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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; A la Une</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>La Grande Odyssée</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[course de chiens de traîneaux]]></category>
		<category><![CDATA[La Grande Odyssée]]></category>
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		<description><![CDATA[Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/grandeOdysséeJLardat350.jpg" alt="/" /><strong>Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.<br />
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le mushing, une véritable discipline sportive à découvrir.</strong></p>
<p>Le 18 janvier se termine la Grande Odyssée Savoie-Mont-Blanc 2012. Pour cette huitième édition, trente mushers de sept nations, avec 400 chiens, ont participé.<br />
Et quinze équipages ont concouru sur l’ensemble de la course. Les athlètes de haut niveau : les chiens de traîneaux, conduits par leurs mushers. Onze jours de course effrénée pour ces attelages de 6 à 10 chiens avec une moyenne de 2600 mètres de dénivelés  et des étapes quotidiennes de 10 à 86 kilomètres.<br />
Après avoir parcouru 341 kilomètres sur le Grand Massif et l’espace Diamant, ils parcourent encore 361 kilomètres en Haute Maurienne.<br />
Une course très  exigeante avec des règles très précise : un équipage de 14 chiens suivis par les vétérinaires et identifiés grâce à une puce électronique injectée sous la peau ; une politique anti-dopage rigoureuse ; un équipement obligatoire placé dans chaque traîneau, telles la nourriture pour les chiens ou une balise GPS&#8230;<br />
À mi-parcours, les 30 équipages se retrouvent tous sur la désormais mythique base polaire du Mont Cenis, mise en place par le groupe d’aguerrissement en Montagne. Une sorte de point d’orgue de la Grande Odyssée car, là-haut, les températures peuvent baisser jusqu’à – 22°C<br />
L’arrivée de nuit sur l’étape est aussi magique que difficile pour les chiens et les mushers car elle exige de parcourir le chemin dans le noir mais aussi de bivouaquer dehors, les chiens sur de la paille et les mushers dans de petites tentes individuelles. Cette fois, ils ne peuvent bénéficier de l’aide de leur fidèles handler, ces bras droits qui s’occupent des chiens, de leurs soins mais aussi souvent de leur élevage. À peine arrivés, certains creusent des trous avant de disposer de la paille pour les chiens, puis ils les nourrissent, les enveloppent de manteaux&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/GOCourse350.jpg" alt="/" />Pour les athlètes canins, la course est rude car ils repartent dès le lendemain pour 86 kilomètres de course et un dénivelé de 2300 mètres. Surtout que les chiens ne courent pas tous les jours. En général, une moyenne de trois chiens par équipe  se repose chaque jour.<br />
Contrairement aux idées reçues, les huskies sont en minorité, et la plupart des chiens ont un pelage ras, plus adapté au climat continental. En outre, la plupart sont peu habitués à évoluer en milieu montagnard. Aussi l’épreuve se révèle-t-elle difficile. C’est ainsi que le concurrent tchèque, favori, a décidé d’abandonner la course en raison d’un léger manque respiratoire de son équipage.<br />
Les mushers possèdent en général une meute de 40 à 50 chiens qu’ils éduquent et entraînent. Comme le dit Isabelle Travadon la première  et unique« musheuse » française sur l’Odyssée, « je reconnais les aboiements de chacun de mes chiens ». Chaque chien possède son caractère et son talent propre. Leur position dans la composition de l’équipage le démontre : en tête, les meneurs, au milieu les plus rapides et en queue, les plus puissants.<br />
La complicité entre le musher et le chien naît de longues années d’entraînement et d’attention. Et si l’on entend les mushers si souvent parler à leurs chiens pendant la course, c’est qu’ils ne guident leur attelage que par la voix, ne disposant ni de fouet, ni de rênes.</p>
<p>Un métier de passion qui détourne certains de leur vocation initiale, comme Rémi Coste, ancien boulanger, Meilleur Ouvrier de France, qui excelle maintenant dans l’éducation de ses  40 chiens. Sur la course, un de ses chiens est arrivé à Megève porté sur le traîneau : « Jai vu qu’il perdait de la vitesse et commençait à montrer quelques faiblesses, donc je l’ai arrêté. [...] Les chiens se donnent à fonds et repoussent leurs limites. C’est le musher qui observe et connaît leurs limites afin de les arrêter. »<br />
Avec son camion estampillé « Rêves et passions », cet ancien de l’Ecole Française de Mushings ait transmettre son enthousiasme. Son fils de 7 ans part déjà en compétition, et lui, continue à élever sa meute pour la course tout en proposant au public, dans la région de Megève, une initiation au traîneau à chiens.</p>
<p>Cette course, bien dans l’esprit de l’école française de Mushing, première école dans le monde, démontre qu’il s’agit d’un vrai sport, avec une éthique et une osmose en l’homme et l’animal, loin de l’instrumentalisation des chiens dans les pays du Grand Nord&#8230; La Grande Odyssée est une expérience unique d’harmonie entre l’homme, l’animal et la nature.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Résultats :</strong> Marc Tercier remporte le Trophée Haute Maurienne Vanoise 2012.</p>
<p><strong>Arrivée et fin de la course :</strong> le 18 janvier entre 12h15 et 13h15 à Val Cenis Lanslebourg devant la Maison de Val Cenis. Trophée Grande Odyssée.</p>
<p><a href="http://ww.grandeodyssee.com" target="_blank">ww.grandeodyssee.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Cake choco-bananes et basilic</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/10/cake-choco-bananes-et-basilic/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 08:30:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cake choco-bananes &#38; basilic par Mélanie Montagné*
Ingrédients :
- 150 g de beurre mou
- 150 g de sucre semoule
- 3 œufs
- 160 g de farine avec levure incorporée (la farine spécial gâteau)
- 1 pincée de sel
- 6 minis bananes
- 200 g de pâte à tartiner Pleasure noir de NEWTREE
- 1 cuillère à soupe de basilic frais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cake choco-bananes &amp; basilic</strong><strong><strong> </strong>par Mélanie Montagné*</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cake-choco-banane350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>- 150 g de beurre mou<br />
- 150 g de sucre semoule<br />
- 3 œufs<br />
- 160 g de farine avec levure incorporée (la farine spécial gâteau)<br />
- 1 pincée de sel<br />
- 6 minis bananes<br />
- 200 g de pâte à tartiner Pleasure noir de NEWTREE<br />
- 1 cuillère à soupe de basilic frais ciselé</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>•    Dans un grand saladier, fouetter le beurre et le sucre de façon à obtenir un mélange mousseux. Y incorporer les œufs, un par un.<br />
•    Faire fondre les 200g de pâte à tartiner Newtree dans un bol au micro-onde durant 1mn (puissance moyenne) en remuant à mi-cuisson. Laisser refroidir un peu et remuer le chocolat pour que celui-ci soit bien homogène.<br />
•    Ajouter le chocolat fondu au mélange beurre et sucre en mélangeant bien.<br />
•    Incorporer la farine et la pincée de sel, mélanger de nouveau<br />
•    Couper les bananes en petites rondelles.<br />
•    Incorporer la cuillère de basilic et les bananes à la préparation.<br />
•    Verser la pâte dans des petits moules à cakes en silicone<br />
•    Faire cuire vos cakes choco-bananes, à 180° C, pendant 20 à 25 min (en fonction du fondant désiré).<br />
•    Sortir du four et laisser refroidir, puis démouler votre cake choco-bananes sur une grille.</p>
<p>*http://mademoiselle.m.over-blog.com</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Féminisme : et si la véritable ennemie de la femme était la femme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/09/feminisme-et-si-la-veritable-ennemie-de-la-femme-etait-la-femme/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis la débâcle du collectif féministe la Barbe sur le plateau de Canal+, le féminisme s’est de nouveau invité dans le débat.
Le constat des féministes est celui-ci : la parité n’est toujours pas de mise dans certains partis politiques, dans de nombreux conseils d’administration de grandes entreprises françaises ou encore dans les médias.
Pour un pays dont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/La-barbe-au-petit-journal.jpg" alt="/" /><strong>Depuis la débâcle du collectif féministe la Barbe sur le plateau de Canal+, le féminisme s’est de nouveau invité dans le débat.<br />
Le constat des féministes est celui-ci : la parité n’est toujours pas de mise dans certains partis politiques, dans de nombreux conseils d’administration de grandes entreprises françaises ou encore dans les médias.<br />
Pour un pays dont la devise est égalité, cela laisse effectivement songeur.</strong></p>
<p>Mais en disant cela, on n’aborde pas le fond du problème qui est : pourquoi les femmes, malgré des décennies de féminisme acharné et de lutte pour le pouvoir ; malgré le fait qu’on nous rebatte les oreilles avec cette inégalité depuis notre naissance, pour tous ceux qui sont nés après les années 60 et à qui poussent régulièrement des furoncles d’antiféminisme primaire quand l’atmosphère devient trop pesante, un peu de la même manière que les pics de pollution favorisent l’acné juvénile, pourquoi n’y sont-elles toujours pas, au pouvoir, à la tête des partis politiques et des grandes entreprises, une place que, pour ma part, je leur cède volontiers, par indifférence plus que par galanterie, dois-je l’avouer ?</p>
<p>Et si, me suis-je soudain pris à songer, si les femmes s’excluaient elles-mêmes du champ médiatique, politique, dirigeant ? Si les femmes étaient les vraies coupables de leur non représentativité ? Si c’étaient elles les vraies sexistes ? C’est vrai, dans le fond, pourquoi pas ? Depuis le temps qu’elles se battent, elles auraient dû y arriver, au pouvoir. Or, non, elles continuent de manifester, de <em>performer</em> et d’<em>happener</em> pour être plus visibles. Comme si elles n’occupaient pas déjà 85% de notre cerveau et de notre attention !</p>
<p>C’est une femme qui m’a mis cette idée en tête, une journaliste-enseignante-réalisatrice, soixante-huitarde assumée, féministe avérée, femme libérée s’il en est, cultivée et intelligente qui, alors que la conversation avait dérivé sur les rapports hommes-femmes, me dit soudain cette phrase superbe : le pire ennemi de la femme, c’est la femme. Elle en voulait pour preuve qu’après s’être séparée de son homme, elle avait traversé une longue période de désert social, ses amies, qui étaient toujours en couple, ne l’invitant plus jamais à dîner. Son ex, lui, n’avait pas ce problème car, me dit-elle, ce sont les femmes qui font les invitations (désolé pour le cliché machiste, il ne vient pas de moi) et elles invitent sans aucun problème un homme seul mais pas une femme, à moins de juger que celle-ci soit vraiment (sexuellement) inoffensive. On ne fait pas délibérément entrer le loup dans la bergerie.</p>
<p>Montant cette histoire en épingle, j’en suis donc parvenu à ce constat, peut-être stupide, sans doute erroné mais qui a, à mes yeux, l’avantage de nourrir un débat qui s’enlise dans de sempiternelles revendications : du mimétisme rivalitaire au constat que font les féministes sur leur trop faible représentativité dans la vie publique, il n’y a qu’un pas à franchir pour affirmer que les femmes s’excluent elles-mêmes, par rivalité, par lutte contre sa semblable, ce qui, dans le fond, est tout ce qu’il y a de plus naturel. Car il est reproché aux hommes d’exclure les femmes du champ médiatique et politique mais la vérité, c’est que les hommes ne craignent pas les femmes, ils les aiment ; ce sont les femmes qui se craignent et s’excluent elles-mêmes. Les vraies sexistes, ce sont elles, par rivalité. Il est de coutume de dire que le monde politique est machiste mais on ne s’est jamais demandé si les femmes politiques n’étaient pas plus machistes que les hommes, avides de défendre leur pré carré et peu désireuses de se voir voler la vedette par une autre. Tout est affaire de rivalité dans les sphères du pouvoir, or la rivalité s’exerce en premier lieu sur ceux ou celles qui nous sont le plus semblables, sur nos doubles.</p>
<p>Paraphrasant René Girard, on pourrait conclure que, pour régner, « la femme expulse la femme » et que, maligne comme elle l’est, car je refuse de la croire si aveugle à son propre jeu, elle rejette la faute sur l’homme qui, tout à fait innocent, fait un coupable parfait.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 13:32:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Cookies façon pain d'épice; chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[dessert]]></category>
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		<category><![CDATA[newtree]]></category>

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		<description><![CDATA[Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge
Ingrédients :

