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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; L’humour, c’est de la culture !</title>
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		<title>L’humour c’est la crise… de rire !</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Oct 2010 20:37:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme le disaient deux personnages de Michel Audiard : « le mariage est le propre de l’homme ! » et l’autre de répondre : « Vous devez confondre avec le rire, ce n’est pourtant pas la même chose ! »
L’épigramme amusante est juste et profonde… le mariage est bâti sur les concessions, le rire n’en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/leopard_250.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Comme le disaient deux personnages de Michel Audiard : <em>« le mariage est le propre de l’homme ! »</em> et l’autre de répondre : <em>« Vous devez confondre avec le rire, ce n’est pourtant pas la même chose ! »</em></strong></p>
<p>L’épigramme amusante est juste et profonde… le mariage est bâti sur les concessions, le rire n’en offre aucune ! Le rire est naturel, impromptu, incalculable, il sort du ventre sans prévenir, vous prend en traître, vous époumone par surprise, vous étrille les cotes, vous attrape au cœur, vous laisse sur le carreau… parfois pour une simple pique ! C’est magique, cela détend, cela repose… Ce sont quelques gouttes de bonheur. Le corollaire du rire, le déclencheur sournois : l’humour ! Mieux : l’esprit ! Laissons <em>the sens of humor</em> aux anglais et gardons l’esprit à la française.</p>
<p>Contrairement à ce que peuvent en penser certains, personne n’est insensible à un trait drôle et ravageur, à une boutade vacharde, une flèche du parthe drolatique, une blague carambar, un déjeuner contrepétant ou une soirée calembourdine… D’aucun le dispense, d’autres le reçoivent, mais tout le monde trouve sa place ou son compte dans le jeu de l’esprit et il suffit pour s’en convaincre d’observer les rires qui fusent dans les salles de cinéma et les théâtres, d’écouter les comptoirs français et leurs inventions langagières, de regarder les émissions télévisées qui rêvent d’être pertinentes dans le sarcasme rigolard… Oui le rire est partout et surtout l’envie de rire…</p>
<p>Le monde de la littérature devrait-il en être exempt ? Le monde si sérieux des lettres a-t-il oublié que les grands vitrioleurs des systèmes sont des grands déconneurs lucides ? A-t-on oublié que Molière a su être le plus drôle des auteurs, au même titre qu’Alexandre Dumas, Jules Vernes et même Victor Hugo ? Oublie-t-on la vertu salutaire du second degré et de sa fausse légèreté ? Ignore-t-on que derrière un burlesque échevelé, Frédéric Dard fut un des auteurs plus conscients de la noirceur de l’homme ?<br />
Revendiquons le rire en littérature et affichons-le !</p>
<p>Redécouvrons des auteurs ou des textes qui furent de petits chefs-d’œuvre d’humour… Je pense à Blondin et son Singe en hiver, je pense à René Fallet et à son Triporteur, je pense au Machin de Jacques Perret, à La jument verte de Marcel Aymé, à Clochemerle de Chevalier, je repense au Martyr de l’obèse de « l’infréquentable » Béraud, je pense à moi également (ça ne mange pas de pain), et à ces milliers d’ouvrages que l’on oublie de relire au détriment plumes souvent anémiées et parfois absconses.</p>
<p>Découvrons des auteurs d’aujourd’hui qui n’ont pas mis le nombril au centre de leur œuvre, des auteurs qui sont restés à l’idée première qu’un livre n’est pas une thérapie déguisée, mais l’envie d’arracher une émotion à autrui… Une émotion peut vouloir dire une larme, une nostalgie, la colère, la peur… le rire ! Je pense à <em>la Conjuration des imbéciles</em> de John K. Toole, je pense à <em>Mon oncle Oswald</em> de Roald Dahl, je pense à <em>Flou</em> de Jean-François Derec, je pense à <em>La boutique des suicidés</em> de Jean Teulé et aussi aux livres de Fred Kassak, de Francis Mizio, de Pierre-Marie Windal… et aux miens également (ça ne mange pas de brioche).</p>
<p>Voici trois ans, dans la jungle littéraire est apparu un arbre avec une nouvelle branche : la littérature humoristique… Un éditeur français, le Léopard Masqué, s’est spécialisé dans la défense du rire en littérature… Il convient donc d’en saluer l’initiative et l’audace car ce nouveau combat politique et littéraire a du sens à l’heure où la sinistrose envahit les consciences et la morosité les librairies.</p>
<p>Cet éditeur fantasque et salvateur a décidé de prescrire le roman humoristique comme remède à la cuistrerie… Méfiez-vous, elle existe ! Je l’ai rencontrée !</p>
<p style="text-align: right;"><em>Pour mieux découvrir les enfants, redécouvrons les parents… (à suivre)</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>X roman impromptu</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 06:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
		<category><![CDATA[éditions]]></category>
		<category><![CDATA[Gil Blas illustré]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. 
