<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Non classé</title>
	<atom:link href="http://www.culturemag.fr/culture/non-classe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.culturemag.fr</link>
	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 13:28:57 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Nouvelle &#171;&#160;master class&#187;&#160; de Janine Reiss</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 07:41:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique - Alfred Cortot]]></category>
		<category><![CDATA[Janine Reiss]]></category>
		<category><![CDATA[Master Class]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11966</guid>
		<description><![CDATA[L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.
La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/J-reiss150.jpg" alt="/" /><strong>L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.<br />
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.</strong></p>
<p>La maître de chant, qui a fait travailler les plus grands chanteurs de Maria Callas à Teresa Berganza en passant par Placido Domingo, est très soucieuse de la partition. Son<em> credo </em>pour trouver La, Sa bonne interprétation est de coller au plus près des indications (nuance, rythme,…) du compositeur.</p>
<p>Quatre jeunes chanteuses, de niveau et d’âge différents, ont été sélectionnées pour cette Master Class. Le cours débute avec l’air de Pamina « Ach Ich fühl’s » de <em>Die Zauberflöte</em>.<br />
Claire Lairy possède une voix souple et élégante, idéale pour le répertoire mozartien. Elle est également animée d’un enthousiasme qui sera sûrement très utile quand elle abordera des rôles tels que Susanne ou Despina, pour rester dans le répertoire mozartien.<br />
Janine Reiss travaille avec elle le tempo qu’elle juge à la première écoute trop lent : plus c’est lent, plus le personnage lui semble âgé et elle lui demande d’accélérer pour rajeunir la jeune fille et la rendre ainsi plus naïve. Elle insiste également sur la ponctuation à respecter notamment avant « Seh » et « Tamino». En revanche elle lui demande d’attendre avant d’exécuter la cadence finale « Im Tode sein » pour forcer le trait dramatique.</p>
<p>Place à la furie Dorabella. Eléonore Pancrazi se révèle bonne chanteuse, une fois le trac passé. Janine Reiss reprend tout l’air avec elle, et non seulement son interprétation est plus vivante et plus convaincante, mais sa voix gagne en puissance. Pour elle, Dorabella se fait une comédie à elle-même dans l’air « Smanie implacabili ».</p>
<p>Janine Reiss parle ensuite de<em> Don Giovanni </em>et des différentes femmes présentes dans l’oeuvre. Selon elle, Donna Elvira est la seule qui soit droite et honnête et ce jusqu’au bout de l’opéra puisqu’elle propose à Don Giovanni une dernière chance de se racheter. Liga Yi est convaincante dans ce rôle mais doit toutefois rester attentive aux valeurs des notes qu’elle a tendance à changer. Janine Reiss reprend avec elle ce point mais également les changements de nuance, de tonalité, etc…</p>
<p>Après la fille, la mère puisque la Master Class se termine sur le premier air de<em> la Reine de la Nuit</em> « O zittre nicht ». Janine Reiss rappelle qu’à l’origine l’air était écrit un ton plus bas, donc moins redoutable. Louise Pingeot se sort bien des difficultés de cet air, et apporte une dimension intéressante au personnage, mi-méchante, mi-enjôleuse. Le professeur insiste sur les silences dans le récitatif. La chanteuse possède une voix agile, des aigus mais le suraigu manque un peu de corps.<br />
Même si elle monte facilement, ce répertoire n’est peut-être pas celui qui lui convient le mieux. En clin d’œil, les quatre élèves ont préparé le duo « Ah guarda sorella » de<em> Cosi fan tutte</em>, de futures Fiordiligi et Dorabella sont nées. Une mention spéciale pour le pianiste Genc Tukiçi, absolument remarquable, qui soutient, écoute les chanteurs.</p>
<p>Janine Reiss prodigue de précieux conseils à ces élèves mais en prenant toujours soin de la compréhension du public, pas forcément musicien, mais toujours mélomane.</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<p><strong>Prochaines  Master Class :</strong><br />
5 et 6 mars 2012 à 19h30 : François-René Duchâble donnera 2 cours différents et se produira lors de ces soirées.</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank"><strong>www.ecolenormalecortot.com</strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Commission de l’Année Liszt 2011 et son programme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 07:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Liszt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8498</guid>
		<description><![CDATA[Jean-Yves Clément a été  nommé « Commissaire » de l’année Liszt en France  pour travailler sur  différents projets afin de rendre hommage au  compositeur hongrois né il  y a 200 ans.
On ne présente plus Jean-Yves  Clément : il s’est fait  connaître en tant que directeur artistique des  [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lisztMusiciens150.jpg" alt="/" /><strong>Jean-Yves Clément a été  nommé « Commissaire » de l’année Liszt en France  pour travailler sur  différents projets afin de rendre hommage au  compositeur hongrois né il  y a 200 ans.</strong></p>
<p>On ne présente plus Jean-Yves  Clément : il s’est fait  connaître en tant que directeur artistique des  Fêtes Romantiques de  Nohant et des Rencontres Internationales Frédéric  Chopin et surtout il  fonde en 2002 les Lisztomanias de Châteauroux. Éditeur et écrivain, il  consacre un essai biographique à Liszt, <em>Liszt ou  la dispersion  magnifique</em> paru en 2011.<br />
Pour mener à bien cette  commémoration, il est  entouré de la Conseillère d’État Anne  Gazeau-Secret, du musicologue  Nicolas Dufetel et du directeur artistique  de l’Institut Hongrois de  Paris Csaba Varga.</p>
<p>Des personnalités de la vie culturelle ont  accepté de former le comité  d’honneur : on relève la présence du  pianiste Aldo Ciccolini, des  comédiens Brigitte Fossey et Lambert  Wilson, du président des  Lisztomanias Claude-Julien Cartier, du  professeur Serge Gut, du  président de l’Association Française Franz  Liszt, Bruno Moysan, des  ministres Michèle Alliot-Marie et Frédéric  Mitterand, des élus Jean-Yves  Cousin et Yvan Renar.<br />
