaise-au-fil-des-lettres/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/10/04/lacademie-francaise-au-fil-des-lettres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 07:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Baudelaire]]></category>
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		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L'Académie française au fil des Lettres]]></category>
		<category><![CDATA[lettres]]></category>
		<category><![CDATA[musée des lettres et des manuscrit]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Richelieu]]></category>

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		<description><![CDATA[La rentrée parisienne des musées cette année est particulièrement brillante.
Parmi les expositions sur lesquelles CultureMag attirera votre attention, L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours, présentée au Musée des Lettres et des manuscrits, constitue une occasion unique de présenter les écrits de nos plus fins lettrés.
Cette exposition est unique à plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/académiefrançaise350.jpg" alt="/" /><strong>La rentrée parisienne des musées cette année est particulièrement brillante.<br />
Parmi les expositions sur lesquelles CultureMag attirera votre attention,<em> L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours</em>,<em> </em>présentée au Musée des Lettres et des manuscrits, constitue une occasion unique de présenter les écrits de nos plus fins lettrés.</strong></p>
<p>Cette exposition est unique à plus d&#8217;un titre.<br />
D&#8217;abord, se pencher sur l&#8217;écriture des écrivains que nous aimons est émouvant. Ensuite, la collection présentée rassemble pas moins de 7 000 lettres et documents autographes émanant des quelque 700 Immortels ayant siégé à l’Académie française, est le fruit d&#8217;une lignée de six générations de collectionneurs : la famille de Flers.<br />
Commencée en 1824 mais connue à ce jour des seuls initiés, cette histoire d&#8217;amateurs de lettres-autographes permet de présenter la fabuleuse création de Richelieu sous un angle inédit et étonnamment vivant.</p>
<p>En 1635, la société de lettrés d&#8217;origine réunies autour de Valentin Conrart, Jean-Louis Guez de Balzac, etc.,  consentent à fonder une Compagnie sous les auspices du Cardinal de Richelieu. Ils se donnent alors pour tâche la protection de la langue française et la rédaction d&#8217;un Dictionnaire.</p>
<p>On n&#8217;aura jamais côtoyé de si près cette institution aux contours souvent inaccessible.  &laquo;&nbsp;L&#8217;Académie française au fil des Lettres&raquo;&nbsp; dévoile le fonctionnement de la vénérable institution : travaux quotidiens, protocole, débats et querelles enflammés  à travers les siècles. L&#8217;ampleur des discussions, portant tour à tour sur les finances, l&#8217;amour, l&#8217;’écriture, les intrigues autour des élection, les sciences ou la politique&#8230;  On voit que rien n&#8217;échappe à la sagacité des Académiciens.</p>
<p>Depuis la fondation de l&#8217;Académie en 1635 jusqu’au vingtième siècle, avec l’arrivée en 1980 de la première femme Académicien, Marguerite Yourcenar, les Immortels sont presque tous rassemblés dans cette incroyable collection.</p>
<p>Cocteau, et sa belle écriture régulière, celle de Marcel Pagnol, bien formée et dont la lettre déborde de tendresse pour le prochain, ou encore des écritures plus torturées comme celle du grand Bossuet&#8230;<br />
Il est dommage de ne pas avoir accès au déchiffrage des lettres les plus difficiles à lire. Seul le catalogue permet de découvrir les savoureuses proses de certains sabirs graphiques.</p>
<p>On découvre certes les Académiciens, mais aussi ceux qui refusent de briguer un siège, comme Montherlant, ou le fameux &laquo;&nbsp;Siège 41&#8243;,  l’expression a été inventée par l’écrivain Arsène Houssaye en 1855 afin de désigner ces  &laquo;&nbsp;Refusés&raquo;&nbsp; célèbres tels Molière, Diderot, Balzac, Flaubert, Stendhal, Nerval, Maupassant ou encore Proust. Leurs écrits hauts en couleur, sont frappés au coin de la satire, de l&#8217;amertume parfois, voire de l&#8217;anathème.</p>
<p>Un tour d&#8217;horizon de la Coupole inédit et résolument original.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée des lettres et manuscrits<br />
</strong>222, boulevard Saint-Germain 75007 Paris<br />
Téléphone : 01 42 22 48 48<br />
<a href="http://www.museedeslettres.fr" target="_blank">www.museedeslettres.fr</a></p>
<p><strong> Exposition du 16 septembre &#8211; 15 novembre 2010.</strong></p>
<p><strong>Le catalogue :<br />
</strong><strong><em>L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours</em>,<em> </em>360 pages, 350 illustrations, </strong><strong>Gallimard.</strong><br />
<strong>Prix : 29 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Willy Ronis : une poétique de l’engagement</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/24/willy-ronis-une-poetique-de-l%e2%80%99engagement/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 05:03:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Jeu de Paume]]></category>
		<category><![CDATA[la Monnaie de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Willy Ronis]]></category>

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		<description><![CDATA[Il vous reste encore quelques semaines pour découvrir les magnifiques photos de Willy Ronis. Elle fête son centenaire par une grande exposition à l&#8217;Hôtel de la Monnaie de Paris.
