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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Autriche</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Balades lyriques à travers l’Europe</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Oct 2010 08:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En cette rentrée, après Paris et la province, CultureMag vous offre quelques idées de balades lyriques à travers l’Europe !
La capitale allemande compte plusieurs opéras.
Le Deutsche Oper Berlin est un théâtre de répertoire obligeant de grands chanteurs internationaux à ne s’y arrêter que le temps de 2-3 représentations.
Il ne faudra pas manquer la version concertante [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Staatsopera350.jpg" alt="/" /><strong>En cette rentrée, après Paris et la province, CultureMag vous offre quelques idées de balades lyriques à travers l’Europe !</strong></p>
<p><strong>La capitale allemande</strong> compte plusieurs opéras.</p>
<p>Le<strong> Deutsche Oper Berlin</strong> est un théâtre de répertoire obligeant de grands chanteurs internationaux à ne s’y arrêter que le temps de 2-3 représentations.<br />
Il ne faudra pas manquer la version concertante d’Adriana Lecouvreur de <em>Cilea</em> avec, dans les rôles principaux, Jonas Kaufmann et Angela Gheorghiu, sous la direction de Marco Armiliato (octobre).<br />
La reprise de <em>Carmen </em>de Bizet est marquée par la présence de la mezzo Kate Aldrich, de Roberto Sacca et de Laurent Naouri en Escamillo (avril-juillet), celle de <em>Lucia di Lammermoor </em>de Donizetti par le duo Elena Mosuc-Joseph Calleja (novembre-avril).</p>
<p>Salvatore Licitra en Andrea et Maria Guleghina en Madeleine sont à l’affiche d’<em>Andrea Chénier </em>de Giordano (janvier-février), tandis que le maléfique Samuel Ramey enfile le costume de Scarpia dans <em>Tosca </em>de Puccini pendant 2 soirées (juin). Patrizia Ciofi et Vittorio Grigolo reforment le duo d’Orange 09 dans <em>la Traviata </em>avec Leo Nucci en Père Germont (janvier),…</p>
<p>De bien intéressantes nouvelles productions jalonnent cette saison : <em>Don Giovanni </em>de Mozart permet à Erwin Schrott de faire ses débuts in loco, entouré de Nicole Cabell et de Robero Abbado (octobre-juin). <em>Les Troyens </em>de Berlioz est l’occasion de retrouver Anna-Caterina Antonacci en Cassandre &#8211; en alternance avec Petra Lang &#8211; , Kate Aldrich chante le rôle de Didon et Ian Storey celui d’Enée (décembre-mars). Très rare, <em>Die Liebe der Danae </em>de Strauss est monté avec une distribution très alléchante dans laquelle on peut entendre Mark Delavan, Matthias Klink, Manuela Uhl… (janvier-avril).</p>
<p>Graham Vick propose une nouvelle lecture de <em>Tristan et Isolde</em> avec le couple-phare wagnérien, Peter Seiffert et Petra Maria Schnitzer, très bien entouré par Kristinn Sigmundsson, Eike Wilm Schulte… (mars-avril).<br />
Les représentations de <em>Samson et Dalila</em> de Saint-Saens s’annoncent également comme un événement : Vesselina Kasarova fait ses débuts dans Dalila, Laurent Naouri dans le Grand-Prêtre, José Cura et Endrik Wottrich se partagent le rôle de Samson (mai-juin).<br />
Carlos Alvarez fait ses débuts <em>in loco</em> avec le rôle-titre de <em>Macbeth</em> de Verdi dans une mise en scène de Robert Carsen, en compagnie de Paata Burchuladze, Anna Smirnova… (juin-juillet).<br />
<a href="http://www.deutscheoperberlin.de" target="_blank">www.deutscheoperberlin.de</a></p>
<p>Le<strong> Staatsoper Unter den Linden</strong> ferme ses portes quelques saisons, le temps de quelques réparations et aménagements. Les spectacles auront lieu au<strong> Schiller Theater</strong>, non loin du <strong>Deutsche Oper</strong>. La programmation est moins importante que précédemment mais la qualité est toujours au rendez-vous.<br />
En coproduction avec la Scala de Milan, Daniel Barenboim et Guy Cassiers débutent une tétralogie qui ne va manquer de faire couler beaucoup d’encre : Hanno Müller-Brachamann et René Pape sont Wotan, Simon O’Neil est Siegmund, Anja Kampe est Sieglinde…<br />
Les nouvelles productions sont d’une grande originalité.<br />
La maison berlinoise est très attachée au répertoire baroque et à René Jacobs. Il monte cette saison <em>Antigona </em>de Traetta avec une belle distribution réunissant Veronica Cangemi, Bejun Mehta, Kurt Streit… (janvier).<br />
<em>Candide </em>de Bernstein fait son entrée avec l’incroyable Anja Silja dans le rôle de la vieille dame (juin).<br />