- 150g de beurre ramolli
- 6 c à s de sucre en poudre
- 6 c à s de sucre brun
- 1 œuf
- 1/4 cc d&#8217;eau
- 250g de farine
- 1/2 cc de bicarbonate
- 1/2 cc de sel
- 1 tablettes de 100g de noir SUPERFRUIT NEWTREE [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cookies-facon-pain-d-epice3.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :<br />
</strong></p>
<p>- 150g de beurre ramolli<br />
- 6 c à s de sucre en poudre<br />
- 6 c à s de sucre brun<br />
- 1 œuf<br />
- 1/4 cc d&#8217;eau<br />
- 250g de farine<br />
- 1/2 cc de bicarbonate<br />
- 1/2 cc de sel<br />
- 1 tablettes de 100g de noir SUPERFRUIT NEWTREE (élaboré à partir de grenade et de canneberge)<br />
- 1 cc de cannelle en poudre<br />
- 1 cc de gingembre en poudre</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>•    Préchauffer votre four à 250°<br />
•    Dans un saladier, mettre le beurre ramolli coupé en morceaux, le sucre blanc et brun.<br />
•    Travailler le tout pour obtenir une pommade légère et blanche.<br />
•    Battre l&#8217;œuf en omelette et y ajouter l&#8217;eau.<br />
•    Mélanger puis ajouter la préparation au beurre et travailler le tout à la cuillère. Rajouter, la cannelle, le gingembre et mélanger de nouveau jusqu&#8217;à ce que la préparation soit bien homogène.<br />
•    Ajouter la farine, le sel et le bicarbonate et travailler votre pâte de nouveau. Pour finir rajouter le chocolat coupé en morceau et mélanger.<br />
•    Beurrer une plaque.<br />
•    Aligner les boules de pâte  sur la plaque en les espaçant puis mettre au four pendant environ 6 à 7 minutes.<br />
•    Sortir les cookies encore mous et juste dorés sur les bords.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Richard Millet, le Thomas Bernhard français ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/29/richard-millet-le-thomas-bernhard-francais/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 07:43:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Jonathan Littell]]></category>
		<category><![CDATA[la Fiancée libanaise]]></category>
		<category><![CDATA[prix des Impertinents]]></category>
		<category><![CDATA[prix Goncourt]]></category>
		<category><![CDATA[René Girard]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Millet]]></category>
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		<description><![CDATA[« Seriez-vous le Thomas Bernhard français ? » demande à l’écrivain Pascal Bugeaud, invité de l’ambassadeur d’Autriche en Suède et narrateur de La fiancée libanaise, la femme du diplomate.
Question que l’on peut retourner à Richard Millet, l’auteur de ce très beau livre et qui cite volontiers l’écrivain autrichien comme un de ses prédécesseurs dans la langue, comme un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MILLET-Richard-photo-J-Sassier-Gallimard-COUL-11.jpg" alt="/" /><strong><em>« Seriez-vous le Thomas Bernhard français ? »</em> demande à l’écrivain Pascal Bugeaud, invité de l’ambassadeur d’Autriche en Suède et narrateur de <em>La fiancée libanaise</em>, la femme du diplomate.<br />
Question que l’on peut retourner à Richard Millet, l’auteur de ce très beau livre et qui cite volontiers l’écrivain autrichien comme un de ses prédécesseurs dans la langue, comme un des phares, dirait Baudelaire.</strong></p>
<p>À l’image de Thomas Bernhard, l’un des plus grands écrivains autrichiens du XXe siècle, Richard Millet n’en finit pas de scandaliser ses contemporains, prenant constamment, comme le faisait Bernhard, le contre-pied des doxas contemporaines et entremêlant dans son œuvre l’autobiographie et l’imaginaire, démontrant une fois encore que le rôle premier de la littérature est sans doute de pousser l’expérience intérieure à son paroxysme, d’aller au bout de ses intuitions et de ses désirs, accomplis ou non, sans souci de la morale, bref de dérouler l’imaginaire en tant que face cachée mais bien réelle de la vie.</p>
<p>La complexité de Richard Millet, savamment entretenue par ses rares apparitions médiatiques, fait qu’il réussit l’improbable pari d’être à la fois éditeur dans la maison Gallimard, notamment de deux récents prix Goncourt, ceux remis à Jonathan Littell en 2006 pour <em>Les Bienveillantes </em>et à Alexis Jenni pour <em>L’Art français de la guerre</em> cette année, alors qu’il vient lui-même de se voir décerner son deuxième prix, celui des Impertinents pour son essai <em>Fatigue du sens, </em>dix-sept ans après le prix de l’essai de l’Académie française reçu pour <em>le Sentiment de la langue</em>, ayant pourtant publié plus d’une vingtaine d’ouvrages entre-temps, pour la plupart aux éditions Gallimard, parvenant ainsi à faire primer « ses » auteurs tout en réunissant contre lui la grande majorité du monde littéraire et de tous ceux qui, de près ou de loin ont eu affaire à sa personne ou à son œuvre.</p>
<p>Misanthropes, disent certains pour qualifier Bernhard ou Millet ce qui est un terme usurpé, permettant généralement d’accuser une personne d’ennemi du genre humain afin de rassembler contre elle une haine mimétique, comme l’a parfaitement démontré René Girard. Méfions-nous, nous apprend ce dernier des haines de masse, de ces haines qui unissent une population contre ce qu’il nomme un bouc émissaire et qui n’est autre que l’illusion selon laquelle, en sacrifiant l’ennemi, la société se portera mieux.</p>
<p>C’est en ce sens qu’il faut comprendre la parole de l’évangile « <em>Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix mais l’épée</em> », Richard Millet ayant parfaitement compris que le consensus n’est que l’illusion de la paix, une paix factice reposant sur un mensonge largement partagé, l’œuvre du démon, tandis que la vérité vient toujours bouleverser nos antiques certitudes.<br />
Millet n’est pas le Christ, Bernhard non plus, seulement l’écrivain apparaît régulièrement dans notre époque moderne comme la figure du proscrit qui unit un peuple contre lui, peuple qui lui dressera des mausolées et lui tressera des couronnes posthumes, lorsque, mort dans l’opprobre, il apparaîtra comme le paria qui portait le chaos et dont la mort a apporté la réconciliation, alors que ses paroles, si nous savons les lire vraiment, ne sont qu’une invitation à sortir de nous-mêmes, l’écrivain étant capable d’atteindre cela parce qu’il est constamment hors de lui-même, hors du corps social, du consensus. Parce que, solitaire, montré comme un paria, il est la victime parfaite, innocente, une sorte d’idiot, une proie toute désignée. « <em>Les écrivains n’ont pas tout à fait la même constitution que le commun des mortels, et </em>[…] <em>sont plus proches des idiots, des autistes ou des défunts que du reste de l’humanité</em>, affirme Pascal Bugeaud dans <em>La fiancée libanaise.</em><br />
Puisqu’ils se sont eux-mêmes placés à la marge, il ne reste qu’à les pousser un peu pour les exiler de leur époque. Ce qu’on appelle le lynchage médiatique n’est autre que la version édulcorée des lynchages archaïques rassemblant les peuples divisés contre une victime sacrificielle, chaque époque produisant des faits à sa mesure, la nôtre étant devenue non-violente dans ses actes, l’écrivain faisant désormais figure de bouc émissaire lorsqu’il a le courage et l’audace de parler contre les dogmes.</p>
<p>Notre époque croit s’être définitivement écartée du religieux et du sacré, elle n’a au contraire jamais produit autant d’idoles érigées en vertus comme l’antiracisme, la tolérance, l’optimisme, le progrès, la solidarité… que Millet brise avec la jouissance de celui qui a échangé le fusil mitrailleur contre le verbe et qui sait qu’il le maîtrise mieux que personne. Aller à l’encontre des misérables dogmes de notre monde contemporain qui continue de combattre, lui, des chimères en croyant ainsi réaliser son unité, tel est la tâche de l’écrivain, lequel ne doit s’attendre à aucune récompense et doit au contraire se méfier de toute gloire immédiate.</p>
<p>« <em>Avec les années, je prends toujours plus de plaisir à l’anonymat et au silence, mes livres parlant d’eux-mêmes, tout ce que je pourrais en dire étant forcément en dessous de moi et de l’idée que je me fais de l’écrit. De la même façon, je refuse d’être photographié : l’idée d’être sans visage me semble le commencement du salut. Redevenir sauvage me protège ; ce n’est pas là de la barbarie, ni la prétendue innocence du bon sauvage ; l’ensauvagement implique simplement de ne plus jouer le jeu qu’on exige de l’écrivain, ou de le jouer autrement, de s’écarter de l’espace social, et d’être seul, car c’est dans la solitude que je trouve la force de continuer, d’être libre, fût-ce contre moi-même, </em>dit Pascal Bugeaud, l’écrivain qui, se trouvant « <em>dans les salons du Grand Hôtel de Stockholm, assis entre Seamus Heaney et Nadine Gordimer, non loin de Naipaul, de García Marquez, de scientifiques et d’économistes, chaque nouveau venu me regardant comme si j’étais un des leurs</em> » joue le rôle du nobélisé « <em>jouissant non pas d’une gloire usurpée mais de l’ambiguïté de la situation, car ne recherchant pas ce genre de gloire, le prix Nobel n’étant plus qu’une cérémonie spectaculaire, un élément du grand divertissement planétaire, un événement appartenant au monde de la fausse valeur et de l’insignifiance</em> ».</p>
<p>Le jeu de Pascal Bugeaud sur son ambiguïté autobiographique, faisant croire à la jeune fille qui est venue l’interroger pour sa thèse qu’il a été « nobélisé » rejoint les ambiguïtés de Richard Millet sur son autobiographie, afin de démontrer que la vérité factuelle n’a pas plus d’importance que son invention, que tout cela n’est que vanité et qu’il n’y a pas plus d’imposture à se dire « nobélisé » comme Jean Pythre, le simple, l’innocent ou comme l’écrivain Bugeaud, qu’à venir parader en public pour recevoir un prix qui n’a plus d’autre valeur que spectaculaire.</p>
<p>En cela Millet est bien de la famille de Bernhard, lui qui s’est acharné toute sa vie et même au-delà à contrer les instances officielles, lesquelles, malgré les scandales n’ont eu de cesse de le récompenser et de publier des œuvres que l’auteur même fit interdire à la vente dans les librairies autrichiennes.</p>
<p>Richard Millet n’acquerra le rang d’écrivain qui doit être le sien que lorsque sa mort, physique ou médiatique, aura mis fin au scandale qu’est son écriture pour certains.</p>
<p><strong>Richard Millet, <em>La fiancée libanaise</em>, Gallimard, 354 pages.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pourquoi faut-il défendre le livre ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/26/pourquoi-faut-il-defendre-le-livre/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 13:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Morin-Desailly]]></category>
		<category><![CDATA[Sénatrice Nouveau Centre de la Seine-Maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Morin-Desailly, Sénatrice  de la Seine-Maritime*
Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai toujours été profondément attachée au livre. Enfant, je les ai dévorés.
Étudiante en Lettre Supérieures, je les ai étudiés. Je les ai découverts, aimés, admirés, recommandés, prêtés&#8230; Par-dessus tout, je les ai toujours défendus. Mon parcours politique, maire-adjointe à la culture d’une grande [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Catherine Morin-Desailly, Sénatrice  de la Seine-Maritime*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Catherine-Morin-Desailly350.jpg" alt="/" />Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai toujours été profondément attachée au livre. Enfant, je les ai dévorés.<br />
Étudiante en Lettre Supérieures, je les ai étudiés. Je les ai découverts, aimés, admirés, recommandés, prêtés&#8230; Par-dessus tout, je les ai toujours défendus. Mon parcours politique, maire-adjointe à la culture d’une grande ville pendant plusieurs années et sénatrice, me permettent de le faire de façon construite et efficace.</p>
<p>On me demande parfois pourquoi cet attachement et cette implication dans la défense du livre. Pour répondre à cette question, je fais miens ces mots de Jean Guéhenno qui disait du livre qu’il est« un outil de liberté ».</p>
<p>Le livre est un témoin de notre passé qui éclaire notre présent et nous invite à réfléchir sur notre futur. En participant à la transmission des savoirs, les écrits nous permettent de construire notre propre réflexion.</p>
<p>Le philosophe Alain écrivait « Ce n&#8217;est pas peu de chose que de méditer sur un livre; cela dépasse de bien loin la conversation la plus étudiée. »<br />
La loi sur le prix unique du livre a permis de maintenir vivant et dynamique un réseau de librairies indépendantes, véritables animateurs culturels de nos territoires et, bien sûr, une très grande diversité éditoriale.<br />
Si cette loi a prouvé son efficacité, le livre se retrouve aujourd’hui confronté à de nouveaux enjeux ; le premier d’entre eux est la révolution numérique. Elle promet à chaque lecteur un accès universel et intemporel aux savoirs ! On rêve d’un livre vivant dont les notes de bas de page seraient transformées en liens direct vers les sources d’informations.<br />
Le livre numérique peut donner un second souffle à une industrie en perte de vitesse. L’une des plus grandes révolutions qu’a connu notre civilisation est la création de l’imprimerie. N’oublions pas que l’œuvre de Gutenberg suscita à l’époque de vives inquiétudes.</p>
<p>Aujourd’hui l’inquiétude renait face au livre numérique. Mais je ne crois pas que la numérisation maitrisée signe la fin du livre. Elle est plutôt son renouveau contemporain. Il faut toutefois se garder d’assurer l’accès aux plus grands nombres des œuvres culturelles tout en respectant la chaine de création et une juste rémunération de tous les acteurs.<br />
Mes actions en faveur du livre sont multiples. Adjointe à la culture du Maire de Rouen pendant 8 ans, j’ai porté notamment le projet de création d’une médiathèque que nous voulions tête de réseau des bibliothèques régionales. Je regrette qu’en arrivant aux affaires, la nouvelle équipe municipale ait décidé de stopper ce chantier et que le nouveau maire ait préféré construire à la place une bibliothèque de quartier. Je me suis farouchement battue pour que les Rouennais ne soient pas privés d’un équipement culturel ambitieux pour des raisons purement politiciennes.</p>
<p>En tant que sénatrice, j’ai notamment fait adopter un amendement pour que le livre numérique bénéficie, au 1er janvier 2012, d’un taux de TVA réduite, identique à celle du livre papier. Cette année, j’ai défendu un alignement du taux de TVA pour la presse en ligne à celle papier.</p>
<p>Cette semaine, c’est contre le passage de la TVA de 5.5 % à 7 % sur le livre que me suis élevée. Ainsi, j’ai proposé que le taux réduit à 5.5 % soit maintenu pour tous les livres (imprimés et numériques). A défaut, j’estimais qu’un report d’application au 1er avril 2012 était impératif. Ainsi, les 10 000 éditeurs français pouvaient modifier leurs prix et les systèmes informatiques pouvaient faire l’objet des mises à jour nécessaires. Ce délai aurait également permis aux libraires de diminuer une partie de leurs stocks. Enfin, la clôture des comptes des libraires s’effectuant le 30 mars, la date du 1er avril leur permettait de commencer une nouvelle année comptable avec un taux de TVA de 7 % et ainsi de mieux estimer les coûts de cette réforme pour les professionnels. Je regrette que le Sénat n’ait pas adopté ces propositions raisonnables et de bon sens.</p>
<p>J’espère que les députés, qui auront le dernier mot sur ce texte, sauront s’en saisir.<br />
Fiscalité européenne, soutient aux projets français tels que Gallica ou le portail « 1001librairies.com »… les projets sont nombreux. C’est avec détermination que je poursuivrai la défense du livre car finalement qui sait ce que sera le paysage culturel du monde dans les trente ans qui viennent ?</p>
<p><strong>* Catherine Morin-Desailly est Sénatrice Nouveau Centre de la Seine-Maritime, Vice-présidente de la Commission de la Culture, de l&#8217;Education et de la Communication depuis 2008. Elle préside le groupe d’études « Médias et Nouvelles Technologies » au Sénat. Elle a été membre du Groupe de travail sur la crise de la presse en 2007 présidé par Louis de Broissia,  et membre des Etats généraux de la Presse écrite en 2008, représentant le Sénat.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tartelettes au chocolat alpha piment</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/24/tartelettes-au-chocolat-alpha-piment/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Dec 2011 14:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

