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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Destinations</title>
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		<title>Un nouveau Relais &amp; Châteaux gourmand à La Clusaz</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 08:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis un an à la tête des cuisines du nouveau 5 étoiles de La Clusaz, Au Cœur du village, entré pour 2012 dans le guide des Relais &#38; Châteaux, Christophe Pacheco est un homme comblé. MOF 2011, il  a su en quelques mois donner une impulsion créatrice au restaurant « Le Cinq », fier de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hotel-Au-Coeur350.jpg" alt="/" /><strong>Depuis un an à la tête des cuisines du nouveau 5 étoiles de La Clusaz,<em> Au Cœur du village</em>, entré pour 2012 dans le guide des Relais &amp; Châteaux, Christophe Pacheco est un homme comblé. MOF 2011, il  a su en quelques mois donner une impulsion créatrice au restaurant « Le Cinq », fier de défendre des produits du terroir mis en avant sur sa carte.<br />
Cet esthète de l’assiette, qui s’appuie sur un nouveau second, Thomas Eudier et un chef-pâtissier de haute volée, Loïc Gorse, vient de mettre en route sa nouvelle carte, le premier jour de l’hiver.</strong><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>« J’ai appris le côté géométrique et le dressage de l’assiette grâce à la vingtaine de concours gastronomiques que j’ai passés, confie-t-il. Cela m’a permis de structurer mon travail ; c’est important de se rapprocher de la perfection même si elle n’existe pas, et d’aller à l’essentiel. Créer un plat, c’est respecter le produit. »</em><br />
<strong><br />
Cuisses de grenouilles et ail noir</strong></p>
<p>Dans le grand chalet de 59 chambres aux tons chaleureux, le restaurant propose donc une carte avec des entrées thématiques.<br />
Des exemples ? « Originalité et Création » : des ravioles de tourteau dans un bouillon de pomme au gingembre avec des champignons à cru, zéphyr iodé et grains de caviar.<br />
« Gourmandise et Originalité » : cuisses de grenouilles en fine chapelure de brioche (présentées avec leur manchon), crème onctueuse de châtaignes (à part), ail noir et Lucullus de betteraves, jus au vert.  « Subtilité et Authenticité » : noix de saint-jacques posées sur un gros pavé de sel rose de l’Himalaya, continuant à cuire selon le désir du client ; pour être subtile et original ça l’est vraiment !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Christophe-Pacheco350.jpg" alt="/" width="252" height="376" /><strong>Christophe Pacheco et Loïc Gorse : duo gagnant<br />
</strong><br />
Pour suivre, il faut absolument se laisser tenter par la rouelle de cochon de lait ibérique qui est préparée lentement à basse température (70° environ), ce que le chef appelle « en cuisson nocturne », oignons doux confits, le tout servi avec un crémeux de boudin noir, la joue laquée au miel de mandarine, et croustille de lard paysan. Un plat savoureux digne d’un étoilé !<br />
Après la sélection des fromages fermiers de Jacques Dubouloz (MOF 2004) d’Annecy, on garde une respiration sucrée pour les desserts de Loïc Gorse, et notamment son « Carrément vanille et en tout genre », joli florilège de textures, associé au pain perdu glacé et nuage de lait.<br />
À déguster aussi les yeux fermés : sa Forêt noire destructurée, qu’il appelle « Le chocolat grand cru et à la griotte », chantilly croustillante et sorbet.</p>
<p>Ensuite, on peut dormir tranquille.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><br />
Au Cœur du Village Hôtel &amp; Spa *****</strong><br />
26, Montée du Château, 74220 – La Clusaz<br />
Tél : 04 50 01 50 01.</p>
<p><a href="http://www.hotel-aucoeurduvillage.fr." target="_blank">www.hotel-aucoeurduvillage.fr.</a></p>
<p>Membre des Relais &amp; Châteaux.</p>
<p>Forfait « Ski &amp; Détente » : 3 nuits en demi-pension en chambre double incluant 2 dîners « Menu du marché » et  1 dîner « Menu dégustation », un forfait ski de trois jours par personne, un soin d’une heure par personne au « Cristal spa » : à partir de 980 €.</p>
<p>Restaurant « Le Cinq ».<br />
Menus : 55 € et 90 €. Carte : 80 – 95 €</p>
<p>Fumoir dans une ambiance anglo-saxonne au premier étage.<br />
Apéritif au bar de glace sur la terrasse, chaque mercredi.</p>
<p>Photos : Ludovic di Orio ©</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Escapade à la Ferme aux Arts</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/07/escapade-a-la-ferme-aux-arts/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 06:52:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[la ferme aux arts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

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		<description><![CDATA[En septembre 2009, Jean-Paul Fouchécourt inaugure La Ferme aux Arts, un pôle culturel situé au cœur de la Bourgogne. C’est à Beaumont-sur-Grosne, charmant village de 300 âmes, à 14 km de Chalon-sur-Saône, que le ténor, habitué des grandes scènes lyriques internationales, a choisi de rénover une ancienne ferme pour en faire une salle de concert [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/FermeArts350.jpg" alt="/" /><strong>En septembre 2009, Jean-Paul Fouchécourt inaugure La Ferme aux Arts, un pôle culturel situé au cœur de la Bourgogne. C’est à Beaumont-sur-Grosne, charmant village de 300 âmes, à 14 km de Chalon-sur-Saône, que le ténor, habitué des grandes scènes lyriques internationales, a choisi de rénover une ancienne ferme pour en faire une salle de concert d’une centaine de places et une chambre d&#8217;hôtes.<br />
La Ferme aux Arts se veut également un lieu d’expositions et une fenêtre ouverte vers les nouvelles technologies du son et de l’image. </strong></p>
<p>Après une première saison qui a remporté beaucoup de succès, Jean-Paul Fouchécourt a concocté une programmation très éclectique : la musique de chambre est représentée par le duo Stoupel-Ingolfsson venu de Berlin, le Quatuor Manfred…<br />
La Ferme aux Arts propose également une résidence  à de jeunes formations : l’Ensemble Intemporel, lauréat du concours « Musique au Centre », interprètera le Quatuor pour la fin du temps de Messian tandis que <em>La Note Brève </em>(quatuor de chanteurs et luth) présentera un programme consacré au « Chant des oiseaux ».<br />
À ne pas manquer non plus la Soirée Cabaret « Parole et Piano » par Frédéric Longbois. Depuis 2 saisons, Jean-Paul Fouchécourt est également directeur musical du Studio de l’Opéra de Lyon où il prépare de jeunes chanteurs pour des productions à l’Opéra. Une partie de cette préparation se passe à la Ferme Aux Arts où les chanteurs présenteront leur travail à travers plusieurs Master Class.</p>
<p>Mais le 12 octobre dernier, c’est le maître des lieux qui proposa un programme ayant pour thème « Le bestiaire ». Reconnu comme l’un des meilleurs interprètes de la mélodie française, il a choisi de rassembler des partitions plus ou moins célèbres autour de cette thématique accompagné par Landry Chosson. Il chante Poulenc (le dromadaire, la sauterelle…), quelques<em> Histoires Naturelles</em> de Ravel, <em>Le Colibri </em>de Chausson, la délicieuse fable de<em> La Cigale et la Fourmi</em> revisitée par Offenbach…<br />
Musicien polyvalent, Jean-Paul Fouchécourt a repris son saxophone pour l’occasion et joue même quelques pages au piano. Il met son humour au service de ces partitions notamment dans les<em> Chansons du Monsieur Bleu</em> de Manuel Rosenthal : on s’apitoie très facilement sur le sort de la pauvre souris d’Angleterre et sur la triste fin du bengali…</p>
<p>Et pour ceux qui ont envie de (seulement) faire du tourisme en Bourgogne, la Ferme aux Arts fait également Chambre d’hôtes, quatre chambres décorées avec goût et originalité.</p>
<p>Venez découvrir ces nouveaux rendez-vous incontournables de la musique au cœur de la Bourgogne !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>- Jean-Paul Fouchécourt a enregistré l’intégralité des <em>Chansons du Monsieur Bleu</em>, sous la direction de Jean-Luc Tingaud, chez Sisyphe.<br />
- Prochain concert : Soirée Cabaret « Parole et Piano » le 13 novembre à 17h30.</p>
<p><a href="http://www.lafermeauxarts.com" target="_blank">www.lafermeauxarts.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Gand, les contrastes d’une ville historique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/10/17/gand-les-contrastes-d%e2%80%99une-ville-historique/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 07:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les grandes figures historiques de Gand, Jacob van Artevelde, Philippe le Bon, Charles le Téméraire, Jeanne la Folle, Charles Quint et même Louis XVIII qui vînt s’y réfugier, sont les plus emblématiques. Aujourd&#8217;hui, la richesse historique de la ville est encore palpable.
CultureMag vous propose une plongée touristique sous le signe de l&#8217;Histoire.

Il faut comprendre [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gand350.jpg" alt="/" /><strong>Parmi les grandes figures historiques de Gand, Jacob van Artevelde, Philippe le Bon, Charles le Téméraire, Jeanne la Folle, Charles Quint et même Louis XVIII qui vînt s’y réfugier, sont les plus emblématiques. Aujourd&#8217;hui, la richesse historique de la ville est encore palpable.<br />
CultureMag vous propose une plongée touristique sous le signe de l&#8217;Histoire.<br />
</strong></p>
<p>Il faut comprendre que le port de Gand fut toujours un axe important du commerce belge, surtout depuis qu’il fut relié à l’Escaut dès 1827 par le canal de Gand à Terneuzen.  Il ne cessa de progresser depuis 1968, date à laquelle les navires de plus de 80 000 tonnes purent y accéder. Ainsi, cette zone portuaire austère installée au nord de la ville développe en parallèle un complexe sidérurgique capital pour l’économie de la ville. La société Arcelor Mittal ne produit t-elle pas plusieurs millions de tonnes d’acier par an ?</p>
<p>Carrefour historique de la Flandre, réputée pour son industrie textile, Gand est connue aujourd’hui dans le royaume de Belgique pour sa grande université ancestrale regroupant aujourd’hui en son sein et même au-delà, à Merelbeke, Zwijnaarde (parc technologique) et Melle (pour les essais d’agronomie) pas moins de onze facultés dont celle de Philosophie et de  Lettres (1817), de  Droit (1817); des Sciences (1817), de Médecine et de Sciences de la santé (1817) et Sciences politiques et sociales (la dernière née des facultés, 1992). Une vaste université qui en fait la deuxième du pays par son importance, après celle de Louvain. On compterait ainsi 35 000 étudiants à Gand qui rassemble plus de 290 000 habitants. Ce n’est donc pas un hasard si l’on retrouve trois des universités de Belgique dans le classement des cent meilleures dans le monde. Et pourtant, il ne faudrait pas réduire la voisine de Bruges (seulement 117 000 habitants) à une vision trop réductrice de ses possibilités.</p>
<p>Car Gand est aussi la ville lumière pour le cinéma (festival du 11 au 22 octobre 2011), qui fait suite au Festival du Film du musique (septembre).<br />
Chaque année, le « Gent Festival » attire des foules, avec à la clé, en septembre dernier, le Requiem de Mozart, joué par le grand orchestre de Stuttgart ou la 3e symphonie de Malher, jouée par le grand orchestre de la BBC. Extrêmement performante en matière d’enseignement et de recherche musicale, Gand a été proclamée « Ville de musique » par l’Unesco en 2009.<br />
Voilà ce qui la distingue notamment de Bruges dont le centre historique est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.<br />
Il faudra sans doute encore un peu de temps pour que Gand réussisse à obtenir cette récompense. Car si l’on sent l’effort fourni depuis des années par la municipalité pour restaurer ses quartiers historiques, il suffit de prendre un bateau et sillonner la rivière Lys (Leie en gantois) pour être quelque peu stupéfait de voir la vétusté de certains bâtiments anciens être encore le terrain de jeu de squatteurs et de constater la saleté à certains endroits où l’eau est quelque peu stagnante en bout de croisière….<br />
Sans parler des quais ravagés par des papiers gras et autres canettes déversées en fin de semaine par une jeunesse désinvolte. Le samedi matin, il faut attendre 10 heures du matin pour qu’ils soient enfin nettoyés ! À croire que l’environnement n’est pas la priorité des Gantois….</p>
<p>Même si le bourgmestre actuel, Daniel Termont vante le dynamisme et l’effort touristique de sa ville, recevant quelques journalistes attentifs dans la salle des mariages de son bel hôtel de ville, après un très long monologue, il a préféré s’éclipser pour ne pas répondre aux questions. À se demander si telle est la manière gantoise d’accueillir des professionnels du tourisme ?</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Y ALLER -</strong> Par le train de la gare du Nord jusqu’à Lille, puis de Lille jusqu’à Gand, cela en deux heures de temps (quand les trains belges ne tombent pas en panne !). Sinon par le Thalys, comptez une demi-heure de plus en changeant à Bruxelles.</p>
<p><strong>À LIRE &#8211; </strong>L’indispensable Guide Vert Michelin Belgique-Luxembourg, dans sa nouvelle formule enrichie d’adresses, 616 pages, 21, 90 €.</p>
<p><strong>OFFICE DU TOURISME : </strong>Beffroi (Raadskeider) – Botermarkt 17 A. www.visitgent.be.</p>
<p><strong>OÙ DORMIR : </strong>à l’hôtel Marriott, installé derrière la façade historique au 10, Korenlei (quai aux grains) avec vue sur l’église saint Nicolas et le somptueux beffroi (classé au patrimoine de l’Unesco) joliment éclairé la nuit. Ouvert depuis mars 2007, l’hôtel est ultra-moderne à l’intérieur, comprenant 150 chambres standard dont plusieurs suites.- (wifi gratuit partout).www.marriottghent.com. À éviter : Hôtel Verhaegen, « chambres d’hôtes d’exception » (Oude Houtlei 110), à cause du très mauvais accueil réservé aux Français. Dommage.</p>
<p><strong>SE RESTAURER : </strong>« Korenhuis » (nom inspiré du quai aux grains, koreniei) est le restaurant du Marriott, dans un décor d’appartement donnant sur le quai (terrasse aux beaux jours). Le chef gantois Dan Hebbrecht, 34 ans, revisite certains classiques : infusion d’homard, crevettes grises, lard et ciboule ; carré de cochon de lait; superbe sole grillée (hélas pas préparée en salle), succulente crème brûlée à la pistache, agrumes et sorbet de yaourth. Menu du marché à 45 €. « Belga Queen », Graslei 10. www.belgaqueen.be. Dans une halle aux grains du XIIIe siècle, le plus branché des restaurants animé par de jeunes serveurs habillés d’une tenue de brasseur. Tom Vansteenkiste (36 ans) travaille la « belgitude dans la cuisine » : l’anguille au vert, Plie (poisson blanc) au lard blanc, chanterelles, jus au vinaigre de Xéres et anguille de mer, toast au brie belge et fondue au miel… Bar club à l’étage et grands choix de bières et d’alcools. « Pakhuis », Schuurkenstraat 4. www.docks.be. Dans un ancien entrepôt &#8211; toujours dans le quartier historique -, la cuisine de Koen Lefever met en avant le canard des Landes et le poulet de Bresse. Esprit détendu et chaleureux.</p>
<p><strong>UN PÂTISSIER-CHOCOLATIER : </strong>« Joost Arijs », Vlaanderenstraat 24. www.joostarijs.be. Gantois de 25 ans, il a ouvert sa jolie boutique écrin en mai 2011 dans le centre de Gand. Confitures pêche-fraise, florentins, bonbons de chocolat, éclairs, macarons fourrés… Un singulier talent à soutenir hors des commerces attrape touristes.</p>
<p><strong>UN SALON DE THÉ : </strong>« Julie’s », Kraanlei 13.www.julieshouse.be. Du petit-déjeuner au goûter, Julie propose un assortiment de petits gâteaux décorés, de crêpes et de formules pour le thé. Douillet et coquet.</p>
<p><strong>UN MARCHÉ : </strong>Amusant, ce « Marché du vendredi », installé place Vrijdagmark, mélange de fringues, de brocantes et d’étals superbes de poissonniers et de bouchers-charcutiers (très fournis) qui ressemblent à des étals de forains aux néons multicolores.</p>
<p><strong>UN CHÂTEAU : </strong>Château des Comtes (Gravensteen). Pour se donner des frissons, d’un chemin de ronde à une salle des tortures. Construit au XIIe siècle, ce château qui fut aussi une prison rassemble la collection d’armes d’un industriel gantois (armures, arbalètes, pistolets à rouet, stylets…), des instruments de tortures impressionnants et une guillotine.</p>
<p><strong>UN MUSÉE : </strong>Ne perdez pas votre temps au Musée d’Art contemporain S.M.A.K qui se noie dans des installations navrantes et courez visiter le splendide Musuem voor Schone Kunsten &#8211; Musée des Beaux-Arts (www.mskgent.be), juste en face, rien que pour le Saint-Jérôme de Jérôme Bosch, les tableaux du natif d’Ostende James Ensor, les œuvres de Knopff, Rouault, Kokoshchka ou Kirchner.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Lisbonne : flâneries de quartier</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/26/lisbonne-flaneries-de-quartier/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 07:27:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Flânons dans les rues de Lisbonne.
La ville ancienne, superbe et mystérieuse, est divisée en quartiers qui ont tous leur style et leur personnalité. La ville moderne, en béton, n’a aucun intérêt pour le touriste ou l’amateur d’art. Direction la ville historique et esthétique.

Il me semble qu’il faille toujours découvrir la ville en commençant par la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LisbonneTram350.jpg" alt="/" /><strong>Flânons dans les rues de Lisbonne.<br />
La ville ancienne, superbe et mystérieuse, est divisée en quartiers qui ont tous leur style et leur personnalité. La ville moderne, en béton, n’a aucun intérêt pour le touriste ou l’amateur d’art. Direction la ville historique et esthétique.<br />
</strong><br />
Il me semble qu’il faille toujours découvrir la ville en commençant par<strong> la Praça do Commercio</strong> (la place du Commerce), ou Terreirodo Paço (terrasse du palais) &#8211; parce qu’il utilise l’emplacement du largo (l’esplanade) qui précédait l’ancien Pação de Ribera (le palais de la rive), nom donné aujourd’hui à la station de métro &#8211; une immense place  bordée de bâtiments à arcades blanches soutenant des murs ocre jaune sur trois côtés.<br />
Ce magnifique ensemble architectural du XVIIIe siècle construit après le tremblement de terre qui détruisit un tiers de la vieille ville médiévale compte comme une des plus belles places d’Europe.<br />
Ouverte sur le Tage par un ponton monumental et deux colonnes de marbre qui ont donné son nom au Cais das Colunas, elle servit pendant des siècles de porte d’ « Entrée de la mer » sur la ville pour ceux arrivaient par bateaux via l’embouchure du Tage. Une belle porte en arc de triomphe, face au fleuve,  permet d’entrer dans la Baixa (la ville basse) qui avait été rayée de la carte par le tremblement de terre. Reconstruite par le marquis de Pombal avec des normes et des matériaux antisismiques, la Baixa offre un plan régulier en damier ou les rues se coupent à angles droits, à la romaine. Elles ont reçus le nom de corporation ou de matériaux précieux et forment le centre commercial de la ville.</p>
<p><strong>Le Rossio qui entoure la Praça de Dom Pedro IV,</strong> est depuis le Moyen-âge, le véritable centre urbain, le cœur de Lisbonne. Bordée de cafés à terrasse et par le Théâtre national Dona Maria II qui occupe tout le côté nord de la place, elle est avec les places voisines de Restauradores et de Figuera, le forum de la ville, le centre des grandes manifestations populaires. Il grouille tous les jours de petits vendeurs, de cireurs de chaussures, de kiosques de journaux et de magasins variés autour du monument au souverain qui domine la place.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LisbonneTourBelem350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LisbonneTourBelem350.jpg" alt="/" /><strong>Les quartiers populaires </strong>s’étalent de part et d’autres de la ville basse. Le Bairro Alto, à l’ouest du Rossio, est un labyrinthe de rues étroites et tortueuses où se confondent les belles demeures aristocratiques et les façades modeste aux balcons fleuris, de petits commerçants, d’artisans, et de restaurants. Au sud-est, le Funiculaire da Bica, permet de gravir sans effort jusqu’à la C. de Ombro et d’arriver tout près de la Praça de Camoès, qui est un endroit extrêmement vivant tout près des magasins du Chiado, le quartier chic du centre-ville.<br />
Il y a de nombreux bars à vin dans le Bairro alto. Je vous conseille de les découvrir le soir, car le quartier semble abandonné  dans la journée. Rejoignez les à pied en gravissant les rues ou montez la colline  à l’aide du funiculaire de Gloria.<br />
<strong><br />
Le Carmo</strong> et l’église du Carmo, sur la place du même nom, plantée de magnifique jacarandas mauves, à laquelle on peut accéder sans effort de la Baixa par l’elevador de Santa Justa, qui vous permettra également d’admirer de  sa plateforme le panorama sur les alignements des immeubles de la Baixa. L’église du Carmo c’est ce qui reste d’un magnifique bâtiment du XIVe siècle détruit par le tremblement de Terre. Dans le chœur, on a installé un petit, mais riche, musée archéologique conservant des vestiges du monument détruit, mais aussi romains, wisigothiques et même précolombien.</p>
<p><strong>L’Alfama,</strong> qui a survécu à deux catastrophes, le tremblement de terre de 1755 et l’Exposition  universelle de 1998, est pour ces raisons, le quartier le plus ancien et le plus pittoresque de Lisbonne. Habité dès l’antiquité, il doit son nom à l’occupation sarrasine qui lui donna un nom par déformation d’alhama, évoquant d’anciennes fontaines sur la colline. C’est un réseau de ruelles tortueuses, de volées d’escaliers, de passages voûtés, de petites places, de patios minuscules entourés d’un enchevêtrement de façades aux styles variés. Longtemps habité par des pêcheurs et des marins, l’Alfama a gardé son atmosphère populaire d’autrefois, malgré l’électricité et les voitures. C’est dans ce quartier qu’on fête le mieux en juin la fête de Saint-Antoine, chaque rue cherchant à faire la plus belle décoration de fleurs, de guirlandes en papier. Le quartier vit alors dans une atmosphère de kermesse indescriptible. Les tables sont sorties dans la rue. Le vinho verde frais coule à flot des pichets dans les verres.<br />
Pour gravir au sommet de l’Alfama, je vous conseille de prendre le tram n° 28, qui est de loin le moyen le plus commode d’accéder sans fatigue et avec beaucoup de plaisir, à son sommé. . Vous pourrez toujours redescendre à pied en prenant votre temps pour faire des visites à plusieurs des monuments majeurs élevés sur ses flancs&#8230;</p>
<p>Descendez alors au largo de Portas del sol d’où vous aurez un magnifique point de vue sur l’Alfama et sur la mer de paille. Une statue de Saint-Vincent juste en face,  marque la direction de<strong> l’église São Vicente da Fora </strong>(Saint-Vincent hors-les-Murs, que l’on peut également rejoindre par le n°28. Dans l’ancien réfectoire des moines, les Bragance les mausolées des Bragance, depuis João IV le restaurateur de la monarchie au XVIIe jusqu’à Samuel II qui mourut en Angleterre en 1932.<br />
Sur la gauche de la façade, commence la <strong>Feira de Ladra (la Foire à la Voleuse), le marché aux puces de Lisbonne </strong>qui se tient tous les mardis et samedis sur le campo de Santa Clara et entoure l’église Santa Engracia, devenu Panthéon national.<br />
En face et à proximité de la statue de Saint-Vincent, le <strong>Museu des Artes Decorativos</strong>, mérite impérativement votre visite. Installé dans le magnifique palais Azurara du XVIIe siècle, dans lequel sont présentés un magnifique carrosse du XVIIIe, et de belles collections de mobilier portugais de ces deux époques. Vous aurez ainsi l’impression de vous retrouver dans l’ambiance d’une magnifique demeure aristocratique du XVIIIe siècle.</p>
<p>En sortant vous vous dirigerez vers le<strong> Miradouro de Santa Luzia</strong> où vous aurez une vue presque semblable à celle de la place précédente, mais depuis un petit jardin cher à tous les amoureux de la ville, aux familles en promenade, aux joueurs de cartes indifférents aux touristes nombreux venus admirer le paysage, à l’ombre toute relative des glycines et des Boulainvilliers. Sur le mur de la chapelle Santa Luzia, de l’Ordre de Malte, un mur est recouvert d’un grand azulejos représentant le palais royal et le Terrero do Paço avant le Tremblement de terre.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cloîtreJéronimos350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cloîtreJéronimos350.jpg" alt="/" />En continuant à descendre vous accéderez à <strong>l’église Santo Antonio</strong>, élevé au XVIIIe en l’honneur de Saint-Antoine de Padoue, saint-patron de Lisbonne, à l’emplacement de sa maison  natale. C’est de cette église que partent les processions en l’honneur du saint auquel on a consacré  à gauche de l’église un petit musée. Un peu plus bas s’élève<strong> la cathédrale ou Sé Patriarcal</strong>, élevée au XIIe s par deux architectes  français à la place d’une grande mosquée, pour marquer le succès de la Reconquête. Elle a gardé de cette époque une allure de forteresse médiévale où s’entremêlent les styles romans et gothiques. Elle fut très affectée par le Tremblement de terre de 1755 mais lui a survécu.</p>
<p><strong>La Mouraria</strong> , à l’est de la Baixa, est dominé par les murailles du Castello Sao Jorge qui a retrouvé depuis les années 40 son aspect de forteresse médiévale. Des terrasses ombragées de pins parasol  permettent d’admirer le magnifique panorama sur la ville, le Tage, le pont suspendu et au-delà l’embouchure et l’Océan, tout le long d’un chemin de ronde semé de canons. Une table d’orientation permet au visiteur de se repérer, comme nulle part ailleurs. Une grande salle gothique témoigne qu’Ici résidèrent les souverains portugais dans le palais d’Alcoçava jusqu’à Don Manuel le Fortuné.</p>
<p>Par les transports en commun, je vous conseille aussi d’aller  découvrir<strong> le palais d’Ajuda</strong>, dernière résidence de la famille royale,   où vous pourrez vous rendre sans effort par l’electrico n° 18, depuis  la Praça do Commércio. Le train et plusieurs autobus peuvent aussi vous y  conduire, mais alors vous aurez une côte éreintante à gravir pour  arriver au château royal. La visite terminée vous pourrez continuer  votre découverte de Lisbonne par une visite du jardin botanique  d’Ajuda.<br />
