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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Spectacle</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Bistro</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Bistro, bistro !&#187;&#160; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.
Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bistro.jpg" alt="/" /><strong>&laquo;&nbsp;Bistro, bistro !&raquo;&nbsp; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.<br />
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.</strong></p>
<p>Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes blanches de la famille. Les lieux sont remplis de souvenirs ;  petites blessures humains et drames historiques se mêlent. En une  nuit des amours se nouent, des trahisons sont révélées, des verres de vodkas sont vidés, des larmes versées&#8230; Le tout sur de gentilles chansonnettes.</p>
<p>Une pièce musicale  de Sylvie Audcoeur et Marie Piton remplie de joie. L’humanité présentée est peut-être un brin trop réaliste, égratignant la vision de l’amour vrai&#8230;<br />
Mais c’est léger, assez bien joué, mais chanté à la diable !</p>
<p><strong><br />
Théâtre de l’Œuvre<br />
Du mardi au samedi à 21h. De 38 à 21€.<br />
Matinées samedi 18h30 et dimanche 15h30.<br />
Le mardi à 21€.</strong></p>
<p>Une pièce de Sylvie Audcoeur et Marie Piton, musique de Patrice Peyriéras<br />
Mise en scène : Anne Bourgeois.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les confessions du Pasteur Burg</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 09:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[confessions du Pasteur Burg]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Chessex]]></category>
		<category><![CDATA[Manufacture des Abbesses]]></category>
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		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.

Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pasteur-Burg350.jpg" alt="/" /><strong>Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.<br />
</strong></p>
<p>Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une âme paradoxale. Tiraillé entre un calvinisme rigoureux et les passions humaines, le Pasteur Burg échafaude une vengeance qui le conduit à s&#8217;abuser lui-même.</p>
<p>Le texte, reprise du roman de Jacques Chessex, (prix Goncourt 1973 et Prix Giono 2007), est taillé dans le roc; la conscience de l&#8217;homme est jetée à l&#8217;état brut et montrée en forme de monologue libre figurant le vagabondage de la pensée, sans fard, sans précaution oratoire, dans une totale liberté&#8230;</p>
<p>Dommage que je jeu du comédien verse parfois dans une outrance quasi grand-guignolesque. Un soupçon de retenue n&#8217;eut pas nui à l&#8217;interprétation, bien au contraire.</p>
<p>Ce texte désespéré renvoie en quelque sorte l&#8217;image inversée du Journal d&#8217;un <em>Curé de campagne</em> en dressant une critique sans pitié de l&#8217;austérité sans charité d&#8217;un certain protestantisme.</p>
<p><strong>La confession du Pasteur Burg</strong><br />
mis en scène par Didier Nkebereza<br />
avec Frédéric Landenberg<br />
Manufacture des Abesses<br />
7 rue Véron &#8211; 75018 Paris<br />
Jusqu&#8217;au 28 janvier 2012<br />
Du mardi au samedi, 19h.<br />
tarifs : 13 € / 24 €.</p>
<p>Tél : 01 42 33 42 03<br />
<a href="http://manufacturedesabbesses.com" target="_blank">manufacturedesabbesses.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Carnage de Roman Polanski &#8211; Les fauves mondains</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/20/carnage-de-roman-polanski-les-fauves-mondains/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Carnage]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Roman Polanski]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le plébiscite international de Ghost Writer, le réalisateur de Frantic et de Rosemary’s Baby revient avec l’adaptation de la pièce Le Dieu Du Carnage, drame de Yasmine Reza paru en 2007.
Carnage de Roman Polanski, un film à voir.
Suite à une altercation entre leurs enfants, les couples Cowan (Christoph Waltz/Kate Winslet) et Longstreet (Jodie Foster/John [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Carnage300.jpg" alt="/" /><strong>Après le plébiscite international de <em>Ghost Writer</em>, le réalisateur de <em>Frantic</em> et de <em>Rosemary’s Baby</em> revient avec l’adaptation de la pièce <em>Le Dieu Du Carnage</em>, drame de Yasmine Reza paru en 2007.<br />
<em>Carnage</em> de Roman Polanski, un film à voir.</strong></p>
<p>Suite à une altercation entre leurs enfants, les couples Cowan (Christoph Waltz/Kate Winslet) et Longstreet (Jodie Foster/John C.Reilly) se retrouvent afin de régler à l’amiable cette situation a priori anodine. Bien sûr, rien ne va se passer comme convenu.</p>
<p>La rencontre, organisée dans l’appartement new-yorkais des Longstreet, déborde vite le cadre bourgeois et apparemment paisible d’alentour. Les mots &#8211; révolvers chargés &#8211; éclatent la quiétude de ces existences. Les saillies disloquent la toile de fond, les masques s’effritent, les fards d’ordinaire s’écroulent.</p>
<p>Épreuve de vérité, les couples au cours de ce huis clos infernal, se révèlent sous un autre jour. Alors qu’ils se présentent d’abord comme des individus responsables, sensés, et maîtres de leurs pulsions, ils sombrent à mesure des heures et des verres de whisky vers une forme de simplicité primitive, vers leur irréductible part d’animalité. D’honnêtes citoyens à des fauves rugissants, la frontière s’avère ténue.</p>
<p>Intense et bref (1 h 20), frontal et jouissif,<em> Carnage</em> procède d’un mouvement, de ce basculement saisissant de l’apparence à l’intériorité, de la surface à l‘essence. Retournement des valeurs, délitement des paradigmes occidentaux (Droits de L‘Homme, civisme, universalisme…) : la vérité de l’être et sans doute de notre condition qui, chaque jour reste enfouie sous une épaisse couche de vernis, finit ici par éclater avec pertes et fracas.</p>
<p>Polanski, comme à son habitude peu en empathie avec ses protagonistes, plutôt en posture de témoin amusé et distant de la scène, plonge le spectateur face à ses propres contradictions. N’appelant aucune résolution, laissant du coup le champ libre à la réflexion, il tend un miroir grossissant à nous autres, occidentaux, si souvent mondains et sociables, si gonflés d’idéaux et de préjugés, et pourtant tellement méfiants et craintifs.</p>
<p>Car chacun à sa manière, peut à n’importe quel moment laisser son intime et ses velléités profondes exploser. Chacun, à l’image de ces parents, dissimule, joue avec ses pulsions, tente de les contenir, par peur ou souci de cohésion et de vivre ensemble. Mais le Dieu du carnage, figuration de cette violence inhérente et fondamentale, sommeille, et menace, tapi dans nos ombres.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>Carnage </em>de Roman Polanski. Avec Jodie Foster, John C.Reilly, Kate Winslet, Christoph Waltz.<br />
Sortie nationale le 7 décembre 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marie Tudor</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/29/marie-tudor/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 06:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie 13]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Tudor]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hugo]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie Tudor, une reine sur scène&#8230; Une incarnation portée par Florence Cabaret avec ferveur.
On connaît mal le drame romantique commis par le jeune Victor Hugo. Inspiré par celle que l&#8217;on nomma &#171;&#160;la reine sanglante&#187;&#160; et pétri d&#8217;influences shakespeariennes, le texte laisse exploser les émotions, couler le sang, gémir les cœurs broyés, mourir les hommes&#8230;
Ambivalences et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MarieTudor350.jpg" alt="/" /><strong>Marie Tudor, une reine sur scène&#8230; Une incarnation portée par Florence Cabaret avec ferveur.</strong></p>
<p>On connaît mal le drame romantique commis par le jeune Victor Hugo. Inspiré par celle que l&#8217;on nomma &laquo;&nbsp;la reine sanglante&raquo;&nbsp; et pétri d&#8217;influences shakespeariennes, le texte laisse exploser les émotions, couler le sang, gémir les cœurs broyés, mourir les hommes&#8230;<br />
Ambivalences et incertitudes du romantisme s&#8217;insinuent là où se déroule le mécanisme implacable de la tragédie classique.</p>
<p>Toute de rouge vêtue, Marie Tudor règne sur la scène, en proie aux tourments de la passion et de la jalousie. Cette dernière est promise au futur  roi d’Espagne, Philippe. Simon Renard,chargé des  négociations, entend alors se débarrasser de l&#8217;encombrant favori de la reine, Fabiani.</p>
<p>Face à Marie Tudor, la fragile Jane, aimée d&#8217;un simple et pauvre artisan qui veut l&#8217;épouser après l&#8217;avoir élevée&#8230;</p>
<p>Fait assez rare pour être souligné, l&#8217;ensemble des membres de  la troupe de la Compagnie 13 incarne avec talent son personnage, offrant une assez belle homogénéité d&#8217;interprétation.<br />
Une mention spéciale à Sacha Petronijevic pour son jeu empli d&#8217;ironie et de cynisme.</p>
<p>Le texte de Hugo, quant à lui, pour avoir été raccourci, ne souffre d&#8217;aucune infidélité.</p>
<p>Une mise en scène efficace et moderne mais qui sait ne pas verser dans l&#8217;excès ou, pire, dans un anachronisme tapageur.  Ici, les éléments contemporains, instillés par touches légères, ne rendent que mieux compte de la pérennité des passions humaines qu&#8217;elles soient &laquo;&nbsp;puissantes ou misérables&raquo;&nbsp;.</p>
<p><em><strong>Marie Tudor</strong></em><br />
De Victor Hugo<br />
Mise en scène Pascal Faber</p>
<p>Du mardi au samedi à 21h30<br />
Le dimanche à 15h</p>
<p><strong>Théâtre Le Lucernaire,</strong><br />
53, rue Notre Dame des Champs &#8211; 75006 Paris</p>
<p>Photos : © David Krüger</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Gérard, nom de famille d&#8217;un comique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/17/gerard-nom-de-famille-dun-comique/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 07:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[laurent gérad]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &#171;&#160;R&#187;&#160;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &#171;&#160;Laurent Gerra&#187;&#160; donc.
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &#171;&#160;Laurent [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LaurentGérardMam350.jpg" alt="/" width="238" height="351" /><strong>Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &laquo;&nbsp;R&raquo;&nbsp;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.<br />
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &laquo;&nbsp;Laurent Gerra&raquo;&nbsp; donc.<br />
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &laquo;&nbsp;Laurent Gérard, Gérard comme le prénom&raquo;&nbsp;, tout simplement.</strong></p>
<p>Une bonne occasion de découvrir aussi ce mignon petit théâtre, si parisien, et qui est âgé d&#8217;un an seulement !Seul en scène, l&#8217;humoriste arbore fièrement son véritable nom : Laurent Gérard. Et naturellement, il s&#8217;inspire de sa vie.</p>
<p>Le spectacle est rythmé, le gaillard a de la présence et il a su trouver le bon <em>tempo. </em>A l&#8217;inverse d&#8217;autre comique qui pèchent par la médiocrité de leur jeu, sa formation de comédien offre une désopilante galerie de portraits de personnages hauts en couleur : le coiffeur, l&#8217;éphèbe efféminé, légèrement inverti, la mère versaillaise&#8230;</p>
<p>Doué du sens de l&#8217;autodérision, son humour fait mouche malgré un texte, somme toute assez riche.</p>
<p>Malgré une ou deux grossièretés que l&#8217;on préfèreraient voir remplacer par de l&#8217;humour moins convenu, c&#8217;est un début prometteur.</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Laurent Gérard. Gérard , comme le prénom&raquo;&nbsp;</strong></em></p>
<p><strong>La Comédie des Boulevards,<br />
39 rue du Sentier<br />
75002 Paris<br />
Du mercredi au samedi à 21h30<br />
Réservations : 01 42 36 85 24?<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>De l’importance d’être Wilde</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 08:44:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[De l’importance d’être Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[Oscar Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Un Oscar Wilde aux visages multiples, incarné par trois comédiens à la caractérologie bien marquée, brûle les planches du théâtre d’art et d’essai du Lucernaire. Rencontre inédite avec un dandy magnifique.
Mise en scène par le directeur de l’établissement et écrite pour lui par Philippe Honoré, cette pièce un rien anachronique parfois, jouit d’un rythme impeccable, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/importancedêtreWilde200.jpg" alt="/" width="190" height="284" /><strong>Un Oscar Wilde aux visages multiples, incarné par trois comédiens à la caractérologie bien marquée, brûle les planches du théâtre d’art et d’essai du Lucernaire. Rencontre inédite avec un dandy magnifique.</strong></p>
<p>Mise en scène par le directeur de l’établissement et écrite pour lui par Philippe Honoré, cette pièce un rien anachronique parfois, jouit d’un rythme impeccable, avec des effets de surprise bien ménagés, d’une fantaisie que n’eut pas désavouée l’auteur du « Portrait de Dorian Gray ».</p>
<p>Un parti-pris de mise en scène très personnel qui laisse le talent des acteurs se déployer tout en donnant la parole à Oscar Wilde lui-même. Extraits de ses pièces, contes, aphorismes&#8230;<br />
Pas de panégyrique mais une manière de discussion autour de l’homme à travers des tableaux symboliques.</p>
<p>Le retour sur l’infâme et inique procès qui frappa le malheureux écrivain est toujours aussi poignant. On se rappellera le spectacle sur le procès de Wilde, au Lucernaire l’année dernière, <em>De Profundis </em>auquel nous avions consacré un article.</p>
<p><em>L’importance d’être Wilde</em> lui donne raison : « la vie d’artiste est un long et ravissant suicide. »</p>
<p><strong>Théâtre du Lucernaire</strong></p>
<p><strong><em>L’importance d’être Wilde</em><br />
De Philippe Honoré, mise en scène de Philippe Person, avec Annie Priol, Emmanuel Barrouyer, Pascal Thoreau.<br />
Du mardi au samedi à 20h, et le dimanche à 17h.<br />
53 rue Notre-Dame des Champs<br />
75006 Paris<br />
Tél : 01 42 22 26 50<br />
Tarif plein : 30€. TR : 25€ et 15€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Faux rebonds</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/24/faux-rebonds/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 07:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Faux rebonds]]></category>
		<category><![CDATA[Isabeau de R.]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Deux ânes]]></category>

