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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d'actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs&#8230;</title>
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		<title>Le Lot inspire les artistes 2/2</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 23:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si le Lot doit en partie sa renommée aux villages pittoresques qui dominent sa vallée, on ne peut pour autant passer à côté des grandes villes telles que Cahors et Figeac, très riches en histoire et en patrimoine.
CAHORS
Histoire
Le chef-lieu du département fut la ville natale de grands hommes parmi lesquels le poète Clément Marot, né [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si le Lot doit en partie sa renommée aux villages pittoresques qui dominent sa vallée, on ne peut pour autant passer à côté des grandes villes telles que Cahors et Figeac, très riches en histoire et en patrimoine.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Cahors-Pont-Valentre.jpg" alt="/" /><strong>CAHORS</strong></p>
<p><strong>Histoire<br />
</strong>Le chef-lieu du département fut la ville natale de grands hommes parmi lesquels le poète Clément Marot, né à la fin du XV<sup>e</sup> siècle, Léon Gambetta et le pape Jean XXII. Ce dernier qui fit beaucoup pour sa ville natale, en fondant notamment l’université de Cahors, fut élu pape en 1316. Ancien évêque d’Avignon et cardinal de Porto, c’est lui qui installa durablement la papauté et sa cour en Avignon, faisant construire une forteresse autour de la ville. Il y fit également venir des banquiers, ces Cahorsins qui n’étaient autres que les usuriers de l’époque ainsi que des vignerons de Cahors. Ceux-ci récupérèrent à Châteauneuf des parcelles de vigne abandonnées par les Templiers que Philippe le Bel avait chassés et développèrent ainsi le désormais célèbre vignoble de Châteauneuf-du-Pape.</p>
<p>A cette époque, la ville de Cahors, édifiée dans un méandre du Lot qui en faisait une protection naturelle contre l’extérieur, connaissait un véritable développement dû à son commerce avec les pays scandinaves, la Grande-Bretagne et l’Orient et au rôle de préteurs sur gage de ses banquiers. C’est en 1306 que débute la construction du Pont Valentré, lequel demeure, avec ses trois tours médiévales, le seul pont de défense conservé en France.</p>
<p>Si l’on sait que la région du Lot était déjà peuplée il y a 40 000 ans, comme l’attestent les grottes de la vallée du Célé, qui sont parmi les plus anciennes grottes peintes, ce sont les Celtes qui peuplèrent la ville avant que les Romains ne s’y installent, donnant à la ville le beau nom de Divona Cadurcorum, en hommage à la divinité celtique des eaux et à cette fontaine des Chartreux qui irrigue la ville.</p>
<p><strong>Gastronomie<br />
</strong>Autant réputée pour sa beauté architecturale médiévale où l’on sent déjà l’influence d’une ville telle que Toulouse, que pour sa gastronomie, le vin de Cahors, par ailleurs le seul que le tsar Pierre le Grand supportait, fut bien plus apprécié que celui de Bordeaux jusqu’à ce que les viticulteurs bordelais obtiennent du roi Henri III d’Angleterre la primauté du leur. Ce vin, dont on dit que lorsqu’il est bon, on ne doit pas voir les doigts autour du verre par transparence, est noir comme la rivière sur les bords de laquelle son raisin mûrit, noir comme la truffe du Périgord, l’espèce la plus recherchée que l’on trouve dans ce pays de Quercy.</p>
<p>A 7 km de Cahors, en allant vers Lamagdelaine, le restaurant Claude &amp; Richard Marco, une étoile au Michelin, fait revivre les produits du terroir en mêlant modernité et tradition dans une vraie quête artistique du goût.</p>
<p><strong>Culture<br />
</strong>Le conseil général est établi dans l’ancien archevêché de Cahors. Il abrite dans ses murs l’artothèque du Lot, créée en 2002, dont le but est de promouvoir l’art contemporain en acquérant des œuvres d’artistes jeunes ou confirmés pour enrichir la collection et permettre ensuite aux résidents du Lot d’emprunter ces œuvres, comme on emprunte des livres ou des disques dans les bibliothèques et médiathèques municipales.</p>
<p>Le musée Henri Martin est, lui, situé dans l’ancien palais épiscopal de Cahors et sera entièrement réhabilité en 2013. La plupart des œuvres qu’il abrite ont été léguées à la ville par Henri Martin, grand peintre de la III<sup>e</sup> république. Outre les toiles d’Henri Martin et d’autres peintres de la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, le musée conserve une statue du dieu Ro<sup>n</sup>go rapportée par Dumont d’Urville de l’île de Mangareva, dont elle est parmi les très rares vestiges, la grande majorité de ces statues ayant été brûlées par les missionnaires. Cette statue est avec la Vénus de Milo la pièce essentielle qu’a rapportée Dumont d’Urville de ses voyages.</p>
<p>L’an dernier, elle a été prêtée au musée du quai Branly pour son exposition Mangareva.</p>
<p>Le musée joue par ailleurs sur les périodes de l’art en mêlant des œuvres d’art contemporaines, de la préhistoire, de l’antiquité et de l’époque médiévale, faisant sienne la devise de Picasso selon laquelle « il n’y a pas d’évolution dans l’art ».</p>
<p><strong>FIGEAC</strong></p>
<p>Figeac, depuis l’an dernier, propose une visite de la ville sur les cinq sens, ce qui est une manière originale d’appréhender une ville. Celle-ci vaut qu’on s’y attarde, autant pour son musée Champollion que pour sa vieille ville médiévale. Il est rare en effet de trouver dans une même ville des bâtiments si bien conservés de toutes les périodes historiques du XII<sup>e</sup> au XX<sup>e </sup>siècle. Figeac fut une ville très riche entre le XII<sup>e</sup> et le XIV<sup>e</sup> siècle et fut ruinée par la guerre de cent ans. Elle ne s’est jamais vraiment relevée de ce désastre, même si aujourd’hui la population demeure jeune et dynamique grâce notamment à son IUT de technologie dépendant de l’université de Toulouse.</p>
<p>Le plus remarquable dans cette ville sont les Solelha qui ont été systématiquement conservés sur les maisons, contrairement à la plupart des villes de la région. Ces balcons en bois abrités servaient d’espaces de séchage pour la nourriture et font désormais le charme de Figeac.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-champollion.jpg" alt="/" /><strong>Le musée Champollion<br />
</strong>On ne peut passer à Figeac en ignorant le plus célèbre enfant de la ville, Jean-François Champollion, qui sut décrypter l’écriture hiéroglyphique grâce à la pierre de Rosette. Le musée Champollion – Les Ecritures du Monde est situé dans la maison natale de Champollion. Ce musée, riche d’une collection d’œuvres égyptiennes ne se contente pourtant pas d’être un musée de plus sur l’Egyptologie. Sa vocation est de donner un aperçu aussi vaste que possible de toutes les écritures du monde : cunéiforme, arabe, chinoise, maya, sanskrite, gothique, d’imprimerie… à travers un parcours interactif et didactique.</p>
<p>Cet été, pour fêter les 220 ans de la naissance de Champollion, une exposition « Champollion en personne » est organisée au musée. Elle propose de mieux connaître cet homme hors du commun qui aurait appris à lire tout seul dans le missel de sa mère, écrivait à 14 ans à son frère « envoye moi un livre. Je ne sais que faire après avoir fait mes devoirs de latin et étudié l’hébreu, le syriaque et le chaldéen » puis découvrit en 1822 la clé du système de l’écriture égyptienne avec une pâle copie de la pierre de Rosette qu’il n’a jamais vue.</p>
<p><strong>Pratique</strong></p>
<p><strong>Musée Champollion – Les Ecritures du Monde</strong>, place Champollion 46 100 Figeac<br />
Tel 05 65 31 08 / <a href="mailto:musee@ville-figeac.fr">musee@ville-figeac.fr</a> / <a href="http://www.ville-figeac.fr/" target="_blank">www.ville-figeac.fr</a><br />
Exposition « Champollion en personne » du 17 juin au 31 octobre<br />
Ouverture : 10h30 – 13h / 14h – 18h du mardi au dimanche en juin, septembre et octobre, TLJ en juillet, août.<br />
Entrée : 3€ / gratuit jusqu’à 13 ans. Entrée musée + expo : 6€</p>
<p><strong>Musée Henri Martin</strong>, 792 rue Emile Zola, 46 000 Cahors entrée Tel 05 65 20 88 66 / <a href="http://www.cahors.fr/" target="_blank">www.mairie-cahors.fr</a><br />
Entrée : 3€ ; TR 1,50€, entrée gratuite le premier dimanche du mois<br />
Ouvert TLJ sauf le mardi de 11h à 18h, le dimanche et jours fériés de 14h à 18H</p>
<p><strong>Où dormir ?<br />
</strong>- Le Mas Azemar, Rue du Mas de Vinssou 46 090 Mercuès<br />
Chambres et tables d’hôtes dans une demeure de charme du XVIII<sup>e</sup> siècle, ouvert toute l’année sur réservation. Piscine chauffée.<br />
Prix des chambres : 110€ la nuit pour deux personnes, petit-déjeuner compris. Repas à partir de 35€ vin compris. Connexion wifi disponible.<br />
Tel 05 65 30 96 85 / <a href="http://www.masazemar.com/" target="_blank">www.masazemar.com</a><br />
- Hôtel 3 étoiles le Saint-Cirq, Le Mas, 46 330 Tour de Faure<br />
Tout récemment ouvert, cet hôtel est situé face au village de Saint-Cirq-Lapopie sur lequel il offre une vue imprenable. Grand parc avec piscine chauffée, verger, vigne et chênes truffiers.<br />
Chambre à partir de 68€ en basse saison, 78€ en haute-saison. Petit-déjeuner en supplément 9,80€. Accès wifi disponible.<br />
Une navette est mise à disposition pour le restaurant Le Gourmet Quercynois ou le bar brasserie La Tonnelle à Saint-Cirq-Lapopie.<br />
Tel 05 65 30 30 30 / <a href="http://www.hotel-lesaintcirq.com/" target="_blank">www.hotel-lesaintcirq.com</a></p>
<p><strong>Où se restaurer ?<br />
</strong>Restaurant Le Marché, 27 place Chapou 46 000 Cahors<br />
Tel 05 65 35 27 27 : <a href="http://www.restaurantlemarche.com/" target="_blank">www.restaurantlemarche.com</a><br />
Restaurant Claude &amp; Richard Marco, une étoile au Michelin.<br />
Lamagdelaine, 46 090 Cahors<br />
Tel 05 65 35 30 64 / <a href="http://www.restaurantmarco.com/" target="_blank">www.restaurantmarco.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Lot inspire les artistes 1/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/05/le-lot-inspire-les-artistes-12/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 10:28:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 1934, dans le petit village des Arques, Ossip Zadkine fit son atelier de sculpture. Dès la fin de sa vie il projetait d’y installer son musée et c’est grâce à sa femme et au musée Zadkine de Paris, qui accepta d’y déposer plusieurs œuvres dont certaines furent créées sur place, que ce musée a [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/vue-du-musée-Rignault.jpg" alt="/" /><strong>En 1934, dans le petit village des Arques, Ossip Zadkine fit son atelier de sculpture. Dès la fin de sa vie il projetait d’y installer son musée et c’est grâce à sa femme et au musée Zadkine de Paris, qui accepta d’y déposer plusieurs œuvres dont certaines furent créées sur place, que ce musée a vu le jour.<br />
À une soixantaine de kilomètres de là, de l’autre côté de Cahors se trouve le fabuleux village de Saint-Cirq-Lapopie où André Breton vint régulièrement à partir de 1951. Dans l’ancienne maison du peintre Henri Martin, désormais sienne, il dit qu’il avait cessé de se désirer ailleurs.</strong></p>
<p>Aujourd’hui, dans chacun de ces deux villages, des artistes contemporains sont accueillis en résidence. Ces lieux privilégiés leur permettent de se mettre pour quelques temps à l’écart du bruit et de la vitesse des villes, afin de travailler au calme de la nature et sous les auspices des grands artistes qui y vécurent. Chaque été, ils exposent leurs productions <em>in situ, </em>installant des parcours en pleine nature.</p>
<p>Sur les bords du Lot, la ville de Cajarc, elle, abrite la Maison des Arts Georges Pompidou.</p>
<p><strong>LES ARQUES</strong></p>
<p>Il faut se promener dans le petit village des Arques qui, à lui seul, mériterait le détour. Situé à 25 km de Cahors, on y parvient par de petites routes sinuant dans un paysage vallonné, entre les champs verdoyants et la forêt épaisse.</p>
<p>Le village est remarquablement préservé et harmonieux. Il compte deux églises romanes, dont l’une est un ancien prieuré bénédiction du XII<sup>e</sup> siècle, classé monument historique et à l’architecture extraordinaire, d’influence mozarabe. Cette petite église fait face au musée Zadkine et abrite deux grandes œuvres du sculpteur : dans sa crypte une très étonnante pietà que Zadkine sculpta sur place dans une monumentale bille de bois et, face à cette pietà, lorsque l’on sort de l’église, un gigantesque Christ en bois qui embrasse la façade intérieure par-dessus la porte.</p>
<p>Christophe Neu, artiste contemporain et directeur de création pour Hermès chez Baccarat a, lui, réalisé un moulage d’une tête d’ange sculptée sur un pilier et l’a reproduite dans un bloc de cristal pour remplacer celle qui avait disparu de l’autre pilier.</p>
<p>Quelques mètres plus loin, sur le parvis du musée Zadkine sont érigées des sculptures en bronze de l’artiste, de ces sculptures mythologiques et pleines de symboles dont les pieds, souvent, sont autant de racines plongeant dans la terre. Le musée en lui-même n’est pas grand, c’est un ancien atelier, mais il est parfaitement agencé et conserve de monumentales et superbes sculptures de Zadkine, ainsi que des toiles de sa femme, Valentine Prax, peintre injustement méconnue.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Piétà-zadkine.jpg" alt="/" />Non loin, la tour du Doyen qui est aussi l’ancien presbytère, et à ce titre une des plus belles maisons du village avec son petit jardin intérieur surplombant la rue, accueille des artistes en résidence depuis 1988. Il n’y a pas de salle d’exposition puisque toutes les productions sont installées <em>in situ</em>. Depuis que Zadkine s’y est installé, le village continue d’accueillir des artistes, cherchant par ce biais à enrayer un tout petit peu l’exode rural.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>SAINT-CIRQ-LAPOPIE</strong></p>
<p>Certainement un des plus beaux villages du Lot, ce petit Rocamadour est perché sur un pic rocheux, dominant le Lot à cent mètres de hauteur à son point le plus haut. Il a conservé à son faîte quelques vestiges du château du XII<sup>e</sup> siècle des Lapopie. C’est à la maison Daura, ancienne demeure du peintre espagnol que les artistes sont accueillis en résidence. Comme aux Arques, ils exposent chaque été leurs œuvres <em>in situ</em>.</p>
<p><strong>Le musée Rignault</strong></p>
<p>En 1922, Rignault, peintre et dessinateur, qui ne s’estimait pas assez doué pour rivaliser avec ses contemporains et décida d’acquérir une vaste collection de chefs d’œuvres de la fin du XIX<sup>e </sup>et du début du XX<sup>e</sup> siècle mais aussi de maîtres classiques tels Callot, Van Dyck, Fragonard ou Bouchet, acheta trois maisons vestiges du château de la Gardette qu’il rénova. Ce lieu magique, dominant le Lot, est aujourd’hui le musée Rignault. Il a accueilli une très belle exposition de photographies d’artistes par Denise Colomb réalisée par le Jeu de Paume de Paris. A partir du 19 juin, la très riche collection cédée par Rignault à la fondation Calvet d’Avignon en 1941 sera présentée dans son musée de Saint-Cirq-Lapopie. Riche de plusieurs Soutine, dont il fut un des premiers à découvrir le talent, d’une toile de Manet et d’une vingtaine de dessins de Daumier, notamment, cette exposition méritera sans aucun doute le détour.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>CAJARC</strong></p>
<p>Ce n’est pas un hasard si Cajarc abrite la Maison des Arts Georges Pompidou. Dans cette ville qui a vu naître Françoise Sagan, le couple Pompidou séjourna régulièrement, loin des paillettes et des cancans de la côte d’Azur. La Maison des Arts a récemment accueilli les peintures de René Caussanel, artiste aveyronnais discret et pourtant extrêmement doué, grand coloriste et dessinateur hors pair. L’exposition qui vient de se terminer revenait sur son travail des années 2008-2009,  des panneaux de 2,60 mètres sur 4, principalement, composés de feuilles de papier A4 peints à la gouache, représentant d’immenses corps en pesanteur, des formes animales, des vanités ou des réminiscences de Saint-Georges combattant le dragon de Carpaccio, sur fond doré cher aux primitifs italiens. Il exposera au Val des Nymphes, à la galerie Eric Linard dans la Drôme en octobre 2010.</p>
<p>Cet été, une partie du parcours d’art contemporain en vallée du Lot organisé par les maisons Daura aura lieu au centre d’art contemporain Pompidou de Cajarc.</p>
<p>À suivre&#8230;</p>
<h2><strong>Pratique :<br />
</strong></h2>
<p>Le parcours d’art contemporain se tiendra du 5 juillet au 12 septembre 2010.<br />
Centre d’art contemporain, 46 160 Cajarc.Tel. 05 65 40 78 19<br />
<a href="http://www.magp.fr/" target="_blank"></a><a href="http://www.magp.fr" target="_blank">www.magp.fr</a><br />
Ouvert TLJ de 10h à 13h et de 15h à 19h à Cajarc et Saint-Cirq-Lapopie. De 15h à 19h sur les autres sites.<strong> </strong></p>
<p><strong>Musée Rignault</strong><br />
46 330 Saint-Cirq-Lapopie / Tel. 05 65 31 23 22<br />
Ouvert du 01 mars 2010 au 30 juin 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00 sauf le mardi.<br />
Du 01 juillet 2010 au 31 août 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 19h00 sauf le mardi.<br />
Du 01 septembre 2010 au 30 septembre 2010 de 10h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h00 sauf le mardi.<br />
Entrée : 1,50€.</p>
<p><strong>Musée Zadkine<br />
</strong>46 250 Les Arques / Tél : 05 65 22 83 37 / 05 65 22 87 55<br />
Ouvert du 01 février 2010 au 31 mars 2010 de 14h00 à 18h00 sauf le lundi<br />
Du 01 avril 2010 au 30 octobre 2010 de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00 sauf le lundi<br />
Du 01 novembre 2010 au 30 décembre 2010 de 14h00 à 18h00 sauf le lundi<br />
Entrée gratuite jusqu’à 6 ans, 1,50€ jusqu’à 12 ans et 3€ adulte.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Luchon, le tiercé gagnant</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/04/27/luchon-le-tierce-gagnant/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 07:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[CultureMag vous a encore déniché une station de montagne intelligente. Luchon, paisible petite ville des Pyrénées, a tout pour plaire, été comme hiver.
Son tiercé gagnant : neige, créations audiovisuelles et thermes.
Quelques temps après son 12ème festival de créations audiovisuelles, tour d&#8217;horizon de la ville qui porte la télé au sommet.

