<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Musique !</title>
	<atom:link href="http://www.culturemag.fr/culture/culture/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.culturemag.fr</link>
	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 13:28:57 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Misora Lee à la salle Cortot</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/02/01/misora-lee-a-la-salle-cortot/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2012/02/01/misora-lee-a-la-salle-cortot/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 07:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Chopin]]></category>
		<category><![CDATA[Misora Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Rachmaninov]]></category>
		<category><![CDATA[Ravel]]></category>
		<category><![CDATA[salle Cortot]]></category>
		<category><![CDATA[Scriabine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=12064</guid>
		<description><![CDATA[Misora Lee donnera un concert exceptionnel le 8 février à la salle Cortot à Paris. Elle y interprètera Chopin, Scriabine, Rachmaninov et Ravel. 
La pianiste Coréenne, également professeur de chant grégorien à Paris, fait preuve d&#8217;une maturité artistique rare et ne semble pas trouver de limites dans l&#8217;exploration du répertoire de son instrument.
Musicienne &#171;&#160;aquatique&#187;&#160;, elle [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/misora_lee_cortot.jpg" alt="/" /><strong><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Misora Lee </span>donnera un concert exceptionnel le 8 février à la salle Cortot à Paris. Elle y interprètera Chopin, Scriabine, Rachmaninov et Ravel.</strong><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;"> </span></p>
<p><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">La pianiste Coréenne, également professeur de chant grégorien à Paris, fait preuve d&#8217;une maturité artistique rare </span><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">et ne semble pas trouver de limites dans l&#8217;exploration du répertoire de son instrument.</span></p>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Musicienne &laquo;&nbsp;aquatique&raquo;&nbsp;, elle excelle particulièrement dans les registres réputés difficiles qui font souvent fuir bon nombre de pianistes ! Elle, au contraire, y déploie un jeu virtuose, élégant et plein de vie. Elle y nage avec une facilité déconcertante, faisant découvrir des mondes sous-marins étonnants et des contrastes inouïs. Fluidifiant les notes, elle mène les morceaux fermement, sans débordement, mais toujours avec douceur et sensibilité.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Ravel, Rachmaninov, Chopin, Schumann révèlent, par son jeux, des facettes colorées en mouvements permanents, des courants qui oscillent à différentes fréquences, dans un ensemble harmonieux et éphémère.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Tutoyant les plus grands, mais toujours humble, elle sidère son public à chaque concert. Ses nombreux prix et récompenses sont d&#8217;ailleurs éloquents.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Malheureusement très demandée, Misora Lee consacre son temps libre à travailler son instrument. Aussi, chaque concert est un évènement à ne pas manquer.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Qui croit connaitre la<em> Sonatine</em> ne devrait pas manquer cette occasion de (re)découvrir, grâce à son jeux unique, un des joyaux du répertoire du piano&#8230;</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Jean-Charles Wintrebert</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;"><a href="http://www.misoralee.com/index.php" target="_blank">http://www.misoralee.com</a></div>
</div>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2012/02/01/misora-lee-a-la-salle-cortot/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouvelle &#171;&#160;master class&#187;&#160; de Janine Reiss</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 07:41:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique - Alfred Cortot]]></category>
		<category><![CDATA[Janine Reiss]]></category>
		<category><![CDATA[Master Class]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11966</guid>
		<description><![CDATA[L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.
La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/J-reiss150.jpg" alt="/" /><strong>L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.<br />
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.</strong></p>
<p>La maître de chant, qui a fait travailler les plus grands chanteurs de Maria Callas à Teresa Berganza en passant par Placido Domingo, est très soucieuse de la partition. Son<em> credo </em>pour trouver La, Sa bonne interprétation est de coller au plus près des indications (nuance, rythme,…) du compositeur.</p>
<p>Quatre jeunes chanteuses, de niveau et d’âge différents, ont été sélectionnées pour cette Master Class. Le cours débute avec l’air de Pamina « Ach Ich fühl’s » de <em>Die Zauberflöte</em>.<br />
Claire Lairy possède une voix souple et élégante, idéale pour le répertoire mozartien. Elle est également animée d’un enthousiasme qui sera sûrement très utile quand elle abordera des rôles tels que Susanne ou Despina, pour rester dans le répertoire mozartien.<br />
Janine Reiss travaille avec elle le tempo qu’elle juge à la première écoute trop lent : plus c’est lent, plus le personnage lui semble âgé et elle lui demande d’accélérer pour rajeunir la jeune fille et la rendre ainsi plus naïve. Elle insiste également sur la ponctuation à respecter notamment avant « Seh » et « Tamino». En revanche elle lui demande d’attendre avant d’exécuter la cadence finale « Im Tode sein » pour forcer le trait dramatique.</p>
<p>Place à la furie Dorabella. Eléonore Pancrazi se révèle bonne chanteuse, une fois le trac passé. Janine Reiss reprend tout l’air avec elle, et non seulement son interprétation est plus vivante et plus convaincante, mais sa voix gagne en puissance. Pour elle, Dorabella se fait une comédie à elle-même dans l’air « Smanie implacabili ».</p>
<p>Janine Reiss parle ensuite de<em> Don Giovanni </em>et des différentes femmes présentes dans l’oeuvre. Selon elle, Donna Elvira est la seule qui soit droite et honnête et ce jusqu’au bout de l’opéra puisqu’elle propose à Don Giovanni une dernière chance de se racheter. Liga Yi est convaincante dans ce rôle mais doit toutefois rester attentive aux valeurs des notes qu’elle a tendance à changer. Janine Reiss reprend avec elle ce point mais également les changements de nuance, de tonalité, etc…</p>
<p>Après la fille, la mère puisque la Master Class se termine sur le premier air de<em> la Reine de la Nuit</em> « O zittre nicht ». Janine Reiss rappelle qu’à l’origine l’air était écrit un ton plus bas, donc moins redoutable. Louise Pingeot se sort bien des difficultés de cet air, et apporte une dimension intéressante au personnage, mi-méchante, mi-enjôleuse. Le professeur insiste sur les silences dans le récitatif. La chanteuse possède une voix agile, des aigus mais le suraigu manque un peu de corps.<br />
Même si elle monte facilement, ce répertoire n’est peut-être pas celui qui lui convient le mieux. En clin d’œil, les quatre élèves ont préparé le duo « Ah guarda sorella » de<em> Cosi fan tutte</em>, de futures Fiordiligi et Dorabella sont nées. Une mention spéciale pour le pianiste Genc Tukiçi, absolument remarquable, qui soutient, écoute les chanteurs.</p>
<p>Janine Reiss prodigue de précieux conseils à ces élèves mais en prenant toujours soin de la compréhension du public, pas forcément musicien, mais toujours mélomane.</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<p><strong>Prochaines  Master Class :</strong><br />
5 et 6 mars 2012 à 19h30 : François-René Duchâble donnera 2 cours différents et se produira lors de ces soirées.</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank"><strong>www.ecolenormalecortot.com</strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retour sur la soirée de l&#8217;École Normale</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/12/retour-sur-la-soiree-de-lecole-normale/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2012/01/12/retour-sur-la-soiree-de-lecole-normale/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 07:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Association Assophie]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique]]></category>
		<category><![CDATA[salle Cortot]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11958</guid>
		<description><![CDATA[L’École Normale de Musique et l’Association Assophie organisent leur traditionnel concert à la Salle Cortot. Au programme de ce rendez-vous, de grandes pièces classiques, la Symphonie Concertante de Mozart et le Concerto pour piano n°1 de Chopin, sont interprétées par les élèves de l’ÉcoleNormale.
L’Association Assophie, les Amis de la musique et des concerts, regroupe des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/salleCortot200.jpg" alt="/" /><strong>L’École Normale de Musique et l’Association Assophie organisent leur traditionnel concert à la Salle Cortot. Au programme de ce rendez-vous, de grandes pièces classiques, la <em>Symphonie Concertante</em> de Mozart et le <em>Concerto pour piano n°1 </em>de Chopin, sont interprétées par les élèves de l’</strong><strong>École</strong><strong>Normale.</strong></p>
<p>L’Association Assophie, les Amis de la musique et des concerts, regroupe des mélomanes autour de Bernard et Marie-Françoise Irion et a crée des liens privilégiés avec l’École Normale depuis une dizaine d’années. Chaque saison, l’association donne l’occasion à des élèves en fin de scolarité de se présenter lors d’une soirée exceptionnelle.</p>
<p>La première partie du concert permet d’entendre la <em>Symphonie Concertante</em> de Mozart dans une transcription pour quintette, violon et alto de Daniel Alvarado, élève à l’École Normale.<br />
Les parties solistes sont tenues par la violoniste Aya Kono et l’altiste Jee Young Seok qui rivalisent de virtuosité notamment dans le premier mouvement. Si Aya Kono, qui a déjà partagé l’affiche avec Martha Argerich, Gidon Kremer… montre une brillance et un aplomb remarquables, Jee Young Seok séduira par la subtilité de son jeu servi par un instrument de grande qualité. Le troisième mouvement est joué avec une belle énergie et on note une montée en puissance soutenue par un crescendo éblouissant.</p>
<p>Changement de ton avec le<em> Concerto n° 1 </em>de Chopin que défend avec conviction le pianiste Julien Brocal. Ce jeune musicien, élève d’Erik Berchot, lauréat de la Fondation Zaleski en 2007, est un virtuose et un technicien : il se lance à corps perdu dans son interprétation et montre une admirable virtuosité, malgré quelques accrocs. Son interprétation est originale et pourrait déranger les puristes, notamment quand il apporte un côté un peu sautillant au troisième mouvement. Son jeu est assez subtil notamment dans l’utilisation de la pédale pour alléger le second mouvement.</p>
<p>Les musiciens du quintette n’appellent également que des éloges à commencer par le violoncelliste Nicolas Seigle qui donne l’impulsion du rythme à l&#8217;œuvre de Mozart et il faut également souligner le son plein de son instrument.</p>
<p>Une soirée de haute volée qui rend justice à la qualité de l’enseignement et des élèves de l’École Normale. Un brillant avenir s’ouvrira devant eux, surtout si de telles soirées leur permettent de se faire connaître devant un large public.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><strong><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank">www.ecolenormalecortot.com</a><br />
Soirée exceptionnelle à la Salle Cortot : Mozart et Chopin par les élèves de l’Ecole Normale de Musique de Paris – Alfred Cortot</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2012/01/12/retour-sur-la-soiree-de-lecole-normale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un stradivarius pour Matthieu Arama</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/23/un-stradivarius-pour-matthieu-arama/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/12/23/un-stradivarius-pour-matthieu-arama/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 08:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Arama]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Stradivarius]]></category>
		<category><![CDATA[vin]]></category>
		<category><![CDATA[violoniste]]></category>
		<category><![CDATA[’Institut Culturel de Bernard Magrez]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11714</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;histoire ressemble un peu à un conte de Noël. Matthieu Arama est un jeune violoniste qui, en quelques années, a déjà fait quelque bruit dans le monde musical !  Violoniste, chef d’orchestre, le musicien a plus d’une corde à son arc… ou à son violon.
Et quel violon  ! Un Stradivarius prêté par la Fondation Bernard [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/AramaStradivarius350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;histoire ressemble un peu à un conte de Noël. Matthieu Arama est un jeune violoniste qui, en quelques années, a déjà fait quelque bruit dans le monde musical !  Violoniste, chef d’orchestre, le musicien a plus d’une corde à son arc… ou à son violon.<br />
Et quel violon  ! Un Stradivarius prêté par la Fondation Bernard Magrez, fameux propriétaire du &laquo;&nbsp;Pape Clément&raquo;&nbsp; et de multiples appellations à Bordeaux et dans le monde.</strong></p>
<p>Quelques dates-clé de son brillant parcours : à 6 ans il commence l’apprentissage du violon et à 11, il fait ses débuts comme soliste à la Salle Gaveau à Paris. En 2000, il obtient le Premier prix mention très bien à l’unanimité avec un Prix spécial de l’association des anciens élèves au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.</p>
<p>Jusqu’en 2006, il étudie au Conservatoire Royal de Bruxelles avant de rejoindre le Conservatoire de Boston où il travaille avec Malcolm Lowe (concertmaster du Boston Symphony Orchestra), Joseph Siverstein et Eric Rosenblit. Ses professeurs se nomment Igor Oïstrakh, Vadim Repin, Ivry Gitlis, Pavel Vernikov… et lui apportent l’enseignement de la grande école soviétique.</p>
<p>Matthieu Arama collectionne les récompenses dans les concours internationaux : le Troisième Grand Prix du Concours International de Montréal, une Médaille de Bronze au Concours international de Londres (B.Britten), le Quatrième Prix du concours International Shlomo Mintz à Sion ou encore son diplôme de Master avec Distinction du Conservatoire Royal de Bruxelles où il obtient 20/20 en violon. Il est également Lauréat de la bourse Feydau de Brou St Paul délivrée au Meilleur Instrumentiste à corde et au meilleur pianiste du CNSM et Lauréat de la Yamaha music Fondation Europe.</p>
<p>Dès lors une carrière internationale s’ouvre devant lui : Matthieu Arama s’est produit en soliste avec quelques orchestres parmi les plus prestigieux tels que le London Symphony Orchestra à Barbican sous la direction de Sir Andrew Davis, l’Orchestre Symphonique de Montréal salle Wilfried Pelletier sous la direction d’Asher Fish, mais aussi le Royal Philharmonic Orchestra (Londres-Barbican), l’Ontario Philharmonic Orchestra (Toronto-Canada), le Cape Town Philharmonic (RSA), l’Orchestre de l&#8217;Université autonome au Mexique (Mexico, Juarez), l’Orchestre National de Lituanie&#8230;<br />
Il est aussi un habitué des grandes scènes internationales, la Grande Salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le concert Hall du Conservatoire Royal de Bruxelles, les festivals comme l’Académie Ravel de St-Jean de Luz, les Nancyphonies de Nancy, le Starling Delay Symposium de la Juilliard School à New York…</p>
<p>2008 marque un tournant important dans sa carrière puisqu’il est nommé super-soliste à l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine. L’année suivante il prend la direction artistique de l&#8217;Orchestre de Chambre de l&#8217;ONBA. Il est invité à se produire en soliste avec L&#8217;ONBA ou l&#8217;orchestre de chambre au Grand Théâtre de Bordeaux, au Palais des Sports ou en région Sud Ouest sous la direction de Kwame Ryan, directeur artistique de L&#8217;ONBA, Fayçal Karoui directeur musical du New York City Ballet&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Arama-Magrez350.jpg" alt="/" />Le jeune musicien fait une rencontre essentielle en la personne de Bernard Magrez* : en 2011 le célèbre producteur de vins au Château Pape Clément lui confie son Stradivarius &laquo;&nbsp;Fombrauge&raquo;&nbsp; avec lequel il donne des récitals, des concerts en soliste à Bordeaux, notamment sur la Place de la Bourse pour un concert en plein air pour la célèbre fête du Fleuve réunissant un public de 15 000 personnes.</p>
<p>L’agenda de Matthieu Arama regorge de projets pour les saisons à venir. Tout d’abord grâce au Mécénat de Bernard Magrez il va enregistrer un disque consacré à des pièces de grande virtuosité de Wieniawski, Sarasate, Brahms…</p>
<p>Dans le cadre de l’Institut Culturel de Bernard Magrez il donnera un récital dans le Grand Foyer du Grand Théâtre de Bordeaux, précédé d’une conférence de Jean-Jacques Aillagon.<br />
Ses concerts le conduiront également au Cap Ferret, au Canada, à Hong Kong, New York, au Liban… Ses activités bordelaises se prolongeront avec l’ONBA qu’il dirigera dans la Nouvelle Salle de Bordeaux pour un Concerto de Sibelius où il tiendra également la partie soliste.</p>
<p>Ne manquez pas de découvrir ce violoniste promu à un brillant avenir !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>* À lire dans la rubrique &laquo;&nbsp;Tout un art de vivre et d&#8217;être&raquo;&nbsp;, notre note sur le mécénat culturel de Bernard Magrez.</p>
<p>Pour aller plus loin :<br />
<a href="http://www.opera-bordeaux.com" target="_blank">www.opera-bordeaux.com</a></p>
<p><a href="http://www.bernard-magrez.com" target="_blank">www.bernard-magrez.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/12/23/un-stradivarius-pour-matthieu-arama/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retour sur un récital : Stanev</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/01/retour-sur-un-recital-stanev/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/12/01/retour-sur-un-recital-stanev/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 06:47:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[récital]]></category>
		<category><![CDATA[Vesselin Stanev]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11515</guid>
		<description><![CDATA[Pour son traditionnel récital parisien à la Salle Gaveau, le pianiste Vesselin Stanev a choisi un programme romantique, répertoire dans lequel il excelle particulièrement : Brahms, Schumann et Liszt sont les compositeurs à l’affiche de cette soirée, comme toujours, plébiscitée par le public parisien.