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		<description><![CDATA[Isabeau de R. que l&#8217;on connaissait surtout pour ses one woman show, a écrit une petite pièce sur le couple vraiment délicieuse. Faux rebonds.
C&#8217;est une série de sketches qui s&#8217;enchaînent formant, mis bout à bout, la vie quotidienne d&#8217;un couple de bobo-bourgeois comme on en voit beaucoup à Paris. Isabeau de R. est malicieuse et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/fauxrebonds200.jpg" alt="/" /><strong>Isabeau de R. que l&#8217;on connaissait surtout pour ses <em>one woman show</em>, a écrit une petite pièce sur le couple vraiment délicieuse.</strong> <strong><em>Faux rebonds</em></strong>.</p>
<p>C&#8217;est une série de sketches qui s&#8217;enchaînent formant, mis bout à bout, la vie quotidienne d&#8217;un couple de bobo-bourgeois comme on en voit beaucoup à Paris. Isabeau de R. est malicieuse et sait observer tous les petits travers de ses frères humains en ménage.</p>
<p>Elle le fait sans forcer la dose, sans vulgarité, et on s&#8217;amuse donc sans aucune arrière pensée. Certains sketches sont évidemment plus faibles que d&#8217;autres mais l&#8217;ensemble fait vraiment plaisir.<br />
D&#8217;autant qu&#8217;elle est excellente comédienne et qu&#8217;elle a choisi un partenaire de talent : Patrick Zard.</p>
<p><strong>Théâtre des Deux ânes </strong><br />
100 boulevard de Clichy<br />
75018 Paris<br />
À partir du 8 octobre, du jeudi au samedi à 19H00.<br />
Plein tarif : 25€ (catégorie unique)<br />
Tél : 01 46 06 10 26.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festival Obaldia</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/10/festival-obaldia/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 10:11:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Jeenner]]></category>
		<category><![CDATA[Obaldia]]></category>
		<category><![CDATA[Ranelagh]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre 14.]]></category>

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		<description><![CDATA[
En cette rentrée à Paris, on commence par un vrai Festival Obaldia. Pour le plus grand plaisir de ses &#171;&#160;afficionados&#187;&#160;.
On fête le bonhomme Obaldia dans deux théâtres, le Ranelagh et le 14. 
L&#8217;homme, l&#8217;une de nos dernières gloires, le mérite même si son théâtre vieillit parfois un peu.
On retrouvera pour le servir des gens de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/obaldiaFestival200.jpg" alt="/" /><br />
<strong>En cette rentrée à Paris, on commence par un vrai Festival Obaldia. Pour le plus grand plaisir de ses &laquo;&nbsp;afficionados&raquo;&nbsp;.<br />
On fête le bonhomme Obaldia dans deux théâtres, le Ranelagh et le 14. </strong></p>
<p>L&#8217;homme, l&#8217;une de nos dernières gloires, le mérite même si son théâtre vieillit parfois un peu.<br />
On retrouvera pour le servir des gens de qualité. Pierre Jacquemont au théâtre 14.</p>
<p>Et puis Stéphanie Tesson et Thomas Le Douarec  au Ranelagh qui, avec le Palais Royal, est le plus beau des théâtres de Paris. Le Douarec reprend la pièce que Michel Simon avait créé et qui fit la renommée d&#8217;Obaldia : <em>Du vent dans les branches de Sassafras.</em></p>
<p>Cette fois, c&#8217;est le délicieux Patrick Préjean qui s&#8217;y colle. Le travail de Le Douarec est toujours plein de fantaisie (on peut voir aussi sa mise en scène plutôt réussie du Portrait de Dorian Gray au Vingtième-théâtre) et cette reprise devrait être de bonne qualité.<br />
<strong>Festival René de Obaldia</strong><br />
Du 9 octobre au 19 novembre<br />
Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi à 19h et 21h.</p>
<p><strong>Théâtre le Ranelagh</strong><br />
5, rue des Vignes<br />
75016 Paris<br />
Tél. location :<br />
01.42.88.64.44<br />
Fax location :<br />
01.42.30.81.19</p>
<p><strong><br />
&laquo;&nbsp;Fantasmes de demoiselles&raquo;&nbsp;</strong><br />
Jusqu&#8217;au 22 octobre<br />
<strong>Théâtre 14 </strong><br />
20, avenue Marc Sangnier<br />
75 014 Paris<br />
Location<br />
01 45 45 49 77<br />
<a href="http://www.theatre14.fr" target="_blank">www.theatre14.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;Italienne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/03/litalienne/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 07:41:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Assous]]></category>
		<category><![CDATA[Astrid de SaintExupéry]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Rolland]]></category>
		<category><![CDATA[L'Italienne]]></category>
		<category><![CDATA[Manufacture des Abbesses]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand un auteur écrit une pièce pour se consoler d&#8217;un chagrin d&#8217;amour qu&#8217;est-ce qui arrive ? Une mise en abyme sans doute, mais encore ? L&#8217;Italienne ! 
Un petit bijou que cette pièce d&#8217;Eric Assous qui s&#8217;amuse à faire bouger les lignes. Qu&#8217;est-ce qui est vie et qu&#8217;est-ce qui est théâtre ?
L&#8217;auteur &#8211; Assous, pas [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LItalienne200.jpg" alt="/" /><strong>Quand un auteur écrit une pièce pour se consoler d&#8217;un chagrin d&#8217;amour qu&#8217;est-ce qui arrive ? Une mise en abyme sans doute, mais encore ? </strong><em><strong>L&#8217;Italienne !</strong> </em></p>
<p>Un petit bijou que cette pièce d&#8217;Eric Assous qui s&#8217;amuse à faire bouger les lignes. Qu&#8217;est-ce qui est vie et qu&#8217;est-ce qui est théâtre ?<br />
L&#8217;auteur &#8211; Assous, pas le personnage-auteur ! &#8211; s&#8217;enchante des ambiguïtés des sentiment, du choc du virtuel et du réel, des contradictions sentimentales des êtres humains.<br />
C&#8217;est d&#8217;une très grande intelligence et d&#8217;une très grande finesse et fait décidément d&#8217;Assous l&#8217;homme qui compte dans le paysage théâtral français.<br />
Avec deux comédiens excellents : Astrid de Saint-Exupéry et Eric Rolland.</p>
<p><strong>Manufacture des Abbesses </strong><br />
Tél : 01 42 33 42 03.</p>
<p><em>Photo : Christophe Chatton.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Permission De Minuit</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/17/la-permission-de-minuit/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 07:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[La Permission De Minuit]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Lindon]]></category>

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		<description><![CDATA[La Permission De Minuit est sorti en DVD le 5 juillet&#8230;
Romain (Quentin Challal), 13 ans, souffre d’une maladie rare. Allergique à la lumière du soleil, il est contraint de vivre en marge, isolé du cours du monde. Accompagné par David (Vincent Lindon), médecin cinquantenaire, il noue avec lui une relation unique, presque filiale. Or, cet [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/permission-de-minuit350.jpg" alt="/" /><strong><em>La Permission De Minuit </em>est sorti en DVD le 5 juillet&#8230;</strong></p>
<p>Romain (Quentin Challal), 13 ans, souffre d’une maladie rare. Allergique à la lumière du soleil, il est contraint de vivre en marge, isolé du cours du monde. Accompagné par David (Vincent Lindon), médecin cinquantenaire, il noue avec lui une relation unique, presque filiale. Or, cet équilibre menace de sombre lorsque David apprend sa mutation à un autre poste dans une ville éloignée.</p>
<p>Pareille configuration aurait pu très vite se vautrer dans une mièvrerie débordante ou dans un mélodrame pathétique. Mais la réalisatrice Delphine Gleize, armée d’un œil pudique et entourée de comédiens justes, est parvenue à esquiver les affres tendus à ses pieds.</p>
<p>La condition de malade, cerclée de désespoir et de mort, ne pèse pas sur le fil du récit. A une atmosphère neurasthénique, le film privilégie une ambiance teintée d’espoir et de vie. Cet enfant, condamné, multiplie les expériences. Refusant le fatalisme, il avance, court, respire, aime, vit.</p>
<p>Distante de toute idéologie fataliste, et déroulant des trames lumineuses au creux des ténèbres environnantes, la production a le mérite rare de traiter sans gravité ni solennité absconses un sujet difficile. Performance notable, qu’il est désormais possible de (re)découvrir en Dvd.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>La Permission De Minuit</em>, de Delphine Gleize. Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Quentin Challal. Sortie en Dvd le 5 juillet 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tu m&#8217;as sauvé la vie</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/28/tu-mas-sauve-la-vie/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 09:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Castaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Guitry]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Laurent Cochet]]></category>
		<category><![CDATA[www.theatrelapepiniere.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Laurent Cochet aux commandes du vaisseau Guitry ? Que du bonheur ! Mais en tandem avec Jean-Pierre Castaldi, c&#8217;est véritable un feu d&#8217;artifice théâtral. &#171;&#160;Tu m&#8217;as sauvé la vie&#187;&#160;! La comédie de l&#8217;été est au théâtre de la Pépinière à Paris.