Le comité  artistique est composé de nombreux  musiciens tels que les pianistes  Nicholas Angelich, Bertrand Chamayou,  Brigitte Engerer, Jean-François  Zygel, les chefs Laurence Equilbey,  Jean-Claude Casadesus,  François-Xavier Roth, le violoncelliste Henri  Demarquette, des  musicologues Emmanuel Reibel et Cécile Reynaud…</p>
<h2><strong>Les événements organisés par la Commission Franz Liszt 2011 :</strong></h2>
<p><strong>Le bicentenaire Liszt donnera lieu à plusieurs événements festifs, populaires et humanistes.</strong></p>
<p>Le coup d’envoi des célébrations a été lancé le 18 janvier 2011 dans   les  salons Erard à Paris, lieu qu’a beaucoup fréquenté Liszt puisqu’il   fut  accueilli par la famille Érard à 12 ans, et qu’il y séjourna    régulièrement jusqu&#8217;en 1878. Lors d’un « concert-cocktail », les    principaux acteurs de cette commémoration étaient présents pour écouter    Brigitte Engerer jouer<em> Cantique d’amour </em>et Brigitte Fossey lire des<em> lettres d’amour de Liszt à Marie d&#8217;Agoult</em>.<br />
La pianiste hongroise    Adrienne Krausz a joué la dernière Rhapsodie hongroise. Les deux    musiciennes concluent cette rencontre avec un <em>Sonnet</em> de Pétrarque pour    piano à quatre mains.</p>
<p>Le 9 mai 2011 sera proposée l’opération   nationale « Play Liszt – des  pianos dans les cafés ». À Paris, Angers,   Orléans, Châteauroux, Lille et  Strasbourg des animations seront   organisées dans les cafés – et les  conservatoires –, réunissant   professeurs et élèves à la manière des  tournées de Liszt en France et   de son aspect populaire.<br />
Pour conclure  cette journée, le pianiste   Giovanni Bellucci jouera la transcription par  Liszt de<em> l’Ode à la joie</em> de Beethoven (hymne européen) dans l’hémicycle  du Palais de l’Europe  de  Strasbourg. Cette manifestation se fait en  partenariat avec le   Conservatoire National Supérieur de Musique et de  Danse de Paris et   tous les conservatoires qui le souhaiteraient en  France.</p>
<p>«   Pyroconcert » à Paris le 30 juin 2011 ! Conçu par Jean-Éric Ougier,    spécialiste des spectacles pyrotechniques et présenté au Parc André    Citroën, le spectacle « Liszt hongrois ! » se veut un événement    populaire à l’humaniste Liszt.<br />
Le pianiste François René Duchâble et    l’orchestre « L’ensemble parisien », dirigé par Alexis Roy    interprèteront des pièces du compositeur tandis qu’un comédien lira des    textes et des lettres.</p>
<p>Le 22 octobre 2011 marquera le 200ème   anniversaire de Liszt et le  lancement des 10ème Lisztomanias.<br />
À cette   occasion l’oratorio « Christus  » sera interprété par le Chœur et   l’Orchestre de la Radio de Budapest à  Paris.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/03/22/la-commission-de-l%e2%80%99annee-liszt-2011-et-son-programme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ecrins impériaux, Splendeurs diplomatiques du Second Empire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/06/ecrins-imperiaux-splendeurs-diplomatiques-du-second-empire/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/03/06/ecrins-imperiaux-splendeurs-diplomatiques-du-second-empire/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 06:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=8434</guid>
		<description><![CDATA[Jusqu’au 29 mai, le musée national de la Légion d’Honneur invite à découvrir l’exceptionnel ensemble de décorations reçues par Napoléon III, le prince impérial et l’impératrice Eugénie, sauvées de l’incendie des Tuileries.
Ces précieux insignes, témoins de l’histoire politique, militaire et diplomatique de leur temps, illustrent pas à pas les grandes étapes du Second Empire et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/EcrinsImpériaux350.jpg" alt="/" /><strong>Jusqu’au 29 mai, le musée national de la Légion d’Honneur invite à découvrir l’exceptionnel ensemble de décorations reçues par Napoléon III, le prince impérial et l’impératrice Eugénie, sauvées de l’incendie des Tuileries.</strong></p>
<p><strong></strong>Ces précieux insignes, témoins de l’histoire politique, militaire et diplomatique de leur temps, illustrent pas à pas les grandes étapes du Second Empire et en font revivre les heures brillantes et sombres.</p>
<p>L’Empereur attachait une grande importance aux décorations. Il a ainsi réformé l’ordre de la Légion d’honneur, créé la Médaille militaire et les premières médailles de campagne françaises : la médaille de Sainte-Hélène, la médaille de la campagne d’Italie (puis les médailles de Chine et du Mexique).<br />
Il disposait de plusieurs types d’insignes adaptés aux différentes circonstances : insignes d’ordonnance agrafés sur le côté de la poitrine, grand cordon de la Légion d’honneur et plaques réglementaires destinées à l’uniforme et enfin insignes de joaillerie réservés aux cérémonies sans oublier de discrètes miniatures arborées quotidiennement.</p>
<p>L’exposition fait entrer le visiteur à l’intérieur d’un véritable écrin où scintillent les ors, les émaux, les pierreries et les soies de ces décorations.</p>
<p>La vitrine n° 5, dans la première salle, consacrée aux insignes du prince impérial est sans doute la plus émouvante. A côté de sa plaque de la Légion d’honneur et de son grand cordon alors qu’il n’était encore qu’un enfant, est présentée sa médaille commémorative de la campagne d’Afrique du Sud attribuée à titre posthume en 1880 et remise à sa mère, l’impératrice Eugénie.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Ouvert du mercredi au dimanche<br />
De 13 h à 18 h.</p>
<p>Entrée libre</p>
<p>Musée de la Légion d’honneur<br />
2, rue de la Légion d’honneur<br />
75007 – Paris<br />
Tél. : 01 40 62 84 25<br />
Métro : Assemblée nationale<br />
RER : Gare d’Orsay</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2011/03/06/ecrins-imperiaux-splendeurs-diplomatiques-du-second-empire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le roi de la pop selon Gonzague Saint-Bris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/09/30/le-roi-de-la-pop-selon-gonzague-saint-bris/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/09/30/le-roi-de-la-pop-selon-gonzague-saint-bris/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 08:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[Gonzague Saint Bris]]></category>
		<category><![CDATA[Michaël Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5975</guid>
		<description><![CDATA[A priori, quoi de plus improbable ? Qui aurait songé à une rencontre &#8211; même purement littéraire &#8211; entre Léonard de Vinci et Michael Jackson, le roi de la pop ?