Depuis le centre-ville, il existe de nombreux moyens de  locomotion pour vous rendre à Bélem. Descendez à la Torre de Belem qui  est le monument le plus éloigné. Vous pourrez revenir en suivant la côte  jusqu’au <strong> Palacio  dos Descobrimentos.</strong> (ou Palais des Découvertes)  construit en 1960 sous le régime du Président Salazar, à l’occasion de  la célébration du 500ème anniversaire de la mort de l’Infant  Henri le Navigateur Traversez le magnifique jardin pour visiter le  Monasteiro dos Jeronimos. Avant de rentrer en centre-ville, visitez le  Museu Nacional dos coches.</p>
<p><strong>Le Palacio Nacional</strong>, ex Paço réal qui s’ouvre sur le vaste largo   dona Amalia, est une vaste demeure composé d’un ensemble hétéroclites de  bâtiments de différentes époques, depuis la forteresse du roi Dinis au  XIIIe siècle remplacée à la fin du XIVe par le palais Jooào par un  palais,  lui-même modifié au début du XVIe par Manuel qui l’agrandit  sous ses successeurs, principalement Manuel le Fortuné inspiré par les  palais andalous.</p>
<p><strong>L’architecture de Lisbonne </strong>est riche et variée. Vous pourrez être parfois surpris de voir les grands édifices romans si proches dans l’allure de nos églises bourguignonnes. N’en soyez pas étonné. Ce style est marqué par l’influence de Cluny qui marqua le pays après l’installation d’Henri de Bourgogne, fondateur de la dynastie portugaise. Par sa sobriété, il s’est imposé en réaction contre l’art des Maures. Construits sans décoration superflue, les monuments de cette époque, construit généralement en granit, paraissent des forteresses inattaquables.<br />
La Sé (cathédrale) de Lisbonne en est un parfait exemple. Les monuments gothiques qui leur ont succédés, sont également très marqués par l’architecture française de l’abbaye de Clairvaux, toujours en Bourgogne, mais trahissent les goûts d’une société bourgeoise en plein développement.</p>
<p>Au XVème siècle, la fortune de Lisbonne, a été à l’origine d’un changement total original et total. À la dignité froide des arts médiévaux, sans être tout à fait renaissance, le style manuélin qui doit son nom à Don Manuel 1er, roi en 1496, se distingue par un style original et tout à fait particulier. Il fut créé par un architecte d’origine française, Boytac. À l’opposé des lignes rigides des styles précédents, il préfère les piliers en spirale, s’orne de motifs inspirés  du monde marin (cordages, ancres marines, croix du Christ, etc.). Il symbolise la nouvelle richesse du pays en pleine période des grandes découvertes.<br />
Il ne reste plus grand-chose de ce style original dans Lisbonne, le tremblement de terre n’ayant laissé &#8211; mis à part quelques vestiges &#8211; que le somptueux monastère des Jeronimos et la tour de Belem.</p>
<p>Les Musées sont innombrables à Lisbonne, comme les monuments historiques, mais le plus important est sans aucun doute la Fondation Gulbenkian.</p>
<p><strong>Gastronomie</strong></p>
<p>Si Lisbonne est une capitale culturelle de premier plan, c’est aussi une capitale de la Gastronomie qui vous apportera beaucoup d’agréments pour les papilles. La cuisine portugaise est riche et variée, selon les régions, les villes et les saisons, mais en tant que Capitale, Lisbonne en offre un panorama complet. Les restaurants, petits et grands y pullulent, et pour peu que vous ne vous égariez pas dans une gargote à touriste, vous êtes sure de vous régaler  dans une atmosphère de simplicité et de bonhomie, pas devant une grande assiette à moitié vide comme chez nous. Les bonnes adresses sont trop nombreuses pour que j’essaye de vous conseiller…. Quoique pour ma part j’ai eu un coup de cœur pour un petit restaurant dans lequel j’avais pris mes quartiers du midi, quasiment toute la semaine.<br />
Le bonheur des papilles est affaire de goût, goûtez donc avec curiosité,  la cuisine portugaise ; vous serez rarement déçu. À Lisbonne, le  poisson est roi, et tout particulièrement la morue qu’il y aurait 365  manières de la préparer (une par jour).<br />
<strong><br />
Restaurant « Paola de Sao Paulo »</strong>, rue de Sao Paulo, n° 58, au pied du Barrio Alto, tout près de l’église du même nom ; tout près de la gare du  Cais do Sodré et du marché, à quelques minutes du Terreiro de Paço, j’y ai mangé de délicieux poissons grillés, l’inévitable et merveilleux Bacalhau, spécialement bien cuisiné, servi avec de délicieux pichets de vinho verde. Certes, je me suis régalé dans d’autres restaurants, mais l’accueil ici était particulièrement chaleureux que j’y suis régulièrement retourné quasiment tous les midis quand j’étais à Lisbonne, chaleureusement par le patron ou ses employés.<br />
Tél. 21 342 05 23.</p>
<p><strong>Vins du Portugal </strong></p>
<p>Toutes ces spécialités portugaises, je vous invite à les manger accompagné d’ un pichet (ou plus) de Vinho verde),  ou  une bonne bouteille de ces nombreux excellents portugais malheureusement (ou heureusement connus en France. Il y a en a trop de très bon pour que je vous influence.<br />
Au Portugal le vin est généralement bon marché et presque toujours bus jeune, leurs producteurs ayant peu de capital à immobiliser, et peu de caves pour y conserver leurs récoltes. Le vinho verde, (vin vert) du Nord du Portugal, s’apparente à  nos « blanc de blanc », mais existe en blanc, en rosé et en rouge. C’est un vin léger, pétillant et rafraîchissant quand il est servi frais. Sa saveur est aigrelette et il est  en général désaltérant. Théoriquement il ne voyage pas, mais j’en bois souvent à Paris avec toujours le même plaisir qu’à Lisbonne, où là je le consomme de préférence en pichet.</p>
<p>Dans le domaine de <strong>la pâtisserie</strong>, vous pourrez vous régaler de toutes sortes de petits gâteaux réalisés avec des jaunes d’œuf. Au fait savez-vous pourquoi ? Tout simplement parce que ces spécialités ont été généralement élaborées dans les couvents, et que le blanc d’œuf servait à amidonner les coiffes des nones.<br />
La plus connue de ces pâtisseries était le Pastel de nata, un flan crémeux dans une pâte feuilletée, le tout saupoudré de cannelle et de sucre glace.</p>
<p>Jean-Bernard Cahours d’Aspry</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Comment y aller ?</strong></p>
<p>Il existe plusieurs possibilités de se rendre à Lisbonne, par la route, par le train, mais le mieux est encore de s’y rendre par avion. Des compagnies aériennes assurent tous les jours des départs de Paris, de Lyon et de Marseille, quelques-unes à des prix vraiment économiques. Vous pouvez laisser à une agence le soin d’organiser votre voyage, mais aussi rechercher les bons plans par Internet.<br />
Je ne vous conseillerai pas d’hôtel. Là encore, adressez-vous à une agence ou choisissez et réservez par Internet, selon vos goûts et vos moyens. Il y a des quantités de propositions. Booking-com proposait le 26 juillet dernier, 232 hôtels  dont les prix variaient de 15 à 35 € la nuit, la plupart en plein centre-ville, sans oublier les hôtels de luxe hors du centre. A vous de choisir.</p>
<p>Si vous arrivez par avion, vous serez déjà pratiquement en ville en atterrissant, celle-ci s’étant étendue autour de l’aéroport qui n’est qu’à 8 km du centre. Vous le rejoindrez – le centre ou l’aéroport par l Aérobus et plusieurs autobus (le 44 et le 45), ou en taxi, ce qui est quand même le moyen le plus pratique pour vous rendre avec vos bagages à l’hôtel que vous aurez choisi sans y avoir jamais été.</p>
<p><strong>Où se diriger ?</strong></p>
<p>Une fois installés vous pourrez vous lancer à la découverte de la cité ancienne,  ville d’art sans pareille. Toute la ville ancienne est belle. L’autre n’a naturellement aucun intérêt. Mais il faut la mériter, plus peut-être que toutes les autres, à cause de son relief escarpé, de ses trottoirs ingrats. Ils vous « fusillent » une paire de chaussures en un rien de temps, c’est pourquoi je vous conseille d’emporter des chaussures confortables et solides ….  ou à sacrifier.</p>
<p><strong>Mille manières d&#8217;arpenter la ville</strong>&#8230;</p>
<p>Il y a mille moyens de découvrir Lisbonne, à pied, en autobus, ou en tramways, les célèbres électricos, rouge ou jaune..  Célébrissimes pour ses charmant tramways à l’allure de jouet, qui grimpent sans effort ou dévalent des côtes vertigineuses, rasant les façades des rues étroites et tortueuses. Abusez-en. Vous y trouverez un bonheur chaque fois renouvelé, sauf aux heures de ponte ou de pluie. Ils vous permettront de rejoindre sans effort les miradouros » d’où vous dominerez la ville en humant l’air du large.</p>
<p>Une fois parti à la découverte de Lisbonne, vous, commencez par vous rendre à l’Office du tourisme, qui est installé dans les arcades de la Praça do Commercio. Vous y serez très aimablement reçu et l’on vous y donnera tous les renseignements dont vous aurez besoin. Accédez-y la Lisboarcad, une carte accompagnée d’un livret, que vous pourrez acheter pour un, deux ou trois jours. Elle vous ouvrira gratuitement l’ouverture de nombreux musées, des réductions dans d’autre, et la gratuité de tous les transports. Au-delà, contentez-vous d’acheter la carte des transports en commun. Pour un prix très modique, vous serez libre alors d’emprunter tous les transports en commun, du métro aux célèbres tramways jusqu’aux élévateurs et funiculaires.</p>
<p><strong><br />
Hors de la ville</strong></p>
<p>Je vous conseille aussi très vivement de vous rendre en excursion à<strong> Sintra,  à seulement 30 km de Lisbonne.</strong> Vous vous y rendrez en prenant le train à  la gare du Rossio,  magnifique spécimen du style néo-manuelin. Vous  pourrez y visiter le  Palàcio Naccional, la Qunta da Regalera, le Palàcio  Nacional de Pena,  tous desservis par des cars qui partent de la gare.  Déjeunez soit à la  cafétéria de la Quinta da Regaleria dans un cadre  merveilleux, soit  plus modestement dans un des nombreux petits  restaurants de la vieille  ville.</p>
<p><em>Photos © J-B Cahours d&#8217;Aspry : Le tramway<br />
La tour de Belem<br />
Le cloître des Jéronimos</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Morbihan : l&#8217;union de l&#8217;art et du patrimoine 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/08/morbihan-lunion-de-lart-et-du-patrimoine-22/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 08:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.
Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan
Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg" alt="/" /><strong>Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.</strong></p>
<h1>Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan</h1>
<p><strong>Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la région. </strong></p>
<p>Non seulement le public peut jouir en toute tranquillité de ce château du XVIIIème siècle, remanié au XIXème, mais aussi d&#8217;un parc paysager de 45 hectares, remanié au XIXème siècle par le célèbre paysagiste Denis Bühler, créateur avec son frère du parc de la Tête d&#8217;Or à Paris ou encore des jardins du Thabor  à Rennes. Et le tout en accès libre !</p>
<p>Dirigé depuis environs six mois par Olivier Delavallade, figure incontournable de la culture dans la région, Kerguéhennec fourmille de projets.<br />
Le nouveau maître des lieux, après quelques années à la tête de &laquo;&nbsp;l&#8217;art dans les Chapelles&raquo;&nbsp; (voir notre précédent article dans la rubrique &laquo;&nbsp;Dossier&raquo;&nbsp; de<strong> CultureMag</strong>), tient à la notion de &laquo;&nbsp;Domaine&raquo;&nbsp; qu&#8217;il développe avec talent et intelligence. Son &laquo;&nbsp;dada&raquo;&nbsp;, développer le patrimoine et associer transmission et création. Dans ce château habité par une famille jusqu&#8217;en 1972, la voie semble toute tracée : &laquo;&nbsp;marier l&#8217;art, l&#8217;architecture et le paysage.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Avant son arrivée, il s&#8217;agissait d&#8217;un centre d&#8217;art, aujourd&#8217;hui le Domaine de Kerguéhennec propose des entrées multiples : tout d&#8217;abord, le patrimoine, à travers le château, ses communs et le parc paysager, puis un parc de sculptures, et enfin, un centre d&#8217;art où se succèdent toute l&#8217;année des expositions. Sans oublier le Centre de recherche Pierre Tal Coat, dont l&#8217;œuvre s&#8217;ancre fortement dans le paysage, thématique propre au Domaine qui décline diverses formes de &laquo;&nbsp;land art&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Dans ce site d&#8217;exception, expositions, résidences d&#8217;artistes, colloques et séminaires, formations et accueil de groupes scolaires et de classes artistiques rythment les saisons.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kerguehennecExpoJaccard350.jpg" alt="/" width="328" height="493" />Si l&#8217;exposition actuelle fait la part belle à l&#8217;Art conceptuel avec Jaccard et ses ignigraphies, les expositions à venir donneront la place qu&#8217;ils méritent à divers artistes actuels, quelles que soient leurs tendances artistiques.<br />
Il est fondamental que les lieux régis par le service public et les institutions ne fonctionnent pas en mode exclusif.</p>
<p>Le parc de sculptures offre, quant à lui, une promenade pleine de charme et de surprises.<br />
Alternant entre les œuvres temporaires et permanentes comme le fantasmatique corps en mouvement de Giuseppe Penone ou les <em>Sept colonnes à Stéphane Mallarmé</em>, hommage du sculpteur roumain Étienne Hajdu au grand poète français, l&#8217;exposition se poursuit à ciel ouvert ou à l&#8217;ombre des futaies.<br />
Les œuvres contemporaines posées dans le parc, à même la terre, symbolisent la descente du sculpteur de son piédestal. Tout un symbole rappelé à travers les expositions d&#8217;été du Domaine de Kerguéhennec cette année. Dans cette logique, on ne s&#8217;étonne plus de voir les enfants escalader les colonnes en bronze d&#8217;Hajdu&#8230;</p>
<p>Enfin, le parc, très vaste et protégé au titre des Monuments Historiques, est exploité conjointement avec la Chambre d&#8217;Agriculture. Des résidences d&#8217;artistes et des centres d&#8217;hébergement pour les classes sont mis à disposition sur les terres du Domaine de Kerguéhennec.</p>
<p>Après quinze années de pédagogie auprès des élus, Olivier Delavallade connaît mieux que quiconque les enjeux du patrimoine culturel. Comme pour les chapelles, il s&#8217;agit de créer d&#8217;abord de la valorisation pour susciter ensuite un intérêt et trouver des fonds de restauration et d&#8217;entretien.</p>
<p>Le Domaine de Kerguéhennec, vaisseau de la culture en Morbihan. Une aventure qui ne fait que commencer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Domaine de Kerguéhennec<br />
56500 Bignan<br />
Tél : 02 97 60 31 84<br />
<a href="http://www.kerguehennec.fr" target="_blank">www.kerguehennec.fr</a> <strong></strong></p>
<p><strong>Exposition Rainer Gross, Christian Jaccard, Pierre Tual</strong>, jusqu&#8217;au 25 septembre.<br />
Exposition, ateliers, spectacles.  Ouvert tous les jours de 11h à 19h.<br />
Accès libre.</p>
<p><strong>Exposition à venir : </strong> <strong>Paysage(s)</strong> du 16 octobre 2011 au 1er janvier 2012. Avec Nicolas Chatelain (Rennes / vidéo, peinture), Franck Gérard (Nantes / photographie), Rémy Jacquier (Nantes / dessin), Eric La Casa (Paris / son), Grégory Markovic (Angers / dessin), Vincent Mauger (Nantes / sculpture), Pierre-Alexandre Rémy (Nantes / sculpture), Michaële-Andréa Schatt (Paris / peinture, dessin, photographie).</p>
<p><em>Photos Cyril Semenoff-Tian-Chansky</em> -<em> historien d’art, diplômé de l’École du Louvre et de master en Histoire de l’Art, qui a travaillé pendant de nombreuses années à la Manufacture de Sèvres puis au Château de Versailles, est également photographe, spécialisé dans le patrimoine sous toutes ses formes. </em><span id="OBJ_PREFIX_DWT324-hover"><a href="http://www.cyril-semenoff.net/" target="_blank">www.cyril-semenoff.net</a></span></p>
<p><span><em>Photos : Vue du parc </em></span><span><em>de Kerguéhennec</em></span><br />
<span><em>Vue du Château de Kerguéhennec<br />
Exposition Jaccard</em><br />
</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Saint-Pétersbourg, mais en été</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/19/saint-petersbourg-mais-en-ete/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Aug 2011 07:15:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Pétersbourg]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un précédent numéro de CultureMag, nous invitions nos lecteurs à venir avec nous visiter Saint-Pétersbourg en hiver, lorsque la « Venise du Nord » est recouverte d’un blanc manteau de neige. Aujourd’hui, c’est à la fin de l’été que nous vous conseillons de découvrir ou de redécouvrir la cité de Pierre le Grand, sous [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/SPetersbourg-Trinité350.jpg" alt="/" /><strong>Dans un précédent numéro de CultureMag, nous invitions nos lecteurs à venir avec nous visiter Saint-Pétersbourg en hiver, lorsque la « Venise du Nord » est recouverte d’un blanc manteau de neige. Aujourd’hui, c’est à la fin de l’été que nous vous conseillons de découvrir ou de redécouvrir la cité de Pierre le Grand, sous le soleil de l’« été indien » de septembre, après le départ du flot des touristes et les pluies du mois d’août.<br />
</strong><br />
C’est alors un bonheur de pouvoir déambuler dans cet ensemble architectural exceptionnel réunissant les principales tendances de l’architecture russe et mondiale des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Elles sont presque toutes représentées à Saint-Pétersbourg, ce qui lui a valu à la cité d’être qualifiée de « musée en plein air ».<br />
Si cette grande diversité architecturale n’enlève rien à son apparente unité c’est que ses maîtres d’œuvres successifs qui l’ont agrandie, ont respecté le plan conçu par son fondateur et accommodé les styles de chaque époque, limitant la hauteur des bâtiments civils, et qu’elle a été relativement protégée du « progressisme bétonnier » par son déclassement comme capitale. Les Soviétiques eux-mêmes, après les bombardements du siège de Léningrad, ont tenu à restaurer la ville et les domaines impériaux mutilés. C’est pourquoi vous subirez malgré-vous, l’envoutante beauté de cette « fenêtre ouverte sur l’Europe. ».</p>
<p>À Saint-Pétersbourg tout est beauté, histoire et volupté pour les amateurs d’art et d’histoire. Tous les styles architecturaux et décoratifs s’y confondent dans une savante unité, même s’ils mélangent parfois les motifs gréco-latins aux styles byzantin et orthodoxe de tout l’empire. Ce cosmopolitisme a pourtant donné un style pétersbourgeois qui a essaimé dans toute la Russie. Il s’est développé au début du XVIIIe et n’a cessé de se développer en se métamorphosant jusqu’à la 1ère guerre mondiale. C’est pourquoi il est bien injuste de dire que « si Saint-Pétersbourg est en Russie, ce n’est pas la Russie. » Elle en est au contraire une synthèse puisque tous les styles et tous les peuples de l’empire y cohabitent aux côtés des influences venues d’Europe de l’ouest.</p>
<p>Les années 1730-1740, sous le règne d’Elisabeth Pétrovna furent marquées par B. Rastrelli qui domina l’architecture baroque pétersbourgeoise, avec les Palais d’hiver, Stroganov et Vorontzov, Peterhov et Tsarkoïé Selo, Smolny, qui se distinguent par la richesse de leur couleurs.</p>
<p>De la deuxième moitié du XVIIIe à la fin du premier tiers du XIXe, Catherine II qui n’aimait pas ce style, imposa le classicisme inspiré d’A. Palladio. Il domine dans l’architecture de l’Académie des Beaux-Arts par Vallin de La Mothe et A. Korovine, le Palais de Marbre de Rinaldi, l’église catholique Sainte-Catherine de Felten. Le maître dans l’art fut néanmoins G.  Quarenghi autre émule de Palladio, à qui on doit entre autre le théâtre de l’Ermitage, l’Académie des Sciences, etc.<br />
Suivit la période du Haut-Clacissisme et de l’Empire (1800-1830), souvent marquée par des ensembles grandioses ou administratifs comme Notre-Dame-de-Kazan, de Voronikhine ; la Bourse, de Thomas de Thomon ; l’Amirauté de Zakharov et surtout par les bâtiments de l’État Major sur la place du Palais, du Sénat et du Saint-Synode, du théâtre Alexandrinsky, de la place des Arts, par C. Rossi. Souvent basé sur le modèle grec, y domine l’ordre dorique dans ce style qui s’imposa sous le règne d’Alexandre 1er et reçut le nom de classicisme alexandrin.<br />
Le classicisme brilla de ses derniers feux avec les réalisations de V. Stassov, auteur des casernes Pavlovsky, des cathédrales de la Transfiguration et de la Sainte Trinité, et avec la cathédrale Saint-Isaac du Français A. Ricard de Monferrand.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/SPéterbourgParc350.jpg" alt="/" />La période 1830-1840 vit l’éclosion d’un nouveau style, l’éclectisme qui réunissait toutes les tendances archéologiques dans une seule. Il s’est illustré entre autres avec A. Brullov, A. Stakenschneider, N. Benois qui en s’inspirant des tendances nationales furent à l’origine du mouvement Néo-russe qui donna le style vieux-russe dont le monument le plus représentatif à Saint-Pétersbourg est sans aucun doute l’église de la cathédrale du Sauveur-sur-le sang versé, construite par le Belge A.Parland, et dont je vous conseille tout particulièrement la visite de l’intérieur, entièrement recouvert de mosaïques.<br />
L’Art Nouveau qui régna environ de 1890 à 1914, est également très présent à Saint-Pétersbourg, dans plus de 10 000 édifices, dont les plus célèbres sont la gare de Vitebsk, récemment restaurée, où tous les dimanches matin se donnent dans l’ancienne salle à manger des 1éres classes des concerts de musiques de chambre, et l’hôtel particulier de la Kchessinskaïa. Leur diversité de courant est fascinante, depuis les monuments d’inspiration dite moscovite aux créations inspirées par Paris ou Berlin. Le patrimoine historique immobilier de Saint-Pétersbourg c’est près de 4 000 monuments dont 15 % (au total 2 400 immeubles) sont sous la protection de l&#8217;UNESCO en tant que témoignage de l&#8217;histoire de l&#8217;architecture mondiale. Dans ce domaine, Saint-Pétersbourg n&#8217;est dépassé que par Venise.<br />
Depuis la tragédie de 1917, seule l’architecture stalinienne et son recours parfois pompeux au néo-classicisme, mérite quelque intérêt malgré un monumentalisme parfois excessif.</p>
<p>Pour comprendre véritablement cette ville musée, il faut pouvoir déambuler à pied le long de la perspective Nevsky tant de fois chanté par les poètes et les écrivains (Pouchkine, Gogol, Troubetskoy, etc.) et de certaines de ses rues, longer les quais de la Néva ou des canaux qui la rejoignent, flâner au fil des architectures baroques ou néo-classiques typiquement pétersbourgeoises, toutes rutilantes de leurs ors et de leurs couleurs vives, savoir y rencontrer le souvenir d’un écrivain, d’un musicien, d’un peintre, d’un grand personnage de l’histoire russe.</p>
<p>Près de cette diversité architecturale, les parcs et les jardins de la ville, de Tsarskoïé Sélo, de Peterhof et de Strelna, se pareront pour vous de jaune, de rouge et de vert pour accueillir l’automne qui va venir. C’est l’heure des grandes balades à pied ou en bateau le long des soixante-quinze canaux bordés de granit rose, enjambés par plus de 300 ponts, sur la Néva immense, autour de laquelle s’est bâti la ville.<br />
Outre la perspective Nevsky que tant d’écrivains (Pouchkine, Gogol, Troubetskoï, etc.) ont chantée, vous pourrez voir, hors des circuits touristiques, les cimetières de la Laure Alexandre Nevsky, et tout particulièrement celui de Tikhviné, où sont réunis les tombeaux de Glinka, Dostoïevsky, Tchaïkovsky, Moussorgsky, Petipa et de nombreuses autres personnalités des arts et des lettres.<br />
Mais Saint-Pétersbourg n’est pas seulement un musée de plein air d’architectures du passé, c’est aussi un ensemble de soixante-dix musées parmi lesquels les plus célèbres sont bien entendu l’Ermitage, dont les collections rivalisent avec le Louvre à Paris et le Prado à Madrid, en présentant  sur une superficie totale de neuf  hectares, et quatre cents pièces, soixante mille œuvres des maîtres des plus grandes écoles européennes, et le Musée Russe, réservé à l’art national, des saintes icônes aux avant-gardismes les plus frelatés.</p>
<p>Saint-Pétersbourg est aussi une immense capitale culturelle de premier plan. A ce titre elle est considérée comme « la capitale du Nord ». Elle compte une centaine de théâtres dont certains comme le Mariinsky, le Théâtre académique Moussorgsky, le Grand Théâtre académique Alexandrinsky, le théâtre de l’Ermitage, sont mondialement connus.</p>
<p>Jan-Bernard Cahours d&#8217;Aspry</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/SPétersbourgSinger200.jpg" alt="/" />Découvrez le meilleur de cette magnifique cité impériale avec Le Monde de l’Art et des Lettres et ses partenaires russes, un petit groupe de passionnés et de professionnels français et russes du 17 au 26 septembre 2011.</p>
<p>Renseignements au 06 10 20 74 94.</p>
<p><a href="http://www.Lemondedelartetdeslettres.com " target="_blank">www.Lemondedelartetdeslettres.com </a></p>
<p>Pour une bonne préparation intellectuelle de nombreux guides sont à votre disposition, tous aussi bons les uns que les autres. Nous n’avons donc pas de recommandations à vous faire.</p>
<p>Par contre nous pouvons vous faire une recommandation gourmande pour ceux qui aiment boire un délicieux chocolat ou un capuccino.<br />
Rendez-vous au 1er étage de la <strong>Maison du livre (Dom Knigui), au café Singer,</strong> au centre de la Perspective Nevsky, face à l’église Notre-Dame de Kazan.</p>
<p><strong><em>Photos :<br />
Le palais Catherine à TsarskoIé Sélo<br />
Cathédrale de La Trinité<br />
Tsartskoïe Sélo Parc du Palais Catherine : le pont Palladio<br />
</em></strong><em><strong>La Maison Singer ou Maison du livre, au premier étage de laquelle on boit un sublime chocolat.</strong></em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Cà et là en France : musique !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/01/ca-et-la-en-france/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 07:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cà et là en France, quelques dates à ne pas manquer et quelques lieux à (re)découvrir où la musique sera une bonne accompagnatrice !