Décédé le 11 septembre 2009 à 99 ans, c’est à titre posthume que le Jeu de Paume et la Monnaie de Paris décident de le célébrer. L’exposition [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Willy-Ronis2.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Il vous reste encore quelques semaines pour découvrir les magnifiques photos de Willy Ronis. Elle fête son centenaire par une grande exposition à l&#8217;Hôtel de la Monnaie de Paris.</strong></p>
<p>Décédé le 11 septembre 2009 à 99 ans, c’est à titre posthume que le Jeu de Paume et la Monnaie de Paris décident de le célébrer. L’exposition regroupe environ cent cinquante photographies, inédites pour beaucoup, provenant de la donation même du photographe à l’Etat français.</p>
<p>Cette rétrospective est composée de cinq grands axes : la rue, le travail, les voyages, le corps, et sa propre biographie avec des photos de sa femme et de son fils. À travers ses clichés, Willy Ronis, d’une famille juive immigrée d’Europe de l’Est, homme communiste ayant vécu les deux guerres, n’a pourtant jamais cherché à dénoncer ou à attaquer.<br />
Il refuse d’être étiqueté ou influencé dans son travail, rejoignant par là d’autres photographes de la même époque comme Doisneau, Izis, ou Brassaï son prédécesseur et ami.<br />
Ces hommes voulaient avant tout ressusciter l’espoir, souligner la bonté et la beauté de l’homme afin de rétablir la confiance et que chacun retrouve son identité au lendemain des guerres.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Willy-Ronis.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Ses photos reflètent une très grande sensibilité, beaucoup d’humour, un grand amour de l’humanité et un rien de mélancolie.</strong></p>
<p>Toutes très pertinentes et percutantes, elles sont le signe d’un magnifique coup d’œil. Plusieurs sont accompagnées de petites anecdotes de Ronis où il explique comment il joue avec la lumière et les reflets ou comment il sait attendre le moment favorable.<br />
Il joint le récit à l’image, ce qui rend la mise en scène plus attrayante encore car nous avons presque la sensation qu’il est présent. Mais le plus impressionnant demeure la grande part qu’il laisse au hasard.<br />
Aucune photo n’est posée, pas même son fameux <em>Nu provençal</em> et très peu sont retouchées. Il appelle cela le hasard mais n’est-ce pas plutôt son génie qui lui fait voir ce que les gens ignorent ?</p>
<p>Ce qui est sûr, c’est qu’il donnerait envie à n’importe qui de prendre un appareil et de parcourir Paris ou le monde, à la recherche des plus belles images que l’homme peut offrir chaque jour à qui veut les voir. Car Willy Ronis ne s’est pas contenté de la France ; certains clichés ont été pris en Allemagne, à Venise ou à Moscou durant ses voyages.</p>
<p>Une grande exposition en noir et en blanc sur un amoureux de la vie dans un des plus beaux bâtiments de Paris, à ne pas rater.</p>
<p>« <em>La photographie, c’est le regard. On l’a ou on ne l’a pas. Cela peut s’affiner, la vie aidant, mais cela se manifeste au départ, avec l’appareil le meilleur marché. En tout état de cause, cela ne figure pas dans les colonnes de matériels qui font rêver les dévoreurs de catalogues</em>. » Alors qu’attendons-nous pour sensibiliser notre regard ?</p>
<p>Jeanne de Guillebon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Willy Ronis. Une poétique de l’engagement<br />
</strong>du 16 avril au 22 août 2010 à la Monnaie de Paris<strong><br />
</strong>11 Quai de Conti 75006 Paris<br />
Téléphone : 01 40 46 56 66<br />
<a href="http://www.monnaiedeparis.fr/" target="_blank">www.monnaiedeparis.fr</a> <strong></strong></p>
<p><strong>Horaires d’ouverture :<br />
</strong>Mardi à dimanche : 11h-19h<br />
Jeudi (nocturne) : 11h-21h30<br />
Fermeture le lundi et le 1er mai</p>
<p><strong>Tarifs :<br />
</strong>Plein tarif : 7 euros<br />
Tarif réduit : 5 euros</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Une année Chopin au fil de l’eau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/07/une-annee-chopin-au-fil-de-l%e2%80%99eau/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 11:13:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[André Nieweglowski]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque polonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Chopin]]></category>
		<category><![CDATA[île de la Cité]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Place Vendôme]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet été, la bibliothèque polonaise de Paris propose une année Chopin au fil de l’eau.