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		<description><![CDATA[Tartelettes au chocolat alpha piment par Mélanie Montagné*
Ingrédients :
Pâte sablée sucrée
- 250g de farine,
- 1 gros œuf,
- 150g de beurre,
- 75g de sucre,
- 1 grosse pincée de sel.
Garniture
- 200 g de chocolat NEWTREE Alpha piment,
- 20 cl de crème fleurette,
- 40 g de sucre glace,
- 1 œuf.
•   Pour la pâte :
•    Mélanger la farine, le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tartelettes au chocolat alpha piment par Mélanie Montagné*</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/fondantNewtree350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>Pâte sablée sucrée<br />
- 250g de farine,<br />
- 1 gros œuf,<br />
- 150g de beurre,<br />
- 75g de sucre,<br />
- 1 grosse pincée de sel.</p>
<p>Garniture<br />
- 200 g de chocolat NEWTREE Alpha piment,<br />
- 20 cl de crème fleurette,<br />
- 40 g de sucre glace,<br />
- 1 œuf.</p>
<p>•  <strong> Pour la pâte :</strong></p>
<p>•    Mélanger la farine, le sucre et le sel.<br />
•    Faire un puits, et disposer au centre le beurre coupé en morceaux, pétrir jusqu’à l’obtention d’une texture sableuse.<br />
•    Ajouter l’œuf, et pétrir jusqu’à obtenir une texture souple.<br />
•    Former une boule, filmez la, et réserver la au réfrigérateur 1 à 2 heures.<br />
•    Par la suite prendre des petites portions et les repartir dans le fond d’un moule à tartelette.<br />
•    Les faire cuire à blanc durant 10min à 210°</p>
<p>•   <strong> Préparez la garniture :</strong></p>
<p>•    Versez la crème fleurette dans une grande casserole (elle va monter pendant la cuisson) et faites-la bouillir pendant minutes.<br />
•    Y casser alors le chocolat en morceaux et laissez fondre hors du feu.<br />
•    Lissez au fouet, laissez tiédir, ajoutez le sucre glace, puis incorporez l&#8217;œuf battu.<br />
•    Lorsque les fonds de tartelettes sont précuits, sortez-les du four sans l&#8217;éteindre, puis baissez le thermostat à 6 (180°C).<br />
•    Versez la crème au chocolat dans les fonds de tartelettes.<br />
•    Remettez dans le four et faire cuire 10 minutes.<br />
•    En fin de cuisson, la crème doit être prise, mais encore légèrement tremblotante. Elle finira de &laquo;&nbsp;cailler&raquo;&nbsp; pendant le refroidissement.<br />
•    Pour servir, démoulez les tartelettes avec précaution.<br />
•    Dégustez les tartelettes tièdes ou froides.</p>
<p>*http://mademoiselle.m.over-blog.com</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Las Vegas-sur-Seine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/16/las-vegas-sur-seine/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Delanoë]]></category>
		<category><![CDATA[marie de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Père Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles étaient promises plus belles encore et plus spectaculaires que par le passé, les illuminations des Champs-Elysées lancées par Bertrand Delanöe, le 23 novembre 2011, à 18 heures 30 précises !
Trois anneaux de lumière, aux tonalités chromatiques variant du bleu fluo au violet, disposés au pied de chacun des arbres scandant la « plus belle [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/NoëlParis350.jpg" alt="/" /><strong>Elles étaient promises plus belles encore et plus spectaculaires que par le passé, les illuminations des Champs-Elysées lancées par Bertrand Delanöe, le 23 novembre 2011, à 18 heures 30 précises !</strong></p>
<p>Trois anneaux de lumière, aux tonalités chromatiques variant du bleu fluo au violet, disposés au pied de chacun des arbres scandant la « plus belle avenue du monde » (il ne faut vraiment pas avoir beaucoup voyagé pour reprendre un tel poncif !), et dont les feux se reflètent dans des médaillons de miroir suspendus aux branches, émerveilleront Parisiens et touristes à chaque Noël jusqu’en 2015.</p>
<p>Il faut espérer que non tant ce choix résolument contemporain plombe finalement la majesté de l’avenue en se détournant ostensiblement de la dimension verticale et ascensionnelle de celle-ci puisque l’éclairage se focalise essentiellement sur le sol. Cette grande allée bariolée d’un spectre lumineux tapageur semble ainsi dévaler une pente douce pour aboutir à la traditionnelle grande roue qui occupe tout le vide de la perspective.</p>
<p>Peu importe finalement que les audacieux critères retenus par notre divin maire s’éloignent  des atmosphères par trop ringardes, entretenues dans les autres capitales européennes, avec les incontournables sapins, la neige artificielle, les milliers petites lumières scintillantes mariant la couleur rouge avec celle du vert.</p>
<p>Avant-gardiste, Las Vegas-sur-Seine doit s’affranchir de toute connotation avec le démodé 25 décembre sinon pour tolérer tout de même le maintien de la présence du père Noël dont le mythe confine si bien avec les intérêts économiques les plus rapaces.</p>
<p>Il faut du reste entendre sur TF1 les propos de cette mère de famille de trois enfants qui estime devoir dépenser une somme incompressible de 450 euros pour l’achat de cadeaux de Noël, puisqu’elle ne saurait se résoudre à être privée de la joie que lui procure l’émerveillement de sa progéniture en découvrant consoles de jeu et autres fariboles sous le sapin.</p>
<p>C’est vrai que ce moment de l’année était TERRIBLE, dans les années 60-70 et plus encore auparavant. Qu’on se rappelle de la morosité des gamins et l’accablement de leurs pauvres parents lorsque toute la famille réunie découvrait devant la cheminée (quand elle existait) une poupée, une dinette, un camion ou un chemin de fer et… plus loin dans ces temps reculés, une simple orange ! Spectacle insupportable favorisant suicides et déprimes qui se comptaient par millier dès le 26 décembre !</p>
<p>Intronisé saint patron du consumérisme, le père Noël est devenu celui du surendettement, des vols à l’étalage, à l’arrachée et finalement le responsable d’une partie de la crise que les ménages eux-mêmes s’infligent dans une totale insouciance.</p>
<p>Davantage, ce phénomène révèle une profonde évolution remarquablement dépeinte par Chantal Delsol dans son dernier ouvrage publié aux éditions du Cerf, L’âge du renoncement.</p>
<p>Sous l’influence de Platon autant que de Moïse, durant 2500 ans, pour se construire, l’Occident a donné priorité à la recherche du « Vrai » et du « Juste »  alors que depuis mai 68 l’individu, pour « bien vivre », est à la recherche du « bonheur », c’est à dire de la satisfaction de ses propres désirs, voire de ses propres instincts.</p>
<p>Dès lors, fi des vérités objectives ; seul le subjectif est supportable.</p>
<p>En conséquence d’un pareil hédonisme, non seulement tout est devenu l’égal de tout, sans hiérarchie, sans références supérieures d’ordre moral (surtout pas), mais la société est entrée irrésistiblement dans l’âge du renoncement à ses propres acquis forgés si lentement et si difficilement au long des siècles, pour préférer l’irrationnel et donner cours prioritairement aux mythes les plus invraisemblables.</p>
<p>Avec ses strass et ses paillettes, Las Vegas-sur-Seine de Bertrand Delanöe offre une belle illustration de cette inquiétante métamorphose :</p>
<p>Le sacro-saint mythe du père Noël s’est tellement imposé dans les consciences asphyxiées dans leur consentement qu’il efface désormais la substance même du 25 décembre, devenu fête de la grande bouffe et de la surconsommation. Si le vieillard champion de la firme Coca Cola étale partout sa figure joviale, et, en l’espèce, sur un grand écran, la crèche n’a plus droit de cité.</p>
<p>Très respectueux de la laïcité, le divin maire qui n’est jamais à une contradiction ou à un mensonge prêt – comme tout personnage politique, il a fait sien l’adage bien connu « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ! » et qui considère probablement que la généralisation de la fête de l’aïd el-fitr a été ignominieusement stoppée par la défaite d’Abd El Raman en 732 pour devoir en raviver la noble tradition en l’organisant désormais dans les salons de son hôtel de ville, notre divin maire donc voit rouge si on lui propose de placer la figure monstrueuse du petit Jésus dans l’espace public.</p>
<p>Mais une telle dichotomie relève sans doute moins de son éventuelle aversion à toute référence religieuse d’origine chrétienne que d’une préférence désormais instinctive et irrationnelle dans la propension du « renoncement » envers toute notion d’objectivité ou envers tout fondement réel de l’identité occidentale. La naissance pourtant historique de Jésus doit être cantonnée dans la seule sphère privée, c’est à dire dans le domaine purement subjectif quant à l’avènement de papa Noël, malgré ses compromissions mercantiles, il est élevé à la dignité d’un dogme irréfragable.</p>
<p>Dans le contexte culturel actuel et celui de l’émoi que l’actualité vient de susciter dans les médias et dans la rue, le divin maire a finalement fait droit à la demande de la paroisse de Saint-Pierre de Chaillot en autorisant l’installation d’une crèche au milieu du marché de Noël aménagé au bas des Champs-Elysées. Mais, dans son auguste sagesse, il a tenu à préciser qu’en aucune manière « l’installation » ne devait revêtir un caractère religieux. L’illustre édile de la « plus belle capitale du monde » aurait sans doute succombé sous le coup d’une brutale commotion s’il s’était rendu à Epinal, par exemple, le soir du 3 décembre dernier où son homologue remettait, sans état d’âme et comme chaque année depuis des lustres, à saint Nicolas les clés de la ville !</p>
<p>Toutefois, même avec sa barbe fleurie, notre bonhomme rouge et blanc a bien du souci à se faire : les lumières fluorescentes des Champs-Elysées tout d’abord n’annoncent rien de bon qui vaille :</p>
<p>Sous de telles augures, les boutiques du marché de Noël pourraient bientôt se convertir en stands d’attractions pétaradantes (on voit déjà quelques timides manèges) dans lesquelles, comme à Las Vegas, l’argent pourrait brasser encore plus de pièces sonnantes et trébuchantes afin de mieux tourner le dos aux vieilles lunes de la nuit du 25 décembre.</p>
<p>Mais il se pourrait bien, enfin, qu’une menace plus grave ne bouscule notre vieillard goguenard. La crise financière permettra peut-être de redécouvrir les joies simples de Noël et  de constater que les yeux des enfants n’ont nul besoin d’un amas de cadeaux dispendieux pour savoir s’émerveiller</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Moelleux au cœur fondant noir cerise</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/13/moelleux-au-coeur-fondant-noir-cerise/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 07:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[dessert]]></category>
		<category><![CDATA[gâteau]]></category>
		<category><![CDATA[moelleux au coeur fondant noir cerise]]></category>
		<category><![CDATA[newtree]]></category>

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		<description><![CDATA[Moelleux au cœur fondant noir cerise
Ingrédients :

- 100g de beurre salé fondu,
- 2 œufs,
- 100g de sucre,
- 60g de farine,
- 1 c à c de levure chimique,
- 1 pot de chocolat noir NEWTREE cerise.
Préparation :
•    Préchauffer votre four à 220°
•    Faire fondre le beurre au micro onde 1m30. Remuer puis laisser refroidir.
•    Une fois le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Moelleux au cœur fondant noir cerise</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/moelleuxceriseNewtree350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :<br />
</strong></p>
<p>- 100g de beurre salé fondu,<br />
- 2 œufs,<br />
- 100g de sucre,<br />
- 60g de farine,<br />
- 1 c à c de levure chimique,<br />
- 1 pot de chocolat noir NEWTREE cerise.</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>•    Préchauffer votre four à 220°<br />
•    Faire fondre le beurre au micro onde 1m30. Remuer puis laisser refroidir.<br />
•    Une fois le mélange refroidi, battre avec un fouet en rajoutant petit à petit le sucre, les oeufs (un à un) puis la farine et la levure.<br />
•    Verser la préparation dans des petits moules en silicone<br />
•    Faire cuire 10 minutes.<br />
•    Sortir du four et laisser refroidir les moelleux durant 10 bonnes minutes. Faire chauffer le pot de chocolat au micro-onde durant 1min à 500w puis à l&#8217;aide d&#8217;un seringue à pâtissier injecter le chocolat au cœur des moelleux.</p>
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		<title>Le XXVe Prix Chateaubriand</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/08/le-xxve-prix-chateaubriand/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 08:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[Geneviève Haroche-Bouzinac]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Elisabeth Vigée Le Brun]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[XXVe Prix Chateaubriand]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Gérard de Senneville, Paul Veyne, Emmanuel de Waresquiel ou encore Emmanuel Fureix, c’est à Geneviève Haroche-Bouzinac qu’a été remis le Prix Chateaubriand pour son ouvrage Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard.
Cette biographie parue chez Flammarion sur l’histoire dune femme peintre, l’a emporté face à huit ouvrages en lice.

Dans l’ambiance romantique de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HAROCHE_BOUZINAC350.jpg" alt="/" /><strong>Après Gérard de Senneville, Paul Veyne, Emmanuel de Waresquiel ou encore Emmanuel Fureix, c’est à Geneviève Haroche-Bouzinac qu’a été remis le Prix Chateaubriand pour son ouvrage <em>Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard.</em><br />
Cette biographie parue chez Flammarion sur l’histoire dune femme peintre, l’a emporté face à huit ouvrages en lice.<br />
</strong><br />
Dans l’ambiance romantique de la Vallée-aux-loups, là où Chateaubriand vécut dix années heureuses de sa vie, fut proclamé le 23 novembre dernier, le Prix chateaubriand. Créé en 1987 par le Conseil général des Hauts-de-Seine, ce Prix couronne une œuvre de recherche historique ou d’histoire littéraire, une édition critique substantielle ou une fiction fondée sur des travaux historiques sérieux. Les ouvrages sélectionnés portent sur la période où vécut Chateaubriand, entendue dans un sens large : de la  fin du siècle des Lumières jusqu’au XIXe siècle, ou encore sur des thèmes abordés dans ses œuvres.</p>
<p><em>Louise Élisabeth Vigée Le Brun : Histoire d’un regard </em>relate l’histoire de celle qui fut l’une des plus grandes portraitistes françaises. Née sous le règne de Louis XV, elle est témoin des prémices de la Révolution, connaît l’Empire et la restauration avant de s’éteindre à 87 ans sous la monarchie de juillet. Au sujet de son héroïne, femme à la personnalité audacieuse, proche des personnages marquants de son époque, de tous les artistes de renom et de toutes les Cours, l’auteur précise et résume :<br />
<em>« Si tout récit de vie est une traversée, celle de Louise Élisabeth Le Brun l’est à plusieurs titres : périples à travers l’Europe, grand écart d’un siècle à l’autre dans un esprit de curiosité infinie. »</em></p>
<p>La postérité retient d’elle le portrait gracieux de Marie Antoinette. Artiste reconnue, elle eut le privilège de faire partie du cercle prestigieux de l’Académie royale de peinture. Marc Fumaroli, président du jury du Prix Chateaubriand et membre de l’Académie française précisa lors de la proclamation du Prix que « L’ouvrage était remarquable en ce qu’il révèle d’autres facettes de ce personnage : une femme extrêmement douée, courageuse et séduisante ».</p>
<p>Geneviève Haroche-Bouzinac, professeur à l’université d’Orléans et spécialiste du XVIIIe siècle a publié de nombreux articles de ce peintre à partir de lettres, carnets ou archives. L’auteur a effectué de minutieuses recherches et dresse un panorama de l’Europe entière, traversée par cette artiste au cours de ses différentes pérégrinations, et qui connut l’exil comme Chateaubriand.<br />
Malgré tous ses succès, sa fortune et sa célébrité, Élisabeth Vigée Lebrun qui peignit plus de 600 portraits, révéla qu’elle ne fut pas pour autant heureuse, ayant subi de nombreux déboires familiaux, et dont la tombe porte l’épitaphe :<br />
« Ici enfin je repose ».</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<p>Photo : Philippe Matsas ©, Flammarion.</p>
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		<title>Pain d’épices aux éclats de chocolat</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/06/pain-d%e2%80%99epices-aux-eclats-de-chocolat/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 06:32:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pain d’épices aux éclats de chocolat*