On attend le Guitry un brin misogyne, on trouve une critique de la misanthropie. Et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/TU-M-AS-SAUVE-LA-VIE350.jpg" alt="/" /><strong>Jean-Laurent Cochet aux commandes du vaisseau Guitry ? Que du bonheur ! Mais en tandem avec Jean-Pierre Castaldi, c&#8217;est véritable un feu d&#8217;artifice théâtral. &laquo;&nbsp;Tu m&#8217;as sauvé la vie&raquo;&nbsp;! La comédie de l&#8217;été est au théâtre de la Pépinière à Paris.<br />
</strong></p>
<p>On attend le Guitry un brin misogyne, on trouve une critique de la misanthropie. Et par critique, entendons la juste réflexion appliquée à cet état, ou ce choix.</p>
<p>L&#8217;histoire : &laquo;&nbsp;un vieux baron misanthrope se prend brusquement d&#8217;amitié pour un clochard qui lui a sauvé la vie.&raquo;&nbsp; Dès lors, le vieil homme n&#8217;a de cesse de vouloir se récréer une famille tandis que les domestiques qui attendent l&#8217;héritage considèrent toute intrusion avec inquiétude. Les masques tombent et la véritable humanité apparaît, dans ses maladresses et ses malignités.<br />
Au fond, cette pièce réputée mineure de 1949, à qui connaît la vie de l&#8217;auteur, résume le passé de Guitry qui dit les cinq lettres à ses détracteurs&#8230;</p>
<p>On retrouve le mordant redoutable de Sacha Guitry, son pessimisme clairvoyant sur &laquo;&nbsp;l&#8217;hommerie&raquo;&nbsp;. Il joue avec virtuosité sur le double-langage des personnages qui ne peuvent s&#8217;entendre que le médium du téléphone.<br />
Dans la salle, il y a de la ferveur.</p>
<p>Beaucoup de drôlerie dans cette comédie sociale jouée si justement par Cochet accompagné de Castadi, le premier élève inscrit à son cours d&#8217;Art Dramatique, il y a de nombreuses années, mais aussi d&#8217;une troupe de comédiens proches du metteur. De la drôlerie mais un fond de tristesse et de dureté contrebalancé par la diction parfaite et l&#8217;élégance naturelle de Jean-Laurent Cochet qui entraîne tous les autres personnages dans son sillage.</p>
<p>Jean-Laurent Cochet nous prouve qu&#8217;il l&#8217;a bien compris. Normal, nous sommes sur ses terres.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em>Tu m&#8217;as sauvé la vie,</em> de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, avec Jean-Pierre Castaldi.<br />
Tout l&#8217;été à la Pépinière Théâtre, Paris 2e.<br />
Tél 0142614416<br />
<a href="http://www.theatrelapepiniere.com" target="_blank">www.theatrelapepiniere.com</a></p>
<p>Photo (c)Chantal Depagne Palazon</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Eurydice, mon Amour</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/18/eurydice-mon-amour/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 08:11:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[ensemble la Cavatine]]></category>
		<category><![CDATA[Eurydice]]></category>
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		<category><![CDATA[mon Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[mythe]]></category>
		<category><![CDATA[Orphée]]></category>

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		<description><![CDATA[Eurydice, mon Amour : spectacle lyrique sur le mythe d’Orphée au Théâtre Adyar à Paris le 6 juillet 2011 et fin juillet à l&#8217;Île d&#8217;Yeu.
Orphée et Eurydice : combien de compositeurs se sont intéressés à ce mythe ! de Monteverdi à Stravinski en passant par la vision décalée d’Offenbach sans oublier le premier opéra composé, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Eurydice350.jpg" alt="/" /><strong>Eurydice, mon Amour : spectacle lyrique sur le mythe d’Orphée au Théâtre Adyar à Paris le 6 juillet 2011 et fin juillet à l&#8217;Île d&#8217;Yeu.</strong></p>
<p><em>Orphée et Eurydice</em> : combien de compositeurs se sont intéressés à ce mythe ! de Monteverdi à Stravinski en passant par la vision décalée d’Offenbach sans oublier le premier opéra composé, <em>Euridice</em> de Peri, chaque auteur a proposé une vision originale de cette histoire.</p>
<p>Véronique Housseau et son ensemble La Cavatine, fondé en 2010, invitent à un voyage musical dans plusieurs œuvres du répertoire baroque traitant des amours contrariés entre Orphée et Eurydice : tout en racontant chronologiquement l’histoire, elle l’illustre par des extraits d’opéras très connus (ceux de Monterverdi, Glück…) mais également par des raretés (ceux de Sartorio, Campra, Bertoni…). Quelques airs, qui n’ont aucun rapport avec le mythe d’Orphée, sont ajoutés à des fins dramatiques : <em>The Tempest </em>et <em>King Arthur</em> de Purcell…</p>
<p>Le spectacle est porté par 7 musiciens : un quatuor, placé à gauche, tente de recréer habilement l’orchestration (ce qui n’est pas toujours aisé dans Monteverdi notamment). Le rôle d’Eurydice est tenu par Véronique Housseau qui enchaîne air sur air avec un aplomb certain. La voix est fraîche, souple dans les vocalises, mais la musicienne semble plus à l’aise dans Glück, qui demande une pleine puissance vocale, que dans Monteverdi : elle exécute avec une belle précision et un legato parfaitement contrôlé la montée dans l’air « Cet asile aimable et tranquille ».<br />
Xavier Mauconduit possède un instrument qui dépasse les limites imposées par la grammaire baroque et il serait intéressant de le réentendre dans un répertoire plus lyrique. Scéniquement ils forment un couple émouvant qui fonctionne bien. Victor Duclos, alias Pluton, brûle les planches. Danseur de formation, il évolue sur scène avec une aisance remarquable, apportant vie et consistance au dieu des Enfers avec quelques gestes et des regards très expressifs. Vocalement il s’impose avec une voix longue de basse en particulier dans l’air « O voi, dell’Erebo… » de <em>La Resurrezione</em> de Haendel.</p>
<p>Il convient de saluer cette belle initiative : non seulement le public découvre un répertoire d’une grande richesse mais il assiste à un spectacle servi par une troupe de musiciens inspirés et enthousiastes.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>Ànoter :<br />
Reprise au Théâtre du casino (Ile d’Yeu) les 28 et 29 juillet à 21h.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Psyché se danse</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/20/psyche-se-danse/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 07:46:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Eros et Psyché]]></category>
		<category><![CDATA[Magali Lesueur]]></category>
		<category><![CDATA[Psyché]]></category>

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		<description><![CDATA[La petite scène du théâtre des Déchargeurs accueille le spectacle de danse autour de Psyché de et par Magali Lesueur.
Avec cette Psyché dansée par la danseuse et metteur en scène Magali Lesueur, l&#8217;expérience est plutôt étonnante. Entre danse, mime, concert de violon baroque, il est difficile de qualifier.
Une gageure sur une si petite scène&#8230; Les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/psyche-affiche350.jpg" alt="/" /><strong>La petite scène du théâtre des Déchargeurs accueille le spectacle de danse autour de Psyché de et par Magali Lesueur.</strong></p>
<p>Avec cette<em> Psyché</em> dansée par la danseuse et metteur en scène Magali Lesueur, l&#8217;expérience est plutôt étonnante. Entre danse, mime, concert de violon baroque, il est difficile de qualifier.</p>
<p>Une gageure sur une si petite scène&#8230; Les deux danseurs, semblent enfermés, privés de leurs mouvements. Mais cette retenue permet à l&#8217;expressivité théâtrale, proche du mime, de s&#8217;épanouir peu à peu, jusqu&#8217;à atteindre une forme de plénitude dans la seconde partie.</p>
<p>La chorégraphie, très personnelle, de Magali Lesueur repose sur les tréfonds de la Psyché&#8230; une psyché envahie par l&#8217;amour jusqu&#8217;à descendre aux enfers. L&#8217;amour intemporel d&#8217;Eros et de Psyché est incarné par les trois arts  qui se marient et laissent apparaître un pont entre l&#8217;amour et  l&#8217;éternité.</p>
<p>Le violon baroque de Jonathan Guyonnet est somptueux. De beaux moments de virtuosité.</p>
<p>Une fusion réussie.</p>
<p><strong>Rappel de l&#8217;histoire d&#8217;Éros et Psyché</strong></p>
<p>Psyché est une princesse d&#8217;une extrême beauté, contemplée et adorée  comme une divinité. Sa beauté humaine attise la jalousie d&#8217;Aphrodite  qui, offensée par ce sacrilège, ordonne à Eros de conspirer à sa perte.  Mais ce dernier se blessa avec l&#8217;une de ses propres flèches et tomba  amoureux de Psyché.<br />
Tout en restant dans l&#8217;obscurité nocturne, pour ne pas  dévoiler son identité divine, Eros rejoins Psyché chaque nuit et vivent  ensemble de divines étreintes d&#8217;un immense bonheur.<br />
Mais, un jour Psyché le trahit et perce le mystère en  voulant découvrir le visage de son amant. Eros, furieux s&#8217;enfuit et  Psyché, folle de chagrin se jette dans la rivière&#8230;<br />
Echouée sur la berge,  elle est  ranimée  par un Ange qui la  dépose sur le chemin tracé par l&#8217;Amour d&#8217;Eros qui guide chacun de ses  pas à travers  la musique et les sonorités enivrantes du violon. Errant  de temple en temple, désespérée, la princesse Psyché part à la recherche  de son amour défendu Eros. Un chemin éprouvant durant lequel endura de  difficiles épreuves complotées par Aphrodite.<br />
Elle fut  livrée à Perséphone la déesse des enfers. L&#8217;Ange, toujours là  pour lui envoyer la protection divine, la sauvera et elle s&#8217;envolera sur  les notes envoûtantes des cordes, dans cette accordance vers l&#8217;Amour.  Dans cette harmonie retrouvée par la Musique et la Danse, Psyché  retrouve Amour et Immortalité. Le mythe de Psyché symbolise la destinée  de l&#8217;âme déchue, qui, après bien des épreuves, s&#8217;unit pour toujours à  l&#8217;amour divin.  Les néo-platoniciens y virent la promesse d&#8217;une  renaissance, d&#8217;une vie future, d&#8217;un bonheur éternel.</p>
<p><strong>Théâtre les Déchargeurs<br />
3, rue des Déchargeurs 75001 Paris<br />
Du 28 juin au 2 juillet 2011 &#8211; 21h45<br />
Prix : de 10 € à 22 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tree Of Life, l&#8217;appel des cîmes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/28/l%e2%80%99appel-des-cimes/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 14:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[Terrence Malick]]></category>
		<category><![CDATA[Tree Of Life]]></category>