Personne ne l’attendait. Et Gonzague Saint-Bris l’a fait ! On imaginait mal l’amoureux de la littérature française, féru de poésie et d’histoire de la monarchie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Jackson-St-Bris250.jpg" alt="/" /><strong><em>A priori</em>, quoi de plus improbable ? Qui aurait songé à une rencontre &#8211; même purement littéraire &#8211; entre Léonard de Vinci et Michael Jackson, le roi de la pop ?<br />
Personne ne l’attendait. Et Gonzague Saint-Bris l’a fait ! On imaginait mal l’amoureux de la littérature française, féru de poésie et d’histoire de la monarchie mettre ses talents au service de la musique populaire contemporaine, dans le cadre d’une biographie de la star planétaire. </strong></p>
<p>Homme de lettres, organisateur de la médiatique manifestation, La Forêt des livres, Gonzague Saint-Bris surprend, dérange, donne dans l’inattendu et fait preuve d’une inhabituelle originalité. L’écrivain a accompagné le danseur jusqu’au cœur de l’Afrique où celui-ci retrouva ses racines au début des années 90. Le dernier livre de Gonzague Saint-Bris est le journal de bord de ce voyage géographique et humain.</p>
<p>J’ai voulu en savoir davantage sur ces échanges avec l’auteur de <em>Thriller</em>. Gonzague Saint-Bris m’a amicalement accueilli à son domicile parisien.</p>
<p>- <em>« Je n’avais pas l’intention de faire un livre sur Michael ; j’ai eu l’honneur d’être invité par lui en 1992 à le rejoindre à Libreville. Il faisait son retour à ses racines africaines et il souhaitait réaliser un film : Bad Africa. À l’époque, je séjournais aux Etats-Unis, où je faisais une tournée des 80 villes portant le nom de ‘Lafayette’ puisque j’avais fait une biographie du marquis de La Fayette. Michael m’a vu parler de Léonard de Vinci à la télévision. Il se fait que ma famille est propriétaire de la demeure du Clos Lucé, à Amboise, où Léonard est mort. Michael était passionné par la Renaissance, ses artistes, ses auteurs, et particulièrement par Michel-Ange, il a dit à mon sujet : ‘ce type-là, je veux le connaître !’ ».</em></p>
<p>Le livre raconte le périple de Michael Jackson en des lieux où personne n’a l’habitude de l’imaginer, comme parmi les pygmées (<em>« j’assiste à des scènes hallucinantes »,</em> déclare Gonzague Saint-Bris) ou dans une pirogue le long d’un fleuve majestueux.</p>
<p>Au-delà du pittoresque, l’ouvrage met en relief la dialectique que nous entretenons entre star et saint. Bien sûr, depuis les années 50, des travaux universitaires éclairent cette problématique, d’Edgar Morin (<em>Les Stars</em>) à Jean-Claude Schmitt.<br />
À en croire Gonzague Saint-Bris, Jackson, « très attentif à la sagesse africaine », appartenait à ces deux catégories, auxquelles il conviendrait d’ajouter une singularité royale :</p>
<p>- <em>« On a dit que Michael Jackson était le roi de la pop ; eh bien il s’est comporté comme un roi, car les rois savent écouter et faire venir à leur table les gens qui les intéressent. C’est l’époque qui fait les rois et ce sont les médias qui font les stars, et lui était véritablement exceptionnel ; il pouvait s’adresser à tout le monde ! ».<br />
</em><br />
Le livre révèle un fait, semble-t-il inconnu, au sujet du chanteur : sa culture artistique.<br />
- <em>« Il m’a parlé de Poussin pendant une heure, Poussin, le grand peintre de Louis XIV. Il m’a parlé aussi de Degas dont il connaissait tous les tableaux. C’était un érudit ! »</em>.</p>
<p>L’ouvrage cite les multiples personnalités du monde des arts et de la culture dont Jackson aurait connu l’existence et les œuvres : Pergolèse, Raphaël, Michel-Ange, Mozart, Bouchardon, Thomas Edison (à qui il dédia un disque), etc.</p>
<p>Certains écriront que ce livre atypique tient du genre hagiographique. Peut-être, et alors ? L’hagiographie n’est-elle pas un genre littéraire à part entière depuis le haut Moyen-Âge ? Il contient les ingrédients permettant de passer un agréable moment.</p>
<p>Ce n’est pas tout. Dans un jeu de miroir intérieur, jusque dans le titre de l’ouvrage (« au paradis avec… ») il rend compte du glissement inavoué et du brouillage sémantique que notre inconscient opère malgré nous entre ‘saint’ et ‘vedette’, non par duplicité ou volonté de puissance, mais par manque de discernement, au creux de notre société consumériste.</p>
<p><strong>Gonzague Saint-Bris,<em> Au paradis avec Michael Jackson</em>, Paris, Presses de la Cité, 2010.<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/09/30/le-roi-de-la-pop-selon-gonzague-saint-bris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>JMLuisada à Bagatelle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/06/jmluisada-a-bagatelle/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/07/06/jmluisada-a-bagatelle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 11:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=5342</guid>
		<description><![CDATA[C’est dans le cadre magique de l’Orangerie du parc de Bagatelle que se tient le 27ème festival Chopin. Les plus grands noms du piano se succèdent pendant près d’un mois, dont Jean-Marc Luisada qui s&#8217;est produit le 24 juin pour un programme ambitieux réunissant Bach, Chopin et Schumann.