Vesselin Stanev débute le récital par les Klavierstücke de Brahms, pièces qui [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Stanev3501.jpg" alt="/" /><strong>Pour son traditionnel récital parisien à la Salle Gaveau, le pianiste Vesselin Stanev a choisi un programme romantique, répertoire dans lequel il excelle particulièrement : Brahms, Schumann et Liszt sont les compositeurs à l’affiche de cette soirée, comme toujours, plébiscitée par le public parisien.</strong></p>
<p>Vesselin Stanev débute le récital par les <em>Klavierstücke </em>de Brahms, pièces qui lui permettent de prendre contact avec la salle et son instrument. Mais le ton change avec les <em>Humoresques </em>de Schumann qu’il aborde avec une vigueur remarquable.<br />
Descriptif, ce cycle trouve sous ses doigts un conteur, un diseur.<br />
Après l’entracte, le pianiste bulgare interprète une Sonate de Liszt sans concession : tout y est, la virtuosité, l’inspiration, la musicalité. Cette pièce, de facture originale, raconte une histoire dont Vesselin Stanev met particulièrement en lumière les différentes étapes de cette descente aux Enfers.</p>
<p>Comme d’habitude on appréciera l’élégance des passages plus doux, une attention portée aux transitions, aux changements de nuances et surtout une précision à faire ressortir quelques notes-clé de la partition. Il propose une interprétation éblouissante de cette œuvre sans pour autant céder à la facilité d’un jeu artificiellement brillant. Pour conclure ce récital, le musicien joue une Consolation de Liszt de toute beauté.</p>
<p>Après une intégrale des <em>Études Transcendantes </em>saluée par la critique, de nombreux concerts remplis de succès à travers l’Europe avec cette partition et la prestation de ce soir, Vesselin Stanev confirme indéniablement son adéquation avec le répertoire lisztien.</p>
<p>Jeannine Hauchart<br />
<strong><br />
Pratique :</strong></p>
<p>Retrouvez Vesselin Stanev en compagnie de la flûtiste Eva Oertle pour un programme éclectique comprenant des pièces de Chopin, Mozart, Mendelssohn…, le 22 mars 2012 à 20h30 à la Salle Gaveau.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/12/01/retour-sur-un-recital-stanev/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Inva Mula et ses cours d&#8217;interprétations</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/18/inva-mula-et-ses-cours-dinterpretations/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/11/18/inva-mula-et-ses-cours-dinterpretations/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 07:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[ecolenormalecortot.com]]></category>
		<category><![CDATA[France Clidat]]></category>
		<category><![CDATA[Inva Mula]]></category>
		<category><![CDATA[Liszt]]></category>
		<category><![CDATA[Master Class]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11358</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir donné un premier cours en décembre 2010 à l’École Normale de Musique – Alfred Cortot qui a suscité l’enthousiasme du public et des élèves, la soprano Inva Mula est de retour pour prodiguer des conseils à trois jeunes chanteuses de l’École.
Le premier cours d’interprétation a eu lieu le 11 octobre; il ouvrait la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Mula200.jpg" alt="/" /><strong>Après avoir donné un premier cours en décembre 2010 à l’École Normale de Musique – Alfred Cortot qui a suscité l’enthousiasme du public et des élèves, la soprano Inva Mula est de retour pour prodiguer des conseils à trois jeunes chanteuses de l’École.</strong><br />
<strong>Le premier cours d’interprétation a eu lieu le 11 octobre; il ouvrait la nouvelle saison de concerts et de classes à venir à l&#8217;ENM.</strong></p>
<p>Liying Yang a choisi d’interpréter l’air de Cléopâtre « Piangero la sorte mia » tiré de <em>Giulio Cesare</em> de Haendel. Sa première exécution est tout à fait correcte mais elle chante de manière assez froide sans exprimer de véritables sentiments. Le trac bien certainement !<br />
Inva Mula reprend avec elle en détail le récitatif : elle lui explique comment le rendre plus incisif, plus expressif. Elle chante quelques mesures pour la guider et laisse ensuite l’élève trouver ses marques à l’aide de quelques inflexions.<br />
Le professeur insiste également sur l’importance du legato dans le début de « Piangero » et encourage vivement Liying Yang à exécuter des vocalises dans la seconde partie car sa voix est parfaitement adéquate et agile pour ce répertoire. Une fois libérée, la jeune élève interprète avec raffinement et style l’air de Cléopâtre.</p>
<p>La seconde élève remporte immédiatement l’adhésion du public. Yolanda Fresedo choisit deux airs de Puccini, « Donde lieta usci » de La Bohème et « chi il bel sogno » de La Rondine. Elle possède la voix idéale pour chanter Puccini et montre un timbre particulier et une musicalité très intéressante. Inva Mula lui explique comment contrer certains problèmes techniques qui la bloquent un peu, elle insiste également sur les répétitions de « Ascolta », en s’appesantissant une fois de plus qu’il ne faut pas les aborder de la même manière. Il faut dire qu’Inva Mula est reconnue comme l’une des plus grandes interprètes de Mimi et de Magda.</p>
<p>La partie cours s’achève avec Irina de Baghy qui vient de recevoir le diplôme supérieur de Concertiste à l’unanimité. Elle interprète l’air de <em>La Favorite</em> de Donizetti avec un aplomb incroyable : tout y est, la musicalité, la technique et l’expressivité. Inva Mula ne trouve rien à redire et le public est bien d’accord puisqu’il réserve une ovation à la jeune mezzo.<br />
Contrairement à ce qui se pratique habituellement, Inva Mula a accepté de chanter quelques pages : en compagne d’Irina de Baghy elle chante le duo des fleurs de <em>Lakmé</em> et leurs deux voix se marient très bien. Albanais comme elle, Inva Mula et son excellent pianiste interprètent deux chants de leur pays avec beaucoup d’émotion.</p>
<p>Ce cours d’interprétation public inaugurait le début d’une saison particulièrement riche.</p>
<p>Le chant sera de retour dès le 13 décembre 2011 avec l’inépuisable Janine Reiss qui s’intéressera aux héroïnes mozartiennes. François-René Duchâble, déjà venu il y a deux saisons, est de retour salle Cortot pour deux cours les 5 et 6 mars.</p>
<p>Enfin, à ne surtout pas manquer, une Master Class exceptionnelle donnée par « Madame Liszt » &#8211; comprendre France Clidat &#8211; qu’elle consacre bien évidemment à Liszt, ce sera le 23 novembre à 19h30.</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank">www.ecolenormalecortot.com</a></p>
<p><strong>Cours d’interprétation public par Inva Mula à l’Ecole Normale de Musique de Paris – Alfred Cortot, le 11 octobre 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/11/18/inva-mula-et-ses-cours-dinterpretations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Lisztomanias</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/21/les-lisztomanias/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/21/les-lisztomanias/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 16:10:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10939</guid>
		<description><![CDATA[Les Lisztomanias 2011 (22-29 octobre) ont une double raison d’être un cru exceptionnel : le festival fête le bicentenaire de la naissance de Liszt mais également ses 10 ans d’existence et de succès. 
Pour fêter en musique ces deux événements, les organisateurs ont concocté un superbe programme avec de grands spécialistes du répertoire lisztien : [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Lisztomania250.jpg" alt="/" /><strong>Les Lisztomanias 2011 (22-29 octobre) ont une double raison d’être un cru exceptionnel : le festival fête le bicentenaire de la naissance de Liszt mais également ses 10 ans d’existence et de succès. </strong></p>
<p>Pour fêter en musique ces deux événements, les organisateurs ont concocté un superbe programme avec de grands spécialistes du répertoire lisztien : Giovanni Belluci jouera l’Intégrale des Rhapsodies hongroises en 2 concerts, Maurizio Baglini interprètera l’Intégrale des Etudes d’exécution transcendantes et des Grandes Etudes de Paganini, Bertrand Chamayou proposera un triple récital « Liszt pèlerin » au cours duquel il donnera l’Intégrale des Années de Pèlerinage. Le coup d’envoi du festival aura lieu le 22 octobre à la Cathédrale Saint Louis des Invalides (Paris) lors d’une exécution rare de l’oratorio Christus avec le Chœur et l’Orchestre symphonique de la Radio de Budapest sous la direction de Zoltan Pesko. Parmi les autres concerts on retiendra des programmes consacrés à Liszt transcripteur sous l’impulsion du Quatuor Elysée, du pianiste Christian Chamorel, du Trio Chausson.<br />
Pour compléter ces moments musicaux, on pourra visiter une exposition intitulée « Le concert, c’est moi !: Signes, images et témoignages de la lisztomania »au Musée Bertrand.<br />
4 conférences (dont une présentée par André Tubeuf), une académie pour jeunes solistes, un atelier pour les enfants, des animations dans les cafés et deux spectacles littéraires (dont une soirée spéciale avec Francis Huster) s’ajouteront à ce programme.<br />
Bon anniversaire M. Liszt !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>Lisztomania 2011 : Liszt hongrois</strong><br />
du 22 au 29 octobre 2011<br />
La plupart des concerts se déroule à Châteauroux, excepté le concert d’ouverture.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/10/21/les-lisztomanias/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festivals parisiens d&#8217;automne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/27/festivals-parisiens-dautomne/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/09/27/festivals-parisiens-dautomne/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 09:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Abbaye de Royaumont]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[festival baroque]]></category>
		<category><![CDATA[festivalbaroque-pontoise]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10935</guid>
		<description><![CDATA[Le festival d’Ile de France est très éclectique et propose une programmation réunissant différents genres musicaux dans 29 lieux autour de Paris. Le thème retenu pour cette année est celui du voyage.
En ce qui concerne les concerts classiques, voici quelques moments-clés à ne pas manquer :
Raul Mallavibarrena dirige son Ensemble Musica Ficta dans un programme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/prixCoupole350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/concertsRoyaumont200.jpg" alt="/" /><strong>Le festival d’Ile de France est très éclectique et propose une programmation réunissant différents genres musicaux dans 29 lieux autour de Paris. Le thème retenu pour cette année est celui du voyage.</strong></p>
<p>En ce qui concerne les concerts classiques, voici quelques moments-clés à ne pas manquer :<br />
Raul Mallavibarrena dirige son Ensemble Musica Ficta dans un programme consacré à <em>la Barque de Caron</em>, illustré par des pièces de Monteverdi, Palestrina…<br />
L’ensemble Les Lunaisiens fait revivre les chansons du 19ème, dans l’univers du Comte de Saint-Simon avec des compositeurs tels que Béranger, Félicien David…<br />
Année Liszt oblige, l’orchestre national d’Ile de France met à l’affiche la Faust-Symphonie en compagnie du ténor Bernard Richter.<br />
Du 4 septembre au 9 octobre,   <a href="http://www.festival-idf.fr" target="_blank">www.festival-idf.fr</a></p>
<p><strong>Pontoise est le festival baroque</strong> incontournable de ce début d’automne. Du 16 septembre au 23 octobre, la fine fleur du répertoire baroque va se succéder en interprétant des œuvres rares et méconnues : Jérôme Corréas et son ensemble Les Paladins montent L’Egisto de Marco Marazzoli et Virgilio Mazzocchi, Les Musiciens de Saint-Julien et le ténor Robert Getchell jouent de la musique ancienne écossaise, Ophélie Gaillard interprète <em>les Suites pour violoncelle </em>de Bach et le claveciniste Bertrand Cuiller les <em>Variations</em> Goldberg…<br />
En complément de tout ce beau programme musical, la Compagnie L’Eclat des muses va recréer un ballet de cour d’après Louis XIII, le metteur en scène Jean-Hervé Appéré propose une adaptation en Commedia dell’arte de<em> La Nuit des rois </em>de Shakespeare.<br />
<a href="http://www.festivalbaroque-pontoise.fr " target="_blank">www.festivalbaroque-pontoise.fr </a></p>
<p>Toujours en région parisienne,<strong> le festival de Royaumont</strong> présente quelques concerts baroques : Sandrine Piau et Jérôme Corréas se retrouvent pour des airs d’opéras de Mouret, Lully, Rameau…, L’Egisto de Marazzoli…<br />
Du 3 septembre au 9 octobre, <a href="http://www.royaumont.com" target="_blank">www.royaumont.com</a>.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em>Photo : © Michel Chassat / Royaumont.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/09/27/festivals-parisiens-dautomne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fantin-Latour et Hector Berlioz &amp; le festival Berlioz à la Côte Saint-André</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/30/fantin-latour-et-hector-berlioz-le-festival-berlioz-a-la-cote-saint-andre/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/30/fantin-latour-et-hector-berlioz-le-festival-berlioz-a-la-cote-saint-andre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 09:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Fantin-Latour]]></category>
		<category><![CDATA[festival Berlioz]]></category>
		<category><![CDATA[Hector Berlioz]]></category>
		<category><![CDATA[Liszt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10265</guid>
		<description><![CDATA[Du 9 juillet au 31 décembre 2011, le musée Hector-Berlioz, situé dans la maison natale du compositeur à la Côte Saint-André, accueille une exposition sur la passion d’Henri Fantin-Latour pour la musique de Berlioz : « Fantin-Latour interprète Berlioz ».
À cette occasion, Chantal Spillemaecker et Antoine Troncy ont réuni des articles de Michèle Barbe, professeur [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/site-fantin_couv220.jpg" alt="/" /><strong>Du 9 juillet au 31 décembre 2011, le musée Hector-Berlioz, situé dans la maison natale du compositeur à la Côte Saint-André, accueille une exposition sur la passion d’Henri Fantin-Latour pour la musique de Berlioz : « Fantin-Latour interprète Berlioz ».</strong></p>
<p>À cette occasion, Chantal Spillemaecker et Antoine Troncy ont réuni des articles de Michèle Barbe, professeur de Musicologie à la Sorbonne, Marianne Clerc, professeur d’Histoire de l’art à Grenoble, Sylvie Patry, conservateur du Musée d’Orsay et Adrien Morel, dans un ouvrage visant à étudier la manière selon laquelle Fantin-Latour a tenté de « traduire » (terme qu’il emploie) la musique de Berlioz par des images.</p>
<p>Le peintre s’inspire de passages pris dans les opéras de Berlioz, comme le duo des Troyens, l’Apparition d’Hector, ou bien dans des œuvres plus abstraites comme le bal de <em>La Symphonie Fantastique</em>. L’ouvrage est d’une grande richesse iconographique et regroupe l’ensemble des œuvres retrouvées de Fantin-Latour sur le sujet. Des portraits de Berlioz y sont ajoutés ainsi que quelques extraits de partition. Ce livre est une belle introduction à la découverte d’une autre facette de l’art de Fantin-Latour.</p>
<p>Berlioz est également à l’honneur avec le festival de la Côte Saint-André qui a lieu tous les ans, depuis 1994, pendant la deuxième quinzaine d’août. Du 18 au 28 août, le public pourra entendre Anna Caterina Antonacci interpréter <em>Les Nuits d’Été</em> sous la direction d’Emmanuel Krivine. Elle avait fait sensation dans <em>Les Troyens au Châtelet</em> en 2003.</p>
<p>Année Liszt oblige, le compositeur hongrois sera très présent au travers de plusieurs concerts, les récitals des pianistes Roger Muraro et Bertrand Chamayou (années de pèlerinage).<br />
À l’affiche on note également la présence du Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer qui délaisse Mozart pour aborder un répertoire plus romantique, les Solistes de Lyon dirigés par Bernard Tétu qui dirigera la 9ème de Beethoven selon la transcription de Liszt pour piano sous les doigts de Maurizio Baglini…</p>
<p>À ne pas manquer non plus, « Sept images du Diable » : dans ce spectacle original, sous-titré « faux et usages de Faust », les artistes proposent 7 visions différentes du diable à l’aide de mandoline, tuba, guitare et des contes, des dessins projetés.<br />
Fantin-Latour interprète Berlioz : lithographies, dessins et peintures.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Exposition du 9 juillet au 31 décembre au Musée Berlioz. </strong><br />
à la Côte St-André, 69 rue de la République dans l&#8217;Isère.<br />
<a href="http://www.musee-hector-berlioz.fr" target="_blank">www.musee-hector-berlioz.fr</a></p>
<p><em><strong>Fantin-Latour interprète Berlioz</strong></em><br />
Editions Libel. 22€.</p>
<p><strong>Festival Berlioz </strong>: du 18 au 28 août<br />
<a href="http://www.festivalberlioz.com" target="_blank">www.festivalberlioz.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/30/fantin-latour-et-hector-berlioz-le-festival-berlioz-a-la-cote-saint-andre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festivals d&#8217;été et de rentrée en Allemagne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/20/festivals-dete-et-de-rentree-en-allemagne/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/20/festivals-dete-et-de-rentree-en-allemagne/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 06:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[le festival de Bayreuth]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10277</guid>
		<description><![CDATA[Votre sélection des festivals lyriques d&#8217;été en Allemagne de CultureMag.