À 1h30 en TGV de Paris se trouve le festival de musique de Richelieu qui  accueille cette année Marie-Christine Barrault, Jordi Savall,  François-René Duchâble, l&#8217;Orchestre des Jeunes du Centre, Édouard [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Richelieu256.jpg" alt="/" /><strong>Cà et là en France, quelques dates à ne pas manquer et quelques lieux à (re)découvrir où la musique sera une bonne accompagnatrice !</strong></p>
<p>À 1h30 en TGV de Paris se trouve le <strong>festival de musique de Richelieu </strong>qui  accueille cette année Marie-Christine Barrault, Jordi Savall,  François-René Duchâble, l&#8217;Orchestre des Jeunes du Centre, Édouard  Ferlet&#8230; Une grande place de la programmation est faite comme chaque  année à la musique romantique : Chopin, Ravel, Debussy… et bien sûr  Liszt. La musique baroque est également présente au rendez-vous : Lully,  Couperin, De Visée ou encore Forqueray, résonnent ainsi dans un décor  du 17e siècle qui leur est contemporain.<br />
<strong>Du 27 juillet au 7 août</strong></p>
<p>Rendez-vous au<strong> festival de Bergerac </strong>pour un programme éclectique : Paul Agnew et les arts Florissants joueront du Monteverdi tandis que Natalie Dessay abandonnera temporairement Verdi pour chanter Michel Legrand. Côté musique de chambre, les sœurs Labèque interprèteront Ravel, Gershwin et Bernstein et le Trio Wanderer donnera un concert.<br />
<strong>Du 23 juillet au 14 août</strong></p>
<p>Direction<strong> le festival de Polignac</strong> pour une dizaine de jours passionnants : au menu un récital de Nicolaï Lugansky, le <em>Stabat Mater </em>et d’autres extraits d’œuvres de Vivaldi par Nathalie Stutzmann et son ensemble Orfeo 55 et de la musique de chambre par Anne Queffélec et Olivier Charlier.<br />
<strong>Du 15 au 26 juillet &#8211; <a href="http://www.festivalpolignac.com" target="_blank">www.festivalpolignac.com</a></strong></p>
<p>Petit voyage en Charente-Maritime à la découverte des églises romanes. C’est ce que propose pendant l’été<strong> le festival les jeudis musicaux.</strong> Parmi les artistes invités on relève les noms de la violoncelliste Ophélie Gaillard (Bach), la soprano Magali Léger (Haendel), la violoniste Amanda Favier,…<br />
<strong>Du 9 juin au 29 septembre</strong></p>
<p>Événement aux<strong> musicales du Lubéron </strong>avec la version concertante de<em> The Fairy Queen</em> de Purcell avec l’un des couples mythiques du baroque : James Bowman et Lynne Dawson, placés sous la direction de Mark Deller.<br />
<strong>Du 24 juillet au 5 août – <a href="http://www.musicalesluberon.com" target="_blank">www.musicalesluberon.com</a></strong></p>
<p>Année Liszt oblige, festival Liszt oblige ! En attendant les Listzomanias en octobre, <strong>le festival Liszt en Provence </strong>donne un large aperçu de la musique du compositeur hongrois par les meilleurs interprètes : les pianistes Roustem Saïtkoulov, Jean-Claude Pennetier et Arcadi Volodos et un très bon spectacle consacré à<em> Liszt, ou le rêve d’amour</em> avec au piano Nicolas Celoro et Michael Lonsdale en récitant.<br />
<strong>Du 26 juin au 19 août – <a href="http://www.liszt-en-provence.com" target="_blank">www.liszt-en-provence.com</a></strong></p>
<p>Petit détour par les<strong> Nuits de la Citadelle de Sisteron </strong>pour écouter la violoncelliste Tatiana Vassilieva, le contre-ténor Damien Guillon chanter du Vivaldi et Natalie Dessay interpréter des chansons de Michel Legrand.<br />
<strong>Du 22 juillet au 12 août –<a href="http://www.nuitsdelacitadelle.fr"> www.nuitsdelacitadelle.fr</a></strong></p>
<p><strong>Annecy</strong> accueille pendant une semaine quelques grands noms de la musique. L’événement de cette édition réside dans la venue de Valery Gergiev et de l’orchestre philharmonique du Mariinsky. Il jouera des œuvres de Tchaïkovski, Liszt et Mozart en compagnie de Gautier Capuçon et de Denis Matsuev.<br />
À noter également des Master classes de Brigitte Engerer, Y. Hekimova, Gautier Capuçon et Philippe Berrod.<br />
Petit détour à <strong>Arc et Senans</strong> en France et <strong>Evologia en Suisse</strong> pour découvrir des concerts très originaux et qui sortent des sentiers battus de ce que les festivals nous proposent habituellement.<br />
Les 13-14-15 août, place à la <strong>musique contemporaine</strong> avec Frank Zappa, qui mêle des genres musicaux aussi éloignés que le rock expérimental et la musique classique, le jazz et l’électronique, le music-hall et le baroque, les standards du blues et les innovations de la musique contemporaine, avec Stockhausen et son Zodiaque.<br />
Un spectacle autour de <em>La Strada</em> est à ne pas manquer non plus avec des airs de Puccini et le ballet de Nino Rota.<br />
<strong>Du 13 au 28 août -<a href="http://www.jardinsmusicaux.ch" target="_blank"> www.jardinsmusicaux.ch</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin<br />
<em>Photo : château de Richelieu.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Escapade dans les Alpilles 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/29/escapade-dans-les-alpilles-22/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Jul 2011 07:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième partie de notre virée provençale : hôtellerie, gastronomie et vin
 
Il faut absolument se rendre à l’hôtel Gounod lorsque l’on passe par Saint-Rémy. Cet ancien relais de poste est le plus vieil hôtel de la ville, situé sur la place du marché. Van Gogh et Mistral en avaient fait leur point d’attache et Charles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mas-de-loulivie.JPG" alt="/" /><strong>Deuxième partie de notre virée provençale : hôtellerie, gastronomie et vin</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il faut absolument se rendre à l’hôtel Gounod lorsque l’on passe par Saint-Rémy. Cet ancien relais de poste est le plus vieil hôtel de la ville, situé sur la place du marché. Van Gogh et Mistral en avaient fait leur point d’attache et Charles Gounod y composa en 1863 son opéra <em>Mireille</em>. En hommage au grand compositeur d’œuvres religieuses et d’opéras tels que <em>Sapho</em>, <em>Roméo et Juliette </em>ou <em>La reine de Saba</em>, l’hôtel mêle une collection d’œuvres religieuses (statues, crucifix, images pieuses) que désormais les clients habitués enrichissent copieusement, à une atmosphère galante. Dédié en premier lieu aux amoureux de passage, les enfants n’ont pas droit de cité parmi ces chambres toutes différentes, qui font songer au fameux <em>Hôtel Amour </em>de Paris.</p>
<p>Non loin de là, on peut aussi se rendre à l’Hôtel de l’image qui rend hommage au septième art.</p>
<p>Ceux qui préfèrent le calme de la campagne des Baux-de-Provence auront le choix entre une dizaine d’hôtels de mars à novembre dont le très agréable Mas de l’Oulivié. Bien qu’un peu cher (mais les prix s’adaptent à la clientèle principalement composée de riches touristes étrangers) ils y goûteront de très agréables moments dans la vaste piscine ou dans les jardins. Il faut aussi noter que c’est le premier hôtel au naturel du parc des Alpilles et que tout y est fait dans un respect environnemental et en étroite relation avec les artisans et producteurs locaux.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vignobles-mas-de-la-dame-aux-baux-de-provence.JPG" alt="/" />Le plus célèbre établissement est cependant l’Oustau de Baumanière qui a récemment obtenu sa cinquième étoile et gère également la Cabro d’or. Sous la houlette de Sylvestre Wahid, doublement étoilé au Michelin et de son frère Jonathan, champion de France des desserts, c’est une cuisine à la fois très moderne et traditionnelle que l’on déguste accompagnée des vins d’A.O.C. des Baux-de-Provence dont la plupart sont cultivés en agriculture biologique ou raisonnée. Même si l’A.O.C. n’a qu’une quinzaine d’année, le travail des vignerons et œnologues a largement porté ses fruits pour prétendre rejoindre les meilleurs vins de France.</p>
<p>Quant à ceux qui viennent pour goûter l’authentique gastronomie provençale, on ne saurait trop leur recommander La Riboto de Taven, située un peu à l’écart, à l’entrée du Val d’Enfer.</p>
<p>Sans oublier une des plus agréables spécialités régionales : l’huile d’olive A.O.C de la vallée des Baux-de-Provence dont le moulin de Castelas est sans doute un des plus dignes représentants puisque, semble-t-il le président russe lui-même la déguste à sa table.</p>
<p><strong>RENSEIGNEMENTS PRATIQUES :</strong></p>
<p><strong>Les Baux-de-Provence<br />
</strong>- Le mas de l’Oulivié Hôtel***, Quartier de l’Arcoule – 13 520 Les Baux-de-Provence<br />
Tel : 04 90 54 45 78 / <a href="http://www.masdeloulivie.com/" target="_blank">www.masdeloulivie.com</a><br />
- Oustau de Baumanière Relais &amp; Châteaux Hôtel***** restaurant** &amp; Spa 13 520 Les Baux-de-Provence<br />
Tel : 04 90 54 33 07 / <a href="http://www.oustaudebaumaniere.com/" target="_blank">www.oustaudebaumaniere.com</a><br />
- La Cabro d’Or Hôtel Restaurant &amp; Spa 13 520 Les Baux-de-Provence<br />
Tel : 04 90 54 33 21 / <a href="http://www.lacabrodor.com/" target="_blank">www.lacabrodor.com</a><br />
- La Riboto de Taven – Vallon de la Fontaine – 13 520 Les Baux-de-Provence<br />
Tel : 04 90 54 34 23 / <a href="http://www.riboto-de-taven.fr/" target="_blank">www.riboto-de-taven.fr</a><br />
- Restaurant Le Variété, cuisine du terroir à base de produits frais – 29 rue du Trencat 13 520 Les Baux-de-Provence<br />
Tel : 04 90 54 55 88</p>
<p><strong>Château des Baux-de-Provence</strong> : tel 04 90 54 55 56 / <a href="http://www.chateau-baux-provence.com/" target="_blank">www.chateau-baux-provence.com</a></p>
<p><strong>Les chemins secrets de Balthazar</strong> – Balade en calèche pour découvrir les alentours des Baux<br />
Tel : 06 74 40 80 30 / <a href="http://www.lescheminsdebalthazar.com/" target="_blank">www.lescheminsdebalthazar.com</a></p>
<p><strong>Huile d’olive A.O.C. vallée des Baux-de-Provence :<br />
</strong>- Moulin de Castelas – Tel : 04 90 54 50 86 / <a href="http://www.castelas.com/" target="_blank">www.castelas.com</a></p>
<p><strong>Vin A.O.C. les Baux-de-Provence</strong> :<br />
- Mas Sainte Berthe, propriétaire récoltant Route départementale 27 -13 520 Les Baux-de-Provence / Tel : 04 90 54 39 01 / <a href="http://www.mas-sainte-berthe.com/" target="_blank">www.mas-sainte-berthe.com</a><br />
- Mas de la dame, 13 520 Les Baux-de-Provence / Tel : 04 90 54 32 24 / <a href="http://www.masdeladame.com/" target="_blank">www.masdeladame.com</a></p>
<p><strong>Saint-Rémy-de-Provence :<br />
</strong>- Restaurant L’aile ou la cuisse, 5 rue de la Commune 13 210 Saint-Rémy-de-Provence<br />
Tel : 04 32 62 00 25<br />
- Hôtel de l’image**** 36 boulevard Victor Hugo, 13 210 Saint-Rémy-de-Provence<br />
Tel : 04 90 92 51 50 / <a href="http://www.hotelphoto.com/" target="_blank">www.hotelphoto.com</a><br />
- Hôtel Gounod***, place de la République, 13 210 Saint-Rémy-de-Provence<br />
Tel : 04.90.92.06.14 / <a href="http://www.hotel-gounod.com/" target="_blank">www.hotel-gounod.com</a></p>
<p><strong><em>Photos : Le mas de l&#8217;Oulivié &#8211; Vignobles Mas de la dame</em></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Escapade dans les Alpilles 1/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/21/escapade-dans-les-alpilles-12/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 07:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Alpilles]]></category>
		<category><![CDATA[Arman s’installe aux Baux-de-Provence]]></category>
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		<description><![CDATA[Première partie de notre escapade dans les Alpilles : art et patrimoine 
Au cœur des Alpilles, à quelques kilomètres l’un de l’autre, Saint-Rémy et les Baux-de-Provence attirent chaque année les touristes et les célébrités, à raison.
Arman s’installe aux Baux-de-Provence
Le village des Baux-de-Provence, qui se place juste derrière le Mont-Saint-Michel pour le nombre de visiteurs, accueille [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/arman-aux-baux.JPG" alt="/" /><strong>Première partie de notre escapade dans les Alpilles : art et patrimoine </strong></p>
<p>Au cœur des Alpilles, à quelques kilomètres l’un de l’autre, Saint-Rémy et les Baux-de-Provence attirent chaque année les touristes et les célébrités, à raison.</p>
<p><strong>Arman s’installe aux Baux-de-Provence</strong></p>
<p>Le village des Baux-de-Provence, qui se place juste derrière le Mont-Saint-Michel pour le nombre de visiteurs, accueille jusqu’au 16 octobre 2011 les œuvres d’un artiste non moins célèbre : Arman.</p>
<p>L’alliance peut paraître surprenante, entre une architecture renaissance remarquablement conservée dans le parc naturel régional des Alpilles et l’œuvre éclectique d’un artiste qui n’a eu de cesse de s’intéresser aux objets du monde moderne qu’il a souvent détournés avec beaucoup d’ironie. Et pourtant, le pari est réussi.</p>
<p>Pour le village des Baux-de-Provence qui vit principalement de l’activité touristique (il compte à peine plus d’une vingtaine d’habitants dans la vieille ville) l’objectif est d’attirer un public différent et de présenter une autre image que celle des boutiques de cigales et de bouquets de lavande qui envahissent les rues et ne plaisent que très modérément au maire. Celui-ci, féru d’art moderne et contemporain, se plaint en effet de la vente de ces bouquets souvent fabriqués en Chine qu’il aimerait voir disparaître, au moins en partie. Pour cela il fallait orienter les touristes vers quelque chose de plus ambitieux, quelque chose comme l’œuvre d’un artiste de renommée internationale qui puisse toucher les étrangers qui composent la moitié du million et demi de visiteurs chaque année.</p>
<p>L’exposition Arman pose donc les jalons d’un parcours d’art contemporain qui devrait s’établir sous forme de biennale dans les vieilles rues des Baux-de-Provence. Loin de chercher à concurrencer les musées qui, comme le centre Pompidou récemment, organisent des rétrospectives de l’œuvre d’Arman, la mairie a imaginé avec la fondation Arman que  préside la fille aînée de l’artiste, un parcours pédagogique qui plaise autant aux enfants qu’aux adultes, aux néophytes qu’aux initiés. Pour installer ce parcours qui présente bien sûr des œuvres de l’artiste mais reconstitue également ses ateliers de travail, les habitants de la cité ont été conviés à mettre la main à la pâte, de manière à être réellement impliqués dans l’événement.</p>
<p>Une belle réussite pour ce parcours qui s’étale dans plusieurs lieux pour finir à l’étage du musée Brayer en proposant à la fois des sculptures, des photographies, des films, des projections de nuit et des tas d’objets rassemblés par les habitants à la manière d’Arman.</p>
<p><strong>Un village, un château et le Val d’Enfer</strong></p>
<p>Sis au sommet de la roche, le château médiéval des Baux (bau signifie escarpement rocheux en provençal) domine la vallée et fut longtemps réputé imprenable. On y grimpe désormais volontiers pour s’étonner des formes étranges que prend la roche calcaire dans laquelle la forteresse a été construite et pour le panorama qu’offrent les tours de garde sur la Camargue, la Crau, les Alpilles et jusqu’aux lointaines cheminées fumantes des aciéries de Fos qui bordent la mer.</p>
<p>A quelques encablures de là, dans les anciennes carrières de pierre où se trouve le Val d’Enfer, une anfractuosité minérale qui servit notamment de décor à Cocteau pour tourner son <em>Testament d’Orphée</em>, la société Culturespaces qui gère entre autres le château des Baux, le Théâtre Antique d’Orange, les Arènes de Nîmes ou encore le musée Jacquemart-André de Paris, va ressusciter en mars 2012 l’ancien spectacle « Cathédrales d’Images » sous le nom de « Carrières de Lumière ». Dans une mise en scène de Gianfranco Iannuzzi un spectacle de sons et lumières projettera des œuvres de Gauguin et Van Gogh sur les parois rocheuses de la carrière.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src=" http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/oliverais-entreconque.JPG" alt="/" /><strong>Saint-Rémy-de-Provence au cœur des Alpilles</strong></p>
<p>Du village des Baux qui fut offert en marquisat aux Grimaldi au milieu du XVIIe siècle et dont les princes de Monaco conservent le titre honorifique, on peut rejoindre Saint-Rémy-de-Provence en traversant à pied le parc naturel régional des Alpilles. S’étendant sur plus de 50 000 hectares, ce cinquième parc régional de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a été créé en 2007 dans le but de préserver l’environnement des Alpilles dont la richesse écologique en fait l’habitat privilégié de certaines espèces rares telles que l’Aigle de Bonelli, le Vautour percnoptère, le Faucon crécerellette ou le Hibou grand duc que l’on peut observer certains jours avec des guides naturalistes.</p>
<p>La ville de Saint-Rémy est considérée comme une des plus anciennes de France. Fondée par les Celto-ligures environ cinq siècles avant Jésus-Christ, elle fut hellénisée deux siècles plus tard et devint romaine vers 120 avant notre ère sous le nom de Glanum. Au carrefour des axes de circulation est-ouest des Via Domitia et Via Aurélia, et nord-sud avec la Via Agrippa, la ville se développe et s’enrichit alors rapidement. Elle est très réputée pour son architecture et sa création artistique assez particulières. Un des premiers barrages en voûte du monde romain y est construit pour alimenter l’immense réseau d’irrigation qui fait encore aujourd’hui de cette région une des plus vertes et fertiles du sud de la  France. L’exploitation des carrières de pierre contribue également à la prospérité de la ville qui sera envahie et rasée par les Vandales et les Visigoths vers 260. C’est après ces invasions que la ville s’est déplacée un peu plus au nord. Au VIe siècle elle est libérée des Visigoths par Clovis et Saint-Rémy, évêque de Reims et baptiseur du roi des Francs. On raconte que lors de son passage Saint-Rémy sauva miraculeusement une jeune fille dont le père, riche propriétaire, offrit ses terres et les revenus de sa ville en remerciement. La ville devint ainsi patrimoine du Monastère Saint Rémy de Reims et prit le nom de Saint-Rémy-de-Provence et longtemps son huile d’olive servit à l’onction des rois de France à Reims. Nostradamus, grand médecin et astrologue de Catherine de Médicis est né en 1503 à Saint-Rémy. Et puis, au XIXe siècle ce sont de grands artistes comme Van Gogh, Frédéric Mistral natif de Maillane à quelques kilomètres de là et Gounod qui y séjournèrent. Depuis le XXe siècle, on ne compte plus les célébrités qui viennent y séjourner ni les galeries d’art qui ont ouvert leurs portes.</p>
<p><em><strong>À suivre la semaine prochaine dans CultureMag.</strong></em></p>
<p><em><strong>Photo : Oliveraie Entreconque.<br />
</strong></em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Féerique pont du Gard</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/04/feerique-pont-du-gard/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 11:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
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		<category><![CDATA[pont du Gard]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce n’est par le Gard, mais le Gardon que ce puisant aqueduc enjambe d’un premier rang de huit arches monumentales qui défient la force des éléments depuis près de deux millénaires.
Propositions de séjours autour du célèbre Pont du Gard.

Sa formidable silhouette a fait le tour du monde pour imposer une empreinte indélébile dans la mémoire [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pontduGard350.jpg" alt="/" /><strong>Ce n’est par le Gard, mais le Gardon que ce puisant aqueduc enjambe d’un premier rang de huit arches monumentales qui défient la force des éléments depuis près de deux millénaires.<br />
Propositions de séjours autour du célèbre Pont du Gard.<br />
</strong><br />
Sa formidable silhouette a fait le tour du monde pour imposer une empreinte indélébile dans la mémoire visuelle des dizaines de millions de visiteurs qui l’ont approchée comme dans celle de ceux qui l’ont vue simplement en photographie.</p>
<p>On pourrait le croire isolé, ce chef d’œuvre, au milieu de son verdoyant vallon, miraculeusement intact, préservé de la folie et de la négligence des hommes.</p>
<p>En fait, depuis quelques années, se dissimule autour de lui une série d’espaces culturels formant, dans les replis du plateau calcaire d’où il jaillit pour rebondir en sauts altiers, une véritable caverne d’Ali Baba destinée à préparer le promeneur à l’émoi qui ne saurait manquer.</p>
<p>Depuis l’inscription au patrimoine mondial de cet héritage antique (1985), le Conseil général du Gard et la Région Languedoc Roussillon ont su adroitement tirer parti de cet ouvrage d’art pour l’insérer au centre d’un territoire protégé de 165 hectares. L’archéologie, la faune et la flore offrent désormais aux 1,25 million de visiteurs annuels autant d’axes de découverte que le « nouveau site du Pont du Gard » a su adroitement concevoir, permettant d’allier protection du patrimoine et développement économique et touristique. Seul, le grand mur de soutènement en béton, qui retient une vaste terrasse aménagée en aval, sur la rive droite, apparaît disgracieux et mériterait de disparaître derrière un rideau de végétation.</p>
<p>On pardonnera la présence de cette verrue surtout si l’on arrive depuis la rive gauche de la rivière. L’itinéraire est à conseiller pour ne pas manquer la visite du musée souterrain dont l’intelligence séduit nécessairement petits et grands. Il propose tout d’abord une promenade aussi captivante que délassante rappelant le rôle de l’eau dans la cité antique avant de prendre d’autres sentiers consacrés aux aqueducs du monde romain et à une impressionnante approche du chantier de construction évoquée avec réalisme et au moyen de nombreux outils pédagogiques pour une fois très accessibles et compréhensibles. Après avoir traversé les carrières de pierre, entendu la voix des contre maîtres, assisté à la pose des blocs de plusieurs tonnes, l’explorateur d’un jour est invité à un survol, sur grand écran, des cinquante kilomètres du formidable réseau hydraulique auquel, pas un instant, il n’avait osé songer jusqu&#8217;alors…</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pontGardtravaux350.jpg" alt="/" />En ressortant à la surface du site, à moins qu’il ne prolonge son immersion dans l’époque des Césars en découvrant la médiathèque ou l’espace ludique réservé aux enfants, le voyageur pourra emprunter, sur moins de deux kilomètres, un parcours agreste digne des Bucoliques de Virgile, au cœur d’une garrigue pleine de senteurs capiteuses, en suivant quelques tronçons de l’aqueduc.</p>
<p>Enfin arrive le grand moment, la traversée du pont…  suivie, peut-être aussi, par les joies d’une baignade bien méritée, pratiquée en contrebas des immenses piles.</p>
<p>Certains souhaiteront prolonger la journée en s’attablant au restaurant traditionnel « Les Terrasses » (04 66 37 50 88) pour y déguster un verre de vin rosé bien frais, sélectionné par la Fédération gardoise des vins de pays.</p>
<p>Le succès grandissant et mérité de ce « grand site de France » réside incontestablement dans sa capacité d’allier au tourisme populaire les exigences contraignantes propres à la conservation d’un des fleurons du patrimoine mondial. La recette est originale : offrir aux visiteurs d’authentiques activités culturelles, des animations de haute qualité leur permettant de comprendre puis d’apprécier la magie d’un monument qui défie leur histoire. Tel est, une fois arrivé sur la rive droite, le sentiment de chacun.</p>
<p>Ici, en balayant les arguments antinomiques ordinairement soulevés, les concepteurs ont fait l’effort de concilier l’adjectif « populaire » avec le terme « connaissance » dans une symbiose réussie.</p>
<p>L’EPCC Pont du Gard ne se limite pas à ce savant équilibre avec une abondante programmation qui s’échelonne toute l’année.  Il le propose de surcroît à un tarif familial (5 personnes) très attractif (15 euros) qui ne saurait vraiment exclure personne !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>-    Rendez-vous à la rivière de mi-juin à mi-août<br />
-    Nouvelle mise en lumière<br />
-    Soirée culturelle catalane et occitane Total Festum 24 juin<br />
-    Festival de musiques actuelles vendredi 8 et samedi 9 juillet (18h à 02 h)<br />
-    Exposition temporaire Albert André, ami de Renoir (9 juin-25 septembre)<br />
-    Soirée festive 15 août 2011, Bals au pont.</p>
<p><strong>Ouvert tous les jours<br />
Tél. : 0 820 903 330<br />
contact@pontdugard.fr</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Séjourner à Vichy pendant une cure</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/22/sejourner-a-vichy-pendant-une-cure/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 19:52:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour profiter de la ville lors d&#8217;une cure, voici quelques activités incontournables à Vichy, cité au patrimoine riche.
Les Chalets

Vichy appartient à ces villes privilégiées, écloses à la fin du  XIXème et témoin privilégiés de l&#8217;architecture second Empire. Le tour  des villas Napoléon III et des hôtels de la Belle-Époque s&#8217;impose  absolument.
