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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d'actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Musique !</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Musique en France !</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 21:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[opéras]]></category>

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		<description><![CDATA[Musique en France ! Chacun trouvera parmi cette sélection quelques idées pour passer un été… en musique.


BAROQUE
Les festivals de musique baroque se multiplient au cours des étés.
Festival phare du baroque, le 28ème festival international de Beaune s’ouvre sur le dernier volet du cycle des opéras de Monteverdi, Il Ritorno di Ulisse in Patria sous la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Musique en France ! Chacun trouvera parmi cette sélection quelques idées pour passer un été… en musique.</strong><br />
<strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>BAROQUE</strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hotel-Dieu-Beaune400.jpg" alt="/" /><strong>Les festivals de musique baroque </strong>se multiplient au cours des étés.</p>
<p>Festival phare du baroque, le <strong>28ème festival international de Beaune </strong>s’ouvre sur le dernier volet du cycle des opéras de Monteverdi,<em> Il Ritorno di Ulisse in Patria </em>sous la direction de Rinaldo Alessandrini avec Furio Zanasi et Sara Mingardo dans les rôles principaux. William Christie, fidèle depuis toujours, fête les 30 ans des Arts Florissants avec 2 oeuvres de Rameau, Pygmalion et Anacréon. Le jeune chef Raphaël Pichon fait ses débuts in loco en interprétant le Magnificat et la messe en si de Bach. Depuis 2006, Jérémie Rhorer est en résidence à Beaune où il joue les opéras de Mozart sur instruments anciens, cette année ce sera le trop rare Thamos, roi d’Egypte. Les contre-ténor sont mis à l’honneur avec des récitals de l’élégant Lawrence Zazzo (Dowland, Purcell), du virtuose Max-Emanuel Cencic (Haendel) et de l’angélique Andreas Scholl (Purcell). (2-25 juillet)<br />
<a href="http://www.festivalbeaune.com" target="_blank">www.festivalbeaune.com</a></p>
<p><strong>Le village de Ribeauvillé en Alsace </strong>accueille des grands noms du répertoire baroque pour quelques concerts dans ses églises : Ensemble Huelgas de Paul Van Nevel, Ensemble Organum de Marcel Pérès et le Concert Spirituel d’Hervé Niquet sont les principaux musiciens présents cette année (18 septembre-24 octobre)<br />
www.festival-ribeauville.com<br />
Pendant 4 jours, la région de Vézelay devient le théâtre d’un festival baroque. Cet été on peut applaudir le chœur Arsys Bourgogne, l’ensemble Accentus, Benjamin Lazar et Marie-Christine Kiehr… (19-22 août)<br />
<a href="http://www.rencontresmusicalesdevezelay.com" target="_blank">www.rencontresmusicalesdevezelay.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Bargème </strong>est à découvrir ! Pendant presque un mois, son église accueille M.C.Kiehr dans un concert consacré à « Il Canto della Madonna » avec des musiques de Monteverdi, Palestrina, Strozzi, l’excellent claveciniste Laurent Stewart, et Monique Zanetti, pour un concert intitulé <em>« Ornamenti ou l’âge d’or de l’air de cour » </em>consacré à des pièces de Caccini, Monteverdi, Lambert… (31 juillet-21 août)<br />
Depuis 20 ans le discret festival de musique ancienne de l’Escarène invite les meilleurs spécialistes du répertoire baroque. L’ensemble Douce-Mémoire présente un spectacle consacré à la dive bouteille d’après Rabelais, Matheus et Jean-Christophe Spinosi jouent Vivaldi,… (16 juillet-7 août)<br />
<a href="http://www.escarene-festival.com" target="_blank">www.escarene-festival.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Sablé</strong> marque la fin de l’été musical et reste une destination de choix. Les meilleurs musiciens baroques s’y retrouvent comme l’ensemble Amarillis d’Héloïse Gaillard, <em>Le Poème Harmonique</em> de Vincent Dumestre, Les Talents Lyriques de Christophe Rousset ou bien le nouvel ensemble de Nathalie Stutzmann Orfeo55. (24-28 août)<br />
<a href="http://www. sable-culture.fr" target="_blank">www. sable-culture.fr</a></p>
<p><strong>Le festival de La Chabotterie en Vendée</strong> est dirigé par Hugo Reyne, chef de l’excellent ensemble <em>La Symphonie du Marais</em>. Chaque année, il (re)crée un opéra : Sancho Pança de Philidor est à l’affiche cet été. De prestigieux artistes complètent la programmation : Gustav Leonhardt joue Bach, Skip Sempé propose des pastiches à la française… (21 juillet-12 août)<br />
<a href="http://www.chabotterie.vendee.fr" target="_blank">www.chabotterie.vendee.fr</a></p>
<h2><strong>MUSIQUE DE CHAMBRE</strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/casals350.jpg" alt="/" /><strong>Les rencontres de Bel-Air </strong>est un lieu de rendez-vous privilégié pour tous les amateurs de musique de chambre. Fondé il y a 15 ans par la famille Capuçon, ce festival présente les meilleurs musiciens de ce répertoire. Cette année, on entend les pianistes N. Angelich, B. Chamayou, M. Dalberto, J. Ducros, D. Kadouch, J-Y. Thibaudet, les sœurs Labèque, H.Grimaud, les altististes A.Tamestit, L.Berthaud, le violoncelliste H.Demarquette, … (30 août-4 septembre)<br />
<a href="http://www.rencontresbelair.com" target="_blank">www.rencontresbelair.com</a></p>
<p><strong>Le festival Pablo Casals</strong> accueille la fine fleur de la musique de chambre. Olivier Charlier, Emmanuelle Bertrand, Henri Demarquette, Gary Hoffmann, Miche Lethiec, entre autres, comptent parmi les musiciens de la soirée d’ouverture. Parmi les nombreux concerts de ce soixantième anniversaire du festival, on retient les venues du Quatuor Talich, Bruno Pasquier, Felicity Lott, Dan Zhu, …<br />
Du 26 juillet au 13 août<br />
<a href="http://www.prades-festival-casals.com" target="_blank">www.prades-festival-casals.com<br />
</a><br />
Le festival <strong>Musicalta de Rouffach </strong>fête cet été son 15ème anniversaire en compagnie de prestigieux artistes. Le pianiste qui monte Jean-Frédéric Neuburger donne un récital Mozart, Chopin, Beethoven, le duo Claire Désert-Anne Gastinel interprète des pièces de Schumann, Chopin, Beethoven. Un autre fameux duo Augustin Dumay et Jean-Philippe Collard jouent Janacek, Brahms, Beethoven et une composition de René Koering (23 juillet-10 août)<br />
www.musicalta.com</p>
<p>Bien que très court, <strong>le festival de Perros-Guirec </strong>invite les meilleurs instrumentistes actuels : les pianistes Jean-Claude Pennetier, Mikail Rudy, le duo dont on parle beaucoup en ce moment S. et L.Bizjak, le Quatuor Modigliani, le flûtiste Emmanuel Pahud… (15 juillet-18 août)<br />
<a href="http://www.perros-guirec.com" target="_blank">www.perros-guirec.com</a></p>
<h2>PIANO</h2>
<p><strong><br />
Quelques rendez-vous à ne pas manquer pour les passionnés de piano ! </strong></p>
<p><strong>Le festival de la Roque d’Anthéron</strong> est le lieu de rendez-vous indispensable pour les pianistes. Parmi les grands noms présents cet été on relève Jean-Philippe Collard, Boris Berezovski, François Chaplin, Nelson Freire, Nicholas Angelich, Aldo Ciccolini pour une soirée spéciale en l’honneur de ses 85 ans, Arcadi Volodos, Zhu Xiao-Mei, Jean-Frédéric Neuburger, Trio Wanderer, Martha Argerich, … (23 juillet-22 août)<br />
<a href="http://www.festival-piano.com" target="_blank">www.festival-piano.com</a></p>
<p><strong>« Piano aux jacobins »</strong> est devenu le festival incontournable de l’automne parce qu’il accueille sur un mois les plus grands noms : cette année Jean-François Heisser (Ravel, Dukas), Elisabeth Leonskaja (Schubert), Arcadi Volodos (Chopin, Liszt), Jorge Luis Prats (Albeniz, Ravel) et les jeunes David Kadouch, Kathia Buniatisvili et beaucoup d’autres seront à Toulouse en septembre. (3-28 septembre)<br />
<a href="http://www.pianojacobins.com" target="_blank">www.pianojacobins.com</a></p>
<h2>FESTIVALS THEMATIQUES</h2>
<p><strong>Le festival de Sainte-Marie-aux-Mines</strong> propose des concerts à thème dans l’église de Saint-Pierre-sur-l’Hâte : reconstitution d’une soirée chez le docteur Véron, directeur de l’Opéra en 1830, musique autour de la fantaisie,… Emmanuel Ceysson, l’ensemble Les Lunaisiens, le Trio Wanderer ont répondu présents. (20-29 août)<br />
<a href="http://www.festivalauxchandelles.fr" target="_blank">www.festivalauxchandelles.fr</a></p>
<p><strong>Musique et gastronomie</strong>, c’est la combinaison proposée par le festival <strong>Les Grands crus musicaux</strong>. Au menu, un récital d’ouverture de l’époustouflant pianiste Nicholas Angelich, un concert Beethoven, Brahms, Chostakovitch avec les frères Capuçon, un récital Chopin, Viardot et Bellini par Magali Léger, le spectacle « Feu sacré » avec Macha Méril sur des textes de Georges Sand (12-23 juillet)<br />
<a href="http://www.grandscrusmusicaux.com" target="_blank">www.grandscrusmusicaux.com</a></p>
<p>Original, le festival <strong>«  paroles et musique à Reigny »</strong> propose 6 concerts qui mêlent musicien et comédien, et non des moindres : Samy Frey et l’altiste Gérard Caussé s’intéressent aux suites de Bach et aux textes sacrés, Pierre Santini, Jeff Cohen et la soprano Klara Csordas parlent et jouent Brecht et Weill, … (9-13 juillet)<br />
<a href="http://www.abbayedereigney.com" target="_blank">www.abbayedereigney.com</a></p>
<p><strong>Le Jura</strong> accueille pendant deux semaines les estivales des orgues. Parmi les organistes on note la participation de P.Y. Fleury, Olivier Jouette, Henri-Franck Beaupérin… (1-15 août)<br />
<a href="http://www.estivales-des-orgues.fr" target="_blank">www.estivales-des-orgues.fr<br />
</a><strong><br />
Le festival Berlioz de la Côte Saint-André</strong> est incontournable. Le concert d’ouverture est confié à Marc Minkowski, Anne-Sofie von Otter et Lise Berthaud qui interprètent Cléopâtre, Harold en Italie. Serge Baudo et Les Solistes de Lyon de Bernard Tétu jouent L’Enfance du Christ tandis que Nathalie Stutzmann chante les Nuits d’été. Le Te Deum est donné lors du concert de clôture sous la baguette de François-Xavier Roth.(18-29 août)<br />
<a href="http://www.festivalberlioz.com " target="_blank">www.festivalberlioz.com </a></p>
<h2>AU FIL DES FESTIVALS MUSICAUX</h2>
<p><strong>Le festival de la Chaise-Dieu</strong> est depuis plus de 40 ans un passage privilégié pour tout mélomane. Parmi les nombreux concerts de cette édition 2010, on retient la présence de Paul MacCreesh pour des Odes à Sainte-Cécile de Purcell et de Britten, des méditations sur les mystères de Marie. Haendel est mis à l’honneur : Acis et Galatée et Le Messie par l’ensemble Dunedin Consort et Players dirigé par John Butt. Anniversaire Chopin oblige, Anne Queffélec joue le concerto n°2 et Jean-Marc Luisada des ballades et Nocturnes. Antonio Florio et La Capella de Turchini propose une nuit baroque de Venise à Naples en compagnie de Vivaldi et de Sarri. Jérémie Rhorer, que l’on aime associer à Mozart, dirige Thamos et Andreas Wolf.<br />
(18-29 août)<br />
<a href="http://www.chaise-dieu.com" target="_blank">www.chaise-dieu.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Menton </strong>est le rendez-vous des meilleurs musiciens dans de nombreux domaines. Pour le chant il est possible d’entendre Kiri Te Kanawa, Norah Amsellem, Leo Nucci. La musique de chambre est jouée par Dimitri Maslennikov au violoncelle et Igor Tchetuev  au piano, le quintette à cordes de la philharmonie de Berlin, Parmi les solistes présents, on retient l’exceptionnel violoniste Vadim Repin, les pianistes Maria Joao Pires, Piotr Anderszewski, Sergei Tarasov, Roustem Saitkoulov, le violoniste Ivry Gitlis, et bien d’autres.<br />
Du 31 juillet au 16 août<br />
<a href="http://www.musique-menton.fr" target="_blank">www.musique-menton.fr</a></p>
<p>Le<strong> Périgord compte plusieurs festivals, dont le festival du Périgord Noir</strong>. Pendant un mois et demi, il offre au public la possibilité de passer d’un genre à l’autre : clavecin avec Oliver Baumont, Voyage à travers la mélodie français au cours de 2 concerts de Vincent Le Texier et du Fine Arts Quartet, récitals d’orgue, rencontre avec Casanova à travers des textes lus par Alain Carré, et des pièces de Mozart jouées par Claire Désert, Xavier Philips…  (24 juillet-11 septembre) www.festivalduperigordnoir.fr<br />
David Lively, directeur artistique du festival de Saint-Lizier, ouvre cette 39ème édition avec un récital de Felicity Lott. Le festival propose plusieurs concerts très intéressants (Les Sacqueboutiers de Toulouse, Elena Gabouri…) mais également une série de Master-Class pendant lesquelles Felicity Lott, Anssi Karttunen, Raphaël Oleg, entre autres, présentent de jeunes musiciens qui joueront ensuite dans la manifestation. (25 juillet-19 août)<br />
<a href="http://www.austriart.chez-alice.fr" target="_blank">www.austriart.chez-alice.fr</a></p>
<p>Pour son 30ème anniversaire, le <strong>festival de la Vézère</strong> invite de très prestigieux musiciens. Le très virtuose violoniste Nemanja Radulovic et la pianiste Susan Manoff interprètent des sonates de Beethoven, Philippe Jaroussky et Roberta Invernizzi chantent Haendel sous la direction de Jos Van Immerseel, François-René Duchable et Alain Carré jouent et lisent Chopin. (7 juillet-25 août)<br />
<a href="http://www.festival-vezere.com" target="_blank">www.festival-vezere.com</a></p>
<p><strong>Les Heures musicales de l’Abbaye de Lessay </strong>sont l’occasion d’écouter de très beaux concerts dans un lieu magnifique. L’affiche de cette 17ème saison est très prometteuse. Pour le baroque, on peut entendre le Café Zimmermann dans un programme consacré à la famille Bach, Les Arts Florissants dans Pygmalion et Anacréon de Rameau, Jérôme Corréas et son ensemble Les Paladins dans Bach et Haendel. Alain Planès joue Chopin et Bruno Rigutto Schubert. (13 juillet-23 août)</p>
<p>Bel été musical !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>« Sortie des Artistes »</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 13:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[Joëlle Vautier]]></category>
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		<category><![CDATA[Sortie des Artistes]]></category>

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		<description><![CDATA[« Sortie des Artistes », quel programme pour les habitués des salles de spectacle !
Pendant une heure et demie, Joëlle Vautier a mis en scène une série d’airs d’opéras qui sont autant de prétextes musicaux à la trame d’une histoire d’amour passionné entre deux chanteurs, une soprano et un baryton.
Le texte est subtil, drôle et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sortiedesartistes1501.jpg" alt="/" /><strong><em>« Sortie des Artistes »,</em> quel programme pour les habitués des salles de spectacle !<br />
Pendant une heure et demie, Joëlle Vautier a mis en scène une série d’airs d’opéras qui sont autant de prétextes musicaux à la trame d’une histoire d’amour passionné entre deux chanteurs, une soprano et un baryton.</strong></p>
<p>Le texte est subtil, drôle et émouvant : on appréciera les références à d’autres héroïnes du répertoire lyrique et les situations difficiles comme les relations étroites entre l’artiste et son agent, les égos surdimensionnés au sein d’un couple de chanteurs&#8230; Les airs sont bien amenés et les effets de mise en scène les rendent plus pertinents encore : c’est sur un bateau que le baryton chante la romance à l’étoile de <em>Tannhaüser</em>, et je vous laisse entrevoir ce que peut faire, sous le coup d’une déception amoureuse, la soprano en interprétant la mort de Didon&#8230;</p>
<p>Vocalement les deux chanteurs ne ménagent pas leurs efforts. Ils enchaînent les airs, passant avec une dextérité admirable du baroque au lyrique en passant par Mozart et Wagner. Nabila Attmane possède une généreuse voix au timbre singulier qui convient particulièrement à la Comtesse des <em>Noces de Figaro </em>dont elle chante<em> « Porgi amor »</em>. Elle est également à l’aise dans le redoutable duo de Pagliacci en insufflant une bonne dynamique à l’ensemble.<br />
Le baryton Thill Mantero est un chanteur à suivre : il dévoile une très belle musicalité et une fougue expressive comme en témoigne son interprétation éblouissante de l’air du Comte dans les Noces. Il fait montre d’une présence scénique indéniable, notamment dans l’air du froid du King Arthur de Purcell au cours duquel il s’effondre progressivement et avec grand contrôle. La pianiste Hiroko Tsuchiya est un bon soutien pour l’ensemble de la troupe et Roland Romanelli apporte, avec son accordéon, une belle touche d’originalité à la partition.</p>
<p>Cette formule originale de théâtre musical devrait tout autant séduire les profanes que les fous d’opéra, qui y retrouveront avec plaisir, quelques-unes des plus belles pages du répertoire lyrique.</p>
<p>Jeanine Hauchard</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>JMLuisada à Bagatelle</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est dans le cadre magique de l’Orangerie du parc de Bagatelle que se tient le 27ème festival Chopin. Les plus grands noms du piano se succèdent pendant près d’un mois, dont Jean-Marc Luisada qui s&#8217;est produit le 24 juin pour un programme ambitieux réunissant Bach, Chopin et Schumann.
