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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; exposition</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Goudemalion : Jean Paul Goude, une rétrospective</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/26/goudemalion-jean-paul-goude-une-retrospective/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 06:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Goudemalion]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Paul Goude]]></category>
		<category><![CDATA[vanessa paradis]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.
Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Goude350.jpg" alt="/" /><strong>Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.</strong></p>
<p>Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque Citroën, les kodakettes avec leur maillot rayé et ce drôle d&#8217;appendice sur la tête courent dans tous les sens pour Kodak, et dans les plus récentes publicités, Laetitia Casta se retrouve métamorphosée en homme pour les Galeries Lafayette. L’auteur de ces images un peu folles est Jean Paul Goude, artiste, auteur d’images comme il se définit lui-même ou même vraie marque de pub.</p>
<p>Ce publicitaire est devenu une référence. A tel point, que le président de la République François Mitterrand fait appel à lui pour organiser la commémoration du bicentenaire de la Révolution en 1989. Il relève avec amusement le défi, et on assiste à un défilé féérique, joyeux, coloré, haut en couleurs…. Le spectateur de ce fameux 14 juillet assiste à un spectacle vivant sur le thème des droits de l’homme. Jean Paul Goude en fait une parade multiculturelle et grandiose avec notamment des valseuses géantes tournoyant grâce à d&#8217;astucieuses machines cachées sous leur jupe. L&#8217;impressionnante locomotive qui a descendu les Champs Elysées ce jour là, accueille le visiteur dans la nef du Musée, en hommage aussi au mythe cinématographique de Jean Gabin.</p>
<p>Née d’une mère américaine et danseuse, et d’un père qui va lui inculquer le goût de l’élégance, il acquiert très vite une passion pour les films musicaux américains des années 1950 et une fascination pour les cultures ethniques.<br />
Sa vie personnelle est indissociable de sa vie professionnelle et notamment quelques figures féminines prédominent et apparaissent dans ses publicités, photos etc…Il en fait ses muses comme Grace Jones au corps sculptural et dont il fut le pygmalion, Toukie.ou Karen.</p>
<p>Jean Paul Goude inventeur est le premier à mélanger mode, showbiz et publicité. Un peu magicien, connu dans les années colorées et novatrices des années 80, il est aussi manipulateur d&#8217;images à travers ces nombreuses publicités, non dénuées d&#8217;humour et sa création de personnages. Il les invente ou les transforme, les met en scène, les sculpte, les découpe, les reforme, comme avec Farida et le style beur par exemple&#8230; pour magnifier le corps à son goût dans des créations originales, poétiques ou pour des films, des photos ou des  clips vidéo. Son travail apparait comme un jeu aux formes multiples.</p>
<p>Véritable lutin …, ce jeune homme est un extravagant de 70 ans qui toute sa vie a créé un univers qui porte sa marque d’avant-gardiste.</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Les Arts Décoratifs &#8211; Nef<br />
107 rue de Rivoli<br />
75001 Paris<br />
Tél. : 01 44 55 57 50<br />
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries<br />
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95</p>
<p>Arts décoratifs, Mode et Textile et Publicité<br />
du mardi au dimanche de 11h à 18h &#8211; dernier billet vendu à 17h30<br />
le jeudi : nocturne jusqu’à 21h (uniquement pour les expositions temporaires) &#8211; dernier billet vendu à 20h30<br />
fermés le lundi.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Faste et ferveur d’Amérique latine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 12:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[collection Priet]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Faste et ferveur d’Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[musée Lambinet]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus que quelques jours pour découvrir l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet. Courez-y !
Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-lambinet300.jpg" alt="/" /><strong>Plus que quelques jours pour découvrir <strong>l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambine</strong>t. Courez-y !</strong></p>
<p>Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont entrepris d’acquérir des œuvres de cette époque, à la fois tableaux et orfèvrerie. Ces œuvres étant interdites d’exportation depuis longtemps déjà, ils ont formé leurs collections par des achats en Argentine et aux États-Unis. Or pour la même raison, cet art est extrêmement méconnu en Europe. En France, seuls quelques rares musées de province possèdent une ou quelques œuvres. C’est la raison pour laquelle les Priet ont décidé de présenter leurs collections de façon itinérante dans les musées français. Quelques expositions ont déjà eu lieu à Castres, Caen, Strasbourg … Et c’est désormais au public d’Ile de France de découvrir cette collection extrêmement rare, qui nécessite le détour.</p>
<p>Que verra-t-on ? Une belle collection de pièces d’orfèvrerie, art qui fut une spécialité bolivienne en raison des importants gisements de Potosi particulièrement. Et près de 50 tableaux réalisés au XVIIe et au XVIIIe siècle par des artistes locaux, indiens ou métis, formés par des peintres italiens et espagnols. L’école de Cuzco, au Pérou, est particulièrement bien représentée. Elle fut d’ailleurs l’une des plus vivantes et des plus originales de la Vice-royauté : les œuvres qui en sont issues, exclusivement à sujets religieux, manifestent à la fois la connaissance de l’art européen, via les œuvres importées, et surtout les gravures, mais aussi des particularités indiennes, qui les rendent très attachantes : vivacité du coloris, naïveté du dessin, abondance de fleurs et d’oiseaux, … Le plus surprenant étant les réminiscences incas sensibles çà et là : plumes ornant la tête de la Vierge dans plusieurs œuvres ; curieuse représentation de la Sainte Trinité qui pourrait devoir quelque chose aux figures de dieux païens ; et bien sûr les fameux « anges arquebusiers », motif absolument inédit dans l’iconographie chrétienne.</p>
<p>Un beau témoignage de la fusion réussie des civilisations espagnole et andine, quoi qu’en dise l’historiquement correct.</p>
<p>M-L. C.</p>
<p><strong>Exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet<br />
54 bd de la Reine 78000 Versailles.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jusqu’au 24 décembre 2011.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Musée ouvert de 14h à 18h tous les jours sauf les vendredis et jours fériés.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>P.T. : 5 € ; T.R. : 2,50 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hussein Chalayan</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/25/hussein-chalayan/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 08:23:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hussein Chalayan]]></category>
		<category><![CDATA[Les Arts décoratifs]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Arts décoratifs accueillent le créateur Hussein Chalayan jusqu&#8217;au 11 décembre 2011.
Projetés hors du temps dans cette exposition, on imagine le futur, dans un monde presque imaginaire ou de science fiction, loin des clichés de la mode, du glamour de certains défilés et des magazines&#8230;
Les créations d&#8217;Hussein Chalayan intriguent puis déconcertent. Presque tous les mannequins [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Chalayan350.jpg" alt="/" /><strong>Les Arts décoratifs accueillent le créateur Hussein Chalayan jusqu&#8217;au 11 décembre 2011.</strong></p>
<p>Projetés hors du temps dans cette exposition, on imagine le futur, dans un monde presque imaginaire ou de science fiction, loin des clichés de la mode, du glamour de certains défilés et des magazines&#8230;</p>
<p>Les créations d&#8217;Hussein Chalayan intriguent puis déconcertent. Presque tous les mannequins présentés ont les yeux fermés comme dans un monde irréel ou fantastique&#8230; jusqu&#8217;à porter une capsule en forme d’œuf qui nie complètement le visage et ses expressions. Ce créateur mêle design et architecture avec des éléments empruntés à la sculpture, la vidéo, le mobilier. Il va s&#8217;inspirer au cours de ses défilés de réalités politiques, sociales, économiques ou religieuses.</p>
<p>Alors peut-on parler d’un créateur de mode ? Pas vraiment, puisqu&#8217;il dit lui même ne pas être intéressé par la mode. Au départ Hussein Chalayan voulait être architecte.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Chalayanbis350.jpg" alt="/" />On comprend ainsi mieux ce qu&#8217;il veut dire ou exprimer. Son imagination est débordante&#8230; Les « Buried Dresses » font partie des collections qui l&#8217;ont rendu célèbre : une série de robes inhumées dans un jardin trois mois avant le défilé totalement métamorphosées par l’oxydation et l’altération des tissus.<br />
De même, « Inertia» symbolise la rapidité du déplacement où les motifs utilisés sont empruntés à l&#8217;univers de l&#8217;automobile. Le défilé se termine avec six mannequins vêtus de tchadors noirs de différentes longueurs. La première sort complètement nue, portant seulement un voile qui lui cache le visage. Les suivantes portent des tchadors qui dissimulent progressivement leur corps nu afin de montrer que selon lui, dans le code religieux on nie la personne.</p>
<p>Controversé mais pas conflictuel, toutes ces œuvres depuis 17 ans correspondent à ses origines : chypriote turc né à Nicosie en 1970, il a quitté l&#8217;île pour venir étudier en Angleterre et ses créations correspondent à ses questionnements sur les frontières, le monde, ces mélanges culturels.</p>
<p>Visiter cette exposition c&#8217;est comme un voyage à travers le monde, le temps et la sociologie &#8230;</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée des arts décoratifs</strong><br />
107, rue de Rivoli – 75001 Paris<br />
Tél : 01 44 55 57 50</p>
<p>Ouverts du mardi au dimanche de 11 h à 18 h<br />
(Nocturne le jeudi jusqu’à 21 h :<br />
Seules les expositions temporaires<br />
et la galerie des bijoux sont ouvertes)<br />
Plein tarif : 9 €/tarif réduit : 7,50 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Dies Solemnis, le Grand Sacre d’Angers</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/24/dies-solemnis-le-grand-sacre-d%e2%80%99angers/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 07:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[angers]]></category>
		<category><![CDATA[De l’Ombre à la Lumière]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Sacre d’Angers]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat et dons précieux à la Visitation]]></category>
		<category><![CDATA[Moulins]]></category>

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		<description><![CDATA[… Superbe démenti à quelques idées reçues !
La paradoxale exposition Dies Solemnis, ouverte à Angers depuis la mi-septembre, apporte un cuisant désaveu aux apriori entretenus depuis des lustres sur  l’Art sacré.
D’emblée, le choix du titre résonne  d’une façon singulière pour provoquer l’étonnement.