Les séjours [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour profiter de la ville lors d&#8217;une cure, voici quelques activités incontournables à Vichy, cité au patrimoine riche.</strong></p>
<p><strong>Les Chalets<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/VichychaletsEmpereur350.jpg" alt="/" />Vichy appartient à ces villes privilégiées, écloses à la fin du  XIXème et témoin privilégiés de l&#8217;architecture second Empire. Le tour  des villas Napoléon III et des hôtels de la Belle-Époque s&#8217;impose  absolument.<br />
Les séjours réguliers de l’empereur Napoléon III à Vichy  le décidèrent à aménager la ville. Le trajet Paris-Vichy fut facilité par la construction de la gare en 1862.  Les verrières protégeant les quais sont de style Art nouveau. La gare fut agrandie en 1977.</p>
<p>Une série de chalets qui fut construite pour l&#8217;Empereur et sa suite. Les plus prestigieux se trouvent sur le boulevard des États-Unis. Ils sont dus à l’architecte Jean Lefaure et sont faits de briques et de bois. Le chalet Marie-Louise (n° 109), construit en 1863 est le premier que l’empereur commanda à Vichy. Il n’y habita qu’une saison à cause des balcons qui, donnant sur la rue, nuisaient à son intimité.<br />
Au 109 bis, se trouve le chalet de Clermont-Tonnerre, construit en 1863 en brique et bois par Jean Lefaure pour le capitaine de Clermont-Tonnerre, qui assurait la sécurité du souverain.<br />
Le chalet de l’Empereur, au n° 107, fut construit en 1864, pour remplacer le chalet Marie-Louise comme résidence de Napoléon III. Le balcon donnait donc sur le parc.<br />
Le chalet des Roses, au n° 101, fut bâti en 1864 pour le ministre des Finances de 1861 à 1867, Achille Fould. Il s’inspirait de l’architecture suisse et américaine.<br />
Avenue Aristide-Briand se trouve le chalet des suppliques, construit en  1864-1865, et logis du gardien du parc Napoléon III sur lequel donnent  les chalets du boulevard Kennedy.</p>
<p><strong>Vestiges de la Belle-Époque</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/VichyCastel-Gothique350.jpg" alt="/" />Comme toutes les villes thermales, Vichy connut une activité intense entre les deux guerre. Belle-Époque et folles années dont témoignent les vestiges des palaces, aujourd&#8217;hui transformés en immeubles d&#8217;habitation. En1939, les hôtels sont au nombre de 202.<br />
Au détour d&#8217;une rue, découvrez les balcons ouvragés, les corniches, les entrées monumentales&#8230;<br />
Parmi les hôtels notables : le seul des palaces historiques à être encore en service, le Thermal Palace, situé sur la place Aletti, est dû à l’architecte René Moreau. Construit entre 1908 et 1911, il accueillit le commandant en chef des forces militaires et une partie du secrétariat d’État à la guerre.<br />
A voir entre autres, l’hôtel des Ambassadeurs, de style néo-Louis XIII, est lui aussi situé place Aletti, et fut occupé par le corps diplomatique français entre 1940 et 1944. Ou encore, celui qui fut le plus grand et le plus luxueux : l&#8217;hôtel Ruhl (ou Hôtel Radio ou Palais des Parcs)&#8230;</p>
<p>Mais le fleuron de l&#8217;architecture de la Belle-Époque sont les fameuses villas vichyssoises. Avec leur profusion d&#8217;éléments décoratifs tels que les balustrades en fer forgé, frises, vitraux, dômes vernissés&#8230;, et l&#8217;éclectisme des façades néo-gothiques, flamandes, etc. Ces façades, destinées à séduire les locataires, mêlent les styles, sans aucun souci d&#8217;homogénéité ni de cohérence avec la décoration intérieure. Des curiosités architecturales à découvrir grâce aux guides de l&#8217;Office de Tourisme. On ne manquera pas de se promener avant tout dans la rue Hubert Colombier où se succèdent le Castel Français de style néo-gothique, le Castel Van Dyck avec son style flamand, ou encore la Villa Liberty, la plus éclectique.</p>
<p><strong>Tous à l&#8217;opéra</strong> <strong>à l&#8217;occasion du 110ème anniversaire de l&#8217;Opéra de Vichy !<br />
</strong></p>
<p>Suite à la première visite de l&#8217;Empereur en 1861, le public commença à  affluer, si bien qu&#8217;à la demande du souverain, on construit un casino  afin de distraire les curistes. Inauguré en 1865, le bâtiment se révèle  vite insuffisant. La Compagnie Fermière décide alors de doter la ville de Vichy de d&#8217;un vaste périmètre thermal et d&#8217;y inclure un Casino et Théâtre-Opéra. Cet ensemble deviendra l&#8217;actuel Grand casino.<br />
Le bâtiment est conçu par Charles Lecoeur et le décor floral inédit des trois grandes portes de la façade s&#8217;ouvrant sur le parc, d&#8217;Emile Robert (ferronnier d&#8217;art célèbre).  On peut aussi admirer des sculptures ornementales de Pierre Seguin.<br />
La salle fut à l&#8217;époque la plus grande salle de théâtre de province avec 1483 places. Dans le plus pur style Art Nouveau, son décor de motifs floraux est signé par Léon Rudnicki. La coupole, très lumineuse, est entourée d&#8217;une couronne de lyres et d&#8217;une couronne de roses.<br />
En 1901, l&#8217;Opéra de Vichy ouvrait ses portes avec <em>Aïda </em>de Verdi en guise d&#8217;hommage au compositeur italien qui venait de s&#8217;éteindre.</p>
<p>Entre 1901 et 1964, Vichy est réputée pour être &laquo;&nbsp;capitale d&#8217;été de la musique&raquo;&nbsp;. Pour renouer avec cette tradition, le soir venu, profitez de la<strong> Saison en Été </strong>avec les<strong><em> VIIIème Rencontres Lyriques </em></strong>Européennes.</p>
<p>En 2011, Verdi est naturellement présent avec son <em>Requiem</em> et à travers une soirée exceptionnelle <em>Verdi raconté par sa femme</em>, avec les voix de Marie-Christine Barrault et de Leontina Vaduva.</p>
<p>Visites guidées pendant la journée et concerts le soir dans le magnifique opéra.</p>
<p>Et pour finir en douceur, une escale aux Marocains, chocolatier-confiseur installé depuis près d&#8217;un siècle dans le centre-ville&#8230; Dans la jolie boutique art-déco, les spécialités &laquo;&nbsp;marocains&raquo;&nbsp; et &laquo;&nbsp;alma&raquo;&nbsp; sont des créations exceptionnelles remontant aux origines de la chocolaterie.<br />
Certains bonbons de chocolats et les marocains réalisés avec la succulente pâte d&#8217;amandes maison sont tout simplement divins.</p>
<p><strong>Infos : </strong></p>
<p><a href="http://www.vichy-tourisme.com/" target="_blank">www.vichy-tourisme.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marie-Galante la belle île</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/05/marie-galante-la-belle-ile/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Jun 2011 16:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ils l&#8217;ont nommées &#171;&#160;Terre de Blues&#187;&#160;. À Marie-Galante, île de l&#8217;archipel de Guadeloupe,  on aime à se définir soi-même et non en fonction d&#8217;une improbable identité guadeloupéenne. Terre de musique, de fierté, de labeur&#8230;
À quelques encâblures de la Guadeloupe, sur cette île tropicale authentique, les habitants arborent avec fierté des tee-shirts estampillés &#171;&#160;Fiers d&#8217;être Marie-Galantais&#187;&#160;. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/marieGalante350.jpg" alt="/" /><strong>Ils l&#8217;ont nommées &laquo;&nbsp;Terre de Blues&raquo;&nbsp;. À Marie-Galante, île de l&#8217;archipel de Guadeloupe,  on aime à se définir soi-même et non en fonction d&#8217;une improbable identité guadeloupéenne. Terre de musique, de fierté, de labeur&#8230;<br />
À quelques encâblures de la Guadeloupe, sur cette île tropicale authentique, les habitants arborent avec fierté des tee-shirts estampillés &laquo;&nbsp;Fiers d&#8217;être Marie-Galantais&raquo;&nbsp;. Le ton est donné !</strong></p>
<p>Quelques jours après la clôture du 11ème festival de Blues, la &laquo;&nbsp;belle île en mer&raquo;&nbsp; des Caraïbes poursuit ses jours tranquilles&#8230; au rythme du chant, de la danse, de ses percussions de fortune. Jusqu&#8217;au retour du prochain festival, le 10 juin 2011.</p>
<p>Un billet en dernière minute pour Pointe-à-Pitre, une navette maritime pour Marie-Galante, et hop, hop, hop&#8230; le blues vous envahira. Le blues et cette note antillaise à nulle autre pareille.<br />
Le blues ici, les habitants l&#8217;ont dans la peau. Tout est prétexte à exulter : un coin de table sur lequel on tapote, la coquille vide d&#8217;un lambi dans laquelle on souffle&#8230; et le miracle s&#8217;opère. On se met en cercle et tour à tour, on vient danser.</p>
<p>Le festival TERRE DE BLUES est le festival de musique de Marie-Galante.  Chaque année à la Pentecôte, Marie-Galante vie au rythme de son Festival  International de musique qui existe depuis 11 ans.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MarieGalantenuit350.jpg" alt="/" />Depuis le XVIIème siècle, le métissage de la musique européenne et africaine se développe de concert avec la langue créole.<br />
De nombreux invités venus du monde entier se retrouvent sur la scène de Marie-Galante, posée sur la plus grande plantation de l&#8217;île. À Murat, les festivaliers retrouveront l’ambiance mythique de cette  habitation qui regroupe sur 3 hectares, 3 siècles d’histoires de la  canne à Marie-Galante &#8211; laquelle, soit dit en passant, est toujours florissante et produit le meilleur rhum des Antilles.<br />
Des artistes aussi prestigieux que Manu Dibango, Myriam Makeba, Steel Pulse et Patrick Saint-Eloi y ont déjà inscrit leurs noms.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-leftt: 0; float:leftt;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/camilleSoprane350.jpg" alt="/" width="238" height="355" />Et avec un peu de chance, vous croiserez un monument du jazz : Camille  Soprane. Il est l&#8217;âme du jazz de Marie-Galante et l&#8217;un des fondateurs du  festival il y a douze ans.</p>
<h2>La 12ème édition du festival TERRE DE DE BLUES de Marie-Galante</h2>
<p>sous le parrainage du Docteur Jack BADE</p>
<p><strong>Du 10 au 13 juin 2011, l&#8217;événement de la Pentecôte à ne pas manquer !!!</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MarieGalantenuit3501.jpg" alt="/" /><br />
La 12ème édition aura lieu du 10 au 13 juin 2011. Trois jours d&#8217;animations festives (concerts &amp; spectacles) et<br />
éducatives (ateliers &amp; master-class) parrainé par le Dr Jack Bade.<br />
PROGRAMME<br />
Vendredi 9 juin<br />
 Soirée d&#8217;inauguration privée au KAWANN BEACH HOTEL<br />
 Cérémonie d&#8217;ouverture avec le traditionnel LEWOZ du village Terre de Blues<br />
Du samedi au lundi<br />
 Matinée : Initiations &amp; ateliers au Vilaj A Tou Piti (scolaires), ouverture du Village artisanal<br />
 Après-midi : Spectacles artistiques et Master-Class au Village Terre de Blues<br />
 Soirées : Concerts « Live » au Château Murât<br />
PUBLIC<br />
Le festival de Marie-Galante, TERRE DE BLUES, est dédié à un public de tout âge. C&#8217;est un événement<br />
convivial et récréatif pour les familles et les festivaliers amateurs de bons spectacles.<br />
ENJEUX<br />
« Marie-Galant si vraie ! »,<br />
En recevant des artistes de renommée internationale tels que Johnny CLEGG, Lucky PETERSON, En<br />
Vogue, le festival de Marie-Galante s&#8217;inscrit comme le festival de musique international de Guadeloupe.<br />
Le festival de Marie-Galante, TERRE DE BLUES est une exposition médiatique qui développe l’économie, le<br />
tourisme, la culture.<br />
• L’économie : Création d’emplois, consommation locale via le village, l’hôtellerie, le transport, la<br />
restauration.<br />
• Le tourisme : découverte et promotion du pays Marie-Galante, et aussi la destination Guadeloupe au<br />
moyen de reportages favorables au tourisme (télévision, radio, presse, internet…), éduc-tour pour les<br />
journalistes invités.<br />
• La culture : Association de la culture des Antilles à un événement international. Présentation du patrimoine<br />
de l&#8217;île via la musique, l’artisanat, la cuisine et son environnement.<br />
L&#8217;édition de 2010 a reçu près de 15 000 festivaliers et touristes !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.webcaraibes.com/marie-galante/culture2.htm" target="_blank">www.webcaraibes.com/marie-galante/culture2.htm</a></p>
<p>Photos : ©CultureMag &#8211; Arnaud de Beaucourt.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Partie de campagne chez Renoir</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/24/partie-de-campagne-chez-renoir/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/24/partie-de-campagne-chez-renoir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 May 2011 11:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[champagne]]></category>
		<category><![CDATA[Essoyes]]></category>
		<category><![CDATA[peintre]]></category>
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		<description><![CDATA[Le ministre de la Culture vient d&#8217;inaugurer le nouveau musée Renoir à Essoyes dans l&#8217;Aube. Le grand maître de l’impressionnisme Pierre Auguste Renoir y a vécu quelques-unes de ses plus joyeuses saisons estivales.
L&#8217;occasion de s&#8217;offrir une promenade paysanne sous le regard du peintre.

Essoyes, village natal d&#8217;Aline Charigot, la femme d&#8217;Auguste Renoir, inspira au maître certaines [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pont-dEssoyes350.jpg" alt="/" /><strong>Le ministre de la Culture vient d&#8217;inaugurer le nouveau musée Renoir à Essoyes dans l&#8217;Aube. </strong><strong>Le grand maître de l’impressionnisme</strong><strong> Pierre Auguste Renoir y a vécu quelques-unes de ses plus joyeuses saisons estivales.<br />
L&#8217;occasion de s&#8217;offrir une promenade paysanne sous le regard du peintre.<br />
</strong></p>
<p>Essoyes<strong>,</strong> village natal d&#8217;Aline Charigot, la femme d&#8217;Auguste Renoir, inspira au maître certaines de ses plus belles compositions. Que d&#8217;étés bercés par les douces parties de campagnes et les rires des enfants. Pour peindre, Renoir avait besoin de joie. C&#8217;est dans la maison qu&#8217;il acquiert en 1885 qu&#8217;il installe sa nombreuse parentèle  aux beaux jours, invite ses amis Ambroise Vollard, Maillol, Durand Ruel, Albert André, Maleck,  Cézanne, Matisse et Roussel.</p>
<p>Il installe son atelier au fond du jardin en 1905  pour &laquo;&nbsp;ne pas déranger les enfants&raquo;&nbsp; et se laisse inspirer par le paysage des vignes et ce village blotti au creux d&#8217;un petit affluent de la Seine, l&#8217;Ource. Renoir disait qu&#8217;il se « plaisait chez les vignerons car ils sont généreux ».<strong> </strong></p>
<p>Ces séjours sont à l&#8217;origine de ses célèbres profils féminins, lesquels représentent souvent Aline Charigot elle-même dont les traits et les formes correspondaient à l&#8217;idéal de beauté de Renoir; &laquo;&nbsp;Les Canotiers&raquo;&nbsp; à Chatou sera la première toile où Aline figurera. Il y peint aussi la désormais célèbre nounou des enfants Renoir, la belle et brune Gabrielle Renard, ou encore Julienne Duban, un des rares modèles enfants de l&#8217;artiste.<br />
C&#8217;est là aussi que naîtra son dernier fils &laquo;&nbsp;Coco&raquo;&nbsp;, en 1901.</p>
<p>L&#8217;attachement du peintre au village et à ses habitants s&#8217;inscrit dans  l&#8217;éternité car il a choisi d&#8217;y être inhumé comme son épouse et ses trois  fils  Pierre, Jean, et Claude. Une petite escale recueillie au cimetière s&#8217;impose pour clore ou pour commencer la visite sur les traces de l&#8217;artiste.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/buste-Renoir350.jpg" alt="/" width="334" height="445" /><strong>Une journée à Essoyes sur les traces de Renoir</strong></p>
<p>Il aura fallu de longues décennies pour que la petite ville de l&#8217;Aube revendique le souvenir de l&#8217;artiste. La municipalité vient d&#8217;inaugurer l&#8217;espace « Du côté des Renoir » d&#8217;où  est notamment partie la copie de Bernard Chevrier, reproduction de la  célèbre œuvre du<em> Bal du moulin de la Galette</em> créée en 1876.</p>
<p>L&#8217;Atelier du peintre, administré par l&#8217;association Renoir,  reçoit quant à lui près de 10 000 visiteurs par an. Situé 7 rue de l&#8217;Extra, il inspira sans doute à Jean Renoir deuxième fils  du peintre et cinéaste de renom, le scénario du film intitulé <em>Villa de  l&#8217;Extra</em>.<br />
Il présente une évocation du  peintre, des objets, des œuvres sculptées, des reproductions de toiles  célèbres, et à l&#8217;étage, une exposition sur la famille Renoir.</p>
<p>Mais l&#8217;objet le plus bouleversant reste le fauteuil roulant dans lequel Renoir peignit à la fin de sa vie. Combattant la maladie coûte que coûte Auguste Renoir vit la paralysie le gagner peu à peu, ses mains se déformant tandis que ses jambes ne le portaient plus tout à fait.</p>
<p>Les visites guidées du guide bénévole Bernard Pharisien offrent au visiteurs le regard unique de la petite histoire : celle des maisons, des personnes que côtoyait Renoir à Essoyes. On s&#8217;arrête soudain au détour d&#8217;un chemin pour saisir une perspective peinte un jour par le maître&#8230;</p>
<p>Les amateurs de randonnées ne sont pas oubliés : les Chemins de Renoir permettent de repartir sur les traces du peintre  qui aimait peindre et se promener dans la campagne essoyienne. Conçus en  boucle, ces quatre circuits se font au départ et avec retour place de  la mairie, et présentent sur des petits chevalets des reproductions de  toiles de Renoir.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Visiter :</strong></p>
<p><strong>Centre Culturel Renoir</strong><br />
9, place de la Mairie<br />
10360 Essoyes<br />
Tél : 03.25.29.10.94</p>
<p>Tous les jours 10h30-12h30 / 14h00-18h30<br />
Fermé le mardi.<br />
Tarifs :<br />
Adulte : 7€<br />
Enfant 6-16 ans et handicapés : 3,50€<br />
Visite guidée sur réservation : 8€</p>
<p><strong> &laquo;&nbsp;L&#8217;Atelier Renoir&raquo;&nbsp;</strong>, à la sortie du village, à proximité du cimetière.</p>
<p><strong>Le bâtiment &laquo;&nbsp;Du côté des Renoir&raquo;&nbsp;</strong>, dans les anciennes écuries du château Hériot  qui jouxte la mairie, au bord de l&#8217;Ource, la rivière qui traverse le village.</p>
<p><strong>Séjourner :</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/villadesarts350.jpg" alt="/" /><strong>La Villa des Arts</strong><br />
Une chambre d&#8217;hôte a-typique tenue par un amoureux de sa région et un passionné de culture.<br />
Lieu d&#8217;exposition et d&#8217;hébergement, la villa organise aussi des ateliers.<br />
Tél : 033951186485<br />
aoc-champagne@hotmail.fr</p>
<p><strong>Hôtel des Canotiers***</strong><br />
Rue Pierre Renoir &#8211; 10360 Essoyes<br />
Tél : 03 25 38 61 08<br />
<a href="http://www.hoteldescanotiers.com" target="_blank">www.hoteldescanotiers.com</a></p>
<p><strong>La Combernée (3 chambres*** d’hôtes gîtes de France et une yourte)</strong><br />
Mr et Mme Cornet &#8211; 10110 Viviers sur Artaut &#8211; 06 75 00 98 52<br />
http://combernee.cornet.pagesperso-orange.fr</p>
<p><strong>Visites guidées gratuites : </strong></p>
<p>Les Matinales d&#8217;Essoyes<br />
Du 15 juillet au 15 août<br />
RDV à 10h30 place de l&#8217;Eglise, avec Bernard Pharisien, un érudit du village et ancien professeur.</p>
<p><strong>À lire :</strong></p>
<p>- <strong><em>Quand Renoir vint paysanner en Champagne</em></strong>, de Bernard Pharisien, Editions Némont (2009, préface d&#8217;Anne Distel).</p>
<p><strong>Informations générales :</strong></p>
<p><a href="http://www.renoir-aube-champagne.com" target="_blank">www.renoir-aube-champagne.com</a><br />
<a href="http://www.aube-champagne.com" target="_blank">www.aube-champagne.com</a><br />
<a href="http://www.essoyes.fr" target="_blank">www.essoyes.fr</a><br />
<a href="http://www.escapades-en-champagne.com" target="_blank">www.escapades-en-champagne.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les délices de la Crète</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/12/les-delices-de-la-crete/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/05/12/les-delices-de-la-crete/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 May 2011 07:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
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		<description><![CDATA[Au-delà de l’amour que l’on peut porter à chacune des îles grecques, il en est une plus singulière, plus mythologique, moins convoitée souvent, qui réserve bien des surprises au détour des routes et des cols. Il s’agit de la Crète, destination insolite et toujours féconde.
Comme l’a écrit Nicole Fernandez dans son livre, La Crète du [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aldemar-Royal-MareVueaerien.jpg" alt="/" /><strong>Au-delà de l’amour que l’on peut porter à chacune des îles grecques, il en est une plus singulière, plus mythologique, moins convoitée souvent, qui réserve bien des surprises au détour des routes et des cols. Il s’agit de la Crète, destination insolite et toujours féconde.</strong></p>
<p>Comme l’a écrit Nicole Fernandez dans son livre,<em> La Crète du roi Minos </em>(L’Harmattan) : <em></em></p>
<p><em>« La Crète est une nymphe mythique. Telle est en effet, selon la tradition, la source du nom de cette île. La séduction qu’elle exerce aujourd’hui est à la hauteur de son origine légendaire. Parée de très beaux paysages, elle est la gardienne d’une brillante civilisation ancienne ». Une civilisation initiée vers 2 800 av.J.-C. et qui s’éteignit brusquement autour de 1 350 av. J.-C., pour céder la place aux Grecs… Et Jacques Lacarrière, de préciser : « On oublie que c’est en Crète, en un vallon boisé, que la princesse Europe mit au monde un certain Minos, ancêtre des Européens… Nos vrais ancêtres ne sont pas les Gaulois mais ces premiers Crétois jaillis de la semence d’un dieu ».</em></p>
<p>Ses montagnes de granit culminent jusqu’à plus de 2 450 mètres et avec une superficie de 8 336 km2, la Crète est la deuxième île la plus importante de Grèce, la cinquième de la Méditerranée, derrière la Corse (8 720 km2). Située au sud de Santorin que l’on rejoint par bateau en moins de trois heures, la Crète, de Chania à Héraklion, d’Hersonissou à la vallée des morts en passant par Malia et Agios Nikolaos, est une invitation des plus joyeuses à emprunter, toutes fenêtres ouvertes, ces routes enchantées. Il faut trouver le temps pour s’arrêter au détour d’un virage acheter des olives ou des bananes, chercher le meilleur épicier afin de choisir son huile d’olive, boire de l’ouzo dans un « ouzeri », véritable bar à tapas, et prier dans une chapelle byzantine construite en forme de croix grecque.</p>
<p>Passage obligé &#8211; au sud-est de la plaine d’Héraklion &#8211; , <strong>Knossos</strong>, et le palais du roi Minos, pour mieux explorer la civilisation minoenne et se replonger dans les figures mythologiques, le Minotaure, Pasiphaé (épouse de Minos), Egée (roi d’Athènes), Thésée, Ariane…<br />
Non loin, à Héraklion, dans un fort vénitien, se cache la tombe de l’écrivain Nikos Kazantzaki ((1883-1957), illustrée par cette épitaphe :<br />
&laquo;&nbsp;Je n&#8217;espère rien, je ne crains rien, je suis libre ». Toute la gravité de l’île ne se retrouverait-elle pas dans cette sentence ?</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aldemar-Royal-MareVueaerien.jpg" alt="/" />Il est temps de rejoindre son hôtel, un 5 étoiles coloré de bougainvilliers et protégé par des pins, retiré au bord de la mer, dans un village étriqué qui sent bon les oliviers, Limenas Hersonissou, à moins de 25 km de l’aéroport d’Héraklion.<br />
L<strong>’Aldemar Hotel &amp; Spa</strong>, d’une architecture néo-classique vit à l’heure de son programme « Mare verde » : panneaux solaires qui couvrent 85 % des besoins énergétiques de l’hôtel avec ses dépendances, ses 29 piscines partagées ou privées selon la chambre ou la suite ; recyclage du papier, du verre, de l’huile de cuisine ; consommation de produits biologiques en association avec une ferme dépendant de l’Aldemar.</p>
<p>Les six restaurants de cette propriété perpétuent d’une certaine façon le « régime crétois ». Sur pilotis, le « Candia », enveloppée d’une musique forte, propose une cuisine raffinée dirigée par le jeune chef George Hatzopoulos, très créatif.<br />
Fort de ses stages en France dont Le Ritz Escoffier ou Lenôtre, il aime cuisiner les produits comme le Carré d’agneau aux herbes, le porc grillé au fromage de brebis, les poissons locaux, les poivrons et les champignons, arrosés de vins grecs ou crétois.</p>
<p>Vivre en Crète, c’est épouser un style de vie et se prendre un peu pour Anthony Queen ou Alan Bates dans <em>Zorba le Grec</em>….</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Vol </strong>- Une fois par semaine Paris-Orly / Heraklion avec FRAM, en trois heures trente. Chaque semaine, également, il existe un vol au départ de douze villes (de Deauville à Nice) et un vol ponctuel à partir de villes moyennes comme Biarritz, Cherbourg, Tours ou Rennes, proposant des offres d’hébergements adaptées à tous les budgets.</p>
<p><strong>Hébergement </strong>– Aldemar Hotel &amp; Spa*****, Limenas Hersonissou.<br />
Tél : 30 2897027725.<br />
<a href="http://www.aldemarhotels.com" target="_blank">www.aldemarhotels.com. </a></p>
<p>342 chambres (29 m2) et 43 suites (de 59 à 98 m2). Piscines et plage. Restaurant « Symposio » avec buffets.  Restaurant « El Greco » taverne grecque). Restaurant « Albatros », au bord de la plage, saveurs de la mer au déjeuner. Restaurant « Candia », plus gastronomique, belle variété crétoise. Restaurant Sushi, spécialités japonaises (le soir).<br />
Splendide thalasso avec parcours aquatique, spa avec soins Thalion, vaste hammam oriental (4000 m2). De 72 € à 130 € (chambre double standard) ; de 319 à 699 € (junior suite et piscine partagée).</p>
<p><strong>Le mieux</strong> : le buffet du petit-déjeuner. Le moins : les sachets Lipton, pas digne d’un 5 étoiles !</p>
<p><strong>Un site </strong>– L&#8217;île de Spinalonga, appelée aussi « Lîle aux lépreux », que l’on rejoint du port Elounda par bateau (20 mn de traversée). Une heure de marche pour faire le tour de l’île, occupée par les Vénitiens, puis par  les Turcs.<br />
Beau fortin, village en ruine ; certains petits bâtiments se visitent comme la seule chapelle orthodoxe encore entretenue. Devenue une léproserie avec hôpital, il y avait encore 300 malades en 1957 quand elle ferma.</p>
<p><strong>À lire </strong>– Le Guide Vert Grèce de Michelin (15, 40 €), très culturel ; le guide « Voyager pratique » Crète de Michelin (14, 90 €), pour bien comprendre l’origine, les traditions de l’île de Minos, avec des adresses précises ; le guide « Evasion »<em> Crète</em>, d’Hachette (14, 50 €) avec des itinéraires très précis du nord au sud, de l’ouest à l’est.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Saint-Pétersbourg, une ville musée en hiver</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/18/saint-petersbourg-une-ville-musee-en-hiver/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 09:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[France-Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Pétersbourg]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette « Année croisée France-Russie 2010 » aura permis à nombre de nos compatriotes de découvrir la culture de nos deux pays que soixante-treize années d’isolement pour des millions de Russes avaient séparé de nous alors que l’alliance Franco-russe battait son plein, non seulement militairement et commercialement, mais culturellement.