Depuis 1876, le festival de Bayreuth fait rêver les passionnés de la musique de Richard Wagner ! Les places sont chères puisqu’il faut attendre près d’une dizaine d’années pour avoir la chance de recevoir le précieux sésame qui permet de rentrer dans le temple wagnérien. La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Votre sélection des festivals lyriques d&#8217;été en Allemagne de CultureMag.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bayreuth350.jpg" alt="/" />Depuis 1876, <strong>le festival de Bayreuth</strong> fait rêver les passionnés de la musique de Richard Wagner ! Les places sont chères puisqu’il faut attendre près d’une dizaine d’années pour avoir la chance de recevoir le précieux sésame qui permet de rentrer dans le temple wagnérien. La salle du Festspielhaus se voulait d’une conception très originale pour l’époque, Wagner ayant des directives très précises : beaucoup de bois, construction façon théâtre antique et non théâtre à l’italienne, l’orchestre est sous la scène…<br />
De nombreuses mises en scène mythiques se sont succédées, comment ne pas penser à la production épurée du Ring par Karajan ? Dernièrement la modernité n’a pas épargné Bayreuth avec des spectacles qui ont provoqué des polémiques esthétiques. Au programme de cet été, on retrouve les grands opéras de Wagner avec des distributions certes intéressantes, mais qui sont assez loin de l’âge d’or de Bayreuth : Tannhäuser réunit Camilla Nylund en Elisabeth et Lars Cleveman dans le rôle principal. <em>Die Meistersinger von Nürnberg</em> ne manqueront encore pas de faire couler beaucoup d’encre à cause de la mise en scène de Katharina Wagner, que Michaela Kaune, James Rutherford tenteront de défendre. <em>Lohengrin </em>retiendra davantage d’attention puisque l’opéra sera chanté par Klaus Florian Vogt, Annette Dasch et Petra Lang. Pas de <em>Ring</em> pour cette année.<br />
<strong>Du 25 juillet au 28 août &#8211; <a href="http://www.bayreuther-festspiele.de" target="_blank">www.bayreuther-festspiele.de</a></strong></p>
<p><strong>Le Staatsoper de Munich </strong>profite de l’été pour reprendre, pour 2-3 représentations, les spectacles les plus importants de sa saison. En quelques jours on peut assister à un véritable feu d’artifice vocal à faire pâlir de jalousie bon nombre de festivals. Parmi le programme proposé, on peut relever certains moments qui s’annoncent d’exception : <em>Lohengrin </em>avec Kristinn Sigmundsson, Peter Seiffert, Waltraud Meier, <em>Fidelio </em>avec Jonas Kaufmann, <em>Don Giovanni </em>avec Gerald Finley et Veronique Gens,<em> Mitridate</em> avec Lawrence Zazzo et Patricia Petibon, l’indétrônable Edita Gruberova dans<em> Lucrezia Borgia</em>, un <em>Tristan et Isolde </em>qui réunit rien moins que Ben Heppner, René Pape, Ekaterina Gubanova et Nina Stemme<br />
<strong>Juillet -<a href="http://www.muenchner-opern-festspiele.de" target="_blank"> www.muenchner-opern-festspiele.de</a></strong></p>
<p>Le festival de la Ruhrtriennale accueille plusieurs manifestations dont une production lyrique. Cette année le choix s’est porté sur Tristan et Isolde dans une mise en scène de Willy Decker et sous la direction de Kirill Petrenko. Les rôles principaux sont tenus par Christian Franz, Anja Kampe et Stephen Miling.<br />
<strong>Du 27 août au 20 septembre &#8211; <a href="http://www.ruhrtriennale.de" target="_blank">www.ruhrtriennale.de</a></strong></p>
<p>La jolie ville de Bremen vit au son de la musique fin août-début septembre avec un festival très riche. Du côté du répertoire lyrique, le baroque sera à l’honneur avec deux concerts à ne pas manquer <em>: Giulio Cesare </em>de Haendel avec Sonia Prina, Maria Grazia Schiavo, Riccardo Novaro et Ottavio Dantone à la baguette et le trop rare Farnace de Vivaldi avec les spécialistes du genre, Max Emanuel Cencic, Vivica Genaux et Diego Fasolis.<br />
<strong>Du 21 août au 11 septembre &#8211; <a href="http://www.musikfest-bremen.de" target="_blank">www.musikfest-bremen.de</a></strong><br />
Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/20/festivals-dete-et-de-rentree-en-allemagne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Musique de chambre</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/15/musique-de-chambre/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/15/musique-de-chambre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 07:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Musique de chambre]]></category>
		<category><![CDATA[www.ars-mobilis.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.clefdesoleil.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.festival-orangerie.fr]]></category>
		<category><![CDATA[www.festival-salon.fr]]></category>
		<category><![CDATA[www.festival-vezere.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.festivalauxchandelles.fr]]></category>
		<category><![CDATA[www.festivaldesarcs.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.festivalmusiqueobernai.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.prades-festival-casals.com]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10405</guid>
		<description><![CDATA[Les festivals de Musique de chambre en France pendant l&#8217;été
Le festival d’Obernay s’est spécialisé dans la musique de chambre et accueille pendant une semaine des artistes de tout premier plan. Parmi les musiciens invités, on retrouve Jean-Frédéric Neuburger pour plusieurs concerts, la chanteuse Karine Deshayes pour un récital de mélodies françaises (Fauré, Gounod, Berlioz…) et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Festival_CPrades240.jpg" alt="/" /><strong>Les festivals de Musique de chambre en France pendant l&#8217;été</strong></p>
<p><strong>Le festival d’Obernay</strong> s’est spécialisé dans la musique de chambre et accueille pendant une semaine des artistes de tout premier plan. Parmi les musiciens invités, on retrouve Jean-Frédéric Neuburger pour plusieurs concerts, la chanteuse Karine Deshayes pour un récital de mélodies françaises (Fauré, Gounod, Berlioz…) et le pianiste David Bismuth en compagnie de la violoniste Geneviève Laurenceau et du récitant Didier Sandre pour un programme consacré à Proust.<br />
<strong>Du 27 juillet au 3 août &#8211; <a href="http://www.festivalmusiqueobernai.com" target="_blank">www.festivalmusiqueobernai.com</a></strong></p>
<p>Paris compte l’un des plus prestigieux festivals de musique de chambre, celui des<strong> Serres d’Auteuil</strong>. Cette manifestation est en deux parties, une en juin et l’autre en août-septembre. Cette année, le dimanche est réservé à un pianiste qui a carte blanche pour la programmation. Le 28 août Emmanuel Strosser joue un récital puis invite le violoniste Olivier Charlier à le rejoindre. Le 4 septembre c’est au tour de Vanessa Wagner de convier le violoncelliste Pavel Gomziakov pour Brahms et du Franck. Christian Ivaldi clôturera le festival avec un concert en compagnie de Jean-Claude Pennetier. Le reste de la semaine on pourra entendre Ophélie Gaillard et Edna Stern, les pianistes Geoffroy Couteau et Steven Osborne.<br />
<strong>Du 26 août au 11 septembre &#8211; <a href="http://www.ars-mobilis.com" target="_blank">www.ars-mobilis.com</a></strong></p>
<p><strong>Le festival de l’orangerie de Sceaux </strong>est à ne pas manquer. Les plus grands artistes se succèdent pendant une grande partie de l’été. Parmi ce programme bien riche, on retiendra les noms de Augustin Dumay et de Vanessa Wagner pour du Strauss et du Dvorak, Nicolas Stavy pour Mozart, Liszt, Debussy, le quatuor Zemlinsky, le quatuor Parisii et la lecture de Babar par Jean-Pierre Marielle.<br />
<strong>Du 9 juillet au 4 septembre – <a href="http://www.festival-orangerie.fr" target="_blank">www.festival-orangerie.fr</a></strong></p>
<p><strong><br />
Le festival Pablo Casals à Prades </strong>est un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de musique de chambre. Quelques moments rares de musique à ne pas manquer en compagnie des violonistes Véronique Bogaerts, Gérard Poulet, des altistes Vladimir Mendelssohn, Bruno Pasquier, des violoncellistes Gary Hoffman, Jérôme Pernoo, des pianistes Philippe Bianconi, Jean-Philippe Collard, Brigitte Engerer, Yves Henry, des ensembles Fine Arts Quartet, Michelangelo Quartet, Talich Quartet, Ensemble Calliopée, Opus Ensemble et du baryton Laurent Naouri. Á noter également une grande première : le 31 juillet, au lever du soleil, à 5h22 exactement, les musiciens du Festival donneront un concert sur les versants du Canigou.<br />
<strong>Du 26 juillet au 13 août – <a href="http://www.prades-festival-casals.com" target="_blank">www.prades-festival-casals.com</a></strong></p>
<p><strong>La ville de Sainte-Marie </strong>propose pendant une petite quinzaine de jours un voyage musical avec les plus grands chambristes. Après un concert inaugural donné par le Quatuor Talich,<strong> le festival aux chandelles</strong> met à l’affiche le pianiste Jean-Marc Luisada, les violonistes David Grimal, Nicolas Dautricourt, le guitariste Emmanuel Rossfelder, le violoncelliste Xavier Philipps, le quatuor Zemlinsky…<br />
<strong>Du 2 juin au 27 août &#8211; <a href="http://www.festivalauxchandelles.fr" target="_blank">www.festivalauxchandelles.fr</a></strong></p>
<p><strong>Le festival de la Vézère</strong> est un lieu réputé pour écouter de la bonne musique. Les amateurs de piano et de musique de chambre seront gâtés pour cette édition 2011 puisqu’ils pourront entendre Mikhaïl Rudy dans un programme Liszt et Moussorgski, le pianiste Abdel Rahman El Bacha, le Trio Wanderer dans des pièces de Beethoven, Schubert, le Quatuor Ebene dans du Mozart, Ravel et Beethoven ainsi que la mezzo Karine Deshayes dans des « Songs » tirés de comédies musicales en compagnie de l’Ensemble Contraste.<br />
<strong>Du 12 juillet au 24 août – <a href="http://www.festival-vezere.com" target="_blank">www.festival-vezere.com</a><br />
</strong><br />
Créé en 1993 par Eric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud, <strong>le festival de musique à l’Empéri </strong>rassemble chaque année plus de trente solistes internationaux des orchestres les plus prestigieux (Orchestre Philharmonique de Berlin, London Symphony Orchestra, Opéra de Paris&#8230;). Parmi les musiciens invités cette année on relève les noms des pianistes Denis Pascal, Frank Braley, des violonistes Maja Avramovic, Alexander Sitkovetsky, du violoncelliste François Salque, de l’altiste Christophe Gaugué…<br />
<strong>Du 28 juillet au 7 août –<a href="http://www.festival-salon.fr" target="_blank"> www.festival-salon.fr</a><br />
</strong><br />
<strong>Le festival Clef de soleil</strong> fête ses 10 ans et a voulu célébrer cet événement en réinvitant des musiciens-phares de sa programmation. On retrouvera Lovro Pogorelich, dans un programme Liszt, les quatuors Talich et Fine Arts, les pianistes Romain Hervé, Emmanuelle Swiercz, et ce sera l’occasion de découvrir <em>in loco</em> le harpiste Xavier De Maistre, la pianiste Dana Ciocarlie ou bien encore la soprano Françoise Masset.<br />
<strong>Du 3 juillet au 25 août –<a href="http://www.clefdesoleil.com" target="_blank"> www.clefdesoleil.com</a></strong></p>
<p><strong>Le festival et l’Académie des Arcs </strong>accueille la fine fleur de la musique de chambre. Les violonistes Amaury Coeytaux, David Grimal, Raphael Oleg, l’altiste Lise Berthaud, les chanteurs Elsa Maurus et Robert Expert, le clarinettiste Nicolas Baldeyrou, l’ensemble Sirba Octet, … Parmi les temps forts de cette édition 2011, retenons le concert de Stephan Genz pour le Winterreise de Schubert, l’Octuor de Schubert, des œuvres russes pour clavecin sous les doigts d’Olivier Baumont…<br />
<strong>Du 17 juillet au 5 août -<a href="http://www.festivaldesarcs.com" target="_blank"> www.festivaldesarcs.com</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/15/musique-de-chambre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ailleurs en Europe, quelques idées de balades lyriques !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/09/ailleurs-en-europe-quelques-idees-de-balades-lyriques/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/09/ailleurs-en-europe-quelques-idees-de-balades-lyriques/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 22:47:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[musique lyrique]]></category>
		<category><![CDATA[San Sebastian]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10521</guid>
		<description><![CDATA[Ailleurs en Europe, voici quelques idées de balades lyriques !
La Grèce utilise également ses nombreux théâtres antiques pour y monter des festivals, certes moins renommés qu’Orange ou Vérone. A Athènes, on pourra écouter de belles représentations de Cavalleria rusticana et Pagliacci, d’Idomeneo dirigé par Jérémie Rhorer, du Couronnement de Poppée et d’Eugène Onéguine.(1er juin au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/theatre_epidaure350.jpg" alt="/" /><strong>Ailleurs en Europe, voici quelques idées de balades lyriques !</strong></p>
<p><strong>La Grèce </strong>utilise également ses nombreux théâtres antiques pour y monter des festivals, certes moins renommés qu’Orange ou Vérone. A Athènes, on pourra écouter de belles représentations de Cavalleria rusticana et Pagliacci, d’Idomeneo dirigé par Jérémie Rhorer, du Couronnement de Poppée et d’Eugène Onéguine.(1er juin au 14 août &#8211; www.greekfestival.gr)</p>
<p>Comme tous les ans,<strong> le festival de Peralada en Espagn</strong>e gâte les amoureux de belles voix. La manifestation ouvre avec Nabucco de Verdi où l’on pourra apprécier les voix de Juan Pons, Maria Guleghina, Ferruccio Furlanetto. En ce qui concerne les récitals, on ne saura qui choisir entre Montserrat Caballé, Roberto Alagna et Placido Domingo…  (du 16 juillet au 15 août &#8211; www.festivalperalada.com).</p>
<p>Belle programmation également <strong>à l’Est de l’Espagne et plus précisément au festival de San Sebastian</strong>. À l’affiche de l’édition 2011, on écoutera avec plaisir la belle distribution du Barbier de Séville (José Manuel Zapata, Manuela Custer, Lorenzo Regazzo, Pietro Spagnoli), un récital de Lawrence Brownlee… (du 3 août au 4 septembre &#8211; www.quincenamusical.com)</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em>Photo : théâtre d&#8217;Epidaure.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/09/ailleurs-en-europe-quelques-idees-de-balades-lyriques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le piano en festivals</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/06/le-piano-en-festivals/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/06/le-piano-en-festivals/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2011 20:21:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[www.festival-piano.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.festivaldemusique.org]]></category>
		<category><![CDATA[www.grandscrusmusicaux.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.musiquealacour.com]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10374</guid>
		<description><![CDATA[Le piano a aussi ses passionnés qui prennent leur bâton de pèlerin pour aller écouter leurs artistes favoris dans des festivals consacrés, presque entièrement, à cet instrument. 