Jean-Marc Luisada joue rarement Bach en concert alors [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bagatellechopin.jpg" alt="/" /><strong>C’est dans le cadre magique de l’Orangerie du parc de Bagatelle que se tient le 27ème festival Chopin. Les plus grands noms du piano se succèdent pendant près d’un mois, dont Jean-Marc Luisada qui s&#8217;est produit le 24 juin pour un programme ambitieux réunissant Bach, Chopin et Schumann.</strong></p>
<p>Jean-Marc Luisada joue rarement Bach en concert alors qu’il y est remarquable. Son interprétation d’une <em>Suite française</em> est étonnante grâce à un jeu d’une grande clarté. Avec délicatesse, il aborde les différents thèmes, met en lumière la facture rythmique.<br />
Lors de cette soirée, une large place est accordée à Robert Schumann dont on oublie un peu que c’est également le bicentenaire en 2010! Le pianiste interprète magistralement les <em>Scènes d’enfants </em>: il donne vie à chaque morceau, rend expressif chaque sujet abordé dans la pièce.<br />
En bis, il se montre inspiré par <em>Les Papillons </em>qu’il exécute avec une belle maîtrise.</p>
<p>Chopin reste indissociable de Jean-Marc Luisada ! Il ponctue son récital avec les ballades n°1, 2 et 4 : l’interprète n’a pas son pareil pour amener les transitions, souligner les quelques dissonances de la partition et apporter un souffle à l’ensemble de la pièce.<br />
Il se montre également éblouissant dans les <em>4 mazurkas op.17</em>, œuvres auxquelles il vient de consacrer son dernier enregistrement : il aborde la 4ème sur un tempo très lent, mettant ainsi en évidence l’aspect sombre et torturé de cette page.<br />
Il conclut le récital avec l’andante Spianato et la <em>Polonaise brillante</em>, véritable monument de virtuosité dans lequel Jean-Marc Luisada est impressionnant.</p>
<p>Un musicien hors pair, des partitions brillantes, un lieu somptueux et bucolique, voilà les ingrédients indispensables pour la réussite de ce festival !</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><a href="http://www.frederic-chopin.com" target="_blank">www.frederic-chopin.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Roberto Alagna et Nathalie Manfrino</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/21/roberto-alagna-et-nathalie-manfrino/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 04:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Manfrino]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Roberto Alagna]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Champs-Elysées]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 4 juin 2010, le public était au rendez-vous au Théâtre des Champs-Elysées pour retrouver le ténor Roberto Alagna dans l’un de ses opéra-fétiches, Roméo et Juliette de Gounod, en compagnie de la soprano Nathalie Manfrino.
Au lieu d’un habituel concert composé d’une succession d’airs et de duos d’opéras entendus maintes fois, les deux chanteurs ont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/alagna87.jpg" alt="/" /><strong>Le 4 juin 2010, le </strong><strong>public était au rendez-vous au Théâtre des Champs-Elysées pour retrouver le ténor Roberto Alagna dans l’un de ses opéra-fétiches, <em>Roméo et Juliette </em>de Gounod, en compagnie de la soprano Nathalie Manfrino.</strong></p>
<p>Au lieu d’un habituel concert composé d’une succession d’airs et de duos d’opéras entendus maintes fois, les deux chanteurs ont interprété les grandes pages de l’opéra de Gounod. Cette oeuvre, pourtant un des joyaux du répertoire lyrique français, est trop rarement montée en France et ces derniers temps, il fallait aller à Vienne, à Munich ou encore à Los Angeles pour pouvoir entendre cette partition !</p>
<p>Roberto Alagna a laissé plusieurs témoignages de son excellente interprétation du héros shakespearien : un DVD capté au Covent Garden avec Leontina Vaduva, un CD enregistré sous la baguette de Michel Plasson… Depuis, il a délaissé ce personnage pour s’aventurer dans des rôles moins avantageux pour sa voix et l’évolution de son instrument, et cela s’en ressent maintenant.<br />
La première partie du concert le met plusieurs fois en difficultés, notamment dans les aigus de « parais » dans « ah lève-toi soleil », et laisse entrevoir quelques problèmes de justesse. Depuis quelques temps il use et abuse de la voix de tête, effet peut-être défendable dans les chansons italiennes ou de Luis Mariano mais pas dans l’air si pur «Va, repose en paix », air auquel il savait apporter tant de musicalité et d’émotion autrefois.<br />
Il se ressaisit à partir du troisième acte dans lequel on retrouve un Alagna plus engagé, plus exalté.</p>
<p>Nathalie Manfrino campe une Juliette tout à fait crédible : elle possède la fraîcheur vocale nécessaire au personnage, son timbre est intéressant et particulier malgré un léger voile qui s’installe au fur et à mesure de la soirée. Techniquement, le rôle de Juliette ne lui pose aucune difficulté et on remarquera la justesse et la précision de ses vocalises dans la valse « ah je veux vivre ».<br />
Elle se montre également très convaincante dans l’air du breuvage souvent coupé « amour, ranime mon courage » : elle chante cette page avec une belle énergie et trouve de jolies couleurs, aidée en cela par l’orchestre, dans la phrase « verse… ».</p>
<p>Difficile dans ce genre de concert de trouver des bis adéquats ! Nathalie Manfrino reste fidèle à Gounod en chantant avec brio l’air des bijoux de Faust, morceau qui l’a fait (re)connaître sur les scènes internationales. Roberto Alagna interprète <em>Elégie </em>de Massenet, en compagnie d’un violoncelliste : cette mélodie n’est pas vraiment le répertoire habituel du ténor et on peut noter quelques fautes de goût.</p>
<p>L’orchestre national de Belgique est conduit par l’excellent David Gimenez Carreras, neveu du célèbre ténor : il livre une interprétation très inspirée de l’opéra de Gounod. Le passage orchestral reprenant le thème de « va repose en paix » est sûrement le plus beau moment de la soirée car il distille chaque note une à une sur un crescendo tout en adoptant un tempo très lent.</p>
<p>Roberto Alagna, plébiscité par le public, déçoit toutefois en comparaison de ses premiers Roméo. Nathalie Manfrino, en revanche, continue à prouver qu’elle est la soprano du moment et que sa jeune carrière est promue à un bel avenir sur les scènes internationales.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>Théâtre des Champs Elysées</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Concert de G. Vauthier</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/12/concert-de-g-vauthier/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 07:57:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la 13ème saison d’Autour du piano, la salle Cortot a accueilli un concert purement romantique consacré à Brahms et Chopin. Le quatuor, formé par Florianne Bonnani et Martin Blondeau aux violons, Fanny Coupé à l’alto et Clémentine Meyer au violoncelle, est issu de l’Ensemble Edgédé, ensemble soutenu par l’association « Pour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vautier150.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="224" height="309" /><strong>Dans le cadre de la 13ème saison d’Autour du piano, la salle Cortot a accueilli un concert purement romantique consacré à Brahms et Chopin.</strong> <strong>Le quatuor, formé par Florianne Bonnani et Martin Blondeau aux violons, Fanny Coupé à l’alto et Clémentine Meyer au violoncelle, est issu de l’Ensemble Edgédé, ensemble soutenu par l’association « Pour que l’Esprit vive ».</strong></p>
<p>Le concert s’ouvre avec le <em>quintette op.115</em> de Brahms qui met en lumière l’excellent clarinettiste Franck Amet. Le quatuor est d’une très bonne qualité et il se montre particulièrement attentif aux alternances de nuances, soulignées par des crescendos. Leur legato dans les longues phrases est particulièrement remarquable et il n’oublie pas d’être très incisif notamment dans la fin de l’andantino. Frédéric Chopin, dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance, a présenté à la Pologne son 1er concerto pour piano avec la formation que l’on retrouve lors de ce concert:quatuor à cordes et piano.</p>
<p>Le quatuor est porté par un tel enthousiasme dans son jeu qu’il parvient à faire oublier l’impression qu’il ne s’agit que de quatre instruments. Il est rejoint par le talentueux pianiste Geoffroy Vauthier, fidèle parmi les fidèles de la Saison, qui se montre particulièrement inspiré dans le premier mouvement : très expressif, il développe avec beaucoup de subtilité le thème principal puis le reprend au gré des variations avec des nuances différentes, malmenant presque le rythme par souci d’originalité. Le second mouvement confirme qu’il sait également être un grand virtuose en effleurant seulement les difficultés.</p>
<p>Cette version de chambre du concerto est vraiment à (re)découvrir car elle permet d’apprécier davantage les changements de tons, de couleurs de l’oeuvre du compositeur polonais.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><a href="http://www.pourquelespritvive.org" target="_blank"><strong>www.pourquelespritvive.org</strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Au piano, Herbert du Plessis</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 11:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Chopin]]></category>
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		<description><![CDATA[Fidèle de la saison Autour du Piano, Herbert du Plessis rend hommage aux deux compositeurs dont on parle tant cette année, Robert Schumann et Frédéric Chopin. Le pianiste a intitulé son concert du 8 mai à la Fondation Dosne-Thiers “Chapeaux bas, Messieurs : un génie !” de l’expression employée par Schumann pour décrire le travail [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/duplessis100.jpg" alt="/" /><strong>Fidèle de la saison Autour du Piano, Herbert du Plessis rend hommage aux deux compositeurs dont on parle tant cette année, Robert Schumann et Frédéric Chopin. Le pianiste a intitulé son concert du 8 mai à la Fondation Dosne-Thiers </strong><strong>“Chapeaux bas, Messieurs : un génie !” de l’expression employée par Schumann pour décrire le travail du jeune Chopin en 1831. </strong></p>
<p>Herbert du Plessis se fait tout d’abord pédagogue, le temps d’expliquer au public toute l’amitié et l’admiration que se vouait les deux compositeurs, le contexte des œuvres, puis nous livre quelques clés musicologiques très intéressantes afin d’améliorer notre écoute des morceaux à venir. En guise d’introduction à la première partie de la soirée, il joue un nocturne de Clara, qui est encore Wieck, afin de montrer aux spectateurs que les thèmes contenues dans cette petite pièce seront souvent repris dans les <em>Novelletten </em>de Schumann.<br />
Dès les premières notes, il prend nettement le parti de raconter une histoire, d’être très expressif et d’ainsi souligner l’intention de Schumann qui a donné des noms très concrets aux différents mouvements. Il fait preuve d’une belle virtuosité dans la seconde pièce qui requiert une parfaite précision et se fait aérien dans le troisième morceau « léger et fantasque » jouant sur les différents tempi et en effectuant certaines retenues en fin de phrase.</p>
<p>La seconde partie du concert est consacrée à Chopin, un des compositeurs de prédilection d’Herbert du Plessis. On le sent plus détendu, son toucher est plus assuré. Il livre une exécution particulièrement virtuose des « Variations sur La ci darem la mano de <em>Don Giovanni </em>» notamment dans la seconde variation et dans la polonaise finale.<br />
Le pianiste connaît les arcanes du chant : dans les différentes reprises du thème principal, il fait chanter son piano et place les coupes de phrases au moment des respirations. En bis il joue la 3ème ballade et un nocturne dans lequel il laisse exploser la musique.</p>
<p>Nous avons retrouvé l’espace d’une soirée, dans ce superbe Hôtel particulier de la Fondation Dosne-Thiers, propriété de l’Institut de France, l’esprit des salons musicaux du XIXème, un pianiste devisant avec un public toujours ravi de découvrir les dernières compositions de l’époque. Herbert du Plessis a ravivé cette atmosphère particulière à travers un concert vivant, dynamique et ambitieux.<br />
Nous pourrions alors titrer : « Chapeaux bas, Messieurs : un musicien ! »</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Master Class Andras Adorja</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 06:06:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[Bach]]></category>
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		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique - Alfred Cortot]]></category>
		<category><![CDATA[Florencia Jaurena]]></category>
		<category><![CDATA[flûte]]></category>

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		<description><![CDATA[Andras Adorjan, flûtiste et maître incontesté de son art, a joué avec les plus grands orchestres du monde, mais il est également reconnu pour avoir exhumé de nombreuses œuvres oubliées. Il rejoint l’Ecole Normale de Musique &#8211; Alfred Cortot le temps de donner de précieux conseils à de jeunes flûtistes. 
De manière générale, Andras Adorjan [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/adorjan200.jpg" alt="/" /><strong>Andras Adorjan, flûtiste et maître incontesté de son art, a joué avec les plus grands orchestres du monde, mais il est également reconnu pour avoir exhumé de nombreuses œuvres oubliées. Il rejoint l’Ecole Normale de Musique &#8211; Alfred Cortot le temps de donner de précieux conseils à de jeunes flûtistes. </strong></p>
<p>De manière générale, Andras Adorjan est très attentif aux différents tempi qui jalonnent un mouvement : il pose des questions précises aux élèves sur la succession des nuances d’un morceau. Par exemple, il fait jouer à Chih Wei Hu les débuts de chaque variation sur « Trockne Blumen » de Schubert pour lui montrer comment attaquer le passage par rapport au dernier joué.<br />
Il les interroge également sur leur place, scéniquement parlant : il explique qu’il est préférable de se tenir presque derrière le pianiste afin que le son se diffuse mieux dans la salle et que le pianiste puisse écouter et accompagner le flûtiste et non l’inverse.</p>
<p>Les quatre flûtistes sont déjà des musiciens confirmés. Khrystyna Sarksyan possède une technique déjà bien assumée et elle comprend et exécute vite les indications du professeur. Il tente de refreiner un peu sa trop grande virtuosité notamment dans le début de l’<em>Allegro moderato</em> du concert de Nielsen : il lui montre comment arriver à un résultat plus musical à l’aide de petits éléments comme le détachement des notes… Chia-Wen Ou possède une musicalité et une élégance dans son jeu mais elle interprète la <em>sonate n°6 </em>de Bach sans le style approprié à ce répertoire.<br />
Andras Adorjan la guide pour trouver le style baroque (vibrato, valeur des notes, rythme…) et le résultat final est impressionnant. Lorsque les conseils de l’enseignant sont bien assimilés, ils s’avèrent particulièrement efficaces et les progrès des élèves sont immédiats.<br />
Avec Florencia Jaurena, flûtiste argentine au tempérament décidé et franc, il apporte des indications techniques, invente des exercices à reproduire plus tard, pour mieux utiliser son instrument et donc pour mieux interpréter. Elle joue avec fougue le <em>concerto pour flûte </em>de Romberg et les dernières mesures faites de gammes et de virtuosité emportent l’adhésion du public.</p>
<p>Les explications d’Andras Adorjan sont très claires et précises, même pour les nombreux néophytes qui se trouvent dans la salle. Avec beaucoup d’humanité et d’encouragement, il indique aux élèves comment mieux ressentir une œuvre et faire passer une émotion dans la salle.<br />
Ces indications relevant parfois du détail, sont pourtant essentielles, nous assistons tous à une véritable leçon de musique.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank">www.ecolenormalecortot.com</a></p>
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		<title>Au piano, Jean-Marc Luisada</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/09/au-piano-jean-marc-luisada/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 May 2010 17:04:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[récital]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre des concerts du dimanche matin au Châtelet, le pianiste Jean-Marc Luisada a donné une série de trois concerts qui s’achève aujourd’hui avec un récital consacré à Fauré et Chopin.
Le programme est ambitieux parce qu’il compte 4 Nocturnes de Fauré, les Ballades n°1 et 2 de Chopin ainsi que l’Andante Spianato. 