Nous vous proposons de la finir par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stpetersbourg.jpg" alt="/" /><strong>Cette « Année croisée France-Russie 2010 » aura permis à nombre de nos compatriotes de découvrir la culture de nos deux pays que soixante-treize années d’isolement pour des millions de Russes avaient séparé de nous alors que l’alliance Franco-russe battait son plein, non seulement militairement et commercialement, mais culturellement.<br />
Nous vous proposons de la finir par une découverte de Saint-Pétersbourg. La ville de  Pierre le Grand fait partie des 10 destinations préférées des vacanciers.</strong></p>
<p>En point d’orgue à cette échange de talents, de concepts et d’idées, Diaghilev et ses Saisons russes avaient fait connaître l’Art russe aux Français et de là au reste de l’Occident.<br />
Dans les années 1990, retrouvant sa liberté le pays s’est ouvert à nouveau au monde en s’ouvrant au tourisme.<br />
Aujourd’hui, par sa beauté et par sa vie culturelle, Saint-Pétersbourg attire chaque année environ trois millions de touristes du monde entier. Selon l&#8217;UNESCO qui en 1990 a inscrit son centre ville au patrimoine mondial de l’humanité avec les domaines impériaux de Pavlovsk, Peterhof, Tsarskoïé Sélo, la ville de Pierre le Grand fait partie des 10 destinations préférées des vacanciers.</p>
<p>Siège du pouvoir impérial, de 1712 à mars 1918, elle a conservé de cette époque un ensemble architectural exceptionnel, sans cesse embellie par la volonté des tsars qui en ont fait une des plus belles villes du Monde.</p>
<p>Pour comprendre véritablement la « Venise du Nord », il faut pouvoir déambuler à pied le long de la perspective Nevsky, âme de la cité, chantée par tant d’‘écrivains (Pouchkine, Gogol, Gauthier, etc.), et de certaines de ses rues, longer les quais de la Néva ou des canaux qui la rejoignent, flâner au fil des architectures baroques ou néo-classiques typiquement pétersbourgeoises, toutes rutilantes de leurs ors et de leurs couleurs vives, savoir y rencontrer le souvenir d’un écrivain, d’un musicien, d’un peintre, d’un grand personnage de l’histoire russe.</p>
<p>Mais Saint-Pétersbourg n’est pas seulement un joyau d’urbanisme et d’architecture du passé, c’est aussi une capitale culturelle de premier plan avec ses soixante-dix musées dont les plus célèbres sont bien entendu l’Ermitage, le Musée Russe, mais aussi de nombreux palais et églises auxquels il faut ajouter les résidences impériales des environs près de 4 000 monuments protégés.<br />
Dans ce domaine, Saint-Pétersbourg n&#8217;est dépassé que par Venise. Il faut avoir vu cette ville-musée magnifiquement restaurée de puis son tricentenaire (l’Ermitage, le Musée russe, les magnifiques églises à coupoles dorées, les palais des environs, etc.) sous la conduite de guides professionnels ou passionnés,</p>
<p>Chaque saison de Saint-Pétersbourg a ses beautés et ses magies, mais c’est véritablement en hiver, que la ville, recouverte d’un manteau de neige, a le plus de caractère.</p>
<p>Jean-Bernard Cahours d&#8217;Aspry</p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p>Venez donc la découvrir avec « Le Monde de l’Art et des Lettres », libérée des foules de touristes estivales, sous la direction de guides éclairés, passionnés ou professionnels.<br />
<strong><br />
Renseignements : 06 10 20 74 94</strong></p>
<p><em><strong>Photos : </strong>cathédrale de La Trinité sur le sang versé.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Vacances d’hiver à Innsbruck</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/03/vacances-d%e2%80%99hiver-dans-le-tyrol-autrichien/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Jan 2011 08:42:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[destination]]></category>
		<category><![CDATA[Innsbruck]]></category>
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		<description><![CDATA[La ville baroque et joyeuse d’Innsbruck, capitale économique et artistique du Tyrol autrichien, fière de ses 130 000 habitants, est indissociable de la figure rayonnante de Maximilien Ier de Halsbourg (1459-1419) qui devînt prince territorial du Tyrol en 1490 pour mieux exercer sa vocation de mécène des arts. Promenade dans cette jolie cité tyrolienne.
Dürer lui [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Innsbruck350.jpg" alt="/" /><strong>La ville baroque et joyeuse d’Innsbruck, capitale économique et artistique du Tyrol autrichien, fière de ses 130 000 habitants, est indissociable de la figure rayonnante de Maximilien Ier de Halsbourg (1459-1419) qui devînt prince territorial du Tyrol en 1490 pour mieux exercer sa vocation de mécène des arts. Promenade dans cette jolie cité tyrolienne.</strong></p>
<p>Dürer lui doit beaucoup comme les habitants qui tous les jours passent devant le fameux « petit Toit d’or », un des trésors de la vieille ville, embellie au fil des siècles. Un « toit d’or » qu’il a fait construire dans l’actuelle rue du duc Frédéric, au-dessus de sa  résidence de l’époque d’où il pouvait assister aux tournois et au théâtre de rue dont il était friand. Sur le bas-relief, il est représenté d’abord en souverain avec ses deux épouses, et ensuite avec son chancelier et son bouffon. Et plus bas deux porte-drapeaux brandissent les bannières des Halsbourg et du Tyrol, frappées d’un aigle noir et d’un aigle rouge. Que de symboles !</p>
<p>Il faut se promener dès la fin novembre, de l’autre côté de l’Inn (rivière qui a donné son nom à Innsbruck et à la vallée) parmi les trois marchés de Noël de la vieille ville, répartis dans les ruelles et sur les places, notamment la Sparkassenplatz et la Landhausplatz.<br />
Les cabanons décorés proposent tous les trésors de la cuisine et de l’artisanat tyroliens, comme la charcuterie d’alpage (saucisses, jambons…), et quelques baraques vendent des beignets que l’on remplit de confitures de fruits rouges ou des crêpes au fromage (type Edam) et aux pommes de terre ou sucrées, pliées en deux, appelées zillertaler krapfen.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/InnsbruckmarchéNoël350.jpg" alt="/" /><br />
Deux pâtisseries rivalisent de notoriété : le Café Sacher &#8211; plus connu à Salsbourg et à Vienne &#8211; où l’on déguste le fameux gâteau au chocolat du même nom, et la pâtisserie-salon de thé Munding, la plus ancienne de la ville. Fondée en 1803 par un boulanger-pâtissier, Johann Nepomuk Munding, venu des bords du lac de Constance, sa maison eut rapidement du succès grâce à son pain. À tel point que Munding devint le fournisseur attitré de l’archiduc du Tyrol et du prince Prince Louis de Saxe, Cobourg et Gotha. On lui doit surtout les premières crèmes glacées et les meilleures confitures de la région, mais aussi ce bonbon en forme de « toit d’or » enveloppé dans du papier d’argent, à base de massepin, de chocolat noir, couvert de caramel.<br />
Aujourd’hui dans les alcôves il est de bon ton de boire le classique chocolat : une boule de chocolat noir que l’on dilue soi-même dans un verre de lait chaud, avant de le coiffer de crème fleurette. C’est, avouons-le, moins bon que chez Angélina ou au Café Florian ; on peut toujours préférer les traditionnels  sachertorte et l’apfelstrudel de la maison…</p>
<p><strong>La douceur de vivre à l’Interalpen</strong></p>
<p>Rien de tel qu’un petit séjour à 35 km d’Innsbruck sur les côteaux de Seefeld, à l’Interalpen (5 étoiles), splendide hôtel de 232 chambres, chaleureux et hospitalier. La cuisine du chef Christoph Zangerl est une des plus inventives de la région. Il cuisine la selle de chevreuil à la courge et aux champignons des bois, le risotto aux salsifis, comme la véritable escalope de veau à la viennoise, panée et sans sauce, juste accompagnée d’un filet de citron et de petites pommes de terre vapeur.<br />
Même rigueur au spa de 5 000 m 2 où le jeune Christophe Bickel (27 ans), d’Innsbruck s’applique à préparer une délicieuse lotte façon tempura et un laqué de homard sur un lit d’avocat mariné au citron; diététique à souhait !<br />
On vient aussi pour le meilleur buffet du Tyrol : des variétés de produits exceptionnels : viande de grison tyrolienne, jambon italien, saucisses, miel et confitures aux fruits rouges du Tyrol, pains divins (blé, cumin, olive, lard…) et des œufs fermiers à la coque cuits magistralement à 4 minutes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/interalpenresto350.jpg" alt="/" /><br />
Conseil d’ami : aller se baigner dans la piscine de 50 m se prolongeant à l’extérieur aux pieds des pelouses enneigées, choisir le  soin homme « microdermabrasion », l’enveloppement dans de la paille humide. Et se tremper dans la grotte gothique d’eau chaude salée, ou transpirer dans les confortables hammams parfumés… Un vrai bonheur, après avoir passé des heures à pratiquer le ski de fond&#8230;</p>
<p>L’Interalpen est une invitation à la douceur de vivre, à chaque saison. Celle de Noël et du jour de l’an est particulière. La musique y est chaque soir présente et rien ne vaut une randonnée dans les sommets de ce Tyrol fécond en surprises.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><br />
Office de Tourisme autrichien à Paris</strong><br />
<a href="http://www.austria.info/fr" target="_blank">www.austria.info/fr</a></p>
<p><strong>À lire :</strong> Guide Vert Michelin Autriche</p>
<p><strong>Boutique autrichienne<br />
Finn Austria</strong><br />
25, rue Gay-Lussac, 75005 – Paris. Tél : 0143547540<br />
La vitrine de l’art de vivre tyrolien et autrichien. Vestes, culottes<br />
de peau, lodens, dirndl, objets de chasse, coucous, couteaux, etc.<br />
<strong><br />
Les bonnes adresse d’Innsbruck</strong></p>
<p><strong>Café central</strong><br />
Gilmstr, 11.</p>
<p>L’endroit indémodable pour boire un café, un chocolat ou une<br />
bière. Presse internationale à disposition. Dès 7 h 30.<br />
<strong><br />
Café et pâtisserie Munding</strong><br />
Kiebachgasse, 16. www.munding.at</p>
<p>La plus ancienne pâtisserie traditionnelle de la ville.<br />
<strong><br />
Strudel-Café Kröll</strong><br />
Hofgasse, 6, Akltstast. Fermé le dimanche.</p>
<p>Pour acheter les pans aux raisins et autres gâteaux tyroliens<br />
typiques.</p>
<p><strong>Speckladele herby Signor</strong><br />
Stiftgasse, 4</p>
<p>La plus petite boutique de charcuterie de la ville. Produits<br />
exceptionnels dont les fameux Teufel, dit « petit diable »,<br />
autrement dit des « gendarmes », vendus par sachets.<br />
<strong><br />
Culinairum</strong><br />
Pfarrgasse, 1</p>
<p>Spécialités régionales, vins, liqueurs, eau de vie d’abricot<br />
(fameuse), miel du Tyrol, etc.<br />
<strong><br />
Tiroler Helmtwork</strong><br />
Meranerstrasse, 2.<br />
<a href="http://www.tiroler.heimatwerk.at" target="_blank">www.tiroler.heimatwerk.at</a></p>
<p>Grand choix de linge de maison, de dirndl, de culottes de peau,<br />
de vestes et d’objets pour la maison. Élégance toute tyrolienne.</p>
<p><strong>Kunstgewerbe</strong><br />
Stiffgasse, 6</p>
<p>Boutique de souvenirs, santons de Noël, céramique…</p>
<p><strong>Interalpen-Hôtel Tyrol, 5 étoiles</strong><br />
Telfs-Buchen – Seefeld.<br />
<a href="http://www.interalpen.com" target="_blank">www.interalpen.com</a></p>
<p>À 35 km au nord d’Innsbruck, à 125 km de Munich, à 262 km de<br />
Zurich. Restaurants, spa et piscines, bar avec cheminée et café<br />
viennois, salons, séminaires, golfs alentours et golf intérieur avec<br />
« putting », « chipping », soit 278 m2 à l’intérieur de l’hôtel.</p>
<p>Différents forfaits en semaine et en week-end. Chambre, à partir<br />
de 190 € et demi-pension.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Noël en Provence</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/19/noel-en-provence/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/12/19/noel-en-provence/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Dec 2010 08:37:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En terre provençale se perpétue plus qu’ailleurs l’authentique esprit de Noël.
Au son des fifres et tambourins, le mystère de la Nativité se prépare officiellement à partir du 4 décembre, jour de la sainte Barbe, et s’achève le 2 février, jour de la Chandeleur qui rappelle la purification de la Vierge Marie.
Certes, le personnage de dom [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Marseille300.jpg" alt="/" /><strong>En terre provençale se perpétue plus qu’ailleurs l’authentique esprit de Noël.<br />
Au son des fifres et tambourins, le mystère de la Nativité se prépare officiellement à partir du 4 décembre, jour de la sainte Barbe, et s’achève le 2 février, jour de la Chandeleur qui rappelle la purification de la Vierge Marie.</strong></p>
<p>Certes, le personnage de dom Balaguère, avec  ses <em>Trois messes basses</em> peut raviver les consciences oublieuses en apportant à ces 40 jours festifs, une saveur particulière dont le fumet suave des oies grasses rôties se diffuse bien au-delà du massif de la Montagnette, au dessus de Barbentane. Mais avec ou sans Alfred Daudet, la Provence toute entière attend avec impatience l’arrivée de ces réjouissances pour y participer allègrement.</p>
<p>Le Conseil général des Bouches-du-Rhône n’hésite pas à apporter une logistique efficace à l’ensemble des événements programmés spontanément un peu partout sur son territoire, mesurant les avantages qui peuvent être tirés sur l’étendue de tout le département par la promotion d’un « tourisme de Noël ».</p>
<p>Nous venons d’en faire l’expérience.</p>
<p>L’offre touristique proposée dans la région de n’est pas seulement exceptionnelle. Elle permet en quelques heures de replonger dans un environnement façonné de valeurs authentiques, naturelles et simples, propres à procurer de durables instants de félicité pour les petits et les grands.</p>
<p>Mais avant de suggérer un programme et de donner quelques bonnes adresses, considérons un instant ce petit monde de la crèche, et plus particulièrement celui de la crèche provençale dont l’origine remonte à la fin du XVIIIe siècle, lorsque l’anti cléricalisme révolutionnaire avait fait fermer chapelles, églises, abbatiales et cathédrales.</p>
<p>En 1797, pour célébrer la Nativité dans le cadre devenu domestique, un marseillais, Louis Lagnel, façonne alors dans l’argile, matériau facilement disponible et bon marché, le premier santon. Bien vite, à côté de Marie, Joseph, l’âne, le bœuf les rois mages, les bergers et l’enfant Jésus apparaissent l’ange Boufareu, les pâtres joueurs de fifre, le ravi, la marchande de poissons, le bohémien, la laitière…</p>
<p>Ainsi, avec ses innombrables santons, la crèche provençale, comme peut-être aussi son modèle napolitain, constitue une petite société idéale.</p>
<p>Une brève analyse sociologique mérite de retenir un court instant encore notre attention :</p>
<p>En effet, un rapide coup d’œil permet de constater que chaque personnage de ce petit peuple trouve sa place dans une diversité réunissant presque côte à côte « bons et méchants ».<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-leftt: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/crèche300.jpg" alt="/" />Cette formulation n’est pas unique et n’est pas réservée aux crèches de nos enfances. Déjà, au milieu du XVIIIe siècle, le duc de Lorraine Stanislas Leszczynski (1677-1766), et avant lui son compétiteur sur le trône polonais, Auguste le Fort (1670-1733), avaient aimé construire ces théâtres mettant en scène une population toute entière. Le premier d’entre ces deux souverains fait encore mieux que le second qui s’était contenté de demander au meilleur orfèvre de Dresde de lui figer dans l’argent, l’or et les pierres précieuses la « cour du Grand Mogol ».<br />
En effet, à Lunéville, en contre bas de son château et au bord d’un canal qu’il fait creuser à cet effet, le roi Stanislas fait aménager son fameux Rocher où une centaine d’automates grandeur nature, sur 250 mètres de long, s’animent pour recréer les activités d’une communauté rurale occupée à ses divers travaux champêtres.  Mais il ne faut pas s’y tromper, cette composition paysagée, inégalée jusqu’à ce jour, vise un propos plus pédagogique dépassant le seul divertissement visuel.</p>
<p>Auteur de différents ouvrages sur le « bon » gouvernement des hommes, Stanislas cherche à montrer par cet arrangement mécanique la justesse de ses théories.</p>
<p>Appliqués en politique ses principes de bienfaisance apporteraient un bonheur durable aux gouvernés, comme le montrent ces automates occupés à des activités variées ou illustrant des tempéraments divers : on y retrouve une population laborieuse constituée d’artisans, de paysans, mais également un ermite, en oraison, figé dans sa grotte ainsi qu’un meunier qui bat sa femme…</p>
<p>Il en va de même pour la crèche provençale. Si le propos n’exprime bien évidemment pas les mêmes références, il ne s’articule autour d’aucune fracture. On n’y trouve nulle référence aux idéologiques binaires fracturant les sociétés humaines en groupes opposés pour venir s’affronter et faire dominer un parti sur un autre. Le peuple des santons cheminent sereinement en direction de l’étable où reposent l’enfant Jésus qui capte toutes les attentions et tous les regards.</p>
<p>Voilà ce qui rend finalement le spectacle de la crèche si insupportable aux yeux de nos édiles partisans. Cette société idéale et paisible irrite démagogues et idéologues car elle ruine un fonds de commerce qu’ils exploitent depuis plus de deux siècles.</p>
<p>Mais revenons comme promis à Marseille et à sa région.</p>
<p>Il n’y aura pas assez d’un long week-end pour épuiser toutes les ressources touristiques proposées de décembre à février.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/crècheMarseille300.jpg" alt="/" />Une fois arrivé à Marseille, le circuit peut débuter  par la visite (trois étoiles) du musée des Arts et traditions populaires, crée en 1928 par Jean-Baptiste Juline-Pignol (5, place des Héros – château Gombert – 13013 Marseilles ; 04 91 68 14 38). Féérique espace, dans lequel les enfants seront émerveillés par une muséographie mise à leur portée. Ils y découvriront, avec des personnages grandeur nature, la préparation du grand souper, le soir du 25 décembre, avant de figer leurs regards sur l’importante collection de crèches provençales présentées dans des salles qui ont su conserver la magie de leur disposition originelle. On pourra s’installer ensuite à la table gastronomique du restaurant attenant. Après cette première étape, on descendra en direction du port pour découvrir le marché des santons organisé avant Noël au bas de la Cannebière.</p>
<p>Les voici tous au garde-à-vous ces santons de Provence qui attendent de pouvoir peupler les intérieurs les plus divers. Les bataillons produits par les ateliers de Marcel Carbonnel (04 91 54 26 58, boutique en ligne) sont en ordre de marche, bien conventionnels, au style définitif qui fait l’admiration de tous.<br />
800 modèles différents offrent sur leur étalage une panoplie chatoyante unique. La finesse d’exécution est impressionnante : beauté des coloris, élégance des postures, délicatesse des motifs….<br />
Depuis 1998, les santons Campana se sont affranchis de ce modèle de référence pour apparaître plus réalistes. Eux aussi sont entièrement réalisés à la main, mais ils portent des costumes confectionnés en tissu au modelé très recherché à l’instar de ceux produits à Aubagne par Castelin Peirano dont il est possible de visiter l’atelier (04 42 03 19 11). On trouvera tout les accessoires nécessaires à l’implantation du décor : étable, ponts, maisonnettes, arbres, cyprès, moulins à vent, à aube, fontaines, puits, pigeonniers, bories, chapelles, roulottes…<br />
La santonnière Véronique Dornier, installée dans le village de Brantes (04 75 28 01 66) pare ces petits personnages de tonalités bleues originales. Les ateliers Arterra de Marseille préfèrent les dégradés de blancs. Mais, à notre avis, la palme revient à Evelyne Ricord qui travaille en Arles (06 12 46 63 88) et qui retrouve un savoir faire renouant avec la production originelle de la fin du XVIIIe siècle : les oreilles de l’âne, comme autrefois, sont réalisées en cuir ; les costumes admirablement peints prennent les couleurs des imprimés provençaux ; les attitudes des personnages ou des animaux et notamment celles des agneaux avec leur mère sont le fruit d’observations prises sur le vif.</p>
<p>Après le merveilleux qui se renouvelle successivement devant chacune des échoppes de la cinquantaine d’artisans réunis en ce lieu, il conviendra de pousser ses pas jusqu’au quartier du Panier, tout proche, pour déguster les premières spécialités préparées par de véritables maîtres ouvriers de la gastronomie.<br />
Les amateurs de chocolat  se rendront chez<em> Xocoatl </em>pour y déguster la production de Serge et Thierry Maino (28 Grand’Rue – 04 91 90 22 91) et pour  y découvrir une variété étonnante de goûts et de parfums. Un peu plus loin, de nouvelles saveurs attendent le promeneur au 68 rue Caisserie, pour découvrir les <em>« navettes des Accoules »</em> de José Orsoni (04 91 90 99 42). Dans sa boutique resserrée, celui-ci évoquera les lointaines origines de ce petit gâteau en forme de barque. Mais si l’on passe par là le soir de la Chandeleur, pourquoi ne pas attendre la bénédiction des navettes qui anime une fois encore tout le quartier. Enfin, il ne faut pas hésiter à monter jusqu’à la place de la Tenche pour entrer chez le<em> Glacier du Roi </em>(04 91 91 01 16), installé sur les lieux où Louis XIV et Anne d’Autriche ont séjourné lors de leur venue en Provence. Un choix inattendu de saveurs attend les palais des plus délicats gourmets !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aubagne300.jpg" alt="/" />Le lendemain, après une journée bien remplie, pourquoi ne pas pousser jusqu’à Aubagne, ville natale de Marcel Pagnol, qui a revêtu des habits de fête dans toutes les artères de la vieille cité.<br />
Une crèche panoramique est installée sur l’esplanade De Gaulle. Une autre, uniquement composée de santons créés par Thérèse Neveu, la célèbre santonnière aubagnaise du début du XXe siècle, est présentée  dans l’église Saint-Sauveur.<br />
Si le grand marché santonnier qui se déroule tous les deux ans (et qui à lui seul peut justifier le déplacement) a déjà fermé ses portes, le marché aux santons et à la céramique se poursuit jusqu’au 31 décembre au même endroit.<br />
Nombre d’événements scandent ainsi  le Grand Noël d’Aubagne, comme une chasse au trésor de l’ange Boufareu du 1er au 31 décembre, ou les samedi 18 et dimanche 19 décembre, le spectacle du gros souper.<br />
Le point culminant reste bien sûr la célébration de la messe de minuit qui débute à Saint-Sauveur à 23 heures avec la cérémonie du pastrage et l’arrivée des santons vivants suivis de leurs troupeaux, des joueurs de tambours et de fifres. Une autre précédée d’une veillée traditionnelle en présence de groupes folkloriques débute au même moment à la chapelle de Saint-Pierre les Aubagne. Cuges les Pins, Roquevaire (église Saint-Vincent), Saint-Zacharie (église Saint-Jean-Baptiste) accueillent également fidèles et crèches parlantes.</p>
<p>L’Épiphanie (6 janvier) et la Chandeleur offrent d’autres cérémonies tout aussi festives. Le 8 janvier, à 16 h 30, les Rois Mages arriveront à Aubagne et défileront au cœur de la cité, au son des fifres et des tambourins, distribuant des friandises aux enfants sages.<br />
Le 2 février s’achève hélas ces fêtes calendales avec l’espoir du renouveau qui s’annonce et qui perce déjà dans la nature.</p>
<p>Notre petit peuple peut alors s’assoupir durant une dizaine de mois dans une litière faite de papier de soie et protégée par des boîtes en carton.</p>
<p>Il se réveillera comme par enchantement le 4 décembre prochain.</p>
<p>Ce jour-là à Aubagne, se dresseront de nouveaux étals sur le cours Foch, on plantera le blé de la sainte Barbe pour renouer avec un rite agraire pluri millénaire en espérant qu’il apporte bonheur et prospérité, et lorsque le jour sera tombé, une nouvelle fois, les santons vivants suivis de leurs troupeaux redescendront depuis la place de l’église les ruelles du vieux bourg, une fois encore les prémices de la Nativité feront tressaillir de joie enfants, parents, amis, « estrangers » ou provençaux, faisant fi des tristes sires parisiens et de leurs grincheux consorts !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Office du Tourisme de Marseille                                                   Office du Tourisme d’Aubagne<br />
4, la Cannebière                                                                                 8, cours Barthélémy<br />
13001 Marseille                                                                                  13400 &#8211; Aubagne<br />
04 91 13 19 73                                                                                     04 42 03 49 98</strong><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.marseille-tourisme.com      " target="_blank">www.marseille-tourisme.com</a> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.oti-paysdaubagne.com" target="_blank">www.oti-paysdaubagne.com</a></strong></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1639px; width: 1px; height: 1px;"><strong>www.marseille-tourisme.com<br />
</strong></div>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Étampes, charmes et gastronomie</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/02/etampes-charmes-et-gastronomie/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 08:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Etampes]]></category>
		<category><![CDATA[La tour de Guinette]]></category>
		<category><![CDATA[Le Rendez-vous des Amis]]></category>
		<category><![CDATA[« Très riches Heures » du duc de Berry]]></category>

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		<description><![CDATA[Située aux confins du domaine royal des premiers Capétiens, Étampes n’est plus au bout du monde. À une heure de la capitale, la ville s’étire sur plusieurs kilomètres, au creux d’un vallon, depuis son faubourg Saint-Martin jusqu’au cœur de la cité.