Ensuite, le thème abordé, la procession de la Fête-Dieu, pourrait sembler un sujet tout [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/diesSolemnis350.jpg" alt="/" /><strong>… Superbe démenti à quelques idées reçues !<br />
La paradoxale exposition <em>Dies Solemnis</em>, ouverte à Angers depuis la mi-septembre, apporte un cuisant désaveu aux apriori entretenus depuis des lustres sur  l’Art sacré.</strong></p>
<p>D’emblée, le choix du titre résonne  d’une façon singulière pour provoquer l’étonnement.<br />
Ensuite, le thème abordé, la procession de la Fête-Dieu, pourrait sembler un sujet tout à fait dirimant, condamné à une indifférence générale.</p>
<p>Si un tel jugement, à l’emporte-pièce, s’avère, dans les faits, tout à fait erroné, on peut se demander si le regain d’intérêt envers l’art religieux, que l’on voit refleurir un peu partout, apparaît comme une réelle surprise ou s’il manifeste tout simplement une aspiration récurrente. L’Art sacré n’aurait alors rien perdu de ses lettres de noblesse !</p>
<p>En effet, depuis quelques semaines, plus de 10 000 visiteurs déjà sont venus dans la magnifique collégiale Saint-Martin pour revivre l’étonnant spectacle que la ville d’Angers -six siècles durant et jusqu’en 1968- a donné chaque année dans ses rues, ses édiles en tête, au milieu de toute la population angevine.</p>
<p>Une magistrale procession de la Fête-Dieu,<em> le Grand Sacre</em>, est apparue à Angers au XIVe siècle. Son déroulement, scrupuleusement codifié en 1513, intègre jusqu’en 1791 dans un immense cortège réunissant des milliers de fidèles douze théâtres ambulants, promenant sur des chars (les torches) portés à dos d’homme des figures de cire grandeur nature illustrant les grands épisodes de la vie du Christ ou de l’Ancien Testament. A la fin de l’interminable défilé, réunissant les corporations des métiers, les ordres religieux, le chapitre de la cathédrale, l’ostensoir et son hostie étaient promenés par toute la ville, suivis à pied et chapeau bas par le gouverneur de la cité et le représentant du Roi.</p>
<p>Au sortir de la tragédie révolutionnaire, dès 1803, la cérémonie est reprise avec un caractère religieux cette fois plus marqué. Tout au long des XIXe et XXe siècles, elle s’amplifie presque jusqu’à la démesure, par le nombre de participants, la magnificence des reposoirs, l’exubérance des rues toutes pavoisées et la présence des autorités constituées au grand complet.</p>
<p>Pour trois mois, est donc ressuscité sous les voûtes de la collégiale Saint-Martin, dans la majesté et le faste de son déploiement, tout le cortège de la procession avec ses ornements chatoyants, ses brocards précieux, ses chapes aux orfrois polychromes, ses lourdes bannières historiées tissées de fils d’or, ses croix de procession, chefs d’œuvre d’orfèvrerie, l’imposant ostensoir d’argent doré abrité sous son dais cramoisi brodé d’or, orné à ses quatre angles d’aigrettes en plumes d’autruche, symbole immuable d’une autorité bien supérieure à celles établies par les hommes pour régir leur destin.</p>
<p>Voilà encore les tapisseries d’Aubusson du XVIIe siècle qui paraient les murs de la cité tout au long du parcours ; les tentures, les étendards multicolores, les banderoles festonnées qui ornaient les façades des maisons.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas là de vieilles guenipes de sacristie usées et dépareillées dont l’Église a bien eu raison de se défaire !</p>
<p><strong>Quoique discrète, l’industrie du « luxe pur Dieu » est loin d’être éteinte.</strong></p>
<p>Comme le montre le superbe (et très accessible) catalogue de l’exposition conçu par Guy Massin-Le-Goff, conservateur des Antiquité et des Objets d’Art du Département du Maine-et-Loire, la paramentique, c’est à dire l’art du vêtement liturgique, a produit au cours des siècles d’incomparables chef d’œuvres réalisés par d’exceptionnels tisserands, d’industrieux brodeurs –souvent des hommes- , des créateurs inventifs ; demandant à chacun non seulement un savoir-faire inouï mais des milliers d’heures de travail et de minutieuse attention.</p>
<p>Ce serait perpétuer la même erreur en pensant qu’un art aussi noble aurait disparu, emporté avec Mai 68 et ses fâcheuses conséquences. Quoique discrète, l’industrie du « luxe pur Dieu » est loin d’être éteinte.</p>
<p>Avec beaucoup d’intelligence, l’exposition démontre le contraire en s’achevant sur quelques-uns des ornements liturgiques exceptionnels, nés d’une authentique création contemporaine, réalisés pour Jean-Paul II à l’occasion du jubilé de l’an 2000.</p>
<p>Fi de nos idées préconçues ! L’exposition d’Angers n’est pas un fait unique.</p>
<p>Depuis le mois de mai, en effet, jusqu’au 24 décembre 2011, avec une réussite comparable, le Musée de la Visitation de Moulins propose à ses visiteurs un sujet identique : <em>De l’Ombre à la Lumière</em>, mécénat et dons précieux à la Visitation.<br />
Le succès est tel que le catalogue a été épuisé au bout de quelques jours.</p>
<p>L’an prochain, en décembre, l’Arche de la Défense servira de cadre une exposition intitulée cette fois <em>Trésor du Saint-Sépulcre</em> pour permettre au public d’admirer 400 des plus belles œuvres d’un trésor liturgique inconnu, constitué de fabuleux présents envoyés à Jérusalem par les souverains européens depuis le début du XVIIe siècles.<br />
200 000 visiteurs sont attendus.</p>
<p>Mais l’engouement pour notre thème est plus vaste encore.</p>
<p><em>Le Grand Pardon</em> organisé depuis le XVe siècle tous les 5 ans environ dans la ville de Chaumont (Haute-Marne) réunissait, dans sa dernière édition de 2007, plus de 30 000 personnes. Un succès aussi comparable attend les Alsaciens, le 13 novembre 2011, à Niederhaslach,  pour le pèlerinage de saint Florent qui perdure quant à lui depuis douze siècles. Bien d’autres exemples aussi entrainants pourraient être évoqués.</p>
<p>En cherchant à classer ces manifestations populaires ancestrales dans des concepts trop étriqués réduits à de vulgaires démonstrations sociologiques pour mieux les faire disparaître, force est de reconnaître la vitalité de ces témoignages et la profondeur des racines qui les font se perpétuer indépendamment des grincheux. Ils brassent tout simplement, souvent dans un joyeux désordre, tradition culturelle, tradition religieuse et foi chrétienne.</p>
<p>Mais revenons à Angers. En cherchant à démêler, en 1968, l’ivraie du bon grain qui croissaient allégrement depuis six cents ans au bord des chemins empruntés par le Grand Sacre dans les rues de la ville, le clergé local, en choisissant d’interrompre cette tradition, ne s’est-il pas fourvoyé lui aussi en succombant à une tentation trop humaine, dans l’oubli du sens de la parabole évangélique ?</p>
<p>Voilà qui laisse un bel avenir à ces héritages séculaires que l’on croyait définitivement éradiqués !</p>
<p>Car gageons qu’il y aura dix fois plus de visiteurs à la collégiale Saint-Martin dans les prochaines semaines que de spectateurs aux bruyantes pièces de théâtre si médiatisées et parrainées, en cette fin d’année, par le « divin » maire de Paris et les services du Ministère de la Culture, <em>Sur le concept du visage du fils de Dieu, Golgotha picnic </em>et <em>Le Vicaire </em>toutes trois réunies.</p>
<p>Alors, 10 000 visiteurs en quatre semaines d’ouverture, n’est-ce pas plus qu’il n’en faut pour ressusciter le Grand Sacre l’an prochain, le jour de la Fête-Dieu, mais cette fois dans les rues de la cité de saint Aubin ?</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Dies Solemnis, le Grand Sacre d’Angers</strong><br />
17 septembre 2011 – 8 janvier 2012<br />
Collégiale Saint-Martin<br />
23 rue Saint-Martin<br />
Angers<br />
Tél. : 02 41 81 16 00<br />
Info-collegiale@cg49.fr</p>
<p>Tous les jours sauf le lundi de 13 h à 18 h<br />
Fermé les 1 et 11 novembre, 25 décembre et 1er janvier</p>
<p>Adulte : 5 euros , tarif réduit : 4 euros<br />
Visites commentées très conseillées, samedi et dimanche à 15 h</p>
<p><em><strong>Catalogue de l’exposition</strong></em>, 336 pp. 29 euros.<br />
Splendide ouvrage superbement illustré.</p>
<p><strong>De l’Ombre à la Lumière, mécénat et dons précieux à la Visitation</strong><br />
7 mai- 24 décembre<br />
Musée de la Visitation<br />
4, Place de l’Ancien Palais<br />
Moulins<br />
Tél. : 04 70 44 39 03</p>
<p>Du mardi au samedi : 10 h-12 h et 14 h-18 h<br />
Dimanche : 15 h-18 h</p>
<p>Entrée libre.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le XVIIIème au goût du jour</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 15:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie-Antoinette]]></category>
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		<description><![CDATA[Le XVIIIe siècle fascine et rayonne encore aujourd’hui. C’est sur ce thème de la mode au siècle des Lumières, que le château de Versailles en partenariat avec le musée Galliéra met en scène au Grand Trianon des costumes du XVIIIème associés à des créations contemporaines de grands noms de la mode.