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		<description><![CDATA[Attendu comme l’un des événements majeurs du festival de Cannes 2011, The Tree Of Life (« L’Arbre De Vie »), cinquième long-métrage de l’américain Terrence Malick, a toutefois divisé l’opinion.
Tantôt émerveillée, tantôt exaspérée, elle peine à trancher, heurtée à la complexité d’un objet que nul mot ne saurait épuiser.
Car toute tentative de circonscrire le film de Malick [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/tree-of-life350.jpg" alt="/" /><strong>Attendu comme l’un des événements majeurs du festival de Cannes 2011, <em>The Tree Of Life (« L’Arbre De Vie »)</em>, cinquième long-métrage de l’américain Terrence Malick, a toutefois divisé l’opinion.<br />
Tantôt émerveillée, tantôt exaspérée, elle peine à trancher, heurtée à la complexité d’un objet que nul mot ne saurait épuiser.</strong></p>
<p>Car toute tentative de circonscrire le film de Malick relèverait d’une véritable ineptie. Même si un avis peut émerger, l’incertitude demeure palpable. Le doute, -fascinante oscillation-, avorte les velléités critiques nettes et sans nuances, et pousse à s’interroger.</p>
<p>Une expérience en somme. Une expérience artistique et intellectuelle. Ineffable et appelant pourtant l’exégèse, le film suggère plus qu’il ne montre. Voguant sur des eaux contraires d’un cinéma d’ordinaire enclin à la démonstration bruyante et impudique, le réalisateur bâtit en virtuose une rhétorique silencieuse, éloquente dans son refus assumé de tout montrer ou de tout expliquer.</p>
<p>Procédant par associations-libres d’où découle une fluidité tangible, l’imagerie ici déployée oblige ainsi le spectateur à s’extraire des schèmes narratifs habituels.<br />
L’intrigue (peut-on vraiment parler d’intrigue?!), récit d’une famille américaine des années 50, régie d’une main de fer par un père autoritaire (Brad Pitt) et endeuillée par la perte d’un enfant n’implique aucune résolution. Seule compte la manière de raconter l’histoire, et de saisir comment s’instaure entre le dernier enfant encore vivant (Sean Penn) et son propre passé, un dialogue nécessaire.</p>
<p>L&#8217;œil et l’esprit devront se faire une raison. Ils devront s’immerger complètement dans le flot de représentations symboliques afin de se frayer un chemin dans le cheminement intérieur des personnages. Mais cette noyade envisagée ne condamne pas.<br />
Au contraire : elle donne à respirer. Comme si l’existence, désarticulée à force d’inutile et de dérisoire, demandait afin d’être (re)conquise, une plongée sans retenue, un lâcher-prise absolu et véritable.</p>
<p>Le message semble entendu et d’une évidence presque vulgaire. Mais l’appliquons-nous en réalité? Ne nous laissons-nous pas écraser par le fardeau des contingences et nos frustrations pour finalement devenir en vérité complètement extérieurs à notre existence? Sommes-nous les acteurs de nos vies, ou de simples spectateurs passifs du fil des jours?</p>
<p>Malick à ce propos se refuse à la fatalité. Une lumière, omniprésente et persistante, envahit l‘ensemble de son film. Pareil aux Primitifs Flamands qui figuraient d’une présence lumineuse (une bougie, un rayon de soleil…) la pérennité de l’instant et l’éventualité divine, le réalisateur des <em>Moissons Du Ciel</em> souligne en chacun de ses plans la beauté de l’éphémère et la possibilité de la transcendance.</p>
<p>Chant plein d’espoir exalté, la production ne sombre jamais dans le péremptoire ou le définitif. Brassant pourtant des thématiques cruciales (la mort, Dieu, l’origine du monde…), elle résiste à la tentation de la réponse au profit d’une interrogation constante.</p>
<p>Sorte de réplique sensorielle aux effusions rationalistes de 2001<em> L’Odyssée De L’Espace </em>de Stanley Kubrick, le film porte en creux les positions esthétisantes singulières d’un artiste ainsi que les préoccupations plus générales d’un individu confronté à sa condition.</p>
<p>Et cet arbre, planté au centre de l’œuvre, corporéité allégorique du cœur de l’existence, passerelle entre le vacarme de la finitude et le mutisme des espaces infinis, revoie au dialogue permanant des sphères. À cet appel incessant des hauteurs et des cimes qui, malgré le bruit environnant, peut être entendu.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<em><br />
<strong>The Tree Of Life, </strong></em><strong>de Terrence Malick. Avec Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain&#8230;<br />
Sortie nationale le 17 mai 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Gamin au Vélo : la quête de l’Enfance</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/23/le-gamin-au-velo-la-quete-de-l%e2%80%99enfanc/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 10:20:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[frères Dardenne]]></category>
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		<description><![CDATA[Plébiscités par la critique, les frères Dardenne de nouveau en compétition au festival de Cannes, reviennent cette année avec une histoire touchante sobrement intitulée Le Gamin Au Vélo.

Comme d’habitude dans l’univers des Dardenne, le scénario tient en peu de mots. Cyril (Thomas Doret), jeune garçon belge abandonné par son père (Jérémie Renier) tente par tous [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/le-gamin-au-velo350.jpg" alt="/" /><strong>Plébiscités par la critique, les frères Dardenne de nouveau en compétition au festival de Cannes, reviennent cette année avec une histoire touchante sobrement intitulée <em>Le Gamin Au Vélo</em>.<br />
</strong><br />
Comme d’habitude dans l’univers des Dardenne, le scénario tient en peu de mots. Cyril (Thomas Doret), jeune garçon belge abandonné par son père (Jérémie Renier) tente par tous les moyens de renouer les liens avec la figure paternelle. Et sur son chemin, au gré de sa quête d’amour, il fera des rencontres qui influenceront la teneur de son parcours.</p>
<p>Samantha (Cécile de France) sera l’une d’elles, un de ces points de rupture, instant décisif duquel le cours de l’existence prend des virages inattendus. Premier visage débordant de bienveillance à se poser sur le jeune égaré, il rayonnera jusque dans les moments de doutes et de violence. Il insufflera à la sauvagerie de l’enfance, malgré le vacarme et le chaos, une note d’harmonie et d’équilibre.</p>
<p>Un espoir fondamental. Une chaleur enveloppante au creux de laquelle Cyril pourra enfin se réfugier. Lui qui, confronté au silence des adultes et d’un monde peu enclin à répondre à ses attentes, n’a pas le droit au repos. Lui qui, toujours en mouvement, en perpétuelle recherche, semble être promis à un destin tragique.</p>
<p>Or le film évacue la tragédie. Il s’extrait de ces chroniques misérabilistes du quotidien, s’engageant au contraire sur la voie d’un naturalisme optimiste et désolidarisé des peintures sombres et résolument absconses d’ordinaire proposées.</p>
<p>Fresque de l’absence et de l’incommunicabilité, l’œuvre renverse ainsi le traitement habituel réservé à ce genre de récits. Bien que reposant sur des thèmes graves, elle s’interdit de glisser vers les affres de la morne contemplation et du pathos ostentatoire.</p>
<p>De ce refus revendiqué, rendu par une caméra sensible et impartiale, naît une impression de liberté palpable et diffuse. L&#8217;œil, nullement contraint ni subordonné par une quelconque volonté nauséabonde d’un cinéaste, s’accroche du coup à ce fragment de vie, sans jamais juger. Il accompagne, témoin discret, sans interférer dans le cours du temps.</p>
<p>A cette liberté permise au spectateur répond la liberté peu à peu conquise par Cyril. D’abord victime du mutisme et rebelle à toute forme d’amour, il acceptera à mesure des mains tendues et des claques reçues, d’ouvrir sa blessure et de résister aux tentations. Mais il ne renoncera pas à son enfance, il saura dire « non ». Un « non » final qui affirmera son indépendance chèrement acquise, et qui lui permettra de reprendre, armé de courage et d’espoir, la longue route de l’existence.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em> Le Gamin Au Vélo </em>des Frères Dardenne. Avec Cécile de France, Thomas Doret, Jérémie Renier. Sortie nationale le 18 mai 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Woody Allen, un Américain à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/18/woody-allen-un-americain-a-paris/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 06:47:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après le constat en demie teinte de Vous Allez Rencontrer Un Bel Et Sombre Inconnu, Woody Allen continue ses pérégrinations européennes en posant ses valises à Paris, le temps d’une nouvelle comédie, Minuit à Paris.