Pour 6 personnes
Recette facile et peu coûteuse
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 40 minutes
Repos : 4 à 6 heures
Ingrédients :
1 sachet de levure de boulanger déshydratée
250 g de farine blanche
200 g de sucre en poudre
10 cl de lait
50 g de cacao en poudre
200 g de farine complète
100 g de miel
60 g [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pain d’épices aux éclats de chocolat*<br />
</strong></p>
<p>Pour 6 personnes<br />
Recette facile et peu coûteuse<br />
Préparation : 10 minutes<br />
Cuisson : 40 minutes<br />
Repos : 4 à 6 heures</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pains-depices-eclats-choco3.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>1 sachet de levure de boulanger déshydratée<br />
250 g de farine blanche<br />
200 g de sucre en poudre<br />
10 cl de lait<br />
50 g de cacao en poudre<br />
200 g de farine complète<br />
100 g de miel<br />
60 g de beurre<br />
1,5 cuil. à soupe d’épices à pain d’épices (p. 20)<br />
Le zeste de 1/2 orange<br />
1 œuf<br />
200 g de chocolat noir<br />
10 cl de crème fraîche liquide<br />
Sel.</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>1. Mélanger la levure de boulanger, 100 g de farine blanche, le sucre et le lait tiède. Laisser reposer pendant 1 heure.<br />
2. Ajouter ensuite le reste de farine blanche, la poudre de cacao, la farine complète, le miel, le beurre, les épices, le zeste d’orange, l’œuf et 1 cuillerée à café de sel. Verser 140 g d’eau tiède et pétrir pendant<br />
10 minutes environ. Laisser reposer la pâte couverte d’un linge pendant 2 à 3 heures.<br />
3. Hacher grossièrement 100 g de chocolat noir. Rabattre la pâte en la travaillant à la main, ajouter le chocolat et éventuellement un peu de farine si nécessaire. La disposer dans un moule rectangulaire beurré. Laisser lever pendant 1 à 2 heures.<br />
4. Placer au four à 180 °C (th. 6) pendant 40 minutes. Démouler et laisser refroidir sur une grille.<br />
5. Faire bouillir la crème liquide. Ajouter le reste de chocolat coupé en morceaux. Laisser reposer pendant 5 minutes. Mixer puis napper de ce mélange le pain d’épices placé sur une grille.<br />
6. Placer au frais.</p>
<p><strong>* Extrait de : <em>Pains d&#8217;épices</em>, Ed. Saep.</strong></p>
<p><em>© Photo SAEP JLuc Syren Valérie Walte.</em></p>
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		<title>Saint Nicolas à Paris !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/04/saint-nicolas-a-paris/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 12:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque 6 décembre, on fête saint Nicolas. surtout dans le nord de l&#8217;Europe et en France en Alsace et en Lorraine. Cette année, les Parisiens ne seront pas oubliés !
Mardi 6 décembre à 17h30, Saint-Nicolas sera à la Maison de l’Alsace accompagné de la chorale des Gospel Kids. Distribution de chocolat chaud et pains d’épices [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pain_epices_geant150.jpg" alt="/" /><strong>Chaque 6 décembre, on fête saint Nicolas. surtout dans le nord de l&#8217;Europe et en France en Alsace et en Lorraine. Cette année, les Parisiens ne seront pas oubliés !</strong></p>
<p>Mardi 6 décembre à 17h30, Saint-Nicolas sera à la Maison de l’Alsace accompagné de la chorale des Gospel Kids. Distribution de chocolat chaud et pains d’épices aux enfants.</p>
<p>Toute la journée, vente de manalas frais comme le veut la tradition alsacienne..<br />
<strong>La Maison de l’Alsace</strong> est un passage incontournable avant les fêtes, avec son vin chaud, son thé de Noël et ses pains d’épices.<br />
39 avenue des Champs-Elysées, Paris 8e</p>
<p>Le 6 décembre, un Saint Nicolas en pain d’épices de 4,50 m de haut sera installé sur le marché de Noël de la gare de l’Est. Des légendes de Noël alsaciennes seront contées aux enfants.<br />
Une jolie idée pour célébrer les 30 ans du Marché de Noël alsacien à Paris.</p>
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		<title>Les 3 et 4 décembre au Centre de Russie à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/03/les-3et-4-decembre-au-centre-de-russie-a-paris/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 05:27:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[salon du livre russe]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 3 et 4 décembre 2011, le Salon du livre russe se tient au Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris.
La veille des Saisons franco-russes des langues et littératures en 2012, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris organise le traditionnel Salon du livre russe qui [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 3 et 4 décembre 2011, le Salon du livre russe se tient au Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris.</strong></p>
<p>La veille des Saisons franco-russes des langues et littératures en 2012, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris organise le traditionnel Salon du livre russe qui aura lieu dans les locaux du CRSC du samedi 3 au dimanche 4 décembre 2011 de 11h00 à 18h00.<br />
À cette occasion le CRSC invite des éditeurs, librairies, auteurs, traducteurs et tous ceux qui y sont intéressés à se joindre à cette manifestation dont le but et de promouvoir la littérature russe et russophone en France sous toutes les formes.<br />
Thématique privilégiée du Salon-2011: livres historiques et le bicentenaire de la victoire dans la Grande Guerre patriotique de 1812. Le Salon accueille aussi d&#8217;autres thématiques.</p>
<p>Lors de ces deux manifestations, Le Monde de l’Art et des Lettres sera représenté par notre directeur : Jean-Bernard Cahours d’Aspry qui dédicacera ses ouvrages.</p>
<p>Le dimanche 4 décembre, à 14 h30, il donnera au Centre Culturel une conférence sur « Serge Pavlovitch de Diaghilev à Paris » à l’occasion de la sortie du N°1 des Cahiers Diaghilev consacrés à celui qui fut selon l’expression de M. Avdeev, ministre de la Culture de la Fédération de Russie, « un pont artistique entre la Russie et la France », comme le fut quelques années plus tôt, le pont Alexandre III inauguré par Nicolas II.</p>
<p><strong>Salon du livre russe<br />
Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris<br />
61 rue Boissière, Paris XVIème.</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Riz Basmati complet au Curcuma</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/27/riz-basmati-complet-au-curcuma/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 07:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Riz Basmati complet au Curcuma]]></category>

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		<description><![CDATA[Riz Basmati complet au Curcuma, légumes sautés au wok parfumés, d&#8217;Alliance Pornic
Ingrédients : 
Riz basmati complet
Carottes, courgettes, radis blancs, radis noirs, shi-také, patates douces
Sel, huile d&#8217;olive.
Sauce : ail, basilic, huile d’olive, sauce soja, pignons de pin.

Préparation : 
Laver le riz basmati complet.
Le cuire pendant 9 mn dans un bouillon de légumes parfumés au curcuma.
Le garder [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Riz Basmati complet au Curcuma, légumes sautés au wok parfumés, d&#8217;Alliance Pornic</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Riz-basmati-curcuma3001.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients : </strong></p>
<p>Riz basmati complet<br />
Carottes, courgettes, radis blancs, radis noirs, shi-také, patates douces<br />
Sel, huile d&#8217;olive.</p>
<p>Sauce : ail, basilic, huile d’olive, sauce soja, pignons de pin.<br />
<strong><br />
Préparation : </strong></p>
<p>Laver le riz basmati complet.<br />
Le cuire pendant 9 mn dans un bouillon de légumes parfumés au curcuma.<br />
Le garder croquant.<br />
Préparer vos légumes pendant la cuisson du riz : carottes, courgettes, radis blancs, radis noirs, shi-také, patates douces.<br />
Les couper de différentes façons pour avoir plusieurs textures de légumes en bouche.<br />
Faire revenir dans une poêle ou au wok : échalotes ciselées, gingembre émincé, citronnelle avec 1 filet d’huile d’olive.<br />
Faire revenir les légumes vivement, garder croquants, déglacer sauce soja ou tamari.<br />
Tenir au chaud.<br />
Passer votre riz dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.<br />
L’assaisonner et servir bien chaud avec les légumes en accompagnement.<br />
Préparer une petite sauce au mixer avec : ail, basilic, huile d’olive, sauce soja, pignons de pin.<br />
Servir à part.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dies Solemnis, le Grand Sacre d’Angers</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/24/dies-solemnis-le-grand-sacre-d%e2%80%99angers/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 07:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[angers]]></category>
		<category><![CDATA[De l’Ombre à la Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Sacre d’Angers]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat et dons précieux à la Visitation]]></category>
		<category><![CDATA[Moulins]]></category>

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		<description><![CDATA[… Superbe démenti à quelques idées reçues !
La paradoxale exposition Dies Solemnis, ouverte à Angers depuis la mi-septembre, apporte un cuisant désaveu aux apriori entretenus depuis des lustres sur  l’Art sacré.
D’emblée, le choix du titre résonne  d’une façon singulière pour provoquer l’étonnement.
Ensuite, le thème abordé, la procession de la Fête-Dieu, pourrait sembler un sujet tout [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/diesSolemnis350.jpg" alt="/" /><strong>… Superbe démenti à quelques idées reçues !<br />
La paradoxale exposition <em>Dies Solemnis</em>, ouverte à Angers depuis la mi-septembre, apporte un cuisant désaveu aux apriori entretenus depuis des lustres sur  l’Art sacré.</strong></p>
<p>D’emblée, le choix du titre résonne  d’une façon singulière pour provoquer l’étonnement.<br />
Ensuite, le thème abordé, la procession de la Fête-Dieu, pourrait sembler un sujet tout à fait dirimant, condamné à une indifférence générale.</p>
<p>Si un tel jugement, à l’emporte-pièce, s’avère, dans les faits, tout à fait erroné, on peut se demander si le regain d’intérêt envers l’art religieux, que l’on voit refleurir un peu partout, apparaît comme une réelle surprise ou s’il manifeste tout simplement une aspiration récurrente. L’Art sacré n’aurait alors rien perdu de ses lettres de noblesse !</p>
<p>En effet, depuis quelques semaines, plus de 10 000 visiteurs déjà sont venus dans la magnifique collégiale Saint-Martin pour revivre l’étonnant spectacle que la ville d’Angers -six siècles durant et jusqu’en 1968- a donné chaque année dans ses rues, ses édiles en tête, au milieu de toute la population angevine.</p>
<p>Une magistrale procession de la Fête-Dieu,<em> le Grand Sacre</em>, est apparue à Angers au XIVe siècle. Son déroulement, scrupuleusement codifié en 1513, intègre jusqu’en 1791 dans un immense cortège réunissant des milliers de fidèles douze théâtres ambulants, promenant sur des chars (les torches) portés à dos d’homme des figures de cire grandeur nature illustrant les grands épisodes de la vie du Christ ou de l’Ancien Testament. A la fin de l’interminable défilé, réunissant les corporations des métiers, les ordres religieux, le chapitre de la cathédrale, l’ostensoir et son hostie étaient promenés par toute la ville, suivis à pied et chapeau bas par le gouverneur de la cité et le représentant du Roi.</p>
<p>Au sortir de la tragédie révolutionnaire, dès 1803, la cérémonie est reprise avec un caractère religieux cette fois plus marqué. Tout au long des XIXe et XXe siècles, elle s’amplifie presque jusqu’à la démesure, par le nombre de participants, la magnificence des reposoirs, l’exubérance des rues toutes pavoisées et la présence des autorités constituées au grand complet.</p>
<p>Pour trois mois, est donc ressuscité sous les voûtes de la collégiale Saint-Martin, dans la majesté et le faste de son déploiement, tout le cortège de la procession avec ses ornements chatoyants, ses brocards précieux, ses chapes aux orfrois polychromes, ses lourdes bannières historiées tissées de fils d’or, ses croix de procession, chefs d’œuvre d’orfèvrerie, l’imposant ostensoir d’argent doré abrité sous son dais cramoisi brodé d’or, orné à ses quatre angles d’aigrettes en plumes d’autruche, symbole immuable d’une autorité bien supérieure à celles établies par les hommes pour régir leur destin.</p>
<p>Voilà encore les tapisseries d’Aubusson du XVIIe siècle qui paraient les murs de la cité tout au long du parcours ; les tentures, les étendards multicolores, les banderoles festonnées qui ornaient les façades des maisons.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas là de vieilles guenipes de sacristie usées et dépareillées dont l’Église a bien eu raison de se défaire !</p>
<p><strong>Quoique discrète, l’industrie du « luxe pur Dieu » est loin d’être éteinte.</strong></p>
<p>Comme le montre le superbe (et très accessible) catalogue de l’exposition conçu par Guy Massin-Le-Goff, conservateur des Antiquité et des Objets d’Art du Département du Maine-et-Loire, la paramentique, c’est à dire l’art du vêtement liturgique, a produit au cours des siècles d’incomparables chef d’œuvres réalisés par d’exceptionnels tisserands, d’industrieux brodeurs –souvent des hommes- , des créateurs inventifs ; demandant à chacun non seulement un savoir-faire inouï mais des milliers d’heures de travail et de minutieuse attention.</p>
<p>Ce serait perpétuer la même erreur en pensant qu’un art aussi noble aurait disparu, emporté avec Mai 68 et ses fâcheuses conséquences. Quoique discrète, l’industrie du « luxe pur Dieu » est loin d’être éteinte.</p>
<p>Avec beaucoup d’intelligence, l’exposition démontre le contraire en s’achevant sur quelques-uns des ornements liturgiques exceptionnels, nés d’une authentique création contemporaine, réalisés pour Jean-Paul II à l’occasion du jubilé de l’an 2000.</p>
<p>Fi de nos idées préconçues ! L’exposition d’Angers n’est pas un fait unique.</p>
<p>Depuis le mois de mai, en effet, jusqu’au 24 décembre 2011, avec une réussite comparable, le Musée de la Visitation de Moulins propose à ses visiteurs un sujet identique : <em>De l’Ombre à la Lumière</em>, mécénat et dons précieux à la Visitation.<br />
Le succès est tel que le catalogue a été épuisé au bout de quelques jours.</p>
<p>L’an prochain, en décembre, l’Arche de la Défense servira de cadre une exposition intitulée cette fois <em>Trésor du Saint-Sépulcre</em> pour permettre au public d’admirer 400 des plus belles œuvres d’un trésor liturgique inconnu, constitué de fabuleux présents envoyés à Jérusalem par les souverains européens depuis le début du XVIIe siècles.<br />
200 000 visiteurs sont attendus.</p>
<p>Mais l’engouement pour notre thème est plus vaste encore.</p>
<p><em>Le Grand Pardon</em> organisé depuis le XVe siècle tous les 5 ans environ dans la ville de Chaumont (Haute-Marne) réunissait, dans sa dernière édition de 2007, plus de 30 000 personnes. Un succès aussi comparable attend les Alsaciens, le 13 novembre 2011, à Niederhaslach,  pour le pèlerinage de saint Florent qui perdure quant à lui depuis douze siècles. Bien d’autres exemples aussi entrainants pourraient être évoqués.</p>
<p>En cherchant à classer ces manifestations populaires ancestrales dans des concepts trop étriqués réduits à de vulgaires démonstrations sociologiques pour mieux les faire disparaître, force est de reconnaître la vitalité de ces témoignages et la profondeur des racines qui les font se perpétuer indépendamment des grincheux. Ils brassent tout simplement, souvent dans un joyeux désordre, tradition culturelle, tradition religieuse et foi chrétienne.</p>
<p>Mais revenons à Angers. En cherchant à démêler, en 1968, l’ivraie du bon grain qui croissaient allégrement depuis six cents ans au bord des chemins empruntés par le Grand Sacre dans les rues de la ville, le clergé local, en choisissant d’interrompre cette tradition, ne s’est-il pas fourvoyé lui aussi en succombant à une tentation trop humaine, dans l’oubli du sens de la parabole évangélique ?</p>
<p>Voilà qui laisse un bel avenir à ces héritages séculaires que l’on croyait définitivement éradiqués !</p>
<p>Car gageons qu’il y aura dix fois plus de visiteurs à la collégiale Saint-Martin dans les prochaines semaines que de spectateurs aux bruyantes pièces de théâtre si médiatisées et parrainées, en cette fin d’année, par le « divin » maire de Paris et les services du Ministère de la Culture, <em>Sur le concept du visage du fils de Dieu, Golgotha picnic </em>et <em>Le Vicaire </em>toutes trois réunies.</p>
<p>Alors, 10 000 visiteurs en quatre semaines d’ouverture, n’est-ce pas plus qu’il n’en faut pour ressusciter le Grand Sacre l’an prochain, le jour de la Fête-Dieu, mais cette fois dans les rues de la cité de saint Aubin ?</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Dies Solemnis, le Grand Sacre d’Angers</strong><br />
17 septembre 2011 – 8 janvier 2012<br />
Collégiale Saint-Martin<br />
23 rue Saint-Martin<br />
Angers<br />
Tél. : 02 41 81 16 00<br />
Info-collegiale@cg49.fr</p>
<p>Tous les jours sauf le lundi de 13 h à 18 h<br />
Fermé les 1 et 11 novembre, 25 décembre et 1er janvier</p>
<p>Adulte : 5 euros , tarif réduit : 4 euros<br />
Visites commentées très conseillées, samedi et dimanche à 15 h</p>
<p><em><strong>Catalogue de l’exposition</strong></em>, 336 pp. 29 euros.<br />
Splendide ouvrage superbement illustré.</p>
<p><strong>De l’Ombre à la Lumière, mécénat et dons précieux à la Visitation</strong><br />
7 mai- 24 décembre<br />
Musée de la Visitation<br />
4, Place de l’Ancien Palais<br />
Moulins<br />
Tél. : 04 70 44 39 03</p>
<p>Du mardi au samedi : 10 h-12 h et 14 h-18 h<br />
Dimanche : 15 h-18 h</p>
<p>Entrée libre.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Velouté de betteraves à la cardamome</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/19/veloute-de-betteraves-a-la-cardamome/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/11/19/veloute-de-betteraves-a-la-cardamome/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 07:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