Le festival international de La Roque-d’Anthéron est incontournable ! La liste des pianistes invités rassemble les plus grands noms mais le festival laisse une place non négligeable aux [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/CONQUEFestival350.jpg" alt="/" /><strong>Le piano a aussi ses passionnés qui prennent leur bâton de pèlerin pour aller écouter leurs artistes favoris dans des festivals consacrés, presque entièrement, à cet instrument. </strong></p>
<p><strong>Le festival international de La Roque-d’Anthéron </strong>est incontournable ! La liste des pianistes invités rassemble les plus grands noms mais le festival laisse une place non négligeable aux jeunes talents. Parmi les musiciens retenus cette année, on aura la chance d’écouter Alexandre Tharaud, Nicolaï Luganski, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Ivo Pogorelich (dans une très probable interprétation époustouflante de la Mephisto-Valse),  Jean-Claude Pennetier, Nicholas Angelich, Aldo Ciccolini, Katia Buniatishvili…<strong><br />
Du 22 juillet au 21 août – <a href="http://www.festival-piano.com" target="_blank">www.festival-piano.com</a></strong><strong><a href="http://www.grandscrusmusicaux.com" target="_blank"></a><br />
</strong><br />
Autre passage obligé,<strong> le festival de musique de Pontlevoy</strong>. Cette manifestation invite de très grands pianistes comme Anne Queffélec, François Chaplin, Brigitte Engerer, Nelson Goerner… Cette année le thème retenu est bien évidemment Franz Liszt<br />
<strong>Du 4 juillet au 15 août – <a href="http://www.festivaldemusique.org" target="_blank">www.festivaldemusique.org</a></strong></p>
<p><strong>Le Touquet </strong>accueille pendant une semaine les plus grands pianistes pour un festival entièrement consacré au piano sous toutes ses formes. À l’affiche on relève les noms de Brigitte Engerer, Nicolaï Luganski, Boris Berezovski, Jean-Philippe Collard, Anne Queffélec , …<br />
<strong>Du 20 au 28 août –<a href="http://www.lespianosfolies.com" target="_blank"> www.lespianosfolies.com</a></strong></p>
<p><strong>Le festival international de piano « Musique à la Cour » </strong>est le refuge de quelques-uns de nos plus grands pianistes français. Le concert d’ouverture est confié à Pascal Amoyel pour un programme exclusivement Liszt.<br />
Suivront un récital tout Chopin de Jean-Marc Luisada, le plus grand spécialiste du compositeur polonais, un concert d’Edna Stern, de Frédéric D’Oria-Nicolas en compagnie d’Amaury Coeytaux et de Raphaël Perraud…<br />
<strong><a href="http://Du 16 au 23 août – www.musiquealacour.com" target="_blank">Du 16 au 23 août –</a><a href="http://www.musiquealacour.com" target="_blank"> www.musiquealacour.com</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/06/le-piano-en-festivals/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festivals d&#8217;été en Autriche</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/31/festivals-dete-en-autriche/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/07/31/festivals-dete-en-autriche/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 31 Jul 2011 07:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[festival de Salzbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals d'été en Autriche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10301</guid>
		<description><![CDATA[Le festival autrichien incontournable est bien évidemment celui de Salzbourg. Les grands chanteurs de la planète s’y retrouvent pour interpréter les œuvres les plus classiques du répertoire lyrique, souvent des mises en scène assez décalées.
Depuis plus de 90 ans, Mozart est à l’honneur avec cette année, trois productions : l’excellent Simon Keenlyside campe le Comte [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/festspielhaus-Salzbourg350.jpg" alt="/" /><strong>Le festival autrichien incontournable est bien évidemment celui de Salzbourg. Les grands chanteurs de la planète s’y retrouvent pour interpréter les œuvres les plus classiques du répertoire lyrique, souvent des mises en scène assez décalées.<br />
</strong>Depuis<strong> </strong>plus de 90 ans, Mozart est à l’honneur avec cette année, trois productions : l’excellent Simon Keenlyside campe le Comte Almaviva aux côtés de Marlis Petersen en Susanna et Erwin Schrott en Figaro dans<em> Le nozze; Cosi Fan Tutte </em>voit le retour de Marc Minkowski, et l’été se terminera sur un <em>Don Giovanni </em>bien intéressant avec Franz-Josef Selig, Dorothe Röschmann et Gerald Finley dans le rôle-titre.<br />
Parallèlement on écoutera avec plaisir Anna Netrebko et Piotr Beczala dans<em> Iolanta </em>de Tchaïkovski et une production haute en couleurs de <em>Die Frau ohne Schatten</em> avec Anne Schwanewilms sous la direction de Christian Thielemann.<br />
De nombreux concerts achèveront de ravir tous les passionnés de voix : Mathias Goerne, Angela Denoke, Thomas Quasthoff, Renée Fleming, Olga Borodina…<br />
<strong>Du 27 juillet au 30 août &#8211; <a href="http://www.salzburgerfestspiele.a" target="_blank">www.salzburgerfestspiele.a</a></strong></p>
<p>Depuis une soixantaine d’années l’opéra est également bien représenté à<strong> Bregenz</strong> avec, cette année, une production d’Andrea Chénier de Giordano. Parmi les différentes distributions on relève les noms de Angeles Blancas Gulin et Norma Fantini pour le rôle de Maddalena, Rosalind Plowright pour la comtesse de Coigny, et ceux de Arnold Rawls, Hector Sandoval et Roy Cornelius Smith pour le rôle-titre. L’originalité de cette manifestation réside dans le fait que la représentation a lieu sur le lac.<br />
<strong>Du 20 juillet au 21 août -<a href="http://www.salzburgerfestspiele.a" target="_blank"> www.bregenzerfestspiele.com</a></strong></p>
<p>Le<strong> Innsbrucker Festwochen der alten Musik</strong> mise beaucoup sur la découverte d’œuvres baroques méconnues. On lui doit un certain nombre de recréations et ce nouvel été apporte son lot de raretés. La manifestation est composée de concerts mais également de productions lyriques dont voici les grands moments à ne pas manquer : <em>Flavius Bertaridus</em> de Telemann avec Maité Beaumont, Nina Bernsteiner, David DqLee et Alessandro de Marchi à la direction, <em>Pimpinone </em>de Telemann avec Marie-Sophie Pollak, <em>Romolo ed Ersilia </em>de Hasse avec Mariselle Martinez et Attilio Cremonesi.<br />
<strong>Du 10 au 28 août &#8211; <a href="http://www.altemusik.at" target="_blank">www.altemusik.at</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin<br />
<em><br />
Photo : festspielhaus de Salzbourg.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/07/31/festivals-dete-en-autriche/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Angleterre : programme des festivals</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/22/angleterre-programme-des-festivals/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/07/22/angleterre-programme-des-festivals/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 08:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[festivals en Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[lyrique]]></category>
		<category><![CDATA[www.bbc.co.uk/proms]]></category>
		<category><![CDATA[www.eif.co.uk]]></category>
		<category><![CDATA[www.glyndebourne.com]]></category>
		<category><![CDATA[www.operahollandpark.com]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10353</guid>
		<description><![CDATA[Le festival de Glyndebourne est une véritable institution anglaise. Dans  cet opéra construit au milieu de la campagne, de belles carrières ont  commencé. Tout un rituel s’est créé autour de la représentation d’opéra :  le public arrive souvent en train, pique-nique pendant les entractes…  L’édition 2011 ne déroge pas à la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/glyndebourne300.jpg" alt="/" /><strong>Le festival de Glyndebourne </strong>est une véritable institution anglaise. Dans  cet opéra construit au milieu de la campagne, de belles carrières ont  commencé. Tout un rituel s’est créé autour de la représentation d’opéra :  le public arrive souvent en train, pique-nique pendant les entractes…  L’édition 2011 ne déroge pas à la bonne réputation de la manifestation  comme en témoignent les opéras et les distributions proposés.<br />
Le  festival ouvre avec<em> Die Meistersinger von Nürnberg</em> de Wagner dans une  mise en scène de David McVicar. Ce sera l’occasion d’entendre des  chanteurs que l’on n’attend pas forcément dans le répertoire wagnérien :  Gerald Finley en Hans Sachs et Topi Lehtipuu en David. <em><br />
L’Elisir d’amore </em>permettra d’écouter  Danielle De Niese dans une partition qui l’éloigne  de ce qu’elle fait habituellement et de retrouver Paolo Gavanelli.<br />
Le  baroque tient toujours une place importante dans ce festival : <em>Rinaldo</em> de Haendel a les honneurs d’une mise en scène de Robert Carsen avec  Sandrine Piau et Sonia Prina dans les rôles principaux. Également à  l’affiche <em>Don Giovanni</em>, Rusalka et<em> The Turn of the Screw</em> avec Toby  Spence.<br />
<strong>Du 21 mai au 4 août &#8211; <a href="http://www.glyndebourne.com" target="_blank">www.glyndebourne.com</a></strong></p>
<p><strong>Le festival d’Edinburgh</strong> prône toujours l’originalité. Pour cette édition 2011, plusieurs opéras assez rarement donnés sont à l’affiche. Le festival ouvre avec<em> Thaïs</em> de Massenet : dans les rôles principaux on pourra entendre Erin Wall, Quinn Kelsey et Eric Cutler sous la direction d’Andrew Davis. <em>Orlando Paladino</em> de Haydn mérite également une grande attention : la distribution est de tout premier plan avec Stéphane Degout dans le rôle-titre, Sine Bundgaard, Pietro Spagnoli, Alexandrina Pendatchanska, tous placés sous la baguette de René Jacobs. <em>Semiramide </em>de Rossini sera au programme mené de main de maître par l’un des meilleurs chefs rossiniens, Alberto Zedda. Enfin le théâtre du Mariinsky sera présent pour <em>Die Frau ohne Schatten,</em> dirigé par Valery Gergiev.<br />
<strong>Du 12 août au 4 septembre &#8211; <a href="http://www.eif.co.uk" target="_blank">www.eif.co.uk</a></strong></p>
<p><strong>Holland Park </strong>est un festival populaire dans le bon sens du terme. Les productions sont toujours de qualité, avec des distributions comprenant des chanteurs pas forcément médiatisés, mais qui assurent avec brio leurs rôles. Le festival mêle raretés et œuvres très connues. Pour cette année, les opéras retenus sont<em> Don Pasquale</em> de Donizetti (notons la présence de Richard Bonynge à la baguette),<em> Le Nozze di Figaro, L’amico Fritz </em>de Mascagni, <em>La Rondine, Rigoletto, La Wally.</em><br />
<strong>Du 1er juin au 14 août -<a href="http://www.operahollandpark.com" target="_blank"> www.operahollandpark.com</a></strong></p>
<p><strong>Les Proms de Londres </strong>sont un événement essentiel dans la vie musicale anglaise. Pianistes, chanteurs, chefs d’orchestre, instrumentistes… tout ce qui compte de meilleur se succèdent pendant ces deux mois de folie musicale. Pas de production scénique mais plusieurs versions concertantes de très haute qualité.<br />
Antonio Pappano dirige Michele Pertusi, John Osborn, Elena Xanthoudakis, Matthew Rose dans <em>Guillaume Tell</em>. <em>Rinaldo </em>de Haendel sera défendu  par Sandrine Piau, Sonia Prina et Ottavio Dantone. John Eliot Gardiner reprend<em> Der Freischütz </em>avec Andrew Kennedy, Sophie Karthauser…<br />
<strong>Du 16 juillet au 10 septembre -<a href="http://www.bbc.co.uk/proms" target="_blank"> www.bbc.co.uk/proms</a><br />
</strong><br />
Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/07/22/angleterre-programme-des-festivals/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stanev à Bruxelles</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/16/stanev-a-bruxelles/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/07/16/stanev-a-bruxelles/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 15:03:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[Vesselin Stanev]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10090</guid>
		<description><![CDATA[Le 22 juin dernier, le public bruxellois s’est pressé nombreux au Palais des Beaux-Arts pour assister aux débuts en Belgique du pianiste bulgare Vesselin Stanev.
Lauréat du concours Tchaïkovski et Long-Thibaud, le musicien n’a pas déçu son auditoire en proposant un programme ambitieux réunissant des œuvres de Brahms, Schumann et Liszt.
Vesselin Stanev ouvre le concert avec [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Vesselin-Stanev300.jpg" alt="/" /><strong>Le 22 juin dernier, le public bruxellois s’est pressé nombreux au Palais des Beaux-Arts pour assister aux débuts en Belgique du pianiste bulgare Vesselin Stanev.<br />
Lauréat du concours Tchaïkovski et Long-Thibaud, le musicien n’a pas déçu son auditoire en proposant un programme ambitieux réunissant des œuvres de Brahms, Schumann et Liszt.</strong></p>
<p>Vesselin Stanev ouvre le concert avec les<em> Klavierstücke </em>de Brahms, sorte de « mise en doigts » pour aborder le reste de la soirée. Le pianiste attaque ensuite les <em>Humoresques </em>de Schumann avec détermination.<br />
Dès les premières notes, le ton est donné avec une grande précision dans les attaques, une recherche dans les nuances : son interprétation est imagée et inventive.</p>
<p>La seconde partie du concert est un hommage à Liszt dont on fête cette année le bicentenaire. Fort de sa récente intégrale des <em>Études Transcendantes</em> saluée par la critique, Vesselin Stanev propose une lecture intéressante de la sonate en si mineur. Il fait ressortir les différents thèmes récurrents de cette pièce d’un seul tenant, tout en se montrant particulièrement soucieux des détails : on retiendra les notes piquées finement exécutées, son assurance dans les passages brillants. En <em>bis</em>, il offre une <em>Consolation</em> de Liszt inspirée.</p>
<p>Vesselin Stanev a incontestablement fait une entrée remarquée à Bruxelles en montrant ses qualités de virtuose et de musicien.</p>
<p>Agathe de Frankrijker</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/07/16/stanev-a-bruxelles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vesselin Stanev au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/03/vesselin-stanev-au-palais-des-beaux-arts-de-bruxelles/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/06/03/vesselin-stanev-au-palais-des-beaux-arts-de-bruxelles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 12:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8720</guid>
		<description><![CDATA[Pour cette fin de saison bruxelloise, le pianiste bulgare Vesselin Stanev fait ses débuts au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles le mercredi 22 juin 2011 à 20h.