Parmi les reprises, on retient <em>Le Barbier de Séville </em>de Rossini avec le nouveau ténor aux contre-ut qui monte Lawrence Brownlee, <em>Die Entführung aus dem Serail </em>de Mozart avec Christine Schäfer en Constance, <em>La Traviata </em>dans la mise en scène controversée de Peter Mussbach avec deux ténors dont on parle beaucoup en ce moment, Vittorio Grigolo et Saimir Pirgu,…<br />
<a href="http://www.staatsoper-berlin.de" target="_blank">www.staatsoper-berlin.de</a></p>
<p>Le<strong> deutsche Oper am Rhein de Düsseldorf-Duisburg </strong>est l’opéra le plus dynamique de la région du Nord de l’Allemagne. Théâtre de troupe, il présente des œuvres classiques avec de jeunes chanteurs (<em>Madame Butterfly, L’Italiana in Algeri,</em> Falstaff…) mais invite également quelques grands noms de l’art lyrique. On pourra entendre Laszlo Polgar dans<em> Parsifal</em> de Wagner, Adina Nitescu, grande spécialiste du rôle de Tosca dans l’opéra de Puccini, la jeune Lisette Oropesa dans <em>Lucia di Lamermoor</em> de Donizetti, Roberto Sacca dans<em> Peter Grimes</em> de Britten…<br />
La saison sera marquée par neuf nouvelles productions dont celle très attendue de <em>Platée</em> de Rameau : au pupitre Konrad Junghänel et dans le rôle de la grenouille, le contre-ténor Anders J.Dahlin (janvier-février).<br />
<a href="http://www.rheinoper.de" target="_blank">www.rheinoper.de</a></p>
<p>Parmi les nombreuses scènes d’Allemagne celle de<strong> Cologne</strong> présente une saison particulièrement riche.<br />
Dans le domaine baroque, Konrad Junghänel dirige Sandrine Piau, Franco Fagioli, David DQ Lee dans <em>Le Couronnement de Poppée </em>de Monteverdi (octobre-novembre) et Alessandro de Marchi monte Rinaldo de Haendel avec Patricia Bardon et Damien Guillon (avril-mai). <em><br />
Elektra </em>de Strauss retient l’attention pour la présence de René Kollo dans le rôle de Egisthe (octobre).<br />
À l’affiche également on note Anja Harteros dans<em> Il Trovatore,</em> l’excellente Hui He dans Aïda…<br />
<a href="http://www.operkoeln.com" target="_blank">www.operkoeln.com</a></p>
<p>L’<strong>opéra de Dresde</strong> est un ferveur défenseur du répertoire allemand et met souvent à l’affiche des œuvres rarement données. Cette saison compte plusieurs productions intéressantes : <em>Daphne </em>de Richard Strauss avec Camilla Nylund, Robert Dean Smith, Arabella avec Bo Skovhus, Anne Schwanewilms, Jan-Hendrik Rootering (mars), Iolanta de Tchaïkovski avec Maija Kovalevska, Sergei Alexashkin sous la direction de Vladimir Jurowski (janvier)…<br />
<a href="http://www.semperoper.de" target="_blank">www.semperoper.de</a></p>
<p>Voilà quelques moments-clés de la saison de l’<strong>opéra de Francfort</strong>. Peter Mattei chante les 4 méchants des <em>Contes d’Hoffmann</em> d’Offenbach dans une production de Dale Duesing, Anne-Catherine Gillet fait ses débuts dans la gouvernante du Tour d’Ecrou de Britten, Takesha Meshé Kizart prête sa grande voix à Tosca, Kurt Streit et Alexandrina Pendatchanska sont dans la distribution de <em>La Clémence de Titus</em> de Mozart&#8230;<br />
<a href="http://www.oper-frankfurt.de" target="_blank">www.oper-frankfurt.de</a></p>
<p><strong>Hambourg</strong> est également une destination faste pour les passionnés d’opéra. Parmi les œuvres présentées on retient Elena Mosuc et Piotr Bezala dans Lucia di Lammermoor, <em>L’Elixir d’amour </em>de Donizetti dans la mise en scène de Jean-Pierre Ponnelle, <em>Il Turco in Italia </em>de Rossini avec Sumi Jo et Luciano Di Pasquale, <em>Rigoletto </em>de Verdi avec Alexandru Agache,<em> Parsifal </em>de Wagner avec Klaus Florian Vogt et Angela Denoke, Cavalleria Rusticana de Mascagni avec Waltraud Meier, ou bien encore <em>Tosca </em>avec Salvatore Licitra et Franz Grundheber.<br />
<a href="http://www.staatsoper-hamburg.de" target="_blank">www.staatsoper-hamburg.de</a></p>
<p><strong>En Hollande</strong></p>
<p><strong>Amsterdam</strong> présente à son public hollandais une programmation toujours aussi riche. Après une ouverture confiée à Verdi et aux <em>Vêpres Siciliennes,</em> la saison se poursuit avec <em>Roméo et Juliette</em> de Gounod dirigé par Marc Minkowski et mis en scène par Olivier Py, nouveau tandem (octobre). Robert Carsen aborde <em>Fidélio </em>de Beethoven avec les voix de Nadja Michael et Christopher Ventris (décembre).<br />
René Jacobs se plonge dans le monde ramiste avec <em>Platée </em>interprété par Colin Lee et dans une mise en scène sûrement très dérangeante de Amir Hosseinpour (avril).<br />
La saison se poursuit avec<em> Der Rosenkavalier </em>de Strauss qui réunit une belle distribution : Magdalena Kozena en chevalier, Kurt Rydl en Baron Ochs, l’incontournable Anne Schwanewilms en maréchale et Simon Rattle à la baguette (mai).<br />