La tour de Guinette, avec son architecture quadrilobée, est le dernier vestige de l’antique château [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/muséeEtampes350.jpg" alt="/" /><strong>Située aux confins du domaine royal des premiers Capétiens, Étampes n’est plus au bout du monde. À une heure de la capitale, la ville s’étire sur plusieurs kilomètres, au creux d’un vallon, depuis son faubourg Saint-Martin jusqu’au cœur de la cité.</strong></p>
<p>La tour de Guinette, avec son architecture quadrilobée, est le dernier vestige de l’antique château royal qui domine les monuments de la ville : hôtels particuliers de la Renaissance, églises offrant le témoignage du premier style gothique d’Ile de France encore si adouci, comme le portail royal de la collégiale Notre-Dame du Fort, théâtre et hôtel-Dieu en cours de réhabilitation, etc.<br />
Avec dans la tête le souvenir de la miniature représentant la cité médiévale reproduite dans les « Très riches Heures » du duc de Berry, on ne renoncera pas à la promenade en s’enfonçant dans les ruelles serpentant en contrebas de l’axe de circulation principal.<br />
La ville d’art et d’histoire exige ce petit effort pour se faire admirer. Si quelques verrues la déparent encore, et si les commerces de restauration rapide trop souvent perturbent son charme, Étampes se montre altière et affiche noblement son passé.</p>
<p>La modestie de certaines façades ne doit pas faire renoncer à entrer dans les cours intérieures. L’hôtel de Diane de Poitiers, même restauré au XIXe siècle, respire un équilibre serein.<br />
Sans hésiter, il faut pousser la discrète porte du musée municipal, blotti contre l’Hôtel de Ville. Ses collections, riches de 16 000 pièces, ne sont évidemment pas toutes visibles.</p>
<p>Bientôt transféré dans la chapelle de l’ancien hôtel-Dieu, il offre encore le charme de ces musées élaborés patiemment par les érudits locaux et les sociétés savantes qui ont accumulé durant des décennies les objets les plus divers se rapportant à l’histoire locale. Par chance, la muséographie contemporaine trop souvent aseptisante, n’y a pas produit ses effets dévastateurs.</p>
<p>Musée intercommunal, le monument offre au visiteur un aperçu très diversifié sur le riche patrimoine de l’étampois où persistèrent longtemps léproseries et hôtels-Dieu institués à la suite du concile d’Aix-la-Chapelle en 816 ! L’œuvre du sculpteur Élias Robert, natif d’Étampes, y occupe une place de choix. Parmi les 280 tableaux réunis, on trouvera des répliques anciennes de Philippe de Champaigne, Mignard, Restout, Natoire … des œuvres plus populaires sont également exposées. On notera une abondante statuaire du XVe siècle dont un intéressant Christ de pitié.</p>
<p>Si au fil de la journée l’appétit s’aiguise, inutile de se résigner à entrer dans les nombreux kebabs.<br />
Parmi les restaurants, « Le Rendez-vous des Amis »*  mérite vraiment d’être signalé. La nourriture est excellente et les prix tout petits. À mi-saison, cette adresse permettra de consacrer avec entrain une journée entière à la découverte d’un des premiers fleurons de la couronne capétienne.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>* « Le Rendez-vous des Amis »<br />
</strong>41, rue Sainte-Croix<br />
Etampes<br />
Tél : 01 69 78 05 97.</p>
<p><strong>Photos : </strong><br />
<em><br />
Collégiale Notre-dame du Fort, le portail royal<br />
Entrée du musée intercommunal<br />
Saint Joseph et l&#8217;enfant Jésus, canivet du XVIIIe siècle</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Spécial Brive : de la maison aux jardins de Colette</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/11/01/special-brive-de-la-maison-aux-jardins-de-colette/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 08:29:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Brive]]></category>
		<category><![CDATA[Castel Novel]]></category>
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		<category><![CDATA[jardins de Colette]]></category>
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		<description><![CDATA[Invitation à Brive d&#8217;une gourmande : 
&#8230;Vous devriez choisir Castel-Novel, et non la Suisse. Voilà ma pensée. Il y a tous les jours une tasse de crème qui vient sûrement des cieux, et de l&#8217;ail par charretées. (&#8230;) Les pêches et les pommes abondent, et quant au beurre, nous le faisons dans la maison, avec [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Invitation à Brive d&#8217;une gourmande : </strong><br />
<em>&#8230;Vous devriez choisir Castel-Novel, et non la Suisse. Voilà ma pensée. Il y a tous les jours une tasse de crème qui vient sûrement des cieux, et de l&#8217;ail par charretées. (&#8230;) Les pêches et les pommes abondent, et quant au beurre, nous le faisons dans la maison, avec la machine à fouetter les blancs d&#8217;oeufs en neige</em>,<em> il est exquis !&raquo;&nbsp;. </em>(Colette, 3 août 1971).<br />
<em>&laquo;&nbsp;Tout est trop beau, je suis raide-saoule!&raquo;&nbsp;.</em></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Castelnovel350.jpg" alt="/" /></p>
<p><strong>Séjourner à quelques minutes de Brive dans le château où Colette vécut avec son mari Bertrand de Jouvenel, est un rêve réalisable. Devenu &laquo;&nbsp;Relais et Château&raquo;&nbsp;, le <em>Castel Novel</em> accueille les visiteurs, sans tapage, dans un luxe sobre et de bon aloi.</strong></p>
<p>Idéalement construit sur une butte rocheuse aux XIIIème et XVème siècles, le château de Castel Novel date pour l’ordonnance générale du XVIIIème siècle.<br />
Après avoir appartenu à différentes grandes familles de la région, il échut à Henri de Jouvenel, journaliste réputé et homme politique mais dont le fait d&#8217;armes retenu par la postérité est d&#8217;avoir été marié à l&#8217;écrivain Colette. Cette dernière écrivit plusieurs de ses romans à Castel Novel. Elle y retrouve la campagne et les joies simples, puisant son inspiration bucolique auprès des bêtes et des plantes. Et elle y donnera naissance à sa fille Bel-Gazou.</p>
<p>Mais ce souvenir n&#8217;est pas trop entretenu par les actuels propriétaires qui savent sans doute que l&#8217;écrivain français, habituée à porter le scandale partout sa tumultueuse vie durant, n&#8217;est pas appréciée de tout le monde. Quelques souvenirs discrets, une chambre qui fut sans doute la sienne&#8230;</p>
<p>La famille Parveaux, tient avec talent, cette maison depuis trois générations après de grands travaux de restauration et accueille les visiteurs dans des chambres de style, toutes rénovées et toutes différentes. Le seul bémol : quelques fautes de goût et d&#8217;harmonie dans le choix des tissus et un décor surchargé.<br />
La table est raffinée et l&#8217;on dîne au coin du feu, les soirs d&#8217;automne et d&#8217;hiver, dans l&#8217;une des trois salles à manger. Le chef, Nicolas Soulié, veille à la qualité des produits (du terroir en général) et assure la meilleure table de Brive et de ses proches environs.</p>
<p>Pour 26€ ou 35€, un menu très juste, dans un cadre magnifique, ou un menu dégustation à 81€, c&#8217;est imbattable.</p>
<p>Pour se mettre en appétit :<br />
Pigeon défait, frotté au saté, mousseline de potimarron, blettes, jus simple au tamarin, ou Fine tarte de champignons, escalope de foie gras frais poêlée, ou encore Selle d&#8217;agneau du Quercy, bonbon d&#8217;épaule, Chartreuse d&#8217;aubergines aux tomates séchées, panisses.</p>
<p>Un séjour délicieux en perspective, perché juste au-dessus de la cité corrézienne de Brive. Romantique et calme, un vrai nid d&#8217;amour pour les amoureux.</p>
<p><strong>Les Jardins de Colette</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/jardin-colette-Nocturne350.jpg" alt="/" /><strong>Les Jardins de Colette, parc floral de près de 5 hectares situé à moins de dix minutes de Brive, vous invitent à la découverte d’un écrivain hors du commun.</strong></p>
<p>Des amoureux de la Colette champêtre, celle qui se laissait aller à la contemplation des paysages et des plantes, ont ouvert ce parc floral en 2008.<br />
Les six jardins créés évoquent les lieux qui furent les siens : de sa Bourgogne, natale au Palais Royal, en passant par Rozven, la Franche Comté, la Corrèze ou encore la Provence.<br />
Tous ces coins de nature qu’elle prenait plaisir à décrire dans ses oeuvres d&#8217;une sensualité souvent tournée vers elle mais aussi, c&#8217;est là qu&#8217;elle excelle, vers le monde.</p>
<p>Elle se livra à des odes inspirées sur ces régions. Des sensations incarnées à travers la pivoine sanguine de Saint Sauveur en Puisaye, ou &laquo;&nbsp;la jouissance de manger des cerises noires que le soleil a cuites sur l&#8217;arbre.&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;les bruyères roses et violettes&raquo;&nbsp; de la Franche Comté, la Bretagne où elle a &laquo;&nbsp;un perchoir de rocher entre le ciel et l&#8217;eau&raquo;&nbsp;, la Provence où elle profitera de sa &laquo;&nbsp;chambre à dormir dehors&raquo;&nbsp; pour admirer les jardins de la &laquo;&nbsp;Treille Muscate&raquo;&nbsp;,  ou &laquo;&nbsp;ces roses du Palais-Royal, ces vieux rosiers prodigieux&raquo;&nbsp; qu&#8217;elle admirait de sa fenêrte , au crépuscule de sa vie.</p>
<p>Dans ce Limousin qui lui permit de découvrir les joies ineffables de la maternité, avec la naissance de Bel Gazou, il était naturel d&#8217;offrir aux enfants les joies du jardin.<br />
Ils ouvrent  leur sens dans le potager, à la découverte des légumes de saison.<br />
Au belvédère, les petits explorateurs parcourent un labyrinthe en forme de papillon, un livret de découverte de l&#8217;écrivain à la main.<br />
Mais la trouvaille de génie de cet espace ludique et pédagogique tient dans la citation des pages préférées de Colette tirées de ses lectures de jeunesse : Daudet, Mérimée, Labiche, Balzac&#8230; Une entrée en matière idéale pour nos jeunes parfois rétifs à la lecture !</p>
<p>Merci aux jardins de Colette de nous faire découvrir le meilleur de cette romancière, son autre visage, loin de la femme provocatrice et scandaleuse.<br />
Un émerveillement devant les beautés de la nature charnellement incarnées par le verbe de l&#8217;écrivain.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Castel Novel</strong> :<br />
<a href="http://www.castelnovel.com" target="_blank">www.castelnovel.com</a></p>
<p><strong>Jardins de Colette :<br />
</strong></p>
<p><strong>Ouvertures :</strong> Ouvert du 3 avril au 7 novembre<br />
Octobre, novembre : 10h- 12h30 / 14h &#8211; 17h. Fermé le lundi et le mardi</p>
<p><strong>Tarifs : </strong>Visites libres : adultes 6€ (accès au labyrinthe inclus) &#8211; enfants de &#8211; de 12 ans 3€ &#8211; enfants &#8211; de 6 ans : gratuit. Visite guidée à heure fixe (voir horaires à l’accueil). Tarif identique. Visite groupe (à partir de 20 personnes) : 4€ par personne. Tarifs spéciaux : 4€<br />
Visite guidée à heure fixe (voir horaire à l&#8217;accueil) : inclus dans le prix d&#8217;entrée au site.<strong> </strong></p>
<p><strong>Parc floral &#8211; &raquo;&nbsp; Les Jardins de Colette&raquo;&nbsp;</strong><strong>Lachassagne 19240 Varetz<br />
Tél. : 05 55 86 75 35 &#8211; fax : 05 55 22 89 66</strong></p>
<p><a href="http://www.lesjardinsdecolette.com " target="_blank">www.lesjardinsdecolette.com </a><strong><br />
info@lesjardinsdecolette.com</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;autre Djerba</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/24/lautre-djerba/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/10/24/lautre-djerba/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Oct 2010 21:55:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ulysse accosta sur ses rivages, et le charme opéra. Le long voyage faillit s’achever là et Pénélope n’aurait jamais revu son héros.
Quelques milliers d’années plus tard, Djerba la douce enjôle toujours le visiteur.
De belles plages de sable fin, certes, une eau chaude, oui, un climat doux, vrai. Mais Djerba est bien plus qu&#8217;une succession d&#8217;hôtels-clubs [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pêche350.jpg" alt="/" /><strong>Ulysse accosta sur ses rivages, et le charme opéra. Le long voyage faillit s’achever là et Pénélope n’aurait jamais revu son héros.<br />
Quelques milliers d’années plus tard, Djerba la douce enjôle toujours le visiteur.<br />
De belles plages de sable fin, certes, une eau chaude, oui, un climat doux, vrai. Mais Djerba est bien plus qu&#8217;une succession d&#8217;hôtels-clubs le long du littoral.</strong></p>
<p>Derrière la face cauchemardesque et réductrice du tourisme de masse qui a envahi l’île dans les années 60, le vrai visage de Djerba se révèle à ceux qui se donnent la peine de pousser la porte de la culture djerbienne.</p>
<p>Au premier regard, le voyageur est plongé « ailleurs ». Il croise les Djerbiennes, enveloppée dans leur fouta, le chapeau de paille vissé sur la tête, quelques princes du désert, les dromadaires, langoureusement tournés face au soleil, et des panneaux… en français.</p>
<p>Entre dépaysement et proximité, la Tunisie est la destination idéale pour les Français : un pays qui a su trouver l’équilibre entre Islam et laïcité, où les enfants apprennent le français dès l’école primaire. Les Français se sentent bien dans ce pays qui a su garder de précieux liens d&#8217;amitié datant du protectorat.</p>
<p>Mais se cantonner aux plages de sable fin et à la mer turquoise, c’est passer à côté de l’essentiel : la culture djerbienne. Située à l’extrême sud de la Tunisie, n&#8217;oublions pas que ce petit morceau de terre, relié au continent par les 50km de voie romaine, fut un carrefour civilisationnel.</p>
<p>Cette douceur djerbienne, étrangement enveloppante, ne concerne pas seulement la mer, l’air, mais une harmonie qui transparaît à travers l’île et qui s’incarne aussi à travers la paix entre les peuples.<br />
Les Berbères, premiers habitants connus de la Tunisie, sont représentés encore en grand nombre à Djerba. Viennent ensuite les descendants de Bédouins, de Nomades, les Arabes, mais aussi une importante communauté juive. La &laquo;&nbsp;Ghriba &raquo;&nbsp; à Djerba est d&#8217;ailleurs l&#8217;un des plus vieux temples juifs du monde. Enfermant l’une des plus anciennes Thora, il constitue chaque année, quarante jours après Pâques, le lieu de pèlerinage de plusieurs milliers de juifs du monde entier.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Souks-Djerba350.jpg" alt="/" />Puis, les musées dont la Tunisie est si riche ne peuvent que conforter une vocation qu&#8217;attestent aujourd&#8217;hui les multiples institutions créées pour servir et diffuser la culture tunisienne à l&#8217;intérieur et à l&#8217;extérieur du pays.<br />
Le musée des arts et traditions populaires, sis dans un mausolée élevé à la fin du 18ème siècle pour abriter les tombeaux de deux marabouts, est incontournable. &raquo;&nbsp; On y découvre notamment les Menzels &laquo;&nbsp;, ces exploitations agricoles millénaires où s&#8217;élève le &raquo;&nbsp; houch &laquo;&nbsp;, la maison d&#8217;habitation.<br />
Pour parfaire sa connaissance de l&#8217;histoire de l&#8217;île et de ses traditions insulaires, le Musée du Patrimoine Traditionnel de Djerba présente des objets traditionnels, des maquettes, des reconstitutions de scènes de la vie courante&#8230;</p>
<p>Un détour s&#8217;impose au fort du VXème siècle Ghazi Mustapha, avec ses pierres ocre a retrouvé fière allure après d’importants travaux de restauration.</p>
<p>Et pour les mordus d&#8217;achats, le souk d&#8217;Houmt Souk, la capitale, bardé de couleurs et d&#8217;odeurs se découvre entre deux thés à la menthe dans les cafés nichés ça et là dans les ruelles ornées de bougainvillés.</p>
<p>Quant au meilleur de l&#8217;artisanat traditionnel, c&#8217;est dans le village berbère de Guellalla que le visiteur le trouvera &#8211; un village de potiers artisanal, comme autrefois.</p>
<p>La formule d’accueil des Djerbiens à ceux qu’ils considèrent comme des « invités » ne résonne pas en creux : bienvenus chez vous ! Une réalité ancrée à vérifier en toutes saisons.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>NB : Bonus consenti aux lecteurs de CultureMag sur les séjours pour les périodes mentionnées : 10% à la réservations (avec support cité en référence).</strong></p>
<p><strong>Y ALLER : </strong></p>
<p>Cet hiver (à partir 31 octobre), la compagnie aérienne française Transavia dessert Djerba au départ de Paris Orly-Sud et Nantes.<br />
Au départ de Paris Orly-Sud, transavia.com propose des vols quotidiens du lundi au vendredi et des vols bi-quotidiens le dimanche. Le vol aller simple Paris Orly-Sud / Djerba est affiché à partir de 85€ TTC.<br />
Au départ de Nantes, Transavia propose un vol par semaine tous les dimanche. Le vol aller simple Nantes/Djerba est affiché à partir de 75€ TTC.<br />
Les passagers peuvent effectuer leur réservation sur le site internet de la compagnie www.transavia.com ou auprès du centre d’appel au 0892 058 888 (0,34€/min).<br />
Comme tous les low-cost, cette formule est vraiment intéressante si on réserve en avance. L&#8217;horaire depuis Paris est matinal (6h40) mais permet de profiter de la journée. Autrement, le dimanche, un second vol est prévu dans la journée.</p>
<p><a href="http://www.transavia.com" target="_blank">www.transavia.com</a></p>
<p><strong>SÉJOURNER : </strong></p>
<p><strong>Park Inn Ulysse Resort&amp;Thalasso</strong></p>
<p><strong>Forfaits séjour 8jrs/7 nuits au Park Inn Ulysse Resort&amp;Thalasso, Djerba, comprenant :</strong></p>
<p>Vols AR depuis Paris et transferts, logement en chambre double standard, demi-pension, avec cure de 4 ou 6 jrs (4 soins/jr), visite médicale</p>
<p>-          Tarif à partir de 1215€, ss réserve de dispo (pour 6jrs de cure)<br />
-          Tarif à partir de 1060€, ss réserve de dispo (pour 4jrs de cure)<br />
<strong><br />
Forfait séjour 5jrs/4 nuits au Park Inn Ulysse Resort&amp;Thalasso, Djerba, comprenant :</strong></p>
<p>Vols AR depuis Paris et transferts, logement en chambre double standard, demi-pension, avec cure 3jrs (4 soins/jr), visite médicale</p>
<p>-          Tarif à partir de 820€, ss réserve de dispo (pour 3jrs de cure)</p>
<p>Les tarifs mentionnés à partir de correspondent aux périodes du 07/11/2010 au 18/12/2010 et du 02/01/2011 au 12/02/2011</p>
<p><strong><br />
Radisson Blu Resort&amp;Thalasso</strong></p>
<p><strong>Forfaits séjour 8jrs/7 nuits au Radisson Blu Resort&amp;Thalasso, Djerba, comprenant :</strong></p>
<p>Vols AR depuis Paris et transferts, logement en chambre double standard, demi-pension, avec cure 4 ou 6 jrs (4 soins/jr), visite médicale</p>
<p>-          Tarif à partir de 1315€, ss réserve de dispo (pour 6jrs de cure)<br />
-          Tarif à partir de 1160€, ss réserve de dispo (pour 4jrs de cure)</p>
<p><strong>Forfait séjour 5jrs/4 nuits au Radisson Blu Resort&amp;Thalasso, Djerba, comprenant :</strong></p>
<p>Vols AR depuis Paris et transferts, logement en chambre double standard, demi-pension, avec cure 3jrs (4 soins/jr), visite médicale</p>
<p>-          Tarif à partir de 875€, ss réserve de dispo (pour 3jrs de cure)</p>
<p>Les tarifs mentionnés à partir de correspondent aux périodes du 14/11/2010 au 18/12/2010 et du 09/01/2011 au 12/02/2011<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Réservations Sun Marin : <a href="http://www.sunmarin.fr" target="_blank">www.sunmarin.fr</a> ou 01 44 65 42 91.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Journées européennes du patrimoine : voyage dans le métro parisien</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/09/15/journees-europeennes-du-patrimoine-voyage-dans-le-metro-parisien/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 16:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour les Journées européennes du patrimoine, la RATP rend hommage aux grands hommes. La RATP, qui s’appelait jadis « Chemin de Fer métropolitain », couvre aujourd’hui 211 kilomètres de voies et 300 stations dans tout Paris, répartis sur 14 lignes de métro,  auxquelles il faut ajouter 350 lignes de bus.
À la veille des Journées européennes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Noctambules350.jpg" alt="/" width="233" height="355" /><strong>Pour les Journées européennes du patrimoine</strong><strong>, la RATP rend hommage aux grands hommes. </strong><strong>La RATP, qui s’appelait jadis « Chemin de Fer métropolitain », couvre aujourd’hui 211 kilomètres de voies et 300 stations dans tout Paris, répartis sur 14 lignes de métro,  auxquelles il faut ajouter 350 lignes de bus.<br />
À la veille des Journées européennes du Patrimoine qui se dérouleront samedi et dimanche prochain, les 18 et 19 septembre, les responsables des transports parisiens ont fait un constat simple.</strong></p>
<p>Paris, à travers ses 88 bouches de métro classées Monuments historiques dessinées par Hector Guimard, son métro aérien qui valorise des ponts superbes, ces décors souvent très riches comme la rotonde Saint Lazare ou la station du Louvre  et celle des Arts et Métiers, cela fait vraiment partie intégrante du patrimoine parisien, du patrimoine français tout simplement. Et quoi de plus judicieux que de le mettre en valeur pendant ces deux Journées européennes du Patrimoine !</p>
<p><strong>Hommage à Fulgence Bienvenue</strong></p>
<p>Cette année, la RATP propose de raconter particulièrement les Grands hommes de notre histoire  &#8211; thème retenu par le Ministère de la Culture pour ces journées &#8211; qui ont donné leur nom à des stations. On pense à Pasteur, à Cambronne, à Ségur, à Malraux, à Duroc, mais aussi à ceux qui ont forgé les transports parisiens comme Hector Guimard ou Fulgence Bienvenue qui fut l’inventeur du métro parisien dès 1898. Rappelons que la première ligne à faire rouler un métro date de 1910. On racontera aussi l’histoire de ceux qui sont évoqués par les aménagements culturels visités pendant le parcours : le général de Lattre de Tassigny à Bir-Hakeim, Henri Dunant, le fondateur de la Croix rouge à Solférino, Marcel Proust à la Madeleine….<br />
Alors pour bien comprendre les origines des transports parisiens, je vous conseille la projection du film de Pierre Browers <strong>« Paris rétro, Paris roule »</strong> qui vient de sortir en DVD (TF1 éditions) avec des images d’archives exceptionnelles montrant notamment les constructions en sous-sol du métro et le système utilisé en rouleaux pour passer sous la Seine. Ce film sera diffusé à 11 h, 14 h et 16 h dans la salle de projection de la Maison de la RATP 189, rue de Bercy, en face de la gare de Lyon.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/RATPstation250.jpg" alt="/" />Comme cette année, la RATP fête les 100 ans de la première ligne <strong>« Nord Sud » Montmartre-Montparnasse</strong>, créée en 1910, une exposition sur le matériel roulant du début du siècle dernier se tiendra à la station Porte de Versailles.  Et puis chacun pourra voyager dans une rame historique des années 30 – la fameuse « Sprague Thomson » avec ses portes vertes et rouges de 1e et Sede classe &#8211; sur la ligne 12 entre porte de Versailles et Porte de la Chapelle,  entre 11 h et 17 h.</p>
<p><strong>Les autobus ne sont pas oubliés…</strong></p>
<p>De 13 h 30 à 17 h, le samedi et le dimanche vous pourrez circulez sur la ligne 63, dans un autobus à plate-forme, mis en service en 1931 et qui roula jusqu’en 1972. Ils partiront de la station de la gare de Lyon.</p>
<p>Une dernière chose à ne pas rater : vous pourrez visiter la rame historique des années 1930 sur 4 km, à Versailles, au Camp des Matelots pour y découvrir les vieux wagons de bois qui ont transporté les poilus pendant la première guerre mondiale ou les luxueuses voitures des Wagons-Lits, transformées en dortoirs dans les années 1970.</p>
<p><strong><br />
* Sur le site <a href="http://www.ratp.fr" target="_blank">www.ratp.fr :</a> retrouvez toutes les infos pour ses Journées européeenens du patrimoine et téléchargez un jeu de piste inédit sur votre IPhone qui propose de résoudre des énigmes et de percer les secrets du métro.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La verte Eire en festivals</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/02/festivals-de-la-verte-eire/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 16:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Irlande est réputée pour la musique. Dans la douce Eire, l&#8217;été se prolonge en musique jusqu&#8217;à la fin octobre. Une autre manière de découvrir l&#8217;est de l&#8217;Irlande.
Pour entendre de l’opéra en Irlande, il faut aller du côté de Wexford qui, pour la 59ème édition, propose un programme original et ambitieux.
Le festival s’ouvre avec Virginia de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/wexford-festival-opera-350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;Irlande est réputée pour la musique. Dans la douce Eire, l&#8217;été se prolonge en musique jusqu&#8217;à la fin octobre. Une autre manière de découvrir l&#8217;est de l&#8217;Irlande.</strong></p>
<p><strong>Pour entendre de l’opéra en Irlande, il faut aller du côté de Wexford qui, pour la 59ème édition, propose un programme original et ambitieux.</strong><br />
Le festival s’ouvre avec Virginia de Mercadante, opéra italien du 19ème siècle très rarement monté. Une distribution prestigieuse est réunie : la soprano Angela Meade chante le rôle-titre, le jeune baryton Hugh Russell interprète Virginio, Carlos Izcaray dirige et Kevin Newbury met en scène. (16-28 octobre). L’opéra contemporain est représenté avec <em>The Golden Ticket </em>de Peter Ash. Ce compositeur est déjà connu pour un opus précédent,<em> Keepers of the Night</em>, joué à Los Angeles. Il s’intéresse cette fois au roman de Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie pour en tirer le sujet de ce nouvel opéra. (17-29 octobre) Plus classique, on peut entendre Hubicka de Smetana : Peter Berger, Jiri Pribyl, Pumeza Matshikiza, Jaroslav Kyzlink sont à l’affiche. (18-30 octobre). Parallèlement le festival présente trois opéras d’une heure. <em>La Serva padrona </em>de Pergolèse, de larges extraits de <em>La Bohème</em> et <em>Winners</em> de Richard Wargo, première partie de son opéra en deux actes <em>Ballymore.</em><br />
<a href="http://www.wexfordopera.com" target="_blank">www.wexfordopera.com</a><br />
<strong>Du 16 au 30 octobre 2010</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kilkenny350.jpg" alt="/" width="300" height="427" /><strong>Le New Ross Piano Festival </strong>accueille pendant quatre jours de grands noms du piano mais également de jeunes espoirs. L’excellent pianiste libanais Abdel Rahman El Bacha se produit deux fois, dans un récital consacré aux 24 préludes de Chopin et en compagnie du Renoir Quartet pour le concerto n°2 de Chopin.<br />
Sa Chen, jeune pianiste chinoise et vainqueur du Van Cliburn international Competition, participe à trois concerts dans lesquels elle joue, entre autres, le concerto pour piano n°1 de Chopin (toujours avec le Renoir Quartet), une sonate de Beethoven et des pièces chinoises. On retient également les noms de Finghin Collins, Rebecca Capova, Libor Novacek…<br />
<a href="http://www.newrosspianofestival.com" target="_blank">www.newrosspianofestival.com</a><br />
<strong>Du 23 au 26 septembre 2010</strong></p>
<p><strong>Le Kilkenny Arts Festival </strong>est une manifestation très riche: théâtre, danse, littérature, musique se succèdent pendant une dizaine de jours. La musique est bien représentée avec quelques concerts intéressants. Voici quelques dates à ne pas manquer. Le jeune lûthiste Thomas Dunford donne un récital consacré à Robert de Visée et Marin Marais. (8 août) La mezzo Aileen Itani et la pianiste Rachel Andrist interprètent Fauré, Debussy, … (9 août). Une large place est laissée à la musique de chambre : Meta4 String Quartet joue Haydn et Schumann (13 août), le Trio Ledvai String dans Beethoven, Sibelius et Cras (15 août).<br />
<a href="http://www.kilkennyarts.ie" target="_blank">www.kilkennyarts.ie</a><br />
<strong>Du 6 au 15 août 2010</strong></p>
<p>Par Manon Ardouin</p>
<h3><strong>A suivre bientôt dans CultureMag, un sujet&raquo;&nbsp;Voyage&raquo;&nbsp; : l&#8217;Irlande du sud-est.<br />
</strong></h3>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Lot inspire les artistes 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/21/le-lot-inspire-les-artistes-22/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 23:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si le Lot doit en partie sa renommée aux villages pittoresques qui dominent sa vallée, on ne peut pour autant passer à côté des grandes villes telles que Cahors et Figeac, très riches en histoire et en patrimoine.