Dans cette cité thermale posée au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/afficheLuchon350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>CultureMag vous a encore déniché une station de montagne intelligente. Luchon, paisible petite ville des Pyrénées, a tout pour plaire, été comme hiver.<br />
Son tiercé gagnant : neige, créations audiovisuelles et thermes.<br />
Quelques temps après son 12ème festival de créations audiovisuelles, tour d&#8217;horizon de la ville qui porte la télé au sommet.<br />
</strong></p>
<p>Dans cette cité thermale posée au pied des pistes, les habitants mettent tout leur coeur à accueillir le festival des créations audiovisuelles.<br />
Comme dit la responsable du festival, Claude Coret, <em>&laquo;&nbsp;si nous ne pensons pas à faire notre propre promotion, personne ne le fera. Alors nous avons décidé de faire venir les gens à nous en organisant ce rassemblement du monde de la télévision&raquo;&nbsp;.</em><br />
Lors de ce crû 2010, 200 bénévoles ont oeuvré pour que le public et les personnalités voient les 20 films sélectionnés dans les meilleures conditions. Cela donne une idée de l&#8217;esprit qui règne dans cette petite cité.</p>
<p>Le jury était placé sous l&#8217;égide de Claude Chabrol. Logique ! Chabrol fut le premier cinéaste à &laquo;&nbsp;faire&raquo;&nbsp; de la télévision, par curiosité d&#8217;abord.<br />
Ensuite, il reconnaît les qualités de ce média surpuissant : &laquo;&nbsp;instruire&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;troubler&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;amuser&raquo;&nbsp; et &laquo;&nbsp;parfois vous faire réfléchir&raquo;&nbsp;.<br />
Mais ses mises en garde nous semblent plus importantes encore : <em>&laquo;&nbsp;D&#8217;autre images peuvent aussi vous mentir, vous abrutir et même parfois vous avilir. Essayons donc de séparer le bon grain de l&#8217;ivraie, la finesse de la vulgarité, la grâce de l&#8217;indécence.&raquo;&nbsp;</em></p>
<p>Comme le font remarquer les membres de l&#8217;équipe du téléfilm <em>Chateaubriand</em>, la télévision reste parfois le dernier espace de liberté. Ils parlent en connaissance de cause. Personne n&#8217;aurait pris au cinéma leur magnifique projet consacré à l&#8217;auteur des <em>Mémoires d&#8217;Outre-tombe</em>. France Télévision leur a imposé de réduire le scénario de 3 heures à 1h40 mais a eu le mérite de faire exister ce film après des années d&#8217;attente.</p>
<p>Mais le grand prix est dû à Luchon, touchante ville des Pyrénées qui ne s&#8217;endort pas sur ses acquits thermaux et autres activités de montagne.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/juryLuchon350.jpg" alt="" /><strong>Palmarès 2010 du Festival de Luchon :</strong></p>
<p>Un résultat plutôt décevant étant donné la qualité des films d&#8217;époque.<br />
Nous donnerons une mention spéciale au beau film consacré à <strong>Chateaubriand</strong>.<br />
Un point de vue inédit sur la vie du grand écrivain à la lumière de son enfance et de sa relation douloureuse avec sa soeur. En outre, la densité du scénario rend avec maestria les engagements et surtout les fidélités d&#8217;un homme qui a traversé près d&#8217;un siècle d&#8217;histoire tourmentée.</p>
<p>GRAND PRIX SPÉCIAL DU JURY: <em>Fais danser la poussière </em>de Christian Faure (diffusé sur France 2 ), l&#8217;histoire très tendance d&#8217;une gentille et pauvre petite Métisse évoluant dans un milieu de méchants Blancs. Mais elle réussira. Na ! Voilà qui méritait un prix.<br />
MENTION SPECIALE DU JURY: <em>Obsessions </em>de Frederic Tellier (diffusé sur France 2).</p>
<p><strong>Balade à Luchon</strong></p>
<p>Connue depuis l&#8217;Antiquité pour la qualité de ses eaux soufrées, Luchon accueille les thermalistes (de mars à novembre) souffrant de rhumatismes ou des voix respiratoires aussi bien que les adeptes de la glisse.</p>
<p>Quant aux férus de culture, il se dirigeront vers le musée des arts et traditions populaires de la ville. Du squelette d&#8217;un ours préhistorique aux photos des têtes couronnées venues prendre les bains à Luchon, en passant par les objets de la montagne, ce charmant petit musée offre une escale inattendue après une journée passée à arpenter les flancs pyrénéens.</p>
<p><strong>Bonnes adresses : </strong></p>
<p>Les hôtels ne sont pas encore très au point mais nous avons deux vraies bonnes adresses de restaurant.</p>
<p><strong>La Paix</strong><br />
Une brasserie comme on les aime. Trrrrrrrrès copieux, digne de l&#8217;hospitalité pyrénéenne, avec une ardoise aérienne&#8230; et les produits de la région.</p>
<p>Poissons et viandes grillées à la &laquo;&nbsp;plancha&raquo;&nbsp;<br />
Ouvert toute l&#8217;année<br />
19 allées d&#8217;Etigny<br />
31110 Bagnères de Luchon<br />
Tél. : 05 61 94 74 70<br />
cafedelapaix31@wanadoo.fr</p>
<p><strong>L&#8217;Heptaméron des Gourmets</strong></p>
<p>Du nom d&#8217;un traité de cuisine d&#8217;Edouard Nignon, ouvrage lettré et fleuri, voilà une adresse atypique.<br />
Le niveau de cuisine est gastronomique mais le principe se rapproche de la table d&#8217;hôtes. La mention de l&#8217;originalité est décernée sans partage à Anne-Marie Candel et à son mari Bernard Noby qui proposent un menu dégustation en sept mets composé de produits de saison. Enfin, surtout de l&#8217;humeur du chef.<br />
Chaque plat est accompagné d&#8217;un vin en accord avec les mets.</p>
<p>Une petite mise en bouche ?<br />
<strong> <em>Oeuf en Coddler Flan d’Echalote et Julienne de Truffe</em><br />
Cahors 2005 « Cuvée Prestige du Domaine de Péchaussou»<br />
<em>Velouté de Potiron Tri-Star aux crevettes sauvages</em><br />
Vin de Pays d’Oc Viognier Nord Sud 2007 « Domaine Laurent Miquel »<br />
<em>Brandade de Grosse truit d&#8217;Oô</em><br />
Pomme de terre Ecrasée à la Fourchette<br />
<em>Filet de Jeune Cerf de Chasse du Pays Sauce Myrte</em><br />
Madiran 2000 « Cru du Paradis Réserve Royale Vieilles Vignes»</strong>.</p>
<p>Moins d&#8217;une dizaine de table, un salon cosy, et un accueil très personnalisé, pour ce restaurant installé dans la maison du couple. On appréciera aussi l&#8217;espace fumeur et la cheminée.</p>
<p>L&#8217;Heptaméron des Gourmets accueille les convives tous les soirs, du mardi au samedi, et le dimanche midi et soir, sur réservation (fermé le lundi).</p>
<p>3 boulevard Charles de Gaulle<br />
31110 Bagnères de Luchon<br />
Tél. : 05 61 79 78 55<br />
lheptamerondesgourmets@orange.fr<br />
<a href="http://www.heptamerondesgourmets.com" target="_blank">www.heptamerondesgourmets.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals de Pâques</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/04/02/festivals-de-paques/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 16:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Abbaye de Fontevraud]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[art sacré]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[festivals de Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour fêter Pâques dignement, CultureMag a sélectionné deux festivals à ne pas manquer.
 
 
 
 

Autour de la Cène, Pâques à Fontevraud
À l’occasion de Pâques, Fontevraud propose trois jours d’événements du 2 au 4 avril.

La Cène

 Entouré des douze apôtres, Jésus de Nazareth,
bientôt arrêté et crucifié, partage son dernier
repas. Cette image, entre sérénité et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Pour fêter Pâques dignement, CultureMag a sélectionné deux festivals à ne pas manquer.</strong><br />
<strong> </strong></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><br />
<img class="alignleft" style="background-image: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: #ffffff; margin-top: 0px; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0px; background-position: initial initial; padding: 1px; border: 1px solid #000000;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/FONTEVRAUD-Abbaye-royale.jpg" alt="/" width="480" height="360" /></p>
<h1><strong><strong>Autour de la Cène, Pâques à Fontevraud</strong></strong></h1>
<p><strong><strong>À </strong><em><strong><span style="font-style: normal;">l’occasion de Pâques, Fontevraud propose trois jours d’événements du 2 au 4 avril.</span><br />
</strong></em><br />
<strong>La Cène<br />
</strong><br />
<span style="font-weight: normal;"> Entouré des douze apôtres, Jésus de Nazareth,<br />
bientôt arrêté et crucifié, partage son dernier<br />
repas. Cette image, entre sérénité et tension<br />
dramatique, traverse l’histoire de l’art et des<br />
représentations depuis Léonard de Vinci jusqu’à<br />
la publicité d’aujourd’hui.</span></strong></p>
<p><strong><strong>Musique ! </strong></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Une programmation musicale signée René Martin, des performances et des installations artistiques, interrogent la force de ce symbole dans notre société contemporaine. Trois invités, Michel Cazenave, Florence Quentin et Isabelle Saint-Martin nous livrent quant à eux leur interprétation de ce thème lors de deux conférences. Fontevraud place la Cène au coeur de trois jours d’événements. A travers une programmation musicale signée René Martin, des conférences et des interventions artistiques, elle interroge la force de ce symbole dans notre société contemporaine. Un long week-end clôturé par la traditionnelle chasse aux oeufs, pour le plus grand bonheur des petits et des grands !</span></strong></p>
<p><strong><strong> Trois concerts<br />
</strong><br />
<span style="font-weight: normal;"> Le Concert Spirituel, l’Ensemble Pygmalion et le Ricercar Consort livrent une interprétation des chefs-d’oeuvre de la musique religieuse. Le Requiem de Jean Gilles ou encore les lamentations de Jérémie de Johann David Heinichen marquent les temps forts de cette programmation, construite autour des oeuvres d’André Campra, Dietrich Buxtehude, Jean-Sébastien Bach et leurs disciples.</span></strong></p>
<p><strong><strong>Deux conférences</strong></strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">Collaborateurs au Monde des religions, Michel Cazenave et Florence Quentin explorent le thème de la Cène en croisant les disciplines, entre signification évangélique, symbolique et poésie. Isabelle Saint-Martin, Directrice adjointe de l’Institut européen en science des religions, poursuit le débat en dressant un panorama de l’évolution de l’iconographie liée à la Cène dans l’histoire de l’art et la société contemporaine.<br />
Installations artistiques et chasse aux oeufs<br />
La thématique de la Cène continue d’inspirer les artistes contemporains. Andy Guerif livre son interprétation dans la vidéo éponyme, questionnant par la même occasion notre rapport à l’oeuvre. Julie Rothhahn prête quant à elle ses talents de designer culinaire à une installation dînatoire aussi visuelle que gustative.<br />
Enfin, le dimanche de Pâques réjouira petits et grands avec la grande chasse aux oeufs, organisée dans les jardins de l’Abbaye.</span></strong></p>
<p><strong><strong>PROGRAMME</strong><br />
<span style="font-weight: normal;"> Vendredi 2 avril<br />
17h<br />
Conférence : Michel Cazenave et Florence Quentin<br />
20h<br />
Café musique<br />
21h<br />
Concert : Le concert spirituel<br />
Samedi 3 avril<br />
10h<br />
Café musique<br />
11h<br />
Concert : Ensemble Pygmalion<br />
14h30<br />
Introduction : La cène en deux oeuvres<br />
15h<br />
Conférence : I. Saint -Martin<br />
17h<br />
Café musique<br />
18h<br />
Concert Ricercar Consort<br />
20h30<br />
Performance : Design culinaire<br />
Dimanche 4 avril<br />
10h30<br />
Chasse aux oeufs</span><br />
<strong> Renseignements :</strong><br />
02 41 51 54 44</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><a href="http://www.abbayedefontevraud.com" target="_blank"><strong>www.abbayedefontevraud.com</strong></a></p>
<h1><strong><img class="alignleft" style="background-image: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial; background-color: #ffffff; margin-top: 0px; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0px; background-position: initial initial; padding: 1px; border: 1px solid #000000;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/VIGILE-PASCALE.jpg" alt="/" />Huitième édition du Festival de Pâques à Chartres.</strong></h1>
<p><strong><strong><strong>L&#8217;art chrétien à l&#8217;honneur ou comment fêter Pâques loin du consumérisme !</strong></strong></strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Le festival de Pâques est devenu en huit ans la manifestation artistique la plus importante d’Eure et Loir, fédérant des partenaires aussi divers que les collectivités locales, les entreprises privées et l’institution ecclésiale.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Mais chacun trouve un intérêt à soutenir dans la durée ce Festival, dans un lieu symbole d’un dialogue possible entre la démarche artistique et la démarche spirituelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Chaque année, ces partenaires accompagnent le développement du Festival et permettent à cette manifestation unique en son genre en France de grandir. Elle cherche à apaiser les débats, et permet au fait religieux d’avoir sa place naturelle dans l’espace public. La diversité de ces partenariats donne une couleur particulière à ce Festival.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Il s’est construit autour des valeurs universelles du message pascal : la vie, l’espérance, la charité. La démarche du festival se veut ouverte aux arts et à toutes les sensibilités.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Il accueille une programmation riche et variée tant du point de vue artistique que de la richesse des artistes, bénévoles et festivaliers.</span></p>
<p><strong><strong>60 spectacles &#8211; 15 lieux &#8211; 200 bénévoles &#8211; 300 artistes &#8211; 30 techniciens &#8211; 120 techniciens.</strong></strong></p>
<p><strong><strong><em>Photos : Vigile pascale ©Festival de Pâques.</em></strong></strong></p>
<p>PROGRAMME</p>
<p><span style="font-weight: normal;">SAMEDI 3 AVRIL</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">14h : Chants sacrés Géorgiens<br />
14h : Psigma<br />
14h : Theozed<br />
14h : The Truman Show<br />
14h30 : Ethan</span><br />
<span style="font-weight: normal;"> 14h : Femmes de Paix<br />
15h30 : Expérience du clown, Expérience de Dieu<br />
15h30 : Bonjour la différence<br />
15h30 : Aliose<br />
16h : Betraying the Martyrs<br />
16h : Grégory Turpin<br />
17h : Briser la Statue<br />
17h30 : Aldebert<br />
17h30 : D&#8217;une seule voix<br />
18h : Lynn<br />
18h : Paddington<br />
18h30 : Femmes de Paix</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">DIMANCHE 4 AVRIL</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">14h : Isaac<br />
14h : Specimen<br />
14h : Azur et Asmar<br />
14h : Briser la Statue<br />
14h30 : Theos<br />
16h : Gran Torino<br />
16h : Émilien Buffa<br />
16h : Invasion<br />
16h : Effroyables Jardins<br />
16h30 : Jean Humenry<br />
16h30 : LZ7<br />
18h : Syméon<br />
18h : Les Guetteurs<br />
18h30 : Cardiac Move<br />
18h30 : Caroline Marty<br />
19h45 : The Truman Show<br />
20h30 : Effroyables Jardins<br />
20h30 : Glorious<br />
21h : Philippa Hanna<br />
21h : Jason Edwards<br />
22h30 : Andy Hunter</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">LUNDI 5 AVRIL</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">11h : Effroyables Jardins<br />
11h : Yellow<br />
11h : Superhero<br />
11h30 : Light Singers<br />
13h30 : D&#8217;une seule Voix<br />
14h : Aliose<br />
14h : Académie de la Chapelle Royale de Dreux<br />
14h : Day by Day<br />
14h30 : Paul Ponce<br />
14h30 : Un voyage merveilleux au pays d&#8217;Andersen<br />
18h30 : Brother John Paul Mary</span></p>
<p><strong><strong><a href="http://www.festivaldepaques.org" target="_blank">www.festivaldepaques.org</a></strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fantastique Gérardmer</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/24/fantastique-gerardmer/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Avoriaz]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Films fantastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Geradmer]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.

Fin janvier, les amateurs de &#171;&#160;fantastique&#187;&#160; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer350.jpg " alt="/" /><strong>Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.<br />
</strong></p>
<p>Fin janvier, les amateurs de &laquo;&nbsp;fantastique&raquo;&nbsp; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais aussi une programmation d&#8217;hommages. Cette année, c&#8217;est John McTiernan, réalisateur de <em>Piège de cristal</em> et de <em>Predator </em>qui présidait le jury.<br />
Nous devrions plutôt parler d&#8217;un festival de &laquo;&nbsp;fantastiques&raquo;&nbsp; car les genres de l&#8217;imaginaire, science-fiction, horreur, etc., apparaissent pêle-mêle.<br />
Huit films étaient en compétition dont trois oeuvres francophones (bonne nouvelle, la francophonie s&#8217;intéresse enfin au genre), quatre premiers films, dont le très primé <em>Moon</em>.</p>
<p><em>The Door</em>, réalisé par Anno Saul, s&#8217;est vu décerné le Grand prix du festival. Le film de Duncan Jones &#8211; fils de David Bowie -, Moon, rafle quant à lui deux prix: Prix du jury et Prix de la critique.</p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, le festival du film fantastique est une composante importante de la vie de Gerardmer. </strong></p>
<p>En témoigne la ferveur des 600 bénévoles qui se mobilisent chaque année pendant 5 jours pour accueillir les mordus de fantastique et autres fantaisies. Même si le Conseil Général ne joue plus le jeu,la région Lorraine et la mairie continuent à soutenir une manifestation vitale pour la ville vosgienne de 5000 habitants. Du repas de gala organisé avec l&#8217;aide des écoles hôtelières en passant par les invitations par centaines des restaurateurs de la région, avec en tête le Grand Hôtel, l&#8217;un des QG de l&#8217;évènement, en passant par ces bataillons d&#8217;habitants fidèles à leurs postes, on est saisi par la mission fédératrice du festival.</p>
<p>Côté festivaliers en revanche, le véritable amateur de fantastique connaîtra quelques déceptions.  Aucun véritable spécialiste de la question n&#8217;appartient au comité d&#8217;organisation parisien (non bénévole en l&#8217;occurrence) et le manque de passion se fait cruellement sentir, tant du point de vue de la programmation des films, que des invités ou des débats. Les quelques auteurs invités représentent plutôt la branche « fantasy » et les expositions d&#8217;artistes pas assez mises en avant.</p>
<p>Néanmoins, on retiendra dans les films sélectionnés, deux oeuvres de science-fiction : «Moon « et « Cargo », tout à fait dans la tradition de prospective du genre. Le premier évoque le drame du clonage, et partant, de la chosification de l&#8217;être humain. Le second, sorte de resucée moins talentueuse de <em>Matrix</em>, traite de la même question en mettant en avant les dangers du monde virtuel avec, en filigranne, une critique du pouvoir global.<br />
Quitte à ne pas faire ressortir de vrais et bons films fantastiques, le festival aura eu le mérite de choisir deux films de science-fiction fidèles à la loi du genre : subversifs.</p>
<p>Espérons plus d&#8217;à-propos du côté de l&#8217;organisation parisienne l&#8217;année prochaine.<br />
À suivre&#8230;.</p>
<h2><strong>Autres activités </strong>:</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer3501.jpg" alt="" width="323" height="324" /></p>
<p><strong>Se restaurer<br />
Voir notre article sur Le Grand Hôtel : restaurant gastronomique Le Petrus.<br />
</strong><a href="http://www.culturemag.fr/2010/02/21/grand-hotel-de-gerardmer/" target="_blank"><span id="sample-permalink">http://www.culturemag.fr/2010/02/21/<span id="editable-post-name" title="Cliquez pour modifier cette section du permalien">grand-hotel-de-gerardmer</span>/</span></a></p>
<p><strong>Géradmer : une station méconnue</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le charmant hameau tire son nom de Gérard d&#8217;Alsace qui, au XIème siècle, décide d&#8217;y établir un relais de chasse. Au XVIIème, des routes apparaissent qui désenclavent Gérardmer. Le travail artisanal du textile et l&#8217;industrie du bois font vivre la ville. Ces activités sont encore de nos jours les deux moteurs économiques, auquel vient s&#8217;ajouter le tourisme avec, notamment, le développement du domaine skiable.</p>
<p>69ème station parmi les 230 stations françaises, le domaine de Gérardmer se positionne honorablement. Avec ses 40 km de pistes, et la réunion avec la commune voisine Xonrupt-Longemer permettant la pratique du ski de fond, le domaine de La Mauselaine offre des possibilités aux skieurs de tous niveaux.<br />
Le plus : le ski nocturne sur la piste du Tétras de 17h à 22h ainsi que des sorties nocturnes.</p>
<p>L&#8217;été, les activités se concentrent autour du lac, mais ça c&#8217;est une autre histoire.</p>
<p><strong><a href="http://www.ski-gerardmer.com" target="_blank">www.ski-gerardmer.com</a></strong></p>
<p><em>Photo : Arnaud de Beaucourt</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Destination Tyrol</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/01/23/destination-tyrol/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/01/23/destination-tyrol/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 06:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Aquadome]]></category>
		<category><![CDATA[Augsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel Hochfirst Superior]]></category>
		<category><![CDATA[Innsbruck]]></category>
		<category><![CDATA[Längenfeld]]></category>
		<category><![CDATA[Obergurgl]]></category>
		<category><![CDATA[Obergurgl-Hochgurgl]]></category>
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		<category><![CDATA[Tyrol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=3008</guid>
		<description><![CDATA[Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.
Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hochfirst-hotel.JPG" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.</strong></p>
<p>Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl à quelques kilomètres de Sölden, qu’est venu échouer Auguste Piccard à bord de son ballon parti d’Augsbourg en 1931 après avoir admiré pour la première fois de l’histoire la courbure terrestre en pénétrant dans la stratosphère à 15 500 mètres de haut. Les habitants du village lui portèrent secours et l’on raconte même qu’ils cherchèrent à dissimuler le ballon dans une crevasse du glacier pour le conserver avant que le roi des Belges, qui était à l’origine de l’expédition, ne réclame son retour en Belgique. Ce jour-là, la petite ville de Sölden s’est fait connaître au-delà de ses frontières.</p>
<p>Aujourd’hui très prisée des Hollandais, des Anglais ou des Allemands, c’est une destination qui résiste encore aux Français. Il faut avouer que cette région demeure relativement difficile d’accès car aucun vol direct n’existe au départ de Paris ni de Marseille pour relier Innsbruck, la principale ville du Tyrol. Pour s’y rendre, il faut faire escale à Munich ou Vienne et prendre soit un taxi soit un train jusqu’aux stations soit un autre avion jusqu’à Innsbruck qui est assez proche des pistes. Ajoutons que la France n’a pas grand-chose à envier au reste de l’Europe en matière de domaines skiables et de montagnes. Pourtant, le dépaysement, l’accueil et les prix plus que corrects pratiqués dans cette région, plaident en sa faveur.</p>
<p><strong>L’Aquadome à Längenfeld</strong></p>
<p>Les Autrichiens ont emprunté aux pays scandinaves une tradition qu’ils ont su largement développer : le sauna. Ainsi chaque hôtel affichant un certain standing peut-il se targuer d’offrir à sa clientèle un complexe de saunas toujours originaux et extrêmement agréables. L’Aquadome mérite parfaitement ses quatre étoiles tant pour le grand confort de ses chambres que pour son état général très soigné jusque dans les détails mais également pour son architecture originale mêlant modernité (il a ouvert en 2004) et tradition : construit en pierre grise et en bois, l’édifice se fond parfaitement dans le paysage montagnard sans choquer l’œil. Se vantant d’être la station thermale du Tyrol, il propose un immense complexe de piscines, de salles de fitness, de relaxation, de massages et de saunas.</p>
<p>On peut ainsi commencer par se baigner dans les deux piscines couvertes de l’hôtel qui communiquent avec un ensemble de piscines extérieures dont la température oscille entre 34 et 36°C. Provenant directement d’un glacier, l’eau remonte d’une source située à 1865 mètres de profondeur où sa température est de 40°C. Elle doit ainsi être refroidie pour remplir les deux piscines extérieures et les trois bassins circulaires qui sont posés sur le sol comme de grands verres à pied. Le plus petit est aussi celui où l’eau est la plus chaude et l’on peut y profiter des jets massant ; le deuxième bassin est empli d’eau salée, un peu en retrait et moins éclairé, si bien que la nuit, on peut y jouir de la lumière des étoiles, de la silhouette des montagnes où encore de la neige qui vient y fondre directement. Le plus grand bassin est à l’eau soufrée.</p>
<p>Passé ce moment de détente dans les piscines, on peut se rendre aux saunas. Ces deux parties sont ouvertes au public, non seulement aux résidents de l’hôtel, à des tarifs tout à fait raisonnables. Plusieurs saunas, des piscines, des douches et des salles de relaxation accueillent une clientèle assez hétérogène dans une ambiance très bon enfant. Il faut savoir que même si cela n’est pas obligatoire, la plupart profitent de cet espace totalement nus, pratique parfaitement assimilée par les Autrichiens, Allemands et Hollandais.</p>
<p><strong>Hôtel Hochfirst Superior à Obergurgl</strong></p>
<p>L’hôtel quatre étoiles Hochfirst Superior est situé à Obergurgl, une station de ski qui commence à 1900 mètres d’altitude pour atteindre son sommet à 3080  mètres. Dans ce village presque entièrement composé d’hôtels, de restaurants et peuplé de touristes, on peut sans déchausser ses skis, arriver jusqu’à la porte de l’hôtel. Dans un style très typique du Tyrol, cet hôtel en bois est extrêmement soigné jusque dans le moindre détail, le service y est impeccable et agréable. L’hôtel bénéficie d’une piscine intérieure et d’une piscine extérieure ainsi que de plusieurs saunas très agréables réservés à la clientèle de l’hôtel et dans lesquels il est formellement interdit de revêtir autre chose qu’une serviette ou un peignoir.</p>
<p><strong>Skier à Obergurgl-Hochgurgl et Sölden</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/obergurgl.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />Si ces stations de ski souffrent d’un unique handicap, c’est celui de n’être pas reliées les unes aux autres. Elles ne sont pourtant pas fort éloignées mais, à l’inverse de la France, l’Autriche n’a pas encore de réelle politique dans ce domaine même si elle s’y dirige doucement. Malgré cela, ces deux domaines skiables bénéficient d’un très fort enneigement et de structures ultra modernes, les pistes y sont vastes et l’on peut profiter, notamment à Sölden, d’une coutume autrichienne appelée « après ski » et qui semble revêtir au moins autant d’importance que le ski en lui-même. L’après ski, qui se pratique aussi bien sur les pistes que dans la ville de Sölden, est une manière très sympathique de se réchauffer autour d’une bière, d’un vin chaud ou d’un verre de schnaps dans des bars circulaires où l’on célèbre la bonté des montagnes et de la neige, chaussures de ski aux pieds. Si bien que le peuple autrichien semble constamment faire la fête, sous des chapiteaux à 2500  mètres d’altitude au beau milieu d’une piste de ski et, lorsque les pistes ferment, dans les villages. C’est une coutume qu’il serait vraiment dommage de ne pas honorer.</p>
<p>Loin de nos stations trop souvent défigurées par une architecture surgie en dépit du bon sens et des traditions locales, le Tyrol est une destination merveilleuse pour les amoureux de la montagne qui seront saisis par la beauté époustouflante de ses paysages, pour les amateurs de lieux où l’on prend soin du corps, où l’on sait lui apporter un bien-être réconfortant, pour les passionnés du ski et les amoureux tout court en quête d’un petit coin idyllique où se retrouver.</p>
<p><strong>PRATIQUE</strong></p>
<p><strong>Aquadome à Längenfeld :</strong><br />
- Spa et sauna : ouverts tous les jours, nocturne le vendredi jusqu’à minuit. Possibilité de bénéficier de tarifs réduits, de passes pour la journée, pour les familles, pour les piscines ou piscines + saunas. A partir de 16,50 € plein tarif.<br />
- Hôtel : chambre double à partir de 138€<br />
Tarifs et horaires détaillés sur<a href="http://www.aqua-dome.at" target="_blank"> www.aqua-dome.at</a> / Tel : +43 5253 6400 600</p>
<p><strong>Hotel Hochfirst superior :</strong><br />
Chambre double à partir de 106€ par personne petit-déjeuner et dîner inclus + accès illimité à la piscine et aux saunas.<br />
Tarifs et réservations :<a href="http://www.hochfirst.com" target="_blank"> www.hochfirst.com</a> / Tel : +43 5256 63250</p>
<p><strong>Accès aux pistes :</strong><br />
- Sölden : forfait adulte à partir de 38,50€ en pleine saison, 36€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés : <a href="http://www.soelden.com/"></a><a href="http://www.soelden.com" target="_blank">www.soelden.com</a><br />
- Obergurgl-Hochgurgl : forfait adulte à partir de 38€ en pleine saison, 35,50€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés :<a href="http://www.obergurgl.com" target="_blank"> www.obergurgl.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bruxelles à l&#8217;heure d&#8217;Europalia</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/12/31/bruxelles-a-lheure-deuropalia/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 07:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
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		<category><![CDATA[Chine]]></category>
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		<description><![CDATA[Jusqu&#8217;au mois de février 2010, Bruxelles et ses environs vibrent au rythme de la culture chinoise. Le nouveau cru d&#8217;Europalia est un véritable maelström avec 450 spectacles et 50 expositions. Deux d&#8217;entre elles méritent vraiment le déplacement. Un prétexte rêvé pour un week-end chino-belge au coeur de l&#8217;hiver, culturel et romantique.