<a href="http://www.dno.nl" target="_blank">www.dno.nl</a></p>
<p><strong>En Belgique</strong></p>
<p><strong>Le Théâtre de La Monnaie à Bruxelles </strong>se veut éclectique. Cette nouvelle saison conjugue des opéras très classiques chantés par des artistes de tout premier plan et des œuvres plus rares, voire contemporaines.<br />
L’ouverture est confiée à Philippe Boesmans et à son opéra<em> Yvonne, princesse de Bourgogne</em> dans la production de Luc Bondy réalisée il y a peu à l’opéra de Paris (septembre).<br />
Deux créations de Toshio Hosokawa sont également à l’affiche, <em>Hanjo </em>avec Ingela Bohlin et Matsukaze avec Barbara Hannigan et Charlotte Hellekant (avril-mai). Mozart est représenté par<em> Cosi fan Tutte </em>dans une lecture de René Jacobs en compagnie de ses fidèles chanteurs, Alexandrina Pendatchanska, Sunhae Im, Marcos Fink et du Freiburger Barockorchester (septembre).<br />
Jérémie Rhorer, qui s’impose de plus en plus comme l’un des chefs incontournables dans Mozart, se penche sur <em>La Finta Giardiniera </em>avec une distribution de haut vol et dans une mise en scène des époux Herrmann : Jeremy Ovenden, Sandrine Piau, Henriette Bonde-Hansen… (mars).<br />
À ne surtout pas manquer la nouvelle production des trop rares <em>Huguenots</em> de Meyerbeer sous la direction de Marc Minkowski et avec les voix de Mireille Delunsch (déjà présente dans Yvonne), Blandine Staskiewicz, Philippe Rouillon, Marlis Petersen. Olivier Py met en scène (juin).<br />
En complément on peut entendre <em>Nabucco</em> de Verdi avec Andrzej Dobber dans le rôle-titre, <em>La Bohème </em>qui permet de choisir entre 3 excellents ténors Giuseppe Filianoti, Marius Brenciu et Sébastien Guèze.<br />
<a href="http://www.dno.nl" target="_blank">www.lamonnaie.be</a></p>
<p><strong>L’opéra royal de Wallonie à Liège </strong>est toujours aussi dynamique avec des productions et des distributions du plus grand intérêt. Les opéras présentés restent dans le répertoire classique, Verdi avec<em> Un Ballo in Maschera</em> et <em>Otello</em> dans l’interprétation du couple Daniela Dessi et Fabio Armiliato. La production de <em>Carmen </em>voit le retour de José Cura dans le rôle de Don José, l’une de ses plus belles compositions (décembre).<br />
Trop rarement donnée la version en français de<em> Salomé </em>de Strauss est montée avec la grande June Anderson dans le rôle-titre, très bien entourée de Mara Zampieri et de Vincent Le Texier (juin).<br />
Il est également une création à ne pas manquer, celle de <em>L’inimico delle Donne </em>de Baldassare Galuppi: le chef italien Rinaldo Alessandrini, grand découvreur d’oeuvres originales, dirige Anna Maria Panzarella, Albero Rinaldi… (janvier-février)<br />
<a href="http://www.operaliege.be" target="_blank">www.operaliege.be</a></p>
<p>Le <strong>Vlaamse Opera </strong>réunit les opéras de Gand et d’Anvers. La maison mise sur la rareté des œuvres jouées.<br />
À l’affiche <em>Semiramide </em>de Rossini, interprété par le meilleur spécialiste de Rossini, Alberto Zedda et avec Ann Hallenberg, Myrtò Papatanasiu,… (décembre), <em>Hérodiade</em> de Massenet avec Alexander Marco-Buhrmester et Julia Gertseva (février-mars), <em>Die Frau ohne Schatten </em>de Strauss avec Jon Villars dans une mise en scène de Marco Marelli (avril-mai), <em>Le retour d’Ulysse</em> de Monteverdi avec Furio Zanasi, Marianna Pizzolato, sous la baguette de Federico Maria Sardelli (mai-juin).<br />
<a href="http://www.vlaamseopera.be" target="_blank">www.vlaamseopera.be</a></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/london_royaloperahouse3501.jpg" alt="/" /><strong>En Angleterre</strong></p>
<p>Le <strong>Covent Garden </strong>reste l’une des meilleures scènes lyriques internationales, l’une des plus homogènes. Assez conservatrice, elle habitue peu à peu son public à des mises en scènes modernes mais compense en invitant les plus grands chanteurs de notre temps.</p>
<p>Le baroque fait progressivement son apparition au <strong>Royal Opera House</strong>.<br />
Après une <em>Calisto </em>musicalement brillante, on entendra la très rare <em>Niobe</em> de Steffani, interprétée par la grande Véronique Gens. Elle est accompagnée de Jacek Laszczkowski, Amanda Forsythe, Iestyn Davies et Thomas Hengelbrock (septembre-octobre).<br />
<strong>L’opéra français</strong> est à l’honneur avec<em> Roméo et Juliette </em>dans la mise en scène de Nicolas Joël. Piotr Beczala et Nino Machaidze, qui s’impose de plus en plus comme la Juliette idéale, sont aux côtés de Stéphanie Degout et de Vitalij Kowaljow (octobre-novembre).<br />