CAHORS
Histoire
Le chef-lieu du département fut la ville natale de grands hommes parmi lesquels le poète Clément Marot, né [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si le Lot doit en partie sa renommée aux villages pittoresques qui dominent sa vallée, on ne peut pour autant passer à côté des grandes villes telles que Cahors et Figeac, très riches en histoire et en patrimoine.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Cahors-Pont-Valentre.jpg" alt="/" /><strong>CAHORS</strong></p>
<p><strong>Histoire<br />
</strong>Le chef-lieu du département fut la ville natale de grands hommes parmi lesquels le poète Clément Marot, né à la fin du XV<sup>e</sup> siècle, Léon Gambetta et le pape Jean XXII. Ce dernier qui fit beaucoup pour sa ville natale, en fondant notamment l’université de Cahors, fut élu pape en 1316. Ancien évêque d’Avignon et cardinal de Porto, c’est lui qui installa durablement la papauté et sa cour en Avignon, faisant construire une forteresse autour de la ville. Il y fit également venir des banquiers, ces Cahorsins qui n’étaient autres que les usuriers de l’époque ainsi que des vignerons de Cahors. Ceux-ci récupérèrent à Châteauneuf des parcelles de vigne abandonnées par les Templiers que Philippe le Bel avait chassés et développèrent ainsi le désormais célèbre vignoble de Châteauneuf-du-Pape.</p>
<p>A cette époque, la ville de Cahors, édifiée dans un méandre du Lot qui en faisait une protection naturelle contre l’extérieur, connaissait un véritable développement dû à son commerce avec les pays scandinaves, la Grande-Bretagne et l’Orient et au rôle de préteurs sur gage de ses banquiers. C’est en 1306 que débute la construction du Pont Valentré, lequel demeure, avec ses trois tours médiévales, le seul pont de défense conservé en France.</p>
<p>Si l’on sait que la région du Lot était déjà peuplée il y a 40 000 ans, comme l’attestent les grottes de la vallée du Célé, qui sont parmi les plus anciennes grottes peintes, ce sont les Celtes qui peuplèrent la ville avant que les Romains ne s’y installent, donnant à la ville le beau nom de Divona Cadurcorum, en hommage à la divinité celtique des eaux et à cette fontaine des Chartreux qui irrigue la ville.</p>
<p><strong>Gastronomie<br />
</strong>Autant réputée pour sa beauté architecturale médiévale où l’on sent déjà l’influence d’une ville telle que Toulouse, que pour sa gastronomie, le vin de Cahors, par ailleurs le seul que le tsar Pierre le Grand supportait, fut bien plus apprécié que celui de Bordeaux jusqu’à ce que les viticulteurs bordelais obtiennent du roi Henri III d’Angleterre la primauté du leur. Ce vin, dont on dit que lorsqu’il est bon, on ne doit pas voir les doigts autour du verre par transparence, est noir comme la rivière sur les bords de laquelle son raisin mûrit, noir comme la truffe du Périgord, l’espèce la plus recherchée que l’on trouve dans ce pays de Quercy.</p>
<p>A 7 km de Cahors, en allant vers Lamagdelaine, le restaurant Claude &amp; Richard Marco, une étoile au Michelin, fait revivre les produits du terroir en mêlant modernité et tradition dans une vraie quête artistique du goût.</p>
<p><strong>Culture<br />
</strong>Le conseil général est établi dans l’ancien archevêché de Cahors. Il abrite dans ses murs l’artothèque du Lot, créée en 2002, dont le but est de promouvoir l’art contemporain en acquérant des œuvres d’artistes jeunes ou confirmés pour enrichir la collection et permettre ensuite aux résidents du Lot d’emprunter ces œuvres, comme on emprunte des livres ou des disques dans les bibliothèques et médiathèques municipales.</p>
<p>Le musée Henri Martin est, lui, situé dans l’ancien palais épiscopal de Cahors et sera entièrement réhabilité en 2013. La plupart des œuvres qu’il abrite ont été léguées à la ville par Henri Martin, grand peintre de la III<sup>e</sup> république. Outre les toiles d’Henri Martin et d’autres peintres de la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, le musée conserve une statue du dieu Ro<sup>n</sup>go rapportée par Dumont d’Urville de l’île de Mangareva, dont elle est parmi les très rares vestiges, la grande majorité de ces statues ayant été brûlées par les missionnaires. Cette statue est avec la Vénus de Milo la pièce essentielle qu’a rapportée Dumont d’Urville de ses voyages.</p>
<p>L’an dernier, elle a été prêtée au musée du quai Branly pour son exposition Mangareva.</p>
<p>Le musée joue par ailleurs sur les périodes de l’art en mêlant des œuvres d’art contemporaines, de la préhistoire, de l’antiquité et de l’époque médiévale, faisant sienne la devise de Picasso selon laquelle « il n’y a pas d’évolution dans l’art ».</p>
<p><strong>FIGEAC</strong></p>
<p>Figeac, depuis l’an dernier, propose une visite de la ville sur les cinq sens, ce qui est une manière originale d’appréhender une ville. Celle-ci vaut qu’on s’y attarde, autant pour son musée Champollion que pour sa vieille ville médiévale. Il est rare en effet de trouver dans une même ville des bâtiments si bien conservés de toutes les périodes historiques du XII<sup>e</sup> au XX<sup>e </sup>siècle. Figeac fut une ville très riche entre le XII<sup>e</sup> et le XIV<sup>e</sup> siècle et fut ruinée par la guerre de cent ans. Elle ne s’est jamais vraiment relevée de ce désastre, même si aujourd’hui la population demeure jeune et dynamique grâce notamment à son IUT de technologie dépendant de l’université de Toulouse.</p>
<p>Le plus remarquable dans cette ville sont les Solelha qui ont été systématiquement conservés sur les maisons, contrairement à la plupart des villes de la région. Ces balcons en bois abrités servaient d’espaces de séchage pour la nourriture et font désormais le charme de Figeac.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-champollion.jpg" alt="/" /><strong>Le musée Champollion<br />
</strong>On ne peut passer à Figeac en ignorant le plus célèbre enfant de la ville, Jean-François Champollion, qui sut décrypter l’écriture hiéroglyphique grâce à la pierre de Rosette. Le musée Champollion – Les Ecritures du Monde est situé dans la maison natale de Champollion. Ce musée, riche d’une collection d’œuvres égyptiennes ne se contente pourtant pas d’être un musée de plus sur l’Egyptologie. Sa vocation est de donner un aperçu aussi vaste que possible de toutes les écritures du monde : cunéiforme, arabe, chinoise, maya, sanskrite, gothique, d’imprimerie… à travers un parcours interactif et didactique.</p>
<p>Cet été, pour fêter les 220 ans de la naissance de Champollion, une exposition « Champollion en personne » est organisée au musée. Elle propose de mieux connaître cet homme hors du commun qui aurait appris à lire tout seul dans le missel de sa mère, écrivait à 14 ans à son frère « envoye moi un livre. Je ne sais que faire après avoir fait mes devoirs de latin et étudié l’hébreu, le syriaque et le chaldéen » puis découvrit en 1822 la clé du système de l’écriture égyptienne avec une pâle copie de la pierre de Rosette qu’il n’a jamais vue.</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><strong>Musée Champollion – Les Ecritures du Monde</strong>, place Champollion 46 100 Figeac<br />
Tel 05 65 31 08 / <a href="mailto:musee@ville-figeac.fr">musee@ville-figeac.fr</a> / <a href="http://www.ville-figeac.fr/" target="_blank">www.ville-figeac.fr</a><br />
Exposition « Champollion en personne » du 17 juin au 31 octobre<br />
Ouverture : 10h30 – 13h / 14h – 18h du mardi au dimanche en juin, septembre et octobre, TLJ en juillet, août.<br />
Entrée : 3€ / gratuit jusqu’à 13 ans. Entrée musée + expo : 6€</p>
<p><strong>Musée Henri Martin</strong>, 792 rue Emile Zola, 46 000 Cahors entrée Tel 05 65 20 88 66 / <a href="http://www.cahors.fr/" target="_blank">www.mairie-cahors.fr</a><br />
Entrée : 3€ ; TR 1,50€, entrée gratuite le premier dimanche du mois<br />
Ouvert TLJ sauf le mardi de 11h à 18h, le dimanche et jours fériés de 14h à 18H</p>
<p><strong>Où dormir ?<br />
</strong>- Le Mas Azemar, Rue du Mas de Vinssou 46 090 Mercuès<br />
Chambres et tables d’hôtes dans une demeure de charme du XVIII<sup>e</sup> siècle, ouvert toute l’année sur réservation. Piscine chauffée.<br />
Prix des chambres : 110€ la nuit pour deux personnes, petit-déjeuner compris. Repas à partir de 35€ vin compris. Connexion wifi disponible.<br />
Tel 05 65 30 96 85 / <a href="http://www.masazemar.com/" target="_blank">www.masazemar.com</a><br />
- Hôtel 3 étoiles le Saint-Cirq, Le Mas, 46 330 Tour de Faure<br />
Tout récemment ouvert, cet hôtel est situé face au village de Saint-Cirq-Lapopie sur lequel il offre une vue imprenable. Grand parc avec piscine chauffée, verger, vigne et chênes truffiers.<br />
Chambre à partir de 68€ en basse saison, 78€ en haute-saison. Petit-déjeuner en supplément 9,80€. Accès wifi disponible.<br />
Une navette est mise à disposition pour le restaurant Le Gourmet Quercynois ou le bar brasserie La Tonnelle à Saint-Cirq-Lapopie.<br />
Tel 05 65 30 30 30 / <a href="http://www.hotel-lesaintcirq.com/" target="_blank">www.hotel-lesaintcirq.com</a></p>
<p><strong>Où se restaurer ?<br />
</strong>Restaurant Le Marché, 27 place Chapou 46 000 Cahors<br />
Tel 05 65 35 27 27 : <a href="http://www.restaurantlemarche.com/" target="_blank">www.restaurantlemarche.com</a><br />
Restaurant Claude &amp; Richard Marco, une étoile au Michelin.<br />
Lamagdelaine, 46 090 Cahors<br />
Tel 05 65 35 30 64 / <a href="http://www.restaurantmarco.com/" target="_blank">www.restaurantmarco.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Lot inspire les artistes 1/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/05/le-lot-inspire-les-artistes-12/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 10:28:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 1934, dans le petit village des Arques, Ossip Zadkine fit son atelier de sculpture. Dès la fin de sa vie il projetait d’y installer son musée et c’est grâce à sa femme et au musée Zadkine de Paris, qui accepta d’y déposer plusieurs œuvres dont certaines furent créées sur place, que ce musée a [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vue-du-musée-Rignault.jpg" alt="/" /><strong>En 1934, dans le petit village des Arques, Ossip Zadkine fit son atelier de sculpture. Dès la fin de sa vie il projetait d’y installer son musée et c’est grâce à sa femme et au musée Zadkine de Paris, qui accepta d’y déposer plusieurs œuvres dont certaines furent créées sur place, que ce musée a vu le jour.<br />
À une soixantaine de kilomètres de là, de l’autre côté de Cahors se trouve le fabuleux village de Saint-Cirq-Lapopie où André Breton vint régulièrement à partir de 1951. Dans l’ancienne maison du peintre Henri Martin, désormais sienne, il dit qu’il avait cessé de se désirer ailleurs.</strong></p>
<p>Aujourd’hui, dans chacun de ces deux villages, des artistes contemporains sont accueillis en résidence. Ces lieux privilégiés leur permettent de se mettre pour quelques temps à l’écart du bruit et de la vitesse des villes, afin de travailler au calme de la nature et sous les auspices des grands artistes qui y vécurent. Chaque été, ils exposent leurs productions <em>in situ, </em>installant des parcours en pleine nature.</p>
<p>Sur les bords du Lot, la ville de Cajarc, elle, abrite la Maison des Arts Georges Pompidou.</p>
<p><strong>LES ARQUES</strong></p>
<p>Il faut se promener dans le petit village des Arques qui, à lui seul, mériterait le détour. Situé à 25 km de Cahors, on y parvient par de petites routes sinuant dans un paysage vallonné, entre les champs verdoyants et la forêt épaisse.</p>
<p>Le village est remarquablement préservé et harmonieux. Il compte deux églises romanes, dont l’une est un ancien prieuré bénédiction du XII<sup>e</sup> siècle, classé monument historique et à l’architecture extraordinaire, d’influence mozarabe. Cette petite église fait face au musée Zadkine et abrite deux grandes œuvres du sculpteur : dans sa crypte une très étonnante pietà que Zadkine sculpta sur place dans une monumentale bille de bois et, face à cette pietà, lorsque l’on sort de l’église, un gigantesque Christ en bois qui embrasse la façade intérieure par-dessus la porte.</p>
<p>Christophe Neu, artiste contemporain et directeur de création pour Hermès chez Baccarat a, lui, réalisé un moulage d’une tête d’ange sculptée sur un pilier et l’a reproduite dans un bloc de cristal pour remplacer celle qui avait disparu de l’autre pilier.</p>
<p>Quelques mètres plus loin, sur le parvis du musée Zadkine sont érigées des sculptures en bronze de l’artiste, de ces sculptures mythologiques et pleines de symboles dont les pieds, souvent, sont autant de racines plongeant dans la terre. Le musée en lui-même n’est pas grand, c’est un ancien atelier, mais il est parfaitement agencé et conserve de monumentales et superbes sculptures de Zadkine, ainsi que des toiles de sa femme, Valentine Prax, peintre injustement méconnue.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Piétà-zadkine.jpg" alt="/" />Non loin, la tour du Doyen qui est aussi l’ancien presbytère, et à ce titre une des plus belles maisons du village avec son petit jardin intérieur surplombant la rue, accueille des artistes en résidence depuis 1988. Il n’y a pas de salle d’exposition puisque toutes les productions sont installées <em>in situ</em>. Depuis que Zadkine s’y est installé, le village continue d’accueillir des artistes, cherchant par ce biais à enrayer un tout petit peu l’exode rural.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>SAINT-CIRQ-LAPOPIE</strong></p>
<p>Certainement un des plus beaux villages du Lot, ce petit Rocamadour est perché sur un pic rocheux, dominant le Lot à cent mètres de hauteur à son point le plus haut. Il a conservé à son faîte quelques vestiges du château du XII<sup>e</sup> siècle des Lapopie. C’est à la maison Daura, ancienne demeure du peintre espagnol que les artistes sont accueillis en résidence. Comme aux Arques, ils exposent chaque été leurs œuvres <em>in situ</em>.</p>
<p><strong>Le musée Rignault</strong></p>
<p>En 1922, Rignault, peintre et dessinateur, qui ne s’estimait pas assez doué pour rivaliser avec ses contemporains et décida d’acquérir une vaste collection de chefs d’œuvres de la fin du XIX<sup>e </sup>et du début du XX<sup>e</sup> siècle mais aussi de maîtres classiques tels Callot, Van Dyck, Fragonard ou Bouchet, acheta trois maisons vestiges du château de la Gardette qu’il rénova. Ce lieu magique, dominant le Lot, est aujourd’hui le musée Rignault. Il a accueilli une très belle exposition de photographies d’artistes par Denise Colomb réalisée par le Jeu de Paume de Paris. A partir du 19 juin, la très riche collection cédée par Rignault à la fondation Calvet d’Avignon en 1941 sera présentée dans son musée de Saint-Cirq-Lapopie. Riche de plusieurs Soutine, dont il fut un des premiers à découvrir le talent, d’une toile de Manet et d’une vingtaine de dessins de Daumier, notamment, cette exposition méritera sans aucun doute le détour.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>CAJARC</strong></p>
<p>Ce n’est pas un hasard si Cajarc abrite la Maison des Arts Georges Pompidou. Dans cette ville qui a vu naître Françoise Sagan, le couple Pompidou séjourna régulièrement, loin des paillettes et des cancans de la côte d’Azur. La Maison des Arts a récemment accueilli les peintures de René Caussanel, artiste aveyronnais discret et pourtant extrêmement doué, grand coloriste et dessinateur hors pair. L’exposition qui vient de se terminer revenait sur son travail des années 2008-2009,  des panneaux de 2,60 mètres sur 4, principalement, composés de feuilles de papier A4 peints à la gouache, représentant d’immenses corps en pesanteur, des formes animales, des vanités ou des réminiscences de Saint-Georges combattant le dragon de Carpaccio, sur fond doré cher aux primitifs italiens. Il exposera au Val des Nymphes, à la galerie Eric Linard dans la Drôme en octobre 2010.</p>
<p>Cet été, une partie du parcours d’art contemporain en vallée du Lot organisé par les maisons Daura aura lieu au centre d’art contemporain Pompidou de Cajarc.</p>
<p>À suivre&#8230;</p>
<h2><strong>Pratique :<br />
</strong></h2>
<p>Le parcours d’art contemporain se tiendra du 5 juillet au 12 septembre 2010.<br />
Centre d’art contemporain, 46 160 Cajarc.Tel. 05 65 40 78 19<br />
<a href="http://www.magp.fr/" target="_blank"></a><a href="http://www.magp.fr" target="_blank">www.magp.fr</a><br />
Ouvert TLJ de 10h à 13h et de 15h à 19h à Cajarc et Saint-Cirq-Lapopie. De 15h à 19h sur les autres sites.<strong> </strong></p>
<p><strong>Musée Rignault</strong><br />
46 330 Saint-Cirq-Lapopie / Tel. 05 65 31 23 22<br />
Ouvert du 01 mars 2010 au 30 juin 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00 sauf le mardi.<br />
Du 01 juillet 2010 au 31 août 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00 sauf le mardi.<br />
Du 01 septembre 2010 au 30 septembre 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00 sauf le mardi.<br />
Entrée : 1,50€.</p>
<p><strong>Musée Zadkine<br />
</strong>46 250 Les Arques / Tél : 05 65 22 83 37 / 05 65 22 87 55<br />
Ouvert du 01 février 2010 au 31 mars 2010 de 14h00 à 18h00 sauf le lundi<br />
Du 01 avril 2010 au 30 octobre 2010 de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00 sauf le lundi<br />
Du 01 novembre 2010 au 30 décembre 2010 de 14h00 à 18h00 sauf le lundi<br />
Entrée gratuite jusqu’à 6 ans, 1,50€ jusqu’à 12 ans et 3€ adulte.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Luchon, le tiercé gagnant</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/04/27/luchon-le-tierce-gagnant/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 07:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>

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		<description><![CDATA[CultureMag vous a encore déniché une station de montagne intelligente. Luchon, paisible petite ville des Pyrénées, a tout pour plaire, été comme hiver.
Son tiercé gagnant : neige, créations audiovisuelles et thermes.
Quelques temps après son 12ème festival de créations audiovisuelles, tour d&#8217;horizon de la ville qui porte la télé au sommet.

Dans cette cité thermale posée au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/afficheLuchon350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>CultureMag vous a encore déniché une station de montagne intelligente. Luchon, paisible petite ville des Pyrénées, a tout pour plaire, été comme hiver.<br />
Son tiercé gagnant : neige, créations audiovisuelles et thermes.<br />
Quelques temps après son 12ème festival de créations audiovisuelles, tour d&#8217;horizon de la ville qui porte la télé au sommet.<br />
</strong></p>
<p>Dans cette cité thermale posée au pied des pistes, les habitants mettent tout leur coeur à accueillir le festival des créations audiovisuelles.<br />
Comme dit la responsable du festival, Claude Coret, <em>&laquo;&nbsp;si nous ne pensons pas à faire notre propre promotion, personne ne le fera. Alors nous avons décidé de faire venir les gens à nous en organisant ce rassemblement du monde de la télévision&raquo;&nbsp;.</em><br />
Lors de ce crû 2010, 200 bénévoles ont oeuvré pour que le public et les personnalités voient les 20 films sélectionnés dans les meilleures conditions. Cela donne une idée de l&#8217;esprit qui règne dans cette petite cité.</p>
<p>Le jury était placé sous l&#8217;égide de Claude Chabrol. Logique ! Chabrol fut le premier cinéaste à &laquo;&nbsp;faire&raquo;&nbsp; de la télévision, par curiosité d&#8217;abord.<br />
Ensuite, il reconnaît les qualités de ce média surpuissant : &laquo;&nbsp;instruire&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;troubler&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;amuser&raquo;&nbsp; et &laquo;&nbsp;parfois vous faire réfléchir&raquo;&nbsp;.<br />
Mais ses mises en garde nous semblent plus importantes encore : <em>&laquo;&nbsp;D&#8217;autre images peuvent aussi vous mentir, vous abrutir et même parfois vous avilir. Essayons donc de séparer le bon grain de l&#8217;ivraie, la finesse de la vulgarité, la grâce de l&#8217;indécence.&raquo;&nbsp;</em></p>
<p>Comme le font remarquer les membres de l&#8217;équipe du téléfilm <em>Chateaubriand</em>, la télévision reste parfois le dernier espace de liberté. Ils parlent en connaissance de cause. Personne n&#8217;aurait pris au cinéma leur magnifique projet consacré à l&#8217;auteur des <em>Mémoires d&#8217;Outre-tombe</em>. France Télévision leur a imposé de réduire le scénario de 3 heures à 1h40 mais a eu le mérite de faire exister ce film après des années d&#8217;attente.</p>
<p>Mais le grand prix est dû à Luchon, touchante ville des Pyrénées qui ne s&#8217;endort pas sur ses acquits thermaux et autres activités de montagne.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/juryLuchon350.jpg" alt="" /><strong>Palmarès 2010 du Festival de Luchon :</strong></p>
<p>Un résultat plutôt décevant étant donné la qualité des films d&#8217;époque.<br />
Nous donnerons une mention spéciale au beau film consacré à <strong>Chateaubriand</strong>.<br />
Un point de vue inédit sur la vie du grand écrivain à la lumière de son enfance et de sa relation douloureuse avec sa soeur. En outre, la densité du scénario rend avec maestria les engagements et surtout les fidélités d&#8217;un homme qui a traversé près d&#8217;un siècle d&#8217;histoire tourmentée.</p>
<p>GRAND PRIX SPÉCIAL DU JURY: <em>Fais danser la poussière </em>de Christian Faure (diffusé sur France 2 ), l&#8217;histoire très tendance d&#8217;une gentille et pauvre petite Métisse évoluant dans un milieu de méchants Blancs. Mais elle réussira. Na ! Voilà qui méritait un prix.<br />
MENTION SPECIALE DU JURY: <em>Obsessions </em>de Frederic Tellier (diffusé sur France 2).</p>
<p><strong>Balade à Luchon</strong></p>
<p>Connue depuis l&#8217;Antiquité pour la qualité de ses eaux soufrées, Luchon accueille les thermalistes (de mars à novembre) souffrant de rhumatismes ou des voix respiratoires aussi bien que les adeptes de la glisse.</p>
<p>Quant aux férus de culture, il se dirigeront vers le musée des arts et traditions populaires de la ville. Du squelette d&#8217;un ours préhistorique aux photos des têtes couronnées venues prendre les bains à Luchon, en passant par les objets de la montagne, ce charmant petit musée offre une escale inattendue après une journée passée à arpenter les flancs pyrénéens.</p>
<p><strong>Bonnes adresses : </strong></p>
<p>Les hôtels ne sont pas encore très au point mais nous avons deux vraies bonnes adresses de restaurant.</p>
<p><strong>La Paix</strong><br />
Une brasserie comme on les aime. Trrrrrrrrès copieux, digne de l&#8217;hospitalité pyrénéenne, avec une ardoise aérienne&#8230; et les produits de la région.</p>
<p>Poissons et viandes grillées à la &laquo;&nbsp;plancha&raquo;&nbsp;<br />
Ouvert toute l&#8217;année<br />
19 allées d&#8217;Etigny<br />
31110 Bagnères de Luchon<br />
Tél. : 05 61 94 74 70<br />
cafedelapaix31@wanadoo.fr</p>
<p><strong>L&#8217;Heptaméron des Gourmets</strong></p>
<p>Du nom d&#8217;un traité de cuisine d&#8217;Edouard Nignon, ouvrage lettré et fleuri, voilà une adresse atypique.<br />
Le niveau de cuisine est gastronomique mais le principe se rapproche de la table d&#8217;hôtes. La mention de l&#8217;originalité est décernée sans partage à Anne-Marie Candel et à son mari Bernard Noby qui proposent un menu dégustation en sept mets composé de produits de saison. Enfin, surtout de l&#8217;humeur du chef.<br />
Chaque plat est accompagné d&#8217;un vin en accord avec les mets.</p>
<p>Une petite mise en bouche ?<br />
<strong> <em>Oeuf en Coddler Flan d’Echalote et Julienne de Truffe</em><br />
Cahors 2005 « Cuvée Prestige du Domaine de Péchaussou»<br />
<em>Velouté de Potiron Tri-Star aux crevettes sauvages</em><br />
Vin de Pays d’Oc Viognier Nord Sud 2007 « Domaine Laurent Miquel »<br />
<em>Brandade de Grosse truit d&#8217;Oô</em><br />
Pomme de terre Ecrasée à la Fourchette<br />
<em>Filet de Jeune Cerf de Chasse du Pays Sauce Myrte</em><br />
Madiran 2000 « Cru du Paradis Réserve Royale Vieilles Vignes»</strong>.</p>
<p>Moins d&#8217;une dizaine de table, un salon cosy, et un accueil très personnalisé, pour ce restaurant installé dans la maison du couple. On appréciera aussi l&#8217;espace fumeur et la cheminée.</p>
<p>L&#8217;Heptaméron des Gourmets accueille les convives tous les soirs, du mardi au samedi, et le dimanche midi et soir, sur réservation (fermé le lundi).</p>
<p>3 boulevard Charles de Gaulle<br />
31110 Bagnères de Luchon<br />
Tél. : 05 61 79 78 55<br />
lheptamerondesgourmets@orange.fr<br />
<a href="http://www.heptamerondesgourmets.com" target="_blank">www.heptamerondesgourmets.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fantastique Gérardmer</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/24/fantastique-gerardmer/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Avoriaz]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Films fantastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Geradmer]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.