Né en 1964 à Varna (Bulgarie), formé à l’Académie de Musique de Sofia, auprès de Dmitri Bashkirov au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, et auprès d’Alexis Weissenberg au Conservatoire National [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Stanev350.jpg" alt="/" /><strong>Pour cette fin de saison bruxelloise, le pianiste bulgare Vesselin Stanev fait ses débuts au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles le mercredi 22 juin 2011 à 20h.</strong></p>
<p>Né en 1964 à Varna (Bulgarie), formé à l’Académie de Musique de Sofia, auprès de Dmitri Bashkirov au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, et auprès d’Alexis Weissenberg au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Vesselin Stanev est lauréat du Concours Tchaïkovski de Moscou et du Concours Marguerite Long – Jacques Thibaud. Il a enregistré de nombreux CD pour Sony Classical et le label bulgare Gega New.</p>
<p>Bien connu des parisiens, le pianiste, qui s’est fait rare en Belgique ces dernières années, est de retour avec un très beau programme. Ce ne sont pas les <em>Études d’Exécution Transcendante </em>qu’il vient de graver pour Rca, mais la<em> Sonate en si </em>de Liszt que Vesselin Stanev a choisi de jouer pour ce récital.<br />
Programme romantique s’il en est, il interprétera également les<em> Humoresques</em> de Schumann et <em>Huit Klavierstücke op. 76</em> de Brahms.<br />
Un rendez-vous à ne pas manquer et qui prolonge la fête de la musique à Bruxelles (du 17 au 21 juin 2011).</p>
<p>Agathe de Frankrijker</p>
<p><a href="http://www.vesselinstanev.com" target="_blank">www.vesselinstanev.com</a><br />
<a href="http://www.bozar.be" target="_blank">www.bozar.be</a></p>
<p><strong>Mercredi 22 juin 2011 à 20h<br />
Palais des Beaux Arts<br />
23 Rue Ravenstein<br />
1000 Bruxelles</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/06/03/vesselin-stanev-au-palais-des-beaux-arts-de-bruxelles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Retour du festival &#171;&#160;Mozart&#187;&#160; de Lyon</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/26/retour-du-festival-mozart-de-lyon/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/26/retour-du-festival-mozart-de-lyon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 May 2011 10:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[festival "Mozart"]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Lyon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9334</guid>
		<description><![CDATA[L’Opéra de Lyon a proposé un festival « Mozart » du 14 mars au 6 avril. À l’affiche la trilogie de Da Ponte (Don Giovanni, Les Noces de Figaro, Cosi fan Tutte) mais également des concerts et un spectacle consacré aux grands airs du répertoire mozartien, Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour…
La trilogie est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vous-qui-savez350.jpg" alt="/" /><strong>L’Opéra de Lyon a proposé un festival « Mozart » du 14 mars au 6 avril. À l’affiche la trilogie de Da Ponte (<em>Don Giovanni, Les Noces de Figaro, Cosi fan Tutte) </em>mais également des concerts et un spectacle consacré aux grands airs du répertoire mozartien, Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour…</strong><br />
<strong>La trilogie est une reprise de la production d’Adrian Noble déjà présentée avec grand succès en 2007 et qui avait vu se succéder à la baguette William Christie et Jérémie Rhorer.</strong><br />
<strong><em>Les Noces de Figaro</em></strong></p>
<p>La production d’Adrian Noble est assez épurée mais respectueuse de l’œuvre. Le rideau s’ouvre sur une scène remplie de chaises, de portes isolées, etc… Le déroulement de la journée, puisque toute l’action est ramassée en quelques heures, est symbolisé par des nuages qui se déplacent vers les cintres, pendant l’ouverture, et qui se forment pendant le dernier acte.<br />
Au fond de la scène on aperçoit une maquette de la maison du Comte. Le dernier acte est particulièrement réussi avec un château en toile de fond, des couleurs vertes-bleues, un bassin. Les costumes sont assez intemporels sans être d’époque bien sûr. Suzanne ressemble vraiment à une soubrette avec une robe courte tandis que la Comtesse arbore des tenues plus légères que ne l’imposerait son rang.</p>
<p>La distribution est d’une bonne qualité principalement du côté des rôles masculins. Vito Priante, (déjà Figaro dans la reprise des <em>Noces</em> au Tce en 2009) se distingue particulièrement : il possède un voix ample, très puissante et presque un peu trop sophistiquée pour n’incarner «que » Figaro. Sa parfaite diction lui permet de mettre tous les mots en valeur et d’ainsi donner davantage de consistance au personnage. Rudolf Rosen campe un Comte intéressant et il parvient à s’imposer dans le « Hai gia vinta la causa ».<br />
Helena Juntunen propose une lecture originale du personnage de la Comtesse, plus proche de la Rosine du Barbier que de la Comtesse du Mariage, finalement assez loin des interprétations traditionnelles.<br />
En effet elle est assez légère, frivole, subjuguée par Chérubin pendant son air. Vocalement la soprano finnoise, habituée à des rôles plus légers, rencontre quelques difficultés avec le legato mozartien tellement sollicité dans cette partition : si le « Porgi amor » manque un manque de profondeur, les vocalises de « Dove sono » sont en revanche parfaitement exécutées. Valentina Farcas ne convainc pas vraiment en Suzanne à cause d’une voix, certes jolie, mais qui manque de projection.<br />
Scéniquement elle est crédible, elle apporte le piquant indispensable au personnage. Tova Dahlberg reprend le rôle de Cherubin avec aplomb et propose un bon rythme dans le « Voi che sapete ». Les rôles plus secondaires sont également de bonne qualité avec une mention spéciale pour l’excellent Don Basilio déjanté et bourré de tics de Jean-Paul Fouchécourt et la solide interprétation vocale de Agnes Selma Weiland en Marcelline.</p>
<p>Stefano Montanari adopte d’emblée un tempo très vif, qui déstabilise quelque peu dans les premières minutes. Sa direction, efficace, reste cohérente pendant toute la représentation et donne une dynamique très intéressante à l’opéra. On regrettera toutefois l’absence des airs de Marcelline et de Don Basilio au dernier acte. Il met en lumière quelques certains passages comme les pizzicati dans l’air de Suzanne « Deh vieni non tardar »<br />
Cette reprise est une bonne réussite grâce à une équipe de chanteurs assez homogène dominée par un Figaro qui brûle les planches, à une mise en scène poétique et à un chef qui n’hésite pas à prendre des risques d’interprétation.<br />
<strong><em><br />
Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour</em></strong></p>
<p>Ce spectacle, présenté au Théâtre de Oullins, est une aventure audacieuse et ambitieuse : autour d’une intrigue amoureuse, il s’est agit de rassembler des airs parlants d’amour tirés d’opéras de Mozart, la trilogie de Da Ponte et La Finta Giardiniera.<br />
L’histoire est simple. Pellegrina Leoni, une vieille cantatrice qui a eu un malheureux accident dans Tosca, fait venir au chevet de son frère mourant toutes, ou presque, ses conquêtes. Berg est un ancien chef d’orchestre et, tel Don Giovanni, il a collectionné les femmes. Elles vont donc, outre se crêper le chignon, raconter leurs aventures et les douleurs qui ont en découlé : Moira l’épouse légitime et mère, apparemment, des deux filles – Mattéa et Sasha  &#8211; , Flora la maîtresse en titre – également impresario -, Cora la deuxième « épouse ».<br />
À toutes celles-là, s’ajoute un personnage au rôle très important, Chérubin. Comme dans les <em>Noces</em>, il va tomber amoureux d’une des filles, de l’impresario. On découvre à la fin qu’il s’agit du propre fils de Berg, la succession du séducteur semble donc bien assuré.</p>
<p>Le mise en scène de Jean Lacornerie, est assez efficace. Les chanteurs évoluent sur une scène occupée par des pans de papier qui tombent à la fin du spectacle. Il y a également de jolis jeux de lumière, les chanteurs apparaissant en ombre chinoise. Les costumes sont très colorés, sauf pour l’impresario qui est en tailleur. L’orchestre est une transposition, voire une transcription, par Thierry Escaich qui a réduit l’orchestre à quelques musiciens (violon, violoncelle, accordéon, alto, clarinette, marimba et saxophone). Le résultat est assez étonnant. La distribution est confiée aux chanteurs du Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon que Jean-Paul Fouchécourt a formé et fait travailler sur ce projet. Effectivement on reconnaît sa patte, ne serait-ce que dans la perfection de la diction des chanteurs.</p>
<p>Chérubin est campé par un ténor ce qui est assez déstabilisant. Erwin Aros a une voix assez adéquate pour le répertoire mozartien et on oubliera assez vite qu’il chante le duo « la ci darem la mano » à la place de Don Giovanni ou « Voi che sapete » pour souhaiter le revoir dans des vrais rôles de ténor qui devraient bien lui aller comme Tamino. Moira est chantée par la soprano Vanessa Le Charlès, fidèle de la Péniche Opéra entre autres. Elle est faite pour aborder les rôles assez lourds de Mozart comme la Comtesse voire Elvira qu’elle interprète au début du spectacle avec une belle assurance vocale.<br />
La maîtresse-agent Flora, Ivi Karnezi, ne manque pas d’aplomb et elle semble évoluer très à l’aise dans ce personnage : les airs choisis comme celui de Suzanne « Venite » lui vont bien car elle possède l’agilité et le piquant qu’il faut pour défendre ce répertoire.<br />
Les deux sœurs, Elise Chauvin et Heather Newhouse, ont des voix assez différentes, ce qui les marque dramatiquement, l’une étant assez extravertie et l’autre un peu plus réservée : elles sont parfaites dans le duo revisité entre Marcelline et Suzanne. Majdouline Zerari, Cora, possède une voix longue et sombre qui convient bien à ce personnage resté dans l’ombre pendant des années et rongé de douleur. Philippe-Nicolas Martin produit une bonne impression en Berg même si sa participation vocale est assez courte : passé de Don Giovanni au Comte, il chante le « duo » du pardon avec la Comtesse.</p>
<p>Ce spectacle est rafraichissant, original et il permet d’avoir un aperçu des plus belles pages du répertoire mozartien.</p>
<p>Jeannine Hauchard<br />
<a href="http:// www.opera-lyon.com" target="_blank"><br />
www.opera-lyon.com<br />
</a> <strong><br />
À noter :</strong></p>
<p>Deux représentations supplémentaires de <em>Cosi fan tutte </em>sont prévues les 15 et 16 juillet 2011.</p>
<p><em>Les Noces de Figaro : </em><br />
Rudolf Rosen (Le Comte) &#8211; Helena Juntunen (La Comtesse) &#8211; Valentina Farcas (Suzanne) &#8211; Vito Priante (Figaro) &#8211; Tove Dahlberg (Chérubin) &#8211; Agnes Selma Weiland (Marcelline) &#8211; Andreas Bauer (Bartholo) &#8211; Jean-Paul Fouchécourt (Bazile) &#8211; Jérôme Avenas (Don Curzio) &#8211; Elena Galitskaya (Barberine) &#8211; Marc Labonnette (Antonio)<br />
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Lyon<br />
Stefano Montanari (direction)<br />
du 15 au 31 mars 2011</p>
<p><em>Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour</em> :<br />
Vanessa Le Charlès (Moira) &#8211; Majdouline Zerari (Cora) &#8211; Ivi Karnezi (Flora) &#8211; Heather Newhouse (Matea) &#8211; Elise Chauvin (Sasha) &#8211; Erwin Aros (Chérubin) &#8211; Laurence Février (Pellegrina) &#8211; Philippe-Nicolas Martin (Berg).</p>
<h2><strong>Chanteurs et ensemble instrumental du Nouveau Studio </strong></h2>
<p><strong><br />
Vanessa Le Charlès</strong></p>
<p>Après des études de chant au Conservatoire National de Région d’Angers, elle entre en 2002 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP). En juin 2006, elle obtient son diplôme de formation supérieure avec mention très bien puis poursuit sa formation en Perfectionnement. Elle obtient le premier prix du concours international degré honneur de l’UFAM, à Paris en 2002.<br />
Depuis 2007 elle se produit régulièrement à La Péniche Opéra dans Promenons-nous dans les bois, spectacle composé d’une œuvre originale de Bruno Gillet et de La Forêt bleue, opéra de Louis Aubert. En novembre 2007, elle est l’invitée de l’émission de Gaëlle Le Gallic Dans la cour des grands sur France Musique.<br />
En octobre et novembre 2008, elle est engagée pour le rôle de Malwina dans <em>Der Vampyr</em> de H. Marschner à l’Opéra de Rennes et au Festival Mezzo TV en Hongrie. En 2009, elle est Elie dans <em>«La Machine-à-Rire»</em> composée par Lucian Cristofor Tugui, avec l’Orchestre d’Ile-de-France.</p>
<p><strong><br />
Erwin Aros<br />
Laurence Février</strong></p>
<p>Comédienne et metteur en scène, elle débute sa carrière dans les années 70, en travaillant avec des metteurs en scène d’obédience artistique très diverses : d’Antoine Vitez, à Robert Hossein, Armand Gatti, Stuart Seide, Jean-Michel Rabeux, Claude Régy, Philippe Adrien, Jean-Paul Wenzel… Dans les années 80, elle fonde sa propre compagnie et poursuit depuis de façon parallèle son métier de metteur en scène et celui de comédienne. Elle a monté une trentaine de spectacles avec des auteurs comme : Pirandello, O’Neill, Italo Svevo, Michel Tremblay, Marivaux… ainsi que des spectacles musicaux. Elle tourne au cinéma avec Étienne Chatilliez, Raul Ruiz, Steven Spielberg…<br />
Depuis 2002, elle dirige les recherches de théâtre documentaire produites par sa compagnie, avec la création de 5 spectacles, dont Ils habitent la Goutte d’Or. Elle a mis en scène <em>Les Belles Âmes</em> de Lydie Salvayre, en janvier 2008, au Théâtre National de Chaillot, avec des sculptures des artistes de la F.I.A.P.M.C du Centre Hospitalier de Montfavet. En septembre 2008, elle a créé avec Brigitte Dujardin, une installation-vidéo réalisée pour le colloque international : Culture psychiatrique et culture judiciaire relire Michel Foucault.</p>
<p><strong><br />
Rudolf Rosen<br />
Baryton</strong><br />
<strong><em>Débuts :</em></strong> lauréat de plusieurs concours, notamment du Concours international de la chaine allemande ARD 1998 et du Belvédère de Vienne en 1999.<br />
Répertoire : membre de la troupe du Staatstheater de Stuttgart, il y chante notamment Don Giovanni ; Nardo (<em>La Finta giardiniera</em>, Mozart), Le Château de Barbe-Bleue (Bartók) en concert à Cologne, le Comte (Les Noces de Figaro), Papageno (La Flûte enchantée) à Stuttgart, Silvio (Paillasse, Leoncavallo) et Guglielmo au Theâtre National de Tokyo, Les Noces de Figaro au Théâtre des Champs-Elysées, Ottokar (Le Freischütz, Weber) au Grand Théâtre de Genève…<br />
<em><strong>En concert : </strong>Un Requiem allemand</em> (Brahms), La Création (Haydn) à Strasbourg, La Nuit de Walpurgis (Mendelssohn) à Amsterdam, Les Quatre Chants sérieux (Brahms) avec les Bamberger Symphoniker (avec enregistrement), le Requiem (Mozart) à Cologne, Les Saisons (Haydn)… ; en récital à Oslo, Stuttgart, Gewandhaus de Leipzig, Tonhalle de Zurich…<strong><em><br />
Récemment : </em></strong>le Dompteur et l’Athlète (Lulu, Berg) à la Scala de Milan avec Daniele Gatti et aux Wiener Festwochen, Cosi fan tutte à Anvers et Gand.<br />
<strong><em>Chefs :</em></strong> Christoph Eschenbach, John Nelson, Michel Corboz, René Jacobs, Lothar Lagrosek, Herbert Blomstedt, Helmut Rilling…<br />
<strong><em>Actualité/ projets :</em></strong> 9e symphonie (Beethoven) à Paris et Cagliari, Elias (Mendelssohn) à Zurich et Lausanne, concerts à Lisbonne, Cologne, Dresde, Berne et Valence.<br />
<strong><br />
Helena Juntunen<br />
Soprano</strong></p>
<p><strong><em>Études :</em></strong> Académie Sibelius, Helsinki<br />
<strong><em>Répertoire :</em></strong> Mimi (La Bohème, Puccini), Liu (Turandot, Puccini), Pamina (La Flûte enchantée, Mozart) au Festival d’Aix-en-Provence avec Daniel Harding, à la Monnaie de Bruxelles avec René Jacobs, au Grand Théâtre de Genève, Wiener Festwochen Theater an der Wien, Opéra de Lorraine, Dresde, Minnesota Opera, et au Théâtre de Caen, création du rôle-titre de Anna Liisa (Veli-Matti Puumala)…<br />
<strong><em>En concert : </em></strong>Un Requiem allemand (Brahms) avec Donal Runnicles et l’Orchestre philharmonique de Berlin, Missa Solemnis (Beethoven) avec Xian Zhang, répertoire vocal finlandais…<br />
<strong><em>Récemment :</em></strong> Madame Cortese (Le Voyage à Reims, Rossini), Sophie (Le Chevalier à la rose, Strauss), Liu, Mimi à l’Opéra d’Helsinki ; Liisa (Ostrobothnian, Leevi Madetoja), Micaëla (Carmen, Bizet) à l’Opéra d’Helsinki, Marietta (La Ville morte, Korngold) et Jenny Hill (Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny, Weill) à Nancy, Marie (Wozzeck, Berg) à l’Opéra de Nice, Zdenka (Arabella, Strauss) au Vlaamse Opera.<br />
Enregistrements : œuvres de Sibélius, 9e symphonie (Beethoven) avec Osmo Vänskä et le Minnesota Orchestra…</p>
<p><strong>Andreas Bauer<br />
Basse</strong></p>
<p><strong><em>Études :</em></strong> il étudie la musique à Dresde et Weimar.<br />
<strong><em>Répertoire : </em></strong>Osmin (L’Enlèvement au sérail, Mozart) au Théâtre de Würzburg, le Prince Grémine (Eugène Onéguine, Tchaïkovski), Sparafucile (Rigoletto, Verdi) Méphistophélès (Faust, Gounod), Kaspar (Le Freischutz, Weber), Figaro (Les Noces de Figaro), l’Orateur (La Flûte enchantée) avec Claudio Abbado à Reggio Emilia, Ferrara et Baden-Baden, Gernot (Les Fées, Wagner)&#8230;<br />
<strong><em>Récemment :</em></strong> La Flûte enchantée à Madrid avec Colin Davis, puis avec Claudio Abbado au Festival d’Edimbourg, Oroveso (Norma, Bellini) à Modène, Méphistophélès dans une nouvelle production de Faust à Modène ; en troupe au Staatsoper de Berlin depuis 2007, il y chante notamment Publio (La Clémence de Titus, Mozart) aux côtés d&#8217;Elina Garanca, Titurel (Parsifal, Wagner) aux côtés de Placido Domingo et dirigé par Daniel Barenboim, le Commandeur (Don Giovanni), Timur (Turandot, Puccini), le Roi (Aïda, Verdi), Colline (La Bohème, Puccini), Basilio (Le Barbier de Séville, Rossini), Don Alfonso (Cosi fan tutte)…<br />
<strong><em>Projets :</em></strong> La Clémence de Titus (Mozart), Tannhaüser (Wagner) au Capitole de Toulouse, Sarastro (La Flûte enchantée) au Staatsoper de Berlin, Requiem (Verdi), Stabat Mater (Dvorak), Elias (Mendelssohn)…</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/05/26/retour-du-festival-mozart-de-lyon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orchestre National de Lille</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/20/orchestre-national-de-lille/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/20/orchestre-national-de-lille/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 May 2011 09:14:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre National de Lille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9328</guid>
		<description><![CDATA[Mai et juin 2011 à l’Orchestre National de Lille.
