<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Patrimoine</title>
	<atom:link href="http://www.culturemag.fr/culture/culture/patrimoine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.culturemag.fr</link>
	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 13:28:57 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Le très noble château de Blérancourt et 14-18</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/10/le-tres-noble-chateau-de-blerancourt/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/11/10/le-tres-noble-chateau-de-blerancourt/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 08:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[château de Blérancourt]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[Musée franco-américain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11072</guid>
		<description><![CDATA[Confronté à son histoire tragique, qui voit disparaître sous la pioche des démolisseurs révolutionnaires la superbe demeure élevée, à partir de 1612, par Salomon de Brosse pour la famille Potier de Gesvres,  Blérancourt doit paradoxalement sa renaissance à la Première Guerre mondiale qui a pourtant dévasté, elle aussi, toute la région.
En 1917, le commandement militaire [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Blérancourt350.jpg" alt="/" /><strong>Confronté à son histoire tragique, qui voit disparaître sous la pioche des démolisseurs révolutionnaires la superbe demeure élevée, à partir de 1612, par Salomon de Brosse pour la famille Potier de Gesvres,  Blérancourt doit paradoxalement sa renaissance à la Première Guerre mondiale qui a pourtant dévasté, elle aussi, toute la région.</strong></p>
<p>En 1917, le commandement militaire confie les ruines du domaine à une jeune américaine aventureuse, Anne Morgan, fille de l’illustre banquier et collectionneur John-Pierpont Morgan, qui crée une association d’aide aux populations sinistrées. Au lendemain du conflit, au milieu d’un champ de désolation immense, la Picardie doit panser des plaies béantes que l’ardeur de la jeune américaine s’emploie à atténuer. En quelques années, son action humanitaire permet aux habitants d’entrevoir un avenir supportable. S’il convient de soigner, de nourrir de toute urgence, l’aide apportée doit permettre aussi de reconstruire le cadre d’une vie sociale, éducative, culturelle …</p>
<p>Son geste se présente alors comme une sorte de témoignage de reconnaissance en contrepartie de l’aide apportée par la France de Louis XVI aux colons américains afin de se libérer de la tutelle anglaise. Il gagne ainsi une force symbolique, inscrite dans l’histoire des peuples, trouvant ses racines par delà les clivages opérés à la suite des confits, des soulèvements consécutifs à 1789 qui ont commotionné l’Europe tout au long du XIXe siècle et au début du XXe , de l’Atlantique à l’Oural.</p>
<p>Le Musée franco-américain, créé dès 1924 dans le pavillon sud du château reconstruit, doit probablement son succès à une perception nullement dualiste de l’histoire des hommes. Ainsi, le fonds des collections réunies ne se limitent pas à la seule évocation de leur illustre fondatrice décédée à New York en 1952 et de son œuvre, mais elles retracent sur près de quatre siècles les rapports entretenus entre le vieux continent et ces « Indes occidentales ».</p>
<p>Depuis 2005, le musée est fermé en vue d’une rénovation de l’ensemble du monument encadré désormais d’un arboretum et des <em>Jardins du Nouveau Monde </em>qui offrent une sélection de fleurs, d’arbustes originaires du continent américain (ouverts tous les jours de 7h à 19 h, entrée libre).</p>
<p>Les premiers travaux viennent de porter sur la restauration des deux pavillons d’entrée : à gauche celui dans lequel s’est installée Anne Morgan en 1917 et qu’elle occupera lors de ses divers séjours en France de 1924 à 1947. Il vient de retrouver son décor primitif et son mobilier d’origine. De discrètes bornes interactives permettent de découvrir l’œuvre et la personnalité de la bienfaitrice. Dans celui de droite, une bibliothèque riche de 6 000 volumes traitant des relations franco-américaines vient d’être confortablement installée. Ouvert aux chercheurs, ce fonds unique en France s’enrichit régulièrement.</p>
<p>L’année 2014 devrait être marquée par la réouverture de l’ensemble du musée en réhabilitant les deux pavillons construits à l’arrière de la terrasse, sur les fondations du corps de logis primitif. Des fouilles archéologiques ont permis d’en retrouver d’intéressants vestiges. Une construction nouvelle réunissant ces deux constructions devrait permettre une extension importante de la superficie des salles d’exposition.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/BlérancourtIntér.350.jpg" alt="/" />Il est à craindre toutefois que les architectes retenus par le ministère de la Culture, Yves Lion et Alan Levitt, ne se livrent une fois de plus, dans le contexte d’un édifice classé au titre des monuments historiques, à la tentation actuelle récurrente cherchant à tout prix introduire l’art contemporain.</p>
<p>Au centre de la perspective conçue par Salomon de Brosse, longue de plusieurs kilomètres, scandée par de majestueux portails du XVIIe siècle, le projet actuel porte sur la construction d’un édifice d’avant garde, représentatif d’une architecture qui prétend d’autant plus faire œuvre de génie qu’elle sait résolument s’affranchir des canons plastiques hérités d’un environnement architectural séculaire !</p>
<p>Sans doute conviendrait-il de suivre sur cette question l’exemple tracé par Anne Morgan elle-même, à laquelle le musée cherche très justement à rendre hommage. En restaurant le site, la bienfaitrice de Blérancourt et de sa région a tenu à conserver le sens, la symbolique d’une architecture propre à ce lieu dont elle appréciait profondément les lignes au point de chercher à les restituer le plus fidèlement possible dans sa reconstruction !</p>
<p><strong>Les carrières de Gonfrécourt à Vingré et le Monument de la Croix brisée</strong></p>
<p>En profitant d’une visite à Blérancourt, un détour d’une quinzaine de kilomètres mérite d’être effectué pour découvrir, sur le site d’un ancien champ de bataille de la guerre 14-18, les vestiges qui en subsistent sur la commune de Gonfrécourt : la carrière dite de<em> l’hôpital </em>et plus encore celle du <em>Ier Régiment de Zouaves.</em></p>
<p>Havre de paix pour les poilus qui descendent des premières lignes situées à quelques centaines de mètres, ces anciennes carrières  médiévales servent d’hôpitaux ou de lieux de repos avant une prochaine remontée sur le front. Certains soldats y donnent libre cours à leur inspiration artistique, et gravent dans le calcaire d’émouvants bas-reliefs auxquels ils livrent leurs plus profondes aspirations, voire leurs angoisses.</p>
<p>Monuments simples, parfois naïfs, ils ont été répertoriés méthodiquement dans un ouvrage collectif,<em> Les Graffiti des Tranchées</em>, édité en octobre 2008 par <em>l’Association Soissonnais 14-18</em>.</p>
<p>Il conduira ensuite ses visiteurs au Monument de la Croix brisée dont la symbolique offre un cas absolument unique en son genre et qu’il sait évoquer dans une authentique compréhension de sa signification iconographique, dans l’intime connaissance d’une science qui échappe de nos jours si souvent aux historiens et même aux historiens de l’art, d’ordinaire si incultes en ce domaine.</p>
<p>À voir absolument.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>De mars à septembre, tous les premiers dimanches de chaque mois, et sur rendez-vous, Jean-Luc Pamart, auteur  du livre <em>Le Paysan des Poilus </em>aux éditions des Equateurs (06 77 07 13 42), avec le concours de l’Association pour l’<em>Inventaire et la Préservation des Sites 1914-1918</em> (AIPS), fait découvrir ces lieux souterrains préservés, où les  souvenirs se sont accumulés au cours de trois années de combats et de  souffrances.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/11/10/le-tres-noble-chateau-de-blerancourt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouvelles du Centre des Monuments Nationaux</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/21/nouvelles-du-centre-des-monuments-nationaux/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/09/21/nouvelles-du-centre-des-monuments-nationaux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 10:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Schneck]]></category>
		<category><![CDATA[Monuments et animaux]]></category>
		<category><![CDATA[monuments-nationaux.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10889</guid>
		<description><![CDATA[Poursuivez le plaisir des Journées du Patrimoine&#8230;
Jusqu&#8217;en octobre les animaux, bêtes et bestioles s&#8217;invitent dans les Monuments Français. Alors ne manquez pas cette ultime occasion de découvrir nos amis les bêtes immortalisées dans nos hauts-lieux du patrimoine de France.
Les monuments sont des lieux de vie de personnages illustres mais aussi ceux des animaux qui les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/monumentsanimaux350.jpg" alt="/" /><strong>Poursuivez le plaisir des Journées du Patrimoine&#8230;<br />
Jusqu&#8217;en octobre les animaux, bêtes et bestioles s&#8217;invitent dans les Monuments Français. Alors ne manquez pas cette ultime occasion de découvrir nos amis les bêtes immortalisées dans nos hauts-lieux du patrimoine de France.</strong></p>
<p>Les monuments sont des lieux de vie de personnages illustres mais aussi ceux des animaux qui les accompagnent. Aussi 35 d&#8217;entre eux ont-il décidé de célébrer cette présence animale à travers des œuvres d&#8217;art contemporain.<br />
Une taupinière géante installée dans les jardins de l&#8217;Hôtel de Sully, <em>Taupologie; la Galerie des Chiens </em>d&#8217;Antoine Schneck reçue dans les châteaux de Bussy-Rabutin et de Cadillac avec sa galerie de portraits de chiens de personnalités ; le bestiaire national de Sèvres investissant le château de Rambouillet&#8230;</p>
<p>Placé sous la tutelle du ministre de la Culture et de la Communication, le Centre des monuments nationaux remplit son rôle de préservation et d&#8217;animation de près de 100 lieux du patrimoine en France. Aujourd&#8217;hui, la sauvegarde de nos monuments passe par la création d&#8217;animations et d&#8217;évènements de toutes sortes. Une condition que comprend et tente d&#8217;appliquer le CMN à travers ces expositions insolites. Pas bête !</p>
<p><strong><em>Monuments et animaux</em><br />
Tout le programme est sur <a href="http://www.monuments-nationaux.fr" target="_blank">www.monuments-nationaux.fr</a></strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gisantfemme350.jpg" alt="/" /><strong>Dans un autre registre, une exposition à ne pas manquer : </strong></p>
<p><strong><em>Gisants</em> d&#8217;Antoine Schneck</strong> à la basilique cathédrale de Saint-Denis est une commande du Centre des monuments nationaux au photographe.</p>
<p>En braquant son objectif sur les gisants de la nécropole royale sous un angle inaccessible au public, il offre un regard nouveau et vraiment original. Les marbres semblent revivre.<br />
Un tendre regard d&#8217;artiste qui nous fait redécouvrir les 42 rois, les 32 reines, les quelques 60 princes et princesses et les 10 grands personnages de la crypte de Saint-Denis.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Les Gisants de Saint-Denis&raquo;&nbsp;, jusqu&#8217;au 31 octobre 2011.</strong><br />
Plein tarif : 7 €<br />
• Tarif réduit et professionnel spectacle : 4,50 €<br />
• Groupe adultes (à partir de 20 personnes) : 5,50 €<br />
• Entrée gratuite pour les moins de 18 ans et pour les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union européenne et résidents réguliers non européens sur le territoire français.</p>
<p>Basilique cathédrale de Saint-Denis<br />
1, rue de la Légion d’Honneur<br />
93200 Saint-Denis<br />
tél. 01 48 09 83 54</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/09/21/nouvelles-du-centre-des-monuments-nationaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Blois reçoit son architecte</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/27/blois-recoit-son-architecte/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/08/27/blois-recoit-son-architecte/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2011 16:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[architecte]]></category>
		<category><![CDATA[Blois]]></category>
		<category><![CDATA[château de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[châteaux de la Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Androuet du Cerceau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10189</guid>
		<description><![CDATA[Le château de Blois reçoit Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), son architecte et le dessinateur des célèbres châteaux de la Loire.
Dernière ligne droite pour découvrir cette exposition et les animations estivales du site.

Connaît-on plus grandes splendeurs que les châteaux de la Loire ? Premier grand site incontournable du Val de Loire en venant de Paris, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Blois-château_pano350.jpg" alt="/" /><strong>Le château de Blois reçoit Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), son architecte et le dessinateur des célèbres châteaux de la Loire.<br />
Dernière ligne droite pour découvrir cette exposition et les animations estivales du site.<br />
</strong></p>
<p>Connaît-on plus grandes splendeurs que les châteaux de la Loire ? Premier grand site incontournable du Val de Loire en venant de Paris, le château royal de Blois présente un<br />
véritable panorama de l&#8217;art et de l&#8217;histoire des Châteaux de la Loire.</p>
<p>Jusqu’au 18 septembre 2011, Blois rend hommage à l&#8217;un de ses maîtres d&#8217;œuvre principaux, Jacques Androuet du Cerceau (1511-1586), architecte et ornemaniste, à travers une série de maquettes, moulages de décors, dessins originaux, tableaux et de fragments d’architecture&#8230; Une bonne manière d&#8217;appréhender les multiples talents de ce créateur.</p>
<p>Réputé pour ses gravures et ses publications plus que par ses constructions, Jacques Androuet du Cerceau méritait cette belle exposition d&#8217;hommage.</p>
<p>Les dessins et gravures présentés permettent de découvrir la physionomie de Blois a au 16e siècle et aussi d’autres monuments aujourd&#8217;hui disparus.<br />
Son influence fut considérable, surtout à partir du XIXème lorsque son travail fut redécouvert. Les architectes Félix Duban et Eugène Viollet-le-Duc s’inspirèrent de ses dessins pour restaurer les grands châteaux de la Renaissance.</p>
<p>Outre l&#8217;histoire de l&#8217;érection du château de Blois, l’exposition propose un panorama de l’histoire architecturale des châteaux du Val de Loire à travers l’œuvre dessinée de Du Cerceau.</p>
<p>Pour parfaire leurs connaissances de l&#8217;histoire de l&#8217;architecture avant le XVIIème siècle, les plus passionnés pourront dénicher en bibliothèque la première et de la plus célèbre anthologie consacrée à l’architecture signée du même Jacques Androuet du Cerceau  : &laquo;&nbsp;<em>Les plus excellents bâtiments de France&raquo;&nbsp; </em>(publiée en 1576 et en 1579). Il dessine et décrit avec force plans, élévations, détails et commentaires, les trente plus célèbres châteaux de la Renaissance, dont celui de Blois.</p>
<p>Un bon prétexte pour s&#8217;offrir une escapade à Blois.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Blois-Son§Lum350.jpg" alt="/" /><strong>&laquo;&nbsp;Jacques Androuet du Cerceau&raquo;&nbsp; (1520-1586)<br />
Au Château royal de Blois dans l&#8217;aile Gaston d’Orléans.<br />
Du 21 mai au 18 septembre 2011. &#8211; Gratuit pour les détenteurs du Pass Ville de Blois.</strong></p>
<p><strong>Animations estivales : </strong></p>
<p><em>Son et Lumière « Ainsi Blois vous est conté »</em><br />
Tous les soirs du 9 avril au 25 septembre 2011 (en anglais le mercredi), à 22h en avril, mai et septembre, à 22h30 en juin, juillet et août<br />
Un festival d&#8217;effets spéciaux sonores et de projections géantes épousent l&#8217;architecture grandiose de la cour. Plongez dans un monde magique<br />
de couleurs et de lumière évoquant les épisodes célèbres de l&#8217;histoire du Château.<br />
Durée : 45 mn – Tarifs : 7,50 €, tarif réduit : 6 €, enfant (6-17 ans) : 4 € &#8211; Billets combinés avec le Château</p>
<p><em>Visites théâtrales</em> à découvrir en famille (à partir de 8 ans)<br />
Tous les vendredis du 8 avril au 30 septembre, à la fermeture du château (18h30, sauf en juillet-août 19h)<br />
En alternance:<br />
- &laquo;&nbsp;La création du musée vue par son concierge &laquo;&nbsp;, avec Nathalie Kiniecik (ou Laurent Picault), à partir du 8 avril les semaines paires<br />
Au XIXe siècle, le concierge du Château, dérangé par les coups de sonnettes des visiteurs, évoque de façon amusante la création et les débuts du Musée&#8230;<br />
- &laquo;&nbsp;L&#8217;Assassinat du duc de Guise&raquo;&nbsp;, avec Michel Maraone (ou Jean Calvo), à partir du 15 avril les semaines impaires<br />
À travers le Château, le fantôme de Larchant, capitaine des gardes de Henri III, raconte avec verve les épisodes qui ont conduit à l&#8217;exécution du Duc de Guise&#8230;<br />
Durée : 1h15 – Tarif visite théâtrale seule : 8 € &#8211; Billet combiné : Château + visite théâtrale : 12 € &#8211; Réservation conseillée au 02 54 90 33 32</p>
<p><em>Animations musicales Renaissance</em><br />
Tous les dimanches, du 10 avril au 25 septembre, à 14h30, 16h, 17h30<br />
Concerts de pièces à danser, chansons, musique sacrée, airs traditionnel ou de Guédron, Pretorius, Attaingnant…<br />
Avec les Compagnons de Saint-Cosme, sauf les 1er et 22 mai, 10 et 31 juillet, 18 et 25 septembre avec l&#8217;ensemble le Tourdion<br />
Durée : 25 mn &#8211; Animation sans supplément au billet d&#8217;entrée</p>
<p><em>Photos :<br />
château royal de Blois Son_et_lumiere_- photo D._Lepissier<br />
château royal de Blois -salle des Etats Generaux creditD.Lepissier ville deBlois<br />
Château_royal_de_Blois (1)_panorama photo D.lepissier<br />
Château_royal_de_Blois facade des Loges colorisees _aile François Ier photo D-lepissier</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/08/27/blois-recoit-son-architecte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jura : l&#8217;invention de l&#8217;abbaye clunisienne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/24/jura-clunisien-linvention-de-labbaye/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/06/24/jura-clunisien-linvention-de-labbaye/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2011 08:31:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Baume-les-Messieurs]]></category>
		<category><![CDATA[Cluny]]></category>
		<category><![CDATA[église]]></category>
		<category><![CDATA[église de Gigny]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine clunisien]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9680</guid>
		<description><![CDATA[CultureMag vous invite à une promenade estivale sur les traces de  notre patrimoine, entre histoire et expositions d&#8217;artistes  contemporains.