L’événement de la saison est bien évidemment la nouvelle production d’Adrienne Lecouvreur avec Angela Gheorghiu, toujours autant plébiscitée à Londres, Jonas Kaufmann (tous deux également à l’affiche de <em>Tosca </em>plus tard dans la saison), Olga Borodina, Alessandro Corbelli (novembre-décembre).<br />
Une nouvelle production de <em>Tannhäuser </em>de Wagner retient l’attention : elle réunit Johan Botha, Eva-Maria Westbroek sous la direction de Semyon Bychkov (décembre).<br />
La fin de la saison sera marquée par la création<em> in loco </em>de <em>Cendrillon</em> de Massenet dans une mise en scène de Laurent Pelly avec Joyce DiDonato dans le rôle-titre.<br />
Quelques reprises intéressantes sont à noter dans les agendas : <em>Don Pasquale</em> avec Barry Banks et Paolo Gavanelli, <em>Cosi fan Tutte</em> avec Thomas Allen, <em>Rigoletto </em>avec le charismatique Dmitri Hvorostovsky dans la mise en scène assez spéciale de David McVicar, Nina Stemme et Endrik Wottrich interprètent Fidélio, Rolando Villazon et Sophie Koch sont Werther et Charlotte dans la désormais célèbre production de Benoît Jacquot, Bryn Terfel, Marcello Giordani dans<em> Tosca</em>…<br />
<a href="http://www.roh.org.uk" target="_blank">www.roh.org.uk</a></p>
<p><strong>L’English National Opera </strong>propose de belles distributions mais qui ont la particularité d’être chantées en langue anglaise, comme cela était la coutume il y a 50 ans.<br />
À l’affiche cette année on peut entendre, entre autres, <em>Faust </em>avec Toby Spence, Radamisto avec l’excellent Lawrence Zazzo…<br />
<a href="http://www.englishnationalopera.net" target="_blank">www.englishnationalopera.net</a></p>
<p><strong>Italie, pays de l’opéra !</strong></p>
<p>Il est assez difficile de présenter la saison 2010-2011 des opéras italiens car ils fonctionnent (presque) en année civile. La majorité des maisons n’a pas encore levé le voile sur les futures soirées lyriques.<br />
Quelques théâtres toutefois donnent un avant-goût des réjouissances musicales. <strong>Le Teatro Comunale de Bologne </strong>termine sa saison 2010 avec une intéressante <em>Traviata</em> interprétée par Mariella Devia tandis que Genova propose un Barbiere di Siviglia classique avec Pietro Spagnoli dans le rôle-titre. <strong><br />
Le Teatro Regio de Turin</strong> présente une programmation solide. La saison s’ouvre avec Boris Godounov de Moussorgski avec Orlin Anastassov dans le rôle-titre. Hui He illuminera la partition de <em>Mme Butterfly </em>en compagnie de Massimiliano Pisapia. La nouvelle production des Vêpres Siciliennes de Verdi est intéressante car elle réunit Sondra Radvanovsky, Gregory Kunde, Franco Vassallo, Ildar Abdrazakov.<br />
<a href="http://www.teatroregio.torino.it" target="_blank">www.teatroregio.torino.it</a></p>
<p><strong>La Scala de Milan</strong> clôt sa saison avec<em> L’Elisir d’amore</em> de Donizetti qui marque (enfin) les débuts in loco de Rolando Villazon dans la mise en scène bien connue de Laurent Pelly (octobre).<br />
Après avoir ouvert la saison,<em> Carmen </em>termine la saison dans une distribution qui réunit Lance Ryan, Anita Rachvelishvili, Alexander Vinogradov.<br />
Le 7 décembre a lieu la traditionnelle ouverture de saison, cette année, dédiée à la <em>Walkyrie</em>. Daniel Barenboim continue le cycle et fait appel aux plus belles voix wagnériennes du moment, Simon O’Neill, René Pape, Waltraud Meier, Nina Stemme…<br />
Debien belles distributions se succèdent au cours de l’année. Jonas Kaufmann et Bryn Terfel sont les protagonistes de la <em>Tosca </em>venue de New York (attention ils ne chanteront pas ensemble), José Cura et Salvatore Licitra sont les héros d’une nouvelle production de Cavalleria Rusticana de Mascagni et de Pagliacci de Leoncavallo, Nino Machaidze, Vittorio Grigolo, Franck Ferrari tiennent les rôles principaux de<em> Roméo et Juliette</em>, Ferruccio Furlanetto est Atilla et Leo Nucci Ezio, Juan Diego Florez chante <em>La Dame du Lac </em>de Rossini en compagnie de Joyce Di Donato (également présente dans Der Rosenkavalier).<br />
Le baroque s’impose également avec le début d’un cycle Monteverdi dirigé par Rinaldo Alessandrini et mis en scène par Robert Wilson.<br />
Ànoter le retour inespéré de Marcelo Alvarez dans deux rôles inattendus : Foresto dans Attila de Verdi et le chanteur dans <em>Der Rosenkavalier </em>de Strauss!<br />
<a href="http://www.teatroallascala.org" target="_blank">www.teatroallascala.org</a></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/barcelonaOpera350.jpg" alt="/" /><strong>L’Espagne </strong>compte plusieurs opéras importants.</p>
<p><strong>Le Liceu de Barcelone</strong> propose toujours une programmation très riche avec des distributions exceptionnelles.<br />