Vivienne Westwood, Karl Lagerfeld, Christian [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Versailles-C-Milet350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Versailles-C-Milet350.jpg" alt="/" /><strong>Le XVIIIe siècle fascine et rayonne encore aujourd’hui. C’est sur ce thème de la mode au siècle des Lumières, que le château de Versailles en partenariat avec le musée Galliéra met en scène au Grand Trianon des costumes du XVIIIème associés à des créations contemporaines de grands noms de la mode.<br />
Vivienne Westwood, Karl Lagerfeld, Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier sans oublier Balmain, Dior ou Givenchy nous offrent leur vision poétique, singulière et fantasque de ce siècle qui inspire encore notre époque.</strong></p>
<p>L’idée du XVIIIe  est dans l’air du temps avec une certaine idée de nostalgie, d’une douceur de vivre et d’une époque idéalisée. Souvent réduit à une série de  clichés, ce siècle fait rêver par son raffinement, sa sophistication ainsi que ce saupoudrage d’artifice poussé à son paroxysme.<br />
C’est aussi la vision d’un siècle lointain qui nous attire et qui n’est paradoxalement  pas si éloigné du nôtre.</p>
<p>Des personnalités telles que Marie Antoinette, madame de Pompadour ou madame Du Barry fascinent encore le cinéma, la littérature et bien- sûr les artistes et les créateurs.   Cette mode dessine un corps étranglé  notamment à la taille, la poitrine est mise en valeur et notamment les hanches grâce aux robes à panier.<br />
C’est ainsi que Vivienne Westwood redonne vie à des courtisanes, Karl Lagerfeld invite Watteau avec ses robes à la française et Azzedine Alaïa  corsète les gorges galantes.  Le costume masculin influence aussi la mode féminine du XXe s et Martin Margiella transforme pour Balmain les femmes en petits marquis.</p>
<p>La haute couture, dont on fête le centenaire de la chambre syndicale, est une survivance de cette époque ou même les costumes des hommes étaient ornés parfois de boutons en diamant et de broderies très riches comme le fait Christian Lacroix en drapant ses reines de brocarts chamarrés de pierreries.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/robeLacroixVersailles350.jpg" alt="/" />Laurent Cotta, chargé de la création contemporaine au musée Galliéra nous éclaire sur cette influence de ce siècle très hédoniste et qui nous fait voyager vers des références liées aux contes de fées, ou aux fêtes de la Régence.<em><br />
« Nous avons accès aujourd’hui à beaucoup d’accessoires ou à un mode de vie considérés comme un privilège à l’époque : l’art culinaire, la mode, les parfums ne sont plus un luxe. Pour ce qui est du tourisme, ce sont les jeunes aristocrates anglais qui furent les premiers à avoir accès aux voyages et cela préfigure  une société de loisirs. C’est un siècle bipolaire qui oscille entre libertinage et morale chrétienne, entre classique et extravagance,  entre naturel et artificiel  où l’on rêve aussi de l’idée de nature.<br />
L’artiste Vigée Lebrun peint  Marie Antoinette en compagnie de ses enfants et montre un côté intimiste et de façon simple son amour pour ses enfants ; de la même manière,  c’est la première fois qu’une souveraine est présentée sur un tableau en robe chemise, très naturelle. Mais tout le raffinement poussé à l’extrême de ce siècle annonce aussi le chant du cygne et son déclin vers l’abîme ».</em></p>
<p>L’exposition dans laquelle se glisse le fantôme de Marie Antoinette, révèle une lecture actuelle d’un siècle rêvé où l’on ressent les parfums et les rires des princesses,  des marquis et des coquettes galantes.</p>
<p>Mais au-delà de  cette frivolité,  c’est aussi le siècle des Lumières de l’Europe française,  avec des jeux d’esprits, une élégance et une légèreté métamorphosés en art de vivre.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Le XVIIIe au goût du jour  Couturiers et créateurs de mode </strong><br />
Grand Trianon<br />
Jusqu’au 9 octobre 2011</p>
<p>Exposition ouverte tous les jours sauf le lundi de 12h à 18h30<br />
Tarif : 10€ et Tarif réduit : 6€<br />
Exposition incluse dans le circuit de visite du Grand, du Petit Trianon et du Domaine de Marie-Antoinette.<br />
Grand Trianon<br />
Tél : 01 30 83 78 00</p>
<p><a href="http://www.chateauversailles.fr" target="_blank">www.chateauversailles.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Morbihan : l&#8217;union de l&#8217;art et du patrimoine 2/2</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/09/08/morbihan-lunion-de-lart-et-du-patrimoine-22/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 08:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Jaccard]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[domaine de Kerguéhennec]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[morbihan]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Tual]]></category>
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		<description><![CDATA[Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.
Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan
Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg" alt="/" /><strong>Suite de notre dossier sur la culture en Morbihan.</strong></p>
<h1>Le domaine de Kerguéhennec : vaisseau-amiral de la culture en Morbihan</h1>
<p><strong>Racheté par le Conseil général en 1972 à la famille d&#8217;origine et classé au titre des Monuments Historiques en 1988, le domaine de Kerguéhennec est un peu la tête de pont de la politique culturelle de la région. </strong></p>
<p>Non seulement le public peut jouir en toute tranquillité de ce château du XVIIIème siècle, remanié au XIXème, mais aussi d&#8217;un parc paysager de 45 hectares, remanié au XIXème siècle par le célèbre paysagiste Denis Bühler, créateur avec son frère du parc de la Tête d&#8217;Or à Paris ou encore des jardins du Thabor  à Rennes. Et le tout en accès libre !</p>
<p>Dirigé depuis environs six mois par Olivier Delavallade, figure incontournable de la culture dans la région, Kerguéhennec fourmille de projets.<br />
Le nouveau maître des lieux, après quelques années à la tête de &laquo;&nbsp;l&#8217;art dans les Chapelles&raquo;&nbsp; (voir notre précédent article dans la rubrique &laquo;&nbsp;Dossier&raquo;&nbsp; de<strong> CultureMag</strong>), tient à la notion de &laquo;&nbsp;Domaine&raquo;&nbsp; qu&#8217;il développe avec talent et intelligence. Son &laquo;&nbsp;dada&raquo;&nbsp;, développer le patrimoine et associer transmission et création. Dans ce château habité par une famille jusqu&#8217;en 1972, la voie semble toute tracée : &laquo;&nbsp;marier l&#8217;art, l&#8217;architecture et le paysage.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Avant son arrivée, il s&#8217;agissait d&#8217;un centre d&#8217;art, aujourd&#8217;hui le Domaine de Kerguéhennec propose des entrées multiples : tout d&#8217;abord, le patrimoine, à travers le château, ses communs et le parc paysager, puis un parc de sculptures, et enfin, un centre d&#8217;art où se succèdent toute l&#8217;année des expositions. Sans oublier le Centre de recherche Pierre Tal Coat, dont l&#8217;œuvre s&#8217;ancre fortement dans le paysage, thématique propre au Domaine qui décline diverses formes de &laquo;&nbsp;land art&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Dans ce site d&#8217;exception, expositions, résidences d&#8217;artistes, colloques et séminaires, formations et accueil de groupes scolaires et de classes artistiques rythment les saisons.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/châteauKerguehennec350.jpg&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kerguehennecExpoJaccard350.jpg" alt="/" width="328" height="493" />Si l&#8217;exposition actuelle fait la part belle à l&#8217;Art conceptuel avec Jaccard et ses ignigraphies, les expositions à venir donneront la place qu&#8217;ils méritent à divers artistes actuels, quelles que soient leurs tendances artistiques.<br />
Il est fondamental que les lieux régis par le service public et les institutions ne fonctionnent pas en mode exclusif.</p>
<p>Le parc de sculptures offre, quant à lui, une promenade pleine de charme et de surprises.<br />
Alternant entre les œuvres temporaires et permanentes comme le fantasmatique corps en mouvement de Giuseppe Penone ou les <em>Sept colonnes à Stéphane Mallarmé</em>, hommage du sculpteur roumain Étienne Hajdu au grand poète français, l&#8217;exposition se poursuit à ciel ouvert ou à l&#8217;ombre des futaies.<br />
Les œuvres contemporaines posées dans le parc, à même la terre, symbolisent la descente du sculpteur de son piédestal. Tout un symbole rappelé à travers les expositions d&#8217;été du Domaine de Kerguéhennec cette année. Dans cette logique, on ne s&#8217;étonne plus de voir les enfants escalader les colonnes en bronze d&#8217;Hajdu&#8230;</p>
<p>Enfin, le parc, très vaste et protégé au titre des Monuments Historiques, est exploité conjointement avec la Chambre d&#8217;Agriculture. Des résidences d&#8217;artistes et des centres d&#8217;hébergement pour les classes sont mis à disposition sur les terres du Domaine de Kerguéhennec.</p>
<p>Après quinze années de pédagogie auprès des élus, Olivier Delavallade connaît mieux que quiconque les enjeux du patrimoine culturel. Comme pour les chapelles, il s&#8217;agit de créer d&#8217;abord de la valorisation pour susciter ensuite un intérêt et trouver des fonds de restauration et d&#8217;entretien.</p>
<p>Le Domaine de Kerguéhennec, vaisseau de la culture en Morbihan. Une aventure qui ne fait que commencer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Domaine de Kerguéhennec<br />
56500 Bignan<br />
Tél : 02 97 60 31 84<br />
<a href="http://www.kerguehennec.fr" target="_blank">www.kerguehennec.fr</a> <strong></strong></p>
<p><strong>Exposition Rainer Gross, Christian Jaccard, Pierre Tual</strong>, jusqu&#8217;au 25 septembre.<br />
Exposition, ateliers, spectacles.  Ouvert tous les jours de 11h à 19h.<br />
Accès libre.</p>
<p><strong>Exposition à venir : </strong> <strong>Paysage(s)</strong> du 16 octobre 2011 au 1er janvier 2012. Avec Nicolas Chatelain (Rennes / vidéo, peinture), Franck Gérard (Nantes / photographie), Rémy Jacquier (Nantes / dessin), Eric La Casa (Paris / son), Grégory Markovic (Angers / dessin), Vincent Mauger (Nantes / sculpture), Pierre-Alexandre Rémy (Nantes / sculpture), Michaële-Andréa Schatt (Paris / peinture, dessin, photographie).</p>
<p><em>Photos Cyril Semenoff-Tian-Chansky</em> -<em> historien d’art, diplômé de l’École du Louvre et de master en Histoire de l’Art, qui a travaillé pendant de nombreuses années à la Manufacture de Sèvres puis au Château de Versailles, est également photographe, spécialisé dans le patrimoine sous toutes ses formes. </em><span id="OBJ_PREFIX_DWT324-hover"><a href="http://www.cyril-semenoff.net/" target="_blank">www.cyril-semenoff.net</a></span></p>
<p><span><em>Photos : Vue du parc </em></span><span><em>de Kerguéhennec</em></span><br />
<span><em>Vue du Château de Kerguéhennec<br />
Exposition Jaccard</em><br />
</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Canson : le papier dans tous ses états</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/08/03/canson-le-papier-dans-tous-ses-etats/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 08:33:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Canson]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[le papier à l'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le papier Canson se rappelle à l&#8217;attention du public à travers plusieurs évènements. Alors que la révolution numérique semble destiner le papier à l&#8217;oubli, la célèbre marque en montre l&#8217;immuabilité à travers l&#8217;art.