Le Jura regorge d&#8217;abbayes et d&#8217;églises. Et pour cause&#8230; Cette belle région du Jura est à l&#8217;origine de la création d&#8217;abbayes dont le fleuron est la prestigieuse Cluny. Mais de précieux monuments religieux ont introduit [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/baumeMessieurs350.jpg" alt="/" /><strong><em>CultureMag vous invite à une promenade estivale sur les traces de  notre patrimoine, entre histoire et expositions d&#8217;artistes  contemporains.</em></strong></p>
<p><strong>Le Jura regorge d&#8217;abbayes et d&#8217;églises. Et pour cause&#8230; Cette belle région du Jura est à l&#8217;origine de la création d&#8217;abbayes dont le fleuron est la prestigieuse Cluny. Mais de précieux monuments religieux ont introduit avant elle ce mouvement monastique&#8230; et l&#8217;ont suivi. Démonstration en trois lieux emblématiques : l&#8217;église de Gigny, Baume-les-Messieurs et Romainmôtier.</strong></p>
<p>Le<strong> bourg médiéval de Nozeroy</strong>, plateau situé entre la forêt de Joux et le massif de la Haute-Joux, naquit autour du château édifié par Jean de Chalon vers 1250. Au XVème siècle, le château fut transformé en résidence princière par Louis II de Chalon-Arlay, aidé par des artistes de la Renaissance bourguignonne.</p>
<p>À l&#8217;origine de Cluny,<strong> l&#8217;église de Gigny </strong>participa à l&#8217;essor de la chrétienté au Xème siècle. Elle est un symbole remarquable de l&#8217;art roman et un témoin de l&#8217;importance de l&#8217;abbaye fondée vers 890 par le Seigneur Bernon sur ses propres terres. Il en fut le Père Abbé avant de fonder ensuite l&#8217;abbaye de Baume-les -Messieurs dont il devient Abbé à son tour.<br />
L&#8217;église monastique est un beau complexe architectural dont les divers éléments datent de du Xème siècle au XVIIIème siècle. Détruite par un incendie en 1157, elle fut reconstruite plusieurs fois. Elle est devenue église de la paroisse en 1789 et porte le nom de saint Taurin dont les reliques sont conservées dans la châsse placée derrière l&#8217;autel. Le nom de saint Taurin explique les nombreuses représentations de têtes de taureaux et de vaches à l&#8217;intérieur mais aussi à l&#8217;extérieur de l&#8217;église (lever les yeux sous la toiture vers les modillons). Le dôme du clocher a été édifié au XVIIIème siècle, et sur le portail occidental on peut découvrir les armoiries du pape Jules II.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/égliseGigny350.jpg" alt="/" />L&#8217;ancienne école de Gigny accueille des expositions valorisant l&#8217;abbaye de Gigny, notamment une présence absente&raquo;&nbsp;, ou 910 petits bonshommes représentés sur des  toiles reliées entre elles par un fil. Cette œuvre de Agnan Kroichvili  symbolise la date de la création de l&#8217;Abbaye de Cluny.<br />
Plus marquant encore peut-être, les bannières bordées pour Gigny, Baume, et Cluny, merveilleuse création de 400 brodeuses de France, de Suisse et d&#8217;Allemagne et qui raconte à sa manière l&#8217;histoire du Moyen-Âge.</p>
<p>La physionomie actuelle de <strong>Baume-les-Messieurs </strong>doit en partie seulement sa splendeur à Bernon mais à la succession des abbés qui en eurent la charge.<br />
L&#8217;histoire de ce monument remarquable remonte en réalité au Vème siècle avec l&#8217;érection d&#8217;une dépendance monastique.<br />
En 1759, le pape érige l&#8217;abbatiale en une simple collégiale de chanoines séculiers &#8211; autrement appelés &laquo;&nbsp;messieurs&raquo;&nbsp;. Baume-les-Moines devient alors Baume-les-Messieurs. L&#8217;église Saint-Pierre est un joyau de l&#8217;ensemble et offre un bel exemple du premier genre roman jurassien.</p>
<p>Et en 909, à la demande de Guillaume d&#8217;Aquitaine, Bernon, ce pionnier intrépide partit fonder l&#8217;abbaye de Cluny aidé de six moines de l&#8217;abbaye de Gigny et de six moines de l&#8217;abbaye de Baume. Il fait régner la règle de Saint Benoît dans les trois abbayes jusqu&#8217;à sa mort en 927.</p>
<p>À la fin du Xème siècle, l&#8217;expansion clunisienne s&#8217;étend à travers toute l&#8217;Europe avec 1450 monastères dont 815 en France.</p>
<p>À voir dans l&#8217;église abbatiale et l&#8217;entrée du logis de l&#8217;abbaye de  Baume, l&#8217;exposition des magnifiques sculptures en bois des moines  fondateurs de l&#8217;artiste Josette Coras (1926-2008) qui a vécu cinquante  ans dans l&#8217;abbaye dont elle restauré le logis abbatial.</p>
<p><strong>L&#8217;abbaye de Romainmôtier</strong> en Suisse, est située au pied du Jura suisse et au sud du lac de Neuchâtel. Fondée vers 450, elle tire son nom de ses fondateurs, les &laquo;&nbsp;Pères du Jura&raquo;&nbsp;, Romain et Lucipin Romainmôtier. Elle est entrée dans l&#8217;Ordre de Cluny en 928.<br />
Aujourd&#8217;hui le petit bourg et site clunisien de Romainmôtier vit au rythme de son abbatiale romane. Le monument, bien qu&#8217;il ait été amputé de son monastère à la Réforme (où il devient un lieu de culte protestant, d&#8217;où la destruction des statues, des autels, etc.), garde la physionomie orientée par les travaux du XIIème au XVIème siècle. L&#8217;église du XIème siècle ornée de peintures murales des XIIIème et  XIVème siècles.<br />
Deux campagnes de fouilles et une restauration ont eu lieu au XXème siècle.</p>
<p>Ces foyers artistiques, intellectuels, et bien sûr, spirituels de l&#8217;Occident, les abbayes sont encore un patrimoine vivant auquel on doit se référer pour comprendre l&#8217;évolution de l&#8217;Europe. Ils appartiennent au sites clunisiens reconnus &laquo;&nbsp;Grand itinéraire culturel&raquo;&nbsp; par le Conseil de l&#8217;Europe.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Se restaurer :</strong></p>
<p>Le Relais Médiéval<br />
Bar-restaurant<br />
3, Grande Rue &#8211; 39250 Nozeroy<br />
Tél : 03 84 51 16 82.</p>
<p><strong>Se loger :</strong></p>
<p>Au lieutenant Baillival<br />
1323 Romainmôtier &#8211; Suisse<br />
024 453 14 58<br />
aulieutenantbaillival@bluewin.ch</p>
<p><strong>Expositions :</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/moinesfondateurs2501.jpg" alt="/" />Gigny : &laquo;&nbsp;Une présence absente&raquo;&nbsp;.<br />
Tous les jours de 11h à 18h, du 14 mai au 16 octobre 2011.<br />
Abbaye de Baume-les-Messieurs : Regards croisés<br />
Tous les jours Tous les jours de 11h à 18h, du 20 juin au 18 septembre. Le week-end du 24 septembre au 16 octobre.</p>
<p><strong>À lire : </strong></p>
<p>Josette Coras, <em>Quelques années à la Baume</em>, Néo éditions, 29€.</p>
<p><strong>En savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.juramusees.fr" target="_blank">www.juramusees.fr</a></p>
<p><em>Photos : </em></p>
<p><em>L&#8217;abbaye de Baume-les-Messieurs. © CDT du Jura.</em><br />
<em>Église de Gigny-sur-Suran. © Marie-Jeanne Lambert / CG 39.<br />
Moines. Sculptures de Josette Coras. © Alain Tournier.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/06/24/jura-clunisien-linvention-de-labbaye/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Visite d&#8217;un prince russe à Chantilly</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/09/visite-dun-prince-russe-a-chantilly/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/06/09/visite-dun-prince-russe-a-chantilly/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 09:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[chevaux]]></category>
		<category><![CDATA[écuries de Chantilly]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bienaimé]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle équestre]]></category>
		<category><![CDATA[un prince russe à Chantilly]]></category>
		<category><![CDATA[www.museevivantducheval.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9230</guid>
		<description><![CDATA[Un Prince russe à Chantilly dans une rubrique dédiée au patrimoine ? Oui, cent fois oui.
Depuis plus de dix ans ce site exceptionnel a été réhabilité à double titre par les Bienaimée, père et fille : d&#8217;un point de vue architectural d&#8217;abord et ensuite dans sa vocation propre de haut-lieu du cheval.
Cette belle écurie représente [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/princeRusseChantilly350.jpg" alt="/" /><strong><em>Un Prince russe à Chantilly</em> dans une rubrique dédiée au patrimoine ? Oui, cent fois oui.<br />
Depuis plus de dix ans ce site exceptionnel a été réhabilité à double titre par les Bienaimée, père et fille : d&#8217;un point de vue architectural d&#8217;abord et ensuite dans sa vocation propre de haut-lieu du cheval.<br />
Cette belle écurie représente un patrimoine vivant en réunissant les chevaux les plus représentatifs de leurs races. Un lieu où les chevaux et leurs cavaliers donnent le meilleur d&#8217;eux-mêmes. Une sortie à organiser pour toute la famille.<br />
</strong></p>
<p>En son temps, Chantilly accueillit réellement des princes russes; d&#8217;abord Paul Ier, futur Tsar de Russie, puis son arrière-petit fils le Grand-Duc Vladimir.<br />
Plus précisément, le 10 juin 1782, le prince de Condé, fils de Louis-Henri de Bourbon (auquel on doit la construction des Grandes Écuries et du somptueux dôme), accueillait le futur Tsar de Russie, Paul Ier accompagné de son épouse, Maria Feodorovna. Le couple princier voyageait anonymement sous le nom de comte et comtesse du Nord.<br />
Ils furent éblouis par la beauté des écuries, situées près du plus ancien hippodrome d&#8217;Europe continentale.</p>
<p>Cet épisode russe de la vie cantilienne est le point de départ du nouveau spectacle du Musée Vivant du Cheval orchestré par Sophie Bienaimé :<br />
<em>Un Prince russe à Chantilly.<br />
</em>Chaque année, cette cavalière émérite contribue à redonner à Chantilly son lustre de ville équestre.</p>
<p>Rien n&#8217;est laissé au hasard : les costumes historiques, les chants, la scénographie&#8230; Cette année, une véritable chanteuse russe, un violon, un accordéon&#8230; La virtuosité des musiciens le dispute à celle des chevaux, admirables de précision. Sophie Bienaimée nous prouve qu&#8217;avec des figures assez simples, mais parfaitement bien orchestrées, on peut mettre en valeur le cheval et son cavalier dans une mise en scène enlevée et joyeuse.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/princerussecharette350.jpg" alt="/" />Ce  spectacle plus vibrant que jamais réussit son pari de véritable hommage à la tradition équestre russe. Il faut dire que Sophie Bienaimé n&#8217;a pas ménagé sa peine : voyages en Russie, rencontres, recherches, présidèrent à la création de ce spectacle. Elle découvrir entre autres, avec émerveillement, l&#8217;ancienne tradition des Princes de l&#8217;Altaï (500 ans av. JC) dont on tuait les chevaux et la femme quand ils mouraient afin de les ensevelir ensemble.<br />
Troïkas, voltiges cosaques, cavaliers bouriates (proches des Mongols) évolueront sur la piste en une série d’émouvants numéros de haute école et de liberté.</p>
<p>Pour nous, le clou de la soirée sera donné par un magnifique cheval gris  qui, seul en scène, se livre à un véritable jeu de comédien.</p>
<p>Tout simplement magnifique.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><em>Un Prince russe à Chantilly</em><br />
Domaine de Chantilly<br />
Écuries de Chantilly</strong></p>
<p>Du 7 avril au 30 octobre 2011<br />
Tous les jours, sauf le mardi, à 14h30.<br />
De 21 à 11€.<br />
Pass Spectacle « Un prince russe à Chantilly » valable les jours de spectacle uniquement (château + parc + Grandes Ecuries + Spectacle équestre) :<br />
de 29,5€ à 12€.</p>
<p><strong><br />
Renseignements et réservations</strong> :</p>
<p>Tél : 03 44 27 31 80/Fax : 03 44 54 90 73<br />
reservations@domainedechantilly.com<br />
<a href="http://www.museevivantducheval.fr" target="_blank">www.museevivantducheval.fr</a></p>
<p><strong><br />
Pour se rendre à Chantilly en voiture :</strong><br />
Autoroute du Nord (A1) :<br />
- De Paris : sortie Chantilly<br />
- De Lille : sortie Survilliers<br />
Ou RN 16 ou RN 17<br />
<strong>Pour se rendre à Chantilly en train : </strong>arrêt Chantilly-Gouvieux<br />
- De gare du Nord, SNCF Grandes lignes (24 minutes)<br />
- De Châtelet les Halles, RER ligne D (45 minutes)</p>
<p><em>Photos : RB Presse.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/06/09/visite-dun-prince-russe-a-chantilly/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Succès pour le Festival de l’histoire de l’art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/31/succes-pour-le-festival-de-l%e2%80%99histoire-de-l%e2%80%99art/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/31/succes-pour-le-festival-de-l%e2%80%99histoire-de-l%e2%80%99art/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 May 2011 12:33:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de l'histoire de l'art]]></category>
		<category><![CDATA[Fontainebleau]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Mitterrand]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9470</guid>
		<description><![CDATA[Désormais, chaque année, le Festival de l’histoire de l’art de Fontainebleau mettra à l’honneur les acteurs d’un pays invité.
Pour cette première édition, nos cousins Italiens ont occupé la place d&#8217;honneur. Autour du thème de la folie, pris dans tous ses états, forum d’actualités ou encore festival du film se sont déroulés dans le sublime cadre [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MitterrandFontainebleau350.jpg" alt="/" width="256" height="381" /><strong>Désormais, chaque année, le Festival de l’histoire de l’art de Fontainebleau mettra à l’honneur les acteurs d’un pays invité.<br />
Pour cette première édition, nos cousins Italiens ont occupé la place d&#8217;honneur. Autour du thème de la folie, pris dans tous ses états, forum d’actualités ou encore festival du film se sont déroulés dans le sublime cadre du château de Fontainebleau.<br />
Avec quinze mille visiteurs en trois jours du 27 au 29 mai, le festival s&#8217;inscrit comme une belle réussite initiée par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand et Pierre Rosenberg.<br />
</strong></p>
<p>Fontainebleau a accueilli le Festival de l’histoire de l’art d&#8217;abord dans son  Château-musée, mais aussi à travers la ville, dans son théâtre municipal, à l&#8217;École des Mines  ou encore dans la salle de cinéma l’Ermitage&#8230;<br />
Pendant trois jours, collectionneurs, historiens d’art, musiciens, ont confronté leurs talents et leurs savoir pour évoquer le monde des arts dans la Péninsule.</p>
<p>Chaque année le festival donnera lieu à une série de conférences, de débats, de concerts, de lectures, de diffusion de films rares, autour d’un nouveau thème et d’un pays invité. Tous gratuits !<br />
Se tiendront aussi, à l&#8217;instar de cette première édition, un forum traitant des questions d’actualité en histoire de l’art, un salon du livre et des revues d’art, et un festival du film d’art.</p>
<p>Frédéric Mitterrand a tenu à lancer cette initiative à la suite d&#8217;un constat : les Français sont plus &laquo;&nbsp;historiens qu&#8217;historiens de l&#8217;art&raquo;&nbsp;. En effet, l&#8217;éducation au regard est quasi inexistante dans nos écoles.</p>
<p>Pour cela, Frédéric Mitterrand entend lui donner le même traitement qu&#8217;à l&#8217;Histoire, la formule ayant bien réussi.<br />
Le projet de ce festival, très ambitieux, a pour vocation de provoquer la rencontre entre les acteurs du domaine de l&#8217;art et le public.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/journéeArtFontainebleau350.jpg" alt="/" />Aujourd&#8217;hui, le grand public se presse dans les musées et les expositions, bien plus qu&#8217;il y a vingt ou trente ans. Mais il n&#8217;a pas les clés pour aller au-delà de la simple contemplation des oeuvres.</p>
<p>Cette année, le Festival de l’histoire de l’art tourna autour de &laquo;&nbsp;la folie&raquo;&nbsp;. Pas seulement la folie au sens psychiatrique, mais la folie abordée dans tous ses états : celle que Michel-Ange disait porter en lui, ou celle qui coûta sa liberté à Camille Claudel et une oreille à Van Gogh…<br />
Un choix judicieux qui fut une manière de célébrer aussi le 500e anniversaire de la parution d’un des textes les plus importants de la littérature occidentale, <em>L’Éloge de la folie </em>» d&#8217;Érasme &#8211; un texte commencé en Italie, pays qui a vu naître l’histoire de l’art comme discipline.</p>
<p>Au printemps prochain le festival tournera autour du thème du voyage, avec comme invité l&#8217;Allemagne.</p>
<p>Espérons que cette prise de conscience de nos manquements éducatifs en matière d&#8217;art permettra d&#8217;aider à y remédier mais sans que cela soit au détriment de l&#8217;Histoire dont les Français sont férus. Il ne faudrait pas déshabiller Paul pour habiller Jacques dans une France où le système éducatif laisse à désirer.</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit, le projet fou de Frédéric Mitterrand et de Pierre Rosenberg a connu le succès qu&#8217;il méritait. À l&#8217;année prochaine&#8230;</p>
<p><em>Photos : Didier Plowy / MCC.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/05/31/succes-pour-le-festival-de-l%e2%80%99histoire-de-l%e2%80%99art/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chasse à l&#8217;Oeuf dans les monuments nationaux !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/19/chasse-a-loeuf-dans-les-monuments-nationaux/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/04/19/chasse-a-loeuf-dans-les-monuments-nationaux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 11:04:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Chasse à l'Oeuf]]></category>
		<category><![CDATA[www.monument-nationaux.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=9014</guid>
		<description><![CDATA[Pour Pâques 2011 chasse à l&#8217;oeuf et jeu de piste sont de mise dans cinquante-trois monuments nationaux.
Oeuf, énigme et chocolat pour petits et grands.
Jeu de piste et chasse à l&#8217;oeuf seront au programme du dimanche de Pâques dans 53 monuments nationaux. Une manière ludique et originale de visiter en famille des monuments chargés d&#8217;histoire.