Paris est une de ces villes inépuisables, jamais vraiment étreintes par les regards qui la touchent. Hypnotique et insaisissable, elle est [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/minuit-aParis350.jpg" alt="/" /><strong>Après le constat en demie teinte de <em>Vous Allez Rencontrer Un Bel Et Sombre Inconnu</em>, Woody Allen continue ses pérégrinations européennes en posant ses valises à Paris, le temps d’une nouvelle comédie,<em> Minuit à Paris</em></strong><em>.<br />
</em><br />
Paris est une de ces villes inépuisables, jamais vraiment étreintes par les regards qui la touchent. Hypnotique et insaisissable, elle est une aventure de tous les instants.</p>
<p>Gil Pender (Owen Wilson), scénariste américain en quête d’inspiration et de renommée littéraire va goûter à cette aventure en question. Enserré dans un quotidien vacant et devenu lointain de ses envies, il va glisser, nuit après nuit, au cœur-même d’un autre monde, reflet de ses fantasmes et autres projections imaginaires.</p>
<p>Ses évasions nocturnes, comme autant de bouffées d’oxygène grignotées au temps, le conduisent au sein d’un Paris idéal et révolu.Conjonction intense de paillettes, d’artistes féconds (Picasso, Dali, Man Ray..) et de femmes fatales (la muse Adriana jouée par Marion Cotillard), ce Paris du début de XXème siècle contraste avec l’uniformité du fil de ses jours.</p>
<p>Intense et léger, profond et ludique, le lieu du songe redessine les contours de la réalité de Gil. Une réalité flottante qui, bercée entre les eaux grisantes d’un hier idéalisé et les ondes troubles d’un lendemain incertain, angoisse le protagoniste principal.</p>
<p>Sa névrose, facette récurrente des personnages alléniens, n’aura pourtant pas raison de lui.<br />
Une fois l’ivresse consommée et les fuites avortées, la vie « normale » reprendra son cours. Le présent reprendra ses droits, alors désenclavé de toute nostalgie pesante, pour laisser la place à un avenir gorgé de possibles.</p>
<p>Oscillation schizophrénique entre virtualité palpable et réalité insondable, <em>Minuit à Paris</em> est un voyage aux fragrances subtiles.<br />
Distillées avec justesse par le réalisateur et incarnées par des acteurs convaincants, elles enveloppent le spectateur d’une chaleur réconfortante.</p>
<p>Et tandis que l’écran s’éteint et que la salle se vide, un désir soudain se ressent: (re)découvrir comme cet américain la capitale, et croquer à pleines dents la richesse de l‘instant.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>Minuit à Paris </em>de Woody Allen.<br />
Avec Owen Wilson, Rachel McAdams, Marion Cotillard, Carla Bruni…<br />
Sortie nationale le 18 mai 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Misanthrope</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/28/le-misanthrope/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 08:27:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quoi de neuf ? Molière !
Comme l&#8217;actualité des classiques nous saute au visage lorsqu&#8217;on se donne la peine de les relire ou, pour notre plus grand bonheur, de les mettre en scène avec justesse. Au Ranelagh, ce petit miracle se produit jusqu&#8217;au 16 mai avec le retour de notre cher &#171;&#160;Misanthrope&#187;&#160;.
Jouée pour la première fois [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Misanthrope3501.jpg" alt="/" /><strong><em>Quoi de neuf ? Molière !</em><br />
Comme l&#8217;actualité des classiques nous saute au visage lorsqu&#8217;on se donne la peine de les relire ou, pour notre plus grand bonheur, de les mettre en scène avec justesse. Au Ranelagh, ce petit miracle se produit jusqu&#8217;au 16 mai avec le retour de notre cher &laquo;&nbsp;Misanthrope&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Jouée pour la première fois en 1666, cette pièce en cinq actes n&#8217;a pas pris une ride.<br />
On sait gré à la compagnie du Matamore de ne pas avoir sombré dans un modernisme (bien dépassé pourtant) qui consiste à sombrer dans l&#8217;anachronisme total.<br />
Quelques touches d&#8217;actualité, distillées avec parcimonie, suffisent à rappeler l&#8217;intemporalité du &laquo;&nbsp;Misanthrope&raquo;&nbsp; à travers les costumes, le genre adopté par les personnages, un décor un peu rococo.</p>
<p>Le trio des prétendants est ni plus ni moins réjouissant : Arcaste, Clitandre et Oronte, le barbon ennuyeux et les deux petits marquis que l&#8217;on croirait avoir croisés au cours de telle ou telle mondanité, sont plus vrais que nature. Cela nous dit bien que la nature n&#8217;a pas changé !<br />
Quant à Arsinoé, elle est ni plus ni moins, absolument juste.</p>
<p>Quelques fausses notes sont à déplorer : Alceste surjoue dans la première scène (difficile à jouer il est vrai) d&#8217;une manière confinant au burlesque, et Célimène est peu convaincante en ingénue de 20 ans.</p>
<p>Mais la force de la mise en scène de Serge Lipszyc, metteur en scène, comédien formé à l’Atelier Charles Dullin et directeur de la compagnie, tient à cet humour caustique de Molière si bien remis au goût du jour.<br />
Le talent de ces comédiens permet une véritable mise en valeur de la langue de Molière que l&#8217;on écoute ici avec ferveur.</p>
<p>Une belle langue, notre société mise en miroir avec humour et légèreté, de quoi oublier les défauts de cette interprétation du <em>Misanthrope ou l&#8217;atrabilaire amoureux</em> de Molière.</p>
<p><strong><em>Le Misanthrope </em>de Molière</strong></p>
<p>Mise en scène : Serge Lipszyc<br />
Avec Bruno Cadillon, Gérard Chabanier, Juliane Corre,<br />
Nadine Darmon,Valérie Durin,<br />
Julien Léonelli, Serge Lipszyc, Sylvain Méallet,<br />
Lionel Muzin, Henri Payet.</p>
<p>Jusqu&#8217;au 21 mai 2011, du mercredi au samedi 21h, Dimanche 17h.<br />
32€ 1ère catégorie -25€<br />
-28€ 2ème catégorie<br />
-10€ tarif jeune de moins de 26 ans</p>
<p>Théâtre du Ranelagh<br />
5 rue des vignes<br />
75016 Paris<br />
01 42 88 64 44</p>
<p><a href="http://www.la-compagnie-du-matamore.fr" target="_blank">www.la-compagnie-du-matamore.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hommage à Kubrick (1928-1999)</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 11:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque Française]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L’Odyssée De L’Espace]]></category>
		<category><![CDATA[Orange Mécanique]]></category>
		<category><![CDATA[Stanley Kubrick]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Alfred Hitchcock, la Cinémathèque Française rend cette fois hommage à un autre grand artisan du septième art : Stanley Kubrick. L’occasion de revenir sur une carrière foisonnante, singulière et indémodable.
Les trompettes de la renommée qui résonnent aujourd’hui au-dessus de Kubrick ne doivent pas occulter les réticences de la critique longtemps exprimées à son encontre. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Kubrick212.jpg" alt="/" /><strong>Après Alfred Hitchcock, la Cinémathèque Française rend cette fois hommage à un autre grand artisan du septième art : Stanley Kubrick. L’occasion de revenir sur une carrière foisonnante, singulière et indémodable.</strong></p>
<p>Les trompettes de la renommée qui résonnent aujourd’hui au-dessus de Kubrick ne doivent pas occulter les réticences de la critique longtemps exprimées à son encontre. Si le public a toujours suivi avec enthousiasme chacune de ses productions, les commentateurs professionnels eurent des difficultés à reconnaitre le génie du cinéaste.</p>
<p>Un tel fossé entre le monde des experts et celui du public montre peut-être le caractère complexe de l’œuvre du réalisateur. À la fois obscure et diaphane, indépendante et accessible, elle échappe aux étiquettes, et ne peut laisser indifférent.</p>
<p>Insaisissable, sa filmographie reflète la vision d’un artiste peu enclin à se soumettre aux grands stratagèmes de l’industrie cinématographique. 13 longs-métrages, 13 tentatives toutes empreintes de la même volonté de se renouveler, et de ne jamais sombrer dans le cliché ou l’idéologie nauséabonde.</p>
<p>Parmi ces 13 étapes d’un parcours atypique, des images continuent de hanter la mémoire collective. Un vaisseau spatial flottant sur le Beau Danube Bleu de Strauss; Une bande de jeunes désœuvrés habillés de chapeaux melon et de tuniques blanches; un aristocrate britannique marchant au rythme de la Sarabande d’Haendel; un écrivain névrosé poursuivant son épouse une hache à la main, ou bien encore un sergent instructeur humiliant des recrues de la Marine américaine..</p>
<p>Autant de moments marquants, d’instants de cinéma qui laissent une empreinte indélébile sur l’imaginaire de générations de spectateurs. Autant de séquences certes révélatrices, mais qui ne sauraient réduire la richesse de l ‘œuvre.</p>
<p>La véritable richesse de Kubrick, sa puissance profonde tient sans doute dans sa capacité à surpasser le visuel. L’image pour l’image, le mot pour le mot, la note pour la note sont bien peu de choses. Ou des entreprises formalistes bien vite épuisées.</p>
<p>Ici, la représentation, combinatoire d’un souci du détail et d’une maîtrise technique évidente, sert un propos. <em>Orange Mécanique </em>(1971), contrairement à bon nombre d’idées reçues, n’est pas un film violent. Il est un film sur la violence, sur l’itinéraire terrible d’enfants délaissés du système social. Idem pour <em>Eyes Wide Shut</em> (1999), qui à bien des égards reste un film d’amour et sur la faiblesse des hommes plutôt qu’une projection des fantasmes d’un vieux cinéaste au bord de la mort (comme certains critiques l’ont entendu).</p>
<p>Du sensible au réflexif, il n’y a en définitive chez Kubrick qu’un pas à franchir. Jamais donnée d’emblée, contenue en permanence au creux du flot visuel, sa vision du monde se cueille à condition de bien vouloir l’étreindre.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/KubrickPortrait212.jpg" alt="/" />Une fois embrassée, le spectateur est libre de la partager ou non. Radicale, elle laisse peu de place pour l’espoir. Alex, meneur de la bande de loubards d’<em>Orange Mécanique</em>, ne parviendra jamais, malgré les tentatives curatives, à se prémunir de ses velléités malsaines. De même, le sergent Guignol de <em>Full Metal Jacket </em>(1986), incarnation de l’absurdité de la guerre, surpassera les horreurs des conflits en grossissant à son tour les rangs des meurtriers.</p>
<p>Point de héros en somme. Du moins pas de ces émanations lisses et éprises de sentiments nobles, typiques du marché hollywoodien. Tiraillés entre folie et raison, profondément schizophréniques, les personnages esquissés par Kubrick n’ont rien d’idéal. Ni rien d’enviable.</p>
<p>L’identification semble dès lors délicate. Personne ne veut a priori ressembler au créateur désaxé de <em>Shining</em> (1980) ni à au prolétaire devenu noble de <em>Barry Lyndon </em>(1975). Sauf que sous la caméra de Kubrick, les entités repoussantes fascinent. Et reflètent, en les portant à l’extrême, nos propres béances.</p>
<p>Si chaque film s’accompagne de son lot de discours, d’interprétations et d’exégèses plus ou moins heureuses, le cas Kubrick fournit un exemple paradigmatique et résistant. Sorte de source intarissable où viennent se frotter quantité de langues pas toutes taillées à hauteur de l’édifice.</p>
<p>Monument, pareil au monolithe de 2001<em> L’Odyssée De L’Espace</em> (1968) qui aujourd’hui mérite un nouveau regard. Œuvre immense, sombre, compacte, et plus que jamais porteuse de sens au regard d’un monde que l’artiste avait déjà compris.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em>Exposition Stanley Kubrick</em> à la Cinémathèque Française (Paris XIIe), du 23 mars au 31 juillet 2011.</p>
<p>Réédition du livre référence de Michel Ciment,<em> Kubrick </em>(préface de Martin Scorsese), (Ed. Calmann-Lévy).</p>
<p>Sortie de l<em>’Intégrale Kubrick </em>en dvd (19 dvd) accompagnée d’un livre, <em>Les Archives de Stanley Kubrick</em> (Ed. Taschen).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Appelez-moi Tennessee</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 06:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Tennessee Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Mathurins]]></category>