Orchestré par deux commissaires généraux, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/filsducieleuropalia350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Jusqu&#8217;au mois de février 2010, Bruxelles et ses environs vibrent au rythme de la culture chinoise. Le nouveau cru d&#8217;Europalia est un véritable maelström avec 450 spectacles et 50 expositions. Deux d&#8217;entre elles méritent vraiment le déplacement. Un prétexte rêvé pour un week-end chino-belge au coeur de l&#8217;hiver, culturel et romantique.</strong></p>
<p>Orchestré par deux commissaires généraux, l’un Chinois, Dong Junxin, l’autre belge, Claire Kirshen. Le 40ème  festival Europalia est sans nul doute le plus grand festival dédié à la culture chinoise jamais réalisé en Europe. Il permet au public européen de découvrir des artistes, des œuvres et des objets jamais exposés sur le vieux continent et dont nombreux sortent pour la première fois de Chine.<br />
Soixante ans après la fondation de la République populaire de Chine, alors que le patrimoine bâti est souvent détruit, la mémoire de l&#8217;Empire du Milieu a été préservée grâce aux objets prodigieux conservés aux quatre coins de la Chine.</p>
<p>Toutes les manifestations sont articulées sous quatre thèmes : la Chine éternelle, la Chine contemporaine, la Chine en couleur et la Chine et le monde.</p>
<p><strong>Au Palais des Arts, l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Fils du Ciel&raquo;&nbsp; appartient au volet &laquo;&nbsp;Chine éternelle&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Elle est l&#8217;exposition-phare de sa catégorie avec 250 objets en jade, bronze, fer, terre-cuite, pierre, or, porcelaine, brocart ou bois. Pour la première fois, ces objets prodigieux, témoins du pouvoir, du chamanisme à l’introduction des sciences, avec des pièces très anciennes dont certaines découvertes récemment, sortent de Chine.<br />
Il y eut plus de deux cents &laquo;&nbsp;Fils du Ciel&raquo;&nbsp; appartenant aux vingt dynasties qui se succédèrent dans l&#8217;Empire du Milieu.<br />
L&#8217;exposition, ambitieuse, retrace ainsi cinquante siècle de civilisation à travers 250 objets.</span></p>
<p>Le parcours est bien pensé et surprend le visiteur d&#8217;une salle à l&#8217;autre. L&#8217;audioguide permet une visite dans des conditions optimales en l&#8217;absence d&#8217;un guide.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rightt: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/routesoieeuropalia3501.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="270" height="474" /></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="font-weight: normal;"><strong>Au</strong></span><span style="font-weight: normal;"><strong>x Musées royaux d&#8217;Art et d&#8217;Histoire, &laquo;&nbsp;La Route de </strong><span style="font-weight: normal;"><strong>la Soie&raquo;&nbsp; est le clou de la série consacrée à “La Chine et le Monde&raquo;&nbsp;.</strong></span></span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Elle est l&#8217;illustration parfaite des échanges culturels et commerciaux entre l&#8217;Extrême Orient et l&#8217;Europe. Il y a 2000 ans, moines, marchands, artisans, soladats&#8230; se croisaient, échangeaient déjà, sur le réseau de routes traversant les pays d&#8217;un continent à l&#8217;autre.<br />
L&#8217;exposition rappelle que les échanges entre l&#8217;Asie et l&#8217;Europe ne concernaient pas seulement les marchandises mais les idées, les techniques. Les technologies chinoises telles que la soierie, la papeterie ou la porcelaine vinrent enrichir les connaissances européennes, tandis que les inventions de l&#8217;ouest furent assimilées en Chine &#8211; équitation, argenterie, orfèvrerie&#8230;<br />
Les visiteurs découvrent la vie des peuples traversés par la route de la soie et leur rapport à mort à travers les objets retrouvés.</span></p>
<p><span style="font-weight: normal;">Un véritable voyage tant géographique qu&#8217;historique.</span></p>
<p>Enfin, au pied du Mont des Arts de Bruxelles<strong>, la Maison de Thé,</strong> épicentre du festival Europalia, met à la disposition des visiteurs toutes les informations sur le festival. En outre, la qualité de ses sélections mérite le détour. Dommage que le service,  &raquo;&nbsp;made in China&raquo;&nbsp;, ne soit pas à la hauteur des crus de thé.</p>
<p><strong>Mise en bouche à Paris</strong></p>
<p>Pour les Parisiens et les visiteurs de passage, un passage au musée Guimet s&#8217;impose. Jean-Paul Desroches, conservateur du Patrimoine au Musée Guimet, est aussi commissaire de l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Fils du ciel&raquo;&nbsp;. Les oeuvres du musée national des arts asiatiques constituent une belle entrée en matière avant la visite d&#8217;Europalia.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le programme sur :</strong><a href="http://www.europalia.eu" target="_self"><br />
</a><a href="http://www.europalia.eu" target="_blank">www.europalia.eu</a></p>
<p><strong>Se rendre à Bruxelles : </strong><br />
Paris-Bruxelles : 1h20.<br />
<cite></cite><a href="http://www.thalys.com" target="_blank">www.thalys.com</a></p>
<p><strong>Musée Guimet</strong><br />
6 Place d&#8217;Iéna<br />
75116 paris<br />
01 56 52 53 39<br />
<a href="http://www.guimet.fr" target="_blank">www.guimet.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris au fil de l&#8217;eau</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/11/02/paris-au-fil-de-leau/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 07:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[canal saint-martin]]></category>
		<category><![CDATA[croisière]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;été dernier, Canauxrama a lancé « La croisière du Vieux Paris» sur le Canal Saint-Martin, une découverte insolite de la capitale. Une croisière doublée d&#8217;un spectacle de grande qualité, encore trop méconnue.
Les bateaux Arletty et Marcel Carné embarquent les voyageurs pour des instants de pure magie sur le canal créé en 1825 par Napoléon III. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/croisiere-du-vieux-Paris350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>L&#8217;été dernier, Canauxrama a lancé « La croisière du Vieux Paris» sur le Canal Saint-Martin, une découverte insolite de la capitale. Une croisière doublée d&#8217;un spectacle de grande qualité, encore trop méconnue.</strong></p>
<p>Les bateaux Arletty et Marcel Carné embarquent les voyageurs pour des instants de pure magie sur le canal créé en 1825 par Napoléon III. Une voie d&#8217;eau emplie d&#8217;une atmosphère à nulle autre pareille.<br />
Le réseau fluvial de Paris apparaît telle une véritable passerelle entre les technologies du XIXème siècle comme les usines de pompage, les ponts mobiles et ses écluses, et l’utilisation des technologies actuelles les plus avancées dans le domaine de l’automation, de l’informatique et de la communication.</p>
<p>Cette croisière du &laquo;&nbsp;vieux Paris&raquo;&nbsp; allie une découverte historique du canal et un son et lumière d&#8217;une vingtaine de minutes sur les voûtes souterraines (tronçon entre la place de la Bastille et la rue du Faubourg-du-Temple). La scénographie imaginée par  l&#8217;artiste japonais Keiichi Tahara plonge les spectateurs dans le Paris d&#8217;antan avec des photos d&#8217;archives, des extraits de films mythiques comme <em>Hôtel du Nord.<br />
</em>Pendant deux heures, Paris défile au gré des passerelles, des ponts tournants, des doubles écluses. Instants romantiques assurés lors du passage de l&#8217;écluse à une encablure de l&#8217;hôtel du Nord.<br />
Le soir, aux beaux jours, la croisière prend le nom d&#8217;<em>Atmosphère, Atmosphère</em> : elle s&#8217;illumine alors d&#8217;effets spéciaux et de la voix d&#8217;une chanteuse qui reprend les classiques des chansons de Paris de Piaf, Trenet ou Montand&#8230;</p>
<p>Un autre visage de la capitale française.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>- « La croisière du Vieux Paris » A la découverte des écluses et du canal Saint-Martin : 4 départs en journée toute l’année<br />
- La croisière « Atmosphère, Atmosphère &#8230;» de juin à septembre 2009. Désormais retrouvez aussi cette croisière du Canal Saint- Martin en soirée/2départs</p>
<p>Croisière du vieux Paris.<br />
Tél : 01 42 39 15 00.</p>
<p><a href="http://www.canauxrama.com" target="_blank">www.canauxrama.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Baule, cap sur les saveurs</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/20/la-baule-cap-sur-les-saveurs/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 23:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[la baule]]></category>
		<category><![CDATA[presqu'île de Guérande]]></category>
		<category><![CDATA[Saveurs d'octobre]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 2 au 25 octobre 2009, se tient la nouvelle édition des Saveurs d’Octobre en Presqu’île de Guérande. Soit cinq week-ends dédiés à la gastronomie et à la découverte d’un territoire riche en saveurs et en paysages…
On connaît la Baule, son front de mer de 9 kilomètres, ses établissements de thalassothérapie, ses activités nautiques et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/0934-le-croisic.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Du 2 au 25 octobre 2009, se tient la nouvelle édition des Saveurs d’Octobre en Presqu’île de Guérande. Soit cinq week-ends dédiés à la gastronomie et à la découverte d’un territoire riche en saveurs et en paysages…</strong></p>
<p>On connaît la Baule, son front de mer de 9 kilomètres, ses établissements de thalassothérapie, ses activités nautiques et ses villas prestigieuses aux doux noms féminins. Mais la région recèle des trésors gustatifs dont on ne soupçonne pas l&#8217;abondance.</p>
<p>La Baule et la presqu&#8217;île de Guérande bercent la retraite de nombreux hommes et femmes venus couler des jours paisibles dans les villes balnéaires du sud Bretagne. Mais elle attire de jeunes talents qui conjuguent excellence et créativité, le tout au service de notre patrimoine gastronomique.<br />
Chefs étoilés, artisans ou producteurs se passent le flambeau des meilleurs savoir-faire.</p>
<p><strong>Démonstration en trois mouvements.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>Des étoiles dans l&#8217;assiette</strong></h2>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/1138-bretesche-missillac.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>LE DOMAINE DE LA BRETESCHE : un cadre de conte de fée.</strong></p>
<p><strong>Sis à Missillac, au coeur de la Brière, le château de conte de fées (XVème siècle) dominant le lac, face aux anciennes dépendances où l&#8217;hôtel et le restaurant ont élu domicile, ravira les hôtes attablés au restaurant étoilé, &laquo;&nbsp;Le Montaigu&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Régnant sur les cuisines du Domaine de la Bretesche depuis 12 ans, le chef étoilé Gilles Charpy (voir photo) se félicite de pouvoir se fournir avec des produits sélectionnés dans un rayon de 40 kilomètres autour de Missilac.  Les ressources naturelles de la presqu&#8217;île guérandaise et des alentours assurent aux gastronomes la fraîcheur et la qualité.<br />
Attentif aux compositions, cet ancien de chez Michel Rostang concocte des plats disposés avec un art délicat sur des ardoises.</p>
<p><span>La brochette de Saint-Jacques Brestoises rôties ou </span><span>le pigeonneau de chez Remy Anezo </span><span>en croûte de pistache, pommes de terre au Cantal&#8230; Bref, d</span><span>e beaux moments d&#8217;une cuisine toujours réinventée.<br />
</span></p>
<p>Entouré d&#8217;un parc arboré, en outre pourvu d&#8217;un golf,entre étang et douve, le somptueux domaine fortifié de La  Bretesche comblera les yeux et les papilles les plus exigeants.<br />
Enfin, notons que, romantique en diable, il est le nid idéal pour les amoureux.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/eric-guérin350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="338" height="288" /><strong>ÉRIC GUERIN : le rendez-vous des becs fins</strong></p>
<p><strong>Il était une fois un chef venu se perdre au milieu des marais de Brière. </strong></p>
<p>Un tour chez Taillevent, à la Tour d&#8217;Argent et au Jules Verne, et puis s&#8217;en va. Le voilà à Saint Joachim, sur l&#8217;île de Fedrun. Il établit son nid sous le toit de chaume d&#8217;une chaumière traditionnelle, entourée de roseaux et d&#8217;oiseaux, et se prit à rêver d&#8217;un mariage entre la terre et la mer. Dans sa cuisine, le jeune homme donna corps à ces rêves étranges : désormais l&#8217;oursin accueille le pot au feu, le lapin flirte avec l&#8217;anguille et le canard se marie avec le poulpe&#8230;. Le sel et le sucre se fondent, les épices bousculent les produits du terroir.</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Ornithologue à ses heures, son jardin est peuplé de grues, de poules, de canards&#8230; Mais ce prodige attire aussi dans sa « Mare aux oiseaux », un autre type de becs : les becs fins et autres fines gueules friandes de surprises gustatives mais attachés valeurs sûres.<br />
La fantaisie se lit sur la carte aux intitulés imagés : « Miam, miam ! Il faut brouter la vie en attendant la repousse&#8230; » raconte une histoire, celle d&#8217;une « Brandade et Quinoa Choux-Choux, quelques langues de Cabillaud au Lard Noir de Bigorre ».</p>
<p>Toutefois l&#8217;aventure a un prix. En 14 ans, la passion fut éprouvée plus d&#8217;une fois et le dépôt de bilan frôlé de justesse.<br />
Mais un jour de l&#8217;an 2000, sa bonne étoile (Michelin) le rattrapa, et après une légère éclipse, se remit à briller en 2009.</p>
<p>Chaque jour, cet esprit en mouvement donne chair à ses idées et accueille les visiteurs dans un décor de sa composition.<br />
Ses projets : inventer, changer la décoration, agrandir la capacité d&#8217;accueil hôtelière&#8230;</p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/0729-guerande.tif.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" width="273" height="409" /></p>
<h2><strong>Le sel de la terre guérandaise : un patrimoine breton</strong></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>On l&#8217;appelle &laquo;&nbsp;la fleur des marais&raquo;&nbsp;. Riche en magnésium, goûteux, sans trop d&#8217;amertume, le sel dit de Guérande demeure incomparable et inégalé. Chaque année, les quelques  200 paludiers réunis en coopératives remportent un prix pour la qualité de leur travail et la perfection de leur produit.<br />
</strong><br />
Avec ses 2000 hectares de marais, la presqu&#8217;île doit sa réputation à la fleur des marais. Les ostréiculteurs axent leur production autour de ce trésor immémorial qui servait autrefois à conserver les aliments.<br />
Aujourd&#8217;hui, le sel est encore « l&#8217;or blanc » de la presqu&#8217;île de Guérande qui en a tiré son nom : « Gwenrann » ou « Pays blanc » en breton.</p>
<p>Fruit de l&#8217;eau de mer, du vent et du soleil, la production de sel dépend aussi du travail de préparation des bassins par les paludiers. Un long travail pour permettre enfin, en deux mois, l&#8217;éclosion du gros sel ou de la fleur de sel, fine croûte récoltée à la surface des oeillets.<br />
Sur 300 récoltants, 200 professionnels environ vivent de leur récolte. Les autres poursuivent l&#8217;activité de génération en génération pendant leur temps libre.<br />
Le couronnement de plusieurs siècles de tradition salicole  a eu lieu en 1996, avec l&#8217;obtention du label national « Site remarquable du goût des marais salants de Guérande&raquo;&nbsp;.<br />
Cette distinction atteste bien l&#8217;appartenance du produit au patrimoine culturel mais aussi gastronomique de la France.</p>
<p>Du chef au chocolatier, on l&#8217;emploie à tout propos. Peu riche en iode, parfaitement naturel, il n&#8217;est pas dangereux pour la santé et rehausse le goût du beurre, du caramel. Quelques grains parsemés sur une pièce de viande ou de poisson suffisent à leur faire exhaler leur saveur.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Domaine de la Bretesche </strong>(Relais &amp; Châteaux)<br />
44780 Missilac<br />
Situé à 25 km de la Baule<br />
Tél : 02 51 76 86 96/Fax : 02 40 66 99 47<a href="http://www.bretesche.com" target="_blank"><br />
www.bretesche.com</a></p>
<p><strong>Mare              aux Oiseaux Hôtel &amp; Restaurant &#8211; Eric Guérin </strong><br />
Parc              National de Brière<br />
162, île de Fédrun<br />
44720 Saint-Joachim<br />
Tél : 02 40 88 53 01/ Fax : 02 40 91 67 44<a href="http://www.mareauxoiseaux.fr" target="_blank"><br />
www.mareauxoiseaux.fr</a></p>
<p><strong>Renseignements divers :</strong><a href="http://www.labaule-guerande.com" target="_blank"><br />
www.labaule-guerande.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Sur les traces d&#8217;Eugénie : Biarritz</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/13/sur-les-traces-deugenie-biarritz/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 07:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[CultureMag vous propose de partir sur les traces de l&#8217;impératrice Eugénie.