En ce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Oeufs-énigmes-et-chocolat3.jpg" alt="/" /><strong>Pour Pâques 2011 chasse à l&#8217;oeuf et jeu de piste sont de mise dans cinquante-trois monuments nationaux.<br />
<em>Oeuf, énigme et chocolat</em></strong> <strong><em>pour petits et grands.</em></strong></p>
<p>Jeu de piste et chasse à l&#8217;oeuf seront au programme du dimanche de Pâques dans 53 monuments nationaux. Une manière ludique et originale de visiter en famille des monuments chargés d&#8217;histoire.</p>
<p>En ce dimanche de Pâques profitez de l&#8217;occasion pour partir en famille à le découverte des châteaux, forteresses, sites archéologiques et jardins de France.<br />
Une manière originale de visiter nos monuments français tout en redécouvrant la fête de Pâques. Ce sera l&#8217;occasion de remuer ses méninges pour rechercher des indices, résoudre des énigmes en lien avec l&#8217;histoire, l&#8217;architecture et les grands personnages qui ont habités ces lieux.<br />
Une récompense attend tous les participants : des oeufs en chocolat de  la maison Cémoi  !</p>
<p><strong>Lieux participants à cette opération le dimanche 24 avril 2011 :</strong></p>
<p>Aquitaine :  Château de Puyguilhem, Abbaye de La Sauve-Majeure</p>
<p>Auvergne : Château d’Aulteribe, Château de Chareil-Cintrat, Château de Villeneuve-Lembron Bourgogne :  Abbaye de Cluny, Château de Bussy-Rabutin</p>
<p>Bretagne : Grand cairn de Barnenez, Site des mégalithes de Locmariaquer</p>
<p>Centre   : Château d&#8217;Azay le Rideau, Château de Bouges, Château de Châteaudun, Château de Fougères-sur-Bièvre, Château de Talcy, Cloître de la Psalette à Tours.</p>
<p>Champagne-Ardenne : Château de La Motte-Tilly, Palais du Tau à Reims.</p>
<p>Paris : Conciergerie, Tours de la cathédrale Notre-Dame.</p>
<p>Ile-de-France : Basilique cathédrale de Saint-Denis, Château de Champs-sur-Marne, Château de Maisons à Maisons-Laffitte, Château de Vincennes , Domaine national de Saint-Cloud, Villa Savoye à Poissy.</p>
<p>Languedoc-Roussillon : Château et remparts de la cité de Carcassonne, Fort Saint-André à Villeneuve-lez-Avignon,  Forteresse de Salses, Site archéologique d’Ensérune, Tours et remparts Mortes d&#8217;Aigues-Mortes</p>
<p>Midi-Pyrénées : Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, Château d’Assier, Château de Castelnau-Bretenoux,  Château de Montal, Château de Gramont.</p>
<p>Basse-Normandie :  Abbaye du Mont-Saint-Michel, Château de Carrouges.</p>
<p>Pays-de-la-Loire : Château d&#8217;Angers, Maison de Georges Clemenceau à Saint-Vincent-sur-Jard.</p>
<p>Picardie : Château de Coucy, Château de Pierrefonds.</p>
<p>Poitou-Charentes : Château d’Oiron, Sanctuaire gallo-romain de Sanxay, Tours de La Rochelle.</p>
<p>Provence-Alpes-Côte d’Azur : Abbaye de Montmajour, Abbaye du Thoronet, Château d’If, Cloître de la cathédrale de Fréjus, Monastère de Saorge, Trophée d’Auguste à La Turbie,  Site archéologique de Glanum.</p>
<p>Rhône-Alpes : Château de Voltaire à Ferney, Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Centre d&#8217;information des monuments nationaux (du lundi au vendredi) tél. 01 44 61 21 50<br />
ou sur le site <a href="http://www.monument-nationaux.fr" target="_blank">www.monument-nationaux.fr</a><br />
Droits d&#8217;entrée : Entrée et animations gratuites pour les moins de 18 ans</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/04/19/chasse-a-loeuf-dans-les-monuments-nationaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un espoir pour l&#8217;Hôtel de la Marine ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/26/un-espoir-pour-lhotel-de-la-marine/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/26/un-espoir-pour-lhotel-de-la-marine/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 06:09:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel de la Marine]]></category>
		<category><![CDATA[www.hotel-marine-paris.org]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8318</guid>
		<description><![CDATA[Par Christine Sourgins*
L&#8217;Hôtel de la Marine échappera-t-il à la Grande Braderie du Patrimoine ?
Ce lieu, éminemment historique, possède une somptueuse décoration d&#8217;époque extrêmement bien conservée, or l&#8217;armée s&#8217;en allant&#8230; le fumet des conflits d&#8217;intérêts commençait à s&#8217;élever place de la Concorde.
Tout n&#8217;était-il pas joué d&#8217;avance pour favoriser le projet Allard monté avec la complicité de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Christine Sourgins*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hôtelMarine350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;Hôtel de la Marine échappera-t-il à la Grande Braderie du Patrimoine ?<br />
Ce lieu, éminemment historique, possède une somptueuse décoration d&#8217;époque extrêmement bien conservée, or l&#8217;armée s&#8217;en allant&#8230; le fumet des conflits d&#8217;intérêts commençait à s&#8217;élever place de la Concorde.<br />
Tout n&#8217;était-il pas joué d&#8217;avance pour favoriser le projet Allard monté avec la complicité de Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre de la culture ?</strong></p>
<p>Comme Monsieur Aillagon à Versailles : un petit tour au ministère, un petit tour dans le privé et. le bien public se retrouve comme par hasard disposé en faveur de « certains réseaux d&#8217;Art financier »&#8230;?<br />
Une commission a donc été chargée d&#8217;enquêter, elle a été confiée à Mr Giscard d&#8217;Estaing, un des premiers signataires de la pétition des Amis de l&#8217;Hôtel de la Marine (plus de 9000 signatures : http://www.hotel-marine-paris.org/) . Voilà qui est rassurant.</p>
<p>Ce qui l&#8217;est moins, ce sont les déclarations (1) de Monsieur Allard, qui croyait la partie gagnée :<br />
« L&#8217;État doit-il ou non céder son patrimoine, et pour en faire quoi ? J&#8217;ai depuis longtemps tranché. »<br />
Ainsi, ce fringuant PDG de 42 ans a « tranché » : au nom de qui, à quel titre ? A-t-il quelques lumières en matière de culture et d&#8217;histoire ? Est-il élu du peuple pour décider, à sa place, quoi faire de son patrimoine ?<br />
Sa seule légitimité ressemble plutôt à « par ici la bonne soupe », tellement juteuse que son estimation oscille du simple au double : privatiser le lieu rapporterait à l&#8217;Etat « entre 9 et 18 millions d&#8217;euros ». Pour un projet, paraît-il &laquo;&nbsp;super bien ficelé&raquo;&nbsp;, cette indétermination ne fait pas très sérieux.</p>
<p>Monsieur Allard promet un lieu dévolu aux métiers d&#8217;art « artisans, luthiers, ébénistes, gantiers .qui vivent dans la misère », 150 métiers d&#8217;art seront donc parqués rue Royale. « Les métiers d&#8217;art rentabiliseront-ils seuls le projet ? ». Réponse « un chiffre d&#8217;affaire réalisé par chacun avec une facturation progressive » : là on se dit que ceux qui « sont dans la misère »  sont mal partis, Monsieur Allard évoque alors une « fondation pour aider les plus démunis » .puis passe aux aveux « le cour du projet, c&#8217;est un lieu rassemblant toutes les formes d&#8217;expression des arts plastiques, un lieu de rencontres, d&#8217;expositions, d&#8217;événements pour les marchands, les artistes, les mécènes, les galeries, les collectionneurs, les musées, les fondations ».</p>
<p>Voilà nos luthiers et gantiers bien marginalisés, d&#8217;autant qu&#8217;« il est prévu une partie immobilière ». On aura noté qu&#8217;au chapitre « événements », les marchands sont cités en premier.quand au bon peuple, il n&#8217;est même pas mentionné !</p>
<p>L&#8217;interview s&#8217;achève sur « la vocation absolue du lieu est son ouverture au public ». Ouvrir un lieu au public supposerait donc de le privatiser, et depuis quand ?</p>
<p>(1) Le monde 23/24 janvier 2011</p>
<p><strong>Pour signer la pétition : </strong></p>
<p>http://<a href="http://www.hotel-marine-paris.org" target="_blank">www.hotel-marine-paris.org</a></p>
<p>* <strong>Historienne de l’art, Christine Sourgins connaît bien les  musées pour y avoir travaillé,  ainsi que les artistes et le grand public par son  engagement dans les structures associatives.<br />
Son parcours lui a procuré un poste d’observation de la vie artistique  en France, ainsi qu’une indépendance de pensée et d’expression.<br />
Elle a publié de nombreux articles et un ouvrage de référence :</strong></p>
<p><strong> </strong> <strong><em>« Les mirages de l’Art contemporain» </em>, La Table Ronde, (2005), actuellement 4ème édition.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/02/26/un-espoir-pour-lhotel-de-la-marine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Carrousel des métiers d&#8217;art et de création</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/02/le-carrousel-des-metiers-dart-et-de-creation/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/12/02/le-carrousel-des-metiers-dart-et-de-creation/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 17:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Carrousel des métiers d'art et de création]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre régionale de métiers et de l'artisanat d'Île-de-France]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[www.crma-idf.fr/expo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=7137</guid>
		<description><![CDATA[Du 1er au 5 décembre, les métiers d&#8217;art et de création sont à l&#8217;honneur. Cette année, un invité, la Russie, et une matière, l&#8217;or.  350 exposants, et une entrée gratuite !
Le Carrousel des métiers d&#8217;art et de création s&#8217;impose comme le salon le plus important dédié aux métiers d&#8217;art et de création en France.
Créé en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/carrouselméiersart325.jpg" alt="/" /><strong>Du 1er au 5 décembre, les métiers d&#8217;art et de création sont à l&#8217;honneur. Cette année, un invité, la Russie, et une matière, l&#8217;or.  350 exposants, et une entrée gratuite !</strong></p>
<p>Le Carrousel des métiers d&#8217;art et de création s&#8217;impose comme le salon le plus important dédié aux métiers d&#8217;art et de création en France.<br />
Créé en 2000 à l&#8217;initiative de la Chambre régionale de métiers et de l&#8217;artisanat d&#8217;Île-de-France, il rencontre chaque année un franc succès.</p>
<p>Cette biennale sélectionne les meilleurs artisans d&#8217;art et de création. Un hommage à la beauté mais à une perfection due à la maîtrise absolue de technique poussées. Un savoir-faire irréprochable dans le respect de la tradition qui s&#8217;allie à une puissante créativité, voilà tout le génie de l&#8217;artisanat d&#8217;art.  Des matières les plus nobles aux plus tares, l&#8217;artisan transcende toujours la matière et propose alors des oeuvres uniques ou en série limitée.</p>
<p>La nouvelle génération, présente au Carrousel, témoigne d&#8217;une relève emplie de passion, d&#8217;inventivité, qui n&#8217;hésite pas à utilisier les technologies actuelles. Des centres de formation des apprentis, en passant par les lycées professionnels ou les écoles supérieures d&#8217;arts appliqués, ils donnent une image encourageante de l&#8217;avenir.</p>
<p>Tous les talents, métiers et oeuvres, se côtoient; trois-cent-cinquante exposants, artisans d&#8217;art, Meilleurs ouvriers de France et Maîtres d&#8217;art&#8230; Cette alliance des savoir-faire traditionnels et la création contemporaine a pour but de rendre cette excellence accessible à tous. Les artisans sont là pour échanger avec le public.</p>
<p>En cette période d&#8217;Avent, on pourra faire ses achats avec des objets d&#8217;exception allant de 5€ à plusieurs milliers. Accessoires de mode, joaillerie, mobilier, céramiques, sculptures&#8230;</p>
<p>Enfin, n&#8217;oublions pas le concours &laquo;&nbsp;Vive la relève !&raquo;&nbsp;  organisé par la Chambre régionale de métiers et de l&#8217;artisanat d&#8217;Île-de-France. Parmi les huit jeunes créateurs sélectionnés, les ébènistes Eric Demeyer et Steven Leprize de l&#8217;Atelier ARCA sont les grands gagnants de cette édition 2010, pour leurs recherches sur ce matériau vivant, avec la technique du &laquo;&nbsp;bois gonflable&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Un festival pour les yeux à découvrir pendant cinq jours.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Carrousel des métiers d&#8217;art et de création<br />
Carrousel du Louvre &#8211; accès par le 99 rue de Rivoli.</p>
<p>Du 1er au 5 décembre.<br />
Le 1er de 13h à 18h, et du 2 au 5 décembre, de 10h à 20h.</p>
<p><a href="http://www.crma-idf.fr/expo" target="_blank">www.crma-idf.fr/expo</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/12/02/le-carrousel-des-metiers-dart-et-de-creation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>2500 monuments et sites historiques ouverts au public</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/11/10/2500-monuments-et-sites-historiques-ouverts-au-public/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/11/10/2500-monuments-et-sites-historiques-ouverts-au-public/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 10:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Guide du Patrimoine en France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=6728</guid>
		<description><![CDATA[La cuvée 2010 du « Guide du Patrimoine en France » édité par les éditions du Patrimoine est sortie déjà depuis quelques semaines et recense, sur 830 pages en couleur, les plus beaux monuments français, inscrits ou classés, qui justifient l’attraction touristique non encore démentie de notre pays.
Au lendemain du salon du Patrimoine Culturel à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/guidepatrimoine350.jpg" alt="/" /><strong>La cuvée 2010 du « Guide du Patrimoine en France » édité par les éditions du Patrimoine est sortie déjà depuis quelques semaines et recense, sur 830 pages en couleur, les plus beaux monuments français, inscrits ou classés, qui justifient l’attraction touristique non encore démentie de notre pays.<br />
Au lendemain du salon du Patrimoine Culturel à Paris, un tour d&#8217;horizon s&#8217;impose.</strong></p>
<p>Pour 30 euros seulement, l’ouvrage permet d’effectuer un séduisant tour d’horizon de toutes les régions, jusqu’aux départements d’Outre-Mer, grâce à une mise en page aérée et très didactique qui s’offre le luxe d’ouvrir chaque chapitre par une double page consacrée à un monument emblématique, suivie par une carte géographique détaillée permettant de localiser facilement chacun des sites inventoriés. Les renseignements pratiques ne sont pas oubliés, mentionnant les horaires d’ouverture, les adresses électroniques ou les numéros de téléphone.</p>
<p>En accordant une part égale à chaque monument, les moins connus d’entre eux sont mis ainsi en exergue et se trouvent soulignés au même titre que les hauts lieux les plus incontournables. Nombre de ces domaines, encore en mains privées, tablent sur une fréquentation soutenue davantage chaque année pour équilibrer moins difficilement des budgets d’entretien ou de restauration pesants toujours plus lourdement sur les propriétaires. Figurer dans le guide aux côtés des grands chefs d’œuvre de l’architecture est une marque à la fois de reconnaissance et d’encouragement.</p>
<p>Mais pour peu qu’on le feuillette, le guide témoigne de toute la diversité du patrimoine français, de ses styles ainsi que d’une histoire riche en hauts faits et en grandes figures. L’art de faire « court » est ici maîtrisé pour donner aux lecteurs de brèves notices qui restituent en quelques lignes l’intérêt d’une halte et l’envie d’en prolonger une autre.</p>
<p>Plus que de la placer chez soi sur les rayonnages d’une bibliothèque et finir par l’oublier, il convient de garder cette nouvelle publication dans sa voiture à proximité de la main. Les randonneurs lui trouveront facilement une place dans l’une des poches de leur sac à dos. Hôtels, offices du tourisme pourraient en permettre aussi la consultation. Bien des monuments restent ouverts toute l’année.</p>
<p>Pour les autres, nombre d’entre eux peuvent entrouvrir leurs portes sur demande en dehors de la saison estivale, raison de plus pour profiter des avantages proposés par cette recension et préparer, sans attendre, les escapades touristiques de 2011.</p>
<p><strong> « Guide du Patrimoine en France », éditions du Patrimoine, 830 pp., 30€.<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/11/10/2500-monuments-et-sites-historiques-ouverts-au-public/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La chapelle restaurée du château de Lunéville</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/28/la-chapelle-restauree-du-chateau-de-luneville/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/10/28/la-chapelle-restauree-du-chateau-de-luneville/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2010 06:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[chapelle de Lunéville]]></category>
		<category><![CDATA[château de lunéville]]></category>
		<category><![CDATA[Gaffiot]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Aillagon]]></category>
		<category><![CDATA[Madame Geoffrin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=6607</guid>
		<description><![CDATA[Le 16 septembre 2010, s&#8217;est tenue la cérémonie de réception de la chapelle restaurée du château de Lunéville. L&#8217;occasion d&#8217;un hommage bien mérité aux compagnons et ouvriers du chantier.

Lampons ! lampons !
La marquise de la Ferté-Imbaut, la fille de l’illustre Madame Geoffrin, revenant à Lunéville, à deux siècles et demi de distance, n’aurait sans doute [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chapelleLunéville350.jpg" alt="/" /><strong>Le 16 septembre 2010, s&#8217;est tenue la cérémonie de réception de la chapelle restaurée du château de Lunéville. L&#8217;occasion d&#8217;un hommage bien mérité aux compagnons et ouvriers du chantier.<br />
</strong><br />
Lampons ! lampons !<br />
La marquise de la Ferté-Imbaut, la fille de l’illustre Madame Geoffrin, revenant à Lunéville, à deux siècles et demi de distance, n’aurait sans doute pas renié la fête lanturlutesque organisée, le 16 septembre 2010, à l’occasion de l’inauguration de la chapelle restaurée du château de Lunéville.  Grande maîtresse de son Ordre des Lanturlus, elle se serait follement amusée par la multiplicité des contresens déployés un peu partout, par l’abondance des inepties comme par la magie des inversions prodiguées à tout va.<br />
Une fête « à l’envers » était donc proposée à la foule ébahie des visiteurs avec ces funambules qui se déplacent sur la tête, ces « installations » incompréhensibles et grotesques émergeant des bassins, les sculptures « contemporaines » installées un peu partout cherchant à singer les créations de  Takashi Murakmi ou de Jeff Koons, puisque le mélange des genres est devenu à présent si la mode et si nécessaire pour apparaître « dans le vent » !</p>
<p>Il n’en fallait pas moins pour marquer la renaissance du « petit Versailles lorrain » !</p>
<p>Mais venons en au chantier de la « salle polyvalente », entendons la ci-devant chapelle, objet des réjouissances.</p>
<p>Somptueuse coquille vide, elle offre désormais à la vue, au fond de la pièce, dans un dépouillement presque « cistercien », peut-être un peu trop marqué pour si bel endroit, un léger podium souligné par la présence de trois groupes de quatre totems, dont le symbolisme « trinitaire» renvoie à d’autres rites infiniment plus compatibles avec la nouvelle vocation de cet édifice, mué en lieu de rencontres, de conférences, de concerts.</p>
<p>Après cette onction populaire inaugurale, quelques jours plus tard, une conférence prononcée par l’architecte en chef devait à nouveau réunir l’<em>intelligentia</em> locale sur le thème des jardins. Mais au préalable, une monition de plus ¾ d’heure, donnée par un intervenant présenté comme le président des loges maçonniques de France, permit de décrypter le sens profond et la haute symbolique des restaurations présentes et à venir.</p>
<p>En ce 16 septembre, deux autres salles du monument, « restaurées » dans le même temps, furent également présentées aux visiteurs. L’ancienne Salle des gardes, transformée en une impersonnelle billetterie et celle de la Livrée qui marquait autrefois l’entrée du grand appartement ducal. Pour l’heure, ces pièces n’offrent aucun intérêt patrimonial. Elles ont été traitées sans aucune référence à leur ancienne grandeur, avec du mobilier résolument contemporain, assez<em> cheep</em>, comme disent les<em> bobo </em>!</p>
<p>Cette fête du « monde à l’envers », à laquelle il manquait la présence d’arbres déracinés plantés racines en l’air, marque tout de même la restauration du gros œuvre de l’édifice.<br />
C’est bien là l’essentiel.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Lunéville350.jpg" alt="/" />Pour le reste, c’est à dire pour faire du palais des ducs de Lorraine un véritable lieu patrimonial ne reniant pas son histoire glorieuse, rien n’est à attendre.</p>
<p>Les édiles actuels, si désireux d’immortaliser leurs mandats, sont figés dans leurs apriori idéologiques et philosophiques. Ils manquent ainsi un rendez-vous avec leur époque. Il est fort probable que la prochaine génération, plus respectueuse de l’ordre des choses, soit conduite à découdre ce canevas incompréhensible et si opposé au bon sens.</p>
<p>Venu à Lunéville, au début de l’été, Jean-Jacques Aillagon, consterné par cette évolution si hétéroclite, a écrit, dès son retour à Versailles, à Michel Dinet, président du Conseil général de Meurthe-et-Moselle, propriétaire de cette partie du monument, pour lui faire part de ses réflexions et lui proposer une aide plus avisée. Sa lettre est restée depuis sans réponse.</p>
<p>Dans 20 à 30 ans, lorsque les successeurs de l’équipe actuelle seront aux commandes, on déplorera amèrement les résultats du ridicule d’une telle étroitesse de vue. Les critiques à l’encontre des décideurs d’aujourd’hui porteront aussi sur le temps perdu et plus encore sur la masse des sommes d’argent investies en pure perte.</p>
<p>Patientons donc…  l’avenir est devant nous !</p>
<p>En attendant, pour se donner quelque baume au cœur, que les amoureux du château de Lunéville et de sa chapelle  laissent libre cours à leurs rêveries. Qu’ils se promènent dans le parc, dans la cour d’honneur ou dans cet édifice sans âme. Ils y entendront encore les échos des rires joyeux de la fille de Madame Geoffrin et la sentence bonhomme du vieux roi de Pologne : « Vous êtes folle, ma chère Imbault, mais je vous aime » !</p>
<p>Château de Lunéville<br />
<a href="http://www.chateaudeslumieres.com" target="_blank">www.chateaudeslumieres.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/10/28/la-chapelle-restauree-du-chateau-de-luneville/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au Pays du Champ de Bataille : un chef d’œuvre, le château de Beaumesnil</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/09/24/au-pays-du-champ-de-bataille-un-chef-d%e2%80%99oeuvre-le-chateau-de-beaumesnil/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/09/24/au-pays-du-champ-de-bataille-un-chef-d%e2%80%99oeuvre-le-chateau-de-beaumesnil/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 07:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Champ de Bataille]]></category>
		<category><![CDATA[le château de Beaumesnil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5854</guid>
		<description><![CDATA[Aux lendemains des journées du Patrimoine, voici une superbe destination : le château de Beaumesnil .