D&#8217;abord, une exposition présentée par le musée du Louvre et Canson qui montre que le papier est &#171;&#160;un acteur à part entière du [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DegasCanson350.jpg" alt="/" /><strong>Le papier Canson se rappelle à l&#8217;attention du public à travers plusieurs évènements. Alors que la révolution numérique semble destiner le papier à l&#8217;oubli, la célèbre marque en montre l&#8217;immuabilité à travers l&#8217;art.<br />
D&#8217;abord, une exposition présentée par le musée du Louvre et Canson </strong><strong>qui montre que le papier est &laquo;&nbsp;un acteur à part entière du dessin comme en témoigne la très riche gamme d’utilisation que les artistes en ont faite.&raquo;&nbsp;<br />
</strong><br />
Fondée en 1557 par la famille Montgolfier dans le petit hameau de Vidalon, au coeur du Vivarais, la papeterie Canson plonge ses racines dans l’Histoire.<br />
La relation directe de la fameuse marque et de son savoir-faire avec de  grands artistes date de fort longtemps. Déjà Ingres avait suggéré à la célèbre marque quelques améliorations, d&#8217;où le papier Ingres.<br />
Depuis les artistes dits &laquo;&nbsp;contemporains&raquo;&nbsp; se sont emparés du papier pour le transformer en papiers découpés, déchirés ou meurtris.<br />
Ainsi Christian Jaccard travaille sur les traces de combustion, Claude  Viallat sur la couleur, Miquel Barceló a fait manger son papier à des  thermites pour créer des dessins… Bon, c&#8217;est un parti pris&#8230;</p>
<p>L&#8217;exposition quant-à-elle, rassemble une soixantaine d’oeuvres, du XVème siècle à aujourd’hui, issues des fonds du musée du Louvre et d&#8217;ailleurs.</p>
<p><strong>Cinq segments montrent les richesses esthétiques du papier.</strong><br />
Le premier ensemble s’attache aux papiers de couleur : papier rose, avec des œuvres de Botticelli, Degas ou Robert Barry ; papier bleu, avec notamment un dessin de Lavinia Fontana ; huiles sur papier, avec Michallon et Simon Hantaï.<br />
Le deuxième propose une promenade à travers les métamorphoses du papier :<br />
feuille composite de Rubens, papiers collés de Braque et de Picasso, gouaches découpées de Matisse…</p>
<p>Le troisième segment confronte des papiers choisis pour les effets qu’ils permettent, réalisés spécialement pour répondre aux spécificités d’une technique graphique ou fabriqués à la demande d’un artiste, à des papiers récupérés par les artistes, comme le verso d’une gravure coupée ou un morceau de carte à jouer.<br />
Le quatrième ensemble est consacré aux papiers transparents et de report, avec des oeuvres de <img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rght: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Maillol-Canson350I.jpg" alt="/" />Le Brun, Cross ou Pierre Buraglio.<br />
Enfin, la cinquième et dernière partie présente presque uniquement des oeuvres de la fin du XXème siècle – superpositions de Claude Viallat, tressages de  François Rouan, papiers meurtris de Miquel Barceló ou de Christian  Jaccard – qui révèlent toute la saveur et l’originalité de ce matériau.</p>
<h2><strong>Autres évènements :</strong></h2>
<p><strong> Le prix Canson</strong>, chaque année, récompense un artiste dont l&#8217;oeuvre sur papier en révèle les possibilités. Fabien Mérelle a été le lauréat du Prix Canson 2010.<br />
En 2011, le prix a été décerné par Gérard Garouste et son jury à l’artiste néerlandais Ronald Cornelissen.</p>
<p>Cet été, <strong>M6 diffuse un programme court en partenariat avec Canson: </strong><em><strong>Confidences pour un dessin</strong>. </em>Trop court peut-être pour admirer les œuvres des artistes sélectionnés et réalisées sur papier selon le vœu d&#8217;une personnalité du  monde du spectacle, chanteurs, acteurs&#8230; Une belle idée et surtout une excellente sélections de peintres.<br />
Programmes diffusés sur M6, W9 et Paris Première du 4 juillet jusqu&#8217;au 28 août 2011.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em><strong><br />
Le Papier à l’œuvre </strong></em>(9 juin – 5 septembre)<br />
Exposition<br />
9 juin &#8211; 5 septembre 2011<br />
Aile Sully, salle de la Chapelle</p>
<p>Horaires<br />
Exposition ouverte tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi, nocturnes jusqu’à 22h les mercredi et vendredi.<br />
Tarifs<br />
Accès avec le billet d’entrée au musée : 10 €.<br />
Gratuit pour les moins de 18 ans, les moins de 26 ans résidents de l’U.E., les enseignants titulaires du pass éducation, les demandeurs d’emploi, les adhérents des cartes Louvre familles, Louvre jeunes, Louvre professionnels et Amis du Louvre, ainsi que le premier dimanche du mois pour tous.</p>
<p>Tél. 01 40 20 53 17<br />
<a href="http://www.louvre.fr" target="_blank">www.louvre.fr</a><br />
P<em>hotos :</em></p>
<p><em>Edgar Degas (1834-1917)<br />
Danseuse, vue de dos, les mains sur les hanches, vers 1873<br />
Pinceau, huile et essence, rehauts de blanc sur carte industrielle<br />
couchée et pigmentée d’une laque rose sur les deux faces<br />
H. 39,4 cm ; L. 27,8 cm<br />
Paris, musée d’Orsay, legs Isaac de Camondo, 1911 (conservé au<br />
département des Arts graphiques du musée du Louvre), RF 4038<br />
© C2RMF / Elsa Lambert<br />
Aristide Maillol (1861-1944)</em></p>
<p><em>Femme accroupie de dos, vers 1911<br />
Fusain sur papier vergé à la forme traditionnelle<br />
H. 36,8 cm ; L. 27 cm<br />
Paris, Courtesy Galerie Dina Vierny<br />
© Courtesy Galerie Dina Vierny, Paris / Jean-Alex Brunelle<br />
© ADAGP, Paris 2011</em></p>
<p>© Musée du Louvre / Arts graphiques</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Les robes sculptures de Madame Grès</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/07/27/les-robes-sculptures-de-madame-gres/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 08:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Les robes sculptures de Madame Grès]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Bourdelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Musée Bourdelle présente la première rétrospective de la célèbre créatrice  Madame Grès (1903-1993) : Les robes sculptures de Madame Grès.
Sculptures ou robes ? L’exposition présente 80 modèles intégrés au milieu des sculptures de marbre et de bronze du musée Bourdelle.  La créatrice affirme
toute sa vie « je voulais être sculpteur, pour moi, c’est la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MmeGrès350.jpg" alt="/" /><strong>Le Musée Bourdelle présente la première rétrospective de la célèbre créatrice  Madame Grès (1903-1993) :<em> Les robes sculptures de Madame Grès.</em></strong></p>
<p>Sculptures ou robes ? L’exposition présente 80 modèles intégrés au milieu des sculptures de marbre et de bronze du musée Bourdelle.  La créatrice affirme<br />
toute sa vie « je voulais être sculpteur, pour moi, c’est la même chose  de travailler le tissu ou la pierre ».</p>
<p>Influencée sûrement par son mari, le sculpteur russe Serge Czerefkov, dont elle emprunte par la suite le nom d’artiste Grès, le quasi anagramme de son prénom,<br />
elle débute sous le nom d’Alix, de son vrai nom Germaine Krebs. La styliste transforme les femmes par ses drapés, plissés, qu’elle rêve sans coutures, en un<br />
vêtement simple et sobre mais complexe à la fois. Ses robes de soirée, la plupart en jersey, sont une vraie réplique pure et sobre de la statuaire hellénistique et<br />
métamorphosent le corps des femmes en de véritables déesses. Ces drapés lui valent un Dé d’or en 1976.</p>
<p>Madame Grès réalise aussi des pièces de jour, manteaux, lainages et des robes en volume réalisées en taffetas et faille et qui restent une référence dans le<br />
monde de la mode.</p>
<p>Celle dont le style vestimentaire variait rarement avec col roulé et turban dans les cheveux, ne portait jamais ses créations, au contraire de Coco Chanel, mais<br />
des vêtements cousus par ses couturières.</p>
<p>Ce musée, lieu emblématique permet aussi une  redécouverte des anciens ateliers du sculpteur Antoine Bourdelle. L’extension moderne réalisée par l’architecte<br />
Christian de Portzamparc apporte une touche moderne  en accord avec le minimalisme que la styliste exigeait.</p>
<p>I. Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Exposition jusqu’au 28 août<br />
Les robes sculptures de Madame Grès</p>
<p>Musée Bourdelle<br />
16 rue Antoine Bourdelle<br />
75015 Paris<br />
01 49 54 73 73<br />
<a href="http://www.bourdelle.paris.fr" target="_blank">www.bourdelle.paris.fr</a><br />
du mardi au dimanche de 10h à 18h<br />
sauf jours fériés<br />
tarifs : 7€ TR 5€<br />
jeunes de 14 à 26 ans 3,50€</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Rembrandt et la figure du Christ</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/29/rembrandt-et-la-figure-du-christ/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 19:48:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Christ]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[figure du Christ]]></category>
		<category><![CDATA[louvre]]></category>
		<category><![CDATA[Pèlerins d'Emmaüs]]></category>
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		<description><![CDATA[On ne parle que d&#8217;elle : l&#8217;exposition des Figures du Christ selon Rembrandt au Louvre. Une plongée passionnante dans l&#8217;oeuvre du peintre. Vous avez jusqu&#8217;au 18 juillet pour la découvrir.