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		<description><![CDATA[Velouté de betteraves à la cardamome, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic
Pour 10 personnes.
Ingrédients :
8 échalotes
4 fenouils
4 petits pamplemousses roses
20 graines de cardamome
Gros sel non-raffiné
Préparation : 
Peler les betteraves et les échalotes.
Émincer les échalotes dans le sens de leurs fibres et couper les betteraves en petits morceaux.
Émincer également les fenouils.
Peler à vif les pamplemousses et prélever les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Velouté de betteraves à la cardamome, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic</strong></p>
<p>Pour 10 personnes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Velouté-de-betteraves350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>8 échalotes<br />
4 fenouils<br />
4 petits pamplemousses roses<br />
20 graines de cardamome<br />
Gros sel non-raffiné</p>
<p><strong>Préparation : </strong></p>
<p>Peler les betteraves et les échalotes.<br />
Émincer les échalotes dans le sens de leurs fibres et couper les betteraves en petits morceaux.<br />
Émincer également les fenouils.<br />
Peler à vif les pamplemousses et prélever les segments.<br />
Placer ces ingrédients dans une cocotte, avec les graines de cardamome et de l’eau jusqu’à 3 cm au-dessus des légumes.<br />
Saler et couvrir jusqu’à ébullition.<br />
Découvrir de moitié, laisser cuire = 20 minutes puis mixer.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Et la politesse ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/14/et-la-politesse/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 06:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[civilité]]></category>
		<category><![CDATA[civisme]]></category>
		<category><![CDATA[politesse]]></category>
		<category><![CDATA[savoir vivre]]></category>

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		<description><![CDATA[Par  Cécile Ernst*
Les incivilités qui caractérisent les comportements de nombre de nos concitoyens aujourd’hui, de tous âges et de toutes origines socio-culturelles, m’apparaissent comme un danger certain pour notre démocratie.
En effet, l’étude de l’évolution de nos sociétés occidentales montrent qu’elles on connu depuis le XVIème siècle, un phénomène de « pacification des moeurs » selon [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par  Cécile Ernst*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Cécile-Ernst350.jpg" alt="/" /><strong>Les incivilités qui caractérisent les comportements de nombre de nos concitoyens aujourd’hui, de tous âges et de toutes origines socio-culturelles, m’apparaissent comme un danger certain pour notre démocratie.</strong></p>
<p>En effet, l’étude de l’évolution de nos sociétés occidentales montrent qu’elles on connu depuis le XVIème siècle, un phénomène de « pacification des moeurs » selon le sociologue Norbert Elias. Cela signifie que progressivement, sous l’influence de l’idéal de l’honnête homme porté par la Renaissance, les sociétés ont valorisé de plus en plus la civilité des comportements : articulée à un fort contrôle de soi-même par les individus, cette civilité se traduit par une culture de l’esprit et des manières dont l’objectif est de rendre plus harmonieuses les relations sociales.<br />
Le pouvoir royal, en France surtout, comprendra très vite l’intérêt d’encourager la civilité : cela lui permettra en effet de limiter l’humeur combative et la fougue de la noblesse d’épée et de réduire la violence physique dans la société.<br />
Ce processus est perçu comme très positif par les historiens.</p>
<p>De plus cette civilité va être au cœur du projet démocratique des Républicains qui arrivent au pouvoir avec la IIIème République. L’école de Jules Ferry va s’efforcer de transmettre cet idéal de civilité à tous les enfants de manière à leur apprendre à être des citoyens actifs.<br />
Cultiver son esprit permet d’acquérir le savoir et l’esprit critique nécessaire à la participation politique et notamment au vote.  Cultiver ses manières permet d’apprendre le contrôle de soi, le sens des autres et de l’espace public, la responsabilité vis-à-vis de ses concitoyens.<br />
Ainsi la civilité n’apparaît-elle pas comme une simple politesse, laquelle peut se définir comme l’art d’être agréable aux autres, mais elle va plus loin car elle a un fondement politique dans une société démocratique.</p>
<p>Depuis plusieurs décennies, pour avoir cessé en grande partie la transmission des codes de la civilité, véritables règles du savoir-vivre ensemble dans une démocratie, nos sociétés mettent en danger aujourd’hui la démocratie : les incivilités témoignent d’un mépris avéré de l’espace public et des autres. En ne sanctionnant plus ces comportements incivils dans l’espace public, à l’école etc … pour des raisons très diverses, nos responsables ont laissé se réinstaurer une loi du plus fort dans les rapports sociaux qui endommage considérablement les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.<br />
Dans un État de droit, la loi a pour objectif, entre autres, de préserver le plus faible contre le plus fort : le droit du travail en témoigne, la Constitution aussi qui délimite très strictement les pouvoirs des élus. Laisser se déployer les incivilités revient à accepter une réduction de l’Etat de droit : c’est en cela qu’elles fragilisent la démocratie.</p>
<p>Je crois urgent d’inverser la tendance aujourd’hui …</p>
<p><strong>*Professeur agrégée de Sciences sociales, diplômée de Sciences-Po, enseignante en lycée depuis quinze ans, notamment en zone sensible. Egalement membre du Conseil d’administration de l’ONG ACTED.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pathétique prix de Flore</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/12/pathetique-prix-de-flore/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 07:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Marien Defalvard]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Maulin]]></category>
		<category><![CDATA[Prix de Flore]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre tant d&#8217;écrivains aussi talentueux que Jérôme Leroy, Olivier Maulin, Edouard Limonov et Patrice Lelorain, il a fallu que le jury élise un pathétique navet, celui de Marien Defalvard, devenu en quelques mois la coqueluche du tout-Paris-littéraire.
Journalistes et &#171;&#160;écrivains&#187;&#160; s&#8217;extasient sur le génie de ce jeune homme de 19 ans. Incompréhensible à ceux qui, comme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/marien-defalvard801.jpg" alt="/" />Entre tant d&#8217;écrivains aussi talentueux que Jérôme Leroy, Olivier Maulin, Edouard Limonov et Patrice Lelorain, il a fallu que le jury élise un pathétique navet, celui de Marien Defalvard, devenu en quelques mois la coqueluche du tout-Paris-littéraire.</p>
<p>Journalistes et &laquo;&nbsp;écrivains&raquo;&nbsp; s&#8217;extasient sur le génie de ce jeune homme de 19 ans. Incompréhensible à ceux qui, comme moi, tentent désespérément de saisir ce qu&#8217;a de géniale cette longue copie fastidieuse et &laquo;&nbsp;imbitable&raquo;&nbsp; de grand adolescent.</p>
<p>Fermez le ban !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L’ Automne en Chansons &#8211; Sélection de nouveautés</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/08/l%e2%80%99-automne-en-chansons-selection-de-nouveautes/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 15:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Entre Chien Et Loup]]></category>
		<category><![CDATA[Le Souffle Court]]></category>
		<category><![CDATA[Lonah]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[Radiofosa]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Hublot]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la grisaille commence à envahir l’horizon, que les Unes des journaux n’ont d’yeux que pour Coldplay et consorts, et que les radios diffusent en boucle les mêmes singles, il est temps de jeter une oreille attentive à ce qui se trame dans les rangs de la chanson française. Histoire de voir si des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Radiofosa350.jpg" alt="/" /><strong>Alors que la grisaille commence à envahir l’horizon, que les Unes des journaux n’ont d’yeux que pour Coldplay et consorts, et que les radios diffusent en boucle les mêmes <em>singles</em>, il est temps de jeter une oreille attentive à ce qui se trame dans les rangs de la chanson française. Histoire de voir si des éclaircies peuvent encore troubler le visage de l’hiver qui s’annonce un peu plus chaque jour.</strong></p>
<p><strong>HUCK</strong></p>
<p>Le premier groupe à retenir l’intérêt est originaire de la région Champagne-Ardenne (Reims et Troyes). Quatuor orienté vers les rives de la pop, Huck déploie une palette musicale sobre, sans trop d’artifices, réussissant à mettre en valeur des textes rédigés d’une plume sensible et délicate.<br />
<strong><br />
<em>Faire Parler La Foudre, </em>(Volvox/Rue Stendhal), sortie nationale le 17 octobre 2011. </strong><br />
<strong><br />
LONAH</strong></p>
<p>« Lonah est un ensemble de spectres rassemblés autour d’hallucinations sonores, qui, depuis 2004, prend à cœur d’affûter ses meilleures harmonies sous la forme d’albums plus ou moins matérialisés ».<br />
Voilà comment le groupe se définit, s’imagine. Après deux opus distribués en téléchargement libre, la formation, inspirée par Eluard, Apollinaire et Ionesco entre autres, revient avec <em>Entre Chien Et Loup,</em> nouvelle aventure sonore, teintée de poésie et de théâtre, épopée parsemée de mots et d’images.</p>
<p><strong><em>Entre Chien Et Loup,</em> ( Quemaprod/Socadisc), sortie nationale octobre 2011.</strong></p>
<p><strong>RADIOSOFA</strong></p>
<p>Il est des groupes dont on pressent la renommée, la carrière encore à venir. Radiosofa appartient à cette catégorie d’artistes, qui bien que cloisonnés entre les murs de l’anonymat &#8211; du moins d’une réputation modeste &#8211; s’apprête à flirter avec les cimes du succès. Encore quelques efforts, quelques suées, quelques imperfections balayées de cet édifice pop, et le public fera le reste.</p>
<p><strong><em>Le Souffle Court</em>, (Opposite, Discograph), sortie nationale novembre 2010.</strong></p>
<p><strong>VITOR HUBLOT</strong></p>
<p>L’étrangeté du moment. En s’emparant de titres de Brassens (Le Gorille, Brave Margot, Le Pornographe..),  Hublot alias Guy Clerbois dans le civil, réalise une opération complexe, à la fois hommage vibrant et déstructuration assumée du répertoire de l’auteur mort voici trente ans. En mêlant des sonorités électroniques, avec des voix de journalistes, plasticiens, comédiens et chanteurs, le projet d’Hublot ne ressemble à aucune entreprise, irisant à l’occasion les chansons de Brassens de textures inédites.<br />
<strong><br />
<em>Brassens Selon Victor Hublot</em>, (Psoriadiscs/Cod&amp;x), sortie nationale octobre 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Versailles, caprice du prince ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/05/versailles-caprice-du-prince/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 14:53:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[chateau de Versailles]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Aillagon]]></category>
		<category><![CDATA[Madame Pégard]]></category>
		<category><![CDATA[Monsieur Gervereau]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Versailles]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Christine Sourgins*,
Quelques remous suite à la nomination de Madame Pégard, ancienne journaliste puis conseillère du Président, à la tête du château de Versailles en remplacement de Jean-Jacques Aillagon.
Monsieur Gervereau, président du Réseau des musées de l’Europe, s’émeut (cf. le Monde du 6 septembre ) : cette nomination représente pour lui un « pantouflage culturel [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Christine Sourgins*,</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Sourgins350.jpg" alt="/" width="175" height="232" /><strong>Quelques remous suite à la nomination de Madame Pégard, ancienne journaliste puis conseillère du Président, à la tête du château de Versailles en remplacement de Jean-Jacques Aillagon.</strong></p>
<p>Monsieur Gervereau, président du Réseau des musées de l’Europe, s’émeut (cf. <em>le Monde </em>du 6 septembre ) : cette nomination représente pour lui un « pantouflage culturel » et sous-entend que « la direction d’établissement patrimonial n’est pas (n’est plus) un métier, que n’importe quel journaliste non spécialisé ou n’importe quel technocrate peut prétendre à ce type de poste ».</p>
<p>Bref, diriger Versailles ou un grand monument ne constitue plus le couronnement d’une carrière au service du patrimoine mais sert maintenant de « récompenses aux courtisans », alors que « les professionnels culturels se trouvent mal payés, travaillant beaucoup, sans aucune perspective de carrière »…</p>
<p>Qui est donc Monsieur Gervereau, que Le Monde publie sans sourciller , tout comme le CNRS (Vous avez dit musées ? : tout savoir sur la crise culturelle un ouvrage de Laurent Gervereau )? Un haut fonctionnaire européen ?<br />
Son site le présente comme   très proche des milieux situationnistes et libertaires…. membre du Collège de Pataphysique…ce qui n’ôte rien à la pertinence de son propos versaillais… et le rend même apte à mesurer l’ubuesque de la politique culturelle !<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>* Historienne de l’art, Christine Sourgins connaît bien les musées pour y avoir travaillé, les artistes et le grand public par son engagement dans les<br />
structures associatives.<br />
Son parcours lui a procuré un poste d’observation de la vie artistique en France, ainsi qu’une indépendance de pensée et d’expression.<br />
Elle a publié de nombreux articles et un ouvrage de référence :</strong></p>
<p><strong>« Les mirages de l’Art contemporain», La Table Ronde, (2005), actuellement 4ème édition.</strong></p>
<p><strong>Anime un blog : http://sourgins.over-blog.com/</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Flan à la poire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/flan-a-la-poire/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/flan-a-la-poire/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 08:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance Pornic]]></category>
		<category><![CDATA[Flan à la poire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10846</guid>
		<description><![CDATA[Flan à la poire, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic
Pour 6 personnes
Ingrédients :
4 poires
4 œufs
1 c. à s. de sucre complet
30 cl de lait de riz
Préparation :
Mélanger œufs, sucre, lait et fleur d’oranger
Ajouter poires cuites au vapeur.
Cuire au bain-marie
Article issu de CultureMag.fr : CultureMag, La culture en libert&#233;
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Flan à la poire, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic</strong></p>
<p>Pour 6 personnes</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Flan-Poire350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Flan-Poire350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>4 poires<br />
4 œufs<br />
1 c. à s. de sucre complet<br />
30 cl de lait de riz</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>Mélanger œufs, sucre, lait et fleur d’oranger<br />
Ajouter poires cuites au vapeur.<br />
Cuire au bain-marie</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une rentrée &#171;&#160;virtuelle&#187;&#160; pour l&#8217;Académie Française</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/une-rentree-virtuelle-pour-lacademie-francaise/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/29/une-rentree-virtuelle-pour-lacademie-francaise/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 07:30:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Michel Zink, de l&#8217;Académie française.
L&#8217;Académie française signe sa rentrée le 25 octobre autour du thème &#171;&#160;Le Virtuel&#187;&#160;. Un membre de chacune des cinq Académies se livre à un exercice de style autour du sujet choisi. Cette année : le virtuel.
Michel Zink, philologue français, spécialiste de la littérature française du Moyen Âge, président de l&#8217;Académie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Michel Zink, de l&#8217;Académie française.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MichelZinc350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;Académie française signe sa rentrée le 25 octobre autour du thème &laquo;&nbsp;Le Virtuel&raquo;&nbsp;. Un membre de chacune des cinq Académies se livre à un exercice de style autour du sujet choisi. Cette année : le virtuel.<br />
</strong><strong>Michel Zink,<strong> </strong></strong><strong>philologue français, spécialiste de la littérature française du Moyen Âge, président de l&#8217;Académie des inscriptions et belles-Lettres pour l&#8217;année 2011, donne son éclairage aux lecteurs de CultureMag.</strong></p>
<p><strong><em>- Qui a choisi et pourquoi avoir choisi ce thème comme sujet de rentrée des Académies ?</em></strong></p>
<p>Le thème de chaque année est choisi au cours d’une réunion à laquelle participent les secrétaires perpétuels et le chancelier de l’Institut. “Le virtuel” avait déjà été proposé l’an dernier par l’Académie des sciences morales et politiques. La proposition n’avait alors pas séduit. Je représentais à cette réunion le secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et je n’étais moi-même guère favorable à ce thème qui convenait si peu à notre académie. Mais il pouvait convenir aux autres et il a été ainsi retenu cette année. Je suppose que le virtuel a pu intéresser l’Académie des sciences morales et politiques à cause de ses effets sur l’évolution de l’économie et de la société (il est certain que le discours de Michel Pébereau sera d’actualité!), l’Académie des sciences à cause de la physique quantique (c’est le grand physicien Serge Haroche, mon collègue au Collège de France, qui fera le discours), l’Académie des beaux-arts à cause des possibilités qu’offrent les représentations et les projections virtuelles en architecture (le discours sera prononcé par Aymeric Zublena), mais aussi dans d’autres arts. L’Académie française, en confiant le discours à Jean-Luc Marion, a choisi de prendre le terme dans son sens philosophique, et on ne peut que l’approuver.</p>
<p><strong><em>- Le virtuel : Un drôle de sujet pour un spécialiste du Moyen-Âge où les tournois ne se passaient pas derrière un écran et où les relations humaines ne se cantonnaient pas à des &laquo;&nbsp;médias sociaux&raquo;&nbsp;&#8230;</em></strong></p>
<p>Comme je l’ai dit, l’Académie des inscriptions et belles-lettres est désavantagée par un tel sujet. L’alternative qui s’offrait à elle était la suivante.<br />
Ou bien traiter de la reconstitution virtuelle de monuments ou d’œuvres d’art grâce à l’informatique et parler des perspectives ouvertes par les techniques numériques à l’archéologie, à l’histoire de l’art, à la philologie même dans l’étude des papyri, des manuscrits, etc. C’était le choix le plus naturel et sans doute celui que l’on attendait de nous. L’inconvénient était de nous poser en simples utilisateurs de la science, tandis que nos confrères parleraient de la science elle-même ou réfléchiraient sur de graves questions économiques, sociales et philosophiques.<br />
Ou bien aborder la notion de virtuel de façon décalée en montrant que les effets du virtuel ne tiennent pas à la seule technique et que la littérature n’a pas attendu l’ère du numérique pour y recourir. C’est finalement ce choix qui a été retenu comme un moindre mal dans une situation où le représentant de notre académie ne pourra faire que piètre figure. Et comme je suis cette année le président de l’Académie, il a paru que, puisqu’il s’agissait d’un sacrifice, c’était à moi de me sacrifier.<br />
Comme je suis médiéviste, je parlerai en effet essentiellement du Moyen Âge, mais en traitant le sujet sur un mode légèrement distancié et en jouant sur les deux sens du mot virtuel, le sens traditionnel &#8211; “en puissance” (latin virtus) par opposition à “en acte” – et et le sens “informatique”, à travers une série d’exemples. D’abord un épisode d’un roman arthurien du XIIIe siècle qui montre un rêve interactif où le merveilleux est le révélateur d’une vérité psychique. Ensuite la jouissance dans l’inaccomplissement du désir ou dans le retard de sa satisfaction à travers son expression dans la poésie des troubadours du XIIe siècle. Enfin, empruntés à des contes religieux du XIIIe siècle, des “miracles virtuels” qui n’existent que dans la perception de celui qui en est le témoin, mais dont la réalité miraculeuse n’est cependant pas mise en doute. Je termine en élargissant un peu ma perspective et en m’évadant un instant du Moyen Âge.</p>
<p><strong><em>Notre passé sera-t-il condamné à être relégué dans des bibliothèques virtuelles ?</em></strong></p>
<p>Les documents écrits du passé – tablettes, papyri, manuscrits, livres anciens – seront toujours conservés et les savants auront toujours besoin d’avoir avec eux un contact direct. Mais tout le monde ne peut pas fréquenter musées et bibliothèques. Ces objets fragiles ne peuvent être mis entre toutes les mains. Les manuscrits du Moyen Âge souffrent tant d’être maniés par de trop nombreux chercheurs que certains, à la Bibliothèque nationale de France, ne sont plus disponibles à la consultation. On ne saurait donc se plaindre de la numérisation de ces documents. Je suis, pour ma part, très heureux de pouvoir désormais lire une foule de manuscrits médiévaux depuis mon bureau sur l’écran de mon ordinateur sans avoir à courir les bibliothèques d’Europe ou du monde, sinon lorsque la consultation de l’original s’avère nécessaire à un stade particulier de la recherche.<br />
Le danger concerne plutôt notre présent quand il sera devenu passé. Si toutes nos archives sont informatisées, survivront-elles au renouvellement des systèmes informatiques? La mémoire de notre temps sera-t-elle à la merci d’une panne d’électricité?</p>
<p><strong><em>Voyez-vous notre futur comme un champ &laquo;&nbsp;virtuel&raquo;&nbsp; affranchi de tout lien avec le passé ?</em></strong></p>
<p>En lui-même, le virtuel n’a pas pour conséquence nécessaire une rupture avec le passé. CultureMag, revue en ligne, en est la preuve. Cependant, le surgissement sans préparation ni mûrissement des représentations virtuelles offertes par les écrans et le morcellement de l’information en ligne peuvent avoir pour conséquence une sorte de déstructuration de la conscience et de la mémoire historiques. Le recours à l’histoire ne me paraît pas disparaître, mais se faire dans une confusion de plus en plus grande. Le passé n’est invoqué et ne retient souvent l’attention que par ses liens les plus superficiels avec l’actualité la plus éphémère. Qui croit encore que son étude patiente, sa connaissance approfondie et sa méditation sont le socle de la formation de l’esprit? Mais je ne sais dans quelle mesure cette évolution, qui ne chagrine probablement que les membres de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, doit être mise en relation avec l’explosion du virtuel.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Et vous, qui dites-vous que je suis ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/28/et-vous-qui-dites-vous-que-je-suis/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 13:10:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Jacques de Guillebon*  
 