Au détour des chemins et des routes de Normandie, c’est un joyau tombé du ciel ! Un rêve de pierre, disait le romancier Jean de La Varende.
Nul artifice, nulle surcharge de dorure, de bronzes rutilants, de faux marbres ou d’éclats [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/champBataille350.jpg" alt="/" /><strong>Aux lendemains d</strong><strong>es journées du Patrimoine, voici une superbe destination : </strong><strong>le château de Beaumesnil .</strong><br />
<strong>Au détour des chemins et des routes de Normandie, c’est un joyau tombé du ciel ! Un rêve de pierre, disait le romancier Jean de La Varende.<br />
Nul artifice, nulle surcharge de dorure, de bronzes rutilants, de faux marbres ou d’éclats tapageurs, dans ses décors intérieurs ou à l’ombre de ses arbres. Le château de Beaumesnil et son parc offrent le sceau de l’incomparable authenticité d’un riche domaine du XVIIIe siècle à la campagne.<br />
</strong><br />
Ses deux façades d’époque Louis XIII, en brique et pierre, en se reflétant dans les douves, invitent au songe, un peu comme le château de la Belle au Bois dormant. S’y retrouve aussi la majesté altière du château de Balleroy, dans le Calvados.<br />
Si les siècles ont imprime leur différentes marques sur l’ensemble du domaine, le parc a retrouvé depuis 1950 l’ordonnancement du XVIIIe siècle, tel qu’il se dessine sur des plans établis vers 1760. Bordures et massifs de fleurs répondent élégamment aux tonalités roses des façades en s’inscrivant dans de remarquables broderies de buis taillés.<br />
Cette nature savamment domestiquée préfigure le charme des intérieurs qui respirent l’honnêteté tranquille de grands seigneurs, conscients de leurs droits mais également de leurs devoirs, comme Armand de Béthune-Charost qui renonce, avant la Révolution, à ses droits féodaux en faveur de ses paysans. La noblesse du lieu n’est ici en rien écrasante. Elle se montre sobre, sans luxe insolent, et s’affiche paisible à l’image du paysage qu’elle a façonné.<br />
De surcroît, un musée de la reliure présente plus de 250 exemplaires d’ouvrages dont les plats, dorés au petit fer, s’ornent de dentelles parfois exubérantes, d’armoiries prestigieuses…</p>
<p>Situé à moins d’une heure de Deauville ou de Rouen, et d’un peu plus de Paris (135 km), le château de Beaumesnil est assurément l’une des plus belles destinations pour les prochaines journées du patrimoine ; au Pays du Champ de Bataille, il surpasse toutes les autres….</p>
<p><strong>Horaires : Juillet-Août, tous les jours de 11h à 18 h ; septembre, tous les jours sauf le mardi de 14 h à 18 h.<br />
Droit d’entrée :  plein tarif, 7 euros, réductions pour les enfants ; 3 euros pour le parc<br />
Accès : De Paris: Autoroute A13 vers Rouen, sortie Evreux, puis prendre la direction de Beaumesnil en passant par Conches par la D830.<br />
Téléphone :  02.32.44.40.09</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/09/24/au-pays-du-champ-de-bataille-un-chef-d%e2%80%99oeuvre-le-chateau-de-beaumesnil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lascaux-Versailles même combat</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/09/13/lascaux-versailles-meme-combat/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/09/13/lascaux-versailles-meme-combat/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 09:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[chateau de Versailles]]></category>
		<category><![CDATA[Ghislain de Diesbach]]></category>
		<category><![CDATA[Koons]]></category>
		<category><![CDATA[Murakami]]></category>
		<category><![CDATA[pétition]]></category>
		<category><![CDATA[Versailles]]></category>
		<category><![CDATA[www.versailles-mon-amour.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5961</guid>
		<description><![CDATA[Par Ghislain de Diesbach*
L&#8217;on protège les grottes de Lascaux de l&#8217;air du temps, l&#8217;on veut garder intactes les somptueuses peintures et l&#8217;on a fabriqué de fausses grottes identiques aux vraies. On a eu bien raison. Peut être faudra t il un jour agir de même avec le château de Versailles ? 
Pourquoi y installe-t-on même [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Ghislain de Diesbach*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Diesbach150.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;on protège les grottes de Lascaux de l&#8217;air du temps, l&#8217;on veut garder intactes les somptueuses peintures et l&#8217;on a fabriqué de fausses grottes identiques aux vraies. On a eu bien raison. Peut être faudra t il un jour agir de même avec le château de Versailles ? </strong></p>
<p>Pourquoi y installe-t-on même temporairement quelques objets non identifiés,oeuvres de Koons et de Murakami, homard, grenouille, extra terrestre, sans aucun rapport avec les appartements royaux ?</p>
<p>Pourquoi imagine-t-on que du choc des cultures va naître un bien être une nouvelle esthétique ? Pourquoi certains conservateurs ne veulent plus conserver mais révolutionner.</p>
<p>Les premiers meurtris dans cette affaire sont les mécènes qui offrent leur argent pour rendre à Versailles sa splendeur, rénover les couleurs, racheter des meubles, replanter des arbres, la liste de leurs bienfaits est longue. Grâce leur soit rendue !<br />
Les seconds sont les visiteurs du monde entier qui viennent souvent de fort loin pour admirer le château et à qui l&#8217;on impose autre chose. Le troisième groupe sont les enfants à qui l&#8217;on fait croire que ces objets sont à leur place là.<br />
Le dernier groupe enfin, c&#8217;est nous tous qui sommes en majorité opposés à ce mélange des genres, tous les sondages le prouvent, et dont on veut ignorer le refus .</p>
<p>Si certains conservateurs aiment par dessus tout notre &laquo;&nbsp;bel aujourd&#8217;hui&raquo;&nbsp;, qu&#8217;ils postulent donc pour Beaubourg, le musée d&#8217;art moderne ou d&#8217;autres galeries spécialisées .</p>
<p>Mais qu&#8217;ils laissent notre château de Versailles enchanter des millions d&#8217;êtres sans les scandaliser&#8230;</p>
<p>Si Versailles, dit-on  a été, jadis, financièrement, le tombeau de la monarchie, il est certainement sûrement aujourd&#8217;hui, celui du bon goût.</p>
<p><strong>*Ghislain de Diesbach<br />
Grand Prix de la biographie de l&#8217;Académie française 1992 pour Proust, il est l&#8217;auteur d&#8217;une trentaine d&#8217;essais littéraires, de biographies et d&#8217;ouvrages historiques.</strong></p>
<p><strong>Pétition contre cette exposition :</strong> 4 800signataires<strong><br />
</strong><a href="http://www.versailles-mon-amour.fr" target="_blank">www.versailles-mon-amour.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/09/13/lascaux-versailles-meme-combat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des anges à Vincennes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/05/des-anges-a-vincennes/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/08/05/des-anges-a-vincennes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 13:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Anges]]></category>
		<category><![CDATA[anges musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Vincennes]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[sante-chapelle]]></category>
		<category><![CDATA[Vincennes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=4831</guid>
		<description><![CDATA[Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.

Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !
La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &#171;&#160;choeurs angéliques&#187;&#160; mais l&#8217;art représente [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/angetrompette350.jpg" alt="/" /><strong>Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, </strong><strong>le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !</p>
<p>La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &laquo;&nbsp;choeurs angéliques&raquo;&nbsp; mais l&#8217;art représente aussi la créature céleste parée de mille dons. Ainsi les &laquo;&nbsp;Anges musiciens&raquo;&nbsp; ont-ils investis l&#8217;histoire de l&#8217;art pictural&#8230; jusqu&#8217;à Vincennes, présents tout de même depuis le XIVème siècle sur le donjon ou sur les vitraux de la chapelle, créés en 1558 (après la visite de l&#8217;exposition, le visiteur peut monter découvrir ces sculptures dans le donjon).</p>
<p>Fruit d&#8217;un partenariat entre le Centre de Musique Sacrée de Sainte-Anne d’Auray et le Centre des monuments nationaux, cette exposition rappelle que du Moyen-Âge à nos jours, les anges ont inspiré les artistes, verriers, sculpteurs, peintres ou orfèvres&#8230;</p>
<p>Venues d’églises bretonnes, mais aussi des châteaux de <span>Vincennes</span>, Pierrefonds et Coucy, les oeuvres mettent en lumière l&#8217;évolution de la fonction de l&#8217;ange dans l&#8217;histoire du christianisme. L&#8217;ange musicien apparaît au Moyent-Âge pour glorifier des passages de la vie de la Vierge, tels que l&#8217;Assomption, le Couronnement de Marie au Ciel, etc., avant d&#8217;accompagner des scènes de la vie du Christ.<br />
Une figure prégnante qui se maintient malgré les recommandations du Concile de Trente. L&#8217;ange rondouillard et enfantin de la période classique cède la place à des traits presque féminins au XIXème siècle.</p>
<p>L&#8217;ange avec la trompette évoque l&#8217;Apocalypse de Jean seul moment des Evangiles où les anges jouent d&#8217;un instrument : &laquo;&nbsp;Et là je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.&raquo;&nbsp;</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Anges musiciens</strong><br />
Du 15 avril au 5 septembre 2010 : de 10 h à 18 h.</p>
<p>Centre des monuments nationaux<br />
Château de Vincennes<br />
Avenue de Paris<br />
94300 Vincennes<br />
tél. 01 48 08 31 20</p>
<p><a href="http://www.vincennes.monuments-nationaux.fr" target="_blank">www.vincennes.monuments-nationaux.fr</a></p>
<p><em>Photo : Ange à la trompette de la chaire à prêcher XVIIIème siècle, bois polychrome. Eglise de Bieuzy. </em>© CMS Saint-Anne d&#8217;Auray.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/08/05/des-anges-a-vincennes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Prestigieux Prix de Printemps</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/30/prestigieux-prix-de-printemps/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/07/30/prestigieux-prix-de-printemps/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 11:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Abbaye de Chaalis]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Carrère d'Encausse]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de France]]></category>
		<category><![CDATA[Journées de la rose]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[prix de la rose]]></category>
		<category><![CDATA[rosé]]></category>
		<category><![CDATA[rosier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5210</guid>
		<description><![CDATA[La culture, l&#8217;art de vivre et la recherche furent célébrés par l&#8217;Institut de France, sur tous les fronts, à la veille de l&#8217;été 2010. Deux évènements d&#8217;envergure nous le démontrent.

Du côté du Quai Conti
En juin, les Grands Prix de l&#8217;Institut de France sous la présidence de Monsieur Roger Taillibert et de Monsieur Gabriel de Broglie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/institut_exterieur350.jpg" alt="/" /><strong>La culture, l&#8217;art de vivre et la recherche furent célébrés par l&#8217;Institut de France, sur tous les fronts, à la veille de l&#8217;été 2010. Deux évènements d&#8217;envergure nous le démontrent.<br />
</strong></p>
<p><strong>Du côté du Quai Conti</strong></p>
<p>En juin, les Grands Prix de l&#8217;Institut de France sous la présidence de Monsieur Roger Taillibert et de Monsieur Gabriel de Broglie apportèrent la preuve du rôle prépondérant de l&#8217;Institut dans le mécénat moderne.<br />
Grâce aux Fondations alimentées depuis 1810 par des legs et des donations, l&#8217;Institut a doté des milliers d&#8217;heureux bénéficiaires. Les domaines soutenus par ces actions de mécénat sont très variés et sont portées par des Fondations touchant à bien des domaines  :<br />
La recherche scientifique, les actions humanitaires, le patrimoine culturel, les projets d&#8217;éducation et de formation, les projets de développement durable ou environnemental.</p>
<p>Présidé par Gabriel de Broglie, Chancelier de l&#8217;Institut de France,  et par  Roger Taillibert, Président de l&#8217;Institut de France, ces Grands Prix révèlent de manière éclatante la contribution de l&#8217;Institut au rayonnement des lettres, des arts et des sciences.</p>
<p>Le crû 2010 a porté ses efforts sur des recherches scientifiques de tout premier ordre : &laquo;&nbsp;les maladies infectieuses dans les pays en voie de développement&raquo;&nbsp;, les maladies cardio-vasculaires, les neurosciences et la maladie d&#8217;Alzheimer, les maladies cognitives et comportementales, la &laquo;&nbsp;Vectorisation de molécules bioactives pour le traitement des grandes pathologies&raquo;&nbsp;, la &laquo;&nbsp;Génétique et biothérapies des maladies dégénératives et prolifératives du système nerveux&raquo;&nbsp;&#8230;</p>
<p>Dotés de prix de 50 000à 750 000 euros, ces centres de recherches et leurs brillants représentants</p>
<p>Les prix les plus élevés ont été décernés à deux domaines non-scientifiques : la reconstruction de la bibliothèque d&#8217;Haïti par &laquo;&nbsp;Bibliothèques Sans Frontières&raquo;&nbsp; (750 000 euros), et très étonnant, le prix Mondial de la Fondation Simone et Cinon del Duca, remis à la seule personne du romancier Patrick Modiano (oeuvre chez Gallimard) d&#8217;une valeur de 300 000 euros.</p>
<p>Dommage que l&#8217;Institut ne pense pas à récompenser plutôt certains grands intellectuels, philosophes ou théologiens, qui travaillent dans l&#8217;ombre et la modestie et contribuent,dans l&#8217;isolement et le renoncement, à faire avancer la recherche en sciences-humaines.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chaalis_roseraie350.jpg" alt="/" /><strong>La rose, le patrimoine et l&#8217;Académicienne : le mariage de l&#8217;Abbaye de Chaalis avec la &laquo;&nbsp;fleur de poème&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Sous le gracieux parrainage d&#8217;Hélène Carrère d&#8217;Encausse, l&#8217;édition 2010 des Journées de la Rose de l&#8217;Abbaye de Chaalis a réuni la poésie, thème choisi par la marraine, la roseraie reconstituée de Nélie Jacquemart-André, et la rencontre avec les pépiniéristes, artisans et rosiéristes venus pour l&#8217;occasion.<br />
Cette année, un concours de poésie a été lancé dans les écoles primaires sur le joli thème : &laquo;&nbsp;La rose, fleur de poème&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Mais savez-vous vraiment qui est &laquo;&nbsp;Hélène Carrère d&#8217;Encausse&raquo;&nbsp; ? Un buisson de 60 à 80 cm dont le beau feuillage, pourpre à la naissance, verdit au fil des ans; ses boutons organisés en grappe, teintés de jaune s&#8217;éclaircissent en s&#8217;ouvrant. Vous ne rêvez pas, il y a deux références éponymes désormais : le rosier créé par la pépinière Mela Rosa (Grigny) et celle qui l&#8217;a inspiré en acceptant le parrainage des Journées de la Rose de Chaalis, l&#8217;Académicienne éminente spécialiste de la Russie et Secrétaire perpétuelle de l&#8217;Académie Française.</p>
<p>Le lauréat du prix de poésie organisé cette année et sa maîtresse sont repartis avec &laquo;&nbsp;LE&raquo;&nbsp; rosier de la marraine .</p>
<p>Pendant trois jours, chaque second week-end de juin, conférence et ateliers investissent la somptueuse abbaye. Nichée au coeur de la forêt d&#8217;Ermenonville, elle domine de ses huit siècles d&#8217;histoire. C&#8217;est la collectionneuse Nélie Jacquemart-André qui fit l&#8217;acquisition en 1902 et permit une restauration considérable. Le lieu accueillit alors les collections d&#8217;objets et les toiles de Giotto ou Boucher que les visiteurs peuvent toujours admirer. Et là, nul besoin d&#8217;attendre les journées de la rose 2011.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Abbaye Royale de Chaalis<br />
www.chaalis.fr<br />
Abbaye de Chaalis<br />
60300 Fontaine-Chaalis<br />
03 44 54 04 02</strong></p>
<p><em><strong>Photos : </strong><br />
Palais de l&#8217;Institut :<br />
Gérard Blot RMN / Institut de France</em></p>
<p><em>Roseraie et du parc :<br />
Institut de France / Jean-Baptiste Leroux</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/07/30/prestigieux-prix-de-printemps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Collection de tapisseries de Louis XIV</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/14/la-collection-de-tapisseries-de-louis-xiv/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/06/14/la-collection-de-tapisseries-de-louis-xiv/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 13:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Gobelins]]></category>
		<category><![CDATA[Louis XIV]]></category>
		<category><![CDATA[MObilier National]]></category>
		<category><![CDATA[Roi-Soleil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5064</guid>
		<description><![CDATA[Présenté voici quelques semaines par Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, l&#8217;ouvrage sur les collections de tapisserie du Roi-Soleil n’était pas seulement attendu comme le catalogue de la présentation des plus belles pièces des collections royales françaises offertes à l’admiration du public dans les superbes salles restaurées de la Galerie des Gobelins à Paris.
Plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Coll-Tapisseries350.jpg" alt="/" /><strong>Présenté voici quelques semaines par Bernard Schotter, administrateur général du Mobilier national, l&#8217;ouvrage sur les collections de tapisserie du Roi-Soleil n’était pas seulement attendu comme le catalogue de la présentation des plus belles pièces des collections royales françaises offertes à l’admiration du public dans les superbes salles restaurées de la Galerie des Gobelins à Paris.<br />
Plus encore, il s&#8217;impose depuis 10 voire même 20 ans, comme un ouvrage majeur permettant de compléter et de réactualiser les travaux réalisés à la fin du XIXe siècle par Jules Guiffrey dont<em> l’Histoire générale de la tapisserie en France</em>, publiée en 1880, constitue le premier jalon essentiel.</strong></p>
<p>Cette nouvelle somme repose sur les travaux de Jean Vittet, inspecteur des collections du Mobilier national depuis 21 ans, en charge du fonds des tapisseries anciennes et dont les travaux représentent sur le sujet une cinquantaine d’ouvrages, d’articles et de contributions diverses publiées en France et à l’étranger.</p>
<p>Chercheur infatigable et discret, Jean Vittet a amoncelé depuis des années de nouvelles découvertes, fruits  d’investigations minutieuses conduites dans les comptes royaux conservés aux Archives nationales, dans ceux des grands collectionneurs et serviteurs de la Couronne, ou encore, pour ne citer que quelques sources, dans les registres des présents diplomatiques du ministère des Affaires étrangères afin de retrouver traces des 3000 tapisseries constituant le fonds des collections royales.</p>
<p>Retrouver l’origine des commandes,  les auteurs des cartons et des dessins préparatoires, reconstituer des séries dispersées, localiser les pièces manquantes ou perdues, confronter les informations recueillies avec celles avancées par ses prédécesseurs, explorer des fonds rarement entrouverts, furent autant de tâches conduites par l’auteur au cours des années pour mener à bien une étude qui se présente au lecteur sous la forme d’un ouvrage des plus séduisants.</p>
<p>Le parti choisi par les Éditions Faton d’un format à l’italienne, donnant pour chaque pièce une image de taille réduite, imprimée pour la première fois en couleur, sur les pages de gauche complétées sur celles en regard, par un détail imprimé en pleine page, donne à l’ouvrage une singulière clarté de compréhension visuelle permettant de mesurer la beauté exceptionnelle de certains tissages, leur virtuosité, la fraicheur et les nuances des multiples coloris employés.</p>
<p>Arnauld Brejon de Lavergnée et l’infatigable Jean Vittet nous offrent ainsi un véritable mirage en nous introduisant dans un univers lumineux, chatoyant.  Ils rendent ainsi à l’un des arts décoratifs le plus méconnu une place de premier rang au contact duquel l’émotion est souvent portée à son comble.</p>
<p><strong><em>La Collection de tapisseries de Louis XIV</em><br />
Par Jean Vittet et Arnauld Brejon de Lavergnée<br />
Éditions Faton<br />
458 pages<br />
Prix public : 95 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/06/14/la-collection-de-tapisseries-de-louis-xiv/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Chapelle Royale de Versailles</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/27/la-chapelle-royale-de-versailles/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/05/27/la-chapelle-royale-de-versailles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 May 2010 11:14:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[chapelle Royale]]></category>
		<category><![CDATA[chateau de Versailles]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Louis XIV]]></category>
		<category><![CDATA[Versailles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=4480</guid>
		<description><![CDATA[Cette &#171;&#160;chapelle pour le Roi&#187;&#160; est l&#8217;un de ces pans éblouissants du patrimoine versaillais et un chef-d&#8217;oeuvre de l&#8217;art sacré. La nouvelle exposition du château concerne la sublime chapelle royale dont nous fêtons l&#8217;anniversaire cette année.
1710 : enfin, le somptueux château de Versailles découvre sa chapelle définitive au terme d&#8217;un chantier de 23 ans. Un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chapelleversailles350.jpg " alt="/" /><strong>Cette &laquo;&nbsp;chapelle pour le Roi&raquo;&nbsp; est l&#8217;un de ces pans éblouissants du patrimoine versaillais et un chef-d&#8217;oeuvre de l&#8217;art sacré. La nouvelle exposition du château concerne la sublime chapelle royale dont nous fêtons l&#8217;anniversaire cette année.</strong></p>
<p>1710 : enfin, le somptueux château de Versailles découvre sa chapelle définitive au terme d&#8217;un chantier de 23 ans. Un tour de force dû à l&#8217;obstination de Louis XIV  contre l&#8217;avis de son entourage, y compris celle de la très dévote Madame de Maintenon.<br />
On la bénit derechef et la dédie à Saint Louis, ancêtre et saint patron du roi.</p>
<p>De 1710 jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;Ancien Régime, elle servit de cadre aux cérémonies religieuses de la Cour de France.<br />
Un tricentenaire qui nous invite à découvrir ce manifeste architectural conçu par Hardouin-Mansart, testament spirituel vivant du Roi Soleil.</p>
<p>Décorée par les meilleurs peintres et sculpteurs de l&#8217;époque, ornée par un mobilier exceptionnel, la chapelle s&#8217;impose comme la partie la plus aboutie du château, et pourtant l&#8217;une des moins connues.</p>
<p>Conçue sur le modèle des chapelles palatines, elle comprend deux niveaux. Au-dessus du maître-autel, l&#8217;orgue de Clicquot tenues un temps par François Couperin est encore utilisé lors de concerts réguliers.<br />
De la tribune, autrefois réservée au Roi et aux principaux dignitaires de la Cour, la vue sur le sol  et le dallage est imprenable.</p>
<p><strong>Un évènement exceptionnel et inédit</strong></p>
<p>L&#8217;exposition se déroule dans quatre salles, accessibles par la chapelle. Il est passionnant de découvrir les longues étapes et les projets préalables à la naissance de ce somptueux édifice.<br />
On peut suivre à travers les plans d&#8217;architectures, les diverses étapes de l&#8217;édification.<br />
Une première chapelle provisoire fut construite en 1672, suivie de celle de 1682, située à l&#8217;emplacement de l&#8217;actuel salon d&#8217;Hercule. Plus connue car souvent utilisée par Louis XIV, elle fut souvent représentée à travers des dessins et des gravures&#8230;<br />
Le décor et le mobilier aujourd&#8217;hui disparus sont représentés. Et même plus ! Bien plus, cette exposition accueille un évènement exceptionnel : la présentation de l&#8217;ensemble du mobilier liturgique offert par Louis XIV au Saint-Sépulcre de Jérusalem.</p>
<p>Les objets venus du St Sépulcre représentent de vrais trésors : des calices et des patène en argent, une crosse ornée de pierreries, un ciboire&#8230; Des objets de toute beauté, témoins des liturgies d&#8217;antan.</p>
<p>Dernier détail bien joli : la grande porte de la Chapelle Royale vient de recouvrir sa clef d&#8217;origine léguée via la Société des Amis de Versailles.</p>
<p>Le meilleur moyen de retrouver les fastes d&#8217;antan est d&#8217;assister aux manifestations programmées à la chapelle.<br />
Quatre organistes viennent d&#8217;être nommés pour quatre ans. Jean-Jacques Aillagon a souhaité  renouer avec le système de charge de l&#8217;orgue confié par quartiers comme sous l&#8217;Ancien Régime.</p>
<p>Le 6 juin, date anniversaire de la bénédiction de 1710, les quatre organistes seront présents toute la journée à l&#8217;orgue de la Chapelle royale. Une occasion unique à saisir.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Orgue-Chapelle-royale350.jpg" alt="/" /></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Une chapelle pour le roi<br />
Tricentenaire de la chapelle du chateau de versailles<br />
Appartement de Madame de Maintenon</strong></p>
<p><strong>20 avril-18 juillet 2010</strong></p>
<p>L&#8217;exposition est incluse dans le parcours de visite du Château.</p>
<p><strong>Les Jeudis musicaux de la Chapelle royale</strong></p>
<p>Jusqu’au 3 juin 2010 &#8211; Tous les jeudis de l’année scolaire, à 17h30. Les Pages &amp; les Chantres du CMBV (Olivier Schneebeli), les organistes du CNSMD de Paris.<br />
Renseignements 01 39 20 78 00<br />
www.cmbv.fr<br />
Renseignements et réservations :</p>
<p>Tél : 01 30 83 78 00<br />
visites.conferences@chateauversailles.fr</p>
<p><em>Photos Gérard Blot.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/05/27/la-chapelle-royale-de-versailles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Magistrale et Monumentale, la nouvelle carte de visite du Centre des Monuments nationaux !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/01/08/magistrale-et-monumentale-la-nouvelle-carte-de-visite-du-centre-des-monuments-nationaux/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/01/08/magistrale-et-monumentale-la-nouvelle-carte-de-visite-du-centre-des-monuments-nationaux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 05:38:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des monuments nationaux]]></category>
		<category><![CDATA[COnciergerie]]></category>
		<category><![CDATA[écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[monuments]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=3035</guid>
		<description><![CDATA[Avec ses couleurs pétaradantes jaune, rouge, vert et bleu, ses 490 pages et ses tout petits 2 kilos, la nouvelle carte de visite du Centre des Monuments nationaux est bien l’une des cartes les plus originales qu’offre aujourd’hui, par l’intermédiaire des Éditions du patrimoine, le Centre des Monuments nationaux.
100 monuments, 100 écrivains, l’idée, le titre [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Conciergerie-Waldemar350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Avec ses couleurs pétaradantes jaune, rouge, vert et bleu, ses 490 pages et ses tout petits 2 kilos, </strong>l<strong>a nouvelle carte de visite du Centre des Monuments nationaux est bien l’une des cartes les plus originales qu’offre aujourd’hui, par l’intermédiaire des Éditions du patrimoine, le Centre des Monuments nationaux.</strong></p>
<p>100 monuments, 100 écrivains, l’idée, le titre de l’ouvrage ne relèvent pas, somme toute, d’une conception très originale.</p>
<p>Ce projet, tout d’abord, en rappelle un autre mis en chantier, en 2004, par Jean-Jacques Aillagon alors qu’il était au ministère : Passeport de la Culture. L’initiative consistait à faire parvenir à chaque Français atteignant sa majorité un passeport lui permettant de visiter gratuitement l’ensemble des monuments gérés à l’époque par Monum. Se présentant sous la forme d’un fascicule de 100 pages, ce sésame se voulait lui aussi séduisant et abondamment illustré. Il n’a finalement jamais pu voir le jour puisque son auteur quitta prématurément la rue de Valois.</p>
<p>Vouloir une nouvelle fois mettre en pleine lumière 100 des plus beaux monuments gérés par le Centre des Monuments nationaux témoigne non seulement d’un louable désir récurant, mais exprime sans doute aussi le souhait de satisfaire les visiteurs aux origines diverses qui fréquentent ces différents sites tout en cherchant à approcher une nouvelle clientèle.</p>
<p>Ce qui aurait pu devenir une nième et banale publication supplémentaire, se bornant à recenser quelques-uns des plus beaux sites de France, est devenu par les soins de son directeur éditorial, Adrien Goetz, maître de conférences en histoire de l’art à Paris-Sorbonne, un intéressant patchwork à la fois patrimonial et littéraire. Une centaine d’écrivains contemporains s’est rassemblée autour de ce projet. Avant la présentation pour chaque site ou monument d’une notice historique de circonstance, chacun d’entre eux a eu libre cours pour dépeindre tantôt un sentiment, une émotion suggérés au contact d’un l’édifice ou d’un lieu.</p>
<p>Résultat : une approche renouvelée, personnelle, toujours surprenante de monuments tellement inscrits dans l’environnement quotidien qu’ils ont perdu souvent pour beaucoup leurs attraits.</p>
<p>Ainsi Julien Santoni, jeune écrivain dont le premier roman date de 2008, imagine-t-il le dialogue nocturne des gargouilles de Notre-Dame de Paris, ou encore maître Emmanuel Pierrat qui traitant de la Sainte Chapelle conclut que les voies du Seigneur comme celles du Palais de Justice sont impénétrables !</p>
<p>À son tour, Robert Badinter offre au lecteur un très beau texte sur l’antique prison de la Conciergerie. Son émotion est telle que parmi les malheureux prisonniers, victimes de la période révolutionnaire, il en oublierait presque de citer Marie-Antoinette. S’il préconise sagement de faire enlever dans les cachots reconstitués les hideux mannequins de cire dont la présence racoleuse tue l’émotion, on ne saurait toutefois suivre son indignation jusqu’au bout lorsqu’il dénonce la piété du début du XIXe siècle qui a fait transformer le cachot de la Reine en chapelle expiatoire. À ce compte, combien des sanctuaires civils érigés par notre époque au rang de lieux de mémoire apparaîtront-ils désuets dans quelques lustres !</p>
<p><strong>Entrés de diverses manières dans le domaine de l’État, ces sites et monuments n’ont pas forcément vocation à en sortir.</strong></p>
<p>Frédéric Mitterand, venu, à la Conciergerie dans la salle des Gens d’armes, présider la soirée de lancement de l’ouvrage a préféré abandonner la lecture du discours officiel préparé par ses services pour se livrer à une réflexion plus personnelle en faisant part de ses convictions quant au devenir de ce patrimoine et de l’administration qui les gère. À l’unisson des vœux du Sénat et des cris d’alarme de la CGT, il a tenu à redire une position de principe : entrés de diverses manières dans le domaine de l’État, ces sites et monuments n’ont pas forcément vocation à en sortir.</p>
<p>Ainsi voulait-il mettre fin à la polémique portant sur le transfert de monuments historiques à certaines collectivités territoriales que l’article 52 du projet de loi de finances 2010 suscite depuis plusieurs semaines.</p>
<p>Pour autant, la situation actuelle ne nous offre pas en matière de conservation des monuments l’image pimpante du palais du prince charmant à Marne-la-Vallée.</p>
<p>En ces temps de crise le sort des églises et châteaux reste préoccupant.</p>
<p>Laissons tout d’abord à la présidente Isabelle Lemesle le bénéfice de son initiative. Tout en défendant aussi l’avenir de l’institution qu’elle dirige et qui péricliterait bien vite faute de vieux cailloux à entretenir, son 100 monuments, 100 écrivains, même si ce pesant manuel n’est pas très pratique à emporter avec soi pour partir à la découverte de ces trésors, permet de faire le point  sur le patrimoine actuel du Centre et de montrer le caractère universel de ces chefs d’œuvre d’architecture. Il convient de le reconnaître, l’État reste encore le meilleur garant d’une protection pérenne.</p>
<p>En second lieu, sans en minimiser totalement l’impact, même en temps de crise financière, l’argent public n’est pas le remède absolu contrairement à l’idée généralement admise.<br />
Dans les années 80, alors que la Pologne se relève difficilement du marasme économique dans lequel le communisme l’a précipitée, la reconstruction du château royal de Varsovie, dont il ne restait pas pierre sur pierre, est décidée. Il n’en coûtera rien à l’État. Le gros œuvre, les décors intérieurs, la reconstitution des collections sont intégralement financés par les dons des Polonais eux-mêmes.</p>
<p><strong>La population est rarement associée au devenir de ce patrimoine de proximité qui lui appartient peut-être plus légitimement qu’à d’autres.</strong></p>
<p>L’administration aurait également avantage à s’inspirer de la pratique suivie par le Centre des Monuments nationaux. Celle-ci reste souvent trop éloignée de ces particuliers, véritables amoureux du patrimoine, prêts à s’engager pour sa sauvegarde. Certes, la cause du château de Varsovie, dynamité par l’armée nazie, symbole majeur de l’identité polonaise a su être attractive pour la nation tout entière, mais celle de ces cent monuments qui émaillent le territoire français, ou celle d’autres encore plus modestes qui constituent notre patrimoine rural, ne sauraient laisser indifférentes de bonnes volontés efficaces et généreuses. Par ignorance, ou en raison de la suffisance d’un certain esprit parisien, la population est rarement associée au devenir de ce patrimoine de proximité qui lui appartient peut-être plus légitimement qu’à d’autres.</p>
<p>Enfin, plus encore que le manque d’argent, l’idéologie reste de nos jours encore la plus grande des menaces. La funeste dichotomie héritée d’un enseignement partisan de l’Histoire à la suite de la Révolution française et des Lumières stigmatise trop souvent encore châteaux et demeures seigneuriales, églises et monastères.<br />
Vieille lune que cela ? Croyez-vous !<br />
Dans un récent article de l’Est Républicain écrit par Guillaume Mazeaud, sur le  projet de développement culturel et touristique du château de Lunéville, l’auteur veut opposer une fois encore, dans un antagonisme éculé, une droite passéïste amateur de châteaux et d’églises et une gauche avant-gardiste aux penchants iconoclastes. Il est vrai, commente notre chroniqueur, que la droite peut se satisfaire que la gauche rénove à grands frais un si beau joyau du temps des châteaux et des rois !</p>
<p>Mais comme ailleurs, trop souvent aussi, à Lunéville, l’incantation n’est pas seulement virtuelle et ne se limite pas à ces termes journalistiques.  La chapelle du château dont la réouverture est prévue pour le 16 septembre 2010 sera privée de son autel puisque, selon une source autorisée, sa présence empiéterait sur l’espace réservée aux concerts et aux autres spectacles, réduisant ainsi le nombre de places payantes et compromettant l’équilibre budgétaire des prochains exercices financiers !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/01/08/magistrale-et-monumentale-la-nouvelle-carte-de-visite-du-centre-des-monuments-nationaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’éolien : écologique !? Pas si sûr…</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/13/l%e2%80%99eolien-ecologique-%e2%80%a6pas-si-sur%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/11/13/l%e2%80%99eolien-ecologique-%e2%80%a6pas-si-sur%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 13:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie éolienne]]></category>
		<category><![CDATA[éolien]]></category>
		<category><![CDATA[éoliennes]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=964</guid>
		<description><![CDATA[par Sabine Cadart*
C&#8217;est une catastrophe écologique : la France s&#8217;engouffre, tête baissée, dans l’installation d’aérogénérateurs, souhaitant passer de 2000 éoliennes géantes en 2008 à près de cinq fois plus en 2020.