Jean-Marc Luisada [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/luisada350.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Dans le cadre des concerts du dimanche matin au Châtelet, le pianiste Jean-Marc Luisada a donné une série de trois concerts qui s’achève aujourd’hui avec un récital consacré à Fauré et Chopin.<br />
Le programme est ambitieux parce qu’il compte 4<em> Nocturnes</em> de Fauré, les <em>Ballades n°1 et 2 </em>de Chopin ainsi que l’<em>Andante Spianato</em>. </strong></p>
<p>Jean-Marc Luisada prouve qu’il n’a pas son pareil pour donner un sens à une œuvre maintes fois écoutée et pour apporter une luminosité particulière à la partition. Le <em>Nocturne n°11 </em>est exécuté tout en finesse : le pianiste commence très lentement et avec une certaine retenue pour mieux laisser exploser la musique, tout cela sur un long crescendo parfaitement maîtrisé.<br />
Le<em> Nocturne n°7 </em>est joué avec une grande intensité : Jean-Marc Luisada utilise toute la puissance de l’instrument tout en gardant une certaine légèreté dans les gammes qui ponctuent ce morceau.</p>
<p>Chopin et Luisada, une longue histoire puisque le pianiste est l’un des rares français à avoir été lauréat du concours Chopin de Varsovie. Devenu au cours de sa carrière l’un de ses meilleurs interprètes, sa ballade n°2 restera dans les mémoires.<br />
Le premier thème est abordé avec une infinie tendresse, très colorée qui contraste avec la violence de la suite jouée avec une virtuosité complètement assumée. Il reprend ensuite ce premier thème dans l’esprit des mesures précédentes, donnant à l’ensemble une parfaite cohérence et une évolution.<br />
L’<em>Andante spianato </em>est magistralement interprété avec des notes aigues comparables à des perles et la page se termine par une polonaise parfaite de précision. En bis, il donne 4 mazurkas dans lesquelles on peut particulièrement apprécier la finesse des transitions.</p>
<p>Sacha Guitry disait que le silence après une musique de Mozart était encore du Mozart, lorsque Luisada fait face à son instrument, il semble déjà tout entier habité par la partition qu’il va défendre.<br />
Le pianiste fait chanter son piano et son toucher, ses respirations ressemblent parfois à ceux d’un chanteur.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><strong>Ànoter :</strong></p>
<p>Jean-Marc Luisada vient de sortir un nouveau cd consacré aux Mazurkas de Chopin (Rca).<br />
Le 26 septembre, JMLuisada sera de nouveau à Paris au Tce en compagnie du Quatuor Fine Arts pour un programme Dvorak et Chopin.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tous à l&#8217;opéra !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/07/tous-a-lopera/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 14:13:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[opéra]]></category>

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		<description><![CDATA[Forte de son succès des trois éditions précédentes, la manifestation « Tous à l’opéra ! » est de nouveau organisée cette année et ne cesse de s’élargir puisqu’elle aura lieu à Paris, en Province et à l’étranger les 8 et 9 mai. La mezzo française Béatrice Uria-Monzon, la Carmen de ces dernières années en est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/opéra100.jpg" alt="/" /><strong>Forte de son succès des trois éditions précédentes, la manifestation « Tous à l’opéra ! » est de nouveau organisée cette année et ne cesse de s’élargir puisqu’elle aura lieu à Paris, en Province et à l’étranger les 8 et 9 mai. La mezzo française Béatrice Uria-Monzon, la Carmen de ces dernières années en est la marraine.<br />
Les théâtres rivalisent d’originalité pour présenter au public « l’envers du décor ». Certaines maisons proposent la visite des coulisses, de la scène, des loges… à Avignon, Dijon, Marseille, Metz, Montpellier, Tours, Nice, Reims, Garnier, Bastille&#8230;</strong></p>
<p>C’est également l’occasion d’aller à la rencontre de ceux qui sont sur scène. Le Grand Théâtre de Reims organise une rencontre avec les artistes de la <em>compagnie Les Brigands</em> qui jouent le soir même <em>La cour du roi Pétaud</em>. L’opéra de Dijon accueille les acteurs musicaux qui travaillent en ce moment sur un vaste projet Gozzi.<br />
L’« envers du décor » c’est aussi les répétitions. Plusieurs opéras ouvrent exceptionnellement leurs portes aux spectateurs avides de savoir comment se déroule une séance de travail.<br />
À Avignon, le ballet est mis à l’honneur avec une répétition du Petit Prince, sur une musique de Laurent Petitgirard. À Metz, on pourra assister à celle de l’opérette Les mousquetaires au couvent tandis que le théâtre Graslin de Nantes propose une répétition de l’<em>Affaire Makropoulos </em>de Janacek dans une mise en scène de P.Caurier et M.Leiser. Béatrice Uria-Monzon donnera une Master Class à Compiègne après avoir animé une conférence sur le métier d’artiste lyrique.</p>
<p>De nombreux ateliers sont créées : costumes à Limoges, chant en tant que choriste à Montpellier, Vaudeville, danse baroque et autres thèmes à l’Opéra-Comique, chant autour de Carmen à Lille… Attention, certains ateliers sont accessibles seulement sur inscription.<br />
Ce week-end est également l’occasion d’écouter gratuitement des concerts et on se précipitera à Besançon pour un récital du ténor Yann Beuron, qui se fait si rare dans ce genre de répertoire. Sur la Péniche Adelaïde à Paris, la soprano Edwige Bourdy et le compositeur Pascale Criton se pencheront sur le thème de l’opéra au théâtre musical. Les étudiants du CNIPAL, vivier du chant lyrique basé à Marseille, donnent un florilège des plus fameux airs lyriques à Saint-Etienne.</p>
<p>Plus original, l’opéra de Strasbourg organise des activités autour du thème du fantastique : un spectacle d’une heure par les chanteurs de l’opéra studio, une exposition, des ateliers de perruque, de maquillage et enfin un défilé de clôture. Quant à l’Opéra de Massy, il ne faudra pas manquer le bal costumé !</p>
<p>Àl’étranger, les opéras sont également très actifs : répétition de Rita de Donizetti à Liège, visites guidées et atelier à Amsterdam, projections de productions au Liceu…<br />
Voilà quelques idées pour découvrir le monde lyrique et les nombreux opéras européens dont certains sont de superbes joyaux de l’architecture.</p>
<p>Manon Ardouin<br />
<a href="http:// www.tous-a-lopera.fr" target="_blank"><br />
www.tous-a-lopera.fr</a><br />
<a href="http://www.operadays.eu" target="_blank">www.operadays.eu</a></p>
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		<title>Récital du ténor Rolando Villazon</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 06:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Grimaud]]></category>
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		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[récital]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre des Champs-Elysées]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est sous une pluie d’applaudissements que le ténor Rolando Villazon arrive sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées en compagnie de la pianiste Hélène Grimaud. Après des mois de rééducation, de rumeurs diverses, c’est un Rolando Villazon en pleine forme qui donne un récital quelque peu éloigné de son répertoire habituel (mélodies françaises et le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Rolando_Villazon260.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>C’est sous une pluie d’applaudissements que le ténor Rolando Villazon arrive sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées en compagnie de la pianiste Hélène Grimaud. Après des mois de rééducation, de rumeurs diverses, c’est un Rolando Villazon en pleine forme qui donne un récital quelque peu éloigné de son répertoire habituel (mélodies françaises et le cycle de Schumann <em>Dichterliebe</em>). </strong></p>
<p>Sa prestation est loin du <em>Liederabend </em>traditionnel, assez sage et conventionnel : le ténor mexicain est un chanteur d’opéra avant tout et il chante avec beaucoup de chaleur et (trop) d’enthousiasme certains morceaux : on ne pourra pas lui reprocher de donner vie aux textes, de planter un décor scénique à chaque nouvelle situation décrite dans les mélodies.</p>
<p>Son interprétation de Duparc est théâtrale notamment dans<em> Le Manoir de Rosamonde </em>où il exagère certaines lettres comme les « r » de « amour » ou « mordu ». La vie antérieure est chantée avec une belle intensité croissante qui explose dans les dernières mesures pour laisser place à des piani voluptueux dont le chanteur a le secret. Rolando Villazon est vocalement excellent dans Après un rêve de Fauré avec des piani bien contrôlés sur le triolet de « mirage » et le subtil decrescendo sur « reviens, reviens, radieuse ».</p>
<p>La première partie s’achève sur les <em>Siete canciones populares espanolas</em> de De Falla dans lesquelles Rolando Villazon se montre particulièrement inspiré : il utilise toute la chaleur de sa voix &#8211; et de sa prononciation &#8211; dans <em>“El pano moruno”</em> tandis qu’il chante d’une voix presque désincarnée et sur un tempo très lent “Asturiana”.<br />
Le cycle de Schumann est assez étonnant. C’est sans retenue qu’il laisse exploser sa voix dans <em>« Ich will meine Steele tauchen »</em> ou dans la fin de<em> « Ich grolle nicht »</em>, moment du concert particulièrement intense.<br />
Il exprime avec justesse la douleur dans <em>« Im Rhein »</em> en détachant bien toutes les notes. Mais c’est peut-être dans <em>« Ich hab’im Traum » </em>qu’il se montre le plus émouvant : sa voix résonne dans le théâtre, il distille chaque note avec une certaine froideur. Son allemand est parfaitement intelligible, contrairement à son français qui parfois fait un peu défaut dans Duparc.<br />
Hélène Grimaud accompagne le chanteur mais en restant très discrète.</p>
<p>Rolando Villazon est de retour et il n’a rien perdu de sa superbe : passion, bonheur de chanter, capacité à raconter une histoire…<br />
Espérons maintenant que le public parisien toujours aussi fidèle pourra très prochainement le retrouver dans un cadre lyrique.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>Ànoter :</strong></p>
<p><strong></strong>Rolando Villazon sera de nouveau à Paris le 6 mai dans encore un tout autre répertoire puisqu’il chantera des airs de Haendel à Pleyel.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Mantovani à Lille</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/04/14/mantovani-a-lille/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 14:10:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Lille]]></category>
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		<category><![CDATA[piano]]></category>
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		<description><![CDATA[Bruno Mantovani, compositeur en résidence à l’orchestre national de Lille depuis 2008, présentera sa dernière création mondiale lors de 2 concerts : Fantaisie pour piano.
Cette pièce, dédiée au pianiste Jean-Efflam Bavouzet, est le prolongement d’une œuvre pour piano, Le Livre de Jeb, portrait musical déjà dédié à ce même pianiste.
Bruno Mantovani décrit sa composition ainsi [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mantovani300.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Bruno Mantovani, compositeur en résidence à l’orchestre national de Lille depuis 2008, présentera sa dernière création mondiale lors de 2 concerts : <em>Fantaisie pour piano</em>.</strong></p>
<p>Cette pièce, dédiée au pianiste Jean-Efflam Bavouzet, est le prolongement d’une œuvre pour piano,<em> Le Livre de Jeb</em>, portrait musical déjà dédié à ce même pianiste.</p>
<p>Bruno Mantovani décrit sa composition ainsi : la “pièce renvoie autant à une contemplation caractéristique d&#8217;un certain “esprit français” qu&#8217;à des rythmiques plus américanisantes”.</p>
<p>Le compositeur est sous les feux de l’actualité en ce moment avec une autre création, le ballet Siddharta, à l’Opéra National de Paris.<br />
Compositeur éclectique, il passe de l’écriture orchestrale à la musique de chambre avec facilité avant de se plonger dans l’univers lyrique avec une future création toujours à l’Opéra de Paris.</p>
<p><strong>Programme :</strong><br />
Ludwig van Beethoven, <em>Concerto pour piano et orchestre n°3</em></p>
<p>Bruno Mantovani, <em>Fantaisie pour piano</em> (création)<br />
Luciano Berio / Franz Schubert, Rendering</p>
<p>Orchestre National de Lille,<br />
Jean-Efflam Bavouzet, piano &#8211; Pascal Rophé, direction.<br />
<strong></strong></p>
<h2><strong>À noter :</strong></h2>
<p><strong><br />
vendredi 30 avril et lundi 03 mai à 20.00 Auditorium du Nouveau Siècle de Lille.<br />
Concerts précédés à 19.00 d&#8217;avant-concerts présentés par Bruno Mantovani.</strong></p>
<p>Bruno Mantovani sera de nouveau présent à Lille en mai lors d’un concert jeune public «Am’Stram’Gammes» : <em>Le Cycle des gris </em>est au programme.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Flûte et piano à la salle Gaveau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/04/07/flute-et-piano-a-la-salle-gaveau/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 12:57:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Oevertle]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour la deuxième fois cette saison, le pianiste Vesselin Stanev est à Paris pour un concert en compagnie, cette fois, de la flûtiste suisse Eva Oertle.
Le programme est très riche et présente des œuvres méconnues. Ainsi, ils ont joué la sonate op.64 de Mel Bonis, compositrice française du début du XXème siècle qui écrit une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Oertle-Eva150.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Pour la deuxième fois cette saison, le pianiste Vesselin Stanev est à Paris pour un concert en compagnie, cette fois, de la flûtiste suisse Eva Oertle.</strong></p>
<p>Le programme est très riche et présente des œuvres méconnues. Ainsi, ils ont joué la <em>sonate op.64</em> de Mel Bonis, compositrice française du début du XXème siècle qui écrit une œuvre accessible et qui met bien en valeur les différentes ressources techniques et musicales de la flûte.</p>
<p>Le duo met les six pièces du compositeur de l’Azerbaïdjan Fikret Amirov au programme. Ces pièces sont descriptives et expressives notamment la <em>« </em>Berceuse » que les deux musiciens jouent avec une légèreté et une douceur remarquables.<br />
Quelques pièces font l’objet de transcriptions pour flûte et piano : les <em>Romances sans paroles </em>de Mendelssohn prennent une autre couleur avec cette écriture et Eva Oertle parvient à faire chanter sa flûte grâce à la fluidité de son jeu, tout comme dans <em>Abendlied</em> de Schumann, joué sur un tempo lent et évocateur avec le toucher délicat et contrôlé du pianiste.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stanev150.jpg" alt="Le Leopard masque" />Si l’on connaît bien Vesselin Stanev, Eva Oertle, en revanche, fait ses débuts parisiens à la salle Gaveau. Elle possède une belle sensibilité assortie d’une virtuosité sans faille comme elle le démontre dans la pièce contemporaine de Daniel Schnyder « Sailing ».</p>
<p>Son entente musicale avec Vesselin Stanev est évidente, la soirée s’ouvre sur la sonate de Donizetti qui donne d’emblée le ton du concert.<br />
Pianiste et flûtiste se répondent, s’écoutent, sont attentifs l’un à l’autre.<br />
En prélude à son prochain concert parisien en novembre et à la sortie de son dernier enregistrement, Vesselin Stanev joue la 12ème Etude Transcendante de Liszt. Son interprétation est d’une grande force et laisse présager sa grande adéquation avec le compositeur.</p>
<p>Rares sont les concerts réunissants flûte et piano, mais le pari est entièrement réussi quand la scène est occupée par de tels artistes. Vesselin Stanev montre une fois de plus des qualités de récitaliste hors pair et de chambriste de premier ordre.<br />
Eva Oertle apporte une touche de luminosité avec sa flûte et une interprétation très inspirée.</p>
<p>Un concert pour le moins original et magique que le public, venu très nombreux, aura plaisir à se remémorer.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Philippe Jaroussky : 10 ans déjà</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/27/philippe-jaroussky-10-ans-deja/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 11:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[contre-ténor]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Jaroussky]]></category>

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		<description><![CDATA[10 ans ! 10 ans déjà que Philippe Jaroussky émerveille, envoûte, enchante un public de plus en plus nombreux qui s’est réuni ce soir à Gaveau pour lui souhaiter un anniversaire en musique ! Pour commémorer cette belle décennie riche de succès, le contre-ténor a réuni quelques-uns de ses plus fidèles partenaires ainsi que des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/jaroussky300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>10 ans ! 10 ans déjà que Philippe Jaroussky émerveille, envoûte, enchante un public de plus en plus nombreux qui s’est réuni ce soir à Gaveau pour lui souhaiter un anniversaire en musique ! Pour commémorer cette belle décennie riche de succès, le contre-ténor a réuni quelques-uns de ses plus fidèles partenaires ainsi que des artistes qu’il affectionne particulièrement. </strong></p>
<p>La première partie se veut assez sérieuse et prend la tournure d’un récital classique. Fondé en 2002 par Philippe Jaroussky l’ensemble Artaserse est bien évidemment au rendez-vous et joue notamment deux airs qui marqueront longtemps les esprits. Tout l’art du chanteur s’y trouve là !</p>
<p>Dans « Sposa non mi conosci » extrait de Merope de G.Giacomelli, il use et abuse de notes éthérées, très douces dont il a le secret. Un véritable moment de grâce ! Dans «<em> Si in ogni guardo » </em>d’Orlando finto pazzo de Vivaldi, son compositeur de prédilection et celui qui l’a révélé, il prouve qu’il n’a pas de rival pour enchaîner les vocalises avec une précision redoutable. L’Arpeggiata, conduit par Christina Pluhar, entre en scène avec son entrain habituel pour des pièces instrumentales très rythmées.<br />
La<em> dia spagnola</em> est une partition très intéressante de Nicolas Matteis (17ème) dans laquelle les instruments rentrent au fur et à mesure sur un tempo de plus en plus rapide et chaque pupitre a son solo : on remarquera la virtuosité époustouflante du violoniste. Lucilla Galeazzi, célèbre chanteuse populaire italienne, se produit très souvent avec cet ensemble et ils interprètent « Voglio una casa » : dans cette chanson, L. Galeazzi joue avec les couleurs de sa voix dans les nombreux « dididindi ». Les deux chanteurs s’unissent pour un très beau « Ah, vita bella ! » dans lequel Philippe Jaroussky apporte une touche de lumière. Ils sont rejoints par la danseuse Anna Dego qui se lance dans une chorégraphie très agitée, entrainant avec elle Philippe Jaroussky qui n’hésite pas à danser, achevant ainsi d’enflammer le public.</p>
<p>Philippe Jaroussky a concocté un programme surprise pour la seconde partie de ce concert, dont le fil conducteur est tissé par les apparitions de Mme Raymonde. Avec son humour décalé, elle place le concert sous un autre angle et n’hésite pas à entonner un duo avec le chanteur, duo qui s’achève sur une parodie d’air d’opéra dont la fin est une succession de vocalises langoureuses et interminables, « chantées » bien sûr par le comédien !  Philippe Jaroussky a tenté de s’échapper de son étiquette baroque avec son dernier disque « Opium », consacré aux mélodies françaises en compagnie de Jérôme Ducros. Les deux musiciens interprètent 3 mélodies dont <em>A Chloris </em>de Reynaldo Hahn : on ne pourrait rêver plus fine interprétation. Cette pièce demande une exécution assez proche du style baroque et le contre-ténor peut, par exemple, faire des notes très pures sur la montée d’ « ambroisie ».</p>
<p>Avant d’être le célèbre chanteur qu’il est aujourd’hui, Philippe Jaroussky se destinait à une brillante carrière de violoniste. Il reprend son instrument pour l’occasion et interprète la Médiation de Thaïs. Certes ses doigts sont un peu hésitants à cause du stress mais son jeu, son style ne sont pas sans rappeler son phrasé lorsqu’il chante. Il se montre nettement plus à l’aise lorsqu’il joue en duo avec Mme Raymonde !     Nicole Fallien, son professeur depuis toujours, est également de la fête puisqu’elle chante en compagnie de son protégé la Barcarolle des <em>Contes d’Hoffmann </em>d’Offenbach. Les deux voix se marient bien ensemble même si cela peut paraître étrange qu’un contre-ténor s’empare de la partition d’Offenbach ! Mais la pureté de la voix de Philippe Jaroussky fait ici merveille et cette page fut rarement aussi charmeuse.      L’ensemble Contraste s’est rapidement fait un nom avec des interprétations de tango d’une grande intensité et d’une énergie redoutable. Ils sont rejoints par Karine Deshayes que l’on n’attendrait pas dans ce répertoire : elle s’en sort plutôt bien même si c’est assez étonnant d’entendre « El dia que me quieras » par une femme. Philippe Jaroussky chante avec eux « Maria » de <em>West side Story</em>, dont l’interprétation est plus discutable.</p>
<p>Que dire de cette soirée si ce n’est qu’elle fut magique, émouvante et à l’image de ce chanteur aux vocalises pyrotechniques impressionnantes qui a su devenir un très grand musicien au cours de ces dix années. Philippe Jaroussky est un phénomène vocal, certes, mais il a développé sa musicalité, son expressivité et il a réussi à être un musicien complet, capable d’arracher des larmes mais aussi de briller par sa virtuosité. Ce concert prouve également qu’il conduit sa carrière avec intelligence car il a préservé son instrument en parfait état, malgré la fragilité de ce type de voix.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><strong><em>10 ans de carrière </em>de Philippe Jaroussky avec Arstaserse, l’Arpeggiata, l’ensemble Contraste, Karine Deshayes, Mme Raymonde, Nicole Fallien, Jérome Ducros, etc…<br />
24 octobre 2009<br />
Salle Gaveau Philippe Maillard Productions<br />
<a href="http://www.concertsparisiens.fr" target="_blank">www.concertsparisiens.fr</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Met au Metropolitan Opera House à New York</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/17/met-au-metropolitan-opera-house-a-new-york/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 13:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Créée en 2007 au Covent Garden, cette production désormais mythique de La Fille du Régiment de Donizetti, s’installe au Metropolitan Opera House de New York pour la seconde fois.