Jean-Marc Luisada joue rarement Bach en concert alors [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bagatellechopin.jpg" alt="/" /><strong>C’est dans le cadre magique de l’Orangerie du parc de Bagatelle que se tient le 27ème festival Chopin. Les plus grands noms du piano se succèdent pendant près d’un mois, dont Jean-Marc Luisada qui s&#8217;est produit le 24 juin pour un programme ambitieux réunissant Bach, Chopin et Schumann.</strong></p>
<p>Jean-Marc Luisada joue rarement Bach en concert alors qu’il y est remarquable. Son interprétation d’une <em>Suite française</em> est étonnante grâce à un jeu d’une grande clarté. Avec délicatesse, il aborde les différents thèmes, met en lumière la facture rythmique.<br />
Lors de cette soirée, une large place est accordée à Robert Schumann dont on oublie un peu que c’est également le bicentenaire en 2010! Le pianiste interprète magistralement les <em>Scènes d’enfants </em>: il donne vie à chaque morceau, rend expressif chaque sujet abordé dans la pièce.<br />
En bis, il se montre inspiré par <em>Les Papillons </em>qu’il exécute avec une belle maîtrise.</p>
<p>Chopin reste indissociable de Jean-Marc Luisada ! Il ponctue son récital avec les ballades n°1, 2 et 4 : l’interprète n’a pas son pareil pour amener les transitions, souligner les quelques dissonances de la partition et apporter un souffle à l’ensemble de la pièce.<br />
Il se montre également éblouissant dans les <em>4 mazurkas op.17</em>, œuvres auxquelles il vient de consacrer son dernier enregistrement : il aborde la 4ème sur un tempo très lent, mettant ainsi en évidence l’aspect sombre et torturé de cette page.<br />
Il conclut le récital avec l’andante Spianato et la <em>Polonaise brillante</em>, véritable monument de virtuosité dans lequel Jean-Marc Luisada est impressionnant.</p>
<p>Un musicien hors pair, des partitions brillantes, un lieu somptueux et bucolique, voilà les ingrédients indispensables pour la réussite de ce festival !</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><a href="http://www.frederic-chopin.com" target="_blank">www.frederic-chopin.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2010/07/06/jmluisada-a-bagatelle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Concours Long-Thibaud</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/22/concours-long-thibaud/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/10/22/concours-long-thibaud/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 07:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aldo Ciccolini]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Heidsieck]]></category>
		<category><![CDATA[Jan Söderblom]]></category>
		<category><![CDATA[Long-Thibaud]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Berroff]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Frankl]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[Theodor Paraskivesco]]></category>
		<category><![CDATA[Toros Can]]></category>
		<category><![CDATA[Wojciech Switala]]></category>
		<category><![CDATA[Zhu Xiao Mei]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=2279</guid>
		<description><![CDATA[Fort de ses 65 années d’existence, le concours international de piano Long-Thibaud continue de figurer parmi les plus importants de la scène pianistique. 
Cette année 2009, le concours est présidé par l’immense pianiste Aldo Ciccolini (lauréat en 1949) ; et il sera aidé dans cette tâche par un jury éclectique et de renom composé des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/concours_piano350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Fort de ses 65 années d’existence, le concours international de piano Long-Thibaud continue de figurer parmi les plus importants de la scène pianistique. </strong></p>
<p>Cette année 2009, le concours est présidé par l’immense pianiste Aldo Ciccolini (lauréat en 1949) ; et il sera aidé dans cette tâche par un jury éclectique et de renom composé des pianistes Michel Berroff, Toros Can, Peter Frankl, Eric Heidsieck, Theodor Paraskivesco, Wojciech Switala, Zhu Xiao Mei et du chef d’orchestre Jan Söderblom. Les 26 candidats dont la moyenne d’âge est de 25 ans seront soumis à des œuvres balisées du grand répertoire mais également à des œuvres plus rares telles que la <em>Fantasia Baetica </em>de De Falla, le<em> 4ème concerto en sol mineur op. 40 </em>de Rachmaninov ou encore le<em> Burlesque</em> de Strauss qui viendront complexifier un programme au choix très riche pour les participants.</p>
<p>Grande nouveauté de cette 66ème édition, l’exécution obligatoire, pour tous les candidats, d’une mélodie, en accompagnement d’une soprano prendra, là encore, les traits d’une mise à l’épreuve passionnante. De plus, l’œuvre contemporaine imposée sera signée Philippe Leroux qui, avec « AMA » compose pour la première fois pour piano seul.</p>
<p>Enfin, le concours international Long-Thibaud ne cesse d’innover et de se renouveler en proposant, <strong>le 24 octobre à 11h, une répétition générale ouverte au public.</strong></p>
<p>De même le partenariat avec Orange permettra de suivre le concours depuis les nouveaux supports de communications (internet, téléphone portable, etc.)<br />
Gageons que, dans de telles conditions, le lauréat de cette édition 2009 ne pourra qu’être un artiste prometteur.</p>
<p>Pierre KIEKEN</p>
<p><strong>Retrouvez toutes les informations pratiques sur : <a href="http://www.concours-long-thibaud.org" target="_blank">www.concours-long-thibaud.org</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/10/22/concours-long-thibaud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nuit européenne des musées samedi 16 mai 2009</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/05/15/nuit-europeenne-des-musees-samedi-16-mai-2009/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/05/15/nuit-europeenne-des-musees-samedi-16-mai-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 May 2009 12:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[nuit des musées]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=955</guid>
		<description><![CDATA[C’est donc samedi 16 mai que la plupart des musées de France et de 39 pays européens s’associant au projet ouvriront leurs portes gratuitement pour une nuit de visites, de spectacles et de découvertes. Avec plus d’un million et demi de visiteurs en France l’an dernier, le ministère de la culture souhaite étendre la culture [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">C’est donc samedi 16 mai que la plupart des musées de France et de 39 pays européens s’associant au projet ouvriront leurs portes gratuitement pour une nuit de visites, de spectacles et de découvertes. Avec plus d’un million et demi de visiteurs en France l’an dernier, le ministère de la culture souhaite étendre la culture à un nombre plus important cette année.<br />
Rendez-vous donc sur le site Internet www.nuitdesmusees.culture.fr conçu spécialement à cette occasion pour préparer votre programme et attendez-vous à une belle nuit blanche à Paris, Ljubljana, Londres, Barcelone, Clermont-Ferrand ou la ville de votre choix !</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/05/15/nuit-europeenne-des-musees-samedi-16-mai-2009/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PhotoGraphics d’Alain Bellone</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/30/photographics-d%e2%80%99alain-bellone-a-la-barclays-bank/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/30/photographics-d%e2%80%99alain-bellone-a-la-barclays-bank/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 14:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Bellone]]></category>
		<category><![CDATA[Barclays bank]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[PhotoGraphics]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=789</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre du mécénat d’entreprise, la Barclays expose les œuvres du photographe Alain Bellone.
À la frontière entre photo et œuvre plastique, les PhotoGraphics d’Alain Bellone dessinent des formes lumineuses floues, tantôt abstraites, tantôt figuratives mais laissant toujours une grande liberté d’interprétation au spectateur. 