Le protocole de Kyoto visait à diminuer les gaz à effet de serre en vue de préserver la couche d&#8217;ozone et du réchauffement climatique. Il [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Sabine Cadart*</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="border: 1px solid #000000; margin: 0pt 5px 2px 0pt; padding: 1px; background: #ffffff none repeat scroll 0% 0%; float: left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/eolienne350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=" width=" mce_style=" height="358" /><strong>C&#8217;est une catastrophe écologique : la France s&#8217;engouffre, tête baissée, dans l’installation d’aérogénérateurs, souhaitant passer de 2000 éoliennes géantes en 2008 à près de cinq fois plus en 2020.</strong></p>
<p>Le protocole de Kyoto visait à diminuer les gaz à effet de serre en vue de préserver la couche d&#8217;ozone et du réchauffement climatique. Il y a été établi que tous les pays signataires devraient produire en 2020, 20% de leur consommation électrique sous forme d’énergie renouvelable. Comme complexée par son retard vis-à-vis de l’Allemagne en matière d’éoliennes, la France semble s’être engouffrée, tête baissée dans l’installation d’aérogénérateurs, souhaitant passer de 2000 éoliennes géantes en 2008 à près de 5 fois plus en 2020.</p>
<p>Or, <em>Der Spiegel</em>, grand hebdomadaire allemand, a plusieurs fois titré que la plus grande catastrophe écologique jamais subie depuis la seconde guerre mondiale était justement ces champs entiers d’éoliennes industrielles. De 150 m de haut environ, visibles à 15 km à la ronde, installées sur les couloirs de passages d’oiseaux migrateurs et oiseaux soi-disant protégés, elles donnent le spectacle de ces plaines désolées aux infrastructures rouillées.</p>
<p>Mais le vent ne produit de l’électricité que 25% du temps dans l’intérieur des terres et 30% le long des côtes. Or, pour maintenir une électricité constante sur le réseau, on doit remettre en marche des usines thermiques (qui peuvent fonctionner ou s’arrêter en 1h30). Bien souvent à base de fuel et de charbon, elles concourent à des émissions supplémentaires de CO2.</p>
<p>Le parc nucléaire Français, quant à lui, a encore plusieurs dizaines d’années d’espérance de vie. Ne dégageant aucun CO2, il n’est nullement question de les arrêter avant leur terme. Monsieur Sarkozy vient même d’annoncer la construction d’une seconde EPR, qui a l’avantage de diminuer les déchets nucléaires.</p>
<p><strong>Malgré tout, « tant que les habitants continueront à croire que c’est écologique, même si cela ne l’est pas, on continuera à en mettre »</strong>, nous a confié un haut fonctionnaire de l’Etat.</p>
<p>De plus, cette énergie est subventionnée par les consommateurs EDF : nous, quoi !</p>
<p>On achète cette électricité aux promoteurs 3 fois le prix auquel il est revendu. Si on en avait besoin, pourquoi pas !&#8230;Mais on exporte déjà 10 à 20 % de notre électricité, à l’Allemagne essentiellement. Produire plus, pour exporter plus, certes, mais à perte, quel non sens économique !</p>
<p>Le tourisme vert, avenir du tourisme, une des seules activités indélocalisables d’un pays, risque fort d’être mis en péril lorsque des régions entières auront leurs paysages banalisés !</p>
<p>Est-ce tout cela que nous voulons ?</p>
<p><strong>Alors quelles sont les meilleures solutions ? </strong></p>
<p>La géothermie, les puits canadiens, la biomasse et même les éoliennes domestiques et esthétiques telles celles dessinées par Stark ainsi que le solaire avec les ardoises solaires en pays d’ardoises. Ces solutions n’entraînent tout du moins pas de pollution visuelle et devraient permettre une utilisation sur place de l’énergie produite. Mais surtout, pourquoi s’engager dans une course poursuite à l’augmentation de la production à tout prix, et ne pas rechercher avant tout vers l’isolation des bâtiments !&#8230;</p>
<p>Un vaste champ de réflexion s’ouvre donc pour qui est soucieux d’environnement, qui n’est certainement pas un champ d’éoliennes si préjudiciables.</p>
<p><strong>*Présidente de l&#8217;ASPPHEL<br />
(Association pour la Sauvegarde du Patrimoine et des Paysages).</strong></p>
<p>D&#8217;informations sur :<a href="http://www.aspphel.free.fr" target="_blank"> <strong>www.aspphel.free.fr</strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/11/13/l%e2%80%99eolien-ecologique-%e2%80%a6pas-si-sur%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>11</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peinture &amp; dessin, vocabulaire typologique et technique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/29/peinture-dessin-vocabulaire-typologique-et-technique/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/10/29/peinture-dessin-vocabulaire-typologique-et-technique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 07:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des monuments nationaux]]></category>
		<category><![CDATA[dictionnaire]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[peinture et dessin]]></category>
		<category><![CDATA[vocabulaire typologique et technique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=2412</guid>
		<description><![CDATA[Une fois encore le service de communication du Centre des monuments nationaux convie les invités de Michel Clément, directeur de l’architecture et du patrimoine au Ministère de la Culture et d’Isabelle Lemesle, président du Centre des monuments nationaux dans l’un de ces endroits parisiens privilégiés dont il a le secret.
Le « 1728 » est installé [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Coffret-peinture350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Une fois encore le service de communication du Centre des monuments nationaux convie les invités de Michel Clément, directeur de l’architecture et du patrimoine au Ministère de la Culture et d’Isabelle Lemesle, président du Centre des monuments nationaux dans l’un de ces endroits parisiens privilégiés dont il a le secret.</strong></p>
<p>Le « 1728 » est installé rue d’Anjou dans un hôtel particulier ayant appartenu au marquis de La Fayette dont les salons servent de cadre à un agréable restaurant qui a su allier son activité économique à une véritable préservation des lieux.</p>
<p>C’est bien le cadre qu’il fallait dénicher pour présenter l’impressionnant ouvrage, composé en deux volumes, par Ségolène Bergeon et Pierre Curie, publié aux Editions du Patrimoine :<em> Peinture &amp; dessin, vocabulaire typologique et technique.</em></p>
<p>Mais que le lecteur ne s’effraie pas du sous-titre. Point d’aridité dans cette somme mise en chantier depuis quatorze longues années par la très renommée directrice du service de restauration des peintures du musée du Louvre et l’ancien conservateur de l’Inventaire général.</p>
<p>Fondé voici cinquante ans sous l’impulsion d’André Malraux qui avait compris l’importance des images, l’Inventaire général détient une fantastique masse de données judicieusement exploitée depuis 1960, faisant régulièrement l’objet de publications restant toujours d’actualité. En son temps, Nicole de Reyniès avait ouvert le sentier en publiant un ouvrage sur la tapisserie suivi quelques années plus tard  d’un <em>vocabulaire de</em> l’architecture publié par J-M. Pérouse de Montclos qui demeure toujours un ouvrage de référence.</p>
<p><strong>2600 images répertoriées</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Petit-garcon350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />La peinture et le dessin entrent enfin dans cette impressionnante collection pour être analysées, décryptée et valorisées aux yeux ébahis des lecteurs à travers 1 850 termes ou expressions explicitées dans ce <em>vocabulaire.</em></p>
<p>Non vraiment rien d’aride ou d’ennuyeux car chacun y trouve ce qu’il recherche. L’amateur, une réelle  jouissance esthétique à travers les 2 600 images répertoriées ; l’étudiant, les exposés propres à chaque œuvre sélectionnée ; le chercheur, de minutieuses informations scrupuleusement recueillies dans la bibliographie …</p>
<p>L’investissement du Centre des Monuments nationaux (170 000 euros) justifie le prix des deux volumes (190 euros jusqu’au 31 janvier ; 230 euros par la suite).</p>
<p>Instruments de travail, les 5 000 exemplaires rejoindront les rayonnages des grandes bibliothèques publiques françaises et étrangères, des grands organismes culturels permettant une accessibilité aux étudiants et amateurs. Mais destiné également aux non initiés, l’ouvrage risque d’intéresser bien des particuliers. À la veille des fêtes, les plus malins chercheront à se le faire offrir ; pour ceux qui n’y parviendraient pas, il faudra demander son acquisition par les bibliothèques de quartier.</p>
<p>Pour conclure, après une tâche si laborieuse et si parfaitement réussie, les auteurs et les Editions du Patrimoine pourraient faire leur la formule employée par le poète Horace se penchant sur son œuvre : <em>exigi monumentum aere perennius</em> <em>– j’ai élevé un monument plus durable que le bronze !</em><br />
C’est bien le moins qu’ils pouvaient faire pour évoquer la peinture et le dessin !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/10/29/peinture-dessin-vocabulaire-typologique-et-technique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Château de Lunéville 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/10/chateau-de-luneville-22/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/10/10/chateau-de-luneville-22/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 07:33:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[autel]]></category>
		<category><![CDATA[Carmes]]></category>
		<category><![CDATA[chapelle]]></category>
		<category><![CDATA[château]]></category>
		<category><![CDATA[Lunéville]]></category>
		<category><![CDATA[pierre chanel]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=2007</guid>
		<description><![CDATA[Le travail de Pierre Chanel
Pierre Chanel, conservateur du château de Lunéville pendant trente-sept ans, l’un des meilleurs critiques contemporains de l’œuvre de Cocteau, avait compris parfaitement la puissance d’une présence aussi symbolique dans le chœur de la chapelle, et le respect à porter à cette partie de l’édifice dans l’usage qui fut le sien jusqu’à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/autel-chapelle-chateau300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le travail de Pierre Chanel</strong></h1>
<p><strong>Pierre Chanel, conservateur du château de Lunéville pendant trente-sept ans, l’un des meilleurs critiques contemporains de l’œuvre de Cocteau, avait compris parfaitement la puissance d’une présence aussi symbolique dans le chœur de la chapelle, et le respect à porter à cette partie de l’édifice dans l’usage qui fut le sien jusqu’à une période somme toute récente.</strong></p>
<p>En 1977, à l’occasion du tricentenaire de la naissance du roi Stanislas Leszczynski, il chercha à effacer cette absence d’autel en plaçant un nouveau décor conçu en étroite harmonie avec la vocation de l’édifice.</p>
<p>Il fit installer derrière une petite estrade en marqueterie de bois un très bel autel en bois doré remontant au début du XVIIIe siècle. En l’absence d’une prédelle, il disposa  sur la table eucharistique une simple garniture d’autel en cuivre de la même époque, constituée seulement de cinq éléments.<br />
Mais pour parachever cette évocation, il voulut placer sur la tribune, au-dessus du chœur, une imposante composition ternaire constituée de deux anges adorateurs en bois du XVIIIe siècle, encadrant une sculpture monumentale du prophète Elie, provenant de l’ancienne chapelle des Carmes de Lunéville.<br />
Par la suite, cette statue, témoignage de la beauté du patrimoine lunévillois, fut vendue par son propriétaire au Musée lorrain de Nancy où elle se trouve toujours et où elle semble depuis peu la proie d’insectes xylophages.</p>
<p>Ce modeste aménagement, très peu conforme à la réalité historique puisque l’autel majeur était nécessairement de marbre et orné, selon les sources archivistiques, d’une splendide garniture en argent massif, apparaît cependant bien supérieur à ce qui est envisagé de nos jours.</p>
<p>La chapelle palatine de Lunéville mériterait en effet un autre destin que celui qui se profile aujourd’hui.</p>
<p><em>La pierre rejetée des bâtisseurs,</em> le maître-autel de la chapelle de Lunéville, doit-il nécessairement devenir une pierre d’achoppement ?</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/10/10/chateau-de-luneville-22/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des balustres du 17ème siècle retrouvées dans de remblai du Château d’Avrillé</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/16/des-balustres-du-17eme-siecle-retrouvees-dans-de-remblai-du-chateau-d-avrille/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/08/16/des-balustres-du-17eme-siecle-retrouvees-dans-de-remblai-du-chateau-d-avrille/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 07:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Tourneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[balustres]]></category>
		<category><![CDATA[bonnel]]></category>
		<category><![CDATA[champigné]]></category>
		<category><![CDATA[chateaux]]></category>
		<category><![CDATA[corps de bâtiment]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[maçonnerie]]></category>
		<category><![CDATA[monument historique]]></category>
		<category><![CDATA[pierre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=44</guid>
		<description><![CDATA[L’escalier extérieur du château de la Perrière à Avrillé retrouve ses 40 balustres. Elles ont été recrées comme celles retrouvées dans le remblai.
Depuis une vingtaine d’années, la ville d’Avrillé acquiert ce domaine menacé de ruine. Sa sauvegarde est justifiée pour une réutilisation complète du monument. L’édifice est représentatif de l’architecture civile angevine de l’époque classique. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/9133_perriere_avrilletif.jpg" alt="" width="199" height="136" /><strong>L’escalier extérieur du château de la Perrière à Avrillé retrouve ses 40 balustres. Elles ont été recrées comme celles retrouvées dans le remblai.</strong></p>
<p>Depuis une vingtaine d’années, la ville d’Avrillé acquiert ce domaine menacé de ruine. Sa sauvegarde est justifiée pour une réutilisation complète du monument. L’édifice est représentatif de l’architecture civile angevine de l’époque classique. Cette demeure a été construite au XVII è siècle sur des substructures remontant au XV ème siècle. Le monument se compose de quatre corps de bâtiments : corps de logis principal, Orangerie, aile de la chapelle et aile des communs. Le corps principal cantonné de deux pavillons d’angles domine un vaste parc côté est, vers la Maine.</p>
<p><img class="alignright" style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/9151_perriere_avrilletif.jpg" alt="" width="200" height="133" />Une journée pour fabriquer une balustre ! L’escalier date de l’époque de construction du château. Le modèle des balustres rampantes circulaires a été découvert lors du démontage du mur. Certaines ont servi de remblai. Leurs formes ne permettent pas les tournées à la machine. Quarante balustres en tuffeau sont façonnées à la main par les tailleurs de pierre.</p>
<p>Post Scriptum : Société BONNEL Maçonnerie, taille de pierre Monuments historiques 3 rue du Stade 49330 Champigné 02 41 42 01 52 bonnelrestauration@bonnel-groupe.fr</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/08/16/des-balustres-du-17eme-siecle-retrouvees-dans-de-remblai-du-chateau-d-avrille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Art et entreprise, une alliance contre nature ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/07/06/art-et-entreprise-une-alliance-contre-nature/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/07/06/art-et-entreprise-une-alliance-contre-nature/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 07:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artistique]]></category>
		<category><![CDATA[culturel]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat]]></category>
		<category><![CDATA[mécènes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=67</guid>
		<description><![CDATA[Monumentaux chantiers de restauration, grandes expositions, parrainage d’artistes… Le monde de l’entreprise se trouve de plus en plus associé à celui de l’art, au profit duquel il investit des sommes parfois considérables.
Ces dernières années, on assiste à l’émergence de nouvelles formes de mécénat. La mutation du mécénat d’art repose aujourd’hui sur l’interaction entre deux univers [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Monumentaux chantiers de restauration, grandes expositions, parrainage d’artistes… Le monde de l’entreprise se trouve de plus en plus associé à celui de l’art, au profit duquel il investit des sommes parfois considérables.</strong></p>
<p><img class="alignleft" style="border: 1px solid black; float: left; margin-left: 0px; margin-right: 5px;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/arton1.jpg" alt="" width="300" height="200" />Ces dernières années, on assiste à l’émergence de nouvelles formes de mécénat. La mutation du mécénat d’art repose aujourd’hui sur l’interaction entre deux univers distincts : celui des artistes et des œuvres, et celui des entreprises. Il s’agit de s’appuyer sur les points communs entre les mécanismes du marché de l’art et les ressorts propres à la création et au développement des entreprises. A l’aune de cette constatation, trois questions se posent. Aujourd’hui, l’entreprise est-elle au service de l’art ? Ou bien l’art se retrouve-t-il au service de l’entreprise ? Enfin, un juste enrichissement mutuel est-il possible ?</p>
<p><strong>ART ET ENTREPRISES : UN COUPLE MIXTE</strong></p>
<p>Le mécénat à destination de l’art est une tradition ancienne. Depuis l’empereur Auguste, le Mécène, riche et célèbre, prince ou grand bourgeois, prit sous son aile la création et les artistes. Depuis lors, les dons de personnes privées sont devenus de plus en plus rares, et l’art puise ses sources de financement auprès de grands groupes comme AXA ou la Société Générale, et de fondations comme la Fondation Taylor. Le phénomène le plus répandu aujourd’hui est le mécénat d’entreprise. Dans les années soixante-dix, Renault fut la première grande société à s’intéresser au monde de l’art et à investir dans le rachat d’œuvres plastiques. Maintenant, sociétés privées ou publiques, banques…, forment avec la matière artistique un couple improbable mais quasiment indissociable. Les sommes en jeu se révèlent considérables, et nombre d’expositions ne pourraient voir le jour sans ce type d’aides.</p>
<p>La croissance exponentielle ces dernières années du mécénat d’entreprise soulève un certain nombre de questions. Ainsi, paradoxalement, l’organisme qui permet la réalisation de grandes expositions ou le rachat d’œuvres d’art reste souvent dans l’ombre, comme s’il était honteux d’en faire état. Mieux, certaines sociétés ne communiquent même pas l’information à leurs collaborateurs. Alors, quelles règles régissent le mécénat d’entreprise (voir entretien Patrice Marie) ? Est-il réellement valorisant en terme d’image ? Ou bien les entreprises trouvent-elles un autre intérêt à parrainer des manifestations artistiques – et lequel ? En tout état de cause, le logos imprimés sur les affiches aujourd’hui ne suffit plus, et d’autres formes d’interactivités voient le jour.</p>
<p>Finalement, l’entreprise se met-elle au service de l’art ? Ou bien est-ce l’art qui se retrouve au service de l’entreprise ? Au risque de se voir instrumentalisé, en position de valet d’intérêts purement économiques ?</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/07/06/art-et-entreprise-une-alliance-contre-nature/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le musée français de la photographie sur Internet</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/06/17/le-musee-francais-de-la-photographie-sur-internet/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/06/17/le-musee-francais-de-la-photographie-sur-internet/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 07:23:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Bièvres]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Général de l’Essonne]]></category>
		<category><![CDATA[Élisabeth Guimard conservatrice du musée français de la]]></category>
		<category><![CDATA[Forum des images]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Berson]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de France]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Weiss]]></category>
		<category><![CDATA[site Internet du musée français de la photographie]]></category>
		<category><![CDATA[www.museedelaphoto.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=983</guid>
		<description><![CDATA[Mercredi 13 mai 2009, le site Internet du musée français de la photographie a été inauguré au Forum des Images, en présence de Michel Berson, président du Conseil Général de l&#8217;Essonne et d’Élisabeth Guimard, conservatrice du musée français de la photographie, tous deux à l’origine du projet.

En effet, depuis 1998 le Conseil Général de l’Essonne [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="150%;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/maxime-du-camp.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong>Mercredi 13 mai 2009, le site Internet du musée français de la photographie a été inauguré au Forum des Images, en présence de Michel Berson, président du Conseil Général de l&#8217;Essonne et d’Élisabeth Guimard, conservatrice du musée français de la photographie, tous deux à l’origine du projet.</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong></strong><br />
En effet, depuis 1998 le Conseil Général de l’Essonne s’est engagé à conserver et valoriser les immenses collections du musée de la photographie qui a ouvert ses portes au public en 1964 à Bièvres, s’appuyant alors sur la collection personnelle de Jean et André Fage et du Photo-Club du Val-de-Bièvre fondé en 1949 et recevant, dès son ouverture en tant que musée, un très grand nombre de donations de particuliers et de firmes (Zeiss, Kodak). Labellisé « Musée de France » début 2003, le tout nouveau musée a décidé de conserver, de restaurer et d’enrichir ses collections, de les rendre accessibles à un très large public et de contribuer au progrès de la connaissance et de la recherche.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Un travail titanesque</p>
<p></span></span></strong><span style="Times New Roman;">C’est ainsi que le musée s’est mis en devoir de sortir de ses entrepôts poussiéreux et humides pas moins d’un million d’images, 25 000 pièces de matériels photographiques et des milliers de documents couvrant toute l’histoire de la photographie afin de les réhabiliter, car certains étaient très abîmés et de les numériser pour les mettre à disposition de tous. Le travail colossal de nettoyage, de désinfection, de dépoussiérage, puis d’inventaire, de marquage, de numérotage et de numérisation avant de reconditionner et stocker chaque image, chaque pièce à l’abri des vicissitudes du temps, mobilisa une grosse équipe de spécialistes et de professionnels pendant plus de cinq ans avant que ce gigantesque patrimoine puisse être mis en ligne, en mai 2009.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/isaac-kitrosser-roses.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="268" height="278" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Présentation du musée en ligne<br />
</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">La page d’accueil du site présente trois grandes rubriques : les expositions en ligne qui mettent en avant l’œuvre d’un artiste (Sabine Weiss en ce moment) ou une exposition thématique ; les collections numérisées qui regroupent la totalité du fonds du musée (images, documents, matériel) accessibles par différents mots-clés ou selon des critères d’époque, de lieu ou d’auteur ; enfin une troisième rubrique est consacrée à l’actualité du musée.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Mais le plus simple est encore d’aller faire un tour sur le site pour se rendre compte par soi-même de l’immense richesse du nouveau musée français de la photographie. Bonne visite !<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong>Contact :</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><a href="http://www.museedelaphoto.fr/" target="_blank"><span style="Times New Roman;">www.museedelaphoto.fr</span></a><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/06/17/le-musee-francais-de-la-photographie-sur-internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tombes mérovingiennes de la basilique de Saint-Denis</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/04/22/tombes-merovingiennes-de-la-basilique-de-saint-denis/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/04/22/tombes-merovingiennes-de-la-basilique-de-saint-denis/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 09:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[basilique de Saint-Denis]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Mémorial de Saint-Denis]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Archéologie nationale à Saint-Germain en Laye]]></category>
		<category><![CDATA[Tombes mérovingiennes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=858</guid>
		<description><![CDATA[Incroyable !