Laurent Pelly est très inspiré par l’œuvre mais contrairement à d’autres de ses mises en scène plus délirantes (ses Offenbach), il reste assez sobre : pas trop [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Fille-du-Régiment450.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Créée en 2007 au Covent Garden, cette production désormais mythique de<em> La Fille du Régiment</em> de Donizetti, s’installe au Metropolitan Opera House de New York pour la seconde fois.</strong></p>
<p>Laurent Pelly est très inspiré par l’œuvre mais contrairement à d’autres de ses mises en scène plus délirantes (ses Offenbach), il reste assez sobre : pas trop d’accumulations de détails, pas d’anacronismes… Certaines scènes sont déjà cultes : Marie repasse pendant son premier air et à chaque coup de fer correspond une inflexion vocale, l’arrivée en char de Tonio à la fin de l’opéra, les fils pour étendre le linge avec les chemises des soldats qui apparaissent en mesure, etc… Laurent Pelly a conservé l’esprit géographique de l’œuvre puisque Tonio est habillé typiquement en tyrolien et une grande carte en toile de fond guide le spectateur sur le décor général.<br />
Le premier acte représente la « cantine » de Marie, du moins l’endroit où elle repasse et épluche les pommes de terre avec en arrière-fond des montagnes. Le second acte se déroule dans une pièce du château et les seuls décors notables sont le piano et la cheminée d’où sort régulièrement l’intendant de la marquise.</p>
<p>Diana Damrau a la lourde tâche de succéder à Natalie Dessay et doit donc s’en démarquer. Elle garde le côté effronté et buté du personnage mais le rend très touchant notamment dans l’air qui conclut le premier acte « il faut partir », interprété avec une grande finesse. Elle évite de tomber dans l’écueil de l’hystérie, même dans le passage où Marie « craque » pendant la leçon de chant au second acte.  L’instrument de la chanteuse est d’une belle homogénéité et la musicienne semble la manier avec une grande liberté.</p>
<p>Juan Diego Florez a créé cette production et a fait partie de la distribution un peu partout. Il est reconnu comme le meilleur Tonio actuel (depuis L.Pavarotti) et il obtient toujours un immense succès dans l’air « Ah mes amis » dans lequel il enchaîne les contre-ut avec une facilité déconcertante. Il avait d’ailleurs créé un petit scandale il y a peu à la Scala quand il avait bissé l’air, tradition qui n’avait pas été pratiquée depuis 1933. Mais pas de bis ce soir malgré un public qui applaudit à tout rompre ! Scéniquement il se plie assez bien aux exigences du metteur en scène mais Florez finit toujours par faire du Florez, à savoir se mettre au bord de la scène et à chanter son air comme dans un concert. Si cela peut passer dans d’autres productions, ici c’est un peu plus gênant car on sait que dans une mise en scène de Laurent Pelly tout est réglé au moindre geste. Mis à part ce détail, le chanteur se montre à l’aise sur toute la tessiture.</p>
<p>Le rôle de la duchesse de Crakentorp est parlé et est donc confié à une figure populaire locale ou bien à une chanteuse mythique. Après entre autres Montserrat Caballe à Vienne, c’est à la grande Kiri Te Kanawa, accueillie par un tonnerre d’applaudissement, d’endosser le costume de la duchesse. La chanteuse est dotée d’une vis comica que ses rôles ne lui permettaient pas forcément de montrer. Elle est irrésistible dans son entrée en scène pendant laquelle un violon n’en finit pas de jouer la même ritournelle : elle va donc chanter avec lui, en essayant de varier le tempo alors que le violon continue imperturbablement. Quelques mesures chantées çà et là prouvent que la voix est encore là et garde toute sa magie.</p>
<p>Sulpice, chanté par Maurizio Muraro, ne laisse pas un souvenir impérissable et ne parvient pas à faire oublier l’excellent Alessandro Corbelli, habituellement distribué dans cette production. Ann Murray ayant malheureusement annulé sa participation, c’est Meredith Arwady qui chante le rôle de la marquise de Birkenfield. La voix n’est pas laide mais manque de stabilité et est parfois engorgée. Mais elle se montre crédible dans son rôle de fausse tante, accentuant le trait avec des effets de grosse voix dans les graves.<br />
II faut saluer également le remarquable travail effectué par les chanteurs pour les dialogues parlés en français.</p>
<p>Marco Armiliato est excellent dans ce répertoire. L’ouverture est exécutée avec subtilité et le chef apporte régulièrement une touche d’humour supplémentaire à travers l’accent d’un instrument, un tempo ralenti : le duo du récit du sauvetage, par exemple, est dramatisé à l’extrême.</p>
<p>Cette production de <em>La Fille du Régiment </em>est un petit bijou qu’il ne faut surtout pas manquer d’aller voir et revoir, surtout si elle est servie par des rôles principaux aussi exceptionnels. On comprend mieux que les plus grandes maisons telles que le Met, le Staatsoper de Vienne, le Liceu de Barcelone, l’opéra de San Francisco se l’arrachent !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>À noter : Les représentations de Londres ont fait l’objet d’un dvd publié chez Virgin.<br />
Cette production sera reprise au Covent Garden en mai 2010 avec Natalie Dessay, Juan Diego Florez, Alessandro Corbelli, Felicity Palmer…</strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Metropolitan Opera House à New York<br />
Du 6 au 22 février 2010<br />
<a href="http://www.metoperafamily.org/metopera" target="_blank">www.metoperafamily.org/metopera</a></strong><br />
<em>Photo Ken Howard/Metropolitan Opera House</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Exsonvaldes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/10/exsonvaldes/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 05:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[Exsonvaldes]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[There’s No Place Like Homes]]></category>

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		<description><![CDATA[Déjà remarqué par une partie de la presse spécialisée, la formation revient avec un nouvel album. Toutefois il ne s’agit pas d’un opus conventionnel. Petit retour sur la genèse du concept et l’histoire du groupe.
Exsonvaldes n’en est pas à ses débuts. There’s No Place Like Homes est leur troisième production. Le précédent Near Of The [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/exsonvaldes300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Déjà remarqué par une partie de la presse spécialisée, la formation revient avec un nouvel album. Toutefois il ne s’agit pas d’un opus conventionnel. Petit retour sur la genèse du concept et l’histoire du groupe.</strong></p>
<p>Exsonvaldes n’en est pas à ses débuts. <em>There’s No Place Like Homes </em>est leur troisième production. Le précédent <em>Near Of The Edge Of Something Beautiful</em> avait séduit. Et afin de le promouvoir, le groupe avait souhaité le jouer directement chez les gens.<br />
À l’instar d’une troupe itinérante, la bande prévoyait une poignée de dates. L’initiative remporta un certain succès et ce fut finalement pas moins d’une vingtaine de concerts privés à travers la capitale.</p>
<p>De cette intimité avec leur public, le projet du dernier album est né. Car l’ensemble repose clairement sur la volonté de retranscrire une ambiance chaleureuse et vivante de ces instants passés au sein des foyers parisiens. Sans ambages, les onze titres coulent, et hument bon le dynamisme d’un groupe désireux de ne point tricher.<br />
Savant mélange entre ballades nostalgiques et mélodies plus entraînantes, le tout répond à une totale cohérence. Une singulière impression d’unité se dégage de l’album. Des influences s’y font également entrevoir. Dylan, Neil Young, The Rolling Stones ou encore Placebo pointent à l’horizon mais sans jamais éclipser la création du groupe. Citons à cet égard les deux reprises, avec d’une part <em>Take On Me </em>du groupe A-Ha et <em>As Tears Go</em> By des Rolling Stones, parfaitement incorporées et généreusement données à nos oreilles conquises.</p>
<p>Simon Beaudoux et ses comparses ne s’éparpillent pas. Loin de se vautrer dans la démonstration exubérante, les compositions étonnent par leur simplicité. Et par leur fraîcheur. Un légère brise souffle à l’écoute, délicate et sensuelle, romantique et rageuse, capable de séduire jusqu’aux plus frileux.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos : Volvox Music, disponible le 25 janvier 2010.</strong></p>
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		<title>Saison lyrique en province</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 08:45:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Saison lyrique 2009-2010 ailleurs qu’à Paris… De merveilleuses idées de week-end pour découvrir de jeunes chanteurs et de belles productions originales.
 L’Opéra National de Lyon mise sur l’originalité! Un cycle Pouchkine est organisé avec la reprise de trois spectacles de Tchaïkovski, dirigés par Kirill Petrenko et mis en scène par Peter Stein : Mazeppa avec [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/theatrprovince350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Saison lyrique 2009-2010 ailleurs qu’à Paris… De merveilleuses idées de week-end pour découvrir de jeunes chanteurs et de belles productions originales.</strong></p>
<p><strong> L’Opéra National de </strong><strong>Lyon </strong>mise sur l’originalité! Un cycle Pouchkine est organisé avec la reprise de trois spectacles de Tchaïkovski, dirigés par Kirill Petrenko et mis en scène par Peter Stein : <em>Mazeppa</em> avec Olga Guryakova dans le rôle de Maria et Nikolai Putilin dans celui de Mazeppa, <em>Eugène Onéguine</em> avec Alexey Markov et Olga Mykytenko dans les rôles principaux et <em>La Dame de pique</em> avec Misha Dydik en Hermann et Olga Guryakova en Lisa (avril-mai).<br />
Place à la création avec <em>Emilie</em> de Kaija Saariaho, opéra en neuf scènes dans lequel Karita Mattila tient le rôle d’Emilie du Châtelet (mars). La saison se termine avec <em>Porgy and Bess</em> de Gerschwin avec Magali Léger qui saura apporter toute la douceur nécessaire au personnage de Clara (juillet).</p>
<p><a href="http://www.opera-lyon.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-lyon.com</span></a></p>
<p>L’opéra d’<strong>Avignon</strong> a toujours été un vivier intéressant de jeunes chanteurs. Cette année encore Raymond Duffaut, qui s’occupe également d’Orange, a fait appel à Karine Deshayes pour <em>Les Capulets et les Montaigus</em> de Bellini. Elle est entourée de la soprano qui monte Ermonela Jaho et du ténor Ismaël Jordi (novembre). Elle est également l’héroïne de <em>La Cenerentola</em> de Rossini en mars. La reprise de <em>Marius et Fanny</em> de Cosma est l’occasion de réentendre Karen Vourc’h, Sébastien Guèze, Jean-Philippe Lafont dans les personnages de Pagnol, rôles qu’ils avaient déjà chantés avec succès à Marseille en 2007 (décembre).</p>
<p><a href="http://www.operatheatredavignon.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operatheatredavignon.fr</span></a></p>
<p>L<strong>’Opéra National de Montpellier </strong>continue de briller par sa variété : les oeuvres classiques du répertoire alternent avec des (re)découvertes.<br />
Si <em>Die Zauberflöte</em> de Mozart, <em>La Traviata</em> de Verdi avec le couple Monica Tarone et Marius Brenciu (mai-juin) sont à l’affiche, le baroque est bien représenté avec <em>Psyché</em> de Lully dans lequel on peut entendre la jeune Eugénie Warnier et l’excellent François-Nicolas Geslot. Il ne faut pas manquer la nouvelle production du rare <em>Mefistofele</em> de Boïto avec l’exceptionnelle soprano Takesha Meshé Kizart dans le rôle de Marguerite (avril-mai). La création est également à l’honneur avec l’opéra de Gérard Calvi d’après la pièce de Ionesco, <em>La Cantatrice Chauve</em> (décembre).</p>
<p><a href="http://www.opera-montpellier.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-montpellier.com</span></a></p>
<p>Une très belle saison, la première sans Nicolas Joël, se prépare au <strong>Capitole</strong> de Toulouse avec, en ouverture, une production de <em>Simone Boccanegra</em> de Verdi qui s’annonce déjà comme une référence Jorge Lavelli met en scène, Marco Armiliato dirige, Andrzej Dobber, Alexia Voulgaridou, Stefano Secco chantent…. Parmi les raretés on note la version de concert d’<em>Euryanthe </em>de Weber avec une distribution de haut vol, Klaus Florian Vogt, Melanie Diener, Petra Lang (janvier) et <em>Yolanta</em> de Tchaïkovski avec la basse dont on entendra beaucoup parler dans les années à venir, Mikhail Kolelishvili (mars-avril). Parmi les reprises on ne manque pas la désopilante production de Laurent Pelly de <em>La Vie Parisienne</em> d’Offenbach avec Laurent Naouri, Magali Léger (décembre).</p>
<p><a href="http://www.theatre-du-capitole.fr" target="_self"><span style="text-decoration: underline;">www.theatre-du-capitole.fr</span></a></p>
<p>L<strong>’Opéra National de Bordeaux </strong>propose une programmation toujours aussi éclectique. La saison s’est ouverte avec <em>Les Brigands</em> d’Offenbach dans la mise en scène de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. Place à la musique contemporaine avec <em>Le Balcon</em> de Peter Eötvös, chanté par Maria Riccarda Wesseling, Thomas Dolié, etc… (décembre). Mireille Delunsch, grande habituée de cet Opéra, fait ses débuts dans <em>Jenufa</em> de Janacek. Elle partage l’affiche avec Stuart Skelton, Hedwig Fassbaender,… (mai). Un opéra de Haendel, <em>Jephta</em>, clôture la saison: Paul Agnew, Ann Hallenberg, Lestyn Davis chantent tandis que Jane Glover dirige et que le génial Jean-Marie Villégier met en scène (juin).</p>
<p><a href="http://www.opera-bordeaux.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-bordeaux.com</span></a></p>
<p>L<strong>’Opera National du Rhin </strong>propose, comme toujours, un programme très riche avec quelques productions qui s’annoncent déjà comme des événements. Après la réussite parfaite du trio Jean-Paul Fouchécourt/Marc Minkowski/Laurent Pelly dans l’opéra de Rameau, <em>Platée</em>, Christophe Rousset propose sa lecture de l’oeuvre en compagnie du metteur en scène Mariame Clément et du contre-ténor Emiliano Gonzalez-Toro dans le rôle-titre. Ils sont entourés de Salomé Haller en Folie, de l’excellent Cyril Auvity en Mercure (mars). La nouvelle production d’<em>Ariadne auf Naxos</em> de Strauss permet de retrouver le vétéran Waldemar Kmentt en Majordorme, ainsi que Christiane Libor en Ariadne et Michael Putsch en Bacchus (février-mars).</p>
<p><a href="http://www.operanationaldurhin.eu" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operanationaldurhin.eu</span></a></p>
<p>Le <strong>Grand Théâtre de Reims</strong> brille toujours par sa diversité. Après un <em>Otello</em> de Verdi pour ouverture de saison, le baroque est bien représenté avec deux opéras dirigés par Jérôme Corréas. <em>Le Couronnement de Poppée</em> de Monteverdi est sûrement l’un des événements de la saison avec Valérie Gabail dans le rôle de Poppée et Maryseult Wieczorek dans celui de Néron (janvier). Hommage Grétry oblige, Les Paladins jouent <em>La Fausse Magie</em> avec une distribution de rêve : Isabelle Philippe, Anna-Maria Panzarella, Mathias Vidal, Alain Buet, … (mars) On peut également entendre <em>La petite renarde rusée</em> de Janacek avec Alexandre Duhamel, Jérôme Billy… (décembre), <em>La Cenerentola</em> de Rossini avec Valentina Kutzarova et l’excellent Dandini d’Armando Noguera (juin). En marge des représentations, Francis Albou anime de passionnantes conférences pour apporter des pistes d’écoute au public.</p>
<p><a href="http://www.grandtheatredereims.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.grandtheatredereims.com</span></a></p>
<p>L’événement de la nouvelle saison de l<strong>’Atelier Lyrique de Tourcoing </strong>est la reprise de la trilogie Mozart-Da Ponte dans l’excellente production de Pierre Constant. Laissons Jean-Claude Malgoire présenter ce projet : « En 1995, le metteur en scène Pierre Constant, le décorateur Roberto Platé, les costumiers Jacques Schmidt et Emmanuel Peduzzi ainsi que moi-même avons imaginé (peut-être rêvé) de retrouver les conditions dans lesquelles Mozart a pu créer ces trois magnifiques opéras : dans un même théâtre (le Burgtheater de Vienne), un décor unique et une troupe de chanteurs jouant et chantant alternativement les différents rôles des trois opéras. »<br />
Nicolas Rivenq est omniprésent en interprétant le Comte, Don Alfonso et Don Giovanni. À ses côtés on relève les noms de Laurent Naouri (Leporello), Véronique Gens (Elvire) qui a osé ses premiers Mozart à Tourcoing, Ingrid Perruche (Zerline), Anne-Catherine Gillet (Despina), etc… (février-mai). Côté concert il ne faut pas manquer le récital de Bernard Deletré consacré au <em>Diable !!! </em>(22-23 janvier)</p>
<p><a href="http://www.atelierlyriquedetourcoing.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.atelierlyriquedetourcoing.fr</span></a></p>
<p>L’<strong>opéra de Lille</strong> propose quelques productions qui ne manquent pas d’intérêt. L’événement de la saison est sûrement <em>Le médecin malgré lui</em> de Gounod : le texte reste celui de Molière auquel Gounod a essayé d’apporter une touche musicale en restant dans l’esprit du XVIIIème siècle. Plus classique <em>Carmen</em> de Bizet est défendu par Stéphanie d’Oustrac, Gordon Gietz et dirigé par Jean-Claude Casadesus (mai-juin).</p>
<p><a href="http://www.opera-lille.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-lille.fr</span></a></p>
<p>D’autres théâtres accueillent de bonnes productions prometteuses. Sans distinction, on ira voir en mars les <em>Dialogues des Carmélites</em> de Poulenc avec Mireille Delunsch, Marie-Ange Todorovitch sous la direction du maître des lieux Jean-Yves Ossonce (<a href="http://www.operadetours.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operadetours.fr</span></a>).<br />
Parmi une saison très riche à l’<strong>Angers-Nantes Opéra</strong>, on remarque <em>La Périchole</em> d’Offenbach avec Stéphanie d’Oustrac, Martial Defontaine, Franck Leguérniel (décembre-janvier) et <em>La Serva Padrona </em>de Pergolèse avec Virginie Pochon, Franck Leguérinel, Dany Ronaldo (mars-avril).</p>
<p><a href="http://www.angers-nantes-opera.com. " target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.angers-nantes-opera.com</span>. </a></p>
<p>Marseille est également une étape obligée cette saison pour notamment deux productions intéressantes : très rarement montées, <em>Cendrillon</em> de Massenet est interprété par la délicate Cassandre Berthon, Marie-Ange Todorovitch et l’excellent François Le Roux (décembre-janvier). <em>Hamlet</em> de Thomas voit les débuts de Patrizia Ciofi dans le rôle d’Ophélie, bien entourée par Nicolas Cavallier, Franco Pomponi (mai-juin).</p>
<p><a href="http://www.opera.marseille.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera.marseille.fr</span></a></p>
<p>La conclusion de ces informations ne sera pas opératique mais ferroviaire : profitez vite des billets TGV très réduits achetés longtemps à l’avance entre toutes les grandes villes de France et organisez-vous pour les 6 mois à venir d’incontournables échappées lyriques.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Nouvelle ère à l&#8217;Opéra de Paris</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 07:36:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La saison parisienne se montre, une fois de plus, pleine de promesses et certaines interprétations risquent de faire date dans l’histoire de la musique.