C’est en fin de compte à l’imagination et à la rêverie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="Times New Roman;"><strong>Dans le cadre du mécénat d’entreprise, la Barclays expose les œuvres du photographe Alain Bellone.</strong></span></p>
<p class="Sansinterligne" style="0cm 0cm 0pt;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bellone350.jpg" alt="" width="342" height="200" /><span style="small;">À la frontière entre photo et œuvre plastique, les PhotoGraphics d’Alain Bellone dessinent des formes lumineuses floues, tantôt abstraites, tantôt figuratives mais laissant toujours une grande liberté d’interprétation au spectateur. </span></p>
<p class="Sansinterligne" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="small;">C’est en fin de compte à l’imagination et à la rêverie qu’invite Alain Bellone par ses œuvres, désireux d’engendrer chez le public la même disposition d’esprit que celle des enfants lorsqu’ils s’amusent à reconnaître des formes dans les nuages.</span></p>
<p class="Sansinterligne" style="0cm 0cm 0pt;">
<h2>Pratique :</h2>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">À voir à la Barclays Bank, du 3 mars au 30 avril 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">81 rue Victor Hugo 75 016 Paris &#8211; du lundi au vendredi de 9h à 12h45 et de 14h15 à 16h45.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><a href="http://www.bellone.fr/"><span style="Times New Roman;">www.bellone.fr</span></a><span style="small;"><span style="Times New Roman;"> /<a href="http:// www.bellone.lagalerie.net" target="_blank"><span style="yes;"> </span></a></span></span><a href="http://www.bellone.fr" target="_blank"><span style="Times New Roman;">www.bellone.lagalerie.net</span></a><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/03/30/photographics-d%e2%80%99alain-bellone-a-la-barclays-bank/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Pierre Jourde</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/entretien-avec-pierre-jourde/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/entretien-avec-pierre-jourde/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 14:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[la cantatrice avariée]]></category>
		<category><![CDATA[la quadrature du sexe]]></category>
		<category><![CDATA[Paradis Noirs]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Jourde]]></category>
		<category><![CDATA[salon du livre]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[voix d'encre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=763</guid>
		<description><![CDATA[Pierre Jourde est universitaire, critique, romancier et poète. Fatigué d’être conspué par les uns, censuré par les autres parce qu’il a le courage de s’attaquer aux vrais problèmes que pose la création artistique aujourd’hui : la prolifération de la littérature à l’estomac « à l’épate, au bluff, à l’esbroufe », telle que la critiquait déjà Julien Gracq il [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Pierre Jourde est universitaire, critique, romancier et poète. Fatigué d’être conspué par les uns, censuré par les autres parce qu’il a le courage de s’attaquer aux vrais problèmes que pose la création artistique aujourd’hui : la prolifération de la littérature <em>à l’estomac</em> « à l’épate, au bluff, à l’esbroufe », telle que la critiquait déjà Julien Gracq il y a soixante ans, l’impossibilité de toute forme de critique et la fabrication <em>ad nauseam</em> d’artistes et d’œuvres d’art fatalement maudits, bien que subventionnés par les pouvoirs publics ou les entreprises du CAC 40, il semblait dans un récent texte renoncer à ce combat. Au Salon du Livre, à l’occasion d’une séance de dédicaces de ses derniers ouvrages, <em>Paradis Noirs</em> et <em>La quadrature du sexe, </em></span></span></strong><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">nous lui avons posé quelques questions. </span></span></strong><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/jourde350.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">CultureMag<span style="underline;"> </span>: Avez-vous réellement renoncé à vos textes critiques pour vous consacrer uniquement à la littérature, comme la récente publication d’un texte semblait le faire comprendre ?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Pierre Jourde : Je continue la critique sous une forme plus traditionnelle mais en ce qui concerne la dimension satirique ou polémique, il est vrai que je n’ai pas très envie en ce moment d’y revenir car cela fait vraiment écran à ce qui importe le plus pour moi, c’est-à-dire l’écriture de romans ou de poésie – des livres comme celui-ci par exemple (il présente <em><span style="bold;">La quadrature du sexe, </span></em><span style="bold;">ndlr). C’est un peu fatigant de n’être vu que par le biais de l’auteur satirique et même si c’est une activité qui m’a donné de la notoriété, elle continue de me valoir des interdictions ici ou là. </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Pour en revenir à votre travail de romancier, <em>La cantatrice avariée</em> (publié en 2008 chez Balland, ndlr.) avait reçu un accueil mitigé de la part de la critique&#8230;</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="bold;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">C’est normal mais l’accueil n’a pas été mitigé, on n’en a pratiquement pas parlé.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Il y avait quand même quelques critiques sur ce roman, notamment une qui reprochait à l’intrigue de n’être pas suffisamment maîtrisée, fait assez inhabituel dans vos œuvres. Est-ce parce que le livre n’a pas été bien compris ? Est-ce la raison pour laquelle vous êtes revenu à une écriture plus accessible dans <em>Paradis Noirs</em> ?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="bold;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Non, il y a deux tendances dans ce que j’écris : la première, ce sont des romans classiques et la seconde des romans beaucoup plus loufoques et incongrus. Je savais que <em>La cantatrice avariée </em>allait désarçonner et pas forcément plaire mais contrairement au reproche qu’on a pu faire l’intrigue y est maîtrisée même si il faut avouer que le livre est très étrange. En tout cas, je n’étais pas très surpris de l’accueil qui lui a été fait.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Changeons complètement de sujet. En tant qu’universitaire, que pensez-vous des réformes du gouvernement sur la recherche et l’université qui sont tant combattues en ce moment ?</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">J’estime que la réforme des universités et celle des concours d’enseignement sont très néfastes, aussi bien pour l’université que pour la formation des professeurs, amputée de l’année de stage. C’est une réforme qui n’est pas réfléchie, qui ne tient absolument pas compte des réalités universitaires. Au même titre que les réformes qui l’ont précédée, elle entasse les complications bureaucratiques, et va dans le sens de l’arbitraire local et d’une négation de la liberté d’esprit universitaire. Cette réforme ne fera qu’ajouter aux problèmes au lieu de les régler.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Pierre Jourde, <em>Paradis Noirs</em>, Gallimard, 266 pages, 18 euros &#8211; </span><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><em>La quadrature du sexe</em>, texte de Pierre Jourde, illustrations de Henri Maccheroni, Voix d’encre, 64 pages, 16 euros</span></span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/03/23/entretien-avec-pierre-jourde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>100ème édition du Michelin : Eric Frechon couronné</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/eric-frechon-couronne-pour-la-centieme-edition-du-michelin/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/eric-frechon-couronne-pour-la-centieme-edition-du-michelin/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 14:14:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[chefs]]></category>
		<category><![CDATA[étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Frechon]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Guide Michelin]]></category>
		<category><![CDATA[restaurants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=711</guid>
		<description><![CDATA[Cette année, Michelin fête ses 100 ans et compte bien vendre autant de Guide France que l’an dernier (380.000 exemplaires). Pour l’occasion est en vente dès le 5 mars un « coffret collector ».