L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/roman_impromptu.jpg" alt="X roman impromptu" />L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais de ses journaux satiriques… illustrateurs, graveurs, pamphlétaires, romanciers vont s’en donner à cœur joie… Les artistes et journalistes de tout poil se répandent dans les pires facilités, mais les plus brillants font preuve de brio ! C’est le cas d’une bande de « drôles », de cinq gaillards réunis comme les doigts d’une main baladeuse… pour accoucher d’un ouvrage un peu spécial. Les temps sont durs, les vaches sont maigres mais les ambitions de réussite sont bien là. Tristan Bernard, Pierre Veber, Georges Courteline, Jules Renard et Georges Auriol vont s’acoquiner autour d’un curieux roman qu’ils nommeront, X, roman impromptu.<br />
Il est paradoxal, mais passionnant, de constater qu’en cette époque où l’“esprit français”, dans ce qu’il a de meilleur et de pire, règne partout, chacun d’entre eux l’incarne d’une façon différente. Mais qu’aussi tous le dépassent. Tristan Bernard et Pierre Veber connaissent l’humour anglo-saxon, mais aussi l’humour juif (il n’existe pas encore cet “humour juif anglo-saxon” venu de New York, comme aujourd’hui). Georges Auriol, Veber et Courteline sont plus dans la tradition. Bernard, Courteline, Auriol et Renard sont parmi les meilleurs représentants — il manque juste Alphonse Allais — de cet humour vache qui est celui qui a le moins vieilli de cette époque.</p>
<p>Tous sont des experts dans la formule qui tue, le gag en une petite phrase, le jeu de mots dont on ne se remet pas. Bientôt vont régner ceux qu’on appellera les “Quatre mousquetaires de l’Humour”, dont deux (Bernard, Renard) sont là, un autre non (Alfred Capus), et le dernier ne s’exprime pas par la plume (Lucien Guitry, père de l’autre).</p>
<p>Le roman indiqué, “impromptu”, c’est-à-dire entièrement improvisé, sans plan préalable et sans concertation entre auteurs. L’idée en revient à Pierre Veber. Une fois son idée acceptée par ses amis, il fut procédé à un tirage au sort entre eux, pour déterminer l’ordre des auteurs des différents chapitres, chacun en écrivant un à son tour en reprenant l’histoire où son prédécesseur l’avait laissée&#8230; en principe. Ce n’est que vers la fin que l’ordre fut inversé, histoire de changer un peu.</p>
<p>Le résultat parut d’abord en feuilleton, dans le <em>Gil Blas illustré</em>, en trente épisodes, du 4 avril au 31 mai 1894. Rapidement les auteurs, peu d’accords sur l’histoire globale — en avaient-ils simplement discuté un jour ?&#8230; — ni ne possédant la même vision d’ensemble du roman, se perdirent dans les méandres de l’intrigue et des différents personnages secondaires, voire même le principal, le capitaine. Jules Renard, le plus rigoureux, voulut retourner à l’essentiel :<em> “C’est le héros de notre roman”</em>, est-il obligé de réaffirmer en cours de route. C’est seulement au chapitre XII que Pierre Veber se mit en devoir d’expliquer tout, en trouvant habilement des liens, là où il n’y en avait pas, entre tous les personnages dispersés.</p>
<p>Les auteurs sont alors à l’aube de leur carrière. Seul Jules Renard avait déjà publié quelques chefs-d’œuvre, et Georges Courteline, ses premiers recueils. Les autres ? Ils balbutiaient. Le livre sera publié quelques mois plus tard chez Flammarion dans la collection « auteurs gais »… tout un programme.</p>
<p>La carrière du livre ne sera ni retentissante, ni trébuchante… Une nouvelle guerre, dite mondiale, allait réapprendre au genre humain que la gaudriole était passée… Puis d’autres eaux coulèrent sous d’autres ponts… Puis d’autres zoos montrèrent d’autres animaux…</p>
<p>Jusqu’à l’arrivée du Léopard Masqué, félin déterminé à remonter le niveau zygomatique de la France morose.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le calembour</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 11:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Le calembour représente l’unique point de jonction entre un génie et un imbécile. »