Une nouvelle ère s’ouvre à l’Opéra de Paris. 
Avec l’arrivée de Nicolas Joël à la direction, le Palais Garnier et la Bastille vont, de nouveau, accueillir les plus grands chanteurs de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/opera-garnier350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>La saison parisienne se montre, une fois de plus, pleine de promesses et certaines interprétations risquent de faire date dans l’histoire de la musique.</strong></p>
<p><strong>Une nouvelle ère s’ouvre à l’Opéra de Paris. </strong><br />
Avec l’arrivée de Nicolas Joël à la direction,<strong> le Palais Garnier et la Bastille</strong> vont, de nouveau, accueillir les plus grands chanteurs de la planète, des mises en scène inventives et non extraverties, etc… Un certain classicisme dans le choix des opéras à l’affiche est également à apprécier même si le nouveau directeur tient à proposer pendant son mandat quelques belles raretés (on parle, par exemple, de Francesca da Rimini…).</p>
<p>Parmi les “stars” invitées, on note la présence de Natalie Dessay qui fait ses débuts dans un rôle… où on ne l’attend pas : Musetta de <em>La Bohème </em>de Puccini ! Elle est entourée d’Inva Mula (qui sera également à l’affiche des <em>Contes d’Hoffmann</em>), de Ludovic Tézier, etc… (novembre). Après avoir triomphé à Vienne et tout récemment à New York, la soprano, aux aigus sans fin, présente le rôle d’Amina de la <em>Sonnambula</em> de Bellini, opéra qu’elle avait déjà chanté à Paris mais seulement en version de concert (janvier-février). Autre grande star et découverte de Nicolas Joël à Toulouse, il y a plus de 10ans…<br />
<em><br />
L’opéra de Giordano,</em> Andrea Chénier, est rarement monté mais il l’est royalement cet hiver. Dans le rôle-titre on note avec plaisir Marcelo Alvarez qui y fera ses débuts, Micaela Carosi, Sergei Murzaev et surtout Daniel Oren à la direction (décembre). Juan Diego Florez! le ténor n’est pas venu à Garnier depuis des années et il y revient avec La Donna del Lago de Rossini. Sa grande complice Joyce Di Donato fait partie de la distribution, tout comme Colin Lee, Daniela Barcellona (juin-juillet).<br />
Et de 4 ! Pour la quatrième fois, la production incroyable d’intelligence et de drôlerie de <em>Platée</em> s’installe à Garnier. Une armée de grenouilles vertes, de dieux prend ses quartiers à l’Opéra pour le plus grand plaisir du public qui ne cesse de rire du début jusqu’à la fin. L’équipe initiale est en partie réunie avec la plus émouvante des grenouilles, Jean-Paul Fouchécourt (en alternance avec Paul Agnew), la Folie irrésistible de Mireille Delunsch qui continuera à déchirer les pans de sa robe faite de partitions, le mélodieux Yann Beuron en Mercure… et bien sûr Marc Minkowski à la direction qui distillera chaque note de cette œuvre (décembre). Werther est décidément bien présent à Paris. Après une mise en scène discutable venue de Munich, Nicolas Joël a voulu offrir une production venue du Covent Garden, bien plus classique et en adéquation avec l’ambiance de l’opéra. Ludovic Tézier reste toujours l’Albert idéal que l’on connaît mais c’est Sophie Koch, qui a fait ses preuves dans ce rôle en Allemagne et en Autriche et Jonas Kauffmann qui prennent la relève dans les rôles principaux. Michel Plasson, fin connaisseur du répertoire français, ne va pas manquer de souligner toutes les beautés de cette partition (janvier-février).</p>
<p><strong>Evénement à la Bastille </strong>: <em>le Ring d</em>e Wagner ! La mise en sène est assurée par Günter Krämer et la direction par Philippe Jordan. Cette année seuls le prologue et la 1ère journée sont joués. Dans la distribution on relève Robert Dean Smith en Siegmund et Katarina Dalayman en Brünnhilde, Falk Struckmann en Wotan, Sophie Koch en Fricka, etc… (mars-juin).</p>
<p><strong>Le Théâtre des Champs-Elysées</strong> monte assez peu de productions scéniques mais elles sont toujours d’une qualité exceptionnelle. Commençons par les reprises. <em>La Cenerentola</em> de Rossini est remise sur le métier pour la troisième fois et gageons qu’elle rencontrera encore le succès des dernières représentations. Elina Garanca, s’étant retirée du projet, c’est la spécialiste des vocalises illimitées, Vivica Genaux, qui reprend le rôle. Le rossinien hors pair Pietro Spagnoli passe du rôle de Dandini à celui du père Don Magnifico, laissant à Stéphane Degout le soin d’apporter toute la vis comica nécessaire à ce faux prince. Antonino Siragusa est Don Ramiro et Ildebrando d’Arcangelo Alidoro. (janvier-février).<br />
En juin 2008, le public avait été conquis par ce <em>Falstaff</em> sans prétention et plein de charme. Certains chanteurs comme Marie-Nicole Lemieux, Anna-Caterina Antonacci, Amel Brahim-Djelloul renfilent leurs costumes aux côtés de l’excellent Anthony Michaels-Moore en Fastaff, du ténor Paolo Fanale en Fenton, jeune voix qu’il faut suivre. (février-mars).<br />
Personne n’a oublié cette production absolument magique de Semele de Haendel ! Elle revient avec une distribution très différente mais plus que prometteuse. Richard Croft reste le souverain Jupiter qu’il a été mais c’est Danielle De Niese, dont la réputation dans le répertoire haendelien n’est plus à faire, qui chante Semele. Ils sont entourés de Vivica Genaux, de l’époustouflante Jaël Azzaretti, de Peter Rose… Christophe Rousset a la lourde tâche de succéder à Marc Minkowski mais il saura apporter sa touche personnelle et musicale à cette œuvre (juin-juillet).</p>
<p><strong>De belles découvertes à faire du côté des nouvelles productions :</strong></p>
<p>Venue de la trilogie Mozart-Da Ponte dans l’excellente production de Pierre Constant produite par l’Atelier Lyrique de Tourcoing.<br />
Laissons Jean-Claude Malgoire présenter ce projet :<em> « En 1995, le metteur en scène Pierre Constant, le décorateur Roberto Platé, les costumiers Jacques Schmidt et Emmanuel Peduzzi ainsi que moi-même avons imaginé (peut-être rêvé) de retrouver les conditions dans lesquelles Mozart a pu créer ces trois magnifiques opéras : dans un même théâtre (le Burgtheater de Vienne), un décor unique et une troupe de chanteurs jouant et chantant alternativement les différents rôles des trois opéras. »</em><br />
Nicolas Rivenq est omniprésent en interprétant le Comte, Don Alfonso et Don Giovanni. A ses côtés on relève les noms de Laurent Naouri (Leporello), Véronique Gens (Elvire) qui a osé ses premiers Mozart à Tourcoing, Ingrid Perruche (Zerline), Anne-Catherine Gillet (Despina), etc… (mai-juin).<br />
La Calisto de Cavalli est l’un des plus beaux opéras du répertoire. Il a été immortalisé par la production d’Herbert Wernicke dans les années 90 et depuis 4-5 ans on assiste à un véritable engouement pour cette œuvre (Munich, Covent Garden, Genève, etc…) La distribution proposée ici permet d’écouter Sophie Karthäuser dans le rôle-titre, le sensible Lawrence Zazzo, la reine du baroque Véronique Gens, etc… Christophe Rousset, à la baguette, ne manquera pas d’illuminer la partition (mai).<br />
<a href="http:// www.theatrechampselysees.fr" target="_blank"><br />
www.theatrechampselysees.fr</a></p>
<p><strong>L’Opera-Comique </strong>propose une programmation innovatrice. Sur une production scénique se greffe une foule de spectacles, conférences, concerts… qui met en lumière l’opéra de base. Le premier opéra monté est une rareté, <em>Fortunio</em> de Messager. La mise en scène est confiée au comédien Denis Podalydès, les costumes à Christian Lacroix et la partition aux chanteurs Virginie Pochon, Jean-Sébastien Bou, etc.. Parallèlement, on peut entendre le Fortunio d’Offenbach, un récital de Felicity Lott, etc… (décembre). 20 ans après son coup d’éclat à Aix-en-Provence, William Christie reprend The Fairy Queen de Purcell avec une équipe de jeunes chanteurs dont certains sont issus de son Jardin des Voix, Emmanuelle de Negri, Claire Debono… (janvier). Ambroise Thomas connaît un certain regain d’intérêt ces derniers temps comme en témoigne cette nouvelle production de Mignon avec dans les rôles principaux, Marie Lenormand, Ismael Jordi, Nicolas Cavallier, etc… Ils sont placés sous la direction de François-Xavier Roth (avril). Parmi les autres productions il ne faudra pas manquer <em>L’Amant Jaloux </em>de Grétry avec la délicieuse Magali Léger (mars) ou bien Béatrice et Bénédict de Berlioz avec Christine Rice et Allan Clayton sous la baguette d’Emmanuel Krivine (février–mars).</p>
<p><a href="http://www.opera-comique.com" target="_blank">www.opera-comique.com</a></p>
<p>Depuis l’arrivée de Jean-Luc Choplin à la tête du <strong>Théâtre du Châtelet,</strong> l’opéra se fait beaucoup plus rare au profit de la comédie musicale. La saison 2009-2010 présente deux opéras.<br />
Venue de Montpellier, la production de Jean-Paul Scarpitta de <em>Die Zauberflöte</em>, ne manque pas d’interêt. Frédéric Antoun chante Tamino tandis que Sandrine Piau, après un rendez-vous manqué en 2008 dans ce même théâtre, interprète Pamina. Le solide Lawrence Foster dirige (octobre). Evénement en janvier avec les débuts de Jean-Christophe Spinosi et de l’Ensemble Matheus dans le Bel Canto ou comment passer de Vivaldi à Bellini! Pour la première fois il dirigera <em>Norma </em>avec, dans les rôles principaux, la soprano Lina Tetruashvili, le ténor Nikolai Andrei Schukoff. (18-28 janvier)<br />
www.chatelet-theatre.com</p>
<p><strong>L’Opera de Massy </strong>propose une saison très classique : <em>Manon </em>de Massenet sera interprété avec la soprano qui monte Nathalie Manfrino et le ténor plus que prometteur Florian Laconi et ce dans une belle mise en scène de Nadine Duffaut (15-17 janvier) et  Norma de Bellini sera chanté par Maria-Pia Piscitelli et Mzia Nioradze dans les rôles principaux (7-9 mai).<br />
Il ne faudra pas non plus manquer les deux représentations d’Amadis de Lully avec une distribution très alléchante: Cyril Auvity, Isabelle Druet, etc… (6-7 février).</p>
<p><a href="http://www.opera-massy.com" target="_blank">www.opera-massy.com</a><br />
<strong><br />
Aux portes de Paris, le théâtre de Poissy</strong> accueille depuis de nombreuses années maintenant des concerts remarquables dont certains ont marqué à jamais l’histoire de l’interprétation et de la discographie. On se souvient tous avec émotion du « scherza infida » d<em>’Ariodante </em>de Haendel chanté par Anne-Sofie Von Otter sous la direction de Marc Minkowski…Voici quelques concerts à ne pas manquer. Jérémie Rhorer est le chef qui monte ! Il propose un programme autour de son compositeur fétiche, Mozart : <em>Thamos, Ave Verum,</em> airs de concert en compagnie du baryton-basse James Rutherford, etc…(23 janvier). Venue de Glyndebourne, cette version de concert de Cosi fan tutte de Mozart ne manque pas d’attraits. On retrouvera Sally Matthews (programmée également dans <em>La Création</em> de Haydn 11 décembre), Robert Gleadow, la piquante Anna-Maria Panzarella et le diabolique Pietro Spagnoli en Don Alfonso (1er juin).</p>
<p><a href="http://www.theatre-poissy.fr" target="_blank">www.theatre-poissy.fr</a></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Nouvelle saison des Master Classes</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 12:37:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La nouvelle saison des Master Classes de l’Ecole Normale de Musique s’ouvre par un cours d’interprétation du pianiste François-René Duchâble, cours consacré à Ravel, Concerto en sol majeur, et des extraits de Miroirs.  
Le credo de ce professeur est « la clarté dans la musique » : il essaie de montrer aux deux élèves [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/duchâble300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>La nouvelle saison des Master Classes de l’Ecole Normale de Musique s’ouvre par un cours d’interprétation du pianiste François-René Duchâble, cours consacré à Ravel, <em>Concerto en sol majeur</em>, et des extraits de <em>Miroirs. </em> </strong></p>
<p>Le credo de ce professeur est « la clarté dans la musique » : il essaie de montrer aux deux élèves comment apporter une couleur, une nuance, une lisibilité à toutes les notes, même dans ces pièces si virtuoses. Après avoir laissé jouer les pianistes, il file la partition avec elles et souligne les points qui ne l’ont pas convaincu : par exemple il explique l’importance du doigté dans le premier mouvement du concerto où il conseille le 5ème doigt pour des notes plus percutantes. Parmi les autres points techniques, il revient sur l’exécution d’un trille dans Alborada del Gracioso, et explique comment il pourrait être plus « espagnol » s’il était attaqué d’une certaine manière. Ouvert à toutes les propositions, il n’hésite pas à donner plusieurs interprétations possibles d’un même passage en démontrant pourquoi il choisit plutôt l’une que l’autre : dans la dernière partie du premier mouvement du concerto, il dresse un parallèle entre un phrasé houleux à la Samson François et un phrasé plus précis, façon toccata, à la François-René Duchâble.</p>
<p>Les deux élèves de ce soir présentent d’évidentes qualités et si on les réunissait, on obtiendrait des artistes complets. Si Stéphanie Proot est d’une rigueur technique imparable, il lui manque cette petite touche musicale et raffinée que possède Miho Nagata à qui, en revanche, une assurance dans la frappe du clavier serait bénéfique : la française obtient des résultats payants auprès du public avec son jeu très énergique dans le 3ème mouvement du concerto alors que la japonaise séduit son auditoire avec l’émotion qui se dégage de son interprétation tout en douceur du second mouvement.</p>
<p>François-René Duchâble, ce n’est pas seulement ce musicien original qui décide d’arrêter sa carrière en lançant la carcasse d’un piano dans un lac, c’est avant tout un musicien génial, qui déborde d’imagination pour faire vivre une œuvre et qui sait communiquer tout son savoir-faire à la jeune génération de pianistes.</p>
<p>Les Master Classes se poursuivent en 2010 : François-René Duchâble revient le 10 février pour un cours sur l’œuvre de Chopin, Janine Reiss et Dominique Rouits expliqueront Cosi fan Tutte de Mozart et le flûtiste Andras Adorjan prodiguera ses précieux conseils le 15 avril.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank">www.ecolenormalecortot.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Information musicale : départ de Marco Guidarini</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/27/information-musicale-depart-de-marco-guidarini/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 08:11:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[chef d'orchestre]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International des Hauts de Seine]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Guidarini]]></category>
		<category><![CDATA[orchestre philharmonique de Nice]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chef d’orchestre Marco Guidarinia quitté son poste de directeur musical de l’orchestre philharmonique de Nice lors de la dernière rentrée.