Sous la direction artistique et musicale de Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre National de Lille propose plusieurs œuvres majeures du répertoire pour cette fin de saison lilloise. 
Le violoncelliste et chef d’orchestre Renaud Dejardin, 5ème prix du concours Rostropovitch en 2005, donne deux concerts au programme ambitieux puisqu’il a [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ONL350.jpg" alt="/" /><strong>Mai et juin 2011 à l’Orchestre National de Lille.<br />
Sous la direction artistique et musicale de Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre National de Lille propose plusieurs œuvres majeures du répertoire pour cette fin de saison lilloise. </strong></p>
<p>Le violoncelliste et chef d’orchestre Renaud Dejardin, 5ème prix du concours Rostropovitch en 2005, donne deux concerts au programme ambitieux puisqu’il a choisi de jouer et de diriger « Concerto pour violoncelle en ré majeur » et « Symphonie n°96 en ré majeur, « Le Miracle » de Haydn, les « Variations sur un thème rococo, pour violoncelle et orchestre » de Tchaïkovski et les « Variations sur un thème de Haydn » de Brahms (12-13mai). La deuxième partie du mois reste très classique avec  l’exécution du « Concerto n°23 » de Mozart et l’« Eroica » de Beethoven sous les doigts du pianiste Marc Laforêt et sous la baguette de Andrew Litton (19-24 mai).</p>
<p>Assez rarement monté, le requiem allemand de Brahms est présenté avec une distribution exceptionnelle : le baryton Dietich Henschel, connu pour ses interprétations fascinantes du Lied allemand, ne manquera pas d’apporter la touche d’élégance à la partition tandis que Sally Matthews défendra avec brillance la partie de soprano (6-7 juin à Lille &#8211; 8 juin à la Cité de la Musique à Paris). Le mois de juin s’achève avec la venue du pianiste François-Frédéric Guy qui interprétera, année Liszt oblige, les Préludes et le « Concerto n°2 » du compositeur. En complément Jean-Claude Casadesus dirige la 7ème de Beethoven (24 juin).<br />
Manon Ardouin</p>
<p><a href="http://www.onlille.com" target="_blank">www.onlille.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/05/20/orchestre-national-de-lille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vesselin Stanev et Ekaterina Frolova en concert</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/10/vesselin-stanev-et-ekaterina-frolova-en-concert/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/10/vesselin-stanev-et-ekaterina-frolova-en-concert/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 May 2011 10:03:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Beethoven]]></category>
		<category><![CDATA[Brahms]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ekaterina Frolova]]></category>
		<category><![CDATA[Ravel]]></category>
		<category><![CDATA[salle Gaveau]]></category>
		<category><![CDATA[Schumann]]></category>
		<category><![CDATA[Vesselin Stanev]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9026</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir remporté un grand succès en 2009, la violoniste russe Ekaterina Frolova et le pianiste bulgare Vesselin Stanev reviennent à la Salle Gaveau pour des concerts au programme ambitieux. Retour sur le concert du 2 mars dernier : Beethoven, Ravel, Schumann, Brahms.
Si Vesselin Stanev est bien connu du public parisien, Ekaterina Frolova commence à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Stanev-Frolova214.jpg" alt="/" /><strong>Après avoir remporté un grand succès en 2009, la violoniste russe Ekaterina Frolova et le pianiste bulgare Vesselin Stanev reviennent à la Salle Gaveau pour des concerts au programme ambitieux. Retour sur le concert du 2 mars dernier : Beethoven, Ravel, Schumann, Brahms.</strong></p>
<p>Si Vesselin Stanev est bien connu du public parisien, Ekaterina Frolova commence à se faire un nom parmi les jeunes violonistes en remportant plusieurs prix prestigieux dans des concours tels que Louis Spohr, Kreisler, Tchaïkovski…</p>
<p>Ekaterina Frolova montre une grande virtuosité que ce soit dans <em>Tzigane </em>de Ravel ou dans la <em>Sonate à Kreutzer</em> de Beethoven. Les différentes variations qui composent le second mouvement de cette pièce, sont exécutées  avec une parfaite précision : le passage permet de découvrir une artiste brillante mais également sensible et attentive aux nombreux changements de tons de cette page. Tzigane ne lui pose également aucune difficulté technique et elle l’aborde avec un aplomb qui force l’admiration. La violoniste tire des sons émouvants dans les doubles-notes « très russes » de Brahms, mais si elle joue très bien la sonate en son entier, il lui manque encore un peu de maturité pour mettre en relief les passages plus sombres de la partition.</p>
<p>Vesselin Stanev est un accompagnateur toujours aussi soucieux et complémentaire de sa partenaire. Il est particulièrement inspiré par la sonate de Beethoven : son toucher est alors velouté et doux. Il dompte sans problèmes la redoutable partition de Tzigane et fait même ressortir certains passages à travers des choix de tempi plus lents. Également à l’aise dans Brahms, il soutient Ekaterina Frolova en apportant une grande maturité au duo.<br />
Le public ne manque pas de réserver un accueil très chaleureux à ces deux musiciens qui n’ont pas ménagé leurs instruments pour apporter vie et énergie à ces partitions.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Vesselin Stanev sera de nouveau  à la salle Gaveau en 2011-2012 : le 17 novembre un récital consacré à Brahms, Liszt et Schumann et en mars un concert avec la flûtiste Eva Oertle.</p>
<p><a href="http://www.vesselin-stanev.com" target="_blank">www.vesselin-stanev.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/05/10/vesselin-stanev-et-ekaterina-frolova-en-concert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le festival « Bulles Musicales en Champagne »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/04/le-festival-%c2%ab-bulles-musicales-en-champagne-%c2%bb-du-14-mai-au-5-juin/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/04/le-festival-%c2%ab-bulles-musicales-en-champagne-%c2%bb-du-14-mai-au-5-juin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 May 2011 07:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9083</guid>
		<description><![CDATA[Imaginez Jean-Paul Fouchécourt, Gérard Lesne, Paul Badura-Skoda, Jean-Marc Luisada… et vous, une coupe de champagne à la main pour un délicieux concert…
Du 14 mai au 5 juin, au printemps, les églises de la Marne et de la Haute-Marne  accueilleront la première édition du festival « Bulles Musicales en Champagne ».
Pendant quatre week-end, les grands noms [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/égliseChampagne350.jpg" alt="/" /><strong>Imaginez Jean-Paul Fouchécourt, Gérard Lesne, Paul Badura-Skoda, Jean-Marc Luisada… et vous, une coupe de champagne à la main pour un délicieux concert…<br />
Du 14 mai au 5 juin, </strong><strong>au printemps, les églises de la Marne et de la Haute-Marne  accueilleront la première édition du festival « Bulles Musicales en Champagne ».</strong></p>
<p>Pendant quatre week-end, les grands noms du piano, de la voix et de la musique de chambre se succèderont dans de très belles églises de la région, mettant en valeur quelques joyaux du patrimoine champenois.</p>
<p>Ce festival accueille des personnalités de la vie musicale mais propose également à de jeunes musiciens ou ensemble de se produire sur scène et de se faire découvrir. Parmi eux la mezzo grecque Marissia Papalexiou, très applaudie à l’Opéra national d’Athènes, propose un panorama des grandes héroïnes « mezzo » de l’opéra français.<br />
Le concert d’ouverture est dédié à Schubert avec l’interprétation exceptionnelle de Jean-Paul Fouchécourt accompagné au pianoforte.<br />
Le baroque sera également à l’honneur avec un récital de Gérard Lesne « Les larmes galantes » consacré à Purcell, Lambert…, et un concert Dowland avec le jeune haute-contre Damien Guillon et le roi des luthistes Eric Bellocq.<br />
Pour clôturer cette première édition, les pianistes Jean-Marc Luisada et Paul Badura-Skoda donneront un récital à l’église de Cormicy.<br />
La Champagne n’étant qu’à 1h30 de Paris et 45 mn en TGV, « les bulles musicales en Champagne » nous donne un merveilleux pour visiter la région et faire pétiller les esprits les plus curieux !</p>
<p><strong>Festival « Bulles Musicales en Champagne »</strong><br />
<strong>Du 14 mai au 5 juin 2011.</strong></p>
<p><strong>Retrouvez le détail de la programmation sur :</strong><br />
<a href="http://www.bullesmusicalesenchampagne.sitew.com" target="_blank">www.bullesmusicalesenchampagne.sitew.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/05/04/le-festival-%c2%ab-bulles-musicales-en-champagne-%c2%bb-du-14-mai-au-5-juin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Semaine Poulenc : le bilan</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/16/semaine-poulenc-le-bilan/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/04/16/semaine-poulenc-le-bilan/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 16:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Cocteau]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[David Ravet]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Poulenc]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Basinger]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8899</guid>
		<description><![CDATA[Paris a accueilli la première semaine internationale consacrée au compositeur Francis Poulenc.
Disparu depuis près d’un demi-siècle, sa musique lui survit comme en témoignent les nombreuses productions de ses opéras, les récitals instrumentaux ou vocaux qui lui sont consacrés.
Cette semaine est née de l’initiative de deux passionnés, Simon Basinger, l’un des créateurs des Cahiers Francis Poulenc [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/poulenc_cocteau300.jpg" alt="/" /><strong>Paris a accueilli la première semaine internationale consacrée au compositeur Francis Poulenc.<br />
Disparu depuis près d’un demi-siècle, sa musique lui survit comme en témoignent les nombreuses productions de ses opéras, les récitals instrumentaux ou vocaux qui lui sont consacrés.</strong></p>
<p>Cette semaine est née de l’initiative de deux passionnés, Simon Basinger, l’un des créateurs des<em> Cahiers Francis Poulenc </em>et David Ravet de l’Université de Paris III. Ils ont souhaité mettre en relief plusieurs thèmes : le Poulenc intime, Paris dans l’œuvre de Poulenc, le compositeur et la poésie, Poulenc et les arts chorégraphiques et plastiques, sans oublier la spiritualité du compositeur. Du 22 au 27 mars, de nombreux événements se sont déroulés dans plusieurs lieux de la capitale : BNF, Cathédrale Notre-Dame, Église Saint-Sulpice, Conservatoire de la rue de Madrid, etc…</p>
<p>Des universitaires, entre autres, se sont retrouvés pour débattre des relations de Poulenc avec Cocteau, sur son entourage,  ses amis ou le groupe des Six et de son esthétique. Le week-end fut davantage axé sur la spiritualité dans la musique de Poulenc : l’Institut Catholique de Paris accueillit des représentants de l’Église chargés d’exposer leur point de vue sur le rapport spirituel entre Poulenc et le Carmel. La journée s’est achevée avec la diffusion de l’excellente production de Marthe Keller du <em>Dialogue des Carmélites</em>.</p>
<p>La semaine a été inaugurée le 22 mars avec un concert au grand auditorium de la Bibliothèque Nationale de France. La pianiste Sofja Gülbadamova, Premier prix du concours international de piano Francis Poulenc en 2009 a interprété des novelettes, des improvisations, l’intermezzo en la bémol majeur…<br />
Cette jeune artiste force l’admiration pour la virtuosité et la brillance de son jeu.</p>
<p>La violoniste Asuka Sezaki et le pianiste Emmanuel Strosser ont joué la sonate avec une belle énergie. Dame Felicity Lott a fait alors son entrée pour quelques mélodies qu’elle a interprétées  avec sa grâce habituelle. Elle distilla « Hôtel » en susurrant quelques notes. Avec humour, elle met le public dans sa poche dans une lecture pleine de vivacité de « Le petit garçon trop bien portant ». Elle acheva la soirée avec « Les Chemins de l’Amour » auxquels elle apporta la mélancolie et la douceur nécessaires.</p>
<p>Cette semaine Poulenc fut très riche en événements. À chacun  « son Poulenc » comme le dit le chef d’orchestre de cette manifestation.<br />
Vivement l&#8217;année prochaine. Mais en attendant, la production discographique est en mesure de consoler les admirateurs de Francis Poulenc.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><a href="http://www.semaineinternationalepoulenc.com" target="_blank">www.semaineinternationalepoulenc.com</a></p>
<p><em>Photo : Francis Poulenc vu par Jean Cocteau</em>.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/04/16/semaine-poulenc-le-bilan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Ensemble Clément Janequin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/11/l%e2%80%99ensemble-clement-janequin/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/04/11/l%e2%80%99ensemble-clement-janequin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 08:44:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Janequin]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Clément Janequin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8870</guid>
		<description><![CDATA[Durant la saison 2010-2011, la Péniche Opéra accueille l’Ensemble Clément Janequin pour un cycle de quatre concerts consacré aux différentes sortes de cris. Après avoir abordé les cris des rues, les cris érotiques, le troisième volet dresse un panorama musical des cris de guerre.