Eric Frechon est donc le grand vainqueur de cette centième édition du Guide Michelin. Il est le seul chef à obtenir trois [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/michelin350.jpg" alt="" /><strong>Cette année, Michelin fête ses 100 ans et compte bien vendre autant de Guide France que l’an dernier (380.000 exemplaires). Pour l’occasion est en vente dès le 5 mars un « coffret collector ».<br />
</strong><br />
<strong>Eric Frechon </strong>est donc le grand vainqueur de cette centième édition du <em>Guide Michelin</em>. Il est le seul chef à obtenir trois étoiles cette année. Et ne lui parlez pas de « macarons », ce nom est une pure invention de journaliste : au Michelin on tient beaucoup aux « étoiles ». Ce Normand de 45 ans installé depuis dix ans à <strong>l’Hôtel Le Bristol </strong>a patiemment construit une carrière commencée d’ailleurs dans le même hôtel du faubourg Saint-Honoré, juste après un court passage à La Grande Cascade. Mais Frechon est un habitué des belles maisons car il a fréquenté aussi Taillevent, La Tour d’Argent  et l’hôtel de Crillon. Son travail fut couronné déjà en 1993 en obtenant le titre envié de « Meilleur Ouvrier de France ». Il est aujourd’hui le roi du cochon fermier grillé et le prince du homard bleu rôti à la broche, développant une cuisine contemporaine et élégante, précise, en proposant dans une des salles à manger de Paris les plus élégantes, faite de boiseries anciennes, un premier menu de saison à 95 € dont le président de la République (qui lui a remis la Légion d’Honneur, il y a quelques mois) raffole. Saluons aussi le talent de son chef-pâtissier, Laurent Jeannin, digne successeur de Gilles Marchal (aujourd’hui responsable de la création à La Maison du Chocolat) et qui décline avec un immense talent chocolats et fruits dans des desserts magiques. Jean-Luc Naret, la patron du Guide, a révélé ce matin dans une conférence de presse donnée au Musée d’Orsay qu’il avait fallu huit repas en 2007 ! et sept en 2009 pour prendre la décision finale du couronnement !</p>
<p>Le deuxième vainqueur à Paris est <strong>Michel Roth</strong> (en photo avec Arnaud Faÿe), 48 ans, qui récupère enfin la deuxième étoile de l’hôtel Ritz, perdue il y a une dizaine d’année, du temps de Guy Legay. Ce n’est que justice car avec Arnaud Faye (30 ans), son chef à L’Espadon (ancien second chez Bernard Loiseau), il forme un tandem racé et inventif. Ses plats « signatures » ? La saint-jacques en tartare, la tarte fine aux cèpes, la sole à la mousseline de pomme de terre, artichauts, févettes et câpres, ou les noix de ris de veau poêlée. Gageons que Frechon et Roth saluent aussi l’esprit d’équipe qui caractérise ces deux restaurants « grand siècle », le premier dirigé par Raphaël Courant, le second par Christophe Kelsch, deux jeunes hommes raffinés, élevés dans le savoir-vivre à la française.<br />
<strong></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/frechon.jpg" alt="" width="344" height="458" />La Mère Brazier et Gordon Ramsay gagnent 2 étoiles</strong></p>
<p>Dans le palmarès, il faut aussi citer les huit autres établissements qui obtiennent deux étoiles : l&#8217;Atelier de Jean-Luc Rabanel à Arles (Bouches-du-Rhône), le Saint-James à Bouliac (Gironde), Guy Lassausaie à Chasselay (Rhône), La Mère Brazier à Lyon (Rhône) qui par le passé avait eu trois étoiles, Le Castellas à Collias (Gard), Le Casadelmar à Porto Vecchio (Corse), Le Faventia à Tourrettes (Var) et le chef britannique Gordon Ramsay au Trianon à Versailles (Yvelines).</p>
<p>Par ailleurs, 63 établissements obtiennent leur première étoile parmi lesquels Le Prieuré à Ambierle (Loire), Les Rosiers à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), La Chassagnette à Arles (Bouches du Rhône), La Poularde à la Chapelle-sous-Guinchay (Saône-et-Loire), Le Fogon à Paris (6e arrarrondissement), Le Jules Verne à la Tour-Eiffel racheté par Alain Ducasse en 2008 (7e arrondissement), L&#8217;Arôme à Paris (8e arrondissement), L&#8217;Agapé à Paris (17e arrondissement), La Bigarrade à Paris (17e arrondissement). Le guide compte par ailleurs 19 espoirs.</p>
<p>Le Michelin recense plus de 8.499 adresses dont 548 étoiles (26 trois étoiles, 73 deux étoiles, 548 une étoile) mais aussi 527 Bib gourmand (bon rapport qualité-prix).</p>
<h2>En savoir plus :</h2>
<p>•    <strong>Le Guide Michelin France 2009</strong>, 24 €<br />
•    <strong>Le Guide Michelin en coffret</strong>, comprenant unr édition numérotée du guide et un ouvrage inédit illustré : Les 3 étoiles du Guide Michelin (dans le monde), 34, 50 €<br />
•    <strong>Pour tout savoir sur les 100 ans du Michelin</strong> : <a href="http://www.guide-michelin-centieme.com" target="_blank">www.guide-michelin-centieme.com</a></p>
<p>•  <strong> 100 éditions artistiques originales du guide 2009 </strong>seront exposés dans les grandes librairies de France à partir du 5 mars, date de la mise en vente du Guide Michelin.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/eric-frechon-couronne-pour-la-centieme-edition-du-michelin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Poulet rôti au romarin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/poulet-roti-au-romarin-ail-en-chemise-et-pommes-au-four-et-salade-d%e2%80%99endives/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/poulet-roti-au-romarin-ail-en-chemise-et-pommes-au-four-et-salade-d%e2%80%99endives/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 21:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Tourneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[ail]]></category>
		<category><![CDATA[angers]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Bouyer]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[cuisineries gourmandes]]></category>
		<category><![CDATA[pommes au four]]></category>
		<category><![CDATA[poulet]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[salade]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=636</guid>
		<description><![CDATA[Poulet rôti au romarin, ail en chemise et pommes au four sur salade d’endives
Recette élaborée par Antoine Bouyer, &#171;&#160;Les Plantagenêts&#187;&#160; à Angers
Marché pour 6 personnes
Un poulet fermier de 1,8 kg, 100 gr d’ail, 500 gr d’endives, 50 gr de beurre, 500 gr de pommes de terre Charlotte, huile, sel, poivre, brin de romarin.