À la tête de la phalange niçoise depuis 2001, ce chef très sollicité et présent sur les plus grandes scènes internationales, ne partageait pas le projet de mutualisation des orchestres philharmonique de Nice et Cannes PACA, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/guidarini250.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le chef d’orchestre Marco Guidarinia quitté son poste de directeur musical de l’orchestre philharmonique de Nice lors de la dernière rentrée.</strong></p>
<p>À la tête de la phalange niçoise depuis 2001, ce chef très sollicité et présent sur les plus grandes scènes internationales, ne partageait pas le projet de mutualisation des orchestres philharmonique de Nice et Cannes PACA, fusion qu’il juge inadaptée à l’intérêt de l’orchestre qu’il a hissé au niveau de label national grâce au travail en profondeur accompli sous sa direction et auquel il s’était dédié tout spécialement ces dernières années. Il n’a donc pas souhaité poursuivre sa collaboration dans cette perspective.</p>
<p>Sous son impulsion, de nombreuses initiatives ont vu le jour, comme l’ensemble «Apostrophe » constitué des pupitres de l’OPN, réservé à la musique du XXe siècle et à la création contemporaine.</p>
<p>« Apostrophe » a reçu le soutien de « Musique Nouvelle en Liberté ». Aide à la création, concerts décentralisés, Festival de musique sacrée et autres réalisations ont su, grâce à son active implication, conquérir un nouveau public, et redynamiser la vie musicale niçoise.</p>
<p>Marco GUIDARINI, c’est son choix, souhaite désormais se consacrer plus spécialement à sa carrière internationale, dont le calendrier chargé jusqu&#8217;à fin 2011 le conduira ces prochains mois sur les scènes les plus prestigieuses, comme la Scala de Milan en octobre 2009, la Maestranza de Séville avec la reprise du <em>« Cyrano de Bergerac » </em>d’Alfano aux côtés de Roberto Alagna, à Toronto la prochaine saison, où il vient de diriger un triomphal « Don Carlos », et à son nouveau Festival International des Hauts de Seine (Ile-de-France) créé en décembre 2008 et dont il est directeur artistique.</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px;">Laurent Reims</div>
<p>Laurent Reims</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Philippe Entremont : deux années de célébrations</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/15/philippe-entremont-deux-annees-de-celebrations/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 08:06:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[Philippe Entremont]]></category>
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		<description><![CDATA[Le pianiste Philippe Entremont est parti pour deux années de fêtes; en 2009 : 75ème aniversaire et en 2010 : 60 ans de carrière.
Le 7 juin dernier Philippe Entremont a célébré son 75ème anniversaire au cours d’ un concert donné au Wiener Konzerthaus à la tête de l’Orchestre de Chambre de Vienne dont il est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/entremont240.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le pianiste <strong>Philippe Entremont est parti pour deux années de fêtes; en </strong>2009 : 75ème aniversaire et en 2010 : 60 ans de carrière</strong>.</p>
<p>Le 7 juin dernier Philippe Entremont a célébré son 75ème anniversaire au cours d’ un concert donné au Wiener Konzerthaus à la tête de l’Orchestre de Chambre de Vienne dont il est le chef principal depuis une trentaine d’année.</p>
<p>Philippe Entremont est l’unique artiste à avoir joué et enregistré avec les plus importants compositeurs de son temps : Bernstein, Boulez, Milhaud, Jolivet et Stravinsky. Il a donné plus de cent concerts avec l’Orchestre de Philadelphie. Michel Plasson et l’Orchestre du Capitole de Toulouse réalisèrent leur premier enregistrement quand Philippe Entremont fit appel (1976/78) à eux pour graver l’œuvre pour piano et orchestre de Saint-Saëns.</p>
<p>Artiste infatigable, en 2009 Philippe Entremont réalise d’importantes tournées avec l’Orchestre Symphonique de Munich (19 concerts aux USA !), l’Orchestre de Chambre de Vienne, l’Orchestre de Nuremberg et la Deutsche Staatsphilharmonie.</p>
<p>En 2010, une tournée de 10 récitals est déjà prévue au Japon (septembre/octobre) ainsi qu’un concert à l’Exposition Universelle de Shanghai.<br />
Philippe Entremont qui se produit depuis de nombreuses années en Chine a représenté le piano français en août 2009 au concert de gala donné à Beijin  : « Olympic Games Piano Extravaganza ».<br />
En novembre 2008, il a été le premier chef d’orchestre occidental à réaliser un disque symphonique avec un orchestre chinois. À la tête de l’Orchestre Symphonique de Shenzhen il a enregistré la<em> 5è. Symphonie </em>et l’Ouverture Festive de Chostakovitch*.</p>
<p>Laurent Reims</p>
<p>*(Cascavelle, parution 2010).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Lieu &#8211; histoire &#8211; musique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/04/lieu-histoire-musique/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 07:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris 7ème arrondissement]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis trois ans l’association Musées en accord organise un festival dans le 7ème arrondissement de Paris pour promouvoir les musées d’art et d’histoire et les centres culturels internationaux de cet arrondissement. Pour cette 3ème édition, la musique prend une large place puisque qu’elle va servir d’illustration aux sujets traités.

Le Centre Culturel Arabe Syrien accueille le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Visuel-MuseesAccord350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Depuis trois ans l’association Musées en accord organise un festival dans le 7ème arrondissement de Paris pour promouvoir les musées d’art et d’histoire et les centres culturels internationaux de cet arrondissement. Pour cette 3ème édition, la musique prend une large place puisque qu’elle va servir d’illustration aux sujets traités.<br />
</strong><br />
Le Centre Culturel Arabe Syrien accueille le 8 novembre une rencontre avec Ghani-Alani, grand maître de la calligraphie contemporaine arabo-musulmane, Waël Al-Nabulsy, musicologue violoniste (il jouera d’ailleurs ses compositions), et Maher Al-Qabbani, directeur du Centre. Il s’agira d’expliquer comment la Calligraphie a trouvé dans la civilisation de l’Islam passée et présente, un tel raffinement et une telle harmonie.</p>
<p>Qui ne se souvient de Rostropovitch jouant Bach devant le mur de Berlin en train de s’effondrer il y a 20 ans ? Cette image, gravée dans toutes les mémoires, est le thème abordé le 15 novembre au musée d’Histoire Contemporaine de l’Hôtel National des Invalides.<br />
Sonia Combe, conservateur en chef du musée, Régine Robin, professeur émérite de l’Université du Québec, Thierry Dufrêne, professeur d’histoire de l’Art, évoqueront ce moment inoubliable de l’Histoire en compagnie de la russe Antonina Zharava, jeune espoir du violoncelle, élève notamment d’Emmanuelle Bertrand. Elle jouera Bach et une pièce de Rostropovitch, <em>Humoresque op. 5</em>.</p>
<p>La musique italienne serait l’esthétique préférée de Napoléon ! C’est ce que vont essayer de démontrer Anne de Chefdebien, conservateur du Musée de la Légion d’Honneur, Bernard Chevallier, conservateur en chef des Domaines de Malmaison et Bois Préau et Florence Badol-Bertrand, musicologue, au cours d’une rencontre au Musée de la Légion d’Honneur, décoration instituée en 1802 par Napoléon.<br />
Elsa Tirel, jeune soprano, et la pianiste Eléonore Sandron illustrent cette conférence par des pages peu connues de Boildieu, Salieri, Paisiello, Cherubini mais également par le fameux <em>Plaisir d’amour</em> de Martini (22 novembre).</p>
<p>Une manifestation originale et ambitieuse qui permet de mêler musique, histoire, art autour d’une personnalité ou d’un thème.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.museesenaccord.fr" target="_blank">www.museesenaccord.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivités à l&#8217;Opéra Royal de Versailles</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/01/festivites-a-lopera-royal-de-versailles/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 07:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 21 septembre 2009, l’Opéra Royal de Versailles inaugurait une nouvelle série de concerts qui se déroulera tout au long de la saison et non plus seulement pendant l’automne musical organisé par le Centre de Musique Baroque de Versailles. L’Opéra accueillera musique, théâtre, spectacle…
Mozart est à l’honneur avec la trilogie de Da Ponte défendue par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/opera-versaille350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le 21 septembre 2009, l’Opéra Royal de Versailles inaugurait une nouvelle série de concerts qui se déroulera tout au long de la saison et non plus seulement pendant l’automne musical organisé par le Centre de Musique Baroque de Versailles. L’Opéra accueillera musique, théâtre, spectacle…</strong></p>
<p>Mozart est à l’honneur avec la trilogie de Da Ponte défendue par trois équipes différentes. <em>Cosi fan Tutte</em> est interprété par l’Ensemble Philidor de François Bazola, ancien membre du chœur des Arts Florissants. On remarque la présence de Lionel Peintre et de Matthieu Lécroart dans le rôle de Don Alfonso, de la très prometteuse Magali de Prelle dans celui de Fiordiligi (décembre). Pour <em>Don Giovanni</em>, c’est David Stern et son ensemble Opera Fuoco qui a été choisi, à noter dans le cast la Donna Elvira de Chantal Santon (février). Venue de Rouen, la production des <em>Noces de Figaro</em> est confiée au chef Oswald Sallaberger. La distribution est plus qu’alléchante avec Ricardo Novaro en Comte Almaviva et Sophie Pondjiclis qui reprend le costume de Marceline avec l’abattage qu’on lui connaît (mars).</p>
<p>Les voix seront également bien représentées avec plusieurs récitals qui ne manquent pas d’attraits. Barbara Hendricks donne deux concerts en janvier, l’un consacré au <em>Stabat Mater </em>de Pergolèse et l’autre aux airs d’opéra de Purcell à Haendel : elle est accompagnée de l’orchestre baroque de Drottningholm. Le contre-ténor Max-Emanuel Cencic, dont la carrière est en plein essor depuis 2-3 ans, rend hommage au castrat Caffarelli avec des airs extraits de <em>Serse </em>et de <em>Faramondo </em>de Haendel. Diego Fasolis, avec son ensemble I Barocchisti, joue avec lui pour reformer le duo convaincant de l’enregistrement de Faramondo(22 mars).</p>
<p>Autre voix cristalline, celle du haute-contre Christophe Dumaux qui met Cherubini à l’honneur en compagnie de Karine Deshayes et de Caroline Mutel, tous trois soutenus par l’ensemble Les Nouveaux Caractères (12 avril). Jean-Christophe Spinosi investit la Galerie des Glaces avec une interprétation électrisante, à n’en pas douter, des airs virtuoses de Vivaldi et de Haendel. L’éblouissante soprano Sandrine Piau lui prête main forte pour un concert qui s’annonce explosif ! (6 février).</p>
<p>Les fêtes de fin d’année seront marquées par deux concerts traditionnels, l’incontournable <em>Messie</em> de Haendel interprété par Harry Christophers (22 décembre) et des airs d’Offenbach chantés par Anne-Marguerite Werster et Gilles Ragon sous la direction de l’offenbachien Jean-Christophe Keck (16 décembre).</p>
<p>Après avoir assuré la soirée d’ouverture, Marc Minkowski revient à l’Opéra avec les <em>Concertos Brandebourgeois</em> de Bach (juin). La saison s’achèvera avec des Feux d’artifice le 24 juin au bassin de Neptune sur la musique de Haendel et sous la direction d’Hervé Niquet.</p>
<p>Côté théâtre, Molière est de retour à Versailles avec 2 représentations exceptionnelles du <em>Malade imaginaire</em> incarné avec brio et intelligence par Michel Bouquet (décembre). Reprise également du spectacle magique, <em>Le Bourgeois Gentilhomme</em> : la distribution est assurée par le Poème Harmonique de Vincent Dumestre et la mise en scène par Benjamin Lazar (mars).</p>
<p>Voilà quelques-uns des spectacles à ne pas manquer cette saison ou comment trouver un prétexte musical pour retourner admirer encore et encore les beautés du Château de Versailles…</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.chateauversailles-spectacles.fr" target="_blank">www.chateauversailles-spectacles.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Concours Long-Thibaud</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/22/concours-long-thibaud/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 07:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fort de ses 65 années d’existence, le concours international de piano Long-Thibaud continue de figurer parmi les plus importants de la scène pianistique. 
Cette année 2009, le concours est présidé par l’immense pianiste Aldo Ciccolini (lauréat en 1949) ; et il sera aidé dans cette tâche par un jury éclectique et de renom composé des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/concours_piano350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Fort de ses 65 années d’existence, le concours international de piano Long-Thibaud continue de figurer parmi les plus importants de la scène pianistique. </strong></p>
<p>Cette année 2009, le concours est présidé par l’immense pianiste Aldo Ciccolini (lauréat en 1949) ; et il sera aidé dans cette tâche par un jury éclectique et de renom composé des pianistes Michel Berroff, Toros Can, Peter Frankl, Eric Heidsieck, Theodor Paraskivesco, Wojciech Switala, Zhu Xiao Mei et du chef d’orchestre Jan Söderblom. Les 26 candidats dont la moyenne d’âge est de 25 ans seront soumis à des œuvres balisées du grand répertoire mais également à des œuvres plus rares telles que la <em>Fantasia Baetica </em>de De Falla, le<em> 4ème concerto en sol mineur op. 40 </em>de Rachmaninov ou encore le<em> Burlesque</em> de Strauss qui viendront complexifier un programme au choix très riche pour les participants.</p>
<p>Grande nouveauté de cette 66ème édition, l’exécution obligatoire, pour tous les candidats, d’une mélodie, en accompagnement d’une soprano prendra, là encore, les traits d’une mise à l’épreuve passionnante. De plus, l’œuvre contemporaine imposée sera signée Philippe Leroux qui, avec « AMA » compose pour la première fois pour piano seul.</p>
<p>Enfin, le concours international Long-Thibaud ne cesse d’innover et de se renouveler en proposant, <strong>le 24 octobre à 11h, une répétition générale ouverte au public.</strong></p>
<p>De même le partenariat avec Orange permettra de suivre le concours depuis les nouveaux supports de communications (internet, téléphone portable, etc.)<br />
Gageons que, dans de telles conditions, le lauréat de cette édition 2009 ne pourra qu’être un artiste prometteur.</p>
<p>Pierre KIEKEN</p>
<p><strong>Retrouvez toutes les informations pratiques sur : <a href="http://www.concours-long-thibaud.org" target="_blank">www.concours-long-thibaud.org</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Concert salle Gaveau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/15/concert-salle-gaveau/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 07:43:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[autour du piano]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ekaterina Frolova]]></category>
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		<category><![CDATA[Vesselin Stanev]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 30 septembre dernier s’ouvrait, à la Salle Gaveau, le premier concert de la 13ème saison Autour du Piano. Ce récital, piano-violon, mettait à l’honneur le pianiste Vesselin Stanev (lauréat du concours Long-Thibaud), habitué depuis quelques années de la programmation et la toute jeune violoniste Ekaterina Frolova, déjà lauréate de nombreux prix prestigieux dont un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stanev_frolova300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le 30 septembre dernier s’ouvrait, à la Salle Gaveau, le premier concert de la 13ème saison <em>Autour du Piano</em>. Ce récital, piano-violon, mettait à l’honneur le pianiste Vesselin Stanev (lauréat du concours Long-Thibaud), habitué depuis quelques années de la programmation et la toute jeune violoniste Ekaterina Frolova, déjà lauréate de nombreux prix prestigieux dont un prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou en 2002.</strong></p>
<p>Les deux artistes, slaves, ont offert au public un programme d’une richesse et d’une variété rare : Mozart et César Franck côtoyant aussi bien Tchaïkovski qu’Olivier Messiaen, Maurice Ravel ou encore le très méconnu Henryk Wieniawski.</p>
<p>Si la première partie du concert fut quelque peu hésitante, le duo ayant quelques difficultés à trouver ses marques dans la sonate en si bémol de Mozart, ceux-ci ont montré, dans la sonate de Franck toute l’étendue de leurs talents, offrant à cette page incontournable de la littérature violonistique les couleurs et le ton justes. Dans la deuxième partie, débutant par la Polonaise de concert de Wieniawski, la devise de ce dernier : « Il faut risquer » est illustrée par les deux interprètes. Ekaterina Frolova, dont c’était la première apparition sur la scène parisienne investit la salle. Ses attaques se font incisives, les pizzicatos percutants. La jeune violoniste déploie ses qualités techniques et sa virtuosité dans des pièces tout à la fois lyriques et complexes. Les œuvres de Tchaïkovski montrent un duo dans leur élément, quant aux œuvres des français Messiaen et Ravel, elles sont servies par une volonté et un engagement que l’on ne peut qu’apprécier.</p>
<p>Si c’était là la première prestation française d’Ekaterina Frolova, il est à parier qu’il ne lui reste plus que quelques marches à gravir pour rejoindre les jeunes étoiles du violon.</p>
<p>Pierre KIEKEN</p>
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		<title>Les Flâneries Musicales de Reims fêtent leurs 20 ans !</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Aug 2009 07:46:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[autour du piano]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Flâneries Musicales de Reims]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Badura-Skoda]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour fêter leur 20ème édition, les organisateurs des Flâneries Musicales de Reims ont fait appel aux fidèles musiciens de la première heure. Parmi eux le pianiste viennois Paul Badura-Skoda qui a donné un récital mémorable autour de ses quatre auteurs de prédilections : Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert en bis.