Un des événements de la saison 2010-11 est <em>Carmen </em>avec, en alternance, Béatrice Uria-Monzon, Anna Caterina Antonacci, Roberto Alagna, Neil Shicoff, Fabio Armiliato, Maria Bayo, Erwin Schrott (septembre-octobre-juillet).<br />
Patricia Petibon, après avoir triomphé à Genève et à Salzbourg ces derniers mois, reprend le rôle de Lulu dans la mise en scène d’Olivier Py (novembre). <em>Anna Bolena </em>ne manquera pas de susciter beaucoup d’intérêt puisque l’opéra de Donizetti réunit la grande Edita Gruberova, Elina Garanca, Sonia Ganassi… (janvier-février-mars).<br />
Les représentations d’<em>Ariane et Barbe Bleue </em>de Dukas pourraient être les dernières apparitions scéniques de José Van Dam qui défend cet opéra en compagnie de Patricia Bardon, Eva Maria Westbroek (juin-juillet).<br />
La saison se terminera sur des soirées qui s’annoncent comme mémorables : <em>Tamerlano </em>avec Placido Domingo, Anne-Sofie Von Otter, Max-Emanuel Cencic, Bejun Mehta.<br />
<a href="http://www.liceubarcelona.cat" target="_blank">www.liceubarcelona.cat</a></p>
<p>Pour sa première saison à la tête du <strong>Teatro Real de Madrid</strong>, Gérard Mortier propose une programmation encore assez classique.<br />
Après une ouverture confiée à une production entièrement russe d’<em>Eugène Onéguine </em>de Tchaikovski, la saison se poursuit avec un Rosenkavalier très attendu : Joyce DiDonato est le chevalier, Anne Schwanewilms la Maréchale, Franz Hawlata, avec son aplomb habituel, le Baron Ochs et Laurent Naouri fait ses débuts dans le costume de Faninal.<br />
Jeffrey Tate dirige et il s’agit de la reprise de la superbe mise en scène d’Herbert Wernicke (décembre).<br />
<em>Les Huguenots </em>sont décidément fort présents cette année sur les scènes européennes. Cette production madrilène sera l’occasion de comparer avec celle présentée à <strong>la Monnaie </strong>: Annick Massis, Karine Deshayes, Eric Cutler sont les chanteurs principaux (février-mars).<br />
Parmi les opéras plus rares, il faut noter la production de David McVicar du <em>Tour d’Ecrou </em>de Britten réunissant John Mark Ainsley, Emma Bell et Marie McLaughlin (novembre).<br />
Malgré les rumeurs les plus folles, Placido Domingo serait présent à Madrid pour <em>Iphigénie </em>en Tauride de Gluck en compagnie de l’excellent Yann Beuron, Susan Graham, Franck Ferrari dans une mise en scène de Robert Carsen (janvier).<br />
Le 21 janvier, Placido Domingo fêtera ses 70 ans lors d’un grand concert de gala. Le nouveau maître des lieux reprend quelques-unes des productions phares de l’opéra de Paris dont le Roi Roger de Szymanowski (avril-mai), <em>Saint-François d’Assise </em>avec Sylvain Cambreling à la baguette (juillet).<br />
<a href="http://www.teatro-real.es" target="_blank">www.teatro-real.es</a></p>
<p><strong>Le Palais des Arts de Valencia s</strong>’impose de plus en plus comme une scène internationale incontournable. Cette nouvelle saison s’annonce encore riche de promesses. Elle s’ouvre sur la reprise de l’Aïda de David McVicar présenté ce printemps au Covent Garden. Marcelo Alvarez reprenant ici le rôle de Radamès, entouré d’Indra Thomas, Daniela Barcellona sous la direction de Lorin Maazel (novembre-décembre). S’ensuit la production de Vincent Paterson de Manon de Massenet immortalisée lors des représentations de Berlin. Ailyn Perez, Vittorio Grigolo, Artur Rucinski chantent les rôles principaux (décembre). Ramon Vargas sera très présent puisqu’il chante dans L’Elixir d’amour, en compagnie d’Erwin Schrott et de Aleksandra Kurzak, et dans le trop rare Mefistofele de Boito avec Vitalij Kowaljow (mars-avril). Le festival de la Méditerranée est également un événement à ne pas manquer : Marcelo Alvarez et Zubin Mehta enflammeront Tosca (mai-juin) tandis que Peter Seiffert chantera Florestan dans Fidelio.<br />
<a href="http://www.lesarts.com" target="_blank">www.lesarts.com</a></p>
<p><strong>En Autriche</strong></p>
<p>La ville de Vienne est gâtée et tout passionné d’opéra peut y trouver son bonheur.<br />
On y compte plusieurs théâtres dont le <strong>Staatsoper</strong> (voir plus bas) et le<strong> Theater an der Wien</strong>, petit bijou architectural.<br />
De nombreuses productions jalonnent la saison. Venue de Zurich, <em>Semele </em>de Haendel réunit Cecilia Bartoli, Charles Workman, David Pittsinger. William Christie (également présent pour<em> Pygmalion et Anacréon</em> en décembre) dirige et Robert Carsen met en scène (septembre). J<br />
ohan Botha, Diana Damrau, Anne Schwanewilms sont les principaux interprètes d’<em>Ariadne auf Naxos </em>de Strauss (octobre).<br />