Imaginez : nous sommes au milieu du VIe siècle et allons pénétrer dans la cour de ces vieux souverains mérovingiens qui vivent encore dans le souvenir de l’Empire. Celui de Rome bien sûr. … En ce temps là, ces références ne sont pas si éloignées. Au cœur de l’antique Lutèce, le palais impérial élève [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/reine-aregonde350.jpg" alt="" /><strong>Incroyable !<br />
Imaginez : nous sommes au milieu du VIe siècle et allons pénétrer dans la cour de ces vieux souverains mérovingiens qui vivent encore dans le souvenir de l’Empire. Celui de Rome bien sûr. … En ce temps là, ces références ne sont pas si éloignées. Au cœur de l’antique Lutèce, le palais impérial élève toujours ses nobles façades malgré les assauts des Barbares.<br />
Les Francs viennent de s’installer, mais ils ne rêvent que de ces temps glorieux qu’ils cherchent à ressusciter. On en conserve les usages, le mode de vie, les tenues vestimentaires, avec, cependant la présence de bijoux qui témoignent d’influences plus sauvages.<br />
Les récits ne manquent pas non plus. Ceux de Grégoire de Tours, dans <em>L’Histoire des Francs</em>, par exemple.<br />
Mais, jusqu’aujourd’hui, de cette société qui cherche tellement à se policer, aucun visage, aucun portrait peint ou sculpté.<br />
Ou plus exactement jusqu’à hier.</strong></p>
<p>Car Patrick Perrin, l’un des meilleurs archéologues spécialistes de la période mérovingienne et accessoirement directeur du Musée des Antiquités nationales, vient de contribuer à faire sortir d’une nuit de plus de quinze siècles, avec les équipes de cette auguste institution, la figures de l’une des épouses du roi Clotaire Ier (511-561), la reine Arégonde, mère du Chilpéric Ier qui naît vers 534 et qui, ainsi, peut aujourd’hui être considérée comme la « matriarche » de toutes les têtes couronnées d’Europe.</p>
<p>Inhumée à Saint-Denis vers 580, dans la nécropole aménagée autour de la sépulture du premier évêque de Lutèce, martyrisé vers 250, sa tombe a été découverte voici juste cinquante ans par Michel Fleury, l’archéologue qui devait par la suite fouiller la Cour Carrée du Louvre pour y retrouver le fameux casque du roi Charles V ou encore, près de Bercy, un espace en bordure de Seine pour mettre à jour les célèbres pirogues conservées à présent au musée Carnavalet.</p>
<p>Assurément, il s’agit bien de la reine Arégonde découverte au milieu d’environ 80 autres sépultures puisque le sarcophage de pierre contenait, en autre mobilier, son anneau sigillaire en or autour duquel son nom était gravé.</p>
<p>Il a fallu un demi-siècle et surtout, l’avancée de la science avec une pointe d’obstination de nos chercheurs, pour reconstituer toute la parure de la souveraine. Ses ossements furent étudiés, analysés scientifiquement. On connaît désormais les pathologies de la défunte. Sa jambe droite et surtout son pied témoignent des séquelles d’une poliomyélite contractée dans sa petite enfance. Elle était de taille petite (1,50 – 1,60 m) et gracile. Elle souffrait encore d’arthrose cervicale et lombaire tout en étant sujette au diabète. Son ADN permet d’établir certains liens avec d’autres femmes inhumées dans son voisinage. Ses bijoux témoignent d’échanges commerciaux lointains et de sa conscience d’appartenir à l’élite d’une société qui se réfère à l’univers impérial.</p>
<p>Superbement présentée, l’exposition est accessible aux non initiés et même aux enfants. Une présentation simple mettant en lumière les objets conduit progressivement le visiteur jusqu’à la souveraine qui apparaît dans une proximité impensable.</p>
<p><strong>Quant à ses restes mortels, que vont-ils devenir ?</strong></p>
<p>Le Mémorial de France à Saint-Denys (<a href="http://http://www.memorialdefrance.org/" target="_blank">http://www.memorialdefrance.org/</a>) propose de les remettre à ses frais, au cours d’une cérémonie civile et religieuse, dans la crypte de la basilique, au creux de son sarcophage pour y attendre paisiblement le jour de la résurrection dont elle escomptait la venue.</p>
<p>De nombreux soutiens, venus de toute part, ont été apportés à cette initiative dont celui de Jean-Jacques Aillagon ; le Musée des Antiquités est loin d’être hostile. L’année 2009, l’année du cinquantenaire de cette découverte, serait idéale.<br />
Depuis près d’un an, l’administration et le Ministère de la Culture sont saisis…. La réponse se fait attendre…<br />
Alors qu’un récent colloque réunissait, au Musée des Arts Premiers, archéologues, anthropologues, sociologues pour débattre du devenir des restes humains conservés dans nos musées ; alors que les restes de la Vénus <em>hottentote </em>ont légitimement été restitués comme nombre de souvenirs ou de restes mortels aux anciennes tribus indiennes en Amérique du Nord, la France se désintéressera-t-elle de ce cas unique en Europe que représentent ces vénérables ossements ? Restera-t-elle sourde, non pas à ce que réclament les membres du Mémorial de France, mais bien plus légitimement encore au vœu de la souveraine elle-même qui avait souhaité être enterrée <em>ad Sanctos,</em> c’est à dire à deux pas de l’évêque missionnaire et martyr ?</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée d’Archéologie nationale à Saint-Germain en Laye</strong></p>
<p>Exposition ouverte du 8 avril au 4 octobre 2009.<br />
Heures d’ouverture du musée :<br />
Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 17h15.<br />
Les groupes accompagnés par une conférencière du musée peuvent être accueillis dès 9h.</p>
<p><strong>Musée d&#8217;archéologie nationale</strong><br />
Château &#8211; Place Charles de Gaulle<br />
78105 Saint-Germain-en-Laye cedex<br />
Tél : 01 39 10 13 00</p>
<p>Accès<br />
RER ligne A &#8211; Station Saint-Germain-en-Laye située<br />
devant le château (20mn de Charles de Gaulle/Étoile)<br />
Autobus RATP 258<br />
Autoroute de l’ouest A 13, RN 190, RN 13, N186</p>
<p>Attention !<br />
Il est préférable de téléphoner au 01.39.10.13.00 pour avoir confirmation de l&#8217;ouverture du musée les jours fériés.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/04/22/tombes-merovingiennes-de-la-basilique-de-saint-denis/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des Lorraine à demeure : le duc du Maine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/des-lorraine-a-demeure-le-duc-du-maine/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/des-lorraine-a-demeure-le-duc-du-maine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 18:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Didon et Énée]]></category>
		<category><![CDATA[duc du Maine]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[François de Troy]]></category>
		<category><![CDATA[Sceaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=694</guid>
		<description><![CDATA[Pourtant, on ne pouvait pas dire que les deux héros Didon et Énée, alias le duc du Maine (fils légitimé de Louis XIV avec Madame de Montespan) et son épouse, se morfondaient dans une grande solitude au centre de la salle de festin que le peintre François de Troy (1645–1730) leur assigne dans leur palais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/troy_contesse-de-brionne.jpg" alt="" /><strong>Pourtant, on ne pouvait pas dire que les deux héros Didon et Énée, <em>alias</em> le duc du Maine (fils légitimé de Louis XIV avec Madame de Montespan) et son épouse, se morfondaient dans une grande solitude au centre de la salle de festin que le peintre François de Troy (1645–1730) leur assigne dans leur palais imaginaire à l’antique, symbole des fastes de la cour de Sceaux !</strong></p>
<p>Le duc et la duchesse du Maine sont, en effet, revenus, l’an dernier à l’occasion des fêtes du Patrimoine, dans leur domaine de Sceaux grâce au mécénat d’entreprise de Total qui a su profiter des avantages fiscaux liés aux trésors nationaux pour permettre définitivement la présence sur les cimaises du musée du <em>Festin de Didon et Énée</em>, œuvre importante, acquise pour la somme de 1 450 000 euros. Après de nombreuses années passées dans des collections particulières en France puis en Angleterre et aux Etats-Unis, cette toile est donc revenue à son lieu d’origine en permettant de surcroît de compléter l’évocation de l’œuvre du portraitiste François de Troy si intimement liée à la cour de Sceaux dont il était le peintre officiel.</p>
<p>Depuis le vendredi 13 février dernier, c’est à présent la comtesse de Brionne en compagnie de son fils, Louis de Lorraine, prince de Lambesc qui résideront à Sceaux dans la brillante  1730)compagnie de la duchesse du Maine.<br />
Ce nouveau portrait est peint vers 1697 par François de Troy qui travaille ordinairement aussi pour la famille royale, celle d’Angleterre alors exilée à Saint-Germain, la famille d’Orléans (Élisabeth-Charlotte, dite Mademoiselle, future duchesse de Lorraine) ou encore les princes français de la maison de Lorraine qui durant plus d’un siècle occuperont la charge si convoitée de grand écuyer à Versailles.<br />
Sur cette toile, François de Troy immortalise les traits de Marie-Madeleine d’Espinay-Duretal, marquise de Broons qui épouse, en 1689, Henri de Lorraine, comte de Brionne, chevalier des Ordres du Roi, et grand écuyer de France. À ses côtés, le peintre fait figurer son fils Louis, âgé d’environ cinq ans, qui arbore fièrement sur sa robe rouge et sa ceinture brodée la croix à double traverse des descendants de Gérard d’Alsace, fondateur de la Maison de Lorraine. Le jeune prince (1692-1743) connaîtra une carrière aussi prestigieuse que celle de ses ancêtres en s’illustrant sur les champs de bataille auprès de son oncle, Charles, comte d’Armagnac. Lors de la bataille de Malpaquet, sous la fougue des troupes conduites par le prince Eugène, il est blessé et capturé. En 1712, il est nommé gouverneur d’Anjou puis, quatre ans plus tard, brigadier des armées du Roi.</p>
<p>Cet exceptionnel portrait qui est régulièrement passé en vente publique depuis 1887, figurait, il y a peu encore, dans la collection constituée autour de la peinture française des XVIIe et XVIIIe siècles par Monique et Edwin Milgrom qui viennent, très généreusement, de décider de l’offrir au Musée de l’Ile de France à Sceaux.</p>
<p>Ainsi, en moins d’une année, le musée de Sceaux vient de connaître, coup sur coup, le bénéfice du mécénat. Une douce fatalité s’exercerait-elle sur l’ancien domaine de la duchesse du Maine ? Une fée bienveillante favoriserait-elle des dons aussi spectaculaires ?</p>
<p>Le mécénat n’est certainement pas le fruit du hasard. En premier lieu, il est souvent le résultat d’une politique culturelle ambitieuse conduite avec beaucoup de compétence et dans les règles d’une courtoisie ordinaire envers des propriétaires privés -voire même les marchands d’art-, habitude peu commune de nos musées français qui ont rarement le sens d’une reconnaissance élémentaire envers leurs bienfaiteurs !</p>
<p>Depuis de nombreuses années, en effet, le Conseil général des Hauts-de-Seine et le musée de l’Ile de France ont offert aux visiteurs appartenant aux horizons les plus divers une série d’expositions particulièrement intéressantes, en harmonie avec l’histoire du site, en déployant de surcroît une muséographie intelligente et dont l’esthétisme a été salué par une clientèle désormais fidélisée :</p>
<p>Ces grandes Heures de Sceaux sont marquées, par exemple, depuis 1993 par la rétrospective du duc d’Anjou à Philippe V organisée par Jean-Georges Lavit ; en 1997, François de Troy par Dominique Brême ;  en 2004, Une journée de la duchesse du Maine par Cécile Dupont-Logié ; en 2007, Entre cour et jardin, Marie-Caroline, duchesse de Berry par Patrick Guibal qui l’année suivante présente l’exposition Carmontelle.</p>
<p>À ces événements significatifs, s’ajoute également la volonté d’enrichir non seulement les collections du musée mais la restauration des salles du château qui tendent à évoquer la richesse des décors du château primitif et l’entretien minutieux de vastes jardins.</p>
<p>La recette d’un tel succès témoigne donc probablement de l’heureuse conjonction d’une autorité politique qui mesure, dans son département, le poids de la culture en évitant de s’engouffrer dans des directions à la mode d’un jour et de la compétence de conservateurs qui savent aussi ne pas céder pas à la tentation d’une muséographie minimaliste souvent indigente. Il se pourrait encore que les responsables du Musée d’Ile de France, animés d’une véritable passion, aient cherché à offrir aux visiteurs le meilleur de ce que recèle le musée avec la profonde préoccupation de leur procurer une approche jubilatoire, sans a priori, en renonçant à « l’esprit mandarin » dont leurs confrères font si souvent montre ailleurs.</p>
<p>La grande exposition consacrée à Colbert qui se prépare, marquera assurément une heure nouvelle à ce palmarès. Sa mise en scène, sa conception contribueront à son succès d’une dimension largement internationale, attirant ainsi l’attention de nouveaux ou d’anciens mécènes qui verront avec soulagement que leurs efforts généreux peuvent trouver, chez le duc et la duchesse du Maine, l’asile qu’ils mettent parfois tellement de temps à trouver !</p>
<p><strong>Photos : François de Troy, Le Festin de Didon et Enée, huile sur toile, 1704. Musée de l’Ile-de-France. Inv. 2008.2.1. Photo Pascal Lemaître, 2008.</strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><strong>Musée de l&#8217;Ile de France<br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.chateau-sceaux.fr/" target="_blank">www.chateau-sceaux.fr</a></span><br />
Château de Sceaux &#8211; 92330 Sceaux<br />
Tél.: 01 41 87 29 50<br />
</strong></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/des-lorraine-a-demeure-le-duc-du-maine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une splendeur : la restauration de Notre-Dame de Bonsecours à Nancy</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/29/une-splendeur-la-restauration-de-notre-dame-de-bonsecours-a-nancy/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/29/une-splendeur-la-restauration-de-notre-dame-de-bonsecours-a-nancy/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Dec 2008 16:49:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[bonsecours]]></category>
		<category><![CDATA[historiques]]></category>
		<category><![CDATA[nancy]]></category>
		<category><![CDATA[notre dame]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=542</guid>
		<description><![CDATA[Qui pourrait à présent ignorer l’existence de cette chapelle palatine, l’une des plus belles églises de France ?
Une voûte entièrement peinte en trompe l’œil qui se crève en son milieu pour laisser apparaître, dans une trouée céleste, l’assomption de la Vierge ;  de grandes verrières blanches diffusant la lumière du jour sur des marbres et des faux [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/41.jpg" alt="" width="180" height="239" /><strong>Qui pourrait à présent ignorer l’existence de cette chapelle palatine, l’une des plus belles églises de France ?</strong></p>
<p>Une voûte entièrement peinte en trompe l’œil qui se crève en son milieu pour laisser apparaître, dans une trouée céleste, l’assomption de la Vierge ;  de grandes verrières blanches diffusant la lumière du jour sur des marbres et des faux marbres étincelants ; des angelots joufflus qui se bousculent comme à Saint-André du Quirinal, pour prendre la première place et assister à l’office, une imposante tenture feinte séparant la nef du chœur comme dans les palais apostoliques du Vatican, deux cénotaphes blancs et noirs près desquels s’échappent des volutes d’encens figées dans le stuc, des aigles de Pologne, des Vertus et des allégories de marbre, enfin l’or des armoiries, des grilles, des lustres, des vases d’orfèvrerie représentés en frise et des couronnes… cette féerie aboutissant à la vénérable statue de la Vierge de Miséricorde, commandée en 1505 par le duc de Lorraine René II à l’imagier nancéien Mansuy Gauvain, placée dans une niche, au fond de l’abside, au dessus de l’autel majeur !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/180px-f54_nancy_tombeau_stanislas.jpg" alt="" /><strong>La ville de Nancy peut être fière de cette récente restauration exemplaire, achevée au mois de juin dernier sous la conduite de Pierre-Yves Caillault, architecte en chef des Monuments historiques, ressuscitant le sanctuaire de Notre-Dame de Bonsecours, élevé à l’emplacement du cimetière des Bourguignons tombés aux côtés de Charles le Téméraire, en 1477.</strong></p>
<p>Dans une munificence préfigurant celle de la Place Royale de Nancy (achevée quatorze ans plus tard) l’actuel monument, voulu par le roi Stanislas Leszczynski pour en faire le lieu de sa propre nécropole, est du à l’architecte Emmanuel Héré qui s’employa de 1738 à 1741 à en faire un sanctuaire digne de la piété de son maître.</p>
<p>Cette vierge au manteau, Auxilium christianorum, qui offre depuis cinq siècles un asile protecteur aux Lorrains lovés sous les plis amples et généreux de son vêtement, vient donc de retrouver une demeure qui rivalise désormais avec les plus beaux édifices religieux baroques qui, inlassablement, cherchent à magnifier le Verbe par l’emploi de courbes et de contre-courbes. Ici, toutefois, les fantaisies rhénanes, les déclinaisons bavaroises souvent exubérantes pour les yeux épris de classicisme, apparaissent plus maîtrisées. Les ciseaux de Nicolas Sébastien Adam ou de Claude-Louis Vassé  ont travaillé à la réalisation des deux cénotaphes du roi et de la reine de Pologne. Élevés de part et d’autre du chœur, ces précieux mausolées de marbre blanc et noir survécurent par miracle à la Révolution. Ils voisinent de nos jours encore avec deux autres morceau de sculpture réalisés pour les monuments du duc Ossolinski, grand maître de la maison du roi, et son épouse ainsi que celui édifié en 1768 pour commémorer, en ces lieux, le dépôt du cœur de la Marie Leszczynska, épouse de Louis XV et fille de Stanislas.</p>
<p>Discrètement, le sanctuaire a été rouvert au public…. sans tambour ni trompette mais avec tout l’éclat de ses ors et de ses marbres…. <em>Ad majorem Stanislausei gloriam !</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2008/12/29/une-splendeur-la-restauration-de-notre-dame-de-bonsecours-a-nancy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pie XII, un don de Dieu</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/27/pie-xii-un-don-de-dieu/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/27/pie-xii-un-don-de-dieu/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 16:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[André Zaoui]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[pape]]></category>
		<category><![CDATA[Pie XII]]></category>
		<category><![CDATA[rome]]></category>
		<category><![CDATA[vatican]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=427</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Pie XII, un don de Dieu&#187;&#160;.