Egal à lui-même, Paul Badura-Skoda séduit par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour fêter leur 20ème édition, les organisateurs des Flâneries Musicales de Reims ont fait appel aux fidèles musiciens de la première heure. Parmi eux le pianiste viennois Paul Badura-Skoda qui a donné un récital mémorable autour de ses quatre auteurs de prédilections : Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert en bis.</strong></p>
<p>Egal à lui-même, Paul Badura-Skoda séduit par sa simplicité, sa musicalité, et son raffinement. En quelques notes il crée un monde, il raconte une histoire.</p>
<p>La première partie du récital est consacré à Haydn avec des Variations sur l’hymne impérial <em>« Gott erhalte »</em> et deux sonates. Les atmosphères de ces deux sonates sont assez différentes et permettent de découvrir deux facettes du pianiste. La sonate n°33 demande de la légèreté, de l’élégance dans le toucher et Paul Badura-Skoda n’en manque pas. Dans le premier mouvement, il effleure certaines notes aiguës avec une douceur incomparable. En revanche il déborde de brillance et d’énergie dans la <em>sonate n°31 </em>qui requiert davantage d’engagement et de dynamisme.</p>
<p>Sous les doigts de Paul Badura-Skoda, on redécouvre la sonate K.331 de Mozart, communément appelée <em>« Alla Turca » </em>: il interprète cette sonate avec un profond respect des nuances. Dans le dernier mouvement, il allie une dextérité remarquable à un sens du rythme consommé: il ne s’agit pas d’une succession de gammes, mais plutôt de grandes vagues de notes, séparées par des respirations expressives.<span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p>Le musicien est également pédagogue. Ses explications tant musicologiques que musicales sur la sonate <em>« Waldstein »</em> qu’il préfère appeler <em>« L’aurore »</em>, ravissent les spectateurs. Avant de jouer, il met en relief quelques passages qui permettent au public d’avoir une écoute plus attentive. Son interprétation est incontestablement le grand moment du concert. Dans le premier mouvement, il accentue le côté sombre des notes effectuées à la main gauche, notes qui deviennent presque effrayantes.</p>
<p>Devant un public plus qu’enthousiaste, il interprète deux valses de Schubert, dont une inédite, l<em>’Alouette</em>, à laquelle il apporte tout son humour.</p>
<p>Paul Badura-Skoda est et reste un immense pianiste, un musicien remarquable. Il n’a pas son pareil pour apporter vie et authenticité aux œuvres de ces compositeurs avec lesquels il vit depuis tant d’années et tant de concerts.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>À noter :</strong> Paul Badura-Skoda donnera deux concerts la saison prochaine dans le cadre de la saison « Autour du Piano ». Le 17 janvier, il sera à la Salle Cortot, en compagnie de son complice de toujours Jörg Demus, pour un programme à deux pianoforte consacré à Mozart. Le 20 mars 2010, il retrouvera le musée Jacquemart-André pour un récital Beethoven.</p>
<p><strong>Retrouvez sur le site <a href="http://www.flaneriesreims.com " target="_blank">www.flaneriesreims.com </a>toutes ces festivités jusqu’au 22 juillet.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La France à l’heure des festivals</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/13/la-france-a-l%e2%80%99heure-des-festivals/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 07:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[baroque]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[été]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que les différents hauts lieux musicaux présentent les programmes de la saison 2009-2010, les festivals commencent à battre leur plein. 
I : Festivals de toutes les formations classiques 
Le Festival de Radio France et de Montpellier est l’un des événements majeurs de l’été français !
Beaucoup de concerts, beaucoup de grands noms à l’affiche de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="0cm 0cm 0pt;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/beaune1.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Alors que les différents hauts lieux musicaux présentent les programmes de la saison 2009-2010, les festivals commencent à battre leur plein. </strong></p>
<h2><strong>I : Festivals de toutes les formations classiques </strong></h2>
<p><strong><em>Le Festival de Radio France et de Montpellier est l’un des événements majeurs de l’été français !</em></strong><br />
Beaucoup de concerts, beaucoup de grands noms à l’affiche de cette édition 2009. En chant on retiendra les dates du 25 juillet pour Vier Lezte Lieder de Strauss par Waltraud Meier, du 28 juillet pour Ezio de Handel avec V. Cangemi et L. Zazzo. En piano il ne faudra pas manquer les concerts de Jean-Yves Thibaudet jouant Gershwin (17 juillet) et d’Aldo Ciccolini jouant Mozart, Satie et Debussy (26 juillet). En marge de ces soirées, quelques concerts à 18h à la salle Pasteur du Corum : les pianistes Nelson Goerner (16 juillet) et Georges Pludermcher (21 juillet), l’Ensemble Clément Janequin (17 juillet), etc…<br />
13-31 juillet<br />
<a href="http://www.festivalradiofrancemontpellier.com" target="_blank">www.festivalradiofrancemontpellier.com</a></p>
<p><strong><em>Depuis plus de 30 ans le festival de Fénétrange est un des passages obligés de tout touriste mélomane.</em></strong><br />
En effet c’est l’occasion de retrouver des artistes exceptionnels dans un lieu non moins exceptionnel (collégiale gothique du 15ème). Autour de repas gastronomiques, on peut entendre J.F.Neuburger et le quatuor Modigliani jouer Haydn Brahms, Liszt (26 septembre), Claire Debono chanter Mozart et Glück (2 octobre), et Aldo Ciccolini et Nicholas Angelich sublimer Ravel, Schumann et Chabrier (3 octobre)<br />
8 août – 3 octobre<br />
<a href="http://www.festival-fenetrange.org" target="_blank">www.festival-fenetrange.org</a></p>
<p><strong><em>Le festival Musique et Nature en Bauges est pour le moins éclectique. </em></strong><br />
Pour sa 11ème édition, il accueille, entre autres, Jordi Savall et Montserrat Figueras pour des berceuses et romances de Desprez, Hidalgo, etc… (8 août), le Trio Wanderer pour du Haydn, Schubert, Liszt (19 août), un cycle consacré  la musique slave, etc…<br />
12 juillet-22 août<br />
<a href="http://www.festivalmusiqueetnature.fr" target="_blank">www.festivalmusiqueetnature.fr</a></p>
<p><em><strong>Le festival de Laon est un lieu incontournable depuis plus de 20 ans. </strong></em><br />
La Cathédrale résonnera aux accents de La Symphonie fantastique de Berlioz dirigée par F.X. Roth (12 septembre), Hervé Niquet dirigera les Sept Dernières Paroles du Christ de Haydn (25 septembre), tandis que le violoniste Laurent Korcia présentera son nouveau spectacle, « Cinéma » (19 septembre).<br />
12 septembre-10 octobre<br />
<a href="http://www.festival-laon.com" target="_blank">www.festival-laon.com</a></p>
<p><strong><em>Le festival du Périgord Noir est un événement à ne pas manquer.</em><br />
</strong>Eclectique on peut y entendre The Fairy Queen de Purcell préparé par Michel Laplénie (9 août), les Nuits d’Eté de Berlioz chantées par Marie Devellereau et avec la participation du comédien Alain Carré (7 août), plusieurs concerts de la violoniste Amanda Favier qui joue des œuvres de Bach à Bacri en passant par Kreisler et Paganini (14-15 août)<br />
26 juillet-12 septembre<br />
<a href="http://www.festivalduperigordnoir.fr" target="_blank">www.festivalduperigordnoir.fr</a></p>
<p><strong><em>L’Auvergne vivra un nouvel été au son des concerts organisés au festival de La Chaise-Dieu.</em></strong><br />
Parmi les nombreuses manifestations, il ne faudra pas manquer le concert du jeune Ensemble Pygmalion dirigé par Raphaël Pichon qui jouera des cantates et messes brèves de Bach (22 août), l’oratorio Israël en Egypte interprété par le Chœur Arsys Bourgogne et Pierre Cao (24 août), le spectacle Viva Venezia monté par l’Ensemble Doulce Mémoire de Denis Raisin-Dadre (29 août).<br />
19-30 août 2009<br />
<a href="http://www.chaise-dieu.com" target="_blank">www.chaise-dieu.com</a></p>
<p><strong><em>Quimper accueille les Semaines musicales pour des concerts qui se suivent et ne se ressemblent pas.</em></strong><br />
C’est ainsi que l’on pourra écouter le pianiste François-Frédéric Guy dans Beethoven (5 août), l’ensemble A Sei Voci dans Monterverdi (9 août), Guillemette Laurens dans des extraits de Purcell (17 août), et le Trio Wanderer dans Haydn, Schubert, Mendelssohn (21 août)<br />
3-21 août<br />
<a href="http://www.semaines-musicales-quimper.org" target="_blank">www.semaines-musicales-quimper.org</a></p>
<p><strong><em>Le Festival de Saint-Lizier accueille jeunes musiciens et monstres sacrés.</em></strong><br />
S’il est possible de découvrir « les étoiles de demain » comme la soprano Anna Kasyan (22 juillet), la pianiste Natasha Kudritskaya (12 août), il est également possible de réécouter Jörg Demus dans Franck (31 juillet-1er août).<br />
13 juillet-17août<br />
<a href="http://http://austriart.chez-alice.fr/intro_fre.htm" target="_blank">http://austriart.chez-alice.fr/intro_fre.htm</a></p>
<h2><strong>II : Festival de piano </strong></h2>
<p><strong><em>Pour tout amateur de piano, un rendez-vous s’impose : La Roque d’Anthéron. </em></strong><br />
Depuis 29 ans ce festival accueille les plus grands pianistes de la planète et cette année encore on pourra entendre en récital ou en concert : Brigitte Engerer (25 juillet) dans les concertos de Saint-Saens, Jean-Frédéric Neuburger (28 juillet) dans Bach, Brahms, Beethoven, Nikolaï Lugansky (2 août) dans Debussy, Chopin…, Martha Argerich et Nelson Freire en duo (5 août), Aldo Ciccolini dans Mozart et Debussy (10 août), Alexandre Tharaud (21 août) dans Bach, etc…<br />
24 juillet-22 août<br />
<a href="http://www.festival-piano.com" target="_blank">www.festival-piano.com</a></p>
<p><strong><em>Un peu plus à l’ouest aura lieu à la rentrée le festival piano aux Jacobins.</em></strong><br />
Les grands noms sont à l’affiche : Léon Fleischer dans Bach, Debussy (3 septembre), Nelson Freire dans Schumann, Brahms… (15 septembre), Elisabeth Leonsakja dans Ravel, Enesco… (19 septembre), Stephen Kovacevich dans Schubert et Beethoven (25 septembre), etc…<br />
3-29 septembre<br />
<a href="http://www.pianojacobins.com" target="_blank">www.pianojacobins.com</a></p>
<p><strong><em>Frédéric Chopin sera à l’honneur du côté de Nohant </em></strong>: Jean-Marc Luisada lui consacre un récital (17 juillet), tandis que le Trio Wanderer l’associe dans son programme à Liszt et Mendelssohn (20 juillet).<br />
17-24 juillet<br />
<a href="http://www.pays-lachatre-berry.com" target="_blank">www.pays-lachatre-berry.com</a></p>
<p><strong><em>Franz Liszt a également son festival, appelé Lisztomanias à Châteauroux. </em></strong><br />
Chaque année la manifestation développe un thème et l’édition 2009 sera consacrée à l’Allemagne de Liszt. Maurizio Baglini joue des transcriptions de Liszt sur des thèmes de Wagner et de Beethoven (28 octobre) tandis que Brigitte Engerer et Henri Demarquette s’intéressent aux deux Franz, Liszt et Schubert.<br />
26-31 octobre<br />
<a href="http://www.lisztomanias.fr" target="_blank">www.lisztomanias.fr</a></p>
<h2><strong>III : Festivals baroques</strong></h2>
<p><em><strong>Les passionnés de musique baroque sont également gâtés cet été.</strong></em></p>
<p><strong><em>Depuis près de 30 ans, Beaune est le festival incontournable !<br />
</em></strong>Une fois de plus Andreas Scholl avec des chansons d’amour de Wolkenstein du 15ème siècle (3 juillet), Max Emanuel Cencic et Haendel (10 juillet) seront présents. Comme d’habitude des opéras en version de concert résonneront dans la cour des Hospices : un grand cycle Haendel est organisé avec Ariodante de Haendel interprété par Ann Hallenberg, Karina Gauvin, etc… (4 juillet), Giulio Cesare défendu par Lawrence Zazzo dans le rôle-titre (11 juillet), Rinaldo chanté par Sonia Prina (18 juillet), etc…<br />
3- 26 juillet 2009<br />
<a href="http://www.festivalbeaune.com" target="_blank">www.festivalbeaune.com</a></p>
<p><strong><em>Le festival de Sablé mérite également une halte entre deux visites de Châteaux de la Loire.</em></strong><br />
Ce festival est le repaire des meilleurs ensembles baroques et il accueillera, entre autres, Le Café Zimmermann et Dominique Visse pour des cantates comiques (26 août), Le Concert Spirituel d’Hervé Niquet pour des œuvres de J. Gilles et d’A. Campra (27 août), Les Arts Florissants pour des Madrigaux de Monteverdi (28 août). Il ne faudra surtout pas manquer la première en France de l’oratorio Rappresentatione di Anima e di Corpo de Cavalieri monté par L’Arpeggiata, dirigé par Christina Pluhar (29 août).<br />
25-29 août 2009<br />
<a href="http://www.sable-culture.fr" target="_blank">www.sable-culture.fr</a></p>
<p><strong><em>Le Logis de la Chabotterie en Vendée héberge l’ensemble de Hugo Reyne, la Simphonie du Marais.</em></strong><br />
L’événement majeur du festival est les deux représentations d’Atys de Lully (11-12 août), œuvre qui avait vraiment lancé l’engouement pour la musique baroque il y a plus de 20 ans. Pour l’anecdote, Hugo Reyne avait participé à l’enregistrement avec les Arts Florissants. A ne pas manquer non plus la Giuditta de Scarlatti par l’Ensemble baroque de Nice (31 juillet), et le Trio Hantai dans du Bach, Couperin, Rameau et Marais.<br />
21 juillet-12 août<br />
<a href="http://www.chabotterie.vendee.fr" target="_blank">www.chabotterie.vendee.fr</a></p>
<p><strong><em>Les Heures musicales de l’Abbaye de Lessay rassemblent les meilleurs défenseurs de la musique baroque. </em></strong><br />
Paul Agnew prend les rênes des Arts Florissants pour un programme autour des visages de la Vierge avec des œuvres de Scarlatti, Caldara (17 juillet), Les Folies Françoises conduites par Patrick Cohen-Akenine exécutent des sonates pour flûtes, cordes de Scarlatti, Mancini (21 juillet), Stéphanie d’Oustrac prend les habits de Médée pour l’incarner dans des pièces de Lully, Clérambault, (7 août), Gustav Leonhard donne un récital de clavecin (18 juillet) et d’orgue (19 juillet), etc…<br />
17 juillet-24 août<br />
<a href="http://http://lesheuresmuses.blogspot.com/" target="_blank">http://lesheuresmuses.blogspot.com/</a></p>
<p><strong><em>Le 17ème Musiques d’Automne ne propose que 6 concerts, mais quels concerts !<br />
</em></strong>Le 11 septembre Hugo Reyne et La Symphonie du Marais recréent l’ambiance des fêtes à la cour de Louis XIV tandis que l’Ensemble Amarillis s’intéresse à celles données au château de Potsdam (20 septembre). Le jeune haute-contre Cyril Auvity donnera un récital consacré aux rivaux Haendel et Bononcini (27 septembre).<br />
11 septembre-3 octobre<br />
<a href="http://www.musiques-automne.com" target="_blank">www.musiques-automne.com</a></p>
<p><strong><em>Le petit village de Ribeauvillé en Alsace accueille plusieurs concerts baroques de grande qualité. </em></strong><br />
L’Ensemble Doulce Mémoire présente un spectacle autour de « Prague à la cour de l’Empereur Rodolphe » le 19 septembre, Le Fenice de Jean Tubery avec Carlos Mena des Vespro a voce sola le 10 octobre et Le Parlement de Musique dirigé par Martin Gester, la Nelsonmesse de Haydn.<br />
13 septembre-25 octobre<br />
<a href="http://www.festival-ribeauville.com" target="_blank">www.festival-ribeauville.com</a></p>
<p><strong><em>Sinfonia en Périgord est un rendez-vous baroque important. </em></strong><br />
Dominique Visse sera présent pour deux concerts : un spectacle désopilant autour des Cantates comiques de Courbois, De Grandval, en compagnie du Café Zimmermann (23 août), et un concert de motets et de messes dédiées à la Vierge (25 août). L’Ensemble la Venexiana interprètera des madrigaux de Monteverdi (29 août) et la soprano Jael Azzaretti chantera Vivaldi à travers des motets (30 août)<br />
22-30 août<br />
<a href="http://www.sinfonia-en-perigord.com" target="_blank">www.sinfonia-en-perigord.com</a></p>
<p><strong><em>Partir à la découverte de raretés musicales et partir à la découverte d’originalités architecturales est désormais possible grâce aux Jeudis musicaux des églises romanes. </em></strong><br />
Pendant trois mois des concerts sont organisés dans des lieux magnifiques : Jérôme Corréas, avec les Paladins, rendra hommage à Farinelli (16 juillet), l’Ensemble Amarillis recréera l’ambiance des soirées musicales chez le cardinal Ottoboni à Rome au début du XVIIIème siècle (3 septembre), l’Ensemble Doulce Mémoire jouera de la musique du temps de Leonard de Vinci (10 septembre), …<br />
4 juin-24 septembre<br />
<strong></strong></p>
<h2 style="0cm 0cm 0pt;"><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Festival-musique-menton350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />IV : Festivals thématiques </strong></h2>
<p><strong><em>Le grand rendez-vous de Berlioz est bien évidemment le festival de la Côte St-André.</em></strong><br />
Pendant une quinzaine de jours, les spécialistes du compositeur se pressent dans cette région : Véronique Gens chante les Nuits d’Eté avec l’Orchestre de Bretagne (19 août), Jean-Yves Ossonce dirige Harold en Italie (21 août), Daniel Kawka et l’Orchestra Sinfonica Nazionale de la RAI exécutent Roméo et Juliette (25 août). Le concert à ne pas manquer sera le 28 août au cours duquel Marc Minkowski et ses musiciens du Louvre joueront Haydn, Glück et Mozart en compagnie de Mireille Delunsch (28 août).<br />
17 au 30 août<br />
<a href="http://www.festivalberlioz.com" target="_blank">www.festivalberlioz.com</a></p>