La belle Espagnole, Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III a laissé son empreinte dans les villes d&#8217;eaux, de Biarrritz à Saint Jean de Luz, en passant par Vichy. Des villes d&#8217;ailleurs réunies par un autre point commun, la marque des années folles. Comme si [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>CultureMag vous propose de partir sur les traces de l&#8217;impératrice Eugénie.<br />
La belle Espagnole, Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III a laissé son empreinte dans les villes d&#8217;eaux, de Biarrritz à Saint Jean de Luz, en passant par Vichy. Des villes d&#8217;ailleurs réunies par un autre point commun, la marque des années folles. Comme si Eugénie avait donné l&#8217;impulsion de la fête et du bon vivre.</strong></p>
<p><strong><br />
Après Saint Jean de Luz : Biarritz. Une cité balnéaire qui doit tout à Eugénie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Cité gasconne de 3000 habitants, peuplée de pêcheurs au milieu du pays basque, Biarritz doit son essor à la belle espagnole Eugénie De Montijo, laquelle sut attirer, non sans mal l&#8217;attention de son époux sur cette région éloignée mais proche de la frontière espagnole. C&#8217;est là que, jeune fille, elle prenait ses bains de mer et faillit même se noyer.</em></strong></p>
<h2><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Biarritz-Hôtel-du-Palais350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Des Etoiles dans un palais impérial</strong></h2>
<p><strong>Le somptueux Hôtel du Palais témoigne depuis des décennies du cadeau d&#8217;un homme à une femme. Un bijou impérial inscrivant dans la pierre l&#8217;amour inconditionnel de l&#8217;empereur Napoléon III à Eugénie.</strong></p>
<p><span style="font-size:12.0pt;font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;; mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;mso-ansi-language:FR;mso-fareast-language: FR;mso-bidi-language:AR-SA"><span style="font-family: Georgia; font-size: 13px; "> </span></span></p>
<p>De 1854 à 1869, à partir du 15 août, le couple impérial prend ses quartiers d&#8217;été à la Villa Eugénie. Cette Résidence d&#8217;été du couple impérial marqua les débuts de la brillante vie biarrote, ses bains de mer, ses têtes couronnées, préfigurant la pétillance des années folles.</p>
<p>Mais la défaite de 1870 éloigna définitivement Napoléon III et Eugénie de Biarritz.</p>
<p>La somptueuse demeure demeura en l’état jusqu’en 1880, date où elle fut aliénée à la Société du Crédit Mobilier Espagnol. On inaugura le « Le Palais-Biarritz » l’année suivante. Après sa vente en adjudication en 1894, elle devint « L’hôtel du Palais ».<br />
La Belle Epoque signe le retour des brillantes assemblées princières : le Reine Victoria, Edouard VII, le Roi de Hanovre, la Reine Marie-Amélie du Portugal, l&#8217;Archiduc Victor de Habsbourg, « Sissi », une autre impératrice&#8230;</p>
<p>Toute cette pluie d’étoiles et de féerie, cette vie insouciante et de faste au bord d’océan, se prolongea jusqu’au dramatique incendie du 2 février 1903.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le Palais, reconstruit à l&#8217;identique en 1904, a su garder l&#8217;âme de « La Villa Eugénie » avec ses ors et le souvenir de ses princes.</p>
<p>La maison n&#8217;a rien perdu de sa somptuosité. La direction du Palais  n&#8217;a pas lésiné sur le mobilier,  le style Napoléon III ressuscité avec l&#8217;amour du détail : les rideaux, les tentures et autres étoffes viennent de l&#8217;atelier de tapisserie de l&#8217;hôtel. La Palais est le dernier palace à posséder sa propre tapisserie, le summum du luxe !<br />
La Rotonde, salle de restaurant, vient juste d&#8217;être restaurée avec ses rideaux dorés à la feuille d&#8217;or, portes beige, or et blanc, ou ses meubles noirs et élégants&#8230;</p>
<p><strong>Jean-Marie Gautier – Le Palais : restaurant la Rotonde, Eugénie<br />
</strong><br />
Au piano du palace depuis 1991, le meileur ouvrier de France Jean-Marie Gautier a développé une cuisine goûteuse, issue des meilleurs produits du terroir basque. Ce Valençais d&#8217;origine, (pays de la pyramide tronquée et du chèvre cendré) a  adopté la région, s&#8217;assurant des meilleurs fournisseurs. Il fait venir des Landes  des légumes bio (de chez Bastellica).</p>
<p>Ses passions ? Le pain et le jardinage.<br />
Ce fils d&#8217;agriculteurs ouvre avec un plaisir non feint la chambre des légumes frais du jour. Ici, la nature se trouve dans l&#8217;assiette : palombe chassée en Pays Basque, poissons de saison, pains bio, Les recettes basques ont été assimilées peu à peu et revues à la manière Gautier, comme ce Ttoro, recette à base de poisson dont le bouillon se rapproche plus d&#8217;une soupe de poisson, rappelant un peu la bouilabaisse.</p>
<p>Le menu forme, quant à lui, est en accord avec le spa de 3000 mètres carrés, tout en finesse et en légèreté.<br />
Passionné par la transmission, il se réjouit de l&#8217;étoile de son « élève » Andrée Rosier, tout juste étoilée 9 mois seulement après l&#8217;ouverture de son restaurant. Attentif à tout, il conseille pâtissier et apprécie les critiques cosntructives.<br />
Son conseil, celui qu&#8217;il s&#8217;applique à lui-même avant tout : « Faites un plat  que vous avez envie de manger ». Sa motivation profonde : « faire plaisir ».<br />
<strong> </strong></p>
<h2><strong><strong>Palaces à Biarritz vu par Marie d&#8217;Albarade*</strong></strong></h2>
<p><strong><strong><strong>Découvrir l’histoire de Biarritz à travers ses plus prestigieux hôtels paraît incroyable. Et pourtant…<br />
Biarritz, émergée quasiment du jour au lendemain de l’anonymat, s’est trouvée propulsée au pinacle des plus grandes villes d’eau de France.<br />
Tout part d’un coup de foudre ; celui d’une gracieuse Eugénie, devenue impératrice des Français, pour un village de pêcheurs face à l’océan.<br />
</strong></strong></strong></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1388px; width: 1px; height: 1px;"><strong><strong>Et avec elle, les grands hôtels, dits de « Première Catégorie », considérés parmi les plus luxueux d’Europe. Ce sont aussi de véritables palais, où l’or se dispute au marbre dans un décor d’océan. Quant à la clientèle, elle se recrute parmi les éminences internationales et les plus grosses fortunes du monde. Ces grands seigneurs, russes, anglais, viennent à Biarritz chercher l’automne et l’hiver cléments qui leur font tant défaut dans leurs pays respectifs. Les grands d’Espagne s’y retrouvent toute l’année. Nombre d’autres nationalités accourent bénéficier des bienfaits de l’océan et du climat dans un écrin de luxe.</strong></strong></div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1388px; width: 1px; height: 1px;"><strong><strong>Les plus magnifiques hôtels ont généralement vue sur l’hôtel du Palais. Le plus ancien, « L’Hôtel des Princes », est le seul à avoir reçu la mère de l’impératrice Eugénie. La comtesse de Montijo y résida, suivie dans son sillage par les plus grandes familles de France et d’Europe. Quelle plus-value pour une station bénéficiant déjà de l’aura de Napoléon III et d’Eugénie !</strong></strong></div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1388px; width: 1px; height: 1px;"><strong><strong>N’oublions pas de citer les hôteliers. Pour eux, le client est roi ; rien de trop bon, rien de trop beau pour celui-ci.</strong></strong></div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1388px; width: 1px; height: 1px;"><strong><strong>Tous sont plus ou moins cousins par alliance. Familles tentaculaires et unies dans un seul serment : Faire de Biarritz le centre du monde !</strong></strong></div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 1388px; width: 1px; height: 1px;"><strong><strong>Pari tenu, pari gagné !</strong></strong></div>
<div>C’était en 1854… Biarritz naissait à la vie mondaine. Et avec elle, les grands hôtels, dits de « Première Catégorie », considérés parmi les plus luxueux d’Europe. Ce sont aussi de véritables palais, où l’or se dispute au marbre dans un décor d’océan.</div>
<div>Quant à la clientèle, elle se recrute parmi les éminences internationales et les plus grosses fortunes du monde. Ces grands seigneurs, russes, anglais, viennent à Biarritz chercher l’automne et l’hiver cléments qui leur font tant défaut dans leurs pays respectifs. Les grands d’Espagne s’y retrouvent toute l’année. Nombre d’autres nationalités accourent bénéficier des bienfaits de l’océan et du climat dans un écrin de luxe.</div>
<div>Les plus magnifiques hôtels ont généralement vue sur l’hôtel du Palais. Le plus ancien, « L’Hôtel des Princes », est le seul à avoir reçu la mère de l’impératrice Eugénie. La comtesse de Montijo y résida, suivie dans son sillage par les plus grandes familles de France et d’Europe. Quelle plus-value pour une station bénéficiant déjà de l’aura de Napoléon III et d’Eugénie !</div>
<div>N’oublions pas de citer les hôteliers. Pour eux, le client est roi ; rien de trop bon, rien de trop beau pour celui-ci.</div>
<div>Tous sont plus ou moins cousins par alliance. Familles tentaculaires et unies dans un seul serment : faire de Biarritz le centre du monde !</div>
<div>Pari tenu, pari gagné !</div>
<p><strong><strong><em>*Enseignante de formation, Marie d’Albarade est née à Paris, mais elle reste Biarrote de cœur. Après dix années passées à Montréal avec sa famille, elle a décidé de revenir au Pays basque retrouver ses racines profondes. Petite-fille de Louis Lefait, écrivain et romancier biarrot, elle révèle la vertigineuse ascension de Biarritz à travers son roman en deux époques « La Belle Histoire des Palaces de Biarritz » aux éditions Atlantica. </em></strong></strong></p>
<p><strong><strong><br />
</strong></strong></p>
<h2><strong><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Biarritz-Villa-Belza-Port-V.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /></strong></strong><strong><strong><strong>Le souvenir d&#8217;Eugénie en quelques lieux</strong></strong></strong></h2>
<p><strong><strong><strong> </strong></strong>Au </strong><strong>spa Guerlain</strong> de l&#8217;hôtel du Palais, retrouvez  l&#8217;eau de toilette de l&#8217;impératrice, spécialement créé pour Eugénie par Guerlain.<br />
<strong>Au bar </strong>: le chocolat de l&#8217;impératrice, doux et crémeux à souhait.<br />
Au restaurant Eugénie.<br />
À l&#8217;hôtel : la suite impériale, reconstitution de l&#8217;ancienne chambre du couple impérial.<br />
Dans la ville : la chapelle impériale, érigée g en hommage à Notre-Dame de Guadalupe (voir ci-dessous).</p>
<p>Dans le centre ville, il existe bien une &laquo;&nbsp;avenue de l&#8217;impératrice&raquo;&nbsp; mais  aucune « rue Napoléon III » ! Certes Eugénie est à l’origine de tout, mais c’est bien à l’empereur que nous devons les magnifiques promenades qui longent l’océan de l’Hôtel du Palais jusqu’à la côte des Basques… Quand-même !</p>
<h2>La chapelle de l&#8217;impératrice</h2>
<p>C&#8217;est à Biarritz que se décida le guerre du Mexique et que l&#8217;Impératrice, proche des C. décida de faire faire construire une petite chapelle en guise d&#8217;ex-voto, au début du conflit. Le 16 septembre 1867, la première messe est dite.<br />
Aujourd&#8217;hui, la chapelle se distingue comme étant le seul vestige complètement intact du IId Empire; le choeur est orné d&#8217;une fresque de Notre-Dame de Guadaloupe, et dans le jardin trône le buste de l&#8217;Impératrice « notre bienfaitrice ».</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify"><span style="mso-ansi-language:FR-CA" lang="FR-CA"><strong><strong> </strong></strong></span></p>
<h2><strong><strong><strong>Bonnes adresses :</strong></strong></strong></h2>
<p><strong><strong><strong>Serge Couzigou sur la &laquo;&nbsp;Planète musée du chocolat&raquo;&nbsp;<br />
</strong><br />
</strong></strong>Quand on l&#8217;interroge, Serge Couzigou annonce la couleur : retraité ! Une réponse un brin facétieuse, lancée au milieu de son atelier. L&#8217;ancien chocolatier de la maison « Henriet », a vendu la boutique pour se consacrer à son dada : la mise en valeur du chocolat, de son histoire et des savoir-faire qui l&#8217;entourent. Le musée accueille les visiteurs et le laboratoire, les stagiaires.</p>
<p>Cet ancien compagnon, modeste à l&#8217;excès, aime à transmettre mais ne cesse de chercher. Il continue à livrer son ancienne boutique, tient des conférences sur le chocolat, et « oublie » de préciser qu&#8217;il est le président de la prestigieuse « Académie du chocolat », laquelle planche depuis quelques années sur un dictionnaire comme sa consoeur du quai de conti. Cet homme de passion  établit des passerelles entre les artisanats : l&#8217;oeuvre exposée « naissance d&#8217;un cacaoyer »a été réalisée par un ferronnier d&#8217;art pour l&#8217;arbre, et par un souffleur de verre pour les cabosses.</p>
<p>Quant aux oeuvres étonnantes, visages et corps sculptés dans le chocolat, elles sont de Serge Couzigou, qui doit même à l&#8217;une d&#8217;entre elle (le poids du chef d&#8217;entreprise) d&#8217;avoir été gracié d&#8217;une dette auprès de&#8230; son banquier ! Mais ça, c&#8217;est une autre histoire.<strong><strong> </strong></strong></p>
<p><strong><strong> </strong>Musée du chocolat</strong><br />
14, Avenue Beau Rivage &#8211; Biarritz<br />
Tél : 05 59 23 27 72.<strong><strong><strong><br />
<a href="mailto:mailto:info@planetemuseeduchocolat.com" target="_blank">info@planetemuseeduchocolat.com</a></strong><br />
<a href="http://www.planetemuseeduchocolat.com" target="_blank">www.planetemuseeduchocolat.com</a></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong>Les Rosiers</strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong> </strong></strong></strong>Andrée Rosier, première étoile pour cette jeune femme de 30 ans, déjà distinguée comme première femme meilleure ouvrier de France en 2007. Un record d&#8217;autant plus étonnant, qu&#8217;il advient neuf mois seulement après son installation dans une jolie maison basque, en périphérie du centre de Biarritz.<br />
Absolument basque, Andrée Rosiers a fait ses classes à l&#8217;hôtel du Palais et au Louis XIV à Monaco. Depuis bientôt un an, elle s&#8217;est installée avec son mari  Stéphane,  &#8211; cuisinier de son état ! &#8211; et met en oeuvre une belle cuisine à quatre mains. L&#8217;équilibre de ce couple hors du commun se ressent à table.<br />
Dans l&#8217;assiette, les crustacés sont rois (choisis chez Ramona), mais les viandes tiennent une place importantes d&#8217;autant que la chef a reçu le premier prix du concours International du meilleur Commis Rôtisseur en 1999 ! Les suprêmes de pigeonneaux de Mendionde rôtis, cuisses confites, toasts d’abattis, pommes « pont neuf » en chapelure d’herbes, coulis de basilic aillé, méritent le détour.<br />
Et faut-il ajouter que cette virée au pays de l&#8217;excellence se fera à prix doux ?</p>
<p><strong><strong><strong>Restaurant Les Rosiers </strong><br />
</strong></strong>32 avenue Beau Soleil &#8211; 64200 Biarritz<br />
Réservation : 05 59 23 13 68</p>
<p>Menu affaire du mercredi au samedi : 36€.<br />
Menu dégustation : 70€.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Voile et Rolex à St Tropez</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/09/26/voile-et-rolex-a-st-tropez/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/09/26/voile-et-rolex-a-st-tropez/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 09:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Les Voiles de St Tropez]]></category>
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		<description><![CDATA[Redonner à la régate son âme de course de gentlemen, voilà le vrai luxe. En juin dernier, sous le vent des voiles de la Giraglia 2009, Saint-Tropez a réussi le pari de réunir l&#8217;excellence du sport à celui du plus noble des sports nautiques. Le secret de ces cinq jours de régates et de course [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/voilessttrop350.jpg" alt="" width="328" height="449" /><strong>Redonner à la régate son âme de course de gentlemen, voilà le vrai luxe. En juin dernier, sous le vent des voiles de la Giraglia 2009, Saint-Tropez a réussi le pari de réunir l&#8217;excellence du sport à celui du plus noble des sports nautiques. Le secret de ces cinq jours de régates et de course jusqu&#8217;à Gênes tient presque en un mot : Rolex. La célèbre marque de montre, pionnière en matière d&#8217;étanchéité, référence incomparable en nautisme et plongée, parraine depuis longtemps le nautisme.<br />
</strong><strong>Du 27 septembre au 4 octobre</strong><strong>, avec </strong><strong>les « Voiles&raquo;&nbsp;, rassemblement</strong><strong> des voiliers les plus performants</strong><strong> </strong><strong>, Rolex est encore fidèle à Saint Tropez.<br />
</strong></p>
<p>Chaque année depuis 27 ans, fin septembre, les gros bateaux à moteurs désertent une nouvelle fois le port pour laisser la place aux voiliers centenaires, coques en bois, cuivres rutilants mais aussi aux plus belles unités modernes…</p>
<p>« Les Voiles de Saint-Tropez », créées en 1982, réuniront cette année 250 voiliers du monde entier et 3000 membres d’équipage. Cette régate mémorable, connue à ses débuts sous le nom de « Nioulargues », est considérée comme l’une des plus belles courses de voile au monde ; les concurrents seront répartis sur trois « ronds » distincts : les Wally partiront de la Baie de Pampelonne les premiers, les bateaux modernes de la plage des salins, quant au départ des bateaux de tradition, il sera donné dans le Golfe de Saint-Tropez. Un barbecue géant sur la plage de la Ponche, un groupe de jazz, quatre écrans disposés à travers la ville pour permettre aux Tropéziens de suivre le soir les plus belles images de la course… Bref, une belle fête nautique en perspective.</p>
<p>Rolex contribue encore à cette page de l’histoire du yachting. Le Trophée Rolex remis à cette occasion récompense le voilier de tradition de plus de 16 mètres qui aura fait preuve de la plus grande régularité. Le 4 octobre, le vainqueur recevra non seulement le Trophée mais aussi la mythique montre « Submariner ».</p>
<h2><strong>Rolex et la mer : une histoire d&#8217;amour</strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/OysterYacht-MasterII200.jpg" alt="" /><strong>La montre Rolex accompagne les hommes de mer depuis des décennies, et la dernière née, un bijou de technique, offre un chronomètre à rebours, précis à la seconde près, adapté à la régate.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;Oyster perpetual Yacht-Master II s</strong>&#8216;inscrit dans la droite ligne de l&#8217;Oyster de 1926, montre révolutionnaire, pour la première fois étanche à l&#8217;eau et à la poussière, et de celle de 1931 avec le premier mécanisme de remontage automatique à rotor Perpetual. Cette gamme compte aujourd&#8217;hui plus de 170 modèles avec 3200 combinaisons possibles.</p>
<p><strong>L&#8217;Oyster II </strong>avec ses 360 pièces se situe encore une fois à la pointe du progrès technologique en permettant un compte à rebours avec mémoire mécanique programmable de 0 à 10 minutes en fonction de la durée du temps imparti avant le départ de la régate. Soit le partenaire idéal du régatier qui peut alors la synchroniser sur le compte à rebours officiel.</p>
<p>La marque mécène de précision soutient naturellement un programme de courses à la voile parmi les plus prestigieuses à travers le monde.<br />
<em>La Rolex Sydney Hobart, la Rolex Fastnet Race, la Rolex Capri Sailing Week, la Maxi Yacht Rolex Cup </em>ou encore<em> la Rolex Middle Sea Race </em>font partie de la vingtaine d’événements de yachting parrainés par Rolex, chaque année.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Des bulles et des livres à l&#8217;Hôtel Le Mathurin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/08/31/des-bulles-et-des-livres-a-lhotel-le-mathurin/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 22:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[hôtel le Mathurin]]></category>
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		<description><![CDATA[Un écrin posé au cœur du quartier de la Madeleine à Paris : lorsque l’on regarde à l’intérieur, le bijou brille de tous ses feux. Débarrassé de la poussière de ses travaux d’agrandissement, le Mathurin (ex-Hôtel des Mathurins) a rouvert ses portes. 
Pénétrer dans l’établissement invite d’emblée au calme et à la sérénité. Entre chocolat, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/suite-mathurin350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Un écrin posé au cœur du quartier de la Madeleine à Paris : lorsque l’on regarde à l’intérieur, le bijou brille de tous ses feux. Débarrassé de la poussière de ses travaux d’agrandissement, le Mathurin (ex-Hôtel des Mathurins) a rouvert ses portes. </strong></p>
<p>Pénétrer dans l’établissement invite d’emblée au calme et à la sérénité. Entre chocolat, bleu foncé ou gris, ses couleurs, sublimées par une lumière douce et cristalline, y sont sans doute pour quelque chose. Et voici le client installé dans un cocon curieusement familier, comme si quelqu’un le conviait chez lui.</p>
<p>En plus d’une vingtaine de chambres supplémentaires, baignant dans la même paix confortable que ses parties communes, le Mathurin s’est doté d’un nouveau bar, d’une petite salle de séminaire ainsi que d’un spa équipé d’un hammam et d’un Jacuzzi. Il faut descendre quelques marches pour accéder à ces manières de grottes, ornées sur certaines parois de carreaux de mosaïque colorés ; effet dynamisant assuré. Bouillonnant, le jacuzzi promet des moments de délassement délicieux. Et donne envie de céder à l’appel des bulles.</p>
<p><strong>Rassemblant 6500 titres, la collection est pour le moment réduite à celles d’Albin Michel</strong></p>
<p>Cultiver un esprit sain dans un corps sain, c’est ce que préconise le proverbe. Le vrai charme de cet hôtel réside dans la place accordée aux arts. Aussi bien aux livres qu’à la peinture ou la photographie. Les livres, d’abord, dont Didier Moinel-Delalande, le directeur du Mathurin, revendique qu’ils deviennent « l’âme » de son établissement. Ils sont présents dans toutes les pièces, jusque dans certaines salles de bain particulières. Ce n’est pas si commun.<br />
Dans ce fonds, beaucoup de livres d’art, ambition de l’hôtelier oblige, mais pas seulement. Romans, recueils humoristiques, et même ouvrages pour enfants trôneront également sur les rayons des bibliothèques. Rassemblant 6500 titres, la collection est pour le moment réduite à celles d’Albin Michel, mais pourrait se diversifier.<br />
Le Mathurin propose également des lectures, tous les mois et demi environ. Ces rendez-vous avec des comédiens notamment devraient reprendre après l’été.</p>
<p>La peinture, elle, est à l’honneur dans l&#8217;une des chambres. Il faut demander à être logé dans la « Rendez-vous du Mathurin » pour y découvrir une douzaine de toiles de l’artiste Claire Degans. Par ailleurs, l’hôtel organisera régulièrement des expositions de photographies ou de tableaux. L’entrée en est libre. L’occasion pour un public plus large d’admirer ces lieux, luxueux et apaisants, sans bourse délier.</p>
<p>A. M.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le Mathurin****</strong><br />
43 rue des Mathurins<br />
75008 &#8211; Paris<br />
Tél : 01 44 94 20 94</p>
<p><a href="http://www.le-mathurin.com " target="_blank">www.le-mathurin.com </a></p>
<p>Chambres : 280 € (simple), 320 € (double), 400 € (De luxe pour une ou deux personnes)<br />
Petit déjeuner : 20 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Saint Jean de Luz : Grand Hôtel Loreamar et Rhune</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/07/31/saint-jean-de-luz-grand-hotel-loreamar-et-rhune/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 07:27:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
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		<description><![CDATA[En 2009, les amoureux de la Côte basque trouveront deux prétextes incontournables pour séjourner à St Jean de Luz : le centenaire du Grand Hôtel et l’assaut de la montagne mythique du Pays Basque avec un petit train de légende.