Sur l’île de la Cité, l’endroit est discret, élégant et relativement peu connu.
En effet, l’ancien hôtel d’Antoine Moreau, secrétaire du Roi-Soleil, élève sa sobre et haute façade blanche au bord de la Seine… et du « bon côté », au 6 [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Salon-Chopin350.jpg" alt="/" /><strong>Cet été, la bibliothèque polonaise de Paris propose une année Chopin au fil de l’eau.</strong></p>
<p>Sur l’île de la Cité, l’endroit est discret, élégant et relativement peu connu.<br />
En effet, l’ancien hôtel d’Antoine Moreau, secrétaire du Roi-Soleil, élève sa sobre et haute façade blanche au bord de la Seine… et du « bon côté », au 6 quai d’Orléans.<br />
Depuis 1855, il abrite la Bibliothèque polonaise avec  ses 200 000 imprimés, auxquels s’ajoutent 3 000 dossiers manuscrits, 1420 tableaux,  350 sculptures, 25 000 dessins et gravures, 600 monnaies et médailles, 5 000 photographies anciennes etc…</p>
<p>Une bibliothèque de plus à Paris ? Non, pas tout à fait.<br />
L’hôtel a fait peau neuve en 2003-2004.</p>
<p>En franchissant le porche d’entrée, le visiteur pourrait aussi pénétrer, loin du tumulte parisien, à Varsovie ou Cracovie… mais restons à Paris.<br />
Jusqu’au 24 juillet prochain est proposée l’exposition <em>Varsovie, la ville de jeunesse de Chopin</em> pleine d’intelligibilité, mais surtout à l’étage, il faut absolument aller découvrir celle intitulée<em> Chopin et ses contemporains</em>.<br />
Celle-ci est présentée dans le Grand Salon et dans le Salon de Musique attenant jusqu’au 15 décembre. En fait, c’est entrer ici dans l’intimité même du compositeur, chez lui ou dans l’univers familier qu’il a côtoyé, Place Vendôme.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/grand-salonChopin350.jpg" alt="/" />Le dépaysement est complet. Il prend soudain l’envie de ne plus vouloir repartir, de s’installer et d’attendre qu’un invité se mette au piano. En enfilade, s’ouvre le Salon de Musique que l’architecte d’intérieur, André Nieweglowski, a merveilleusement restitué en s’inspirant d’une aquarelle, aujourd’hui disparue, représentant le salon de Chopin lorsqu’il habitait dans l’actuel Ier arrondissement. D’émouvants souvenirs y sont rassemblés, mais sans la sécheresse de la muséographie contemporaine. Rien n’est figé, tout respire dans la lumière et pourquoi ne pas le dire, dans le bonheur de donner à cet endroit d’exception une parure digne de lui et digne du sujet qu’il retrace.</p>
<p>Concerts, conférences ponctuent jusqu’en décembre l’année Chopin, avec un programme qui saura satisfaire tous les publics.<br />
<em><strong><br />
Une année Chopin au fil de l’eau</strong></em><br />
Avec la collaboration de :<br />
Madame Anna Czarmocka, responsable des collections artistiques<br />
Et Madame Malgorzata Grabczewska</p>
<p><strong>Bibliothèque polonaise<br />
6, quai d’Orléans<br />
75004 – Paris<br />
Tél. : 01 55 42 83 85</strong></p>
<p><strong>Visites du mardi au vendredi de 14h à 18 h et le samedi de 10h à 13 h et de 14h à 17h.<br />
Tarif normal : 5 euros ; réduit : 2 euros (gratuit jusqu’à 18 ans).</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fêtes et Crimes à la Renaissance : la Cour d&#8217;Henri III</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 07:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[château de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[duc de Guise]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Henri III]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>

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		<description><![CDATA[Le château de Blois présente la cour d&#8217;Henri III. L&#8217;intention de cette exposition est claire : tordre le cou à la légende noire de ce roi de France. En fait de légende, le terme de propagande serait plus juste. Henri III, roi méconnu. 