Angelika Kirchschlager reprend les deux pièces de Kurt Weill Mahagonny <em>Songspiel </em>et <em>Die sieben Todsünden</em> dans la mise en scène de Juliette Deschamps (octobre). Placido Domingo fera une apparition avec<em> Il Postino </em>(en co-production avec le Châtelet et Los Angeles).<br />
Comme toujours le baroque tient une large place dans la programmation. Parmi d’autres, on relève <em>La Giuditta </em>de Scarlatti dirigé par Rinaldo Alessandrini, un Rodelinda qui s’annonce exceptionnel avec Danielle de Niese, Bejun Mehta sous la direction de Nikolaus Harnoncourt (mars), <em>L’Olimpiade</em> de Pergolèse, <em>Bellérophon</em> de Lully…<br />
<a href="http://www.theater-wien.at" target="_blank">www.theater-wien.at</a></p>
<p><strong>En Suisse</strong></p>
<p><strong>Le Grand Théâtre de Genève</strong> met plusieurs opéras majeurs à l’affiche. La saison s’ouvre sur une production intéressante du Barbiere di Siviglia: elle présente et la version pour mezzo (Silvia Tro Santafe) et celle pour soprano (Jane Archibald). Des spécialistes du cygne de Pesaro complètement la distribution : Pietro Spagnoli en Figaro, Alberto Rinaldi en Bartholo (septembre).<br />
La grande Eva Marton est de retour pour chanter Klytämnestra dans<em> Elektra </em>en compagnie de Jeanne-Michèle Charbonnet et d’Erika Sunnegårdh (novembre).<br />
La production de <em>La Veuve Joyeuse</em> de Lehar permet de retrouver d’excellents chanteurs qui ne manqueront pas de pimenter cette fin d’année : Jennifer Larmore, Annette Dasch, Bernard Richter, Fabrice Farina et José Van Dam en Baron Mirko (décembre).<em><br />
I Puritani </em>de Bellini ouvre l’année 2011 avec Diana Damrau, Lorenzo Regazzo, Alexey Kudrya  et Jesus Lopez Cobos à la baguette. <em>Orphée et Eurydice, Les vêpres Siciliennes</em>, entre autres, complètement le programme.<br />
<a href="http://www.geneveopera.ch" target="_blank">www.geneveopera.ch</a></p>
<p><strong>Quelques opéras de répertoire.</strong></p>
<p><strong>Le Bayerische Staatsoper de Munich</strong> est un théâtre de répertoire et la majorité des grands opéras classiques se succèdent au fil de la saison. Quelques reprises méritent le déplacement : <em>La Bohème </em>de Puccini avec Anja Harteros et Stefano Secco, <em>L’Elisir d’amore </em>avec Joseph Calleja, Nino Machaidze et surtout l’impayable Alessandro Corbelli en Dulcamara, le trop rare <em>Medea in Corinto </em>de Mayr avec Ramon Vargas, <em>Carmen</em> avec Kate Aldrich, Lucrezia Borgia et Norma de Bellini avec toujours Edita Gruberova…<br />
Parmi les nouvelles productions, on note<em> Fidélio </em>avec l’incontournable Jonas Kaufmann, Rusalka de Dvorakavec la prise de rôle de Nina Stemme, <em>I Capuleti</em> de Montecchi avec Vesselina Kasarova et Eri Nakamura, <em>St-François d’Assise </em>de Messian avec Christine Schäfer, <em>Mitridate </em>de Mozart avec Lawrence Zazzo et Patricia Petibon,…<br />
<a href="http://www.bayerische.staatsoper.de" target="_blank">www.bayerische.staatsoper.de</a></p>
<p><strong>L’Opernhaus de Zürich</strong> est un théâtre intime à l’acoustique exceptionnelle, permettant aux chanteurs d’effectuer les pianissimi les plus subtils, de multiples nuances. Egalement un théâtre de répertoire il offre chaque soir une représentation avec les meilleurs défenseurs des rôles.<br />
Parmi la très riche saison, on retient Marcelo Alvarez et Thomas Hampson dans <em>Tosca</em>, Neil Shicoff dans <em>Mme Butterfly et La Juive de Halevy, </em>Waltraud Meier et Matti Salminen dans <em>Tristan et Isolde,</em> Juan Diego Florez dans <em>l’Elixir d’amour,</em> José Cura et Ruggero Raimondi dans <em>La Fanciulla del West </em>de Puccini, Elena Mosuc et Kurt Rydl dans<em> Die schweigsame Frau </em>de Strauss, Juan Pons dans Nabucco, Rigoletto avec l’inusable Leo Nucci, Fidélio avec Laurent Naouri, Elina Garanca dans <em>Maria Stuarda</em> de Donizetti, Agnès Baltsa et Jose Cura dans<em> Cavalleria Rusticana et Pagliacci </em>…<br />
Plusieurs nouvelles productions ne manqueront pas d’intérêt : Les trop rares <em>Pêcheurs de perles </em>de Bizet avec Malin Hartelius et Carlos Alvarez, <em>Guillaume Tell </em>de Rossini avec Michele Pertusi dans le rôle-titre,<em> Le Comte Ory</em> de Rossini avec curieusement Cecilia Bartoli dans le rôle de la comtesse Adèle, <em>Il Re Pastor</em>e dirigé par William Christie avec Rolando Villazon qui aborde son premier rôle mozartien.</p>
<p><strong>Le Staatsoper de Vienne</strong> fonctionne de la même manière, même si cette première saison de Dominique Meier à la tête de cette prestigieuse maison suscite les plus vives curiosités.<br />