Les 100 ans d&#8217;un palace, ça se fête par un séjour, de préférence en amoureux. Face [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/FACADEluz350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>En 2009, les amoureux de la Côte basque trouveront deux prétextes incontournables pour séjourner à St Jean de Luz :<em> </em>le centenaire du Grand Hôtel et l’assaut de la montagne mythique du Pays Basque avec un petit train de légende.</strong></p>
<p>Les 100 ans d&#8217;un palace, ça se fête par un séjour, de préférence en amoureux. Face à la jolie baie abritée de Saint Jean de Luz et à la Rhune, montagne mythique du Pays Basque, le<em> Grand Hôtel</em> trône les pieds dans l&#8217;eau, symbole tranquille de l&#8217;architecture cossue des villes balnéaires du début du siècle.</p>
<p>Construit en 1900 par Monsieur Bernis, et reconstruit entre 1904 et 1909 suite à un incendie, le &laquo;&nbsp;Modern Hotel&raquo;&nbsp; a vécu les meilleurs moments de la Belle Epoque.</p>
<p>On déplore pourtant que les propriétaires successifs, et surtout à l&#8217;aube de cet anniversaire, n&#8217;aient pas cherché plus avant les anecdotes et autres histoires donnant vie à ce pôle important de la ville.</p>
<p>Privilégié par la douceur du climat et la bonne température de l&#8217;eau, l&#8217;établissement aura connu les fastes des années folles et les visites des plus raffinés des Anglais, friands de la destination depuis les origines. À nous d&#8217;imaginer le reste.</p>
<p>Après l&#8217;occupation par les Allemands pendant la seconde Guerre Mondiale, le bâtiment sera revendu à un amoureux de la région Monsieur Bastié, qui en restera propriétaire plus de 35 ans avant de le vendre au groupe hôtelier Royal Monceau qui le rebaptisera d&#8217;un nom heureusement plus français et élégant, « Grand Hôtel ».</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/luzrestau300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />Depuis 1999, il a changé de propriétaire mais connaît encore une belle évolution avec le développement du spa et de la thalasso*ainsi que de la table.</p>
<p><strong>Le plus beau tableau reste celui qui apparaît le soir, derrière les vastes baies vitrées</strong></p>
<p>La table étoilée mérite le détour. Après de départ d&#8217;Adrien Masse, le chef Olivier Brouillet, au caractère trempé malgré une apparente jeunesse soutient déjà la comparaison sans faillir. Originaire du Maine et Loire, le jeune homme reconnaît avoir beaucoup appris de son prédécesseur dont il fut le second pendant 2 ans et demi.</p>
<p>Très début de siècle, avec notamment une jolie rotonde, le bâtiment appelle aux fastes des fêtes des années folles et rappelle les hôtels des grandes villes balnéaires du XIXème siècle. Un bel espace à taille humaine orné de tableaux « de famille » et de meubles de style.</p>
<p>Mais le plus beau tableau reste celui qui apparaît le soir, derrière les vastes baies vitrées : un coucher de soleil sur la plage de saint Jean de Luz. La vue sur la baie de St Jean de Luz, avec la Rhune se dessinant en arrière-fond, est magistrale.</p>
<p>La table étoilée mérite le détour. Après de départ d&#8217;Adrien Masse, le chef Olivier Brouillet, au caractère trempé malgré une apparente jeunesse, soutient déjà la comparaison sans faillir. Originaire du Maine et Loire, le jeune homme reconnaît avoir beaucoup appris de son prédécesseur dont il fut le second pendant 2 ans et demi.</p>
<p>Une belle table avec une carte qui change tous les deux mois et laisse la part belle aux produits locaux, cochon des Alduves, agneau des Pyrénées, poissons de Saint Jean de Luz, fruits et légumes de petits producteurs, un fournisseur sérieux… Son point fort ? La cuisson des viandes. Il les travaille à ravir.</p>
<p>Soirée romantique assurée, et week-end basque à vivre aussi de haut (voir article suivant).</p>
<h2><strong>Anniversaire de la Rhune&#8230;.</strong></h2>
<p><strong>Le petit train à crémaillère fête ses 85 ans. Toujours aussi vaillant, il achemine 350 000 visiteurs par an au faîte de la Rhune.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La Rhune, c’est la montagne mythique des Basques. Sa silhouette tutélaire domine Saint Jean de Luz depuis toujours.</p>
<p>C’est la bonne fée de la côte basque, Eugénie de Montijo qui lança la mode de l’ascension du mont, en 1859, lorsque lui prit l’envie de la gravir à dos de mulet.</p>
<p>Aujourd’hui, un petit train à crémaillère achemine les visiteurs. Créé en 1924, avec ses voitures en bois verni et ses deux roues dentées centrales, il possède toujours le même charme et gravit avec vaillance les 905 mètres  (dont 736 mètres de dénivelé) en 35 minutes.</p>
<p>Le trajet procure en lui-même son lot d&#8217;émerveillement : le site traversé étant protégé et classé, le voyageur peut admirer toute une flore et une faune particulières : des tourbières et des landes, des espèces végétales peu communes, des manechs &#8211; race de brebis basques -, des pottok &#8211; petits chevaux à demi sauvages basques -, ou encore les vautours fauves, une race en voie de disparitions réintroduite dans la région.</p>
<p>Au sommet (espagnol), le massif de la Rhune tient ses promesses par temps clair : un panorama à 360° qui se déploit de l&#8217;océan Atlantique aux Pyrénées françaises et espagnoles.</p>
<p>Sachez qu&#8217;il ne reste que trois trains à crémaillère en France en France, alors raison de plus pour succomber à ce charme d&#8217;antan.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>*<strong>Loreamar Thalasso et Spa</strong> :</p>
<p>à noter, la piscine d&#8217;eau de mer et les salles de soins dignes des meilleurs spa. On a aimé les enveloppements aux algues et le repos sur le matelat d&#8217;eau !</p>
<p>** &laquo;&nbsp;Loreamar&raquo;&nbsp; signifie &laquo;&nbsp;Fleur d’Océan&raquo;&nbsp; en basque.</p>
<p>***Conseils : attention au drapeau rouge sur la plage. La pollution est fréquente dans la région.</p>
<p><strong>Grand Hôtel Loreamar</strong></p>
<p>43, boulevard Thiers<br />
64500  Saint-Jean de Luz<br />
Tél : 05 59 26 35 36/Fax : 05 59 51 99 84</p>
<p>Courriel : loreamar@luzgrandhotel.fr<a href="http://www.luzgrandhotel.fr" target="_blank"><br />
www.luzgrandhotel.fr</a></p>
<p>Nuitée : 165 à 1165€.</p>
<p><em><strong>Séjour spécial Centenaire</strong></em></p>
<p>Deux nuits en chambre double avec petits déjeuners, accueil champagne en chambre, un dîner dégustation au restaurant étoilé, un cocktail spécial « Century » servi au bar, 3 soins de thalasso dont 1 massage au spa océanique.</p>
<p>À partir de 475 € par personne.<br />
Valable jusqu’au 31 décembre 2009 sous réserve de disponibilités. TTC (hors boissons) en chambre Rhune.</p>
<p><strong>Train de la Rhune :</strong> ouvert du 28 mars au 5 novembre, tous les jours.</p>
<p>Site : <a href="http://www.rhune.com" target="_blank">www.rhune.com</a></p>
<h2>Bonnes adresses :</h2>
<p><strong>Restaurants :</strong></p>
<p><strong>Le Kaïku</strong></p>
<p>Une bonne adresse du soir pour une cuisine un rien originale et qualitative, dans la plus ancienne bâtisse de la ville (1540). Un cadre romantique.<br />
17 rue de la République – 64500 Saint Jean de Luz<br />
Tél : 05 59 26 13 20</p>
<p><strong>Le Zoko Moko</strong></p>
<p>Au coeur du centre historique de Saint Jean de Luz, un vrai &laquo;&nbsp;coin tranquille&raquo;&nbsp; niché dans d&#8217;anciennes écuries. On y déguste une cuisine basque concoctée avec les produits locaux.<br />
6 rue Mazarin<br />
Tél : 05 59 08 01 23<br />
<a href="http://www.zokomoko.com" target="_blank">www.zokomoko.com</a></p>
<p><strong>Spécialités basques : </strong></p>
<p><strong>Adam</strong></p>
<p><strong> </strong>S&#8217;il est une institution luzénienne, c&#8217;est bien la maison Adam ! Le plus ancien commerce de Saint Jean régale le pays depuis le XVIIème siècle, et en 1660, année du mariage de Louis XIV dans la cité luzienne, Monsieur Adam, pâtisser, consacre la maison en faisant porter à la Reine-Mère un plat de ses macarons aux amandes. Convaincue par ces pâtisseries au secret bien gardé, elle les fit goûter à Louis XIV et à l&#8217;infante Marie-Thérèse.<br />
La lignée s&#8217;est propagée jusqu&#8217;à nos jours avec Jean-Pierre Telleria-Adam, consacré meilleur pâtissier d&#8217;Aquitaine en 2000.<br />
Aujourd&#8217;hui encore, retrouvez le goût inimitable des macarons Adam, la recette est inchangée !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>6, rue République<br />
64500 Saint-Jean-de-Luz<br />
Tél : 05 59 26 03 54/Fax : 05 59 26 64 09</p>
<p>2d magasin à Saint Jean de Luz :<br />
49 rue Gambetta<br />
<a href="http://www.macarons-adam.com" target="_blank">www.macarons-adam.com</a></p>
<p><strong>Maison Pariès</strong></p>
<p>Tenue par une lignée d&#8217;hommes (et aujourd&#8217;hui de femmes) depuis cinq générations, cette pâtisserie- confiserie se distingue notamment pour la finesse de ses chocolats, la tenue de ses gâteaux basques (en priorité celui à la cerises  noire), enfin et surtout pour ses inimitables &laquo;&nbsp;Moutchous&raquo;&nbsp;, macarons à l&#8217;ancienne ronds et dodus aux multiples parfums. Les &laquo;&nbsp;kanougas&raquo;&nbsp;, caramels fondants et onctueux, inventés par Jacques Damestoy, appartiennent à l&#8217;héritage familial et trônent en bonne place dans la boutique.</p>
<p>9 rue Gambetta<br />
Tél : 0559260146<a href="http://www.paries.fr" target="_blank"><br />
www.paries.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le tourisme de luxe résiste à la crise</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/06/22/le-tourisme-de-luxe-resiste-a-la-crise/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 12:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[évasion]]></category>
		<category><![CDATA[jean castarède]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis que l’homme est sur terre, il a toujours été animé par deux passions :
-    la séduction dont les meilleurs atouts sont les ornements, les parures, les bijoux, qui sont sans doute antérieurs aux vêtements
-    la distraction par l’évasion, c’est-à-dire souvent les voyages ou la gastronomie, etc.
C’est à partir de ces désirs ou de cette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Tourisme-luxe350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Depuis que l’homme est sur terre, il a toujours été animé par deux passions :<br />
-    la séduction dont les meilleurs atouts sont les ornements, les parures, les bijoux, qui sont sans doute antérieurs aux vêtements<br />
-    la distraction par l’évasion, c’est-à-dire souvent les voyages ou la gastronomie, etc.<br />
C’est à partir de ces désirs ou de cette pulsion qu’est né le tourisme, invention plus récente que les autres chemins du luxe.</strong></p>
<p>Dans mes livres sur la question et notamment les trois principaux, j’ai ordonné les différentes catégories du luxe en attachant leur importance respective par le chiffre d’affaire mondial et français .</p>
<p>Comme on le voit dans le tableau (ci-dessous), le tourisme arrive en bonne position. Mais il va de soi que ce chiffre est lui-même sujet à discussion. Tout dépend en effet de ce que l’on nomme ‘’tourisme de luxe’’. Cette classification ne prend en compte que les chambres au dessus d’un certain prix, plus de 500 euros par nuit et les hôtels 5 étoiles. De la même manière pour la haute gastronomie, il n’a été retenu que les restaurants étoilés.</p>
<p>Or, il est toujours délicat quand on traite du luxe de se référer à l’argent. Il peut exister des activités touristiques ‘’luxueuses’’ pour certains, qui n’impliquent pas des coûts élevés et peuvent apporter des satisfactions aussi grandes qu’un séjour dans un palace. Cela va sans doute d’ailleurs être un des bienfaits à la crise : la redécouverte de certaines joies plus abordables en terme financier pouvant procurer autant de satisfactions que celles d’un extrême confort ou d’un décor sublime. Nous allons peut-être ainsi assister à un retour à la définition historique du tourisme ‘’luxueux’’.</p>
<p>L’histoire nous enseigne en effet qu’il avait un tout autre sens qu’aujourd’hui. Le tourisme était luxueux car source d’enrichissement pour l’esprit et le cœur du voyageur. Il élargissait la connaissance, favorisait les échanges et les rencontres. Ainsi à la charnière du Moyen Age et de la Renaissance par exemple, aux XVe et XVIe siècle, les étudiants faisaient des séjours studieux dans les grandes villes européennes pour parfaire leur culture et leur enseignement. Il était courant pour un français de passer plusieurs mois en Allemagne, en Italie, voire en Espagne ou en Angleterre. Montaigne parle souvent de son voyage en Italie qu’il a considéré comme une des grandes expériences de sa vie. Il en fut de même pour Stendhal avec son voyage en Italie dont il a rapporté un journal fort intéressant. « Lisser sa cervelle à celle d’autrui » était considéré par Montaigne comme le sommet de l’art et de l’intelligence. N’oublions pas, d’ailleurs, qu’à l’origine, l’hébergement était assuré, par ce que l’on appelait des caravansérails, c’est-à-dire des lieux d’accueil pour les voyageurs et les commerçants, notamment dans ces deux routes légendaires qui ont fondé les itinéraires de luxe et que furent les routes de la soie, et celles des épices.</p>
<p>Parallèlement, coïncidant avec les pèlerinages ou plus simplement dans un souci de protection, d’accueil, voire d’enseignement, les abbayes avaient une activité d’hébergement indéniablement liée au tourisme. Car le besoin de voyager n’était pas seulement un souhait d’évasion, mais plutôt un désir de culture ou de formation.<br />
Comme beaucoup d’activités de luxe, le tourisme luxueux s’est un peu perverti en oubliant ses origines culturelles et humanistes lorsqu’il s’est ouvert presque exclusivement aux personnes riches qui n’ont pas forcément le goût et les exigences appropriés à cette définition première de partage et de découverte.</p>
<p>Inspirés par cette définition passée qui ne met pas l’argent au cœur de la problématique du tourisme, nous pouvons déterminer différentes formes de villégiatures qui peuvent dès lors revendiquer le terme de ‘’luxueux’’. Voilà pourquoi, il faut distinguer ainsi le tourisme des jeunes, le tourisme des seniors, le tourisme d’affaires, le tourisme spécialisé (découverte et aventure, sportif et gastronomique), le tourisme santé et thalasso, et les séjours privés dans des lieux mythiques.</p>
<p><strong>Tourisme des jeunes</strong><br />
Le tourisme des jeunes est un nouveau créneau que des collections de livres et des revues, comme le ‘’petit futé’’, ont contribué à vulgariser et à simplifier. Par rapport à la clientèle auquel il s’adresse, en général peu fortunée, il constitue une forme de luxe surtout s’il s’accompagne de découvertes et de plaisirs authentiques et se rapproche de la définition de partage et de découverte, explicitée plus haut.</p>
<p><strong>Tourisme des seniors</strong><br />
Mais si les voyages forment la jeunesse, ils forment aussi les moins jeunes. Ainsi à  l’autre extrémité, il y a le tourisme des seniors, phénomène encore plus récent. Lorsqu’on sait qu’il y a en l’Amérique du Nord et en Europe, une capacité de 140 millions de seniors disposant de temps et souvent d’argent pour voyager, il est évident que beaucoup d’organisateurs de voyages ou d’hôtels se sont spécialisés dans ce créneau où ils ont pleinement réussi. L’augmentation du prix du pétrole avait fait craindre un ralentissement pour l’achat des billets d’avion. La baisse récente a atténué ces craintes. J’ai parlé dans un livre à paraître au printemps , du phénomène du tourisme des seniors auquel j’ai consacré un chapitre.</p>
<p><strong>Le tourisme spécialisé</strong><br />
Il s’agit d’un tourisme très particulier et nouveau qui est souvent abordable pour une clientèle plus modeste. C’est ce qu’on pourrait qualifier de tourisme à thême autour de découvertes, d’aventures (par exemple 4&#215;4 dans les dunes), sportif ou gastronomique. Un certain nombre d’agences se sont spécialisées dans ce genre de tourisme qui va véritablement constituer la nouvelle frontière du tourisme car particulièrement adapté aux besoins et aux désirs d’une clientèle ayant des goûts ciblés et sélectifs.</p>
<p><strong>Tourisme, santé et thalasso</strong><br />
On connaît la grande mode et l’engouement pour les thalassos qui se sont développées et qui constituent maintenant, dans un certain nombre de palaces du monde, le complément indispensable de toute installation luxueuse. Le plus souvent, ces havres destinés au bien être et à la santé sont créés en partenariat avec de grandes marques prestigieuses de cosmétiques.<br />
Là encore des indications sont données, qui permettent de se repérer dans les arcanes d’un monde en pleine expansion, mais où le sérieux et notamment le contrôle médical est totalement indépendant y compris, à côté de la thalassothérapie, pour la vinothérapie.</p>
<p><strong>Le tourisme d’affaires</strong><br />
Le tourisme d’affaires est lui-même un créneau très particulier dans la mesure où un certain nombre de dirigeants profitent de leur déplacement professionnel pour prolonger à leur frais en général, s’ils sont honnêtes, leur séjour dans des lieux privilégiés qui leur permettent de se détendre et de mettre à distance le stress de leurs réunions et de leurs décisions.<br />
Se pose également le problème de leurs épouses accompagnatrices pour lesquelles un certain nombre d’organismes ou d’agences nouvelles dites de conciergerie qui sont devenus très à la mode et fonctionnent particulièrement bien, proposent des compléments de voyages avec des visites privilégiées chez les grands couturiers, dans les grands magasins ou dans des club de thalasso.</p>
<p><strong>Les séjours privés dans des lieux mythiques</strong><br />
J’ai la chance d’avoir des amis qui m’invitent chez eux dans des endroits mythiques. Ils restent pour moi des sommets d’enchantement. Ces lieux sont universellement connus, qu’ils s’agissent de propriétés ou de châteaux dans les campagnes françaises, anglaises, italiennes ou espagnoles, de palais à Marrakech, de villas palladiennes en Italie ou de résidences somptueuses dans des lieux cultes comme Goa, Kyoto, Phuket, Rio de Janeiro ou en Casamance et notamment Cap Skirring (qui sera à l’horizon 2015 un des nouveaux hauts  lieux de la planète).</p>
<p>Le tourisme luxueux, n’est finalement pas tant une question d’argent. Les notions de découvertes, de partage, de rencontres sont autant essentielles que le prix que l’on débourse pour ces séjours. Le luxe du voyage est non seulement affaire de beauté, d’ordre, de calme  comme l’écrivait Baudelaire, mais aussi d’amitié et de sensibilité.</p>
<h2><strong>Les douze secteurs du luxe</strong></h2>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="646">
<tbody>
<tr>
<td width="294"></td>
<td width="95">
<p align="center"><strong>France   en milliards d&#8217;euros </strong></p>
</td>
<td width="98">
<p align="center"><strong>Monde   en milliards d&#8217;euros </strong></p>
</td>
<td width="70">
<p align="center"><strong>%   du monde</strong></p>
</td>
<td width="89">
<p align="center"><strong>Effectif   mondial(4) </strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Arts de la table </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">0,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">5   (1)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">1,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">35   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="294"><strong>Automobiles de luxe (dont yatchs et avions   privés)</strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">1,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">14   (3)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">4,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">98   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Cosmétiques et parfums </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">16,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">40   (1)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">13,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">280   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Couture</strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">18,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">55   (1)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">18,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">385   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Gastronomie </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">2,6</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">6   (3)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">2,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">42   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Haute fidélité </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">0,8</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">4</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">1,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">28   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Sports de luxe</strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">0,6</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">1,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">21   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Vins et spiritueux </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">40,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">80   (2)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">26,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">560   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Horlogerie et joaillerie </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">10,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">40   (1 &amp; 2)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">13,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">280   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Œuvres d&#8217;art </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">2,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">5   (3)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">1,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">35   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Maroquinerie, bagages et accessoires </strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">12,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">35   (1)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">11,7</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">245   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom"><strong>Tourisme et loisirs</strong></td>
<td valign="bottom">
<p align="center">5,0</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">13   (3)</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">4,3</p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center">91   000</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="bottom">
<p align="right"><strong>Total </strong></p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center"><strong>110,0</strong></p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center"><strong>300</strong></p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center"><strong>100,0</strong></p>
</td>
<td valign="bottom">
<p align="center"><strong>2   100 000</strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><em>(1)    source Bain &amp; Company, Merrill Lynch, Capgemini<br />
(2)    source Michel CHEVALIER et Gérard MAZZALO, Luxury Brand Management, Wiley and son, 2008<br />
(3)    source Jean CASTAREDE – Que sais-je ? page 62 (2007, 4e édition) et Eyrolles : Le luxe français des origines à nos jours. 2006<br />
(4)    1 million d’euros est l’équivalent de 7 personnes.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il faut aller à Dunkerque !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/05/08/il-faut-aller-a-dunkerque/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/05/08/il-faut-aller-a-dunkerque/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 14:38:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Aude Cordonnier]]></category>
		<category><![CDATA[Dunkerque]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[LAAC]]></category>
		<category><![CDATA[musée des beaux-arts de Dunkerque]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Debré]]></category>
		<category><![CDATA[signes-personnages]]></category>

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		<description><![CDATA[
Dunkerque ! D’emblée, ce n’est pas le lieu où l’on rêve de partir en week-end.