En plein Siècle d&#8217;or, Rembrandt explore les émotions éprouvées et suscitées par le Christ. À travers la représentation picturale d&#8217;un personne historique, à la fois vrai [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Rembrandt-Repas-à-Emmaüs3501.jpg" alt="/" /><strong>On ne parle que d&#8217;elle : l&#8217;exposition des<em> Figures du Christ </em>selon Rembrandt au Louvre. Une plongée passionnante dans l&#8217;oeuvre du peintre. Vous avez jusqu&#8217;au 18 juillet pour la découvrir.</strong></p>
<p>En plein Siècle d&#8217;or, Rembrandt explore les émotions éprouvées et suscitées par le Christ. À travers la représentation picturale d&#8217;un personne historique, à la fois vrai homme et vrai Dieu pour les chrétiens, il cherche la vérité de son visage à travers les émotions suscitées par Jésus.<br />
Cette démarche originale révolutionne la peinture et donne de nouvelles perspectives à la recherche picturale.</p>
<p>Les lignes générales sont minutieusement abordées de la silhouette, au corps en passant par les traits du visage ou le détail de la peau..</p>
<p>Le groupe d&#8217;œuvres présentées sont à envisager comme autant de possibilités de représentations du Christ d&#8217;après nature, se rapprochant d&#8217;une forme de vérité historique.<br />
Rembrandt se serait inspiré notamment d&#8217;un jeune homme de la communauté juive d&#8217;Amsterdam et à partir de ces esquisses, aurait travaillé à sa peinture d&#8217;histoire.</p>
<p>Le tableau célèbre des<em> Pèlerins d&#8217;Emmaüs</em>, récemment restauré fait l&#8217;objet d&#8217;un focus particulier.</p>
<p>Plusieurs constatations s&#8217;imposent aux vues d&#8217;une telle démarche : d&#8217;une part sa profonde originalité du point de vue artistique, la dimension métaphysique appliquée à l&#8217;art embrassée par Rembrandt, l&#8217;esthétique et la beauté de l&#8217;oeuvre.</p>
<p>Enfin, il est intéressant aussi de se pencher sur la multitude de commentaires auxquels cette démarche artistique a donné lieu.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Rembrandt-Christ-croix350.jpg" alt="/" /></p>
<h2><strong>Pratique : </strong></h2>
<p><strong>Rembrandt et la figure du Christ</strong></p>
<p>Musée du Louvre<br />
Hall Napoléon, sous la pyramide</p>
<p>Ouverture tous les jours, sauf le mardi, jusqu&#8217;au 18 juillet.<br />
De 9h à 17h45.<br />
Nocturnes jusqu’à 21h45 les mercredi et vendredi.</p>
<p>Tarifs sur place<br />
Billet spécifique à l&#8217;exposition : 11€.<br />
Billet jumelé (collections permanentes et exposition) : 14€.</p>
<p>Catalogue de l&#8217;exposition<br />
Coédition Officina Libraria/musée du Louvre Éditions, 272 pp., 200 ill., 39€.<br />
Album de l&#8217;exposition : 8€.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Albert André (1869-1954)</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 11:27:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Albert André]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[pont du Gard]]></category>

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		<description><![CDATA[Albert André (1869-1954) &#8211; Entre tradition et modernité, un peintre ami et confident de Renoir. Une belle exposition à voir à l&#8217;entrée du site du pont du Gard.
À l’ombre d’un platane adossé à l’arche en ruine d’un pont de pierre, sur la douce pente d’une berge de rivière, les six baigneuses se sont peut être [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Albert-André350.jpg" alt="/" /><strong>Albert André (1869-1954) &#8211; Entre tradition et modernité, un peintre ami et confident de Renoir. Une belle exposition à voir à l&#8217;entrée du site du pont du Gard.</strong></p>
<p>À l’ombre d’un platane adossé à l’arche en ruine d’un pont de pierre, sur la douce pente d’une berge de rivière, les six baigneuses se sont peut être fait surprendre par deux pêcheurs admiratifs qui glissent lentement au fil de l’eau dans leur barque. La luminosité des coloris de la toile est aussi transparente que celle des impressionnistes. Ici toutefois, le peintre fait montre d’un sens des volumes plus perceptible comme en témoigne la double courbe fortement soulignée qui façonne l’ombre intérieure de l’arche pour ouvrir une large fenêtre sur l’arrière plan de la composition.</p>
<p>D’emblée cette scène peinte en 1908 par Albert André, choisie pour accueillir le visiteur dans l’exposition qui lui est consacrée, par le Conseil général du Gard, dans la salle d’exposition temporaire du Pont du Gard, exprime  à la fois la beauté virginale du monde et un ardent bonheur de vivre à l’exemple de Pissaro qui sept ans plus tôt félicitait l’artiste pour ses grands progrès.</p>
<p>« Albert André fait sien cet enseignement par l’intermédiaire de Cézanne, dont il adopte le sens architectural de la composition et l’incidence de la lumière sur les formes », souligne Alain Girard, conservateur en chef du Patrimoine et commissaire de l’exposition.<br />
« Il lui substitue, ajoute-t-il, une série de premiers plans structurés (les six baigneuses et un arbre) devant le sujet principal (le pont) et un arrière-plan vertical. Il a compris la leçon du Déjeuner sur l’herbe de Manet… Ainsi, cette toile est-elle caractéristique de la liberté que prend Albert André pour organiser son regard ».</p>
<p>Celui-ci est né à Lyon en 1869 dans une famille de soyeux. Passionné par le dessin, à vingt ans, il vient à paris pour étudier la peinture et se lie d’amitié avec Bonnard, Valtat, Vuillard… Repéré par Renoir, il est recommandé auprès du célèbre galeriste Durand Ruel. Monet lui demande de le portraiturer…</p>
<p>À travers 170 œuvres dont quelques-unes peintes par Auguste Renoir, l’exposition offre une relecture  historique du travail, de la vie d’Albert André et de son étroite amitié avec cet illustre devancier.</p>
<p>Une muséographie sobre, rendue chaleureuse par la couleur audacieuse des cimaises qui reprend les tonalités employées par le peintre, un accrochage des oeuvres aussi pertinent que soigné offre un cadre exceptionnel à cette rétrospective joyeuse et festive au point qu’il faut souhaiter que les deux collections sollicitées pour la circonstance, celle du Musée départemental d’Art Sacré à Pont-Saint-Esprit et celle du Musée municipal de Bagnols-sur-Cèze puissent être prochainement définitivement réunies pour constituer un seul et même ensemble.</p>
<p>L’intéressé nous le reprochera certainement, mais il faut inciter les visiteurs à suivre une visite sous la conduite enchanteresse d’Alain Girard, et, si cela ne se pouvait, le superbe catalogue de 340 pages qui reprend ses propos pour illustrer les œuvres de l’exposition toutes reproduites pourra combler les amateurs les plus exigeants.</p>
<p><strong>Exposition ouverte du 9 juin au 25 septembre, tous les jours, de 9h – 19 h.<br />
Visite comprise dans le forfait entrée du site du Pont du Gard (15 euros par famille jusqu’à 5 personnes).<br />
Catalogue : 35 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Madame Geoffrin, une femme d&#8217;affaires et d&#8217;esprit</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/06/13/madame-geoffrin-une-femme-daffaires-et-desprit/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 07:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Madame Geoffrin]]></category>
		<category><![CDATA[maison de chateaubriand]]></category>

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		<description><![CDATA[Un des grands personnages féminins du XVIIIe siècle, Marie-Thérèse Rodet, redeviendrait-il, comme en son temps, une notabilité à la mode ?
Cette dernière occupe le devant de notre scène littéraire et culturelle depuis la récente et vaste biographie composée par Maurice Hamon[1] précédant, de quelques mois seulement, l’ouverture de l’exposition que lui consacre la Maison de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Geoffrinexpo350.jpg" alt="/" /><strong>Un des grands personnages féminins du XVIIIe siècle, Marie-Thérèse Rodet, redeviendrait-il, comme en son temps, une notabilité à la mode ?<br />
Cette dernière occupe le devant de notre scène littéraire et culturelle depuis la récente et vaste biographie composée par Maurice Hamon[1] précédant, de quelques mois seulement, l’ouverture de l’exposition que lui consacre la Maison de Chateaubriand : Madame Geoffrin, une femme d&#8217;affaires et d&#8217;esprit.</strong></p>
<p>L’illustre Madame Geoffrin (1699-1777) puisqu’il s’agit d’elle, n’a jamais été complètement oubliée. Le souvenir de son salon, immortalisé en 1812 par Anicet Charles Gabriel Lemonnier (1743-1824) pour enrichir la collection de peintures de l’impératrice Joséphine au château de La Malmaison, se prolonge  bien au-delà du début du XIXe siècle pour parvenir jusqu’à nous.</p>
<p>Ainsi redécouvert, le personnage apparaît dans une vérité jusqu’alors voilée mêlant la femme de lettres réputée à la femme d’affaires avisée qui entend asseoir sa renommée par l’intermédiaire d’une fortune prospère adroitement gérée, puisqu’elle devient après le décès de son époux –et plus tard avec sa fille, la marquise de La Ferté-Imbault- l’actionnaire principal de la Manufacture royale des Glaces, à Saint-Gobin.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Allais-Geoffrin350.jpg" alt="/" />L&#8217;exposition présentée jusqu&#8217;au 24 juillet 2011 à la Maison de Chateaubriand prend le parti de faire entrer le visiteur dans l&#8217;intimité de cette grande grande épistolière qui réunit chaque mercredi les gens de Lettres de la capitale et le lundi les artistes les plus en vogue. Deux dessins (conservés aujourd&#8217;hui au musée de Valence), réalisés par l&#8217;un de ses protégés, Hubert Robert, permet d&#8217;entrer dans cette intimité : assise au coin du feu dans son cabinet, Madame Geoffrin prend une tasse de café encore fumante tandis que l&#8217;un de ses domestiques relève une bougie à l&#8217;un des deux bras de lumière qui entourent le trumeau de sa cheminée ; ou encore une vue plus secrète de l&#8217;alcôve de sa chambre à coucher dont les rideaux sont retenus par un serviteur de la maison.</p>
<p>En plus de quatre cents pièces, l&#8217;existence au quotidien d&#8217;une femme d&#8217;influence du XVIIIe siècle semble resuscitée dans la demeure de campagne de Chateaubriand dont on se souvient des liens qui l&#8217;unissaient à la vaporeuse Juliette Récamier dont le salon a justementété  comparé par Sainte-Beuve avec celui de Madame Geoffrin.</p>
<p>Les questions littéraires liées à la publication de <em>L&#8217;Esprit</em> par Helvétius, de<em> Bélisaire </em>par Marmontel ou encore la présentation de la<em> comédie des Philosophes </em>de Palissot n&#8217;éclipsent pas l&#8217;évocation du voyage de Madame Geoffrin à Varsovie, en 1766, ni de son séjour viennois et bien d&#8217;autres thèmes évoqués tout au long du parcours de la visite.</p>
<p>L&#8217;exposition réunit en effet un exceptionnel cabinet des dessins où se trouvent réunis des projets décoratifs conçus pour le château royal de Varsovie par des artistes français sélectionnés par Madame Geoffrin. Elle présente également des tableaux de Vernet ou de Boucher provenant de ses propres collections et se termine avec l&#8217;exceptionnel service en porcelaine de Vienne que l&#8217;impératrice Marie-Thérèse offre à cette héroïne en 1770 à l&#8217;occasion du mariage du dauphin avec l&#8217;archiduchesse Marie-Antoinette auquel, à sa manière, elle aura contribué.</p>
<p>Jérôme Galiffer</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Maison de Chateaubriand<br />
87, rue Chateaubriand<br />
92290 Châtenay-Malabry<br />
01 55 52 13 00</p>
<p>Du 27 avril au 24 juillet 2011<br />
Tous les jours sauf le lundi<br />
de 10h à 12 h et de 14h à 18 h.</p>
<p>Visite guidée 5 euros ; visite libre 4 euros ; tarif réduit  2,5 euros.<br />
Catalogue de l&#8217;exposition :  30 euros.</p>
<p><strong>[1] Maurice Hamon, <em>Madame Geoffrin, femme d’influence, femmes d’affaires au temps des Lumières,</em> Fayard, 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Trônes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/05/03/trones/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 08:17:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie des glaces]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques-Charles Gaffiot]]></category>
		<category><![CDATA[Trônes en majesté]]></category>
		<category><![CDATA[Versailles]]></category>
		<category><![CDATA[www.trones.chateauversailles.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[Le château de Versailles accueille l’une des plus belles expositions de l’année : Trônes en Majesté.  L&#8217;autorité et son symbole. Des dizaines de trônes venus du monde entier. Exceptionnel.