Préparation
Laver les endives, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><strong><span style="12.0pt;">Poulet rôti au romarin, ail en chemise et pommes au four sur salade d’endives<br />
Recette élaborée par Antoine Bouyer, &laquo;&nbsp;Les Plantagenêts&raquo;&nbsp; à Angers</span></strong></p>
<p class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="bold;"><strong><span style="small;">Marché pour 6 personnes</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="12.0pt;">Un poulet fermier de 1,8 kg, 100 gr d’ail, 500 gr d’endives, 50 gr de beurre, 500 gr de pommes de terre Charlotte, huile, sel, poivre, brin de romarin.</span></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 0px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/1867-poulet-roti.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="bold;"><strong><span style="small;">Préparation</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="12.0pt;">Laver les endives, les émincer, puis les préparer en salade. Eplucher les pommes de terre, les couper en deux dans la longueur. Casser la tête d’ail pour séparer les gousses. Assaisonner, huiler, beurrer le poulet. Le garnir avec les gousses d’ail et le romarin. Enfourner à four chaud le poulet entouré des pommes de terre pendant 30 à 40 minutes. Vérifier la cuisson en piquant dans la cuisse. Durant la cuisson, arroser le poulet et les pommes de terre avec le jus de cuisson. On peut ajouter quelques centilitres d’eau ou de vin blanc si le plat est trop sec.</span></p>
<p class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="small;"><span style="bold;"><strong>Coût de la recette pour 6 personnes :</strong></span><span style="12.0pt;"> 9,25 €</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><strong><span style="12.0pt;">Variante recette festive</span></strong><span style="12.0pt;"> : fricassée de volaille fermière homardine, risotto aux morilles.</span></p>
<h2><span style="Arial;"><span style="small;">Adresse</span></span></h2>
<p><span style="bold;"><span style="small;">Les Plantagenêts<br />
</span><span style="small;">8 place de la gare</span><span style="small;"><br />
49100 Angers<br />
Tél : 02 41 88 02 27<br />
Fax : 02 41 87 19 50</span></span></p>
<p class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="DE;"><span style="small;">Courriel :<span style="text-decoration: underline;"> </span></span><span style="text-decoration: underline;"><a href="mailto:reservation@hoteldefrance-angers.com"><span style="none;"><span style="#0000ff;">reservation@hoteldefrance-angers.com<br />
</span></span></a></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="DE;"> </span></p>
<p class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;">
<h2 class="MsoHeading8" style="0cm 0cm 0pt;"><span style="bold;"><span style="small;">&laquo;&nbsp;Vérité, plaisir, santé&raquo;&nbsp;,telle est la devise des cuisineries gourmandes</span><strong><span style="small;"><br />
</span></strong></span></h2>
<p><span style="AR-SA;">Les chefs élaborent leurs recettes à partir de produits de qualité, frais et régionaux. Ils sont issus de productions identifiées et validées par les <span style="bold;">&laquo;&nbsp;</span>cuisineries gourmandes<span style="bold;">&laquo;&nbsp;. Elles garantissent un contrôle annuel des entreprises par un organisme indépendant &laquo;&nbsp;</span>qualité France<span style="bold;">&laquo;&nbsp;. Ces établissements assurent la maîtrise du produit de la terre à l’assiette.</span></span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/poulet-roti-au-romarin-ail-en-chemise-et-pommes-au-four-et-salade-d%e2%80%99endives/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un goûter au SIP Babylone</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/625/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/625/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 20:51:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[bar]]></category>
		<category><![CDATA[Bon Marché]]></category>
		<category><![CDATA[bonne adresse]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[salon de thé]]></category>
		<category><![CDATA[Sèvres-Babylone]]></category>
		<category><![CDATA[SIP]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=625</guid>
		<description><![CDATA[On ne dira jamais assez l’importance de la situation géographique d’un magasin, d’un salon de thé ou d’un restaurant, surtout à Paris.
Rive gauche, à deux pas du Bon Marché, et pratiquement en face de l’Hôtel Lutétia, le SIP Babylone &#8211; le « SIP BAB »  comme beaucoup l’appellent pour faire branchés -, faire figure d’exception. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sip-bab-bibliotheque.jpg" alt="" /><strong>On ne dira jamais assez l’importance de la situation géographique d’un magasin, d’un salon de thé ou d’un restaurant, surtout à Paris.<br />
Rive gauche, à deux pas du Bon Marché, et pratiquement en face de l’Hôtel Lutétia, le SIP Babylone &#8211; le « SIP BAB »  comme beaucoup l’appellent pour faire branchés -, faire figure d’exception. Point stratégique, à l’angle de la rue de Babylone et du boulevard Raspail, cette ancestrale maison a été dépoussiérée, il y a trois ans&#8230; </strong></p>
<p>Un vrai ravalement, de façade et d’intérieur. Un nettoyage à sec en quelque sorte. Fini l’aspect « brasserie » ! Avec ce décor résolument contemporain, très « salon », avec ses notes chocolat et ses boiseries chaleureuses, ses chaises et ses banquettes accueillantes, le personnel a l’air de s&#8217;y sentir mieux.  Sous la houlette de Benjamin, il est volontiers souriant, bien entraîné au service du matin &#8211; très petit-déjeuner ou brunch -, et ressemble davantage à un « restaurant qui dépote » à l’heure du déjeuner, ou à l’heure du goûter, l’après-midi.</p>
<p>On y croise des clientèles différentes, fidèles mais aussi nouvelles, désormais un peu plus jeunes, plus actives qu’avant. Qui n’a pas connu le SIP Babylone des années 80 et 90, ne peut même pas se rendre compte ! Sylvain Yoël, le patron, a tout compris des métamorphoses parisiennes en matières de restauration. Il a répondu à l’appel cinglant et calfeutré de tous ceux qui refusaient de revenir déjeuner ou boire un thé médiocre…. Comme moi qui suis maintenant de retour après des années de déception ! On regrettera seulement le bruit incessant du percolateur à une époque où chaque établissement (excepté les cafés) digne de ce nom le remplace par une machine silencieuse. Encore un petit effort M. Sylvain !</p>