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		<description><![CDATA[Cent ans après sa naissance, le 26 mars 1911, le &#171;&#160;vieux crocodile&#187;&#160;, Tennesse Williams revit sur la scène du théâtre des Mathurins à Paris. Un hommage doux-amer au grand dramaturge américain.
Triste destin que celui de Tennesse Williams. L&#8217;auteur d&#8217;oeuvres qui ont fait le tour du monde, portées à l&#8217;écran par des géants du cinéma comme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/TennesseePersonnage350.jpg" alt="/" /><strong>Cent ans après sa naissance, le 26 mars 1911, le &laquo;&nbsp;vieux crocodile&raquo;&nbsp;, Tennesse Williams revit sur la scène du théâtre des Mathurins à Paris.</strong> <strong>Un hommage doux-amer au grand dramaturge américain.</strong></p>
<p>Triste destin que celui de Tennesse Williams. L&#8217;auteur d&#8217;oeuvres qui ont fait le tour du monde, portées à l&#8217;écran par des géants du cinéma comme Elia Kazan, et interprétées par les plus grandes stars d&#8217;Hollywood meurt oublié dans une chambre d&#8217;hôtel à New-York en 1983. Se souvient-on seulement que c&#8217;est <em>Un tramway nommé Désir </em>qui révèle Marlon Brando ?<em><br />
</em>Pièces adaptées au théâtre, bien sûr, et rendues immortelles par la magie du 7ème Art : <em>La Nuit de l&#8217;iguane </em>ou <em>La Chatte sur un toit brûlant&#8230;.</em></p>
<p><em> </em>L&#8217;oeuvre de Tennesse Williams fait le tour du monde et séduit la France. Jean Cocteau<em> </em>adapte<em> </em><em>Un tramway nommé Désir </em>et Françoise Sagan <em>Doux oiseau de la jeunesse. </em><br />
La France, pays du monde où ses pièces sont les plus jouées, et où paraîtront ses<em> Mémoires </em>en 1987. Où l&#8217;on découvre pourquoi ses pièces, ses nouvelles, ses romans sont traversés de marginaux, d&#8217;inadaptés, de toute cette faune des exclus qui retiennent justement toute son attention.<em> </em>Entre la fantaisie et l&#8217;échec, l&#8217;écrivain analyse la trajectoire de la solitude, sa vieille compagne.<em> </em></p>
<p><em> </em>Ce Tennesse Williams dont le nom résonne comme celui d&#8217;un chanteur de  jazz. En réalité, il se nomme Thomas Lanier Williams, n&#8217;est pas né dans  le Tennessee mais dans le Mississipi&#8230; C&#8217;est son inimitable accent du  sud qui lui valut le pseudonyme de Tennessee.</p>
<p>La pièce de Benoit Solès<em> Appelez-moi Tennessee</em> parle de l&#8217;homme. Pendant la crise de Cuba, l&#8217;animateur vedette de l&#8217;époque, Alvin Baker, interroge dans son émission un Tennessee Williams en état d&#8217;ébriété. Il lui arrache  des parties de lui-même qui jaillissent par bribes.<br />
Alcoolique, homosexuel, nerveux, cardiaque, perclus de bleus à l&#8217;âme et au coeur, Tennessee Williams n&#8217;en n&#8217;est pas moins devenu l&#8217;homme libre qu&#8217;il rêvait d&#8217;être : écrivain, dramaturge, poète. Et rien d&#8217;autre.</p>
<p>Saluons le jeu de Frédéric Sahner qui endosse avec aisance tous les rôles autour de Tennessee Williams.  Après le beau gosse présentateur américain,&raquo;&nbsp;Allez, jouez Marlon&#8230;&raquo;&nbsp;.</p>
<p><em>Appelez-moi Tennessee </em>est un bel hommage au destin tragique de l&#8217;auteur dramatique. Courez-y avant le 9 avril !</p>
<p>Il y cent ans&#8230; Tennessee Williams. Aujourd&#8217;hui&#8230; Tennessee Williams, si actuel.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Appelez-moi Tennessee</strong><br />
De Benoit Solès<br />
Mise en scène Gilbert Pascal<br />
Avec : Frédéric Sahner et Benoit Solès<br />
Du mardi au samedi à 21h et le dimanche à 15h Location : 01 42 65 90 00</p>
<p><strong>Théâtre des Mathurins &#8211; Petite salle</strong><br />
36 rue des Mathurins<br />
75008 Paris</p>
<p><a href="http://www.theatredesmathurins.com" target="_blank">www.theatredesmathurins.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Elliot &#8211; J&#8217;me sens très Glad !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/23/elliot-jme-sens-tres-glad/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 14:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[mime]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Gymnase]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis à la population en mal de rire : dernière ligne droite pour découvrir Elliot, dans J&#8217;me sens très Glad ! 
L&#8217;humoriste belge joue les prolongations au Théâtre du Gymnase  autour de son double talent de mime et de comique.
Transpirant à grosse goutte, l&#8217;artiste ne ménage pas ses efforts pour faire vibrer les planches, et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/elliot350.jpg" alt="/" /><strong>Avis à la population en mal de rire : dernière ligne droite pour découvrir Elliot, dans <em>J&#8217;me sens très Glad </em>! </strong></p>
<p>L&#8217;humoriste belge joue les prolongations au Théâtre du Gymnase  autour de son double talent de mime et de comique.<br />
Transpirant à grosse goutte, l&#8217;artiste ne ménage pas ses efforts pour faire vibrer les planches, et le public. Il multiplie les mimiques et les imitations à un rythme effréné, de l&#8217;adolescent obsédé par les jeux vidéos en passant par une histoire très personnelle du Petit Chaperon Rouge. Et, en trublion qui se respecte, il n&#8217;oublie pas de passer l&#8217;épreuve de la &laquo;&nbsp;séquence émotion&raquo;&nbsp;, assez réussie en l&#8217;occurrence, tricotée avec un pot pourri de chansons populaires.</p>
<p>L&#8217;énergie déployée est communicative et l&#8217;humour distillé sans grossièreté, fait rare aujourd&#8217;hui. On sent son admiration pour Charlie Chaplin ou Buster Keaton, mais aussi l&#8217;influence des stars du rock des années 60, comme Mick Jagger ou David Bowie.</p>
<p>Cet artiste arpente les scènes du monde entier depuis vingt ans, s&#8217;essayant au cirque, à l&#8217;improvisation, au spectacle de rue, au cabaret, jonglant avec les publics comme avec les langues : il joue en français, en anglais, en espagnol&#8230;<br />
Elliot a su trouver une note personnelle, et son &laquo;&nbsp;one man show&raquo;&nbsp; tient de l&#8217;art burlesque plus que de l&#8217;humour pur. Une âme de clown, c&#8217;est ce qui fait tout son charme !</p>
<p><strong>Elliot &#8211; <em>J&#8217;me sens très Glad !</em></strong><br />
Théâtre du Gymnase<br />
38, boulevard Bonne-Nouvelle 75010 Paris</p>
<p>Jusqu&#8217;au 28 mars 2011 &#8211; 20h00<br />
Prix : 23 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fantaisie bleue</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/27/fantaisie-bleue/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Feb 2011 12:15:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[fantaisie bleue]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l'Essaïon]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout le charme, le mystère, la malice de Paul Fort tient dans cette &#171;&#160;Fantaisie bleue&#187;&#160;. 
Sylvain Lemarié et ses trois comédiens Anne Marbeau, Daniel Leduc, Carine Montag nous plongent dans l’univers de ce poète aérien et métaphysique. Des baleines, des gendarmes, une grenouille, un potamogeton…
Le genre de spectacle qui laisse le cœur ravi et que [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/fantaisiebleue200.jpg" alt="/" /><strong>Tout le charme, le mystère, la malice de Paul Fort tient dans cette &laquo;&nbsp;Fantaisie bleue&raquo;&nbsp;. </strong></p>
<p>Sylvain Lemarié et ses trois comédiens Anne Marbeau, Daniel Leduc, Carine Montag nous plongent dans l’univers de ce poète aérien et métaphysique. Des baleines, des gendarmes, une grenouille, un potamogeton…<br />
Le genre de spectacle qui laisse le cœur ravi et que l’on peut voir en famille, grands parents et petits bambins compris.</p>
<p>Une heure délicieuse qui réconcilie avec les blessures de la vie.<br />
<strong><br />
Théatre de l&#8217;Essaïon<br />
6, rue Pierre au lard (à l&#8217;angle du 24 rue du Renard)<br />
75004 Paris</strong><br />
<strong>Tél : 01 42 78 46 42.<br />
</strong><br />
<strong>Les samedis à 18h.<br />
Tarif plein : 12 €<br />
Tarif réduit* : 10 €.</strong></p>
<p><strong>Tout public &#8211; à partir de 10 ans<br />
Jusqu&#8217;au 12 Mars 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La vie n&#8217;a pas d&#8217;âge</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/17/la-vie-na-pas-dage/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 09:05:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[comédie Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Prévert]]></category>
		<category><![CDATA[la vie n'a pas d'âge]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vanina Michel]]></category>