Ce n’est ni la destination romantique pour une escapade amoureuse, ni une belle cité balnéaire. Coincée entre Lille, désormais à une heure de train de Paris dont le dynamisme culturel a explosé ces dernières années et la Belgique à l’architecture douce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/personnage_brun-rouge350.jpg" alt="" width="271" height="252" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong>Dunkerque ! D’emblée, ce n’est pas le lieu où l’on rêve de partir en week-end.</strong></span></span></p>
<p>Ce n’est ni la destination romantique pour une escapade amoureuse, ni une belle cité balnéaire. Coincée entre Lille, désormais à une heure de train de Paris dont le dynamisme culturel a explosé ces dernières années et la Belgique à l’architecture douce et envoûtante, la ville du bout de la France n’est pas pratique d’accès et n’a gardé qu’une poignée de monuments historiques dans son centre-ville. Son côté spectaculaire, ce serait plutôt les gigantesques usines d’aciérie et de sidérurgie qui, dit-on, la nuit illuminent le quartier industriel de Dunkerque de feux électriques d’une poésie urbaine surprenante.</p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="small;"><span style="Times New Roman;"><strong>Malgré cela, ou plutôt en raison de son aspect de ville nouvelle et industrielle, Dunkerque est une ville d’art moderne</strong>.<br />
Aude Cordonnier qui dirige le LAAC (lieu d’art et action contemporaine) et le musée des Beaux-Arts de Dunkerque a voulu organiser autour de <em>Personnage brun-rouge, </em>une toile d’Olivier Debré qui appartient au musée, une exposition qui présente les premiers signes-personnages de l’artiste. Autour de ses premières toiles très sombres, peintes dès la fin de la seconde guerre mondiale, dans lesquelles on perçoit à la fois l’influence de Picasso et l’impossibilité de figurer l’horreur des camps, laquelle fera écrire quelques années plus tard à Adorno qu’après une telle négation de l’homme toute poésie devient impossible, sont disposées les premières œuvres de signes-musiciens de Debré dans lesquelles le brun et le vert s’imposent comme les premières couleurs, jusqu’à un magnifique <em>Bleu pâle à Royan, </em>qui se libère définitivement de toute figuration. Dans les toiles de signes-personnages, la figuration est encore présente, même sous-jacente et presque effacée ; les lignes verticales et horizontales font penser à des personnages fondus dans la matière, que l’on cherche à identifier sans y parvenir vraiment, créant une sensation d’étrangeté, de malaise et d’incompréhension. Mais lorsqu’il se met à peindre des paysages, Olivier Debré embrasse l’abstraction pure pour plaquer des couleurs d’une pureté éblouissante sur ses toiles, ainsi ce <em>Bleu pâle à Royan</em> qui apparaît comme le plan fixe d’un ciel dans certains films de Godard et illustre le propos de Baudelaire lorsqu’il écrivait que l’on se rend mieux compte de la profondeur d’un ciel vu par une fenêtre qu’en extérieur ; un bleu presque immaculé que dérangent à peine quelques tâches de matière colorée aux angles.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">La politique du LAAC est d’accrocher systématiquement les toiles d’autres artistes de son fonds propre pour répondre et donner tout leur sens à celles de l’artiste mis en avant, ce qui permet à la fois d’explorer une partie des richesses de son patrimoine et de faire rêver le visiteur à d’autres possibilités, d’autres horizons.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rouault_jesus350.jpg" alt="" width="271" height="252" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Par-delà la matière au musée des Beaux-Arts<br />
</span></span></strong><span style="Times New Roman;">Le musée des Beaux-Arts, quant à lui, propose une exposition qui unit autour du thème complexe du sacré, des œuvres hétérogènes donnant une vision assez globale, bien que superficielle, des interrogations et des croyances de l’homme en matière de religions et de rites, ouvrant sur divers objets quotidiens « primitifs » pour mêler ensuite peinture classique et sculptures modernes, notamment <em>la Tempérance</em> de Niki de Saint-Phalle, <em>Jésus Honni</em>, une eau-forte magnifique de Georges Rouault<em> </em>et finir sur une installation lumineuse de Turrell au fond d’une pièce noire : un rectangle rouge percé dans le mur qui absorbe le regard et plonge la salle dans un silence religieux, si bien qu’on se prend à s’imaginer devant le saint des saints ou en présence d’un tabernacle.<br />
</span><span style="Times New Roman;">Deux belles expositions qui sont autant de raisons désormais de se rendre à Dunkerque.</span></p>
<h2 class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;"> Pratique :</span></h2>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;"><strong>Olivier Debré Signes-personnages au LAAC</strong> du 14 mars au 20 septembre 2009<br />
</span><span style="Times New Roman;">Jardin de sculptures, 59 140 Dunkerque<br />
</span><span style="Times New Roman;">Tél. 03 28 29 56 00 – </span><a href="mailto:art.contemporain@ville-dunkerque.fr" target="_blank"><span style="Times New Roman;">art.contemporain@ville-dunkerque.fr</span></a><br />
<span style="Times New Roman;">Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 12h15 et de 14h à 18h30 ; nocturne le 3<sup>e</sup> jeudi du mois jusqu’à 20h30.</span><span style="Times New Roman;"><strong>Par-delà la matière au Musée des Beaux-Arts</strong> du 15 novembre 2008 au 18 janvier 2010<br />
</span><span style="Times New Roman;">Place du Général De Gaulle, 59 140 Dunkerque<br />
</span><span style="Times New Roman;">Tél. 03 28 59 21 65 – </span><a href="mailto:musee@ville-dunkerque.fr" target="_blank"><span style="Times New Roman;">musee@ville-dunkerque.fr</span></a><span style="Times New Roman;"><br />
</span><span style="Times New Roman;">Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 12h15 et de 14h à 18h<br />
</span><span style="Times New Roman;">Billet commun pour le LAAC et le musée des Beaux-Arts, valable 2 jours : 4,5€ ; TR : 3€<br />
</span><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Plus d’informations sur : <span style="yes;"> </span></span></span><a href="http://www.ville-dunkerque.fr/"><span style="Times New Roman;">www.ville-dunkerque.fr</span></a><span style="Times New Roman;"> </span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Neige et culture réunis à Valfréjus</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/24/neige-et-culture-reunis-a-vafrejus/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/24/neige-et-culture-reunis-a-vafrejus/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 23:29:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[chalets de Florence]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Modane]]></category>
		<category><![CDATA[montagne]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>
		<category><![CDATA[spa]]></category>
		<category><![CDATA[Vafréjus]]></category>

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		<description><![CDATA[Marre de « glisser idiot » ? La station savoyarde de Vafréjus vous prouve que c&#8217;est possible. Suivez les pistes culturelles et écologiques des parages du Mont Thabor.
À la descente du train, le voyageur, entouré par les montagnes de Maurienne n&#8217;a que quelques pas à faire pour se retrouver plongé dans l&#8217;histoire trépidante de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/stationvalfrejus350.jpg " alt="" /><strong>Marre de « glisser idiot » ? La station savoyarde de Vafréjus vous prouve que c&#8217;est possible. Suivez les pistes culturelles et écologiques des parages du Mont Thabor</strong>.</p>
<p>À la descente du train, le voyageur, entouré par les montagnes de Maurienne n&#8217;a que quelques pas à faire pour se retrouver plongé dans l&#8217;histoire trépidante de la ville de Modane. Qui croirait que cette cité, détruite par les alliés lors de la Seconde Guerre Mondiale, mena grand train entre 1860 et 1935 ?</p>
<p>En effet, en 1857, le Duc de Savoie décida d&#8217;entreprendre la percée du tunnel de Fréjus reliant le Piémont au Mont Savoie. Dans cette ville frontalière se côtoyèrent bientôt les militaires en garnison et les ouvriers venus d&#8217;Italie et du Portugal afin de prendre part au chantier pharaonique.</p>
<p>Dans le fantastique petit musée, le Museobar, la vie joyeuse de ces années un peu folles est symbolisée par une belle collection de ces fameux pianos mécaniques qui égayaient les 80 bars de Modane ! Ville de rencontre entre les frontaliers, ville de fête et de prouesse, jusqu&#8217;à l&#8217;ouverture du tunnel en 1935.<br />
À l&#8217;époque, 7 000 habitants se pressaient contre 3 000 aujourd&#8217;hui. La raison de cette chute est l&#8217;ouverture des frontières en 1992 qui a fait s&#8217;écrouler l&#8217;économie notamment liée au fret, et provoqué le départ « des troupes » comme le disent encore les anciens.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chapelle-exterieur-350.jpg " alt="" /><img src="file:///C:/DOCUME~1/PROPRI~1/LOCALS~1/Temp/moz-screenshot.jpg" alt="" />En montant vers la station de Valfréjus, le coeur du hameau ne situe pas au pied du télécabine ! Peu de touristes savent que tout s&#8217;est construit autour du lieux-dit « Les Charmaix&raquo;&nbsp;, là où se trouve la jolie chapelle Notre-Dame des Charmaix dédiée à la Vierge. Un petit bijou accroché à flanc de montagne, où se trouve une curieuse Vierge Noire.</p>
<p>Sis face au somptueux massif de la vanoise, le village offre le dépaysement de la montagne avec un choix de pistes assez difficiles qui raviront les amateurs de nature et de glisse. Accolé au Mont Thabor, un pic qui culmine à 3178 mètres, il renvoie aussi à l&#8217;histoire. Le nom de Thabor rappelle l&#8217;étymologie locale des noms de famille de jadis : de nombreuses familles du coin se nommaient &laquo;&nbsp;Taburd&raquo;&nbsp; ou &laquo;&nbsp;Tabord&raquo;&nbsp;; mais c&#8217;est aussi le nom du Thabor de Palestine, là où le Christ vécut sa Transfiguration. Un chemin de Croix mène au sommet depuis 1860, date à laquelle les habitants cheminèrent afin d&#8217;implorer la Vierge lors d&#8217;une épidémie de typhoïde. Chaque année, le 24 août, une messe suivie de l&#8217;ascension vers la chapelle du Thabor sont organisées.</p>
<p>Côté nature enfin, le plus de Valfréjus est la prestation des Guides spécialistes de l&#8217;environnement de l&#8217;Ecole Internationale de Ski qui proposent des randonnées écologiques en raquettes : écoute de la nature, étude des traces, histoire naturelle&#8230; Une expérience de sensibilisation menée par des passionnés, à ne surtout pas manquer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Sorties Patrimoine de l&#8217;Office du Tourisme : </strong><br />
13h30 Départ de Valfréjus en taxi<br />
Souffleur de Verre ( prendre sous le petit porche à gauche de l’entrée de l’église )<br />
Eglise Baroque St Thomas Becket ( avec un guide )<br />
Départ en taxi pour Modane ( devant l’église )<br />
Muséobar<br />
16h45 Retour en Taxi à Valfréjus.<br />
<strong>Renseignements : </strong>Tél : 04 79 05 33 83<br />
<a href="http://valfrejus.com" target="_blank">valfrejus.com</a></p>
<p><strong>Museobar :</strong><br />
42 rue de la République &#8211; 73000 Modane<br />
Tél : 04 79 59 64 23<br />
<a href="httpwww.museobar.com" target="_blank">www.museobar.com</a></p>
<p><strong>Ski et randonnées :<br />
</strong>École de Ski Internationale<br />
Tél : 04 79 05 05 97<br />
<a href="http://www.esi-vafrejus.com" target="_blank">www.esi-vafrejus.com</a></p>
<p><strong>Se loger :<br />
</strong><br />
RÉSIDENCE LES CHALETS DE FLORENCE***<br />
De petits appartements situés au coeur de la station, à 30 mètres du départ des pistes avec, en prime, un spa (jacuzzi, sauna, hammam et massages).<br />
<strong>Informations/Réservations :</strong><br />
835, rue du Cheval Blanc &#8211; 73500 Valfréjus<br />
Tél : 04 79 20 18 41<br />
<a href="http://http://www.eurospa-residences.com/valfrejus.htm" target="_blank">http://www.eurospa-residences.com/valfrejus.htm</a></p>
<p>Offres spéciales vacances de Pâques (4 au 18 avril 2009) :<br />
Jusqu’à 40% de réduction<strong>.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La Clusaz, la famililale</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/la-clusaz-la-famililale/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/03/03/la-clusaz-la-famililale/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 01:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[bien être]]></category>
		<category><![CDATA[free riders]]></category>
		<category><![CDATA[Full moon]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Sébastien Fabert]]></category>
		<category><![CDATA[LA CLusaz]]></category>
		<category><![CDATA[montagne]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>
		<category><![CDATA[ski-parapente]]></category>
		<category><![CDATA[speed-riding]]></category>
		<category><![CDATA[« Belvédaire »]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=648</guid>
		<description><![CDATA[À une trentaine de kilomètres d’Annecy, à 50 km de Genève et à quelques virages de Veyrier du lac, la séduisante station de La Clusaz (2000 habitants à l’année) attire autant l’hiver que l’été jusqu’à 25 nationalités. Chaque année, deux grandes attractions marquent les saisons : le 10 août, la fête du Reblochon, et le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À une trentaine de kilomètres d’Annecy, à 50 km de Genève et à quelques virages de Veyrier du lac, la séduisante station de La Clusaz (2000 habitants à l’année) attire autant l’hiver que l’été jusqu’à 25 nationalités. Chaque année, deux grandes attractions marquent les saisons : le 10 août, la fête du Reblochon, et le 24 février, le grand Carnaval, qui n’aurait rien à envier, paraît-il au succès du carnaval de Rio !<br />
</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/la-clusaz-vue-gene350.jpg" alt="" />À 1.100 m d’altitude, le village s’étire juste comme il faut, sans emphase, dans une sérénité joyeuse, avec un domaine skiable montant jusqu’à 2. 600 m. On y vient entre amis ou en famille dans ce décor naturel du massif des Aravis, beau comme une charpente de chalet. Le domaine skiable est fort apprécié par les connaisseurs comme le sont les équipements pour le parapente et le VTT, l’été. Edgar Grospiron, le spécialiste du ski acrobatique, Vincent Vitoz, le champion de ski de fond et Xavier Bertoni, le jeune vainqueur du « X Games » (jeux olympiques de l’extrême aux Etats-Unis) en sont les icônes d’aujourd’hui. Mais tout le monde ici se souvient des exploits de Guy Périllat en 1968 !<br />
Les circuits pour les raquettes comme les chemins de randonnée pédestre sont autant recherchés que les pistes de ski de fond ou de descente. On parle même ici de « speed-riding », le ski-parapente, ou de « Full moon », ces glissades réalisées par temps de pleine lune, et bien sûr de « free riders », une pratique hors pistes dans la combe de Balme ou dans la combe des Juments… Attention descente à sec assurée !<br />
D’un restaurant, d’un hôtel à l’autre, on y chemine pour aller goûter aux meilleurs produits des alpages, pour sommeiller dans une cabine de spa, ou pour prendre un chocolat à l’Hôtel Beauregard, le plus douillet des trois étoiles de la station, élégant chalet  savoyard, très abordable, mélange savoureux de bois et de pierre. Et pour cause, Régis Duffès, le maître des lieux depuis 1992, vous reçoit comme s’il vous invitait à dormir chez lui, avec gentillesse et un sourire à rendre amical le plus sauvage des chamois ! <em>« Nos clients apprécient l&#8217;accueil personnalisé, le goûter en fin d&#8217;après-midi, les boissons sans alcool à discrétion au bar de l&#8217;hôtel en fin de journée, la presse à disposition, les conseils sur les sorties à effectuer, les tables à découvrir »</em>, souligne cet homme attentionné qui chouchoute son personnel. Il faut dire que le bar et le restaurant « Le Symphonie » sont animés le matin et le soir. La table du chef Bruno Brugières, assisté de son pâtissier Christophe Burgaud, joue la simplicité et une cuisine saine, familiale et copieuse où l’on sert du magret de canard, du saint-pierre à la plancha, des pommes pont-neuf (hum !) et de succulents beignets au parmesan.<br />
Pour le haut de gamme, il y avait jusqu’en octobre dernier au restaurant de l’Alp’Hôtel, « Le Saint Joseph », le talentueux Jean-Sébastien Fabert, 35 ans, originaire d’Annecy, qui affirmait une cuisine enjouée et d’une modernité gracieuse. On venait pour son « farcement des Aravis » associé à un civet de joue de porc fondant et son cochon laqué. Peu soutenu par la direction de l’hôtel, il a dû quitter les lieux. On le retrouve maintenant à Annecy, au « Belvédaire » (1 étoile au Michelin), aux côtés de Vincent Lugrin. Une virée que vous ne regretterez pas !</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/le-beauregard-neige350.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>Origine</strong></p>
<p><strong>La Clusaz vient du mot &laquo;&nbsp;cluse&raquo;&nbsp;, défilé, chemin resserré entre deux montagnes. Les anciens parchemins la désignent par &laquo;&nbsp;Clusa Locus Dei&raquo;&nbsp;, lieu clos de Dieu, qui devient La Clusa lieu Dieu, utilisé jusqu’en mai 1772. Cette appellation avait été accordée par les abbés de Talloires dont La Clusaz dépendait.</strong><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Photos : Gailord Bovrisse ©</strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Office du tourisme</strong><br />
161, place  de l’Église, BP 7 – 74220 La Clusaz<br />
Tél : 04 50 32 65 00.<br />
<a href="http://www.laclusaz-histoire.com / www.laclusaz.com" target="_blank">www.laclusaz-histoire.com / www.laclusaz.com</a><br />
<strong>Domaine skiable</strong><br />
130 km de pistes pour ski alpin et 50 km de piste pour ski de fond. 56 remontées mécaniques<br />
<strong>L’Hôtel Beauregard ***</strong><br />
Le Bossonnet – 74220 La Clusaz<br />
Tél : 04 50 32 68 00.<br />
<a href="http://www.hotel-beauregard.fr" target="_blank">www.hotel-beauregard.fr</a><br />
95 chambres traditionnelles avec balcons, piscine intérieure chauffée, hammamn, sauna, jacuzzi, fitness, aire de jeu pour enfants, bar et restaurant « Le Symphonie ». À côté des pistes. De 120 € à 180 € en ½ pension.<br />
<strong>L’Hôtel Alpen Roc ***</strong><br />
<a href="http://www.alpen-roc.fr" target="_blank">www.alpen-roc.fr</a><br />
Un espace de balnéothérapie exceptionnel (spa Phytomer) avec bains hydromassants, massages, soins esthétiques et belle piscine couverte. Forfait 7 nuits : 994 €.<br />
<strong>Le Chalet du lac</strong><br />
Bordant le lac des Confins.<br />
<a href="http://www.lechaletdulac.net" target="_blank">www.lechaletdulac.net</a><br />
Tél : 04 50 02 52 26<br />
Une cuisine traditionnelle et copieuse proposée par les cousins Seb (cuisinier) et Titou (accueil) : soupe de châtaignes, tartiflette, fricassée de Caön, tête de veau, pot au feu de canard, tarte aux myrtilles… Vins : Aprmeont, Mondeuse, Malvoise. Thé l’après-midi. Terrasse et superbe vue. Prix corrects.<br />
<strong>Le Belvédaire</strong><br />
7, Chemin Belvédaire – 74000 Annecy<br />
Tél : 04 50 45 04 90<br />
<a href="http://www.belvedaire-annecy.com" target="_blank">www.belvedaire-annecy.com</a><br />
Restaurant ouvert toute l’année. Menu à 26 €. Carte 35-70 €.<br />
<strong>La Maison du jambon et ses fromages de terroir</strong><br />
Tél : 04 50 63 37 82<br />
Régis Bozon, le charcutier de marc Veyrat propose une sélection inouïe de produits du cru (jambons, saucissons, fromages…). À ne pas rater !<br />
<strong>Chocolaterie Morand</strong><br />
www.chocolats-morand.com<br />
Beau travail du chocolatier Jean-Dominique Gellé, le meilleur des Aravis. Belle tablette noir et noisettes, palets nougatine amande et lait aux graines de sésame.<br />
<strong>Salon de thé Le Bélier</strong><br />
Boulangerie et salon de thé. Choix d’une dizaine de thés de chez Mariage frères. Bonnes viennoiseries. Fred le patron est une figure.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hostellerie de Tourgeville</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/02/16/hostellerie-de-tourgeville/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2009/02/16/hostellerie-de-tourgeville/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 15:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CLaude Lelouch]]></category>
		<category><![CDATA[Club 13]]></category>
		<category><![CDATA[Deauville]]></category>
		<category><![CDATA[Hostellerie de Tourgéville]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel]]></category>
		<category><![CDATA[Normandie]]></category>

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		<description><![CDATA[Près de Deauville, mais côté campagne, un hôtel de charme et de culture vous tend les bras.