<p>Du côté de la carte, saluons l’ordre des gourmandises annoncées. Le générique est copieux. Il débute par « La Formule « sur le pouce » » avec un choix de tourtes, de quiche lorraine,de feuilleté et d’omelettes, servis avec une salade verte ou pas, le prix variant selon le choix (9 €  à 12, 50 €). La carte continue avec les salades composées (de 13 à 17 €), puis par « « Les Grandes assiettes », à base de cœur de laitue, de bacon au four, d’œuf poché, ou de tarama, purée d’aubergine, saumon fumé, ou encore de foie gras de canard et de magret, ou encore « l’assiette du fromager » (de 16 à 20 €)… Mais restent les entrées et les plats à la carte comme l’inévitable tartare de saumon ou de saint-jacques sur un tartine de pain Poilâne grillée (7, 50 €), l’émincé de blanc de poulet (17 €), l’entrecôte du boucher (19 €) ou la fine souris d’agneau grillée à l’unilatérale servie avec un millefeuille d’aubergines (20 €), véritable plat chouchou de certains fidèles, dixit l’une des serveuses toutes dévouées à la cause du SIP BAB.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sip-salon.jpg" alt="" />Mais rien de tel que de venir l’après-midi pour tester les thés Mariage frères (même s’ils sont en sachets), proposés dans des théières blanches sans grâce, griffées « Maison Richard ».  7 sortes de thés sont à la carte, comme les traditionnels Darjeeling (un mélange de plusieurs jardins) et Ceylan, l’inévitable « Marco Polo » ou le « Thé à l’Opéra » (à la vanille et aux fruits rouges), une des références des thés verts parfumés de la marque. Plutôt bien cette façon de remplacer la tasse par un verre posé dans un cercle en fer, à la russe. Pour accompagner son thé ou son « Métis » (un Roibos d’Afrique du sud), pourquoi ne pas se laisser tenter part une part de galette des rois (y en a-t-il encore quand notre sujet sera diffusé ?), le strudel, le cannelé, le flan aux fruits ou une des valeurs sûres de la maison (outre la sélection des glaces) : le cheese-cake, servi avec un coulis de framboise.</p>
<p>L’art n’est guère oublié. Profitez-en pour regarder comme enchâssées entre deux bibliothèques, les deux oeuvres d’une jeune artiste, Stéphanie Rosanis qui célèbre dans ses grands formats les gourmandises du temps, le chocolat ou le sucre. Ses deux tableaux ont de la matière, du relief et du panache. On en mangerait ! Ca tombe bien, ils sont à vendre.</p>
<h2><strong>Infos pratiques : </strong></h2>
<p><strong>SIP Babylone</strong><br />
46 Boulevard Raspail, 75007 Paris<br />
01 45 48 87 17<br />
Ouvert tous les jours.<br />
Petit-déjeuner, déjeuner, goûter.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/02/08/625/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>23ème édition du Salon des vins de Loire les 2, 3 et 4 février prochain</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/01/29/23eme-edition-du-salon-des-vins-de-loire-les-2-3-et-4-fevrier-prochain/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/01/29/23eme-edition-du-salon-des-vins-de-loire-les-2-3-et-4-fevrier-prochain/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 19:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=612</guid>
		<description><![CDATA[Durant trois jours, le parc des expositions d’Angers accueille les acteurs de la filière vin. A cette occasion, rencontres, échanges et transactions pour les 600 exposants du Val de Loire et plus de 9000 acheteurs français ou étrangers. Tournée particulièrement vers l’international avec l’organisation de la 2è convention d’affaires, elle accueille une quarantaine d’acheteurs recrutés [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/affichesalonvinsloire80.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-613" title="affichesalonvinsloire80" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/affichesalonvinsloire80.jpg" alt="" width="73" height="108" /></a>Durant trois jours, le parc des expositions d’Angers accueille les acteurs de la filière vin. A cette occasion, rencontres, échanges et transactions pour les 600 exposants du Val de Loire et plus de 9000 acheteurs français ou étrangers. Tournée particulièrement vers l’international avec l’organisation de la 2è convention d’affaires, elle accueille une quarantaine d’acheteurs recrutés dans le monde.</p>
<p><strong>Infos pratiques :</strong></p>
<p>Horaires : lundi et mardi de 9 h à 19 h, mercredi de 9 h à 18 h.<br />
Sur le net : <a href="http://www.salondesvinsdeloire.com" target="_blank">www.salondesvinsdeloire.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2009/01/29/23eme-edition-du-salon-des-vins-de-loire-les-2-3-et-4-fevrier-prochain/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sélection CD de fin d’année</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/31/selection-cd-de-fin-d-annee/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/31/selection-cd-de-fin-d-annee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 16:24:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Deroussent</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'image et les mots]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[CD]]></category>
		<category><![CDATA[Get Well Soon]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Seal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=521</guid>
		<description><![CDATA[Get Well Soon – Rest Your Head You Will Get Well Soon

A la tête du projet, Konstantin Gropper, un jeune Allemand qui se duplique en dix sur son album « Rest You… ». Les airs post romantiques de l’album développent un son pop aux mélopées folk. Un fil musical d’une heure se déroule sous nos [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Get Well Soon – Rest Your Head You Will Get Well Soon</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/6-getwellsoon.jpg" alt="" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">A la tête du projet, Konstantin Gropper, un jeune Allemand qui se duplique en dix sur son album « Rest You… ». Les airs post romantiques de l’album développent un son pop aux mélopées folk. Un fil musical d’une heure se déroule sous nos oreilles pendant que nous bercent les cascades de violons et les teintes de piano. La formation classique du jeune artiste agrémente sa musique de textures riches et foisonnantes développant ainsi un univers unique. Mention spéciale pour la reprise d’<em>Underworld</em>, « Born Slippy », dont Konstantin apporte une tonalité orchestrale, puissante et profonde à cette hymne électro, célébré dans le film de Danny Bolye, <em>Transpotting</em>. Un pas peut-être, vers la musique de film selon les récentes collaborations avec Wim Wenders.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Seal – Soul</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/7-seal-soul.jpg" alt="" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">La pochette donne le ton. Seal est en « costard cravate », avec micro SM 55 entre les mains. La photo pourrait être d’époque mais cela correspond plus à un hommage. L’album est entièrement constitué de reprises, des hits interplanétaires de Sam Cook à James Brown en passant par Otis Redding et B.B King. La voix puissante de Seal propulse ces classiques de légende avec une diction propre, toujours teintée du son grain de voix reconnaissable. Les arrangements en deviennent secondaires malgré leurs grandiloquences. Les inconditionnels de reprises musicales sont servis, les autres risques de délaisser l’album par son manque d’innovation.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.culturemag.fr/2008/12/31/selection-cd-de-fin-d-annee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