Le nombre de spectacles s&#8217;attaquant à la figure du Christ se multiplient et heurtent profondément la sensibilité des chrétiens. Les pseudos artistes contemporains sont-ils à ce point en veine de création pour multiplier les provocations, toujours envers les mêmes, d&#8217;ailleurs ?
Libres-propos sur la pièce Sur le concept du visage du fils [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Jacques de Guillebon*<strong> </strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le nombre de spectacles s&#8217;attaquant à la figure du Christ se multiplient et heurtent profondément la sensibilité des chrétiens. Les pseudos artistes contemporains sont-ils à ce point en veine de création pour multiplier les provocations, toujours envers les mêmes, d&#8217;ailleurs ?<br />
</strong><strong>Libres-propos sur la pièce <em>Sur le concept du visage du fils de Dieu</em> </strong><strong>(jouée  jusqu&#8217;à dimanche au Théâtre de la Ville puis au </strong><strong>Centquatre, Paris 19e, </strong><strong>du 2 au 6 novembre</strong><strong>) </strong><strong>et  les manifestations d&#8217;opposition au spectacle par de jeunes chrétiens  qui accusent le spectacle de &laquo;&nbsp;christianophobie&raquo;&nbsp;. Se tromperaient-ils de  cibles ? Ne devraient-ils pas attaquer la vacuité et la lâcheté de ces provocations trop faciles autrement que par des manifestations ? Laisser ces &laquo;&nbsp;artistes&raquo;&nbsp; tout simplement là où ils sont : dans la m&#8230;</strong>!<strong><br />
CM</strong></p>
<p><strong>La parole est à Jacques de Guillebon.<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/visage-du-christ.jpg" alt="/" /><strong><em>« En bas dans la fosse/ je vis des gens plongés dans des excréments/ qui semblaient venir de latrines humaines/ et pendant que des yeux j’examinais le fond/ j’en vis un dont la tête était si chargée de merde/ qu’on ne pouvait voir s’il était laïque ou bien clerc.</em> »</strong></p>
<p><strong>Ce n’est pas Sade qui écrit cela dans l’un de ses délires rationnellement élaborés, mais c’est le Dante, qui donne ici bien entendu l’une de ses innombrables visions de l’enfer. C’est dire si le mal, de longtemps, a eu des rapports avec la merde et la défécation.</strong></p>
<p>C’est dire si cette représentation est lointaine et classiquement admise. À Dante, on permet, le bon chrétien permet, avec le temps, de dire <em>ça</em>.<br />
Que l’art contemporain ait des complaisances pour la merde que n’avait pas le poète du<em> dolce stil novo,</em> on l’admettra car c’est une évidence. Mais si l’art en est arrivé à cette extrémité-là, le chrétien conscient a le devoir de s’interroger profondément pour connaître la cause de cette aporie.</p>
<p>Le bon chrétien de 2011 doit d’abord se souvenir de tout ce que sa tradition a repoussé, a condamné, a nié, au nom des bonnes mœurs, du bon goût, des bonnes manières que son être bourgeois avait définis.</p>
<p>Gauguin a le droit maintenant d’exposer ses Christs jaunes : il y a cent vingt ans, vous l’en eussiez empêché. Oh, comme vous avez moqué les Nazaréens, les Préraphaélites, les symbolistes, les Nabis même, et l’abstraction. Oh, vous vous seriez bien contentés de chromos sulpiciens et de nymphéas impressionnistes. Car vous avez toujours voulu, surtout, que l’art ne raconte rien, n’exprime nulle attraction spirituelle ou religieuse. Parce que ça vous fait peur. Parce qu’il y a des églises pour ça : des églises dans lesquelles il y a des diables, des gargouilles, des cochons et des monstres effrayants.</p>
<p>Vous n’avez pas entendu Dada, et Hugo Ball a fini seul à écrire ses oeuvres mystiques.<br />
Artaud, Bataille et Klossowski, vous les avez méprisés et rejetés dans les ténèbres extérieures. Pourquoi ? Parce qu’ils n’étaient pas de la famille et qu’ils rotaient à table, sans doute.<br />
Mais je ne vous ai pas entendu pester, manifester et hurler quand c’étaient Daudet, Céline ou Rebatet qui se roulaient dans la coprophilie et qui parfois insultaient la face de Dieu. Non, ils étaient du clan, eux, ils avaient fait allégeance et on leur pardonnait. Tes aïeux ont lapidé les prophètes et aujourd’hui tu leur dresses des tombeaux.</p>
<p><em><strong>Dans les églises, il y a des horreurs, des danses macabres, des Jérôme Bosch et des Greco. Mais pas dans votre théâtre : au théâtre, il vous faut du propret, de l’efficace et de l’évident. Même Claudel vous agace, surtout quand il est mis en scène par Olivier Py. Même Claudel, vous n’allez pas le voir.</strong></em></p>
<p>Et ne prétendez pas qu’aujourd’hui vous allez manifester contre la merde : car en vérité, vous allez manifester contre la représentation du visage du Fils de Dieu. Du Fils de l’Homme. Qui est précisément le sujet de cette pièce que vous n’avez pas vue, mais contre laquelle vous vous êtes « mobilisés » seulement parce que vous aviez lu dans le titre qu’elle traitait de votre sujet réservé, et qu’on ne vous avait pas demandé la permission. Qu’on n’avait pas payé le<em> copyright</em>. Le <em>faceright</em>. Mais vous avez oublié que ni le Christ, ni son Visage, Sa si Sainte Face, n’appartiennent à qui que ce soit. Et que si l’Eglise est dépositaire de la foi, l’Esprit va où Il veut, et que les publicains, les prostituées et même les gens de théâtre vous précèdent dans le Royaume.</p>
<p><em><strong>Le Visage du Christ,</strong></em> ce n’est pas ce Mandylion que les orientaux gardaient jalousement enfermé derrière leurs portes d’or, comme s’il s’agissait d’un objet magique. Ce n’est pas le Baphomet. C’est celui que la Samaritaine abreuve, celui qui a soif, celui que Véronique essuie, celui que le garde du Temple soufflette, celui sur qui les soldats romains crachent, celui qui a été souillé et que nous représentons précisément sous cette forme aux murs de nos églises, et parfois de nos maisons. Celui de la croisée des chemins : le Calvaire. Ce n’est pas le Pantocrator qui a forgé les rêves de nos jeunesses.<br />
Ce n’est pas le Victorieux qui se tient au milieu de nous et que nous ne connaissons pas – car qui a vu Dieu ? Mais c’est celui de la Croix, et Celui qui même sur son Corps glorieux a gardé les stigmates.</p>
<p>Ah ! Parti de l’Ordre, génération à la nuque raide, sépulcre blanchi, que fera-t-on de toi ? As-tu oublié où Il est né, entre l’étron d’un âne et la bouse d’une vache ? As-tu oublié qui est le Serviteur souffrant ? As-tu oublié Ezékiel ? As-tu oublié Job sur son tas de fumier ? Non, tu te rappelles seulement Deutéronome 23, 13 : <em>« Tu défèqueras hors du camp ».</em><br />
Car il y a dans ta tête toujours le pur et l’impur, et tu les reconnais évidemment à l’odeur : tu sais qui est de ta race et qui n’en est pas. Mais as-tu oublié François nu à Assise, et le grand Benoît-Joseph Labre qui empuantissait tes églises ? A côté de lui, jamais tu ne te serais assis.</p>
<p>Le dernier mot de cette ère post-chrétienne est la merde : il faut s’y faire. Non s’y résigner, mais le savoir. Alors quand la merde est au moins jugée par le regard du Christ, et de quel Christ ! Un Christ italien pré-renaissant, un Christ de la plus belle époque, de la plus grande, de la plus profonde, il faut s’en réjouir.</p>
<p>Choisis une bonne fois pour toutes, mon frère, choisis : la rassurante société païenne de tes blockbusters à la fin desquels le bien triomphe ou l’homme déchu, solitaire, défait, notre contemporain, qui crie comme Job sur son fumier à la face de Dieu ?</p>
<p>Tu n’y échapperas pas.</p>
<p><strong>*Jacques de Guillebon est journaliste et essayiste.  Il est l’auteur, entre autres, de <em>Nous sommes les enfants de personne </em>et <em>Le nouvel ordre amoureux</em> avec Falk van Gaver.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le &#171;&#160;nouveau Rimbaud&#187;&#160; est né, Grasset l’a trouvé !</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 09:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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À quoi jouent les éditions Grasset ? L’an dernier, déjà, ils nous vendaient comme un premier roman génial, Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet, 28 ans. Cette année, ils ont dégoté mieux, c’est-à-dire plus jeune : Marien Defalvard auteur d’un premier roman, Du temps qu’on existait, à 18 ou 19 ans.
En réalité l’âge diffère selon le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/marien-defalvard.jpg" alt="/" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À quoi jouent les éditions Grasset ?</strong> <strong>L’an dernier, déjà, ils nous vendaient comme un premier roman génial, <em>Requiem pour Lola rouge</em> de Pierre Ducrozet, 28 ans. Cette année, ils ont dégoté mieux, c’est-à-dire plus jeune : Marien Defalvard auteur d’un premier roman, <em>Du temps qu’on existait,</em> à 18 ou 19 ans.<br />
En réalité l’âge diffère selon le communiqué de presse et la quatrième de couverture mais l’auteur dit avoir écrit son livre entre 2007 et 2008<em>.</em> Époustouflant !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dix-huit ou dix-neuf ans, on ne va pas chipoter, me direz-vous. Je suis d’accord : on devrait se fiche de l’âge de l’écrivain et s’intéresser à son texte sous peine de tomber dans la performance sportive. Comme le disait Aragon en substance à propos de Rimbaud : le plus étonnant n’est pas qu’il ait écrit de tels textes si jeune mais qu’il les ait écrits.<br />
Donc, si l’âge ne fait pas le génie, qu’avons-nous à faire que Marien Defalvard soit si jeune ? Il se trouve que c’est sur son âge qu’on compte vendre son livre. Un écrivain de 18 ans qui publie chez Grasset, vous rendez-vous compte ? C’est le nouveau Radiguet, le nouveau Rimbaud, le nouveau Lautréamont, que sais-je ?</p>
<p>Si l’on se réfère à la revue de presse que Pierre Ducrozet affiche sur son site Internet, il est comparé dans le Figaro littéraire tour à tour à Rimbaud, Baudelaire et André Breton. Dans Le Point on invoque les ombres de Rimbaud et de Lautréamont, dans Le Soir celles de Lewis Carroll et Serge Gainsbourg, dans Le Dauphiné libéré Lautréamont, Breton et Michaux et dans La vie littéraire Kerouac, Burroughs, Rimbaud, Breton, Coupland et Ellis.<br />
Tout ça doit peser lourd sur les épaules d’un seul homme ! On pourrait croire que Grasset a mis la main sur un nouveau Proust, un petit siècle après. Malheureusement <em>Requiem pour Lola rouge</em> n’a rien de <em>La Recherche</em><em> du temps perdu</em>. C’est gentillet, les deux premières phrases sont même sympathiques :</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>J’en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m’emmerder sérieusement, et la pluie aussi</em>. »<br />
Ce sont même ces deux premières phrases qui m’ont donné l’envie de lire ce roman ; j’aurais pourtant dû m’en tenir là et c’est ce que je vous conseille de faire car après, c&#8217;est le néant. Une sorte de délire onirique incompréhensible, sans queue ni tête, qui permet aux journalistes auxquels demeurent deux ou trois vagues notions d’histoire littéraire de convoquer le surréalisme et Rimbaud. On n’y comprend rien, c’est surréaliste, donc c’est génial. Fermez le ban !</p>
<p style="text-align: justify;">Non ce n’est pas génial, c’est ennuyeux et il y a tant de bons auteurs à lire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour Marien Defalvard, même le Magazine littéraire n’ose plus convoquer Radiguet ou Rimbaud tant les ficelles sont grosses. </strong>On n’hésite pourtant pas à comparer son style à celui d’Aragon. Rien que ça ! Mais jugez-en par vous-mêmes, voici les premières lignes de ce qu’on n’hésite pas à qualifier de « très bon premier livre » :</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ça commence à Coucy. Coucy-le-Château-Auffrique. Dans l’Aisne, aux derniers renseignements, en Picardie. Donc, ça a commencé là-bas, dans la beauté de son écrin. Le ciel n’était pas roux, pas gris, pas noir, mais bleu, un grand bleu de fiançailles.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">C’est plutôt coucy-couça, comme début, non ? « Aucun gamin de 19 ans ne peut écrire comme ça ? » Mais si, la preuve. Admirez la redondance des phrases nominales, ça fait Duras un peu, ou plutôt Anna Gavalda, enfin quelque chose de moderne. Et puis cette magnifique métaphore : « <em>dans la beauté de son écrin</em>. » L’écrin de qui, de quoi ? Pourquoi la beauté ? T’occupe, c’est surréaliste, tu ne comprends rien à la poésie, inculte ! Au moins on sait que le ciel était bleu, qu’il n’était pas roux (vous avez déjà vu des ciels roux, vous ?), pas gris, pas noir, pas jaune, pas cuivré, pas brun, pas chauve, non : un grand bleu de fiançailles. Pourquoi de fiançailles ? Ta gueule !</p>
<p style="text-align: justify;">Bon, passons à la suite, tournons cinq pages : « <em>Il est né. Il a vécu. Puis les choses se sont liquéfiées, comme une déroute. Avant, c’était beau temps pour un souvenir. Il mène une vie sans étoile. Ses seuls petits plaisirs ? Avant encore. Très avant. Où sont-elles passées, les pléthores de collines, les pléiades de nuages, les myriades de boutons d’or, les kyrielles de zéphyrs ? Où sont-ils, les beaux jours ? Loin, très lointains, au paradis froissé mais doux. Les nuages tirés à la cordelette, méticuleux ; leur guillochis clair. La clarté parfois.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Chez Marien Defalvard, la déroute est quelque chose de liquide. Bon, à la limite. Et vous, votre vie, vous la préférez comment : avec ou sans étoile ? Quels sont vos seuls petits plaisirs ? Avant, très avant. On se croirait presque dans <em>Le journal d’un fou</em> de Gogol.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, une chose est sûre, c’est que Marien a du vocabulaire, il en a plein les mains, plein la bouche de ces petits mots étonnants, délicieux : pléthores, pléiades, myriades, kyrielles, zéphyrs. Et guillochis ? Ignorant ce mot, j’en ai cherché la définition dans le Trésor de la Langue  Française Informatisé : « Motif formé d’un entrecroisement de traits gravés en creux avec symétrie. L’exemple cité est extrait d’une phrase de Chateaubriand : « <em>Tous ces édifices (…) sortaient des mains de l’ouvrier : l’œil, dans la blancheur de leurs pierres, ne perdait rien de la légèreté de leurs détails, de l’élégance de leurs réseaux, de la variété de leurs guillochis.</em> » Evidemment, c’est beaucoup plus basique que chez Defalvard.</p>
<p style="text-align: justify;">Toute cette dépense de vocabulaire recherché me rappelle un cours du temps de mes lointaines études pendant lequel notre professeur de langue française nous expliquait qu’on avait comptabilisé le nombre de mots de vocabulaire de l’œuvre des grands écrivains. Chez Racine, cela tournait autour de 800, chez Flaubert pas beaucoup plus tandis qu’une journaliste contemporaine dont j’ai oublié le nom en affichait plusieurs milliers. Morale de l’histoire : ce n’est pas à la richesse du vocabulaire qu’on juge de la profondeur d’une œuvre. Au contraire, ce vernis sert souvent à couvrir la nullité du propos.</p>
<p style="text-align: justify;">Allez tiens, si on sautait un paragraphe, rien qu’un petit :</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Mais se souvenir, au moins, ce seront un poireau, et une conserve, dans le cabas de la vie. </em>(Quelle poésie ! Quelle métaphore, ça donne le vertige : une conserve dans le cabas de la vie.) <em>Alors il va falloir trouver la sincérité de l’existence. On est bien. On est bons. On est partis.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">On s’arrête là ? Non, allez encore une dernière, au hasard. Ce qui est absolument génial avec ce livre, c’est qu’il suffit de prendre une page au hasard pour se payer un fou rire d’une bonne demi-heure.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ecrire me démangeait d’années ? </em>(sic !) <em>Je sortais peu, car chaque excursion était intenable, le ciel était telle année, la rue tel moment, une voiture me rappelait ceci, une enseigne cela, un vêtement autre chose, une fontaine au soleil m’emmenait il y a quinze ans, un jardin public sous la pluie il y a vingt et je franchissais trente années quand je prenais la voiture le dimanche après-midi, par les forêts. J’avais un jour dix-neuf ans, un jour trente-deux, un jour quatorze, un jour j’avais cinq ans et je dormais dans les bras de ma mère, et bientôt de nouveau j’allais dormir, et là il n’y aurait plus aucun souvenir, puisqu’il n’y aurait plus de vie du tout.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment, Proust n&#8217;a plus qu&#8217;à aller se rhabiller ! Quand je pense que sa<em> Recherche du temps perdu</em> lui a demandé 2500 pages alors que Marien Defalvard a résumé mieux que lui en un paragraphe la grande énigme du temps et de la mémoire. Il faut dire que Proust n’a pas écrit sa <em>Recherche </em>à 19 ans. A cet âge-là il perdait déjà son temps à écrire cet affreux navet : <em>Les plaisirs et les jours.</em> Navet ou poireau, de toute façon ce n’est qu’un souvenir dans le cabas de la vie…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« <em>Mélancolique et satirique, virtuose et touchant, voici l’éblouissant premier roman d’un jeune homme qui semble avoir mille ans</em>. » </strong>C’est en ces termes que l’éditeur présente – sans rire – le roman de son nouveau génie. Si on me demandait mon avis, j’aurais d’autres épithètes pour le qualifier, mais je les garde pour moi car le propos n’est pas d’attaquer ce pauvre Marien qui, à tout juste 19 ans, sert de faire-valoir à des éditeurs sans scrupule qui le vendent comme un génie précoce, comme un objet spectaculaire tout en expliquant qu’il semble avoir mille ans. À sa place je le prendrais plutôt mal. Quand Baudelaire écrit « <em>J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans </em>» ce n’est pas pour flatter son ego.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’on cesse donc de nous faire croire chaque année qu’un nouveau Rimbaud est né. Ce genre de génie éclos deux ou trois fois par millénaire et toujours dans l’obscurité. Alors qu’importe si Marien Defalvard n’est pas Rimbaud, il maîtrise les rudiments de l’écriture, c’est déjà bien. Qu’il vive et qu’il mûrisse un peu, pour avoir de quoi raconter. Qu’il travaille et patiente.<br />
Balzac disait qu’il lui avait fallu dix ans pour apprendre à écrire, Baudelaire aussi. Que Marien Defalvard attende une dizaine d’années pour publier son prochain roman, ça lui évitera peut-être de verser dans le poncif facile, dans le gnangnan et la métaphore tirée par les cheveux.<br />
Par la même occasion, ça évitera aux éditions Grasset de gâcher leur argent et des tonnes de papier. Respectons notre planète à la fin !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marien Defalvard, <em>Du temps qu’on existait</em>, Grasset, 371 pages.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tartine Bio</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/21/tartine-bio/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 08:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