Pour faire trôner les attributs de l’autorité par excellence, pouvait-on imaginer écrin plus idoine que les appartements du Roi et la Galerie des Glaces à Versailles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Sedia-gestatoriapape-PieVI3.jpg" alt="/" /><strong>Le château de Versailles accueille l’une des plus belles expositions de l’année : <em>Trônes en Majesté.</em> </strong><strong> <em>L&#8217;autorité et son symbole.</em> </strong><strong>Des dizaines de trônes venus du monde entier. Exceptionnel.</strong></p>
<p>Pour faire trôner les attributs de l’autorité par excellence, pouvait-on imaginer écrin plus idoine que les appartements du Roi et la Galerie des Glaces à Versailles ?</p>
<p>La réunion de quelques quarante trônes a été rendue possible par la quête inlassable de notre collaborateur et commissaire de l’exposition, Jacques Charles-Gaffiot. Une grande première donc qui le mena sur tous les hémisphères à la recherche de ces sièges royaux, impériaux, républicains ou pontificaux.<br />
L&#8217;exposition a bénéficié de prêts exceptionnels de la part de la Cité Interdite, du Vatican, d&#8217;Afrique, etc.<br />
Des sièges aussi divers qu&#8217;un siège Duho du XVème siècle venant de Saint Domingue, le trône de Nicolas II de l&#8217;hôtel d&#8217;Estrées, le trône portatif des Habsbourg, un siège cérémoniel inca, ou le faldistoire aux armes du pape PaulV Borghèse&#8230;</p>
<p>Plus qu&#8217;une collection de sièges représentant le pouvoir, l&#8217;exposition est résolument pédagogique; elle invite à réfléchir à la conception de l’autorité à travers l’Histoire. L&#8217;idée mise en avant par Jacques Charles-Gaffiot est aussi inédite que criante de vérité : l&#8217;autorité se donne à voir assise !  Il souligne que &laquo;&nbsp;les Grecs distinguaient cette notion de celle de puissance. Alors que celle-ci s&#8217;acquiert, que ses symboles sont des trophées, l&#8217;autorité, elle, est conférée.&raquo;&nbsp;<br />
Les visiteurs lèvent la tête et les plafonds du salon d&#8217;Hercule au château de Versailles leur rappellent que les Grecs représentaient déjà les dieux assis.</p>
<p>Tous les trônes ne sont pas toujours imposants et majestueux. On découvre avec intérêt les variantes de l&#8217;auguste siège : trônes mobiles, palanquins, chaises à porteur&#8230; Car comme le dit le commissaire de l&#8217;exposition, &laquo;&nbsp;&#8230; un  trône peut être n&#8217;importe quel support car ce n&#8217;est pas son décor qui le fait mais sa mise en situation.&raquo;&nbsp;. Et de poursuivre que &laquo;&nbsp;fondamentalement, le trône invite à l&#8217;humilité. Car l&#8217;autorité, ne l&#8217;oublions pas, permet de soumettre la force abusive par le respect du droit.&raquo;&nbsp;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Siège-cérémoniel-inca-350.jpg" alt="/" width="296" height="394" />Chaque siège raconte une histoire qui lui est propre, comme le fameux siège curule de Dagobert, sorti des réserves de la Bibliothèque Nationale pour l’occasion. Sa sobriété ne trompe personne et renvoie à une autorité s’appuyant sur le respect du droit et non sur la force.<br />
D’autres trônes, moins sobres, emprisonnent des figures anarchiques et sauvages de lions, de serpents, de crocodiles, griffons ou autres chimères. Ces ornements sont figés et soumis par celui dont l’autorité s’exerce sur le trône et qui fait régner la justice et la paix.<br />
D&#8217;une manière générale, la symbolique des trônes est très complexe, d&#8217;où la nécessité d&#8217;acquérir, si on le peut, le catalogue de l&#8217;exposition*.</p>
<p>Peu à peu, on découvre que les monarchies modernes perdent l&#8217;usage des trônes et que Louis XIV se fait représenter debout, signe d&#8217;absolutisme et donc de puissance.<br />
Jusqu&#8217;au discours debout des Présidents de la République dont le seul reliquat de représentation d&#8217;autorité reste la chaise sur laquelle s&#8217;assoit le Président lors du défilé du 14 juillet.</p>
<p>Les Trônes en Majesté siègent à Versailles, bien sûr, jusqu’au 19 juin.</p>
<h2><strong>Pratique : </strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Trône-empereur-Qianlong350.jpg" alt="/" /></p>
<p><strong>Trônes en Majesté. L&#8217;autorité et son symbole.<br />
Grands Appartements du Château de Versailles<br />
Tous les jours jusqu&#8217;au 19 juin 2011.<br />
Tél : 0130837800.</strong></p>
<p><strong>Catalogue aux éditions du Cerf, 341 p., 49€.</strong><br />
<strong><a href="http://www.trones.chateauversailles.fr" target="_blank">www.trones.chateauversailles.fr</a></strong></p>
<p><em><strong>Photos :</strong></em><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><em>Sedia gestatoria du<br />
pape Pie VII<br />
1800-1823<br />
Bois sculpté et doré,<br />
velours de soie cramoisi<br />
sur âme de bois,<br />
passementerie en fils d’or,<br />
bronze doré I Cité du<br />
Vatican, Musées du<br />
Vatican, Musée historique<br />
du Latran I © Foto Servizio<br />
Fotografico Musei<br />
Vaticani, P. Zigrossi.</em></p>
<p><em>Siège cérémoniel inca<br />
1450-1532<br />
Pérou, département de<br />
Cuzco I Bois de cèdre<br />
sculpté I Paris, Musée du<br />
Quai Branly I © Musée du<br />
Quai Branly, photo Thierry<br />
Ollivier, Michel Urtado.</em></p>
<p><em>Trône de l’empereur<br />
Qianlong avec son<br />
marchepied<br />
Entre 1735 et 1796<br />
Bois de santal rouge et<br />
laqué I Pékin, Collection<br />
du musée du Palais I<br />
© Cité Interdite.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Caillebotte : fraternité de l&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/29/caillebotte-fraternite-de-lart/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/04/29/caillebotte-fraternite-de-lart/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 07:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Caillebotte]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Jacquemart-André]]></category>
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		<category><![CDATA[peinture]]></category>
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		<description><![CDATA[Quinze ans après la rétrospective des œuvres Caillebotte au Grand Palais, les toiles et les photos sont réunies au musée Jacquemart-André.