Frédéric Dard
« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! » Voilà un des premiers calembours que l’histoire de notre civilisation a retenu… Excusez du peu mais l’auteur n’est autre que Jésus-Christ. On peut trouver pire représentant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gordon-zola142.jpg" alt="/" /><strong>« Le calembour représente l’unique point de jonction entre un génie et un imbécile. »<br />
Frédéric Dard</strong></p>
<p>« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! » Voilà un des premiers calembours que l’histoire de notre civilisation a retenu… Excusez du peu mais l’auteur n’est autre que Jésus-Christ. On peut trouver pire représentant en mot d’esprit.<br />
Ce style d’humour qui consiste à jouer avec le double sens des mots est une des formes les plus courantes du jeu de mots. Il côtoie l’excellent, un tantinet poétique comme : « ce n’était pas une lumière parce qu’il était niais » avec le plus facile comme : « La ville de Gien réputée pour ses grottes. »</p>
<p>Brillant ou terne, précis ou approximatif, le calembour est une gymnastique de l’esprit qui peut être aussi nécessaire que les étirements du matin. Bien assené, il peut vous éreinter les zygomatiques en un tour de langue ou vous rendre maître d’une soirée selon que vous soyez calembourdeur ou calembourdé.</p>
<p>Des sources contestées, des origines mystérieuses, des détracteurs virulents, des admirateurs sans bornes, mais que se cache-t-il donc derrière ce petit mot qui fait couler tellement d’ancres ?… Heu… d’encre, pardon.</p>
<p>Bien que le calembour soit vieux comme les hommes – on en trouve chez Homère, Aristophane, Plaute ou Cicéron &#8211; au XVIe siècle, il s’appelait équivoques ou à-peu-près. Les chercheurs les plus avertis ont tenté de percer le secret  des origines de son étymologie. Il semblerait que trois hypothèses sérieuses se détachent.<br />
<strong><br />
Lien italien ?</strong></p>
<p>Une partie des spécialistes de la langue soutient qu’il ne peut s’agir que d’une origine italienne et plus précisément de l’expression, calamajo burlare : badiner avec la plume. Pourquoi pas… Cela pourrait tout aussi bien venir de calamar burlesque ou de la cale est bourrée ou encore de caleçon birman mais certains érudits ont tranché, il s’agit de calamajo burlare qui formera de toute évidence calembour.<br />
<strong><br />
Hypothèse étymologique ou éthylique</strong></p>
<p>La deuxième hypothèse est plus technique et peut-être plus cohérente (enfin, peut-être). Mais attention, accrochez-vous au pinceau, j’enlève l’échelle.<br />
L’origine viendrait du mot calembredaine qui décrit un propos extravagant, ridicule ou trompeur couplé avec le mot bourde, bévue ou boulette. Ça se tient. Hélas, une troisième hypothèse vient brouiller les pistes.<br />
<strong><br />
Le comte de Kalhemberg</strong></p>
<p>Au XVIIIe siècle, Versailles reçu en son sein le comte Kahlemburg ou Kahlemberg, ambassadeur de l’Empire allemand. Ce dernier, digne d’un baron de Nuncigen cher à Balzac, truffant son discours d’à-peu-près, de coq-à-l’âne, de phrases mal accentuées, se trouva peu à peu la victime des petits plaisantins de la cour. Ces derniers n’avaient de cesse de lui tendre des pièges dans le lequel le comte tombait pour le plus grand bonheur de son entourage. Bientôt, plus personne ne put entendre une errance de langage, une plaisanterie ou une bourde sans se référer à l’Allemand… Et le kahlemburg devint le calembour.<br />
Sympa, non ?</p>
<p>Qu’allant au bourg<br />
On pourra cependant préférer aux hypothèses précédentes une quatrième théorie plus en adéquation avec le sujet, la fine analyse de l’auteur Jean Sauteron :</p>