De très grands chanteurs se partagent toujours les distributions : Rolando Villazon dans <em>La Bohème,</em> Ferruccio Furlanetto dans <em>La Forza del Destino</em>, Neil Shicoff dans <em>La Dame de Pique </em>de Tchaikowski et<em> Mme Butterfly</em>, Juan Diego Flórez dans <em>l’Elixir d’amour</em>, Ramón Vargas, Dmitri Hvorostovsky et Patrizia Ciofi dans Rigoletto, Annick Massis dans<em> Lucia di L.</em>, Jonas Kaufmann et Sophie Koch dans <em>Werther </em>de Massenet, l’excellente mais méconnue Jaël Azzaretti dans <em>Roméo et Juliette</em>, Bo Skovhus dans Arabella, les débuts très attendus d’Anna Netrebko et d’Elina Garanca dans Anna Bolena de Donizettii, Roberto Alagna dans <em>Faust et Manon,</em> Leo Nucci, Agnes Baltsa, Jose Cura et bien d’autres.<br />
Quelques nouveautés sont à relever comme l’apparition de Cardillac de Hindemith, les débuts de Marc Minkowski dans<em> Alcina</em> de Haendel et ainsi l’introduction progressive du répertoire baroque.<br />
<a href="http://www.wiener-staatsoper.at" target="_blank">www.wiener-staatsoper.at</a></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Destination Tyrol</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 06:26:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.
Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hochfirst-hotel.JPG" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le Tyrol est une destination qui attire encore peu de touristes français. Pourtant, ce joyau des Alpes, en Autriche occidentale, est un véritable carrefour entre la Bavière au nord, la Suisse à l’ouest et l’Italie au sud.</strong></p>
<p>Région célèbre pour la beauté de ses montagnes et ses traditions séculaires, c’est là, sur le glacier de Gurgl à quelques kilomètres de Sölden, qu’est venu échouer Auguste Piccard à bord de son ballon parti d’Augsbourg en 1931 après avoir admiré pour la première fois de l’histoire la courbure terrestre en pénétrant dans la stratosphère à 15 500 mètres de haut. Les habitants du village lui portèrent secours et l’on raconte même qu’ils cherchèrent à dissimuler le ballon dans une crevasse du glacier pour le conserver avant que le roi des Belges, qui était à l’origine de l’expédition, ne réclame son retour en Belgique. Ce jour-là, la petite ville de Sölden s’est fait connaître au-delà de ses frontières.</p>
<p>Aujourd’hui très prisée des Hollandais, des Anglais ou des Allemands, c’est une destination qui résiste encore aux Français. Il faut avouer que cette région demeure relativement difficile d’accès car aucun vol direct n’existe au départ de Paris ni de Marseille pour relier Innsbruck, la principale ville du Tyrol. Pour s’y rendre, il faut faire escale à Munich ou Vienne et prendre soit un taxi soit un train jusqu’aux stations soit un autre avion jusqu’à Innsbruck qui est assez proche des pistes. Ajoutons que la France n’a pas grand-chose à envier au reste de l’Europe en matière de domaines skiables et de montagnes. Pourtant, le dépaysement, l’accueil et les prix plus que corrects pratiqués dans cette région, plaident en sa faveur.</p>
<p><strong>L’Aquadome à Längenfeld</strong></p>
<p>Les Autrichiens ont emprunté aux pays scandinaves une tradition qu’ils ont su largement développer : le sauna. Ainsi chaque hôtel affichant un certain standing peut-il se targuer d’offrir à sa clientèle un complexe de saunas toujours originaux et extrêmement agréables. L’Aquadome mérite parfaitement ses quatre étoiles tant pour le grand confort de ses chambres que pour son état général très soigné jusque dans les détails mais également pour son architecture originale mêlant modernité (il a ouvert en 2004) et tradition : construit en pierre grise et en bois, l’édifice se fond parfaitement dans le paysage montagnard sans choquer l’œil. Se vantant d’être la station thermale du Tyrol, il propose un immense complexe de piscines, de salles de fitness, de relaxation, de massages et de saunas.</p>
<p>On peut ainsi commencer par se baigner dans les deux piscines couvertes de l’hôtel qui communiquent avec un ensemble de piscines extérieures dont la température oscille entre 34 et 36°C. Provenant directement d’un glacier, l’eau remonte d’une source située à 1865 mètres de profondeur où sa température est de 40°C. Elle doit ainsi être refroidie pour remplir les deux piscines extérieures et les trois bassins circulaires qui sont posés sur le sol comme de grands verres à pied. Le plus petit est aussi celui où l’eau est la plus chaude et l’on peut y profiter des jets massant ; le deuxième bassin est empli d’eau salée, un peu en retrait et moins éclairé, si bien que la nuit, on peut y jouir de la lumière des étoiles, de la silhouette des montagnes où encore de la neige qui vient y fondre directement. Le plus grand bassin est à l’eau soufrée.</p>