Fin janvier, les amateurs de &#171;&#160;fantastique&#187;&#160; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer350.jpg " alt="/" /><strong>Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.<br />
</strong></p>
<p>Fin janvier, les amateurs de &laquo;&nbsp;fantastique&raquo;&nbsp; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais aussi une programmation d&#8217;hommages. Cette année, c&#8217;est John McTiernan, réalisateur de <em>Piège de cristal</em> et de <em>Predator </em>qui présidait le jury.<br />
Nous devrions plutôt parler d&#8217;un festival de &laquo;&nbsp;fantastiques&raquo;&nbsp; car les genres de l&#8217;imaginaire, science-fiction, horreur, etc., apparaissent pêle-mêle.<br />
Huit films étaient en compétition dont trois oeuvres francophones (bonne nouvelle, la francophonie s&#8217;intéresse enfin au genre), quatre premiers films, dont le très primé <em>Moon</em>.</p>
<p><em>The Door</em>, réalisé par Anno Saul, s&#8217;est vu décerné le Grand prix du festival. Le film de Duncan Jones &#8211; fils de David Bowie -, Moon, rafle quant à lui deux prix: Prix du jury et Prix de la critique.</p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, le festival du film fantastique est une composante importante de la vie de Gerardmer. </strong></p>
<p>En témoigne la ferveur des 600 bénévoles qui se mobilisent chaque année pendant 5 jours pour accueillir les mordus de fantastique et autres fantaisies. Même si le Conseil Général ne joue plus le jeu,la région Lorraine et la mairie continuent à soutenir une manifestation vitale pour la ville vosgienne de 5000 habitants. Du repas de gala organisé avec l&#8217;aide des écoles hôtelières en passant par les invitations par centaines des restaurateurs de la région, avec en tête le Grand Hôtel, l&#8217;un des QG de l&#8217;évènement, en passant par ces bataillons d&#8217;habitants fidèles à leurs postes, on est saisi par la mission fédératrice du festival.</p>
<p>Côté festivaliers en revanche, le véritable amateur de fantastique connaîtra quelques déceptions.  Aucun véritable spécialiste de la question n&#8217;appartient au comité d&#8217;organisation parisien (non bénévole en l&#8217;occurrence) et le manque de passion se fait cruellement sentir, tant du point de vue de la programmation des films, que des invités ou des débats. Les quelques auteurs invités représentent plutôt la branche « fantasy » et les expositions d&#8217;artistes pas assez mises en avant.</p>
<p>Néanmoins, on retiendra dans les films sélectionnés, deux oeuvres de science-fiction : «Moon « et « Cargo », tout à fait dans la tradition de prospective du genre. Le premier évoque le drame du clonage, et partant, de la chosification de l&#8217;être humain. Le second, sorte de resucée moins talentueuse de <em>Matrix</em>, traite de la même question en mettant en avant les dangers du monde virtuel avec, en filigranne, une critique du pouvoir global.<br />
Quitte à ne pas faire ressortir de vrais et bons films fantastiques, le festival aura eu le mérite de choisir deux films de science-fiction fidèles à la loi du genre : subversifs.</p>
<p>Espérons plus d&#8217;à-propos du côté de l&#8217;organisation parisienne l&#8217;année prochaine.<br />
À suivre&#8230;.</p>
<h2><strong>Autres activités </strong>:</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer3501.jpg" alt="" width="323" height="324" /></p>
<p><strong>Se restaurer<br />
Voir notre article sur Le Grand Hôtel : restaurant gastronomique Le Petrus.<br />
</strong><a href="http://www.culturemag.fr/2010/02/21/grand-hotel-de-gerardmer/" target="_blank"><span id="sample-permalink">http://www.culturemag.fr/2010/02/21/<span id="editable-post-name" title="Cliquez pour modifier cette section du permalien">grand-hotel-de-gerardmer</span>/</span></a></p>
<p><strong>Géradmer : une station méconnue</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le charmant hameau tire son nom de Gérard d&#8217;Alsace qui, au XIème siècle, décide d&#8217;y établir un relais de chasse. Au XVIIème, des routes apparaissent qui désenclavent Gérardmer. Le travail artisanal du textile et l&#8217;industrie du bois font vivre la ville. Ces activités sont encore de nos jours les deux moteurs économiques, auquel vient s&#8217;ajouter le tourisme avec, notamment, le développement du domaine skiable.</p>
<p>69ème station parmi les 230 stations françaises, le domaine de Gérardmer se positionne honorablement. Avec ses 40 km de pistes, et la réunion avec la commune voisine Xonrupt-Longemer permettant la pratique du ski de fond, le domaine de La Mauselaine offre des possibilités aux skieurs de tous niveaux.<br />
Le plus : le ski nocturne sur la piste du Tétras de 17h à 22h ainsi que des sorties nocturnes.</p>
<p>L&#8217;été, les activités se concentrent autour du lac, mais ça c&#8217;est une autre histoire.</p>
<p><strong><a href="http://www.ski-gerardmer.com" target="_blank">www.ski-gerardmer.com</a></strong></p>
<p><em>Photo : Arnaud de Beaucourt</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Destination Tyrol</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/01/23/destination-tyrol/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 06:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Aquadome]]></category>
		<category><![CDATA[Augsbourg]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.
Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hochfirst-hotel.JPG" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.</strong></p>
<p>Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl à quelques kilomètres de Sölden, qu’est venu échouer Auguste Piccard à bord de son ballon parti d’Augsbourg en 1931 après avoir admiré pour la première fois de l’histoire la courbure terrestre en pénétrant dans la stratosphère à 15 500 mètres de haut. Les habitants du village lui portèrent secours et l’on raconte même qu’ils cherchèrent à dissimuler le ballon dans une crevasse du glacier pour le conserver avant que le roi des Belges, qui était à l’origine de l’expédition, ne réclame son retour en Belgique. Ce jour-là, la petite ville de Sölden s’est fait connaître au-delà de ses frontières.</p>
<p>Aujourd’hui très prisée des Hollandais, des Anglais ou des Allemands, c’est une destination qui résiste encore aux Français. Il faut avouer que cette région demeure relativement difficile d’accès car aucun vol direct n’existe au départ de Paris ni de Marseille pour relier Innsbruck, la principale ville du Tyrol. Pour s’y rendre, il faut faire escale à Munich ou Vienne et prendre soit un taxi soit un train jusqu’aux stations soit un autre avion jusqu’à Innsbruck qui est assez proche des pistes. Ajoutons que la France n’a pas grand-chose à envier au reste de l’Europe en matière de domaines skiables et de montagnes. Pourtant, le dépaysement, l’accueil et les prix plus que corrects pratiqués dans cette région, plaident en sa faveur.</p>
<p><strong>L’Aquadome à Längenfeld</strong></p>
<p>Les Autrichiens ont emprunté aux pays scandinaves une tradition qu’ils ont su largement développer : le sauna. Ainsi chaque hôtel affichant un certain standing peut-il se targuer d’offrir à sa clientèle un complexe de saunas toujours originaux et extrêmement agréables. L’Aquadome mérite parfaitement ses quatre étoiles tant pour le grand confort de ses chambres que pour son état général très soigné jusque dans les détails mais également pour son architecture originale mêlant modernité (il a ouvert en 2004) et tradition : construit en pierre grise et en bois, l’édifice se fond parfaitement dans le paysage montagnard sans choquer l’œil. Se vantant d’être la station thermale du Tyrol, il propose un immense complexe de piscines, de salles de fitness, de relaxation, de massages et de saunas.</p>
<p>On peut ainsi commencer par se baigner dans les deux piscines couvertes de l’hôtel qui communiquent avec un ensemble de piscines extérieures dont la température oscille entre 34 et 36°C. Provenant directement d’un glacier, l’eau remonte d’une source située à 1865 mètres de profondeur où sa température est de 40°C. Elle doit ainsi être refroidie pour remplir les deux piscines extérieures et les trois bassins circulaires qui sont posés sur le sol comme de grands verres à pied. Le plus petit est aussi celui où l’eau est la plus chaude et l’on peut y profiter des jets massant ; le deuxième bassin est empli d’eau salée, un peu en retrait et moins éclairé, si bien que la nuit, on peut y jouir de la lumière des étoiles, de la silhouette des montagnes où encore de la neige qui vient y fondre directement. Le plus grand bassin est à l’eau soufrée.</p>
<p>Passé ce moment de détente dans les piscines, on peut se rendre aux saunas. Ces deux parties sont ouvertes au public, non seulement aux résidents de l’hôtel, à des tarifs tout à fait raisonnables. Plusieurs saunas, des piscines, des douches et des salles de relaxation accueillent une clientèle assez hétérogène dans une ambiance très bon enfant. Il faut savoir que même si cela n’est pas obligatoire, la plupart profitent de cet espace totalement nus, pratique parfaitement assimilée par les Autrichiens, Allemands et Hollandais.</p>
<p><strong>Hôtel Hochfirst Superior à Obergurgl</strong></p>
<p>L’hôtel quatre étoiles Hochfirst Superior est situé à Obergurgl, une station de ski qui commence à 1900 mètres d’altitude pour atteindre son sommet à 3080  mètres. Dans ce village presque entièrement composé d’hôtels, de restaurants et peuplé de touristes, on peut sans déchausser ses skis, arriver jusqu’à la porte de l’hôtel. Dans un style très typique du Tyrol, cet hôtel en bois est extrêmement soigné jusque dans le moindre détail, le service y est impeccable et agréable. L’hôtel bénéficie d’une piscine intérieure et d’une piscine extérieure ainsi que de plusieurs saunas très agréables réservés à la clientèle de l’hôtel et dans lesquels il est formellement interdit de revêtir autre chose qu’une serviette ou un peignoir.</p>
<p><strong>Skier à Obergurgl-Hochgurgl et Sölden</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/obergurgl.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />Si ces stations de ski souffrent d’un unique handicap, c’est celui de n’être pas reliées les unes aux autres. Elles ne sont pourtant pas fort éloignées mais, à l’inverse de la France, l’Autriche n’a pas encore de réelle politique dans ce domaine même si elle s’y dirige doucement. Malgré cela, ces deux domaines skiables bénéficient d’un très fort enneigement et de structures ultra modernes, les pistes y sont vastes et l’on peut profiter, notamment à Sölden, d’une coutume autrichienne appelée « après ski » et qui semble revêtir au moins autant d’importance que le ski en lui-même. L’après ski, qui se pratique aussi bien sur les pistes que dans la ville de Sölden, est une manière très sympathique de se réchauffer autour d’une bière, d’un vin chaud ou d’un verre de schnaps dans des bars circulaires où l’on célèbre la bonté des montagnes et de la neige, chaussures de ski aux pieds. Si bien que le peuple autrichien semble constamment faire la fête, sous des chapiteaux à 2500  mètres d’altitude au beau milieu d’une piste de ski et, lorsque les pistes ferment, dans les villages. C’est une coutume qu’il serait vraiment dommage de ne pas honorer.</p>
<p>Loin de nos stations trop souvent défigurées par une architecture surgie en dépit du bon sens et des traditions locales, le Tyrol est une destination merveilleuse pour les amoureux de la montagne qui seront saisis par la beauté époustouflante de ses paysages, pour les amateurs de lieux où l’on prend soin du corps, où l’on sait lui apporter un bien-être réconfortant, pour les passionnés du ski et les amoureux tout court en quête d’un petit coin idyllique où se retrouver.</p>
<p><strong>PRATIQUE</strong></p>
<p><strong>Aquadome à Längenfeld :</strong><br />
- Spa et sauna : ouverts tous les jours, nocturne le vendredi jusqu’à minuit. Possibilité de bénéficier de tarifs réduits, de passes pour la journée, pour les familles, pour les piscines ou piscines + saunas. A partir de 16,50 € plein tarif.<br />
- Hôtel : chambre double à partir de 138€<br />
Tarifs et horaires détaillés sur<a href="http://www.aqua-dome.at" target="_blank"> www.aqua-dome.at</a> / Tel : +43 5253 6400 600</p>
<p><strong>Hotel Hochfirst superior :</strong><br />
Chambre double à partir de 106€ par personne petit-déjeuner et dîner inclus + accès illimité à la piscine et aux saunas.<br />
Tarifs et réservations :<a href="http://www.hochfirst.com" target="_blank"> www.hochfirst.com</a> / Tel : +43 5256 63250</p>
<p><strong>Accès aux pistes :</strong><br />
- Sölden : forfait adulte à partir de 38,50€ en pleine saison, 36€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés : <a href="http://www.soelden.com/"></a><a href="http://www.soelden.com" target="_blank">www.soelden.com</a><br />
- Obergurgl-Hochgurgl : forfait adulte à partir de 38€ en pleine saison, 35,50€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés :<a href="http://www.obergurgl.com" target="_blank"> www.obergurgl.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bruxelles à l&#8217;heure d&#8217;Europalia</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/12/31/bruxelles-a-lheure-deuropalia/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 07:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
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		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<description><![CDATA[Jusqu&#8217;au mois de février 2010, Bruxelles et ses environs vibrent au rythme de la culture chinoise. Le nouveau cru d&#8217;Europalia est un véritable maelström avec 450 spectacles et 50 expositions. Deux d&#8217;entre elles méritent vraiment le déplacement. Un prétexte rêvé pour un week-end chino-belge au coeur de l&#8217;hiver, culturel et romantique.
Orchestré par deux commissaires généraux, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/filsducieleuropalia350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Jusqu&#8217;au mois de février 2010, Bruxelles et ses environs vibrent au rythme de la culture chinoise. Le nouveau cru d&#8217;Europalia est un véritable maelström avec 450 spectacles et 50 expositions. Deux d&#8217;entre elles méritent vraiment le déplacement. Un prétexte rêvé pour un week-end chino-belge au coeur de l&#8217;hiver, culturel et romantique.</strong></p>
<p>Orchestré par deux commissaires généraux, l’un Chinois, Dong Junxin, l’autre belge, Claire Kirshen. Le 40ème  festival Europalia est sans nul doute le plus grand festival dédié à la culture chinoise jamais réalisé en Europe. Il permet au public européen de découvrir des artistes, des œuvres et des objets jamais exposés sur le vieux continent et dont nombreux sortent pour la première fois de Chine.<br />
Soixante ans après la fondation de la République populaire de Chine, alors que le patrimoine bâti est souvent détruit, la mémoire de l&#8217;Empire du Milieu a été préservée grâce aux objets prodigieux conservés aux quatre coins de la Chine.</p>
<p>Toutes les manifestations sont articulées sous quatre thèmes : la Chine éternelle, la Chine contemporaine, la Chine en couleur et la Chine et le monde.</p>
<p><strong>Au Palais des Arts, l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Fils du Ciel&raquo;&nbsp; appartient au volet &laquo;&nbsp;Chine éternelle&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Elle est l&#8217;exposition-phare de sa catégorie avec 250 objets en jade, bronze, fer, terre-cuite, pierre, or, porcelaine, brocart ou bois. Pour la première fois, ces objets prodigieux, témoins du pouvoir, du chamanisme à l’introduction des sciences, avec des pièces très anciennes dont certaines découvertes récemment, sortent de Chine.<br />
Il y eut plus de deux cents &laquo;&nbsp;Fils du Ciel&raquo;&nbsp; appartenant aux vingt dynasties qui se succédèrent dans l&#8217;Empire du Milieu.<br />
L&#8217;exposition, ambitieuse, retrace ainsi cinquante siècle de civilisation à travers 250 objets.</span></p>
<p>Le parcours est bien pensé et surprend le visiteur d&#8217;une salle à l&#8217;autre. L&#8217;audioguide permet une visite dans des conditions optimales en l&#8217;absence d&#8217;un guide.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rightt: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/routesoieeuropalia3501.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="270" height="474" /></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="font-weight: normal;"><strong>Au</strong></span><span style="font-weight: normal;"><strong>x Musées royaux d&#8217;Art et d&#8217;Histoire, &laquo;&nbsp;La Route de </strong><span style="font-weight: normal;"><strong>la Soie&raquo;&nbsp; est le clou de la série consacrée à “La Chine et le Monde&raquo;&nbsp;.</strong></span></span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Elle est l&#8217;illustration parfaite des échanges culturels et commerciaux entre l&#8217;Extrême Orient et l&#8217;Europe. Il y a 2000 ans, moines, marchands, artisans, soladats&#8230; se croisaient, échangeaient déjà, sur le réseau de routes traversant les pays d&#8217;un continent à l&#8217;autre.<br />
L&#8217;exposition rappelle que les échanges entre l&#8217;Asie et l&#8217;Europe ne concernaient pas seulement les marchandises mais les idées, les techniques. Les technologies chinoises telles que la soierie, la papeterie ou la porcelaine vinrent enrichir les connaissances européennes, tandis que les inventions de l&#8217;ouest furent assimilées en Chine &#8211; équitation, argenterie, orfèvrerie&#8230;<br />
Les visiteurs découvrent la vie des peuples traversés par la route de la soie et leur rapport à mort à travers les objets retrouvés.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Un véritable voyage tant géographique qu&#8217;historique.</span></p>
<p>Enfin, au pied du Mont des Arts de Bruxelles<strong>, la Maison de Thé,</strong> épicentre du festival Europalia, met à la disposition des visiteurs toutes les informations sur le festival. En outre, la qualité de ses sélections mérite le détour. Dommage que le service,  &raquo;&nbsp;made in China&raquo;&nbsp;, ne soit pas à la hauteur des crus de thé.</p>
<p><strong>Mise en bouche à Paris</strong></p>
<p>Pour les Parisiens et les visiteurs de passage, un passage au musée Guimet s&#8217;impose. Jean-Paul Desroches, conservateur du Patrimoine au Musée Guimet, est aussi commissaire de l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Fils du ciel&raquo;&nbsp;. Les oeuvres du musée national des arts asiatiques constituent une belle entrée en matière avant la visite d&#8217;Europalia.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le programme sur :</strong><a href="http://www.europalia.eu" target="_self"><br />
</a><a href="http://www.europalia.eu" target="_blank">www.europalia.eu</a></p>
<p><strong>Se rendre à Bruxelles : </strong><br />
Paris-Bruxelles : 1h20.<br />
<cite></cite><a href="http://www.thalys.com" target="_blank">www.thalys.com</a></p>
<p><strong>Musée Guimet</strong><br />
6 Place d&#8217;Iéna<br />
75116 paris<br />
01 56 52 53 39<br />
<a href="http://www.guimet.fr" target="_blank">www.guimet.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris au fil de l&#8217;eau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/02/paris-au-fil-de-leau/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 07:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[canal saint-martin]]></category>
		<category><![CDATA[croisière]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;été dernier, Canauxrama a lancé « La croisière du Vieux Paris» sur le Canal Saint-Martin, une découverte insolite de la capitale. Une croisière doublée d&#8217;un spectacle de grande qualité, encore trop méconnue.
Les bateaux Arletty et Marcel Carné embarquent les voyageurs pour des instants de pure magie sur le canal créé en 1825 par Napoléon III. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/croisiere-du-vieux-Paris350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>L&#8217;été dernier, Canauxrama a lancé « La croisière du Vieux Paris» sur le Canal Saint-Martin, une découverte insolite de la capitale. Une croisière doublée d&#8217;un spectacle de grande qualité, encore trop méconnue.</strong></p>
<p>Les bateaux Arletty et Marcel Carné embarquent les voyageurs pour des instants de pure magie sur le canal créé en 1825 par Napoléon III. Une voie d&#8217;eau emplie d&#8217;une atmosphère à nulle autre pareille.<br />
Le réseau fluvial de Paris apparaît telle une véritable passerelle entre les technologies du XIXème siècle comme les usines de pompage, les ponts mobiles et ses écluses, et l’utilisation des technologies actuelles les plus avancées dans le domaine de l’automation, de l’informatique et de la communication.</p>
<p>Cette croisière du &laquo;&nbsp;vieux Paris&raquo;&nbsp; allie une découverte historique du canal et un son et lumière d&#8217;une vingtaine de minutes sur les voûtes souterraines (tronçon entre la place de la Bastille et la rue du Faubourg-du-Temple). La scénographie imaginée par  l&#8217;artiste japonais Keiichi Tahara plonge les spectateurs dans le Paris d&#8217;antan avec des photos d&#8217;archives, des extraits de films mythiques comme <em>Hôtel du Nord.<br />
</em>Pendant deux heures, Paris défile au gré des passerelles, des ponts tournants, des doubles écluses. Instants romantiques assurés lors du passage de l&#8217;écluse à une encablure de l&#8217;hôtel du Nord.<br />
Le soir, aux beaux jours, la croisière prend le nom d&#8217;<em>Atmosphère, Atmosphère</em> : elle s&#8217;illumine alors d&#8217;effets spéciaux et de la voix d&#8217;une chanteuse qui reprend les classiques des chansons de Paris de Piaf, Trenet ou Montand&#8230;</p>
<p>Un autre visage de la capitale française.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>- « La croisière du Vieux Paris » A la découverte des écluses et du canal Saint-Martin : 4 départs en journée toute l’année<br />
- La croisière « Atmosphère, Atmosphère &#8230;» de juin à septembre 2009. Désormais retrouvez aussi cette croisière du Canal Saint- Martin en soirée/2départs</p>
<p>Croisière du vieux Paris.<br />
Tél : 01 42 39 15 00.</p>
<p><a href="http://www.canauxrama.com" target="_blank">www.canauxrama.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Baule, cap sur les saveurs</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/20/la-baule-cap-sur-les-saveurs/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 23:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[la baule]]></category>
		<category><![CDATA[presqu'île de Guérande]]></category>
		<category><![CDATA[Saveurs d'octobre]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 2 au 25 octobre 2009, se tient la nouvelle édition des Saveurs d’Octobre en Presqu’île de Guérande. Soit cinq week-ends dédiés à la gastronomie et à la découverte d’un territoire riche en saveurs et en paysages…
On connaît la Baule, son front de mer de 9 kilomètres, ses établissements de thalassothérapie, ses activités nautiques et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/0934-le-croisic.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Du 2 au 25 octobre 2009, se tient la nouvelle édition des Saveurs d’Octobre en Presqu’île de Guérande. Soit cinq week-ends dédiés à la gastronomie et à la découverte d’un territoire riche en saveurs et en paysages…</strong></p>
<p>On connaît la Baule, son front de mer de 9 kilomètres, ses établissements de thalassothérapie, ses activités nautiques et ses villas prestigieuses aux doux noms féminins. Mais la région recèle des trésors gustatifs dont on ne soupçonne pas l&#8217;abondance.</p>
<p>La Baule et la presqu&#8217;île de Guérande bercent la retraite de nombreux hommes et femmes venus couler des jours paisibles dans les villes balnéaires du sud Bretagne. Mais elle attire de jeunes talents qui conjuguent excellence et créativité, le tout au service de notre patrimoine gastronomique.<br />
Chefs étoilés, artisans ou producteurs se passent le flambeau des meilleurs savoir-faire.</p>
<p><strong>Démonstration en trois mouvements.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>Des étoiles dans l&#8217;assiette</strong></h2>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/1138-bretesche-missillac.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>LE DOMAINE DE LA BRETESCHE : un cadre de conte de fée.</strong></p>
<p><strong>Sis à Missillac, au coeur de la Brière, le château de conte de fées (XVème siècle) dominant le lac, face aux anciennes dépendances où l&#8217;hôtel et le restaurant ont élu domicile, ravira les hôtes attablés au restaurant étoilé, &laquo;&nbsp;Le Montaigu&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Régnant sur les cuisines du Domaine de la Bretesche depuis 12 ans, le chef étoilé Gilles Charpy (voir photo) se félicite de pouvoir se fournir avec des produits sélectionnés dans un rayon de 40 kilomètres autour de Missilac.  Les ressources naturelles de la presqu&#8217;île guérandaise et des alentours assurent aux gastronomes la fraîcheur et la qualité.<br />
Attentif aux compositions, cet ancien de chez Michel Rostang concocte des plats disposés avec un art délicat sur des ardoises.</p>
<p><span>La brochette de Saint-Jacques Brestoises rôties ou </span><span>le pigeonneau de chez Remy Anezo </span><span>en croûte de pistache, pommes de terre au Cantal&#8230; Bref, d</span><span>e beaux moments d&#8217;une cuisine toujours réinventée.<br />
</span></p>
<p>Entouré d&#8217;un parc arboré, en outre pourvu d&#8217;un golf,entre étang et douve, le somptueux domaine fortifié de La  Bretesche comblera les yeux et les papilles les plus exigeants.<br />
Enfin, notons que, romantique en diable, il est le nid idéal pour les amoureux.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/eric-guérin350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="338" height="288" /><strong>ÉRIC GUERIN : le rendez-vous des becs fins</strong></p>
<p><strong>Il était une fois un chef venu se perdre au milieu des marais de Brière. </strong></p>
<p>Un tour chez Taillevent, à la Tour d&#8217;Argent et au Jules Verne, et puis s&#8217;en va. Le voilà à Saint Joachim, sur l&#8217;île de Fedrun. Il établit son nid sous le toit de chaume d&#8217;une chaumière traditionnelle, entourée de roseaux et d&#8217;oiseaux, et se prit à rêver d&#8217;un mariage entre la terre et la mer. Dans sa cuisine, le jeune homme donna corps à ces rêves étranges : désormais l&#8217;oursin accueille le pot au feu, le lapin flirte avec l&#8217;anguille et le canard se marie avec le poulpe&#8230;. Le sel et le sucre se fondent, les épices bousculent les produits du terroir.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Ornithologue à ses heures, son jardin est peuplé de grues, de poules, de canards&#8230; Mais ce prodige attire aussi dans sa « Mare aux oiseaux », un autre type de becs : les becs fins et autres fines gueules friandes de surprises gustatives mais attachés valeurs sûres.<br />
La fantaisie se lit sur la carte aux intitulés imagés : « Miam, miam ! Il faut brouter la vie en attendant la repousse&#8230; » raconte une histoire, celle d&#8217;une « Brandade et Quinoa Choux-Choux, quelques langues de Cabillaud au Lard Noir de Bigorre ».</p>
<p>Toutefois l&#8217;aventure a un prix. En 14 ans, la passion fut éprouvée plus d&#8217;une fois et le dépôt de bilan frôlé de justesse.<br />
Mais un jour de l&#8217;an 2000, sa bonne étoile (Michelin) le rattrapa, et après une légère éclipse, se remit à briller en 2009.</p>
<p>Chaque jour, cet esprit en mouvement donne chair à ses idées et accueille les visiteurs dans un décor de sa composition.<br />
Ses projets : inventer, changer la décoration, agrandir la capacité d&#8217;accueil hôtelière&#8230;</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/0729-guerande.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="273" height="409" /></p>
<h2><strong>Le sel de la terre guérandaise : un patrimoine breton</strong></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>On l&#8217;appelle &laquo;&nbsp;la fleur des marais&raquo;&nbsp;. Riche en magnésium, goûteux, sans trop d&#8217;amertume, le sel dit de Guérande demeure incomparable et inégalé. Chaque année, les quelques  200 paludiers réunis en coopératives remportent un prix pour la qualité de leur travail et la perfection de leur produit.<br />
</strong><br />
Avec ses 2000 hectares de marais, la presqu&#8217;île doit sa réputation à la fleur des marais. Les ostréiculteurs axent leur production autour de ce trésor immémorial qui servait autrefois à conserver les aliments.<br />
Aujourd&#8217;hui, le sel est encore « l&#8217;or blanc » de la presqu&#8217;île de Guérande qui en a tiré son nom : « Gwenrann » ou « Pays blanc » en breton.</p>
<p>Fruit de l&#8217;eau de mer, du vent et du soleil, la production de sel dépend aussi du travail de préparation des bassins par les paludiers. Un long travail pour permettre enfin, en deux mois, l&#8217;éclosion du gros sel ou de la fleur de sel, fine croûte récoltée à la surface des oeillets.<br />
Sur 300 récoltants, 200 professionnels environ vivent de leur récolte. Les autres poursuivent l&#8217;activité de génération en génération pendant leur temps libre.<br />
Le couronnement de plusieurs siècles de tradition salicole  a eu lieu en 1996, avec l&#8217;obtention du label national « Site remarquable du goût des marais salants de Guérande&raquo;&nbsp;.<br />
Cette distinction atteste bien l&#8217;appartenance du produit au patrimoine culturel mais aussi gastronomique de la France.</p>
<p>Du chef au chocolatier, on l&#8217;emploie à tout propos. Peu riche en iode, parfaitement naturel, il n&#8217;est pas dangereux pour la santé et rehausse le goût du beurre, du caramel. Quelques grains parsemés sur une pièce de viande ou de poisson suffisent à leur faire exhaler leur saveur.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Domaine de la Bretesche </strong>(Relais &amp; Châteaux)<br />
44780 Missilac<br />
Situé à 25 km de la Baule<br />
Tél : 02 51 76 86 96/Fax : 02 40 66 99 47<a href="http://www.bretesche.com" target="_blank"><br />
www.bretesche.com</a></p>
<p><strong>Mare              aux Oiseaux Hôtel &amp; Restaurant &#8211; Eric Guérin </strong><br />
Parc              National de Brière<br />
162, île de Fédrun<br />
44720 Saint-Joachim<br />
Tél : 02 40 88 53 01/ Fax : 02 40 91 67 44<a href="http://www.mareauxoiseaux.fr" target="_blank"><br />
www.mareauxoiseaux.fr</a></p>
<p><strong>Renseignements divers :</strong><a href="http://www.labaule-guerande.com" target="_blank"><br />
www.labaule-guerande.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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