Ça commence par un petit air de Genèse : un homme et une femme. Un je-ne-sais-quoi de « chabadabada ». En un mot, une histoire de réussite et de passion qui a donné naissance à un havre niché au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Près de Deauville, mais côté campagne, un hôtel de charme et de culture vous tend les bras.</strong></p>
<p>Ça commence par un petit air de Genèse : un homme et une femme. Un je-ne-sais-quoi de « chabadabada ». En un mot, une histoire de réussite et de passion qui a donné naissance à un havre niché au creux de la Normandie. Un petit paradis qui s&#8217;appelle « l&#8217;Hostellerie de Tourgéville ». Son instigateur ? Le célèbre cinéaste Claude Lelouche.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hostellerie-de-tourgeville3.jpg" alt="" />Aux lendemains du prodigieux succès d&#8217;un « Homme et une Femme », en 1966, Claude Lelouche fêta ce premier triomphe en utilisant utilement ses gains. Avec les bénéfices du film, il fit bâtir un petit hôtel de charme, en pleine campagne, à sept kilomètres de Deauville, dans cette Normandie qui lui est chère depuis l&#8217;enfance.</p>
<p>Dévolue à l&#8217;origine à la création d&#8217;un film qui n&#8217;a toujours pas vu le jour, la bâtisse normande devient un lieu d&#8217;inspiration. C&#8217;est là que naissent &laquo;&nbsp;Itinéraire d&#8217;un enfant gâté&raquo;&nbsp; ou encore &laquo;&nbsp;Les Uns et les Autres&raquo;&nbsp;, avant d&#8217;accueillir une clientèle avide de calme et de verte nature.</p>
<p>Depuis lors, l&#8217;équipe hôtelière fait vivre ce lieu de charme avec chaleur. Pascal vous accueille dans cette Longère normande de 25 chambres (dont 6 lofts avec cheminée) avec l&#8217;empressement et la discrétion des maîtres de maison accomplis.<br />
Les longues baies vitrées permettent d&#8217;embrasser du regard la nature verdoyante et on déambule dans ce bâtiment construit en forme de cloître entre le salon où crépite un bon feu de cheminée aux premiers frimas, la piscine chauffée, le sauna, ou la salle de gym.</p>
<p>Au restaurant, Christian entoure les hôtes de son attention. Une belle table où, depuis 1998, le jeune chef Samuel Loriot réconcilie l&#8217;oeil et le palais avec une cuisine dominée par les beaux produits du terroir, veau, poissons, fromages au lait cru&#8230;, pleine de saveur et de générosité. Membre de l&#8217;association Escoffier, il revendique pleinement les produits artisanaux et continue à concourir ici et là, &laquo;&nbsp;afin de pas s&#8217;endormir&raquo;&nbsp; et de continuer à &laquo;&nbsp;côtoyer la profession et les confrères&raquo;&nbsp;. Les filets de boeuf de la région, la ronde des fromages tels que le camembert, le Livarot ou le Pont-l&#8217;Evêque, les coquilles ou les soles livrées en direct par un pêcheur du coin&#8230; Tous ces produits frais, travaillés d&#8217;un bout à l&#8217;autre par le chef, assurent un plaisir sûr et sain.</p>
<p><strong>Tourgéville : un clin d&#8217;oeil au mythe éternel</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hostellerie-de-tourgevillec.jpg" alt="" />L&#8217;hostellerie est un écrin pour les amoureux qui souhaitent revenir aux origines, un homme, une femme, tout ça quoi&#8230; en faisant un clin d&#8217;oeil au mythe éternel. Et si l&#8217;on vous attribue la chambre « Laurel et Hardy », n&#8217;y voyez aucune malice ni aucune ressemblance avec des personnages réels séjournant dans l&#8217;hôtel.<br />
Le 7ème art est le phénix des hôtes de ce lieu. Les chambres s&#8217;appellent Louis de Funès, Anouk Aimée ou Alain Delon, et l&#8217;on peut même réserver la salle de cinéma de 60 places pour y visionner des films du maître de céans. Et les grands noms du cinéma sont passés un jour ici, de Truffaut à Travolta&#8230;</p>
<p>Mais surtout, l&#8217;ambiance reste familiale, détendue et sympathique. Seul écueil, nos amis à poils et à plumes ne sont pas même admis aux abords de l&#8217;hôtel.<br />
Pourtant, souvenez-vous, Monsieur Lelouch, au petit matin, sur la plage de Deauville, ce tableau qui vous sauva du naufrage et inspira votre premier succès : une femme, un enfant&#8230; et un chien.</p>
<p>Amoureux du calme&#8230; ou de l&#8217;amour,suivez notre conseil ; choisissez de préférence un triplex (avec cheminée !) ou une chambre simple, et profitez des soirées tranquilles du vendredi et du dimanche. En prolongeant ainsi votre week-end au vert, vous bénéficierez peut-être d&#8217;une 3ème nuit réduite ou même gratuite. Et vous repartirez main dans la main, le coeur tout chabadabada. C&#8217;est garanti.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Hostellerie de Tourgéville &#8211; Chemin de l&#8217;Orgueil<br />
14 800 Deauville<br />
Réservation : 02 31 14 48 68<br />
Courriel : info@hostellerie-de-tourgeville.fr<br />
Site :<a href="http://www.hostellerie-de-tourgeville.fr" target="_blank"> www.hostellerie-de-tourgeville.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Actualité d’Amsterdam</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/01/30/actualite-d%e2%80%99amsterdam/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 23:53:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Amsterdam]]></category>
		<category><![CDATA[capitale européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Jordaan]]></category>
		<category><![CDATA[Pays-Bas]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de design, de culture, de modernité. Destination européenne privilégiée, la capitale des Pays-Bas est en train d’opérer une mue discrète et certaine. Quelques suggestions pour 2009. 
Entrer au royaume des canaux et des deux-roues, et plonger dans l’atmosphère boisée et enfumée des « cafés bruns » du Jordaan &#8211; le nouveau quartier branché de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/amsterdam350.jpg" alt="" width="250" height="387" /><strong>Plus de design, de culture, de modernité. Destination européenne privilégiée, la capitale des Pays-Bas est en train d’opérer une mue discrète et certaine. Quelques suggestions pour 2009. </strong><br />
Entrer au royaume des canaux et des deux-roues, et plonger dans l’atmosphère boisée et enfumée des « cafés bruns » du Jordaan &#8211; le nouveau quartier branché de la ville -, que rehaussent les effluves glacées et épicées d’une paresseuse soirée d’hiver. Chaque année, plus de trois millions de curieux se laissent tenter par l’expérience. Amsterdam attire, jouant de son charme nordique et de sa réputation de tolérance. Et cela d’autant plus sûrement que depuis quelque temps, la capitale hollandaise s’invente un nouveau visage.</p>
<p>Pour apprivoiser Amsterdam, rien de mieux qu’un tour en bateau. Et il y a de quoi faire avec les multiples canaux qui quadrillent la ville. Quartier des miroirs, sept petits ponts parallèles modifient les perspectives tracées par la lumière du soir. Mais un léger dépit pointe durant la promenade, car le bateau reste une façon de voir tout trop vite. Filent les maisons vieilles de trois cents ans… Le Musée de l’Hermitage, futur joyau, qui ouvrira ses portes au mois de juin. Le quartier aux puces, l’opéra, l’hôtel de ville, le quartier juif. Voici encore la maison natale de Rembrandt, maître avec Frans Hals et Vermeer du Siècle d’Or de la peinture hollandaise, et, plus loin, la demeure où il réalisé <em>La Ronde de nuit</em> en 1642. Ici, plus que le bateau, c’est le vélo et le tramway qui servent à se déplacer. La ville achève également la construction d’une nouvelle ligne de métro.</p>
<p>Plus loin encore, le quartier rouge. Ce quartier sulfureux est en pleine évolution. Les anciennes chambres de passe sont progressivement transformées en ateliers. Les nouveaux maîtres à bord sont de jeunes designers prometteurs, accueillis ici en échange d’un loyer bas pour développer leur marque. Ils sont aujourd’hui près d’une vingtaine. D’ailleurs, il n’y a pas que la mode qui ait droit à ses artisans de modernité ; des boutiques de design de meubles et d’objets fleurissent un peu partout dans Amsterdam.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/college-hotel350.jpg" alt="" width="240" height="370" />À pompons et à paillettes. Culturellement aussi, la ville évolue. Elle apporte un soin particulier à son riche patrimoine. Le Rijksmuseum, sorte de Louvre hollandais, est en rénovation pour quatre ans encore, mais toujours partiellement ouvert aux visiteurs. En revanche, outre l’inauguration de l’Hermitage, 2009 sera marquée par la réouverture du Stedelijk Museum, autre institution fameuse, avec une exposition sur deux siècles de natures mortes.</p>
<p>Dans l’intervalle, d’ici à la fin de l’année, délaisser les grands musées favorise d’autres savoureuses découvertes. Amsterdam rend une rencontre possible… celle avec un collectionneur de sacs ! Heinz Ivo en possède plus de 4.000, amoureusement rassemblés avec son épouse, et aujourd’hui présentés dans un musée consacré à l’histoire du sac depuis le XVIIème siècle. Fonctions, formes, textures, matières, ces cabas dévoilent tous les tours qu’ils ont dans leur… sac. Il y a seulement deux ans que le musée des sacs à main est installé ici. Autre exemple de musée unique, la House of Bols est consacrée à un apéritif local à base de genièvre. C’est coloré, ludique, explosif (autour de 40°!). Le visiteur est invité à reconnaître des senteurs capturées en flacon avant de les déguster en cocktail. Avant également, pour ceux qui préfèrent, d’aller boire une bière dans un café proche, et de continuer la visite dans une Amsterdam au cachet certain et toujours changeant.</p>
<p>Amélie Moynot</p>
<h2><strong>Informations utiles :</strong></h2>
<p><strong>Sur place :</strong><br />
- les ateliers de créateurs dans le quartier rouge. <a href="http://www.redlightfashionamsterdam.com" target="_blank">www.redlightfashionamsterdam.com</a><br />
- Trouver des meubles et objets design. The Frozen Foutain. Prinsengracht 645. <a href="http://www.frozenfoutain.nl" target="_blank">www.frozenfoutain.nl</a><br />
- Le Rijkmuseum. Jan Luijkenstraat 1. Rens. <a href="http://www.rijkmuseum.nl" target="_blank">www.rijkmuseum.nl</a><br />
- Tassenmuseum Hendrijke (musée des sacs). Herengracht 573.<a href="http://www.tassenmuseum.nl" target="_blank"> www.tassenmuseum.nl</a><br />
- House of Bols (cocktails). Paulus Potterstraat 14. <a href="http://www.houseofbols.com " target="_blank">www.houseofbols.com </a></p>
<p><strong>Avant le départ : </strong><br />
- Office Néerlandais du Tourisme et des Congrès à Paris. Tél : 01 43 12 34 20. <a href="http://www.holland.com/fr" target="_blank">www.holland.com/fr</a> . Office fermé au public.<br />
- Ambassade des Pays-Bas. 7-9 rue Eblé, 75007 Paris. Tél : 01 40 62 33 00. <a href="http://www.amb-pays-bas.fr/" target="_blank">www.amb-pays-bas.fr/</a></p>
<p><strong>OÚ DORMIR ?</strong><br />
L’hébergement à Amsterdam est globalement accessible à toutes les bourses.<br />
- L’adresse insolite : le Lloyd. C’est une ancienne prison reconvertie en hôtel. Oostelijke Handelskade 34. Chambres à partir de 95 €. Rens. <a href="http://www.lloydhotel.com " target="_blank">www.lloydhotel.com </a><br />
- Au College Hotel, bâtisse historique et raffinée où les autochtones se pressent au bar, des étudiants en hôtellerie accueillent les touristes. Roelof Hartstraat 1. Chambres à partir de 230 €. Rens. www.collegehotelamsterdam.com</p>
<p><strong>S’Y RENDRE</strong><br />
- Par le Thalys. Amsterdam est à quatre heures en train de Paris et deux de Bruxelles. A partir de 25 € l’aller simple. Par ailleurs, Thalys propose des offres couplées avec Europcar (location de voiture) et Accor Hôtels (hébergement). Rens. <a href="http://www.thalys.com" target="_blank">www.thalys.com</a>.</p>
<p><strong>RENDEZ-VOUS</strong><br />
<strong>2009-2010 « Holland Art Cities »</strong> : expositions prestigieuses dans dix musées d’Amsterdam, Rotterdam, Utrecht et La Haye. <a href="http://www.hollandartcities.com" target="_blank">www.hollandartcities.com</a><br />
<strong>Du 13 février au 7 juin.</strong> Exposition « Van Gogh et les couleurs de la nuit » au Musée Van Gogh<br />
<strong>À partir de juin.</strong> Ouverture du Musée de l’Hermitage (dépendance de celui de Saint-Pétersbourg) avec l’exposition « La Vie à la Cour de Russie »<br />
<strong>Décembre.</strong> Réouverture du Stedelijk Museum (art moderne et dessin).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Dernières nouvelles de Glasgow</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/12/02/dernieres-nouvelles-de-glasgow/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2008/12/02/dernieres-nouvelles-de-glasgow/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 06:33:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosse]]></category>
		<category><![CDATA[festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Glasgow]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[unesco]]></category>
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		<description><![CDATA[Glasgow : première ville d’Écosse couronnée par l’UNESCO.
Depuis août dernier, la première ville d’Écosse avec 600.000 habitants a été proclamée « Ville Unesco de la Musique ». Il faut dire qu’avec pas moins de 127 évènements musicaux par semaine et dans tous les domaines, Glasgow peut s’enorgueillir d’être une ville  à la pointe de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Glasgow : première ville d’Écosse couronnée par l’UNESCO.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Depuis août dernier, la première ville d’Écosse avec 600.000 habitants a été proclamée « Ville Unesco de la Musique ». Il faut dire qu’avec pas moins de 127 évènements musicaux par semaine et dans tous les domaines, Glasgow peut s’enorgueillir d’être une ville  à la pointe de ce qui se fait de mieux en matière d’opéra, de musique celtique ou  de musique pop rock.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/glasgow1.jpg" alt="" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En effet, Glasgow est connue dans tout le Royaume-Uni pour être le siège des organisations nationales des arts du spectacle. Citons le « Royal Scottish National Orchestra », le « BBC Scottish Symphony Orchestra », le « Scottish Opera » ainsi que le « Scottish Ballet ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En juin dernier, s’est tenu le 22e « Festival international de jazz de Glasgow », et en août l’« Indian summer », autrement dit un véritable été indien qui pour la troisième année consécutive a su explorer les musiques les plus neuves, dans le parc Victoria, dans le quartier de West end. Un engouement tel pour la musique que le magazine Time a pu le traduire ainsi : « Glasgow est la capitale secrète de la musique en Europe ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/glasgow2.jpg" alt="" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>À voir très bientôt</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>• Scottish Opera (octobre- 31 mai)</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le Scottish Opera est la compagnie nationale d’opéra écossaise et la plus grande organisation d’arts du spectacle du pays. Sa saison 2008/09 comprend La Traviata de Verdi et Cosí Fan Tutte de Mozart.<br />
<a href="http://www.scottishopera.org.uk" target="_blank">www.scottishopera.org.uk</a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>• WinterFest (novembre &#8211; décembre)</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">George Square accueillera le sensationnel Glasgow on Ice, sur l’une des plus grandes patinoires en plein air d’Europe, avec en toile de fond les magnifiques City Chambers.<br />
<a href="http://www.winterfestglasgow.com" target="_blank">www.winterfestglasgow.com</a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/glasgow3.jpg" alt="" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>• Celtic Connections (14 janvier &#8211; 1er février 2009)</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le festival Celtic Connections de Glasgow est reconnu non seulement comme le plus important festival celte au Royaume-Uni mais également comme l’un des plus grands festivals de musique organisés en hiver ; un rendez-vous à ne pas manquier autour de la musique folklorique et de la world music.<br />
<a href="http://www.celticconnections.com" target="_blank">www.celticconnections.com</a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marrakech, la fête pour conjurer la crise</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/11/11/marrakech-la-fete-pour-conjurer-la-crise-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 19:31:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/paemeraudev350.jpg" alt="Marrakech" /><strong>En cette période de crise où les visages sont de plus en plus assombris la tendance va-elle être au sourire ? Peut être. D’ailleurs en regardant les défilés de mode lors de la Fashion Week et les comptes rendus qu’en donnent les magazines, on serait tenté de le penser. Un sociologue américain avait déjà remarqué qu’au moment des restrictions de la guerre, les jupes s’étaient raccourcies ; les gens s’adonnaient à de multiples distractions. L’alcool faisait partie de toutes les fêtes, comme pour oublier les angoisses. Pour être à ce diapason, le MBC, ancien « Maxim’s Business Club », a décidé de fêter ses 40 ans d’anniversaires à Marrakech au cours de soirées mémorables.</strong></p>
<p>En présence de l’Ambassadeur de France monsieur Thibaut, du maire, du Walli de Marrakech  et comme invitée d’honneur la grande actrice Asmâa Khamliichi, le premier dîner s’est tenu au Bô-Zin, le lieu le plus branché qui ne désemplit pas, où l’on danse après les repas en dégustant des cocktails à base d’Armagnac. Les jours suivants, nous nous sommes retrouvés chez Xavier Guerrrand-Hermès, Stanislas Poniatowski, Olivier de Montal et Jean Poniatowski, qui était l’initiateur de ces 3 journées de rêve précédées par une virée  bivouac en 4&#215;4 sur les pistes du grand sud. Marrakech reste magique avec sa luminosité inégalable au monde. Seule manque à l’appel, la Mamounia qui n’a toujours pas ouvert. En revanche, le Sofitel reste incontournable, avec son nouveau directeur récemment nommé, Thomas Greggory en attendant l’ouverture pour les fêtes de fin d’année du prochain palace Fouquet’s Barrière.</p>
<p>Marrakech ne souffre pas de la crise avec ses multiples Ryads à vendre. En dehors de la Médina, il y a trois projets de plusieurs milliers de maisons entourant de nouveaux golfs. La tendance est de trouver des terrains isolés dans des oliveraies à quelques kms de Marrakech. Le reflux de la bulle immobilière qui avait été multipliée par 6 en 10 ans est peu perceptible.</p>
<p>Pour un Week end d’amoureux le TIGMI (à partir de 150 euros la chambre, <a href="http://www.tigmi.com" target="_blank">www.tigmi.com</a>), petit village Berbère au kilomètre 24 sur la route d’Amezmiz est la nouvelle destination branchée qui permet de revenir par la route de Taroudant, au milieu de l’Atlas grâce à  une balade en voiture de deux heures avec des paysages à couper le souffle, qu’autrefois on ne faisait que par la piste a dos de chameau pendant plusieurs jours. Faut-il déplorer cette accélération du tourisme ? Mais on peut encore trouver les endroits inconnus où l’on est tout seul en dehors de Marrakech.</p>
<p>Il faut rendre hommage aux architectes exceptionnels qui ont fait la gloire de cette ville et qui ont enrichi avec leur sens esthétique et de l’innovation, la création contemporaine, alliant le moderne et le traditionnel, avec des techniques révolutionnaires dont la réactivation du TadeLakt. Cette révolution a également bénéficié aux logements sociaux puisque les habitants de Marrakech ont accès à des petites maisons qui ne dépassent jamais deux étages entourées de jardins et qui vont continuer à se construire, notamment sur les deux routes de Ouarzazate. Mais ceux-ci sont encore insuffisants du fait que la ville est passée en trente ans de 300 000 à 1 300 000 habitants.</p>
<p>En dehors de l’exemple unique au monde que peut donner Marrakech en matière de rénovations de Ryads et en attendant le festival du film qui aura lieu du 14 au 22 novembre, Marrakech a apporté une inspiration nouvelle en matière de création de mode.  Voilà pourquoi nous avons rencontré plusieurs jeunes stylistes, Julia Poniatovski, Fadila El Gadi (<a href="http://www.fadilaelgadi.com" target="_blank">www.fadilaelgadi.com</a>) et Selma Chekkouri. Installée à Paris depuis 6 ans, cette dernière s’inspire de nombreux artistes tels Egon Shield et Bernard Buffet. A travers ses créations, l’on retrouve le chic Parisien, avec des silhouettes androgynes, mais les détails chatoyants rappellent les ornements propres à la richesse de la culture Marocaine. (<a href="http://www.selmouchka.com" target="_blank">www.selmouchka.com</a>).</p>
<p><strong>P.S : En marge de la crise et fort à propos, il faut féliciter Thierry de Montbrial qui a organisé le 1er forum à Evian du World Policy Forum (du 6 au 8 octobre avec plus de 1000 participants du monde entier) qui a permis une rencontre fort bienvenue entre Dimitri Medvedev et Nicolas Sarkozy.</strong></p>
<h2>Quelques adresses incontournables</h2>
<p><strong>Dans la médina :</strong><br />
Akbar : 45, Place Bab Ftouh (tuniques et accessoires)<br />
Beldi : 9-11, Soukiat Laksour (Tuniques et accessoires)<br />
Dar Quadi : 3, souk le Kchachbia (Babouches et Ballerines)<br />
Le Fil d’Or : 10, Souk Semarine (Tuniques et accessoires)<br />
Moustafa El Blaoui : 142, rue Bad Doukkala (Tapis, meubles…)<br />
Tadelakt : 17, souk des teinturiers (Gros cendriers)<br />
Youssef : 6-46, Foundouk (Dinanderie)<br />
Youssef El Alaoui : 2, Souik El Kimakhine (Passeenterie)</p>
<p><strong>Les «must à visiter» : </strong><br />
Medersa Ben Youssef – Palais de la Bahia<br />
Tombeaux Saadiens – Jardins Majorelle</p>
<p><strong>Dans le Guéliz :</strong><br />
Atika : 34, rue de la liberté (Chaussures)<br />
Galerie 127 : 127, av. Mohamed V (photos)<br />
L’Orientaliste : 15, rue de la liberté (Décorations)<br />
Madame Alami : 21, rue de la liberté (Pâtisseries)<br />
Maison Rouge : 16, rue de la liberté (Linge de Maison)<br />
Place Vendôme : 141, Av. Mohamed V (Cuir)<br />
Scène de Lin : 70, rue de la liberté (Linge de Maison)</p>
<p><strong>Dans la Zone Industrielle :</strong><br />
Akkal : 322, Sidi Ghamen (Vaiselle)<br />
Amina : 277, Sidi Ghamen (Bougies)<br />
Chez Zoé : +212 (0) 61 49 22 46 (Linge de maison)<br />
Les sens de Marrakech : 18, Sidi Ghanem (Huile d’Argan parfumée, autrefois inconnue et qui maintenant fait fureur aussi bien en cosmétiques que dans les assaisonnements).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Flâneries romaines (2ème partie, à suivre..!)</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/11/02/flaneries-romaines/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Nov 2008 20:47:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A Rome, les millénaires d’histoire fraient avec les boutiques ‘tendance’, les petites églises avec les grands monuments comme le monument à Victor Emmanuel II, le premier roi d’Italie, rebaptisé pas les Romains « la machine à écrire » en raison de sa structure un rien kitch.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A Rome, les millénaires d’histoire fraient avec les boutiques ‘tendance’, les petites églises avec les grands monuments comme le monument à Victor Emmanuel II, le premier roi d’Italie, rebaptisé pas les Romains « la machine à écrire » en raison de sa structure un rien kitch.</strong></p>
<p>Durant un long week-end, deux perspectives s’offrent à vous : la flânerie au hasard de rues souvent étroites et bordées de façades élégantes au détour desquelles  vous découvrirez ces fontaines si expressives ou encore ces places si vivantes. Le raffinement dans l&#8217;ordinaire et le détail se révèle saisissant : place Navone, la surprenante fontaine des Quatre-fleuves du Bernin sur laquelle se dresse un obélisque rapporté d’Egypte ; la fontaine du Triton, du même artiste sur la place Barberini ; la fontaine de Trévi, représente une scène de théâtre baroque personnalisant le dieu de l&#8217;océan, elle est la fontaine la plus célèbre mais aussi une des plus belles de Rome. Tant que vous vous promenez dans le centre, profitez-en pour visiter le Panthéon, temple romain au fronton de marbre vieux de près de 2 000 ans. Autre curiosité romaine, vous rencontrerez aussi, maîtres des plus beaux sites, les rois de la cité « dei gati » : les chats ! En effet, des milliers de félins (officiellement 300 000) vivent autour du Colisée ou le long des forums impériaux. Placés sous la protection des autorités romaines qui les vaccinent et de les stérilisent, ils ravissent parfois la vedette aux plus beaux sites. L’une des colonies les plus importante vit à Torre Argentina ; les petits félins jouent parmi les ruines, à l’endroit même où César a été assassiné. Au cimetière anglo-saxon, ils s’étendent paresseusement sur les tombes des grands poètes Shelley ou Keats, pour la plus grande joie des visiteurs.</p>