Henri III est le fils de Catherine de Médicis et de Roi [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mort-HenriIII350.jpg" alt="/" /><strong>Le château de Blois présente la cour d&#8217;Henri III. L&#8217;intention de cette exposition est claire : tordre le cou à la légende noire de ce roi de France. En fait de légende, le terme de propagande serait plus juste. Henri III, roi méconnu. </strong></p>
<p>Henri III est le fils de Catherine de Médicis et de Roi de France mais aussi premier Roi de Pologne à ne pas descendre de la dynastie dominante et élu par ses pairs. Un règne éphémère de deux ans avant de régner sur la France. <strong><br />
</strong></p>
<p>La Pologne ayant prêté pour l&#8217;occasion plusieurs toiles au château de Blois afin d&#8217;étayer cette belle exposition, l&#8217;Ambassadeur de Pologne a visité l&#8217;exposition en avant première.</p>
<p>En ces temps troublés, Henri III a subi quatre guerres de religions, et un climat délétère, parsemé de crimes politiques.<br />
Elégant, raffiné, intellectuel et charnel, Henri III apparaît comme l&#8217;anti-Henri IV, son contemporain, dont l&#8217;image flatteuse de vert galant et de bon roi a occulté la sienne.</p>
<p>C&#8217;est à Agrippa d&#8217;Aubigné d&#8217;abord, puis à Voltaire et à Dumas que l&#8217;on doit cette image mensongère de roi débauché, tyrannique, faible&#8230; Poncifs que traquent sans faille les commissaires Pierre-Gilles Girault et Matthieu Mercier.</p>
<p>La légende est tenace puisque même France 3, venu couvrir l&#8217;évènement, relaie la prétendue homosexualité du roi, et ce malgré les préventions des conservateurs et des historiens contre cette thèse mensongère. Ne parlons pas de la pitoyable pantalonnade du sieur Gérard Jugnot au cinéma : <em>Rose et noir </em>!<br />
Dans ses amours, là encore, il fut un monarque exceptionnel. Un roi follement épris&#8230; de sa femme ! Un homme qui contracta un mariage d&#8217;amour, fait rarissime à l&#8217;époque. Haro aussi sur la légende rose !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HenriIII350.jpg" alt="/" />En son château de Blois, le vrai visage d&#8217;Henri III et de sa brillante cour apparaît dans toute sa vérité. Des salles d&#8217;apparat jusqu&#8217;à la chambre du roi, tableaux, gravures, costumes témoignent d&#8217;un art de vivre.<br />
Pour pallier à la cruauté de la période, danser était une obligation pour les courtisans. Spectacles et loisirs imposés par le roi à sa cour permettait aux rivaux de se réunir autour du Beau car il envisageait la fête comme &laquo;&nbsp;un moyen d&#8217;exercer le pouvoir&raquo;&nbsp;.<br />
Las, le souverain se berça d&#8217;illusions et le remède ne fut pas assez efficaces.<br />
Les fameux Mignons apparaissent tels qu&#8217;Henri III lui-même, raffinés certes, mais point efféminés. Les favoris du Roi et des princes firent souvent les frais des querelles entre les grands : duels et assassinats allèrent crescendo à la cour, jusqu&#8217;à la mort du roi lui-même.</p>
<p>Il connut le sort funeste des &laquo;&nbsp;trois Henri&raquo;&nbsp; : Henri de Guise, Henri IV et lui-même, assassiné à 38 ans par un moine dominicain fanatique sur sa chaise percée. Comme pour la mort de son successeur, le mystère reste entier. A-t-il été victime d&#8217;un complot mené par la duchesse de Montpensier ?</p>
<p>Tableaux d&#8217;apparats, objets somptueux, armes et armures, gravure, libelles de propagandes, témoignent de ce siècle tragique au sein duquel le malheureux roi eut à mener la France&#8230; en prouvant qu&#8217;il fut un bon monarque.<br />
L&#8217;exposition du château de Blois mérite nos applaudissements.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Jusqu&#8217;au 24 août<br />
Château Royal de Blois<br />
Place du Château – 41000 BLOIS<br />
T : 02 54 90 33 33 &#8211; chateau@ville-blois.fr<br />
<a href="http://www.chateaudeblois.fr" target="_blank">www.chateaudeblois.fr</a></p>
<p><strong>À lire : Catalogue Somogy; 152 pp., 25€.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/BloisBalDucJoyeuse350.jpg" alt="/" /><strong>Photos : </strong><br />
<em>Etienne Dumonstier vers 1540-1603 et atelier-Henri III roide France et de Pologne vers1578 &#8211; Poznan Muzeum Narodowe<br />
</em><em>Attribué à H- Francken-1540-1610-Bal de noces du duc de Joyeuse-1581-1582 &#8211; Versailles  chateau-photo presse RMN-franck Raux</em><br />
<em> Joseph Beaume (1796-1885) Henri III sur son lit de mort &#8211; Paris musée du Louvre1589-credit RMN Photo Daniel Arnaudet<br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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