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		<description><![CDATA[Librement inspiré de Jacques Prévert, &#171;&#160;La vie n&#8217;a pas d&#8217;âge, ce spectacle étonne et détone. Drôle de mise en scène, drôle d&#8217;enchaînement, drôles de drilles.
Sur les planches de la Comédie Nation Vanina Michel et ses trois musiciens se livrent à une interprétation entre textes, chansons et musique des oeuvres de Prévert et d&#8217;André Halimi.
Il pourrait [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Vienapas-dâge350.jpg" alt="/" /><strong>Librement inspiré de Jacques Prévert, &laquo;&nbsp;La vie n&#8217;a pas d&#8217;âge, ce spectacle étonne et détone. Drôle de mise en scène, drôle d&#8217;enchaînement, drôles de drilles.<br />
Sur les planches de la Comédie Nation Vanina Michel et ses trois musiciens se livrent à une interprétation entre textes, chansons et musique des oeuvres de Prévert et d&#8217;André Halimi.</strong></p>
<p>Il pourrait y avoir de la joie dans ce spectacle sur la femme, la société de consommation,  la modernité. Il y en a, surtout quand Vanina Michel chante Prévert. Et que de justesse dans la critique de notre monde moderne.</p>
<p>Mais que d&#8217;aigreur dans le monologue de la femme vieillissante, bonne à jeter à la poubelle par un homme lui-même en passe de tomber en ruine. Drame du jeunisme, de la vision erronée de l&#8217;amour, de l&#8217;égoïsme masculin : les mots qui l&#8217;expriment suintent l&#8217;amertume et ne grandissent pas la femme.<br />
Justement, à l&#8217;âge mur, le propre du féminin est de poser un regard distancié sur le masculin, l&#8217;éphémère de nos existences&#8230;</p>
<p>Mais ces mots ont été écrits par un homme ! D&#8217;où un son un peu faux. André Halimi dans &laquo;&nbsp;Femmes en péril&#8230; momentanément&raquo;&nbsp; passe à côté du drame de la femme vieillissante, délaissée par des hommes infantiles. De la tristesse, de la nostalgie, peut-être, du soulagement parfois, mais pas cette acidité.</p>
<p>Il manque aussi à ce texte, le phénomène actuel de l&#8217;hédonisme féminin, arcbouté sur l&#8217;apparence. Alors que l&#8217;âge véritable est celui du coeur.</p>
<p>Et puis Prévert, c&#8217;est autre chose tout de même.<br />
Ecoutez, &laquo;&nbsp;La vie n&#8217;a pas d&#8217;âge&raquo;&nbsp; :</p>
<p><em><br />
La vraie jeunesse ne s&#8217;use pas<br />
on a beau l&#8217;appeler souvenir<br />
on a beau dire qu&#8217;elle disparaît<br />
on a beau dire et vilain dire que tout s&#8217;en va</em></p>
<p><em>Tout ce qui est vrai reste là<br />
quand la vérité est laide c&#8217;est une bien fâcheuse histoire<br />
quand la vérité est belle rien ne ternit son miroir</em></p>
<p><em>Les gens très âgés remontent en enfance<br />
et leur coeur bat<br />
là où il n&#8217;y a plus d&#8217;autrefois.</em></p>
<p>Jacques Prévert ( 1900-1977 )<br />
<em>Textes autobiographiques</em><br />
(<em>Antibes,</em> été 1963).</p>
<p>Heureusement, cette tendresse du poète remonte parfois et explose sur le devant de la scène de la Comédie Nation.</p>
<p>Au sein du bon trio de musiciens, le violoncelle est tout simplement épatant; la vie qui se dégage sur la scène, étonnante, sûrement créée par l&#8217;inspiration des artistes qui changent le spectacle au gré de leur humeur.<br />
Une curiosité à voir, une performance d&#8217;artistes chaque soir, pour le prix d&#8217;une place de cinéma.</p>
<p><strong>Comédie nation Paris<br />
77, rue de Montreuil<br />
75011 Paris</strong></p>
<p><strong>Jusqu&#8217;au 06 mars 2011.</strong></p>
<p><strong>Vendredi, samedi: 21h00, dimanche : 17h00.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le gai mariage</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/05/le-gai-mariage/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 06:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est l’histoire absurde mais vraiment drôle d’un célibataire qui hérite, sous conditions, de sa vieille tante.
Rien de bien méchant comme obligation: juste se marier dans l’année !
Notre célibataire qui veut rester célibataire mais qui a besoin d’argent est bien embêté. Mais heureusement il a deux copains qui vont, à leur façon, prendre les choses en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gaimariage200.jpg" alt="/" /><strong>C’est l’histoire absurde mais vraiment drôle d’un célibataire qui hérite, sous conditions, de sa vieille tante.</strong></p>
<p>Rien de bien méchant comme obligation: juste se marier dans l’année !<br />
Notre célibataire qui veut rester célibataire mais qui a besoin d’argent est bien embêté. Mais heureusement il a deux copains qui vont, à leur façon, prendre les choses en main.</p>
<p>Un boulevard digne du boulevard et qui ne prétend à rien d’autre. Résultat : on passe une amusante soirée avec des comédiens qui jouent à fond le jeu.<br />
Bref, une réussite !<br />
<strong><br />
Théâtre des Nouveautés<br />
24, boulevard Poissonnière  -75009 Paris</strong><br />
<strong>Tél : 01 47 70 52 76.</strong></p>
<p><strong>Jusqu&#8217;au 12 mars<br />
Les mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi.</strong><br />
<strong>Tarifs :<br />
28 € au lieu de 40 € (1ère catégorie) dans la limite des places disponibles sinon tarif public.<br />
30 € (2ème catégorie)</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les Reines</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/29/les-reines/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 10:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie Pourquoi pas]]></category>
		<category><![CDATA[les Reines]]></category>
		<category><![CDATA[Normand Chaurette]]></category>
		<category><![CDATA[Shakespeare]]></category>
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		<description><![CDATA[Une belle langue, une réelle théâtralité, une inspiration  shakespearienne et&#8230; un auteur contemporain. L&#8217;alchimie semble difficile à réaliser. Pourtant, cette gageure a été relevée par Normand Chaurette, auteur dramatique québécois. Honneur à la francophonie !
Janvier 1483.
Au centre de la scène, une robe. Une robe de Reine. L&#8217;objet de toutes les convoitises mais surtout, le point [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/reinesRobe350.jpg" alt="/" /><strong>Une belle langue, une réelle théâtralité, une inspiration  shakespearienne et&#8230; un auteur contemporain. L&#8217;alchimie semble difficile à réaliser. Pourtant, cette gageure a été relevée par Normand Chaurette, auteur dramatique québécois. Honneur à la francophonie !</strong></p>
<p>Janvier 1483.<br />
Au centre de la scène, une robe. Une robe de Reine. L&#8217;objet de toutes les convoitises mais surtout, le point de focalisation du destin de six femmes au coeur de la tempête; les éléments se déchaînent et le drame politique se noue.<br />
Tandis que se meurt le Roi Edouard et que le futur Richard III oeuvre à la perte de ceux qui l&#8217;éloignent du trône, la vie des femmes du palais royal connaît un bouleversement total. Chacune tente avec l&#8217;énergie du désespoir de ne pas sombrer dans l&#8217;oubli de l&#8217;Histoire et ourdit de sombres desseins pour devenir reine d&#8217;Angleterre.</p>
<p>Normand Chaurette est écrivain et auteur, entre autres, de <em>Rêve d’une nuit d’hôpital</em> (publiée en 1980) ; <em>Provincetown Playhouse</em>, juillet 1919, <em>J’avais 19 ans</em> (1981), <em>Fêtes d’automne</em> (1982) ; La <em>Société de Métis</em> (1983) ; <em>Fragments d’une lettre d’adieu lus par des géologues</em> (1986) ; <em>Les Reines</em> (1991) ; Je vous écris du Caire (1994) ; <em>Le Passage de l’Indiana</em> (pièce créée dans le cadre de la cinquantième édition du Festival d’Avignon en 1996) ; <em>Stabat Mater I</em> (1997)&#8230;</p>
<p>L&#8217;exigence de la langue, avec une belle versification, et la densité de la théâtralité renvoie à son travail de traducteur de Shakespeare. <em>Les Reines</em> puise l&#8217;inspiration au coeur du drame shakespearien, mais on y reconnaît un petit rien du drame romantique, dans la veine de <em>Ruy Blas</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;J’ai régné dix secondes<br />
Et j’ai vu ce que je voulais voir<br />
Je me suis élevée<br />
Sur le sort impitoyable du monde<br />
Et j’ai eu le sentiment bref<br />
De pouvoir le corriger<br />
Dressée au point de trouver<br />
Mon siècle minuscule<br />
De lui parler pour ce qu’il vaut<br />
Et pour ce que ses enfants vaudront<br />
Mon destin m’a permis<br />
De régner avant de mourir.&raquo;&nbsp;</em></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/6reines350.jpg" alt="/" />Reines déchues, reines en sursis, futures reines&#8230; Les six femmes se débattent sur la scène tandis que les hommes, invisibles, impriment de leur marque ultime le destin de ces &laquo;&nbsp;reines&raquo;&nbsp;. La grande Histoire ne masque pas l&#8217;humanité et les tourments propres à la féminité : le refus de vieillir, la maternité, l&#8217;ambition, la conjugalité subie&#8230;</p>
<p>La compagnie féminine <strong>Pourquoi pas ?</strong> (pourquoi pas, en effet, une compagnie de femmes) a choisi une scénographie, à la fois sobre et dense, faisant surgir avec force ce drame historique et humain. Le jeu des comédiennes est convaincant quoique parfois un peu inégal.<br />
Les Reines demeure une pièce d&#8217;une rare exigence. Alors, pourquoi pas entreprendre le voyage jusqu&#8217;au Théâtre 12 ?</p>
<p><strong>Les Reines<br />
Jusqu&#8217;au 6 février<br />
Mise en scène : Aude Ollier.</strong><br />
<strong>Avec :</strong> <strong>Sophie Cartier Dodds, Soizic Fonjallaz, Eve Herszfed, Franka Hoareau, Aude Ollier, Caroline Valentin.</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Théâtre 12 &#8211; Maurice Ravel</strong><a href="http://www.fnactickets.com/place-spectacle/fichesalle/PARIS-12-THEATRE-DOUZE---MAURICE-RAVEL-MRAVE.htm"><span> </span></a><span><br />
<strong>6, Avenue Maurice Ravel<br />
75012 Paris.<br />
</strong> <a href="http:// www.theatredouze.fr" target="_blank"><br />
</a></span><a href="http://www.theatredouze.fr" target="_blank">www.theatredouze.fr</a><span><a href="http://www.lesreines.com" target="_blank"><br />
www.lesreines.com</a><br />
</span></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Photos : © Fabrice Dimier.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Harry Brown de Daniel Barber</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/24/harry-brown-de-daniel-barber/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 15:35:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Barber]]></category>
		<category><![CDATA[Harry Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Caine]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cœur d’un quartier difficile de Londres, lesté du fardeau de la violence et de la délinquance, Harry Brown (Michael Caine), militaire à la retraite, va briser la loi du silence et s’improviser justicier.
Tous les jours, Harry rejoint son ami Léonard pour jouer aux échecs. Tous les jours, il évite de croiser les regards menaçants [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/harry_brown350.jpg" alt="/" /><strong>Au cœur d’un quartier difficile de Londres, lesté du fardeau de la violence et de la délinquance, Harry Brown (Michael Caine), militaire à la retraite, va briser la loi du silence et s’improviser justicier.</strong></p>
<p>Tous les jours, Harry rejoint son ami Léonard pour jouer aux échecs. Tous les jours, il évite de croiser les regards menaçants et agressifs des adolescents qui font régner la terreur sur la banlieue. Jusqu’au jour de trop, jusqu’à l’instant de basculement où la police vient lui apprendre la mort tragique de son compagnon.<br />
Bouleversé, et fort du constat de l’impuissance de la police, Harry va brusquement s’extraire de sa condition de simple retraité, bien décidé à prendre les armes contre les agresseurs de son défunt ami.</p>
<p>S’ensuit la croisade d’un homme révolté, contraint de rendre justice par ses propres moyens. Un individu, qui à force de subir brimades et menaces, et pour venger son ami, n’hésite pas devant l’adversité et la détermination de bandes violentes.</p>
<p>Michael Caine, acteur présent à l’écran depuis près de cinquante ans, incarne à merveille ce vieil homme emporté par la colère et le désespoir. Servi par la mise en scène austère et l’esthétique réaliste de Daniel Barber (qui signe ici son premier long-métrage), l’interprète du<em> Limier </em>(<em>Mankiewicz</em>, 1972) et d<em>’Un Pont Trop Loin</em> (Attenborough, 1977) insuffle à son personnage une force de persuasion indéniable.</p>
<p>Film de genre sans conteste, émaillé de références (<em>Un Justicier dans la ville </em>avec Charles Bronson par exemple), <em>Harry Brown </em>n’en demeure pas moins un essai réflexif sur des questions sociétales.<br />
Violence urbaine, piétinements juridico-policiers, insécurité sont autant de problèmes soulevés le long du parcours de ce retraité hors-norme. Comme si Clint Eastwood avait croisé la route de Ken Loach.</p>
<p>Au final, <em>Harry Brown </em>se révèle plus profond qu’il ne le laisse entrevoir. Outre sa violence parfois excessive, et son idéologie ambiguë (apologie de la vengeance ? Plaidoyer de la Loi du Talion ?), il lance au spectateur une question essentielle.<br />
Qu’aurions-nous fait à sa place? Comment aurions-nous agi pris au cœur d‘un tel enfer quotidien ? Aurions-nous laissé parler nos instincts ou notre raison ?<br />
À vous de juger…</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
<em>Harry Brown</em> de Daniel Barber. Avec Michael Caine, Emily Mortimer.<br />
Sortie nationale le 12 janvier 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les liaisons dangereuses</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/14/les-liaisons-dangereuses/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 08:03:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Choderlos de Laclos]]></category>
		<category><![CDATA[Les liaisons dangereuses]]></category>
		<category><![CDATA[rhéâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l'Essaïon]]></category>