Il s’agit d’un assemblage de chansons de la renaissance, de pièces plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ensembleclementjaneq350_.jpg" alt="/" /><strong>Durant la saison 2010-2011, la Péniche Opéra accueille l’Ensemble Clément Janequin pour un cycle de quatre concerts consacré aux différentes sortes de cris. Après avoir abordé les cris des rues, les cris érotiques, le troisième volet dresse un panorama musical des cris de guerre.<br />
Il s’agit d’un assemblage de chansons de la renaissance, de pièces plus récentes du début du 20ème siècle mais également d’œuvres contemporaines puisque les lundis de la péniche sont en général dédiés à la musique de notre temps.</strong></p>
<p>L’Ensemble Clément Janequin, dirigé par l’impayable Dominique Visse, possède la verve et le dynamisme nécessaires pour défendre ces chansons. Après avoir dressé la liste des divers cris, ils ouvrent le concert avec la première chanson, très connue, de Clément Janequin <em>La guerre</em>. Dans cette version, le percussionniste Clément Ducol donne le rythme avec son tambour, apportant ainsi un relief particulier à cette pièce riche d’onomatopées.<br />
Denis Levaillant, né en 1952, a composé plusieurs Madrigaux de guerre : les n°1, 2 et 6 sont présentés ce soir. Le compositeur met en valeur les voyelles sur des valeurs longues : les voix des Janequin sont idéales pour ce répertoire car elles se fondent dans une homogénéité parfaite.</p>
<p>Dans le registre plus léger on retiendra<em> Le Cri du Bagnerais</em> de Georges Kastner (1810-1867) qui est un hymne patriotique presque caricatural. La partition est plus « lyrique » et demande aux chanteurs davantage d’implication vocale. Très étonnante La Chanson des spermatozoïdes de Ricet Barrier (1932-) raconte la lutte et donc la guerre entre les spermatozoïdes pour atteindre l’ovule : pour l’occasion Dominique Visse laisse ses compagnons chanter, et surtout parler parce qu’il y a peu de chant dans cette partition, pour jouer de la guitare et donner l’impulsion à la chanson.<br />
Un concert sur le cri de la guerre ne pourrait se faire sans l’irrésistible<em> Cri du poilu</em> de Vincent Scotto que l’Ensemble ne cesse d’améliorer au cours des concerts : ils sont de plus en plus plaintifs sur « une femme ». Le concert se termine sur une commande de la péniche à Bruno Ducol. Cette pièce <em>Für die Jugend</em>, assez déstabilisante, est jouée par Dominique Visse et Clément Ducol. Le compositeur pousse à l’extrême l’idée de musique avec des gestes qui remplacent les sons, des jeux de résonnance entre la voix et le tambour.</p>
<p>La soirée est ponctuée d’interventions diverses : un phoniatre explique l’émission d’un son avec les cordes vocales, le philosophe Dorian Astor démontre que les fameuses phrases des philosophes sont des cris et la comédienne Djénébou Bathilli interprète un slam en langue des signes.</p>
<p>L’Ensemble Clément Janequin propose un programme réjouissant, pédagogique et nouveau puisqu’il explore un répertoire très éloigné de ses concerts habituels. Mais tout cela reste d’une qualité musicale toujours aussi exceptionnelle.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>- le dernier concert de ce cycle aura lieu le 16 mai 2011 à 20h30 et sera consacré aux cris de la mort avec une création de Vincent Bouchet des œuvres de Despres, Sermizi, de Lassus, Manoury….</p>
<p><a href="http://www.penicheopera.com" target="_blank">www.penicheopera.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/04/11/l%e2%80%99ensemble-clement-janequin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Commission de l’Année Liszt 2011 et son programme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 07:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Liszt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8498</guid>
		<description><![CDATA[Jean-Yves Clément a été  nommé « Commissaire » de l’année Liszt en France  pour travailler sur  différents projets afin de rendre hommage au  compositeur hongrois né il  y a 200 ans.
On ne présente plus Jean-Yves  Clément : il s’est fait  connaître en tant que directeur artistique des  [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lisztMusiciens150.jpg" alt="/" /><strong>Jean-Yves Clément a été  nommé « Commissaire » de l’année Liszt en France  pour travailler sur  différents projets afin de rendre hommage au  compositeur hongrois né il  y a 200 ans.</strong></p>
<p>On ne présente plus Jean-Yves  Clément : il s’est fait  connaître en tant que directeur artistique des  Fêtes Romantiques de  Nohant et des Rencontres Internationales Frédéric  Chopin et surtout il  fonde en 2002 les Lisztomanias de Châteauroux. Éditeur et écrivain, il  consacre un essai biographique à Liszt, <em>Liszt ou  la dispersion  magnifique</em> paru en 2011.<br />
Pour mener à bien cette  commémoration, il est  entouré de la Conseillère d’État Anne  Gazeau-Secret, du musicologue  Nicolas Dufetel et du directeur artistique  de l’Institut Hongrois de  Paris Csaba Varga.</p>
<p>Des personnalités de la vie culturelle ont  accepté de former le comité  d’honneur : on relève la présence du  pianiste Aldo Ciccolini, des  comédiens Brigitte Fossey et Lambert  Wilson, du président des  Lisztomanias Claude-Julien Cartier, du  professeur Serge Gut, du  président de l’Association Française Franz  Liszt, Bruno Moysan, des  ministres Michèle Alliot-Marie et Frédéric  Mitterand, des élus Jean-Yves  Cousin et Yvan Renar.<br />
Le comité  artistique est composé de nombreux  musiciens tels que les pianistes  Nicholas Angelich, Bertrand Chamayou,  Brigitte Engerer, Jean-François  Zygel, les chefs Laurence Equilbey,  Jean-Claude Casadesus,  François-Xavier Roth, le violoncelliste Henri  Demarquette, des  musicologues Emmanuel Reibel et Cécile Reynaud…</p>
<h2><strong>Les événements organisés par la Commission Franz Liszt 2011 :</strong></h2>
<p><strong>Le bicentenaire Liszt donnera lieu à plusieurs événements festifs, populaires et humanistes.</strong></p>
<p>Le coup d’envoi des célébrations a été lancé le 18 janvier 2011 dans   les  salons Erard à Paris, lieu qu’a beaucoup fréquenté Liszt puisqu’il   fut  accueilli par la famille Érard à 12 ans, et qu’il y séjourna    régulièrement jusqu&#8217;en 1878. Lors d’un « concert-cocktail », les    principaux acteurs de cette commémoration étaient présents pour écouter    Brigitte Engerer jouer<em> Cantique d’amour </em>et Brigitte Fossey lire des<em> lettres d’amour de Liszt à Marie d&#8217;Agoult</em>.<br />
La pianiste hongroise    Adrienne Krausz a joué la dernière Rhapsodie hongroise. Les deux    musiciennes concluent cette rencontre avec un <em>Sonnet</em> de Pétrarque pour    piano à quatre mains.</p>
<p>Le 9 mai 2011 sera proposée l’opération   nationale « Play Liszt – des  pianos dans les cafés ». À Paris, Angers,   Orléans, Châteauroux, Lille et  Strasbourg des animations seront   organisées dans les cafés – et les  conservatoires –, réunissant   professeurs et élèves à la manière des  tournées de Liszt en France et   de son aspect populaire.<br />
Pour conclure  cette journée, le pianiste   Giovanni Bellucci jouera la transcription par  Liszt de<em> l’Ode à la joie</em> de Beethoven (hymne européen) dans l’hémicycle  du Palais de l’Europe  de  Strasbourg. Cette manifestation se fait en  partenariat avec le   Conservatoire National Supérieur de Musique et de  Danse de Paris et   tous les conservatoires qui le souhaiteraient en  France.</p>
<p>«   Pyroconcert » à Paris le 30 juin 2011 ! Conçu par Jean-Éric Ougier,    spécialiste des spectacles pyrotechniques et présenté au Parc André    Citroën, le spectacle « Liszt hongrois ! » se veut un événement    populaire à l’humaniste Liszt.<br />
Le pianiste François René Duchâble et    l’orchestre « L’ensemble parisien », dirigé par Alexis Roy    interprèteront des pièces du compositeur tandis qu’un comédien lira des    textes et des lettres.</p>
<p>Le 22 octobre 2011 marquera le 200ème   anniversaire de Liszt et le  lancement des 10ème Lisztomanias.<br />
À cette   occasion l’oratorio « Christus  » sera interprété par le Chœur et   l’Orchestre de la Radio de Budapest à  Paris.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Franz Liszt et la France</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/14/franz-liszt-et-la-france/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/14/franz-liszt-et-la-france/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 05:50:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Année Liszt]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Liszt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8494</guid>
		<description><![CDATA[On distingue habituellement trois périodes dans la production de Liszt,  chacune correspondante à une ville. Jusqu’à 1844 environ, Liszt écrit  principalement pour le piano (Études d’exécution transcendante) et  réside à Paris.
De 1847 à 1861, il habite Weimar et compose ses pièces  symphoniques (Dante-Symphonie, Faust-Symphonie…). La fin de sa vie est  [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lisztagout300.jpg" alt="/" /><strong>On distingue habituellement trois périodes dans la production de Liszt,  chacune correspondante à une ville. Jusqu’à 1844 environ, Liszt écrit  principalement pour le piano (<em>Études d’exécution transcendante</em>) et  réside à Paris.</strong></p>
<p>De 1847 à 1861, il habite Weimar et compose ses pièces  symphoniques (<em>Dante-Symphonie, Faust-Symphonie…</em>). La fin de sa vie est  marquée par une influence religieuse dont il se nourrit par ses  fréquents séjours à Rome.</p>
<p>Franz Liszt a entretenu des liens très étroits avec Paris et la France  dès son plus jeune âge. Après un séjour de deux ans à Vienne où il  étudie avec Czerny et Salieri, Liszt arrive à Paris en compagnie de son  père avec l’espoir d’être admis au Conservatoire. En vain car Cherubini,  directeur du lieu, lui refuse l’entrée parce qu’il est étranger. Nous  sommes le 11 décembre 1823 et le futur compositeur a 12 ans ! Il prend  alors des cours de composition avec Päer et Reicha tout en continuant à  donner des concerts en France et en Angleterre.<br />
L’Académie royale de  musique lui ouvre les portes pour qu’il puisse faire représenter son  opéra Don Sanche. La famille Erard, avec laquelle il se lie d’une  profonde amitié, le prend sous sa protection et lui ouvre les portes des  salons de sa maison située 13 rue du Mail. Elle devient son lieu de  résidence privilégié quand, au cours de sa vie, il devra revenir à Paris  ponctuellement.</p>
<p>D’autres salons très prisés le demandent et c’est  véritablement à Paris que la réputation de Liszt s’est forgée. Le succès  indéniable qu’il rencontre à chacune de ses apparitions engendre de  nombreuses invitations dans d’autres capitales européennes.</p>
<p>Dans les années 1830, Paris bouillonne et les plus grands noms de la vie  culturelle se retrouvent pour évoquer l’art, la politique, la Vie.  Liszt rencontre les fameux représentants de cette époque : Hugo,  Lamartine, Balzac, Dumas, Ingres, Delacroix, Musset, Berlioz (qui a  aussi eu quelques problèmes avec Cherubini), Schoelcher…</p>
<p>En 1833, il  rencontre la comtesse Marie d’Agoult et George Sand : une relation  intellectuelle puis amoureuse, certes tumultueuse, s’installe entre le  musicien et la comtesse. Ils eurent trois enfants : Daniel, Blandine et  Cosima, la future Mme Richard Wagner. Le couple se sépare en 1844.<br />
Même si Liszt s’éloigne géographiquement de Paris, il garde des liens  très étroits avec la culture française et avec la langue, qu’il utilise  de préférence pour sa correspondance.</p>
<p>En 1853, Napoléon III lui confie  une mission artistique auprès de la cour de Weimar. Liszt écrit alors «  Les liens de reconnaissance qui m’unissent à la France sont d’une nature  d’autant plus précieuse pour moi, que vos paroles me persuadent encore  qu’on veut bien s’y souvenir qu’elle m’avait adopté en quelque sorte ».</p>
<p>La France reconnaît sa valeur en le nommant membre correspondant de  l’Académie des Beaux-Arts de Paris en 1881 et en le décorant du grade de  commandeur de la Légion d’Honneur.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/03/14/franz-liszt-et-la-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les grands rendez-vous en concert de l’« Année Liszt »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/05/les-grands-rendez-vous-en-concert-de-l%e2%80%99-%c2%ab-annee-liszt-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/05/les-grands-rendez-vous-en-concert-de-l%e2%80%99-%c2%ab-annee-liszt-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 08:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Année Liszt]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8443</guid>
		<description><![CDATA[La liste des concerts dans lesquels les musiciens rendent hommage à   Franz Liszt est bien trop longue pour que l’on puisse ici être   exhaustif. Voici donc quelques rendez-vous incontournables à Paris et   dans le reste de la France.
La saison 2010-2011 offre de nombreuses possibilités d’entendre des   œuvres [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lisztphoto315.jpg" alt="/" /><strong>La liste des concerts dans lesquels les musiciens rendent hommage à   Franz Liszt est bien trop longue pour que l’on puisse ici être   exhaustif. Voici donc quelques rendez-vous incontournables à Paris et   dans le reste de la France.</strong></p>
<p>La saison 2010-2011 offre de nombreuses possibilités d’entendre des   œuvres de Liszt sous les doigts des meilleurs pianistes. Brigitte   Engerer, très impliquée dans cette « Année Liszt » joue des pièces de   Liszt à la Cité de la Musique le 5 mars. Cette salle accueille également   François-Frédéric Guy pour la Sonate (6 mars) et le jeune pianiste qui   fait beaucoup parler de lui Jean-Frédéric Neuburger (11 mars). Le  Musée  Jacquemart-André  résonnera des notes de Liszt avec deux concerts   exceptionnels : France Clidat ou « Mme Liszt » le 6 mars et Herbert du   Plessis le 20 mars.</p>
<p>Le pianiste Denis Pascal a donné les<em> Rhapsodies   hongroises</em> à la Salle Gaveau le 7 février. Aldo Ciccolini interprète des   paraphrases d’opéras et des extraits des <em>Harmonies Poétiques et   Religieuses</em> (Théâtre des Champs-Elysées, 18 mai).<br />
L’Institut Hongrois   organise une série de 7 concerts au cours desquels les pianistes Janos   Balazs, Alex Szilasi, entre autres, se produiront (3 et 26 février, 12   et 24 mars, 28 avril, 20 mai, 24 juin). Les salles parisiennes de   concert commencent à dévoiler la saison 2011-2012, notamment en ce qui   concerne les célébrations de Liszt.<br />
L’auditorium du Louvre accueille 14   récitals dans le cadre d’une série intitulée « Au fil de Liszt » : on   retrouvera Emmanuel Despax, Jean-Frédéric Neuburger, Lise de la Salle,   Giovanni Bellucci, etc…</p>
<p>Romain Hervé sera également très présent pour représenter Liszt à   travers plusieurs programmes : « Que vos cœurs s’élèvent », spectacle   musico-littéraire avec la collaboration du comédien François Beaulieu   (Périgueux 11 février, 26 mars Saint-Etienne, 26 juin Collioure, 25   juillet Mâcon). Il donne également plusieurs récitals, « Liszt le   visionnaire » à l’Archipel (27 avril), « Liszt ou le génie protéiforme »   (13 mars Châteauneuf de Gadagne).  Le pianiste Jean-Claude Pennetier   s’associe au Chœur Arsys Bourgogne dirigé par Pierre Cao pour un   programme autour de Liszt, Palestrina, Allegri et Mozart : <em>Evocation à   la Chapelle Sixtine</em>. Il s’agit de mettre en parallèle la musique de   Liszt avec des œuvres qui l’ont inspiré.<br />
Ce spectacle sera monté à   l’Oratoire du Louvre (19 mai), au festival de l’Epau (20 mai), aux   Heures musicales de Lessay (26 juillet) et dans d’autres lieux. La   pianiste Muza Rubackyte donne l’intégrale des<em> Années de pèlerinage</em> : à   La Prée (1er et 2 juin), à l’Opéra de Paris (4 juin), au festival de   Nohant (6 juillet), au Festival de Radio France (8 septembre)…</p>
<p>Le chef d’orchestre François-Xavier Roth, membre du comité artistique, a   imaginé un spectacle sur la Dante-Symphonie de Liszt avec une   projection de tableaux sur écran géant, d’après une idée du compositeur,   idée irréalisable pour l’époque. Ce concert sera donné, entre autres,   au festival de Saint-Riquier (17 juillet), à la Chaise-Dieu (21 août), à   Laon (10 septembre), à la Cité de la Musique (1er décembre), au  Théâtre  de Caen (4 décembre).</p>
<p>La rentrée 2011 sera marquée par les célèbres Lisztomanias à   Châteauroux. Le 22 octobre le festival s’ouvre avec l’oratorio<em> Christus</em> interprété par le chœur et l’orchestre de la radio de Budapest. Parmi   les musiciens invités on pourra entendre les pianistes Pascal Amoyel   (spectacle Le pianiste aux cinquante doigts), Maurizio Baglini   (intégrale des Etudes), Bertrand Chamayou (intégrale des Années de   pèlerinage), le Quatuor Elysée…</p>
<p>Bien d’autres rendez-vous à ne pas  manquer jalonneront cette saison,  profitons sans modération de ce génie  européen de la musique.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/03/05/les-grands-rendez-vous-en-concert-de-l%e2%80%99-%c2%ab-annee-liszt-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cours d’interprétation lyrique de Janine Reiss</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/24/cours-d%e2%80%99interpetation-lyrique-de-janine-reiss/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/24/cours-d%e2%80%99interpetation-lyrique-de-janine-reiss/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 10:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8303</guid>
		<description><![CDATA[Retour sur le cours d&#8217;interprétation lyrique de Janine Reiss salle Cortot le 2 février 2011.