<p>Passé ce moment de détente dans les piscines, on peut se rendre aux saunas. Ces deux parties sont ouvertes au public, non seulement aux résidents de l’hôtel, à des tarifs tout à fait raisonnables. Plusieurs saunas, des piscines, des douches et des salles de relaxation accueillent une clientèle assez hétérogène dans une ambiance très bon enfant. Il faut savoir que même si cela n’est pas obligatoire, la plupart profitent de cet espace totalement nus, pratique parfaitement assimilée par les Autrichiens, Allemands et Hollandais.</p>
<p><strong>Hôtel Hochfirst Superior à Obergurgl</strong></p>
<p>L’hôtel quatre étoiles Hochfirst Superior est situé à Obergurgl, une station de ski qui commence à 1900 mètres d’altitude pour atteindre son sommet à 3080  mètres. Dans ce village presque entièrement composé d’hôtels, de restaurants et peuplé de touristes, on peut sans déchausser ses skis, arriver jusqu’à la porte de l’hôtel. Dans un style très typique du Tyrol, cet hôtel en bois est extrêmement soigné jusque dans le moindre détail, le service y est impeccable et agréable. L’hôtel bénéficie d’une piscine intérieure et d’une piscine extérieure ainsi que de plusieurs saunas très agréables réservés à la clientèle de l’hôtel et dans lesquels il est formellement interdit de revêtir autre chose qu’une serviette ou un peignoir.</p>
<p><strong>Skier à Obergurgl-Hochgurgl et Sölden</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/obergurgl.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" />Si ces stations de ski souffrent d’un unique handicap, c’est celui de n’être pas reliées les unes aux autres. Elles ne sont pourtant pas fort éloignées mais, à l’inverse de la France, l’Autriche n’a pas encore de réelle politique dans ce domaine même si elle s’y dirige doucement. Malgré cela, ces deux domaines skiables bénéficient d’un très fort enneigement et de structures ultra modernes, les pistes y sont vastes et l’on peut profiter, notamment à Sölden, d’une coutume autrichienne appelée « après ski » et qui semble revêtir au moins autant d’importance que le ski en lui-même. L’après ski, qui se pratique aussi bien sur les pistes que dans la ville de Sölden, est une manière très sympathique de se réchauffer autour d’une bière, d’un vin chaud ou d’un verre de schnaps dans des bars circulaires où l’on célèbre la bonté des montagnes et de la neige, chaussures de ski aux pieds. Si bien que le peuple autrichien semble constamment faire la fête, sous des chapiteaux à 2500  mètres d’altitude au beau milieu d’une piste de ski et, lorsque les pistes ferment, dans les villages. C’est une coutume qu’il serait vraiment dommage de ne pas honorer.</p>
<p>Loin de nos stations trop souvent défigurées par une architecture surgie en dépit du bon sens et des traditions locales, le Tyrol est une destination merveilleuse pour les amoureux de la montagne qui seront saisis par la beauté époustouflante de ses paysages, pour les amateurs de lieux où l’on prend soin du corps, où l’on sait lui apporter un bien-être réconfortant, pour les passionnés du ski et les amoureux tout court en quête d’un petit coin idyllique où se retrouver.</p>
<p><strong>PRATIQUE</strong></p>
<p><strong>Aquadome à Längenfeld :</strong><br />
- Spa et sauna : ouverts tous les jours, nocturne le vendredi jusqu’à minuit. Possibilité de bénéficier de tarifs réduits, de passes pour la journée, pour les familles, pour les piscines ou piscines + saunas. A partir de 16,50 € plein tarif.<br />
- Hôtel : chambre double à partir de 138€<br />
Tarifs et horaires détaillés sur<a href="http://www.aqua-dome.at" target="_blank"> www.aqua-dome.at</a> / Tel : +43 5253 6400 600</p>
<p><strong>Hotel Hochfirst superior :</strong><br />
Chambre double à partir de 106€ par personne petit-déjeuner et dîner inclus + accès illimité à la piscine et aux saunas.<br />
Tarifs et réservations :<a href="http://www.hochfirst.com" target="_blank"> www.hochfirst.com</a> / Tel : +43 5256 63250</p>
<p><strong>Accès aux pistes :</strong><br />
- Sölden : forfait adulte à partir de 38,50€ en pleine saison, 36€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés : <a href="http://www.soelden.com/"></a><a href="http://www.soelden.com" target="_blank">www.soelden.com</a><br />
- Obergurgl-Hochgurgl : forfait adulte à partir de 38€ en pleine saison, 35,50€ hors saison.<br />
Tarifs détaillés :<a href="http://www.obergurgl.com" target="_blank"> www.obergurgl.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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