On parle du grand talent de Caillebotte. Oui, mais lequel ? Sait-on seulement qu&#8217;ils étaient deux frères, unis  par l&#8217;amour de l&#8217;art. Deux frères autodidactes dans leur art, pas les plus géniaux des maîtres de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/balconCaillebotte350.jpg" alt="/" /><strong>Quinze ans après la rétrospective des œuvres Caillebotte au Grand Palais, les toiles et les photos sont réunies au musée Jacquemart-André.</strong></p>
<p>On parle du grand talent de Caillebotte. Oui, mais lequel ? Sait-on seulement qu&#8217;ils étaient deux frères, unis  par l&#8217;amour de l&#8217;art. Deux frères autodidactes dans leur art, pas les plus géniaux des maîtres de la fin du XIXème siècle, mais  ayant su laisser leur empreinte.</p>
<p>Même si tous deux ont peint, Gustave est passé à la postérité pour son œil innovant en matière de photographie. Quant à Martial, ses sujets de prédilections et ses angles inattendus représentent un témoignage inégalable de cette aube du XXème siècle.<br />
Une cinquantaine de toiles du peintre impressionniste rivalisent avec les quelques cent trente clichés de Martial, la plupart issus de collections privées.<br />
Chacune à leur manière, ces œuvres reflètent toute une époque, notamment le Paris insouciant du baron Haussman.</p>
<p>La vie bourgeoise des deux frères Caillebotte est rendue avec un réalisme très moderne pour l&#8217;époque. La douceur de vivre du milieu bourgeois dans lequel les deux artistes évoluent se donne à voir à travers leurs loisirs : les joies des canotiers, si chères aux impressionnistes, donneront naissance par exemple à la célèbre toile de Gustave Caillebotte, &laquo;&nbsp;Canotier au chapeau haut de forme&raquo;&nbsp; (1877-1878). Là où Gustave peint, Martial immortalise par une photographie la baignade sur les bords de l&#8217;Yerres.<br />
Le progrès n&#8217;échappe pas au regard affuté de Gustave et de Martial qui sont les premiers à peindre et à photographier les chemins de fer.</p>
<p>Le plus étonnant tient à la modernité de leurs regards respectifs. Les toiles de Gustave sont originales par leur perspective cinématographique et l&#8217;on pourrait les croire inspirées des photos de Martial, or elles ont été peintes des années avant que celui-ci ne s&#8217;adonne à l&#8217;art du cliché.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/réverbèreCaillebotte350.jpg" alt="/" />Ce jeu de correspondances entre les deux frères Caillebotte, portant un regard commun sur le monde qui les entoure, est une découverte passionnante, parfaitement bien mise en scène par le musée Jacquemart-André.</p>
<p><strong><em>Dans l&#8217;intimité des frères Caillebotte, peintre et photographe</em></strong><br />
<strong>Jusqu&#8217;au 11 juillet, tous les jours de 10h à 18h.</strong></p>
<p><strong>Musée Jacquemart-André</strong><br />
158, boulevard Haussmann<br />
75008 Paris<br />
Tél : 01 45 62 11 59<br />
10€. TR : 8,50€.</p>
<p><em><strong>Photos : </strong>Un Balcon<br />
1880, huile sur toile, 69 x 62 cm, collection privée<br />
Courtesy Comité Caillebotte, Paris<br />
Maurice Minoret photographiant Jean et Geneviève Caillebotte.</em></p>
<p><em>Martial Caillebotte<br />
La descente d’un réverbère (Pont de la Concorde)<br />
Décembre 1891<br />
Tirage photographique<br />
14,5 x 10,5 cm<br />
© Collection particulière – D.R.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Insurgés en capitales : de l&#8217;Histoire à l&#8217;utopie</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/07/insurges-en-capitales-de-lhistoire-a-lutopie/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 08:56:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Commune]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel de Ville de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[La Commune 1871]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Paris capitale insurgée]]></category>

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		<description><![CDATA[Au temps des troubadours ou des ménestrels, la figure du champion modèle proposé à l’admiration populaire avait combattu les Sarrazins aux côtés de Charlemagne ou arrivait vainqueur d’une c… (arrêtons-nous, le mot est imprononçable désormais). Je voulais parler de ces expéditions de singes partis « délivrer » une vieille église en ruine au cœur de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parisInsurgé350.jpg" alt="/" /><strong>Au temps des troubadours ou des ménestrels, la figure du champion modèle proposé à l’admiration populaire avait combattu les Sarrazins aux côtés de Charlemagne ou arrivait vainqueur d’une c… (arrêtons-nous, le mot est imprononçable désormais). Je voulais parler de ces expéditions de singes partis « délivrer » une vieille église en ruine au cœur de la bonne ville d’al-Qods.</strong></p>
<p><strong>Au XVIe siècle, ces représentants valeureux et exemplaires reviennent du Nouveau Monde avec des cargaisons chargés de richesses. Cent ans plus tard, ce sont ces circumnavigateurs naturalistes qui s’en retournent du Pacifique pleins d’aventures. Avec la Révolution et l’Empire, se présentent, ivres de conquêtes, maréchaux et généraux sortis du rang, etc…</strong></p>
<p><strong>De nos jours, ou plus exactement depuis trois mois, se sont les insurgés, pardon avec un I majuscule qui sont proposés à l’admiration universelle.</strong></p>
<p>Dorénavant, le quartier de Sidi Bouzid à Tunis, la place Tahrir (à prononcer en raclant bien les r) au Caire, la ville de Ras Lanouf en Lybie, sont devenus les nouveaux ombilics du monde. Que dis-je ? Je m’égare. Comprenons les seuls et irremplaçables foyers de civilisation faisant pâlir la miséreuse Athènes avec ses piètres philosophes, et l’altière Rome des Césars, incapable de triompher de la lèpre apportée par des macaques polythéistes au temps d’Auguste.</p>
<p>Non, voici à présent gravée dans l’airain la véritable valeur, la seule qualité seyant à l’être humain : celle de l’Insurgé.</p>
<p>Le maire de Paris, dans une prescience n’appartenant qu’aux hommes de gauche et à sa très noble personne, après avoir affirmé que sa nationalité tunisienne prévalait sur toute autre, se souvenant de sa lourde charge d’édile de la capitale française, a souhaité envoyer un message aux foules béates pour rappeler la plus belle des heures de la fangeuse Lutèce, celle de la Commune de Paris.</p>
<p>Époque bénie où Paris entière portait l’Insurrection comme un étendard à la manière de la République de Delacroix ; époque tragique où cet élan invincible et universel fut profané par d’obscènes Versaillais avides du sang des patriotes.</p>
<p>L’hôtel de Ville de Paris, du 18 mars au 28 mai, propose donc une exposition <em>La Commune 1871, Paris capitale insurgée </em>afin de raviver le souvenir de ces innombrables martyrs, pères spirituels de ces nouveaux Insurgés originaires des nations arabes qui viennent de libérer leur patrie opprimée depuis trente ans avec la complicité de l’Occident.</p>
<p>Mêlant documents d’époque et reproductions, l’exposition mérite d’être visitée. Certes, il faudra admettre que les destructions monumentales subie par la ville sont des moyens de légitime défense opposés aux assaillants et à la férocité exercée par ces oppresseurs versaillais obéissant aux ordres d’un pouvoir exécutif honni. <em><br />
Paris valant bien une messe</em>, il était également naturel de constituer des prises d’otages dans les franges les plus suspectes de la population afin de pouvoir négocier la survie d’un noble mouvement populaire regroupant <em>&laquo;&nbsp;la masse des ouvriers rémunérés travaillant à l’édification de barricades sous la direction de jeunes ingénieurs des Mines, de Polytechnique et des Ponts</em>.&raquo;&nbsp;<br />
Avec une spontanéité mémorable, 900 <em>&laquo;&nbsp;constructions défensives&raquo;&nbsp;</em> sont effectivement élevées en quelques jours, lorsque l’implacable offensive de gardes nationaux bourgeois contraint ces valeureux Insurgés à recourir à la saisie d&#8217;une caution judicieusement  opérée sur la population pour sauver l’Insurrection.<br />
Dans un souci de vérité historique, cette question n’est pas escamotée. Une vitrine présentant quatre petites photographies rappelle cet épiphénomène. Du reste, à voir leur tenue extravagante &#8211; une grande robe noire où se détache un petit col blanc -, il s’agissait probablement d’acteurs de théâtre un peu fanatiques qu’on fusille comme ce M. Darboy accoutré comme au temps de l’Inquisition.</p>
<p>Car le vrai scandale, c’est bien sûr Paris réprimée, <em>&laquo;&nbsp;les conditions d’une captivité souvent épouvantable dans les prisons royales</em>&raquo;&nbsp; avant une déportation dans les îles.</p>
<p>Toutefois les chiffres parlent. En les communiquant aux visiteurs, il faut citer cet autre mérite de l’exposition : sur 36 309 prévenus, 10 137 seront condamnés. 93 à la peine de mort (dont 70 sont graciés).<br />
L’amnistie est votée en 1880. La Commune aura donc fait plus de victimes qu’elle n’aura de réels martyrs.</p>
<p>Mais nous n’y sommes pas.</p>
<p>Paris est LA ville insurgée, le paradigme de l’Insurrection, voilà pourquoi elle est la ville lumière.</p>
<p>Avant de proposer au Conseil de Paris de dédier au quartier de Sidi Bouzid une grande place ou une large avenue de la capitale, Bertrand Delanoë vient de <strong>proposer la candidature du peuple tunisien au prochain prix Nobel de la paix :</strong></p>
<p><em>« Le soulèvement pacifique tunisien a éveillé un espoir de liberté d’expression et de dignité pour tous les peuples opprimés dans le monde »</em> a déclaré le maire dans un message aussi naïf qu’utopique…, non sans une petite pointe d’idéologie.</p>
<p>Dormez bonnes gens de la capitale, le guet municipal veille sur vous comme sur l’univers tout entier !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><em>La Commune 1871, Paris capitale insurgée</em></strong><br />
Hôtel de Ville de Paris<br />
Salon d’Accueil, 29 rue de Rivoli<br />
Tous les jours sauf dimanches et jours fériés de 10 h à 19 h<br />
Entrée libre</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Hommage à Kubrick (1928-1999)</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/04/06/hommage-a-kubrick-1928-1999/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 11:12:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinémathèque Française]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L’Odyssée De L’Espace]]></category>
		<category><![CDATA[Orange Mécanique]]></category>
		<category><![CDATA[Stanley Kubrick]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Alfred Hitchcock, la Cinémathèque Française rend cette fois hommage à un autre grand artisan du septième art : Stanley Kubrick. L’occasion de revenir sur une carrière foisonnante, singulière et indémodable.