C’est en ces termes, le samedi 8 novembre dernier, que le pape Benoît XVI clôturait le colloque Eredità del Magistero di Pio XII, organisé les 6 et 7 novembre, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort du pape Pacelli, par les universités pontificales du Latran et de la grégorienne.
Sous [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>&laquo;&nbsp;Pie XII, un don de Dieu&raquo;&nbsp;.<br />
C’est en ces termes, le samedi 8 novembre dernier, que le pape Benoît XVI clôturait le colloque <em>Eredità del Magistero di Pio XII</em>, organisé les 6 et 7 novembre, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort du pape Pacelli, par les universités pontificales du Latran et de la grégorienne.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Sous les fresques de la Salle clémentine, peintes par Giacomo della Porta et à l’aplomb d’une allégorie de la voûte représentant le Triomphe de la Religion, le pape a rappelé que les textes de Pie XII constituent une des références les plus citées lors du concile Vatican II (plus de mille fois). Le pontife a tenu à dire aux trois cents participants du colloque reçus en audience privée que l’œuvre de son prédécesseur, qui a toujours été un ardent défenseur de la paix, avait été déterminante pour contribuer, par exemple, à la préparation de la doctrine conciliaire sur la liberté religieuse ou encore sur l’apostolat des laïcs, en inaugurant ainsi de nouveaux rapports entre l’Église et le monde. Ainsi, le cliché d’un pape traditionaliste dont l’enseignement aurait été très étranger au Concile ne résiste pas à l’examen approfondi du chercheur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/catalogue-pie-xii-350.jpg" alt="" /><strong>« Négociateur parfait, intransigeant et énergique »</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L’avant-veille, les travaux avaient été ouverts par le Secrétaire d’État de la Cité du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, dans une communication qui embrassait la totalité du règne de Pie XII sous ses différents aspects. Eugenio Pacelli reste toujours encore un pape caricaturé dont la véritable action durant la Seconde Guerre Mondiale avait été résumée, quelques années plus tard, par François Charles-Roux, alors ambassadeur de France près le Saint-Siège : « négociateur parfait, intransigeant et énergique ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le mythe d’un pape philonazi est une légende qui a pris naissance dans la propagande communiste, sans doute pour mieux disculper le parti d’une entente avec Hitler que l’on préférait alors faire oublier. En 1958, seule L’Humanité évoqua les « silences » du souverain pontife défunt durant la guerre dont une presse unanime glorifiait les actions en parfaite harmonie avec tous les responsables politiques dont Madame Golda Meir, ministre israélien des Affaires étrangères qui à la tribune de l’O.N.U. faisait part de son émotion : «Nous partageons la douleur de l’humanité pour la mort de Sa Sainteté Pie XII… Nous pleurons un grand serviteur de la paix et de la charité. Pendant les dix années de la terreur nazie, quand notre peuple a souffert un martyre effroyable, la voix du pape s’est élevée pour condamner les bourreaux et pour exprimer sa compassion envers les victimes». D’autres témoignages mériteraient d’être rappelés comme celui, plus inattendu, d’Albert Einstein qui est allé jusqu’à déclarer: « L’Église catholique a été la seule à protester contre les assauts hitlériens portés à la liberté. Jusqu’alors, je n’avais pris aucun intérêt pour elle, mais aujourd’hui j’éprouve une grande admiration pour l’Église, qui seule a eu le courage de se battre pour la vérité spirituelle et la liberté morale ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Pie XII a combattu autant l’hitlérisme que le communisme</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Les historiens modernes, ignorant la plus grande partie de la biographie du personnage, ont trop souvent utilisé une documentation secondaire (celle, par exemple, des rapports d’ambassade accréditées près le Saint- Siège) alors qu’à la demande expresse du pape Paul VI, les archives du Vatican sur cette période ont été rendues accessibles dès 1964. Pie XII a combattu autant l’hitlérisme que le communisme avec la volonté, en rejetant toute idée de société binaire, de construire un monde nouveau. Ainsi qui se souvient-on encore de sa ferme condamnation, en 1915, de la répression antisémite qui sévissait en Pologne ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Les travaux du colloque mirent essentiellement en lumière le rôle novateur de Pie XII tant sur le plan doctrinal (dogme de l’Assomption), pastoral voire même liturgique, faisant apparaître ce pontife encore constantinien comme l’un des précurseurs de Vatican II.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Une</strong> <strong>exposition présentée au Vatican, dans le Bras de Charlemagne, du 4 novembre au 8 janvier 2009</strong> accompagne ces réflexions : <strong>Pio XII, l’uomo e il pontificato</strong> (1876-1958). Organisée par le docteur Giovanni Morello, l’exposition retrace la vie d’Eugenio Pacelli depuis sa tendre enfance en offrant nombre de documents inédits qui introduisent parfois le visiteur dans l’univers familier du pontife ou lui permettent de découvrir de nouveaux témoignages de gratitude inédits comme celui, daté du 22 juin 1944, d’André Zaoui, aumônier israélite du Corps expéditionnaire français dont on trouvera le texte ici en annexe.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Pie XII, un don de DieuEn évoquant, au terme de son propos, l’ouverture du procès en béatification de Pie XII, première étape à franchir en vue de son éventuelle canonisation, le cardinal Bertone devait préciser que cette question ne saurait relever que de l’unique compétence de l’Église et de nulle autre institution ou groupe de pression.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ben-xvi-coll-350.jpg" alt="" /><strong>Lettre adressée au pape Pie XII, le 22 juin 1944, par André Zaoui, aumônier israélite, capitaine du Corps expéditionnaire français.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>À Sa Sainteté Pie XII, chef de la chrétienté,</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Que Votre Sainteté daigne me permettre de me rappeler à son bon souvenir. Je suis le rabbin de l’Armée française venu vous voir à l’audience publique que Vôtre Sainteté a bien voulu accorder aux nombreux officiers et soldats alliés le mardi 6 juin 1944 à 12 h 20. Je rends grâce à l’Éternel de m’avoir accordé de voir ce jour où je pus dire au chef de l’Église les sentiments de profonde reconnaissance et de très respectueuse admiration de mes frères israélites du Corps Expéditionnaire Français, pour le bien immense et la charité incomparable que Votre Sainteté a prodigués aux Juifs d’Italie, notamment aux enfants, femmes et vieillards.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il m’a été donné de visiter l’Instituto Pio XI qui a protégé durant plus de six mois une soixantaine d’enfants juifs dont quelques petits réfugiés de France. J’ai été très ému de cette sollicitude paternelle que tous les maîtres apportaient à ces jeunes âmes : « Nous n’avons fait que notre devoir » me dit simplement le prefetto.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Quelle ne fut pas encore mon émotion lors de l’office religieux du jeudi 8 juin qui consacra la réouverture de la synagogue de Rome fermée par les Allemands depuis octobre dernier. Un prêtre français, évadé de France, qui rendit lui aussi d’innombrables services à de nombreuses familles juives de Rome, et qui était présent à la synagogue, le RP Benoît, fut acclamé par la foule des fidèles à qui il dit des paroles de sympathie qui touchèrent profondément ces âmes encore endolories. « J’aime les Juifs de tout mon cœur » dit-il en autre. Comme ces mots résonnent dans ma mémoire. Ils me rappelèrent ceux que Sa Sainteté Pie XI dit à la chrétienté : « Nous sommes spirituellement des sémites ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Quelle magnifique manifestation de fraternité, si grande dans sa simplicité intime. Israël ne l’oubliera pas. Coûte que coûte, il continuera d’accomplir sa mission, en pratiquant et en enseignant sa loi d’Amour de Dieu et du prochain.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Je suis pour ma part un de ces nombreux fils d’Israël qui, dans les moments les plus pénibles des dix dernières années, ont vu  dans cette tragédie un signe de Dieu, et qui n’ont cessé de prier et d’agir pour que la foi revienne nous inspirer et éclairer les Hommes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Demain, les peuples seront appelés à s’entendre. J’ai la conviction que ce but ne sera atteint que si les responsables de toutes les collectivités humaines s’unissent pour préparer ensemble la Paix définitive fondée seulement sur les préceptes d’Amour contenus dans le Livre.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">A cet effet, j’ai l’insigne honneur de prier Votre Sainteté d’agréer l’essai ci-joint et de bien vouloir me faire connaître son avis sur ce très humble hommage d’un serviteur de Dieu, au chef incontesté de l’Église.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2008/12/27/pie-xii-un-don-de-dieu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paris, dômes sacrés du Grand Siècle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/26/paris-domes-sacres-du-grand-siecle/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/26/paris-domes-sacres-du-grand-siecle/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 17:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[coupoles]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[églises]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=501</guid>
		<description><![CDATA[Henri IV, Louis XIII et Louis XIV ont partagé, en architecture, avec l’empereur Hadrien une passion commune, celle des coupoles.
L’Histoire Auguste rapporte, en effet, le goût de l’empereur pour cette invention propagée dans le Moyen-Orient que son architecte, Appollodore de Damas, eut mission de multiplier partout pour couronner, par exemple, les édifices de la Villa [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/coupole-institut-350.jpg" alt="" /><strong>Henri IV, Louis XIII et Louis XIV ont partagé, en architecture, avec l’empereur Hadrien une passion commune, celle des coupoles.</strong></p>
<p>L’Histoire Auguste rapporte, en effet, le goût de l’empereur pour cette invention propagée dans le Moyen-Orient que son architecte, Appollodore de Damas, eut mission de multiplier partout pour couronner, par exemple, les édifices de la Villa adriana, au point que, lassé de bâtir des citrouilles, l’homme de l’art osa contester un jour les sempiternels choix urbanistiques de son maître qui lui ordonna sur le champ de mettre fin à ses jours afin de réparer une telle insulte au génie impérial, valant crime de lèse-majesté.</p>
<p>Heureusement pour Paris, les Bourbons n’infligèrent rien de tel à leurs architectes. François Mansart, Lemercier, Étienne Martellange, Pomponne de Bellièvre etc…, reçurent toujours considérations et faveurs.</p>
<p>Troisième Rome, après Constantinople et l’Urbs, Paris reste toujours encore coiffée par ses nombreuses coupoles sacrées, élevées tout au long du Grand Siècle : la chapelle des Louanges, voulue par la reine Margot (14, rue Bonaparte), Saint-Joseph des Carmes, Sainte-Marie-des-Anges de la Visitation, Saint-Paul-Saint-Louis, la chapelle Sainte-Ursule de la Sorbonne, Notre-Dame-de-la-Crèche du Val-de-Grâce, la chapelle Saint-Louis des Quatre-Nations, celle de Saint-Louis de la Salpêtrière, Notre-Dame de l’Assomption, enfin, Saint-Louis des Invalides.</p>
<p>Ainsi, pour reprendre l’expression si imagée employée par Françoise Theillou, les flèches de la capitale qui désignaient jusque là le Ciel s’effacèrent-elles progressivement devant le nouveau modèle du dôme qui représentait si fidèlement la voûte céleste.</p>
<p>Rien d’anodin, en effet, dans la multiplication des coupoles à Paris qui apparaissent donc, dans l’Antiquité classique, comme un nouveau paradigme. Décliné de Byzance (Sainte-Sophie) à Jérusalem (église du Saint-Sépulcre), le modèle sera repris, après la conquête arabe de 637, pour abriter le lieu sacré du rocher d’Abraham (Dôme du Rocher). De cet exemple initial, bâti par des ouvriers chrétiens (on retrouve des croix dans les mosaïques qui ornent la coupole), se diffusera, par-delà Damas et jusqu’en Inde, l’architecture islamique propre aux mosquées dont les coupoles réinterprétées, devinrent nervurées, godronnées ou brodées d’arabesques.</p>
<p>Cette irruption dans l’urbanisme parisien jusqu’alors si vertical vient donc d’être mis en lumière par Françoise Theillou dans un superbe ouvrage magistralement illustré par Jean-Pierre Delagarde, publié aux Éditions du Patrimoine.</p>
<p>Rien de pontifiant, rien d’ennuyeux dans le texte proposé, au contraire. La démonstration est simple, convaincante. Le lecteur est conduit dans des lieux ignorés du vieux Paris pour entrer dans le dialogue si audacieux institué par l’art baroque, condamné régulièrement depuis le XIXe siècle. Les préjugés l’associent tout d’abord à la notion mal comprise de Contre Réforme comme si le souffle qui animera Bernin et ses suiveurs était le fruit de la réaction et de la servilité à un ordre établi. Ainsi, aime-t-on dénigrer l’abondance des formes, la richesse d’une virtuosité maîtrisée, considérant que l’art sacré doit se limiter au seul galbe dépouillé des voussures cisterciennes ou épouser, par exemple, les canons esthétiques de Le Corbusier à Ronchamps.</p>
<p>L’art chrétien justement donne à voir ; aussi l’expression baroque, plus encore que la nudité prônée par saint Bernard ou les épures contemporaines si souvent affligeantes, apparaît-elle davantage comme un véritable défit porté à l’intelligence humaine pour traduire et rendre plus perceptible l’invisible. Déjà, l’abbé Suger faisait-il traduire cette conviction en lettres d’or sur les portes de son abbatiale de Saint-Denis pour rappeler combien, par la beauté sensible, l’âme humaine alourdie peut s’élever jusqu’à la véritable Beauté et de la terre où elle gît engloutie ressusciter au ciel à la lumière de ces splendeurs.</p>
<p>L’art baroque conjugue un langage à part entière, célébrant joyeusement les mystères de la foi, dans un optimisme réconciliant matière et esprit.</p>
<p>Point de plaidoyer dans l’ouvrage mais une constante allégresse entretenue à chaque page par de magnifiques illustrations. Elles reflètent tantôt l’espièglerie des angelots joufflus qui, sans que l’on s’en rende compte, acheminent le regard jusqu’au sommet des plus hauts lanternons, tantôt le tourbillonnement d’une myriade de saints qui saisit le spectateur pour le propulser au sommet de la voûte afin de contempler à son tour l’apothéose d’un martyr, du Christ ou de la Vierge.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/couverture-dome-2015.jpg" alt="" />Ces Dômes sacrés du Grand Siècle offrent donc, sur un peu plus de 170 pages, une cure de jouvence à ceux qui les parcourent et clament aux plus lointains des horizons que, sous les cieux de Paris, le Ciel a visité la Terre !<br />
<strong><br />
</strong><strong>Recette d’un événement réussi :</strong></p>
<p>Organisé par le Centre des Monuments nationaux, le lancement de l’ouvrage a été orchestré avec une intelligence qui mérite d’être soulignée. Une réception offerte dans les salons de l’Institut de France, présidée par son chancelier et Isabelle Lemesle permit de revoir la bibliothèque mazarine où étaient présentés une exposition de livres d’architecture en liaison avec le sujet, et privilège encore plus insigne, d’admirer la coupole de la chapelle du Collège des Quatre Nations dont l’ellipse résonne des savants propos de nos Immortels.<br />
<strong><br />
Françoise Theillou<br />
Photographies Jean-Pierre Delagarde<br />
Éditions du Patrimoine<br />
176 pages – format 25 x 29 cm (184 illustrations)<br />
Prix : 48 euros</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2008/12/26/paris-domes-sacres-du-grand-siecle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Baroque à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/02/le-baroque-a-paris/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/02/le-baroque-a-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 06:04:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[baroque]]></category>
		<category><![CDATA[dessins]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[galerie Tarantino]]></category>
		<category><![CDATA[Lutèce]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[peintures]]></category>
		<category><![CDATA[sculptures]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=424</guid>
		<description><![CDATA[Lutèce, par la volonté de Clovis et de Chilpéric, fut, comme on le sait, une troisième Rome restituant le modèle des basiliques antiques sur la colline Sainte-Geneviève ou sur l’île de la Cité !
La jeune et talentueuse Galerie Tarantino perpétue pour quelques semaines encore, jusqu’à fin janvier, une référence aussi vénérable, à deux pas de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rome-1666005.jpg" alt="" /><strong>Lutèce, par la volonté de Clovis et de Chilpéric, fut, comme on le sait, une troisième Rome restituant le modèle des basiliques antiques sur la colline Sainte-Geneviève ou sur l’île de la Cité !<br />
La jeune et talentueuse Galerie Tarantino perpétue pour quelques semaines encore, jusqu’à fin janvier, une référence aussi vénérable, à deux pas de la Nouvelle Athènes !</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Le 17 novembre dernier, de grands conservateurs de musée, les meilleurs historiens de l’art de la capitale, un ancien ambassadeur près le Quirinal et le Saint-Siège, une foule d’amateurs du baroque romain se pressaient rue Saint-Georges pour admirer une élégante exposition <em>Rome 1660, l’Explosion Baroque </em>réunissant tableaux, dessins et sculptures.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">Coup sur coup, Antoine Tarantino présente à ses amis, aux amateurs d’art avisés une  sélection d’œuvres souvent inédites dans l’atmosphère chaleureuse de sa galerie ouverte seulement en 2007. En janvier dernier déjà, une belle rétrospective d’œuvres bolonaises retenait t’attention ; cette fois c’est donc Rome. Rome, avec tout ce que l’on aime y retrouver, y admirer dont, par exemple,  le dernier élément manquant permettant de clore le cycle des projets conçus pour la voûte du Gesù, un grand dessin  de Baciccio à la pierre noire, plume, lavis d’encres brunes et grises (420 x 270 mm) qui sert de visuel aussi à la couverture du catalogue de l’exposition. Cette œuvre inédite vient compléter une première étude conservée au palais Spada, une seconde, propriété de l’université de Princeton et un dernier <em>bozzetto</em>, appartenant à une collection privée. Bel exploit, non ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">À la manière des maîtres romains qui manient avec exubérance couleurs et formes, l’exposition donne à voir une trentaine de toiles et une vingtaine de dessins faisant cohabiter des artistes aussi prestigieux que Claude Gelée ou Pierre de Cortone pour ne citer que les premiers d’entre eux. Par bonheur,  sur fond de pourpre, toiles et dessins voisinent négligemment avec quelques antiques (comme un buste de Sabine) trônant sur des consoles baroques en bois doré … à la manière des meilleurs palais romains.</p>
<h2>Informations pratiques :</h2>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>ROME 1660, l&#8217;Explosion Baroque<br />
Tableaux, Dessins et Sculptures du XVIème au XVIIIème siècle<br />
Du 18 novembre au 20 décembre 2008<br />
et du 5 au 31 janvier 2009<br />
Du lundi au samedi de 10h00 à 20h00</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Galerie Tarantino<br />
38, rue Saint Georges<br />
75009 PARIS<br />
Métro :  Notre-Dame-de-Lorette</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2008/12/02/le-baroque-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