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		<description><![CDATA[Recette saine pour la rentrée d’Alliance Pornic : Tartine Bio
Ingrédients :
2 tranches de pain complet
1 tomate cœur de bœuf moyenne
1 gousse d’ail
Huile d’olive
1 petite courgette
2 olives noires / 2 olives vertes
Herbes hachées (persil,  estragon, ciboulette)
Citron
Fleur de sel
Préparation :
Toaster le pain, le frotter à l’ail légèrement.
Sur le dessus, émincer 1 tomate finement.
Assaisonner à la fleur de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Recette saine pour la rentrée d’Alliance Pornic</strong> :<strong> Tartine Bio</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Tartine-Bio350.jpg" alt="/" width="321" height="428" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>2 tranches de pain complet<br />
1 tomate cœur de bœuf moyenne<br />
1 gousse d’ail<br />
Huile d’olive<br />
1 petite courgette<br />
2 olives noires / 2 olives vertes<br />
Herbes hachées (persil,  estragon, ciboulette)<br />
Citron<br />
Fleur de sel</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>Toaster le pain, le frotter à l’ail légèrement.<br />
Sur le dessus, émincer 1 tomate finement.<br />
Assaisonner à la fleur de sel et à l’huile d’olive.<br />
Couper en fines lanière 1 courgette, l’assaisonner d’huile d’olive et filet de jus de citron, olives hachées et les herbes. Mettre sur la tomate harmonieusement.<br />
Filet d’huile d’olive à la fin.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Salon du Chocolat à Paris : Rien que pour le goût !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/19/salon-du-chocolat-a-paris-rien-que-pour-le-gout/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 11:33:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[salon du chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[www.salon-du-chocolat.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 17e Salon du Chocolat se tient à  la porte de Versailles de Paris, du 20 au 24 octobre. De quoi régaler petits et grands pendant les vacances de la Toussaint.
Et de 17 ! Le Salon du Chocolat, lancé par Sylvie Douce se porte bien. La nouvelle édition de cette année devrait être un succès [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/salonChocodéfilé320.jpg" alt="/" /><strong>Le 17e Salon du Chocolat se tient à  la porte de Versailles de Paris, du 20 au 24 octobre. De quoi régaler petits et grands pendant les vacances de la Toussaint.</strong></p>
<p>Et de 17 ! Le Salon du Chocolat, lancé par Sylvie Douce se porte bien. La nouvelle édition de cette année devrait être un succès en donnant un éclairage particulier sur l’artisanat français. Pâtissiers et chocolatiers sont unis dans un même dessein et le Salon est un phare idéal pour une profession qui ne cesse d’innover.<br />
<em>« Le Salon du Chocolat a participé à l’émergence de la nouvelle génération de pâtissiers en leur offrant une plateforme unique de reconnaissance et de médiatisation, en France et à l’international. »</em> C’est en ces termes que l’équipe réunie autour de Sylvie Douce souhaite mettre en valeur les 400 participants, dont plus de 200 chefs et chefs-pâtissiers, venus de France et du monde entier et quelques 160 exposants chocolatiers ; un record.</p>
<p>Il est vrai qu’on n’a jamais autant parlé de chocolat ces dernières années et 2011 est un bon cru. La librairie est là pour l’attester.<br />
Du vendredi 21 ou dimanche 23 octobre, plusieurs dédicaces devraient réunir les amateurs alléchés : Pierre Hermé avec Rêve de pâtissiers (La Martinière), Christophe Felder avec Pièce unique (La Martinière), Christelle Brua et Frédéric Anton avec Petits gâteaux (Le Chêne), Chrisotphe Michalak avec Le Chococlat qui me fait craquer (Plon-Perrin), ou encore Brigitte Carrère avec Moi je cuisine le chooclat (Milan), Nikita Harwich avec Histoire du Chocolat (Desjonquères)….</p>
<p>Un espace d’expression visuelle appelé <strong>« Duo sur table et 7 pêchés capitaux »</strong> présentera sept tables gourmandes dédiées à l’envie, à la gourmandise, la paresse, l’orgueil, la colère, l’avarice et la luxure. Des tandems de pâtissiers et de créateurs (stylistes de l’art de la table ou de mode, joailliers…) se sont amusé à envisager ce que ce sera la pâtisserie de demain dans des décors de table très imaginatifs. Citons parmi eux Olivia Putman et Sadaharu Aoki, l’architecte Marie Deroudilhe et Christophe Michalak, le décorateur Jean Oddes et Jean-Paul Hévin.</p>
<p>Outre les traditionnelles démonstrations pâtissières, chocolatées et culinaires, le gourmand retrouvera des défilés tout chocolat, un véritable <strong>« Cacao Show »</strong> mettant en lumière les pays producteurs de fèves de cacao comme la Bolivie, Sao Tomé, le Brésil, Madagascar ou l’Indonésie.</p>
<p>Un hommage sera rendu à Robert Linxe, le créateur de la<strong> Maison du Chocolat</strong>, à travers les témoignages de chocolatiers et d’une exposition de photographies. De son côté la célèbre maison qui ne cesse de faire des petits, À la Mère de famille, fêtera ses 250 ans, alors que <strong>Les Petites chocolatières </strong>célèbrera ses vingt ans.</p>
<p>Les prochains rendez-vous chocolatés en France auront lieu à Lyon, du 9 au 11 décembre au Centre de Congrés, puis en 2012, à Marseille du 10 au 12 février au Parc Chanot, à Bordeaux du 2 au 4 mars, Hangar 14, à Lille du 9 au 11 mars au Grand Palais, et à Cannes du 7 au 9 avril  au Palais des Festivals.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Salon du Chocolat</strong></p>
<p>Porte de Versailles, Paris 15e – Pavillons 5/2 et 5/3. Du 20 au 24 octobre 2011. De 10 h à 19 h. Métro et parking : Porte de Versailles.<br />
Entrée adultes : 12, 50 €. Enfants jusqu’à 12 ans : 6 €.</p>
<p>Pour tout savoir sur le Salon du Chocolat : <a href="http://www.salon-du-chocolat.com " target="_blank">www.salon-du-chocolat.com </a>ou sur la ligne : 01 40 72 51 62.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Croque Monsieur du Potager</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/11/croque-monsieur-du-potager/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/10/11/croque-monsieur-du-potager/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 11:21:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=10839</guid>
		<description><![CDATA[Croque Monsieur du Potager, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic
Pour 6 personnes.
Ingrédients : 
12 tranches de Pain de Mie
100 gr de haricots verts
1 carotte
100 gr de choux verts
6 épis de maïs nains
1 poivron vert
Beurre ramolli
10 gr de farine
50 ml de lait
Sel
Poivre
Préparation :
Couper les haricots et les épis en tronçon de 3 cm environ : couper le choux [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Croque Monsieur du Potager, recette bien-être d&#8217;Alliance Pornic</strong></p>
<p>Pour 6 personnes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Flan-Poire350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Croque-MonsieurPotager350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients : </strong></p>
<p>12 tranches de Pain de Mie<br />
100 gr de haricots verts<br />
1 carotte<br />
100 gr de choux verts<br />
6 épis de maïs nains<br />
1 poivron vert<br />
Beurre ramolli<br />
10 gr de farine<br />
50 ml de lait<br />
Sel<br />
Poivre</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>Couper les haricots et les épis en tronçon de 3 cm environ : couper le choux et le poivron en lamelles, ainsi que la carotte en allumettes.<br />
Faire fondre une noix de beurre, y laisser sauter rapidement les légumes, couvrir  et cuire environ 1 mn.<br />
Ajouter la farine et le lait cuire encore 2 minutes et réserver.<br />
Beurrer le pain et déposer la garniture, puis former le croque monsieur avec l’autre tranche<br />
Beurrer le dessus  du croque et cuire au four.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals d&#8217;automne 2011</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/10/festivals-dautomne-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 16:13:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 32ème festival d’Ambronay propose un voyage dans l’univers de Jean-Sébastien Bach. 
On entendra beaucoup de musique de ce compositeur, le Magnificat par Vaclav Luks, les Suites pour violoncelle par Sonia Wieder-Atherthon (moderne) et Jérôme Pernoo (baroque), une nuit Bach sera le prétexte de confronter sa musique à d’autres genres comme le jazz, la musique [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/passionBach220.jpg" alt="/" /><strong>Le 32ème festival d’Ambronay propose un voyage dans l’univers de Jean-Sébastien Bach. </strong><br />
On entendra beaucoup de musique de ce compositeur, le <em>Magnificat </em>par Vaclav Luks, <em>les Suites pour violoncelle</em> par Sonia Wieder-Atherthon (moderne) et Jérôme Pernoo (baroque), une nuit Bach sera le prétexte de confronter sa musique à d’autres genres comme le jazz, la musique contemporaine, ou bien dans des arrangements pour accordéon par Richard Galliano,<br />
… Pendant 4 week-ends prolongés, la région va résonner au son de la musique baroque avec les plus grands spécialistes de ce répertoire. Parmi les récitals on note ceux du claveciniste Pierre Hantaï, du contre-ténor Philippe Jaroussky dans des airs de Caldara, de la soprano Isabelle Desrochers qui met en musique des contes d’Andersen en les illustrant par des pièces de Couperin, Rameau, Lully. A ne pas manquer non plus quelques raretés comme les Vêpres vénitiennes de Porpora sous la baguette de Martin Gester, Farnace de Vivaldi avec les somptueuses voix de Max Emanuel Cencic, Vivica Genaux…<br />
Le festival d’Ambronay est non seulement un festival mais aussi une académie réputée qui a fait éclore de nombreux talents (Patricia Petibon, Stéphanie d’Oustrac…). L’œuvre présentée cette année est la Messe en si mineur de Bach sous la direction de Sigiswald Kuijken.<br />
<strong>www.ambronay.org &#8211; du 9 septembre au 2 octobre 2011.</strong></p>
<p>Petite cité en Alsace, Ribeauvillé accueille l’un des plus fameux et originaux festivals de musique baroque. Après un concert inaugural confié à Martin Gester et à son Parlement de Musique (Vêpres Vénitiennes de Porpora), le festival a invité quelques instrumentistes renommés comme l’organiste Benjamin Alard, le luthiste Paul O’Dette pour un programme original autour d’Orphée. <strong>www.festival-ribeauville.com du 17 septembre au 23 octobre 2011</strong>.</p>
<p>Le festival international de musique de Besançon affiche une programmation éclectique. Pendant une quinzaine de jours, le public pourra écouter de la musique symphonique sous la baguette d’A.Davis, de V. Jurowski, des grandes voix comme Anna-Caterina Antonacci dans Shéhérazade de Ravel, des solistes tels qu’Isabelle Faust, Marie-Josèphe Jude… mais également de la musique et des danses du Rajahstan.<br />
<strong>Du 16 septembre au 1er octobre. www.festival-besancon.com.</strong></p>
<p>Pour les amateurs de musique de chambre il faudra se rendre aux Nuits romantiques du Lac du Bourget pour entendre le duo Nemanja Radulovic et Susan Manoff dans des sonates de Beethoven, Nicholas Angelich dans les Préludes de Liszt, François-Frédéric Guy jouer Liszt et Marie-Christine Barrault lire des textes de Lamartine…<br />
<strong>Du 23 septembre au 8 octobre. www.nuitsromantiques.com.</strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Figues grillées à l&#8217;espagnole</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/01/figues-grillees-a-lespagnole/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 12:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