<p><strong><em>Très original, le Thoronet consacre son festival à la musique médiévale. </em></strong><br />
C’est dans la superbe abbaye du Thoronet que se déroule la majorité des concerts : Une messe d’Ockeghem par Musica Nova (20 juillet), l’Ensemble Gilles Binchois interprète des chants des monastères d’Occident de St-Gall, Las Huelgas (26 juillet).<br />
20-26 juillet<br />
<a href="http://www.musique-medievale.fr" target="_blank">www.musique-medievale.fr</a><br />
<strong><em><br />
Le festival Messian de la Meije-Messian propose, cette année, des concerts autour du thème « La Tentation de l’exotisme ». </em></strong><br />
Parmi les récitals de chant on entendra Karen Vourc’h dans Shéhérazade de Ravel (26 juillet), Amel Brahim-Djelloul dans des poèmes hindous de Delage (29 juillet). Le festival sera clôturé par une version pour piano de Pelléas et Mélisande de Debussy avec Marc Mauillon, Karen Vourc’h,… (2 août).<br />
25 juillet – 1er août<br />
<a href="http://www.festival-messian.com" target="_blank">www.festival-messian.com</a></p>
<h2><strong>V : Festivals parisiens</strong></h2>
<p><strong><em>Si les grandes salles de concert sont fermées, Paris continue à vivre au son de la musique ! En témoignent les nombreux festivals qui se développent été après été.<br />
Le festival Classique au vert se déroule tous les week-end dans le parc floral du Bois de Vincennes. </em></strong><br />
Il est consacré cette année au Paris de la Révolution et des Années folles. Il ne faudra pas manquer le concert du baryton Arnaud Marzorati qui chantera des hymnes et des chansons de la Révolution, Méhul, Grétry, etc… (9 août), La Servante Maîtresse de Pergolèse avec Aurelia Legay, Vincent Billier et l’Ensemble Les Paladins dirigés par Jérôme Corréas.<br />
1er août-20 septembre<br />
<a href="http://www.classiqueauvert2009.com" target="_blank">www.classiqueauvert2009.com</a></p>
<p><strong><em>Originales, Les Journées Romantiques proposent des concerts de musique de chambre et des récitals de mélodies et de Lieder sur une péniche. </em></strong><br />
Les plus grands noms sont présents et pour cette édition 2009, on remarquera la présence de Laurent Naouri (8 septembre), du duo Bertrand-Amoyel (16 septembre)<br />
8-16 septembre<br />
<a href="http://www.journees-romantiques.org" target="_blank">www.journees-romantiques.org</a></p>
<p><strong><em>L’orangerie de Sceaux est un important rendez-vous pour les passionnés de musique de chambre.</em></strong><br />
Roger Muraro joue Liszt le 12 juillet, Gary Hoffman et David Selig interprètent des sonates de Beethoven le 26 juillet, le Quatuor Modigliani et Lise Berthaud explorent Debussy, Haydn et Mendelssohn (9 août)<br />
11 juillet-13 septembre<br />
<a href="http://www.festival-orangerie.fr" target="_blank">www.festival-orangerie.fr</a></p>
<p><strong><em>Les amateurs franciliens de baroque ne seront pas en reste, en attendant les journées de Versailles. Le festival baroque de Pontoise ouvre avec l’oratorio Israël en Egypte de Haendel interprété par Pierre Cao (11 septembre).</em></strong> Il accueille également l’Ensemble Doulce Mémoire qui présente « Les Roses d’Ispahan », dialogue entre le chant traditionnel persan et la poésie à la fois intime et virtuose du tournant des 16e et 17e siècles (13 septembre), Hugo Reyne et la Simphonie du Marais pour des concertos pour flûte de Haendel (27 septembre).<br />
11 septembre-18 octobre<br />
<a href="http://www.festivalbaroque-pontoise.fr" target="_blank">www.festivalbaroque-pontoise.fr</a></p>
<h2><strong>VI : Quelque part dans le Sud de la France…</strong></h2>
<p><strong><em>En marge des grands festivals comme Aix ou Orange, le Sud de la France accueille de nombreuses manifestations tout aussi intéressantes. </em></strong><br />
Ainsi les Musicales du Lubéron propose une soirée entière sur Mozart organisée par Martin Gester (24 juillet), une exécution de Acis et Galatée de Haendel par l’un des meilleurs spécialistes du répertoire, Paul Mc Creesh (27 juillet), et un récital de la mezzo Marie-Ange Todorovitch (31 juillet).<br />
24 juillet-4 août<br />
<a href="http://www.musicalesluberon.com" target="_blank">www.musicalesluberon.com</a></p>
<p><strong><em>Depuis 60 ans le festival de Musique de Menton met les plus grands noms à l’affiche. </em></strong><br />
Le 1er août, la soprano June Anderson donne un récital avec des airs de Purcell, Rossini, Verdi tandis que l’on peut découvrir la basse russe Mikhail Kolelishvili dans un programme entièrement russe (6 août). Côté piano, Ivo Pogorelich bousculera le public avec Méphisto-Valse de Liszt ou bien Gaspard de la Nuit de Ravel (12 août) et Roustem Saïtkoulov consolidera sa réputation dans Chopin avec l’intégrale des Préludes (9 août).<br />
31 juillet-6 août<br />
<a href="http://www.festivalmusiquementon.com" target="_blank">www.festivalmusiquementon.com</a></p>
<p>Bon été en musique !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festival International de Musique de Dinard, XXè. Anniversaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/05/festival-international-de-musique-de-dinard-xxe-anniversaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2009 07:48:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 8 au 22 août, le Festival International de Musique de Dinard fête son 20ème anniversaire.
Créé en 1989 par des mélomanes éclairés, le Festival International de Musique de Dinard connaît un important développement quand, en 1994, Kun Woo Paik, pianiste Coréen établi à Paris, en prend la direction musicale après le décès de son fondateur [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/20e-festival200.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="167" height="305" /><strong>Du 8 au 22 août, le Festival International de Musique de Dinard fête son 20ème anniversaire.</strong></p>
<p>Créé en 1989 par des mélomanes éclairés, le Festival International de Musique de Dinard connaît un important développement quand, en 1994, Kun Woo Paik, pianiste Coréen établi à Paris, en prend la direction musicale après le décès de son fondateur Stéphan Bouttet.</p>
<p>Une centaine d’artistes tels Boris Berezovsky Jean Philippe Collard,  Aldo Ciccolini, Augustin Dumay,  Jian Wang, Michael Rudy, Vladimir Spivakov s’y sont produits.</p>
<p>Depuis plusieurs années, le festival offre un concert gratuit avec l’Orchestre de Bretagne. Il réunit plus de deux mille spectateurs.</p>
<p>Pour l’inauguration, cette formation sera dirigée par Penderecki qui assumera la création française de la nouvelle version de son concerto pour piano avec Kun Woo Paik, soliste régulier et ami de ce compositeur.</p>
<p>Laurent Reims</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Du 8 au 22 août, retrouvez toute la programmation du festival sur :<br />
<a href="http://www.festival-music-dinard.com" target="_blank">www.festival-music-dinard.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Concours Long-Thibaud en concert à Paris : les lauréats promo 1949</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 08:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Aldo Ciccolini]]></category>
		<category><![CDATA[autour du piano]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour sa 12ème saison, Autour du Piano rendait hommage aux lauréats et premiers prix du concours Long-Thibaud 1949. Après Ventsislav Yankoff à la salle Cortot en décembre, Aldo Ciccolini jouait en récital le 31 mars au Théâtre des Champs-Elysées. Un plaisir à prolonger lors des festivals de l&#8217;été.

À plus de 80 ans, Aldo Ciccolini est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Photo-Ciccolini150.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Pour sa 12ème saison, <em>Autour du Piano</em> rendait hommage aux lauréats et premiers prix du concours Long-Thibaud 1949. Après Ventsislav Yankoff à la salle Cortot en décembre, Aldo Ciccolini jouait en récital le 31 mars au Théâtre des Champs-Elysées. Un plaisir à prolonger lors des festivals de l&#8217;été.<br />
</strong></p>
<p>À plus de 80 ans, Aldo Ciccolini est encore un magicien, on ne sait ce qui émerveille le plus : est-ce la dextérité de ses doigts, la délicatesse de son jeu ou bien encore l’incroyable intelligence musicale qui le caractérise.</p>
<p>La première partie du récital est consacrée à deux sonates de Mozart. Il joue ces pièces avec une limpidité et une clarté remarquables. Pour une fois, le finale de la sonate “Alla Turca” prend tout son sens car il adopte un tempo très rapide qu’il maîtrise à la perfection. La sonate en si bémol majeur K.333, d’un plus grand intérêt musical, est exécutée avec beaucoup de retenue, surtout dans le premier mouvement. Aldo Ciccolini distille les notes une à une et prend son temps pour laisser la musique se développer.</p>
<p><strong>Aldo Ciccolini est un virtuose, un interprète, un conteur et surtout un grand musicien</strong></p>
<p>Pour la seconde partie, le pianiste a choisi le Livre I des Préludes de Debussy. Il raconte une histoire, des événements, des sentiments avec une habileté confondante. Dans “Voiles”, il met l’accent sur la lumière qui émane de quelques notes et sur l’étrangeté de l’atmosphère grâce à une subtile utilisation de la pédale. Dans “Des pas sur la neige”, Aldo Ciccolini se montre particulièrement émouvant, avec des notes à peu suggérées et empruntes d’une grande mélancolie. Le pianiste n’est pas un adepte des effets spectaculaires, c’est pourquoi son interprétation de “Ce qu’a vu le vent d’Ouest” est si impressionnante: c’est l’un des rares moments où il s’autorise à jouer fort et avec puissance. Aldo Ciccolini est un virtuose, un interprète, un conteur et surtout un grand musicien.</p>
<p>Egalement lauréat du même concours en 1949, le viennois Paul Badura-Skoda présentait un programme entièrement consacré à Franz Schubert au Musée Jacquemart-André. L’inspiration pianistique de Paul Badura-Skoda est synonyme d’élégance, musicalité et intelligence. Le spécialiste du piano-forte n’a rien perdu de son toucher si particulier, de sa subtilité et de son raffinement. Il ouvre le concert avec trois moments musicaux, donnant au n°4 des couleurs étranges, ambigües presque angoissant. Dans le n°5, il souligne la violence de la partition avec des forte pleins de puissance et une parfaite maîtrise du crescendo sur la montée au début de la pièce.</p>
<p>Enfin, cédant à un public qui en redemande, Paul Badura-Skoda joue plusieurs valses de Schubert dont une inédite qu’il interprète pour la première fois. Il termine son concert avec la valse “Les Adieux” à laquelle il apporte une touche pleine d’humour, dont il a le secret. Un grand monsieur, un grand pianiste qui fait partager son bonheur de jouer Schubert avec son public !</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<h2><strong>Programme de l’été :</strong></h2>
<p>Aldo Ciccolini jouera à l’Opéra de Vichy le 27 août 2009. Il sera également présent au festival Radio-France de Montpellier pour un récital le 26 juillet 2009 (Mozart, Satie, Chabrier) et pour des Master-Class du 28 au 31 juillet.<br />
<a href="http://www.aldociccolini.com" target="_blank">www.aldociccolini.com</a><br />
Paul Badura-Skoda donnera un concert (Haydn, Beethoven) au Manège dans le cadre des Flâneries Musicales de Reims, le 28 juin à 18h.<br />
<a href="http://www.badura-skoda.com" target="_blank">www.badura-skoda.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Monte-Carlo Piano Masters : un événement pianistique majeur :</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 15:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Adina Aaron]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Engerer]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
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		<category><![CDATA[Vardan Mamikonian]]></category>
		<category><![CDATA[Vladimir Sverdlov]]></category>
		<category><![CDATA[Yamaha]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pour sa 14ème édition, le Monte Carlo Piano Masters se déroulera du 16 au 19 juin 2009. Ce concours très sélectif et original, créé en 1989 par Jean-Marie Fournier également directeur de la Salle Gaveau, est exclusivement ouvert aux finalistes et vainqueurs de concours internationaux.
En avril, les fondateurs du concours, ainsi qu&#8217;une personnalité du monde [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/logo-monte-carlo-piano-masters.jpg" alt="" width="271" height="252" /></p>
<p style="margin-bottom: 0.18cm;" align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Pour sa 14ème édition, le Monte Carlo Piano Masters se déroulera du 16 au 19 juin 2009. Ce concours très sélectif et original, créé en 1989 par Jean-Marie Fournier également directeur de la Salle Gaveau, est exclusivement ouvert aux finalistes et vainqueurs de concours internationaux.</span></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0.18cm;" align="justify"><span style="color: #000000;">En avril, les fondateurs du concours, ainsi qu&#8217;une personnalité du monde du piano choisie par Yamaha, parcourent le monde (Etats-Unis, Angleterre, Italie, Russie, France) afin d’auditionner les nombreux candidats pour n’en retenir qu&#8217;une douzaine. Tous ces pianistes, soulignons le, sont déjà lauréats ou 1<sup>er</sup> Prix de concours internationaux, c’est la condition pour postuler à ces prestigieuses auditions.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0.18cm;" align="justify"><span style="color: #000000;">Ainsi, douze pianistes sont conviés à l&#8217;Auditorium Rainier III et à l&#8217;Opéra de Monte-Carlo pour disputer trois épreuves. Un jury de 9 membres comportant des personnalités très diverses, pianistes, Brigitte Engerer, Gabriel Tacchino… Journalistes, Olivier Bellamy… et politiques tel que Xavier Darcos, Ministre de l&#8217;Education Nationale …L&#8217;unique gagnant recevra le Prix Prince Rainier III de 30 000 euros. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0.18cm;" align="justify"><span style="color: #000000;">Le concours s&#8217;est ouvert depuis 1997 à la voix et depuis 2004 au violon, la discipline change ainsi tous les trois ans. La compétition a déjà révélé de nombreux talents sur les scènes mondiales : les pianistes Vardan Mamikonian, Roustem Saïtkoulov, Vladimir Sverdlov, les chanteuses Marie Devellerau et Adina Aaron et les violonistes Fanny Clamagirand et Mayuko Kamio.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0.18cm;" align="justify"><span style="color: #000000;">Si vous n’étiez pas disponible pour vous rendre à Monte-Carlo et assister à la finale de ce très beau concours, ne soyez pas désespéré, elle sera retransmise par France3 et la soirée présentée par Alain Duault.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><a href="http://www.montecarlopianomasters.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0000ff;">www.montecarlopianomasters.com</span></span></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Master class de violon par Koichiro Harada</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/06/15/master-class-de-violon-par-koichiro-harada/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 14:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique !]]></category>

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		<description><![CDATA[Professeur de l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot et à la Toho Gakuen School of Music, le violoniste Koichiro Harada dispensait une Master Class à deux élèves en public, le 9 mars dernier.
Shungo Mise joue le concerto n°2 Sz 112 de Bartok. Le violoniste n’a pas vraiment la fibre hongroise et son interprétation [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Harada1501.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Professeur de l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot et à la Toho Gakuen School of Music, le violoniste Koichiro Harada dispensait une Master Class à deux élèves en public, le 9 mars dernier.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Shungo Mise joue le concerto n°2 Sz 112 de Bartok. Le violoniste n’a pas vraiment la fibre hongroise et son interprétation première est un peu froide, même s’il brille par sa virtuosité, qualité nécessaire dans ce répertoire. Koichiro Harada ne conteste pas certains  accents du violoniste mais tente d’insuffler un peu de légèreté et de mélodie dans son jeu.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Rika Masato est une violoniste bien plus incisive et elle attaque le Duo pour piano et violon en la majeur de Schubert avec une assurance qui force l’admiration. Elle possède une musicalité intéressante et elle est réceptive aux indications de son professeur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Au cours de la master Class, Koichiro Harada donne quelques conseils qui peuvent s’appliquer à ces deux jeunes élèves et à tout violoniste : par exemple, lorsque l’on monte dans la tessiture, le volume augmente naturellement, il n’est donc pas nécessaire de l’appuyer d’un jeu d’archet plus sec. Il parle également du vibrato qu’il considère comme un moyen de donner de la souplesse au jeu.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Koichiro Harada propose un travail très minutieux avec ses élèves contrairement à d’autres professeurs qui vont parler du morceau en général. Lui, reprend les élèves sur des détails, joue avec eux, donne des indications très précises.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Jeannine Hauchard</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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