<p><img style="border: 1px solid #000000; margin: 0pt 0px 2px 0pt; padding: 1px; background: #ffffff none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" title="Palais Doria-Pamphili" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/doria-pamphili.jpg" alt="" width="600" height="252" /></p>
<h5>La Galleria Doria-Pamphili offre l&#8217;une des plus belles collections de tableaux et de sculptures antiques de la ville.</h5>
<p>Mais pour bien connaître une ville, il s’avère nécessaire de découvrir aussi son visage la nuit. Rome illuminée possède un charme tout particulier. Certains monuments deviennent grandioses, d&#8217;autres se révèlent tout simplement magiques. En début de séjour, en guise de premier contact avec la ville éternelle, nous vous conseillons d’aller à pied à la découverte des places et des fontaines illuminées : partez de la Place d&#8217;Espagne puis, dirigez-vous vers la Fontaine de Trevi et la Place Venise, ensuite, poursuivez vers la place du Capitole (vue magnifique sur le Forum romain et ses monuments) et marchez jusqu’à Largo Argentina ; enfin, du Panthéon la ballade nocturne pourra se finir sur la Place Navona&#8230; Ainsi, vous aurez traversé une grande partie du centre historique tout en goûtant à l&#8217;atmosphère joyeuse et animée du vieux Rome.</p>
<p>Les parcs et les jardins romains sont de sempiternels lieux de flânerie. Pour respirer, s’émerveiller et se cultiver en même temps, la Villa Borghèse, piazza le Scipione, est un passage obligé. Contrairement à ce que croient les néophytes, la Villa Borghèse n’est pas le fameux musée (la « galleria ») « Borghèse », mais le parc qui héberge notamment ce musée renfermant l’impressionnante collection d’œuvres d’art du cardinal du même nom : les sculptures les plus connues du Bernin &laquo;&nbsp;Apollon et Daphné&raquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Le Rapt de Proserpine&raquo;&nbsp;, œuvre incroyablement vivante, ainsi que des tableaux de Raphaël et de Titien. Le parc recèle bien d’autres surprises : un zoo pour la promenade en famille ou, pour les amoureux, une halte romantique au bord du lac avec la possibilité de s’offrir une promenade en barque au milieu des canards. Pour une meilleure visite de ce coin de nature, n’hésitez pas à louer des vélos, notamment aux entrées de la Villa Borghèse.</p>
<p><img style="border: 1px solid #000000; margin: 0pt 0px 2px 0pt; padding: 1px; background: #ffffff none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" title="San Giovanni Latteranese" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/saint-jean-lattran.jpg" alt="" width="600" height="252" /></p>
<h5>Le cloître médiéval de la Basilique Saint-Jean de Lattran.</h5>
<p>Le Trastevere s’impose comme autre lieu de flânerie. On peut y arriver en suivant le Tibre &#8211; le Tibre, son île et ses ponts romains Cestius et Fabricius, le Ghetto, le Portique d&#8217;Octavie, le théâtre de Marcel. Le Trastevere fut urbanisé à la fin de l&#8217;époque républicaine, il était alors occupé par des structures à caractère commercial puis, sous Auguste le Trastevere devint la quatorzième &laquo;&nbsp;région&raquo;&nbsp; de Rome&#8230; Aujourd’hui, le quartier du Trastevere s’impose comme l’un des quartiers typiques de Rome, de petites rues toujours très colorées, des églises telles que Sainte-Marie-du-Trastevere et Sainte-Cécile… L&#8217;église de Sainte- Marie-du-Trastevere est ornée des magnifiques mosaïques de Pietro Cavallini, l&#8217;église de Sainte-Cécile avec les peintures de Pinturicchio. L’été, les soirées sont animées par des artistes de rue, des concerts publics, etc.</p>
<p><img style="border: 1px solid #000000; margin: 0pt 0px 2px 0pt; padding: 1px; background: #ffffff none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" title="Foro Italico" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/foro_italico.jpg" alt="" width="600" height="252" /></p>
<h5>Le complexe sportif du Foro Italico, au nord de la ville, impressionne par son classicisme.</h5>
<p>Rome possède un autre visage, celui de capitale du shopping ; à cet effet, les magasins sont ouverts du lundi au samedi de 9 heures à 20 heures. Dans le centre ville, certaines boutiques sont ouvertes le dimanche. Les accrocs de la ‘mode-jeune’ trouverons leur bonheur avec les dizaines de magasins de mode situés sur la via del Corso (Energie, Diesel…) ; les clients des boutiques chics version Prada ou Valentino se dirigeront vers les parages de la place d’Espagne tandis que les plus fauchés dénicheront des affaires dans le quartier de la gare Termini. Là, vous trouverez la rue Nazionale et les rues alentours comme la via Santa Maria Maggiore. Et autours de la Piazza Vittoria (à 10 minutes de la gare), les commerces les moins chers de la ville avec la grande surface comme Mass ainsi que de nombreux commerces chinois, arabes, indiens&#8230;</p>
<p><strong>POUR FAIRE UNE HALTE</strong><br />
Entre deux boutiques, une halte en plein cœur de la vieille cité s’impose au Caffè Greco, sur la via Condotti. Dans un décor du XVIIIème siècle, vous dégusterez un délicieux expresso à l’italienne en évoquant les hommes célèbres, écrivains et artistes, qui vous y ont précédés.</p>
<p>Rome n’est la capitale mondiale de la gastronomie mais si l’on choisit un restaurant, c’est pour son atmosphère, l’étonnante diversité des spécialités régionales : chez Piperno (via Monte de’ Cenci 9), on vous sert la cuisine juive romaine traditionnelle depuis plus d’un siècle au cœur du ghetto juif ; la Sora Lella (via ponte Quattro Capi 16) est une célèbre trattoria de l’île Tibérine où vous rencontrerez les Romains chics ;  au Caffè Giolitti près de la place Navone (via Uffici del Vicario 40), on se vante de proposer les meilleures glaces. Surtout, choisissez toujours les glaces des boutiques estampillées « artisanale ».</p>
<p>Si, à la fin du printemps ou en été, la chaleur devient écrasante, il vous reste à prendre la direction des plages. Mais sans voiture, leur accès ressemble au parcours du combattant (métro, train…). Une heure (voire une heure trente !) plus tard, vous y accèderez moyennant un passage à la caisse (eh, oui, à Rome la mer est payante !) à moins de reprendre un bus et de vous entasser enfin sur les espaces gratuits envahis par les familles italiennes. En 2006, malgré une grave pollution, les plages n’ont pas été fermées et les touristes mal (voire pas) informés. Alors prudence…</p>
<h2>Diaporama</h2><div class="ngg-galleryoverview">
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<div class="slideshow">
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<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Anvers, capitale de la Flandre et de la gastronomie (1ère partie)</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2008/10/27/anvers-capitale-de-la-flandre-et-de-la-gastronomie-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 23:48:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Capitale de la Flandre, deuxième ville du royaume de Belgique, Anvers est une ville qui mérite que les Français s’y intéressent, eux qui lui ont toujours préféré, sa petite sœur, Bruges et ses fameux canaux. Manque de chance, à Anvers, tous les canaux ont été recouverts, aux alentours de 1900. Reste une vile attrayante, accueillante, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lelie-anvers.jpg" alt="De Witte Lelie" width="200" height="281" /><strong>Capitale de la Flandre, deuxième ville du royaume de Belgique, Anvers est une ville qui mérite que les Français s’y intéressent, eux qui lui ont toujours préféré, sa petite sœur, Bruges et ses fameux canaux. Manque de chance, à Anvers, tous les canaux ont été recouverts, aux alentours de 1900. Reste une vile attrayante, accueillante, culturelle et gastronomique.</strong></p>
<p>La cuisine française y est partout à l’honneur. Après tout, ne dit-on pas là bas : « Anvers est le centre du monde et le reste n’est qu’un parking ». Autant dire que les Anversois ont bien raison d’être fiers de leur ville quelque peu rétro moderne ! Non, Anvers n’est pas seulement « la » ville du diamant et de la mode.</p>
<p>D’abord, cette confidence : je n’ai jamais goûté à un petit-déjeuner aussi raffiné (le thé y est préparé dans les règles) dans un hôtel qu’au De Witte Lelie (le lys blanc) à deux pas du quartier historique, près de la cathédrale. Une maison de maître à la façade blanche, et une salle à manger comme on en voit dans les pages déco des magazines, donnant sur un patio en dallage de briques.</p>
<p>Côté restauration, près du port, au nord de la ville, en face de la maison des brasseurs, est installé un établissement étonnant, « Het Pompuis », que l’on pourrait traduire par « la maison des pompes » (celles-ci étant en cale sèche).</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/het_pomphuis.jpg" alt="Restaurant Le Het Pomphuis" width="200" height="171" />On se croirait dans un clip d’Axel Bauer. Un aspect « art nouveau » avec une façade imposante en brique rouge. Tout semble démesuré à l’intérieur, avec vue sur les pompes du sous-sol.</p>
<p>Galeries métalliques, hautes fenêtres en arc bombé, grands rideaux rouges, tables hautes ou en alcôve, larges fauteuils, bar d’attente : l’ensemble fait davantage penser à une ambiance de brasserie. Les serveurs en gilet gris, parlent un français impeccable. La carte du chef Christophe de  Cominckx est copieuse. Il est conseillé de tester le tartare de filet de bar, caviar de Belgique et truffe fraîche et le turbotin shiitaké, (une partie de la peau ayant été enlevée) déposé sur un lit de fenouil craquant aigre-doux &#8211; on aurait préféré qu’il soit à part -, accompagné de pommes de terre confite. Du bel ouvrage.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/tonkaind.jpg" alt="Le Tonka de la maison Del Rey" width="200" height="171" />Le meilleur chocolatier d’Anvers est situé près de la gare centrale. « Del Rey », maison tenue depuis trois générations, a été reprise en 1983 par Bernard Proot, qui lui a redonné ses lettres de noblesse. Dix ans plus tard, il engage Gunther Van Essche (42 ans), champion du monde de pâtisserie, formé par Pierre Marcolini, qui crée des gâteaux sublimes avec son équipe de dix pâtissiers. Nous en avons dégusté trois dans le salon de thé relié à la cuisine mais séparé de la boutique. « Élise », mousse de framboise et matcha sur une base de brownie au chocolat blanc ; « Tonka », dôme de mousse vanille et fève de tonka, recouvert de chocolat noir : « Maroni », mousse au marron, ganache au lait, chocolat et caramel, nappé de caramel. Trois exceptions, trois petites merveilles fondantes à souhait. Le Darjeeling de première récolte (le service est en métal argenté alors que la porcelaine aurait été mieux adaptée !) s’associe idéalement avec ces notes chocolatées et caramélisées. À déjeuner, les gourmands viennent manger une daurade royale avec des courgettes,  des cannelloni à la ricotta ou une salade César.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mais Anvers réserve bien d’autres trésors encore… (À suivre)</em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>S&#8217;Y RENDRE</strong></span><br />
Office de tourisme de Flandre :  <a href="http://www.tourismebelgique.com" target="_blank">www.tourismebelgique.com</a><br />
Par le Thalys (2 h 07) : Paris-Anvers en Comfort 2: 35€, en Comfort 1: 65€.<br />
Un guide ?  Belgique, GéoGuide, Gallaimard, 12, 90 €.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ADRESSES UTILES</strong></span><br />
Office de Tourisme d’Anvers : Grand-Place, 13, Grot Markt ou  26, Koningin Astridplein.<br />
<strong>www :</strong> <a href="http://www.tourismebelgique.com" target="_blank">www.visitantwerpen.be.</a><br />
Hôtel De Witte Lelie. Keizerstraat 16-18. Tél : (00 32) 226 19 66<br />
10 suites Double à partir de 265 €<br />
<strong>www :</strong> <a href="http://www.dewittelelie.be" target="_blank">www.dewittelelie.be</a><br />
Restaurant Het Pomphuis. Siberiastraat Z/ N. Tél : 0032. (03) 770 86 25<br />
<strong>www :</strong> <a href="http://www.hetpomphuis.be" target="_blank">www.hetpomphuis.be</a><br />
Chocolats et salon de thé Del Rey. Appelmansstraat, 5. Tél: 32 (0)3 470 28 61<br />
<strong>www :</strong> <a href="http://www.delrey.be" target="_blank">www.delrey.be</a><br />
Musée royal des Beaux-arts (quartier Het Zuid), 2, Plaatsnijdersstraat<br />
<strong>www :</strong> <a href="http://www.kmska.be" target="_blank">www.kmska.be</a><br />
Tout près : bar à vins Wijnbistro Platine<strong><br />
www : </strong><a href="http://www.wijnbistropatine.be" target="_blank">www.wijnbistropatine.be</a> Ouvert tous les jours.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>RENDEZ-VOUS</strong></span><br />
Journées portes ouvertes des antiquaires : dernier week-end de novembre et 1er week-end de décembre.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>« Madagascar… îles était une fois »</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 00:27:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé Archambeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[antoine]]></category>
		<category><![CDATA[connaissance du monde]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est le titre du film qu’Antoine a choisi pour présenter son île natale, et c’est dans ce territoire plus grand que la France, situé à l’est du Mozambique, que débutent ses élucubrations. 
Il n’a toujours pas coupé ses cheveux, et ce n’est pas faute de lui avoir dit, mais à la barre de son voilier, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/antoine_portrait.jpg" alt="" /><strong>C’est le titre du film qu’Antoine a choisi pour présenter son île natale, et c’est dans ce territoire plus grand que la France, situé à l’est du Mozambique, que débutent ses élucubrations. </strong></p>
<p>Il n’a toujours pas coupé ses cheveux, et ce n’est pas faute de lui avoir dit, mais à la barre de son voilier, il sillonne le monde. Plus connu pour ses destinations « vahinés » telles que Tahiti où les Marquises, il décide de rejoindre par la mer la 5ème île du monde par sa taille : Madagascar.</p>
<p>Peuplée d’une faune et d’une flore endémiques très riches compte tenu de son isolement depuis sa séparation du reste des continents, l’île qu’il décrit est celle des paradis perdus, seuls lieux où il a véritablement plaisir à évoluer : Baobabs extraordinaires, lémuriens uniques au monde, paysages de sables blancs inaccessibles et une toute aussi fameuse Nationale 7 qui traverse la moitié de l’île. C’est le Road movie d’une destination éblouissante qu’il signe et présente lui-même, avec son sourire, et bien sûr, sa chemise à fleurs.</p>
<p>La tournée d’Antoine est présentée par le réseau des ciné-conférences Connaissance du Monde à Lyon, Orléans, Brest, Dijon, Nice… <strong>Toutes les villes de la tournée sont sur le site <a href="http://www.connaissancedumonde.com" target="_blank">www.connaissancedumonde.com</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Égypte : Commerce flottant à l’écluse d’Esna</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 11:29:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Tourneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[assouan]]></category>
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		<description><![CDATA[Issus de famille de commerçants et dès l’âge de 8 ans, ils commencent par aider leurs parents. Ces jeunes enfants débutent leur business sur des embarcations sur l’Ile Elephantine à Assouan. Ils fredonnent des airs aux français : “frères Jacques, dormez vous…” puis aux Italiens&#8230;
A Esna, les touristes ne s’arrêtent plus au temple. Ils vont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="De jeunes Egyptiens partent à la recherche du client sur le Nil. Durant la haute saison, chaque semaine, 330 bateaux avec une centaine de touristes traversent le fleuve." src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/7653_esna_egypte.jpg" alt="De jeunes Egyptiens partent à la recherche du client sur le Nil. Durant la haute saison, chaque semaine, 330 bateaux avec une centaine de touristes traversent le fleuve." width="290" height="193" /><strong>Issus de famille de commerçants et dès l’âge de 8 ans, ils commencent par aider leurs parents. Ces jeunes enfants débutent leur business sur des embarcations sur l’Ile Elephantine à Assouan. Ils fredonnent des airs aux français : “frères Jacques, dormez vous…” puis aux Italiens&#8230;</strong></p>
<p>A Esna, les touristes ne s’arrêtent plus au temple. Ils vont donc les chercher sur le Nil. Sur des barques, ils arrivent au plus prés des bateaux et proposent des étoffes durant l’attente à l’écluse. Après quelques lancés de sacs en plastiques dans les cabines ou sur le pont, les touristes choisissent. La négociation commence : 20 € puis finalement 5 € la djellaba. La direction du bateau intervient si les vendeurs tentent de monter à bord. Pour converser avec les étrangers, ils apprennent les différentes langues, “à l’écoute”. L’endurance et beaucoup de patience sont nécessaires. Après quinze longues années de commerce fluvial, ils gagnent de l’argent et la barque se transforme boutique. Ces égyptiens aspirent à rencontrer le touriste dans une station balnéaire, comme Sharm el-Sheikh. Néanmoins, les conditions pour se loger sont difficiles et leur nourriture reste simple. Tous ne parviennent pas à réaliser leur dessein.</p>
<h5>*Photo : de jeunes Egyptiens partent à la recherche du client sur le Nil. Durant la haute saison, chaque semaine, 330 bateaux avec une centaine de touristes traversent le fleuve.</h5>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tous les chemins mènent à Rome (1ère partie)</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 00:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[rome]]></category>

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		<description><![CDATA[Puisque “tous les chemins mènent à Rome” proclame le dicton, et qu’en toute saison le climat reste tempéré, ne résistez pas à la tentation de découvrir l’une des plus belles villes du monde. Autrefois maîtresse du monde, Rome est aujourd’hui une ville-musée qui retrace à merveille les témoignages d’époques différentes. Antique, Chrétienne, Baroque, Renaissance. Cité [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Puisque “tous les chemins mènent à Rome” proclame le dicton, et qu’en toute saison le climat reste tempéré, ne résistez pas à la tentation de découvrir l’une des plus belles villes du monde. Autrefois maîtresse du monde, Rome est aujourd’hui une ville-musée qui retrace à merveille les témoignages d’époques différentes. Antique, Chrétienne, Baroque, Renaissance. Cité aux accents méditerranéens, elle agardé comme nulle autre les empreintes du passé. Le temps d’un grand week-end, alternez entre visites et flâneries dans la capitale italienne. Goûtez à la dolce vita !</strong></p>
<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-medium wp-image-12" style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Rome" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/uploads/2008/06/rome.jpg" alt="" width="380" height="280" />On l’appelle “la citta delle fontene, delle chiese et dei gati”. Rome , la ville des églises, la villes des fontaines et la ville des chats. Rome, ville ouverte sur l’éternité : siège de l’Eglise autant que mémoire de notre histoire occidentale.</p>
<p style="text-align: left;">Avec sa concentration de monuments profanes ou religieux, une vie ne suffirait pas pour connaître la capitale italienne. Sophie, française installée à Rome depuis 30 ans s’émerveille : <em>« J’ai éduqué mes enfants ici, je me suis engagée dans la vie associative et culturelle. Et trente ans plus tard, pourtant en totale immersion, je continue à découvrir des trésors dans la ville. »</em> Un témoignage d’immigré(e) parmi d’autres ! Seuls les Italiens, Romains d’origine, semblent trouver naturel cette richesse, cette beauté. Ces levers de soleil dardant leurs rayons discrets sur le Colisée, ces ciels purs et cette lumière éclatante du milieu du jour, ces couchers de soleils rougeoyants faisant ressortir les contrastes de cette pléthore de monuments de tous âges. C’est sans doute de ce trop plein que les Romains tirent leur caractère si particulier. Tour à tour arrogants ou chaleureux, brusques ou d’une lenteur quasi-surnaturelle, leur fréquentation ne laisse pas de surprendre le visiteur. Notre meilleur conseil pour profiter de votre séjour romain sans énervement dommageable : ne manifestez jamais que vous êtes pressés ou agacés. Dans les trattorias comme dans l’administration, ne brusquez pas le Romain !</p>
<p style="text-align: left;">Avec une superficie dix fois supérieure à Paris et des transports en commun assez fantaisistes, multipliez par deux le temps le temps que vous comptiez accorder à telle ou telle activité. Fort de cet état d’esprit, à vous la découverte de la cité des Césars, de la cité des Papes, de la cité des arts. Si vous êtes téméraires et déjà habitués à vous faufiler en ‘deux roues’ dans la circulation des grandes villes françaises, alors suivez la tradition romaine. Adoptez le scooter ! Deux conditions sont nécessaires : avoir 14 ans au moins, et détenir un permis de conduire afin de piloter un 125cc (voir encadré). Pourvu de votre vespa, ce sera un jeu d’enfants de parcourir les collines de Rome ou embrasser la vue sur le Janicule (à aborder par le quartier du Vatican). Cette colline ne fait pas partie du groupe des 7 mais elle surplombe le Tibre et permet de s’accorder un moment de calme au moment du coucher du soleil après une visite du Vatican par exemple. Dans le vaste parc qui s’étend sur le Janicule, vous croiserez nombre de monuments d’hommage à Garibaldi, figure vénérée des Romains pour avoir défendu ce site stratégique contre les troupes françaises en 1849.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>S&#8217;Y RENDRE</strong></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>AIR FRANCE, renseignements et réservations au 0820 820 820 (de 6h30 à 22h) www.airfrance.fr. Départ de l’aéroport de Roissy C-D-G, terminal 2F. Voyez : « Evasion week-end » : réservations jusqu’à la veille du départ.</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>RYANAIR propose des A/R à moins de 120€ &#8211; réserver en avance. Aéroport de Beauvais Tél : 08 92 68 20 73 www.ryanair.com</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>ARTESIA. Tél : 36 35 (0,34 !/min), tlj 7h-22h</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>www.voyages-sncf.com A moins de choisir la version 4 places, ou mieux la cabine pour deux, vous ne dormirez pas et frôlerez l’asphyxie pendant 12 heures. Comptez env. 150€.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>ADRESSES UTILES</strong></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>ENIT FRANCE – M° Opéra. 23, rue de la Paix, 75022 Paris &#8211; www.enit.it &#8211; Tél : 00 800 00 48 25 45 (n°vert) &#8211; 01 42666668 (public) &#8211; 01 47421974 (administration) &#8211; enit.parigi@wanadoo.fr &#8211; Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 17h</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>ASSESSORATO REGIONALE AL TURISMO. Via Rosa Raimondi Garibaldi, 7 Roma  06 51 681 &#8211; Fax 0651684134 &#8211; Internet www.regione.lazio.it</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Locations de scooter : Roma in scooter. Corso Vittorio Emanuele 204 – Tél : 0648905823 – Ici, on propose des tarifs réduits aux possesseurs de billets de train. Env. 30€ pour un 125cc loué un week-end.</li>
</ul>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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