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		<description><![CDATA[Figues grillées à l&#8217;espagnole
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 6-8 min
Pour 6 personnes.
Ingrédients :
1 gousse de vanille
115 g de fromage de chèvre frais
300 ml de crème épaisse
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
12 figues fraîches
50 g de chocolat noir
Préparation : 
1 Avec la pointe d&#8217;un couteau, ouvrez la gousse de vanille [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Figues grillées à l&#8217;espagnole</strong></p>
<p>Temps de préparation : 20 min<br />
Temps de cuisson : 6-8 min<br />
Pour 6 personnes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/figuesGrilléesWeber-S.3501.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/figuesGrilléesWeber-S.3501.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>1 gousse de vanille<br />
115 g de fromage de chèvre frais<br />
300 ml de crème épaisse<br />
2 cuillères à soupe de sucre en poudre<br />
12 figues fraîches<br />
50 g de chocolat noir</p>
<p><strong>Préparation : </strong></p>
<p>1 Avec la pointe d&#8217;un couteau, ouvrez la gousse de vanille et ôtez les graines. Mettez-les dans un bol avec le fromage de chèvre et battez bien l&#8217;ensemble. Dans un autre récipient, fouettez la crème et le sucre jusqu&#8217;à obtenir des becs puis incorporez délicatement la préparation au fromage de chèvre.<br />
Mettez au réfrigérateur.</p>
<p>2 À l&#8217;aide d&#8217;un couteau pointu, ouvrez les figues en croix, comme pour obtenir une fleur.</p>
<p>3 Concassez le chocolat en pépites et garnissez-en l&#8217;intérieur de chaque figue. Puis faites cuire les fruits au barbecue directement, à allure douce pendant 6 à 8 minutes, jusqu&#8217;à ce que le chocolat fonde et que les figues soient tendres.</p>
<p>4 Servez deux figues par personne, en déposant au centre des fruits une cuillerée de crème fouettée au chèvre vanillé.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La nouvelle saison théâtrale à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/30/la-nouvelle-saison-theatrale-a-paris/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 10:33:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore, en cette rentrée, une floraison de pièces nouvelles. D&#8217;aucuns pensent que c&#8217;est trop. Alors que c&#8217;est une vraie chance pour Paris qui est la ville du monde où il y a le plus de théâtres.
Le plaisir est de plonger dans cette diversité comme dans ces grands magasins si bien achalandés qu&#8217;on ne sait plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/prixCoupole350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/les-conjoints160.jpg" alt="/" /><strong>Encore, en cette rentrée, une floraison de pièces nouvelles. D&#8217;aucuns pensent que c&#8217;est trop. Alors que c&#8217;est une vraie chance pour Paris qui est la ville du monde où il y a le plus de théâtres.</strong></p>
<p>Le plaisir est de plonger dans cette diversité comme dans ces grands magasins si bien achalandés qu&#8217;on ne sait plus où donner de la tête. Il y en a, en effet, pour tous les goûts et à tous les prix. Johnny Hallyday, Sophie Marceau, Claude Rich pour qui aiment les vedettes.<br />
<em>Roméo et Juliette, Le Songe d&#8217;une nuit d&#8217;été, Beaucoup de bruit pour rien </em>pour les amateurs de Shakespeare. <em>Andromaque, Bérénice</em> à la Comédie-Française pour qui préfère Racine.</p>
<p>Et puis des auteurs contemporains : Eric Assous et ses trois créations : <em>Les conjoints, l&#8217;Italienne, Mes meilleurs copains,</em> Isabelle Cote et son<em> Entre deux ils</em> au théâtre de l&#8217;Oeuvre, Emmanuel Robert-Espalieu (<em>Fume cette cigarette</em>), Fred Nony (<em>Soif</em>), Isabeau de R. (<em>Faux rebonds</em>), les déjà célèbres Fabrice Melquiot et Florent Zeller dont Pierre Arditi reprend<em> La Vérité</em>.</p>
<p>Et puis encore des solos qui permettent à de merveilleux comédiens de montrer toute l&#8217;étendue de leur talent : Luchini, bien sûr, le plus grand.<br />
Fanny Ardant, Dominique Blanc, Bénureau, Demaison, Arthur, Huster, Jean Piat, Gaspard Proust&#8230; et d&#8217;autres moins connus mais tout aussi talentueux : Michèle Guigon, Coralie seyrig, Tania Torrens, Arnaud Denis, Jean-pierre Bouvier&#8230;</p>
<p>Sans parler des spectacles d&#8217;un abord sans doute plus difficiles mais qui sont bien souvent de vrais plaisirs : le dernier Sobel à la Colline, le dernier Claude Régy&#8230;<br />
En tout plus de 200 spectacles qui prouvent définitivement que le théâtre est bien vivant.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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