Depuis plusieurs années Janine Reiss donne régulièrement des Master  Class aux élèves de l’École Normale de Musique-Alfred Cortot. À plus de  80 ans, elle a participé à plusieurs créations d’œuvres majeures du  répertoire lyrique dont celle de La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/photo-reiss.jpg" alt="/" /><strong>Retour sur le cours d&#8217;interprétation lyrique de Janine Reiss salle Cortot le 2 février 2011.</strong></p>
<p>Depuis plusieurs années Janine Reiss donne régulièrement des Master  Class aux élèves de l’École Normale de Musique-Alfred Cortot. À plus de  80 ans, elle a participé à plusieurs créations d’œuvres majeures du  répertoire lyrique dont celle de <em>La Voix Humaine </em>de Poulenc en 1959, qui  fait l’objet du cours d’interprétation de ce soir.</p>
<p>Janine Reiss partage avec le public et les étudiants ses souvenirs avec  les plus grands artistes : elle agrémente ses remarques musicales  d’anecdotes, comme sa première rencontre avec la créatrice du rôle,  Denise Duval, ou bien ses séances de travail chez elle avec Francis  Poulenc qui, béat d’admiration devant sa chanteuse, accédait à toutes  ses demandes sur l’écriture de la partition.<br />
Elle insiste alors sur  quelques points particuliers, qu’elle a travaillés avec le compositeur.  Elle parle, par exemple, de l’importance des silences, indicateurs de la  parole de l’autre « personnage » pendu au bout du fil. Poulenc y tenait  beaucoup car ils rendent l’interprétation encore plus palpitante et  angoissante.</p>
<p>Kazuko Matsumoto, diplômée du Conservatoire Supérieur de Paris et de  l’École Normale, possède un bel instrument et un timbre particulier.  Elle a déjà les atouts pour proposer une interprétation satisfaisante et  très convaincante de l’œuvre. Il faut noter également son excellente  prononciation qui permet de saisir tout le sel du texte de Cocteau.  Janine Reiss et Kazuko Matsumoto filent la partition, le professeur lui  mimant des indications en même temps que la chanteuse poursuit  l’exécution de l’œuvre. Elle la reprend sur certaines inflexions, comme  l’appui à marquer dans « mourir » au moment où le personnage lui  explique qu’elle a voulu prendre des comprimés. Elle l’encourage à être  un peu plus véhémente, à avoir un peu plus de caractère et de colère  envers son amant. La soprano est accompagnée par une quinzaine de  musiciens de l’orchestre de l’Opéra de Massy dirigés par son chef et  fondateur Dominique Rouits qui a réduit l’orchestration pour un ensemble  restreint à cette occasion.</p>
<p>L’excellente acoustique de la salle Cortot, n’est pas idéale pour  l’orchestre qui couvre parfois la chanteuse. Janine Reiss, qui s’est  assise dans la salle, demande plusieurs fois au chef d’amoindrir la  puissance sonore de son ensemble pour que la chanteuse, qui ne manque ni  de projection ni de volume, puisse apporter toutes les nuances  nécessaires à la partition.</p>
<p>Plus de 50 ans après la création de<em> la Voix Humaine</em>, Janine Reiss  reprend avec beaucoup d’émotion l’opéra de Poulenc. Ses conseils,  toujours très précis, sont précieux pour cette jeune soprano talentueuse  dont on reparlera sans nul doute très bientôt.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>La prochaine Master Class de Janine Reiss aura lieu le 2 mars à 19h30 :<br />
<em>Les Contes d’Hoffmann</em> d’Offenbach.</p>
<p>http://ecolenormalecortot.com/documentation/masterclasses.pdf</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/02/24/cours-d%e2%80%99interpetation-lyrique-de-janine-reiss/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mark Padmore à Gaveau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/20/mark-padmore-a-gaveau/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/20/mark-padmore-a-gaveau/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 09:27:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Padmore]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[récital]]></category>
		<category><![CDATA[salle Gaveau]]></category>
		<category><![CDATA[Schubert]]></category>
		<category><![CDATA[Till Fellner]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8310</guid>
		<description><![CDATA[Retour sur la prestation de Mark Padmore au piano, salle Gaveau le 19 janvier 2011. Schubert, Der Schwanengesang par Mark Padmore, ténor et Till Fellner,
Après une très belle interprétation de Die schöne Müllerin en novembre dernier, Mark Padmore et Till Fellner reviennent salle Gaveau pour un nouveau cycle de Schubert, Der Schwanengesang.
La première partie de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mark_padmore350.jpg" alt="/" /><strong>Retour sur la prestation de Mark Padmore au piano, salle Gaveau le 19 janvier 2011. Schubert,<em> Der Schwanengesang </em>par Mark Padmore, ténor et Till Fellner,<br />
Après une très belle interprétation de<em> Die schöne Müllerin </em>en novembre dernier, Mark Padmore et Till Fellner reviennent salle Gaveau pour un nouveau cycle de Schubert, <em>Der Schwanengesang</em></strong><em>.</em></p>
<p>La première partie de la soirée est consacrée aux <em>Lieder</em> de Beethoven, trop rarement donnés en concert. Mark Padmore se montre particulièrement inspiré par ce compositeur et son interprétation est somptueuse tant au niveau vocal qu’au niveau expressif. Il chante le cycle <em>An die ferne Geliebte</em> avec beaucoup de recherche dans les nuances : il commence le premier Lied « Auf dem Hügel » avec une voix très pure tandis que le pianiste distille peu à peu le thème. Dans « Wo die Berge » il susurre les notes, rendant ce passage prenant.<br />
Il ne manque pas de conviction et d’engagement dans « Neue Liebe » et se montre particulièrement remarquable dans « Adelaïde » : on notera son legato expressif dans la première phrase ainsi que la variation de ses mezza voce dans les différents « adelaïde ». Il est soutenu par Till Fellner, passé maître dans l’art des transitions.</p>
<p>Mark Padmore est un grand conteur, ne serait-ce qu’à travers son allemand parfaitement intelligible : il raconte une histoire pendant trois minutes, fait partager au public les sentiments du personnage.<br />
Sa lecture du S<em>chwanengesang </em>est plus qu’intéressante car il est très attentif aux moindres détails stylistiques. Dans « Kriegers Ahnung » il met en relief les nombreuses ruptures de ton. Son interprétation de « Ständchen » est remplie de poésie car il joue sur l’alternance des nuances, passant du mezza voce à un fortissimo exécuté dans la plénitude de la voix.<br />
De même dans « Der Doppelgänger », il débute le <em>Lied</em> de manière très solennelle avec des notes presque blanches puis il entame un crescendo progressif et contrôlé pour parvenir à des fortissimo, décrivant ainsi la douleur du héros. La voix de Mark Padmore possède les qualités nécessaires pour ce répertoire, agilité, souplesse, sans oublier la puissance sonore dans certains passages dramatiques.<br />
Toutefois, contrairement à <em>Die schöne Müllerin</em>, où la tessiture est plus homogène, certains passages de ce cycle le mettent un petit peu mal à l’aise, notamment dans les graves.</p>
<p>Mark Padmore et Till Fellner proposent un <em>Liederabend</em> comme on aimerait en entendre plus souvent dans cette salle si adéquate pour ce répertoire.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>www.concertsparisiens.fr<br />
www.markpadmore.com<br />
www.tillfellner.com</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/02/20/mark-padmore-a-gaveau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Opus Opéra d&#8217;Alain Duault</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/08/opus-opera-dalain-duault/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/08/opus-opera-dalain-duault/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 07:48:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Duault]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[www.hugoetcie.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8041</guid>
		<description><![CDATA[Feuilleter un livre d’Alain Duault, c’est se plonger dans plusieurs décennies de souvenirs !
Au travers de ce nouvel ouvrage consacré à l’opéra, il nous fait partager quelques-uns des grands moments de la scène lyrique au travers d’anecdotes, de réflexions sur les chanteurs, sur les mises en scène plus ou moins heureuses (on appréciera les « [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Opéravupar350.jpg" alt="/" /><strong>Feuilleter un livre d’Alain Duault, c’est se plonger dans plusieurs décennies de souvenirs !<br />
Au travers de ce nouvel ouvrage consacré à l’opéra, il nous fait partager quelques-uns des grands moments de la scène lyrique au travers d’anecdotes, de réflexions sur les chanteurs, sur les mises en scène plus ou moins heureuses (on appréciera les « piques » lancées contre certaines productions contemporaines), sur les œuvres-phares et les personnages du répertoire. </strong></p>
<p>Son texte se présente sous la forme d’une succession de mots-clés. En ce qui concerne les artistes, le choix des noms retenus peut paraître quelque peu subjectif de la part d’Alain Duault car s’il consacre un chapitre entier à Dessay ou à Raimondi, de grands artistes comme Domingo ou bien Schwarzkopf, pour ne citer qu’eux, sont seulement évoqués.<br />
Il passe en revue les grands thèmes récurrents des livrets d’opéra comme l’importance du feu (dans<em> La Flûte enchantée </em>et<em> l’Enfant et les Sortilèges</em>), la mort, la douleur, l’amour…<br />
Il s’arrête également sur des personnages tels que <em>Carmen, Don Giovanni, Orphée </em>dont il brosse le portrait en s’appuyant sur des interprétations marquantes : comment oublier Ileana Cotrubas dans <em>Manon</em> ?</p>
<p>Ce livre est une véritable mine iconographique. Depuis quarante ans, Colette Masson photographie les chanteurs et les productions lyriques de Paris et d’ailleurs. Si ce livre rassemble des photos déjà connues, il permet également de découvrir des images moins familières et de redécouvrir des productions désormais entrées dans la légende : Eva Marton et Robert Hale dans<em> La Walkyrie</em> à Orange en 1988, Régine Crespin dans<em> Le Dialogue des Carmélites</em> mis en scène par Raymond Rouleau à Garnier en 1972…</p>
<p>Ce nouvel opus s’adresse au fou d’opéra comme au néophyte. Chacun y trouvera soit un souvenir agréable à se remémorer, soit une invitation à pousser la porte d’un théâtre…<br />
En 60 mots-clés et 320 photos, Alain Duault et Colette Masson proposent une incursion originale, bien que très personnelle, dans l’univers magique de l’opéra.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em>L’opéra vu pa</em>r <em>Alain Duault et Colette Masson</em>, édition Hugo&amp;Cie, 2010.</p>
<p><strong>À noter :</strong></p>
<p>Les éditions Hugo&amp;Cie ont publié récemment plusieurs ouvrages consacrés à la musique :<br />
<em>Sur la route de Janis Joplin </em>de Jeanne-Martine Vacher<em><br />
Paul McCartney, l’empreinte d’un géant de François Plassat…</em></p>
<p><a href="http://www.hugoetcie.fr" target="_blank">www.hugoetcie.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/02/08/opus-opera-dalain-duault/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soirée romantique pour Jean Piat</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/01/soiree-romantique-pour-jean-piat/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/01/soiree-romantique-pour-jean-piat/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 09:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[autour du piano]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Piat]]></category>
		<category><![CDATA[Liszt]]></category>
		<category><![CDATA[Marie d'Agoult]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Amoyel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8013</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre de la saison Autour du Piano, la Salle Gaveau recueille les souvenirs de Liszt, Lamartine, Chopin pour restituer une soirée romantique telle qu’elle se déroulait à Nohant au XIXème siècle.
Le comédien Jean Piat et le pianiste Pascal Amoyel ont imaginé un spectacle dynamique, pétillant autour de la correspondance de Franz Liszt et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Piat-Amoyel.jpg" alt="/" /><strong>Dans le cadre de la saison Autour du Piano, la Salle Gaveau recueille les souvenirs de Liszt, Lamartine, Chopin pour restituer une soirée romantique telle qu’elle se déroulait à Nohant au XIXème siècle.<br />
Le comédien Jean Piat et le pianiste Pascal Amoyel ont imaginé un spectacle dynamique, pétillant autour de la correspondance de Franz Liszt et de Marie d’Agoult.</strong></p>
<p>Tel un conteur Jean Piat raconte l’histoire d’amour entre ces deux « personnages » : le début de leur relation amoureuse, leur éloignement progressif jusqu’à la rupture. Il en profite également pour brosser un portrait de la société littéraire et musicale de l’époque en convoquant ainsi d’autres artistes comme Alfred de Musset, Théophile Gautier, Victor Hugo, avec ce poème incroyable de l’ogre, etc…  Jean Piat, à la voix reconnaissable entre toutes, met subtilement en valeur les textes en insérant des remarques piquantes, des commentaires personnels teintés d’humour. Avec une grande habileté, Jean Piat « dialogue » avec le public et « lit » les pièces littéraires en toute simplicité, avec autant de grâce que d’efficacité.</p>
<p>Pascal Amoyel exécute les pièces les plus redoutables de Liszt, la danse macabre ou les funérailles, et force est de constater la brillante virtuosité du pianiste ! Il interprète également un nocturne de Chopin avec une rare poésie, adoptant un tempo assez lent. Jean Piat explique, à la fin du spectacle, qu’une soirée à Nohant se termine par la célébration d’un anniversaire et chaque artiste offre un peu de son art.<br />
Pascal Amoyel imagine des variations sur le thème de « joyeux anniversaire », à la manière de plusieurs compositeurs (Mozart, Strauss, Rachmaninov) avec un résultat époustouflant : pour Chopin, par exemple, il commence dans les graves du piano puis monte progressivement dans une tessiture plus aigue avec des notes très claires comme on en trouve souvent dans les nocturnes.<br />
Jean Piat et Pascal Amoyel nous font passer un moment inoubliable, l’un avec sa voix si musicale, l’autre avec son piano si « Romantique ».</p>
<p>Ce spectacle rafraichissant fut une merveilleuse introduction à l’année Liszt et mérite amplement le triomphe que le public, venu en masse, a réservé aux deux artistes.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><a href="http://www.pascal-amoyel.com" target="_blank">www.pascal-amoyel.com</a></p>
<p><a href="http://www.autourdupiano.com" target="_blank">www.autourdupiano.com</a></p>
<p><strong>Les soirées romantiques de Nohant<br />
Jean Piat, comédien &amp; Pascal Amoyel, piano<br />
17 janvier 2011 – salle Gaveau</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/02/01/soiree-romantique-pour-jean-piat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