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		<description><![CDATA[Adapter le roman épistolaire de Choderlos de Laclos &#171;&#160;Les liaisons dangereuses&#187;&#160; est, bien sûr, une folie.
Beaucoup s’y sont cassé les dents. Mais là&#8230;

Est-ce pour autant une démarche bien utile ? Un bon livre vaut toujours plus qu’un spectacle moyen.
N’empêche, en choisissant de faire profil bas, en servant humblement l’œuvre, Régis Mardon et ses comédiens nous [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/liaisons-dangereuses200.jpg" alt="/" /><strong>Adapter le roman épistolaire de Choderlos de Laclos &laquo;&nbsp;Les liaisons dangereuses&raquo;&nbsp; est, bien sûr, une folie.<br />
Beaucoup s’y sont cassé les dents. Mais là&#8230;<br />
</strong></p>
<p>Est-ce pour autant une démarche bien utile ? Un bon livre vaut toujours plus qu’un spectacle moyen.<br />
N’empêche, en choisissant de faire profil bas, en servant humblement l’œuvre, Régis Mardon et ses comédiens nous donnent du plaisir.<br />
Et puis, c’est vrai, il y a tous ceux pour qui Laclos est un illustre inconnu !</p>
<p><strong>Théâtre de l&#8217;Essaïon<br />
6, rue Pierre au lard (à l&#8217;angle du 24 rue du Renard)<br />
75004 Paris<br />
</strong><strong>Tél : 01 42 78 46 42.</strong></p>
<p><strong></strong><br />
<strong>Jusqu&#8217;au 30 Janvier 2011<br />
Du jeudis au samedis à 21h30 et les dimanches à 16h30<br />
Tarif plein : 20 €<br />
Tarif réduit* : 15 €</strong><br />
<strong> </strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La vie sinon rien</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/13/la-vie-sinon-rien/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 09:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[La vie sinon rien]]></category>
		<category><![CDATA[Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[La pièce commence et nous sommes invités à voir un homme parler devant son propre cercueil.
 &#171;&#160;La vie sinon rien&#187;&#160;, c&#8217;est la mort qui est là, et l’a emporté. Cette mort semble l’ennemie qui le sépare des êtres qu’il aime. Mais est-ce si simple ?
En fait, savoir qu’on va mourir est peut-être la seule recette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/viesinonrien180.jpg" alt="/" /><strong>La pièce commence et nous sommes invités à voir un homme parler devant son propre cercueil.</strong></p>
<p><strong> </strong>&laquo;&nbsp;La vie sinon rien&raquo;&nbsp;, c&#8217;est la mort qui est là, et l’a emporté. Cette mort semble l’ennemie qui le sépare des êtres qu’il aime. Mais est-ce si simple ?<br />
En fait, savoir qu’on va mourir est peut-être la seule recette pour bien vivre. Pierre, le héros, revivant sa vie, en fait en tout cas l’expérience. Ce beau monologue d’Antoine Rault  est, d’abord, une œuvre d’espérance.<br />
Bruno Abraham-Kremer est, comme à son habitude formidable.</p>
<p>Dans la petite salle du Lucernaire la pièce prend toute sa force.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Théâtre Le Lucernaire<br />
53, rue Notre-Dame-des-Champs,<br />
75006  Paris</strong><br />
<strong> Tél : 01 45 44 57 34.<br />
Jusqu&#8217;au 23 janvier.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>César joue (encore) debout</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/08/cesar-joue-encore-debout/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 09:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[César]]></category>
		<category><![CDATA[César joue debout]]></category>
		<category><![CDATA[humoriste]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de Dix Heures]]></category>

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		<description><![CDATA[César joue debout. Un détail ? Mais pour lui, ça veut dire beaucoup : liberté et bonheur. Quand il monte sur scène, il transmet à son public une énergie et une joie d&#8217;être là.
Ce jeune avocat de profession est l&#8217;étoile montante du petit monde des humoristes. Quitter la robe d&#8217;avocat pour le travestissement du comédien [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cesar350.jpg" alt="/" /><strong>César joue debout. Un détail ? Mais pour lui, ça veut dire beaucoup : liberté et bonheur. Quand il monte sur scène, il transmet à son public une énergie et une joie d&#8217;être là.</strong></p>
<p>Ce jeune avocat de profession est l&#8217;étoile montante du petit monde des humoristes. Quitter la robe d&#8217;avocat pour le travestissement du comédien n&#8217;est pas une nouveauté. On connaissait le talent de l&#8217;ancienne avocate Sylvie Joly, et plus proche de nous, la femme d&#8217;affaires reconvertie Isabeau de R. Eh, bien la nouvelle pousse pointe le bout du nez. Nom de scène : César, en toute simplicité.</p>
<p>Pour César, le Théâtre de Dix Heures constitue le deuxième tour de piste après une saison au théâtre de La Passerelle.<br />
Pendant trois mois, ce trentenaire bourré d&#8217;énergie va réussir à faire rire tous les profils dans la salle, tout en restant lui-même : avocat, jeune père de famille, farfelu qui fait parler ses doigts, frappé par l&#8217;obsession&#8230; du tarama.</p>
<p>Le spectacle est enlevé et empreint de la fraîcheur des débuts. Un peu d&#8217;outrance, d&#8217;humour privé, une bonne présence mais une énergie pas toujours maîtrisée. Il faut dire que ce talentueux jeune homme est l&#8217;homme orchestre de ce spectacle : auteur, acteur, metteur en scène&#8230; Cela le préserve de sombrer dans le grossier ou le politiquement correct.<br />
Bientôt, il nous l&#8217;a promis, il commencera à travailler avec quelques professionnels, au moins à titre de conseillers. Alors la jeune pousse deviendra une valeur sûre. On parie ?</p>
<p><strong>Théâtre de Dix Heures</strong><br />
<strong>36, boulevard de Clichy<br />
Paris 18ème</strong></p>
<p><strong>Réservations :</strong><br />
<a href="http://www.ticketnet.fr" target="_blank">www.ticketnet.fr</a>/ (tarif réduit)<br />
ou<br />
Tél : 01 46 06 10 17.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Box-office</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 12:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Box office]]></category>
		<category><![CDATA[Lucernaire]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Box-office, la pièce de David Mamet nous plonge dans l’univers glauque  des producteurs de film d’Hollywood. Une prestation excellente.
Encore fallait-il bien la monter ! Merci donc à Anne Bourgeois de nous donner tant de plaisir.
Elle ne triche pas avec le texte, respecte l’esprit de l’œuvre comme sa forme et dirige ses comédiens avec un doigté [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/boxoffice.jpg" alt="/" /><strong>Box-office, la pièce de David Mamet nous plonge dans l’univers glauque  des producteurs de film d’Hollywood. Une prestation excellente.</strong></p>
<p>Encore fallait-il bien la monter ! Merci donc à Anne Bourgeois de nous donner tant de plaisir.<br />
Elle ne triche pas avec le texte, respecte l’esprit de l’œuvre comme sa forme et dirige ses comédiens avec un doigté sûr.<br />
Philippe Sivy, Francis Lombrail et Nina Drecq sont vraiment très bien.<br />
<strong><br />
Lucernaire<br />
Tel : 01 45 44 57 34.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Les habits neufs de l’empereur</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/28/les-habits-neufs-de-l%e2%80%99empereur/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/12/28/les-habits-neufs-de-l%e2%80%99empereur/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 08:09:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie Française]]></category>
		<category><![CDATA[Les habits neufs de l’empereur]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[On prend le conte d’Andersen et on veut en faire un spectacle !
Pour ça, on dépense des sous, on fait du beau, du politiquement correct et, partant, de l’ennuyeux.
Cette production de la Comédie Française ne réconciliera pas ceux qui pensent qu’elle se perd dans une quête désincarnée.
Tout donne l’impression que tout a été pensé ici [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/habitsneuf240.jpg" alt="/" /><strong>On prend le conte d’Andersen et on veut en faire un spectacle !<br />
Pour ça, on dépense des sous, on fait du beau, du politiquement correct et, partant, de l’ennuyeux.</strong></p>
<p>Cette production de la Comédie Française ne réconciliera pas ceux qui pensent qu’elle se perd dans une quête désincarnée.<br />
Tout donne l’impression que tout a été pensé ici pour montrer les magnifiques costumes que sont capables de faire les artisans de la Maison de Molière.<br />
Un peu court jeune homme !<br />
Autant relire notre conteur au coin du feu avec ses enfants. Ils en éprouveront un vrai plaisir et, ainsi, ne se dégoûteront pas du théâtre.</p>
<p><strong><br />
</strong><br />
<strong>Les habits neufs de l’empereur<br />
Comédie Française<br />
Tél : 01 44 58 98 58.<br />
Jusqu&#8217;au 09 janvier 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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