<p>« Autrefois, les cardeurs de matelas calaient leurs machines avec de la bourre de coton. Un jour, un apprenti, peu au courant des usages, demande où les cales sont et quelle matière fait cale. Le contremaître lui répond aussitôt : « tiens ! voilà deux cales en bourre ! » Il fallut au brave garçon un cardeur pour comprendre. »</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/04/qui-veut-la-peau-de-marc-levy/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 08:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Qui veut la peau de Marc Lévy ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Thriller burlesque ou roman policier comique, on ne sait pas très bien dans quelle case ranger le dernier roman de Gordon Zola, et c’est tant mieux.
 
Qui veut la peau de Marc Lévy ? est une grosse farce sur fond d’intrigue policière. Un étrange personnage signant Le Bec s’en prend au gratin des lettres françaises, kidnappant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gordon-zola.jpg" alt="/" /><strong>Thriller burlesque ou roman policier comique, on ne sait pas très bien dans quelle case ranger le dernier roman de Gordon Zola, et c’est tant mieux.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</em> est une grosse farce sur fond d’intrigue policière. Un étrange personnage signant Le Bec s’en prend au gratin des lettres françaises, kidnappant tour à tour Marc Lévy, BHL, PPDA et consorts.<br />
Quelle vengeance occulte peut le pousser à agir de la sorte ? Quelles sont ses mobiles et d’où tire-t-il cette curieuse arme de destruction qui ravage le splendide paysage littéraire à la française ? L’inspecteur Guillaume Suitaume saura-t-il en résoudre l’énigme ?</p>
<p>De jeux de mots en situations cocasses, voire grotesques, c’est à un dégonflement de ces baudruches qu’on nous fait prendre pour des écrivains que se livre Gordon Zola.<br />
Par la dérision et l’autodérision, sans jamais se prendre au sérieux, à l’inverse de ces statues médiatiques gonflées de vent, Gordon Zola rivalise d’humour et d’ironie pour démontrer la vanité incommensurable du sérieux de ces figures postiches.<br />
Tirant sur les grosses ficelles du genre, il nous démontre qu’il est bien plus noble de le faire en rigolant qu’en prenant des poses d’écrivain maudit, de donneur de leçons ou d’artiste bohème talentueux, poses depuis longtemps frelatées et éminemment mystificatrices.</p>
<p>Génial antidote à tout un petit monde qui regarde le bas peuple que nous sommes avec un œil plein de commisération, persuadé qu’il est d’être investi d’une mission humanitaire au  prétexte que la surmédiatisation l’a propulsé en tête des ventes, ce livre est à recommander à tous les constipés du rire et autres adorateurs du grand oracle télévisuel.</p>
<p><strong>Gordon Zola, <em>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</em> Les éditions Gordon Zola, 15€.</strong></p>
<p><a href="http://www.leopardmasque.com" target="_blank">www.leopardmasque.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>&#171;&#160;You talkin&#8217; to me?&#187;&#160;</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/07/30/you-talkin-to-me/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jul 2009 05:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[langue française]]></category>
		<category><![CDATA[parler français]]></category>

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		<description><![CDATA[Avertissement à nos lecteurs quant aux annonces publicitaires présentes sur le site (le bel encadré "Publicité et Sponsors")... A notre grand dam, des annonces Google apparaissent parfois aléatoirement en langue anglaise. CultureMag se devait de réagir ! Les voies de l’informatique sont parfois plus impénétrables que... enfin, bref !<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Parlons franc !" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parler_francais.jpg" alt="" width="269" height="208" /><strong>Avertissement à nos lecteurs quant aux annonces publicitaires présentes sur le site (le bel encadré &laquo;&nbsp;Publicité et Sponsors&raquo;&nbsp;)&#8230; A notre grand dam, des annonces Google apparaissent parfois aléatoirement en langue anglaise.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.culturemag.fr" target="_self">CultureMag</a> se devait de réagir !<br />
</strong></p>
<p>Les voies de l’informatique sont parfois plus impénétrables que&#8230; enfin, bref ! Selon Saint-Google une bannière ne saurait être autre chose que bilingue !</p>
<p><a href="http://www.culturemag.fr" target="_self">CultureMag</a><strong> </strong>réclame (et je pèse mes mots) du franco-<br />
phile, du tout Voltaire, du Céline mâtiné de Proust !</p>
<p>Rien à faire ! Albion, toujours perfide et sa langue sauce piquante, nous submerge ! Nous étend, nous darde, nous étendarde son étendard polyglotte ! Voila le résultat quand on apprend aux jeunes générations les mauvaises bannières ! Google pour les uns, coup de gueule pour les autres ! Ces autres dont nous en sommes, nous les Gaulois irréductibles !</p>
<p>Les amateurs de bons mots, de cuisine, de vins et de littérature ! Le fond de l’ère effraye, mais le combat pour la francophonie n’en sera que plus grand !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L’humour est une notion qui n’est complexe, que pour ceux qui n’en ont pas</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 08:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment douter d’une telle affirmation ? L’humour ne se décline-t-il pas et ne se comprend-il pas différemment selon les pays et les latitudes… C’est donc qu’il fait appel à des fondements culturels, à des références communes qui font la base des peuples et des civilisations. On peut définir l’humour comme un esprit qui se dissimule [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment douter d’une telle affirmation ? L’humour ne se décline-t-il pas et ne se comprend-il pas différemment selon les pays et les latitudes… C’est donc qu’il fait appel à des fondements culturels, à des références communes qui font la base des peuples et des civilisations. On peut définir l’humour comme un esprit qui se dissimule sous un air sérieux, plein d’ironie et d’imprévu, et qui consiste à dégager les aspects plaisants et insolites de la réalité avec un certain détachement. C’est un langage, un moyen d’expression. Mais la difficulté avec l’humour est d’en parler sérieusement… l’expliquer est un peu comme essayer de décrire l’amour… pendant qu’on décrit on n’aime pas et on ne rit pas… C’est donc contre-productif.</p>
<p>Alors que faire ? Il y a tout juste trois ans, un éditeur atypique, le <em>Léopard Masqué</em>, a décidé, contre vents et marées de jouer le saumon et de remonter le cours du torrent littéraire. Il essaye de montrer que littérature peut rimer avec humour (pari audacieux car les amateurs de poésie voient tout de suite que cela ne rime pas). Dans le domaine littéraire, on utilise l’humour depuis le siècle des Lumières. Cette notion, que l’on nommait alors « esprit » était une forme d’ironie acide et pince-sans-rire, que l’on retrouve notamment chez Voltaire ou Diderot. L’objectif du <em>Léopard Masqué</em> est de développer cet esprit à la française comme il existe un humour britannique.</p>
<p>Mais le roman humoristique n’est pas si facile à défendre, malgré la demande grandissante d’un public excédé par la sinistrose littéraire, érigée presque en dogme. La télé a ses amuseurs, le cinéma et le théâtre ont leurs comédies, la chanson a ses pitres, pourquoi la littérature n’aurait-elle pas ses plumes délirantes, calembourdesques, caustiques, surréalistes, vitriolées ? Faire la vie optimiste et colorée, mesurer le quotidien à l’aune du sourire, privilégier les bonnes nouvelles… c’est le sacerdoce du <em>Léopard Masqué</em> ! En feulant son slogan : « Quand ce qui prête à rire, donne à penser », le léopard est bien déterminé à montrer que… l’humour, c’est de la culture !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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