Les trompettes de la renommée qui résonnent aujourd’hui au-dessus de Kubrick ne doivent pas occulter les réticences de la critique longtemps exprimées à son encontre. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Kubrick212.jpg" alt="/" /><strong>Après Alfred Hitchcock, la Cinémathèque Française rend cette fois hommage à un autre grand artisan du septième art : Stanley Kubrick. L’occasion de revenir sur une carrière foisonnante, singulière et indémodable.</strong></p>
<p>Les trompettes de la renommée qui résonnent aujourd’hui au-dessus de Kubrick ne doivent pas occulter les réticences de la critique longtemps exprimées à son encontre. Si le public a toujours suivi avec enthousiasme chacune de ses productions, les commentateurs professionnels eurent des difficultés à reconnaitre le génie du cinéaste.</p>
<p>Un tel fossé entre le monde des experts et celui du public montre peut-être le caractère complexe de l’œuvre du réalisateur. À la fois obscure et diaphane, indépendante et accessible, elle échappe aux étiquettes, et ne peut laisser indifférent.</p>
<p>Insaisissable, sa filmographie reflète la vision d’un artiste peu enclin à se soumettre aux grands stratagèmes de l’industrie cinématographique. 13 longs-métrages, 13 tentatives toutes empreintes de la même volonté de se renouveler, et de ne jamais sombrer dans le cliché ou l’idéologie nauséabonde.</p>
<p>Parmi ces 13 étapes d’un parcours atypique, des images continuent de hanter la mémoire collective. Un vaisseau spatial flottant sur le Beau Danube Bleu de Strauss; Une bande de jeunes désœuvrés habillés de chapeaux melon et de tuniques blanches; un aristocrate britannique marchant au rythme de la Sarabande d’Haendel; un écrivain névrosé poursuivant son épouse une hache à la main, ou bien encore un sergent instructeur humiliant des recrues de la Marine américaine..</p>
<p>Autant de moments marquants, d’instants de cinéma qui laissent une empreinte indélébile sur l’imaginaire de générations de spectateurs. Autant de séquences certes révélatrices, mais qui ne sauraient réduire la richesse de l ‘œuvre.</p>
<p>La véritable richesse de Kubrick, sa puissance profonde tient sans doute dans sa capacité à surpasser le visuel. L’image pour l’image, le mot pour le mot, la note pour la note sont bien peu de choses. Ou des entreprises formalistes bien vite épuisées.</p>
<p>Ici, la représentation, combinatoire d’un souci du détail et d’une maîtrise technique évidente, sert un propos. <em>Orange Mécanique </em>(1971), contrairement à bon nombre d’idées reçues, n’est pas un film violent. Il est un film sur la violence, sur l’itinéraire terrible d’enfants délaissés du système social. Idem pour <em>Eyes Wide Shut</em> (1999), qui à bien des égards reste un film d’amour et sur la faiblesse des hommes plutôt qu’une projection des fantasmes d’un vieux cinéaste au bord de la mort (comme certains critiques l’ont entendu).</p>
<p>Du sensible au réflexif, il n’y a en définitive chez Kubrick qu’un pas à franchir. Jamais donnée d’emblée, contenue en permanence au creux du flot visuel, sa vision du monde se cueille à condition de bien vouloir l’étreindre.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/KubrickPortrait212.jpg" alt="/" />Une fois embrassée, le spectateur est libre de la partager ou non. Radicale, elle laisse peu de place pour l’espoir. Alex, meneur de la bande de loubards d’<em>Orange Mécanique</em>, ne parviendra jamais, malgré les tentatives curatives, à se prémunir de ses velléités malsaines. De même, le sergent Guignol de <em>Full Metal Jacket </em>(1986), incarnation de l’absurdité de la guerre, surpassera les horreurs des conflits en grossissant à son tour les rangs des meurtriers.</p>
<p>Point de héros en somme. Du moins pas de ces émanations lisses et éprises de sentiments nobles, typiques du marché hollywoodien. Tiraillés entre folie et raison, profondément schizophréniques, les personnages esquissés par Kubrick n’ont rien d’idéal. Ni rien d’enviable.</p>
<p>L’identification semble dès lors délicate. Personne ne veut a priori ressembler au créateur désaxé de <em>Shining</em> (1980) ni à au prolétaire devenu noble de <em>Barry Lyndon </em>(1975). Sauf que sous la caméra de Kubrick, les entités repoussantes fascinent. Et reflètent, en les portant à l’extrême, nos propres béances.</p>
<p>Si chaque film s’accompagne de son lot de discours, d’interprétations et d’exégèses plus ou moins heureuses, le cas Kubrick fournit un exemple paradigmatique et résistant. Sorte de source intarissable où viennent se frotter quantité de langues pas toutes taillées à hauteur de l’édifice.</p>
<p>Monument, pareil au monolithe de 2001<em> L’Odyssée De L’Espace</em> (1968) qui aujourd’hui mérite un nouveau regard. Œuvre immense, sombre, compacte, et plus que jamais porteuse de sens au regard d’un monde que l’artiste avait déjà compris.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><em>Exposition Stanley Kubrick</em> à la Cinémathèque Française (Paris XIIe), du 23 mars au 31 juillet 2011.</p>
<p>Réédition du livre référence de Michel Ciment,<em> Kubrick </em>(préface de Martin Scorsese), (Ed. Calmann-Lévy).</p>
<p>Sortie de l<em>’Intégrale Kubrick </em>en dvd (19 dvd) accompagnée d’un livre, <em>Les Archives de Stanley Kubrick</em> (Ed. Taschen).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Je rêve&#8230; avec les artisans d&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/13/je-reve-avec-les-artisans-dart/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 08:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat d'art]]></category>
		<category><![CDATA[boutique Talents]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Je rêve ! Un titre  poétique pour annoncer le ballet d&#8217;expositions dans les galeries dévolues à nos meilleurs artisans d&#8217;art.
Jusqu&#8217;au 26 mars 2011, plus de quarante créateurs ont été invités à se livrer à des exercices de style sur le thème du rêve.

Ils interprètent rêves et cauchemar à l&#8217;aune de  leur matière de prédilection [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/femmeLeBour350.jpg" alt="/" width="194" height="287" /><strong>Je rêve ! Un titre  poétique pour annoncer le ballet d&#8217;expositions dans les galeries dévolues à nos meilleurs artisans d&#8217;art.<br />
Jusqu&#8217;au 26 mars 2011, plus de quarante créateurs ont été invités à se livrer à des exercices de style sur le thème du rêve.<br />
</strong><br />
Ils interprètent rêves et cauchemar à l&#8217;aune de  leur matière de prédilection : bois, textile, céramique, verre ou  métal.</p>
<p>Cette exposition thématique offre un parcours étonnant à travers quatre adresses parisiennes, entre songe et cauchemar, onirisme et sensualité, nature évanescente et vision fantasque.<br />
Les oeuvres exposées appartiennent au monde de l&#8217;artisanat pour leur savoir-faire, et à l&#8217;art par la créativité déployée à travers chaque spécialité.</p>
<p>CultureMag a sélectionné cinq artisans et artistes prometteurs.</p>
<p><em><strong>De la féérie</strong></em>&#8230; avec <em>les Fleurs en verre</em> de Florie Lopis la bien nommée souffle le verre depuis des années et parfait son talent en tant qu&#8217;apprentie chez un maître verrier à Paris.</p>
<p><strong><em>Du plaisir et de la sensualité</em></strong>&#8230; avec des artistes féminines à l&#8217;esprit &laquo;&nbsp;trash&raquo;&nbsp;. Dans l&#8217;écrin de la Galerie Collection, Sophie Hanagarth et <em>Lippes</em> en pur fer forgé qui enserre avec violence le poignet ou encore ses suggestifs <em>Bijoux de famille</em>, colliers tressés en cuir aux formes sans équivoques.<br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/galerieCollection350.jpg" alt="/" />Quant à Patricia Lemaire, créatrice de bijoux, elle ne recule devant aucune matière, même la plus délicate à travailler, pourvu que cela serve son inspiration. Et de l&#8217;idée coquine, intime, sensuelle en veux-tu, en voilà : des bagues incroyables destinées à des petits-jeux à deux aux colliers en métal émaillé rouge inspiré de la bouche de son mari, cette artisan mérite le déplacement.</p>
<p><strong><em>L&#8217;inconscient est dévoilé</em></strong>&#8230; avec Alexandre Bour à la boutique de l&#8217;Étoile, et sa femme grandeur nature composée de fil de cuivre de récupération. Entre ciel et terre, la créature retenue par un socle de béton semble en devenir.</p>
<p><strong>Les ténèbres enfin</strong>&#8230; avec Philippe Beaufils qui au sein de la boutique de l&#8217;Opéra habille la vitrine d&#8217;un squelette de verre baptisé <em>&raquo;&nbsp;Liens&raquo;&nbsp;</em>.  Une danse macabre qui, non sans humour, nous renvoie à la question essentielle de la mort.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Je rêve !</strong><br />
Exposition jusqu&#8217;au 26 mars à :</p>
<p>L&#8217;Atelier Bastille<br />
55, avenue Daumesnil, 75012 Paris Métro Gare de Lyon du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h</p>
<p>Galerie Collection Le Marais<br />
4, rue de Thorigny, 75003 Paris Métro Saint Paul du mardi au samedi de 11h à 12h et de 13h à 19h</p>
<p>Talents Étoile<br />
22, avenue Niel, 75017 Paris Métro Ternes du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h</p>
<p>Talents Opéra<br />
1 bis, rue Scribe, 75009 Paris Métro Opéra du lundi au samedi de 11h à 19h</p>
<p><em>Photos :<span style="font-family: Calibri,Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 11pt;"> © Photoproevent.</span></span></em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Exposition Jérémy Liron</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/25/exposition-jeremy-liron/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/02/25/exposition-jeremy-liron/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 07:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel des arts]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémy Liron]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>

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		<description><![CDATA[L’hôtel des Arts de Toulon expose les œuvres de Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011. 
Jeune peintre de trente ans, Jérémy Liron a choisi la peinture figurative, assumant d’aller à l’encontre de ce qui se fait et est enseigné dans les écoles d’art depuis plusieurs décennies. La peinture figurative n’a pas fait son temps, comme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LIRON-paysage54.jpg" alt="/" /><strong>L’hôtel des Arts de Toulon expose les œuvres de Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011. </strong></p>
<p>Jeune peintre de trente ans, Jérémy Liron a choisi la peinture figurative, assumant d’aller à l’encontre de ce qui se fait et est enseigné dans les écoles d’art depuis plusieurs décennies. La peinture figurative n’a pas fait son temps, comme il nous le démontre et, l’histoire de l’art n’étant pas une ligne droite mais fonctionnant plutôt par ramifications qui s’entrelacent au fil du temps, l’artiste a choisi de se placer dans la lignée de ceux qui peignent le monde qu’ils habitent comme Maurice Utrillo le fit en son temps.<br />
On trouve en effet certains points communs entre Liron et Utrillo, le peintre de Montmartre, notamment dans le désir de peindre des paysages urbains desquels l’être humain semble absent, même si c’est bien de lui qu’il s’agit, lui qui a façonné et habite ces espaces.</p>
<p>« <em>Bien qu’il utilise la photographie comme point de départ pour sa peinture […] seule la vérité de la peinture guide sa main</em> » rappelle à propos de Jérémy Liron Gilles Altieri, directeur de l’hôtel des Arts et commissaire de l’exposition.</p>
<p>Peindre des H.L.M., des fragments de maison ou des villas est, pour Jérémy Liron qui est né à une époque et dans un monde où ceux-ci lui préexistaient, un geste naturel, comme une manière de se remémorer l’univers qui l’a façonné. Si c’est par la réminiscence que l’on goûte pleinement les sensations comme le pensait Proust que le jeune artiste cite volontiers, et que celle-ci fait naître la poésie, alors Jérémy Liron est le poète de la modernité, de la pierre et du béton, peintre et poète des villes d’aujourd’hui.</p>
<p><strong>Exposition Jérémy Liron jusqu’au 13 mars 2011, hôtel des arts, 236 boulevard du maréchal Leclerc, Toulon<br />
Tél. 04 94 91 69 18 &#8211; Fax 04 94 93 54 76 &#8211; <a href="http://www.hdatoulon.fr/" target="_blank">www.hdatoulon.fr</a><br />
Exposition ouverte tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis et les jours fériés<br />
Entrée gratuite</strong></p>
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		<title>Ambroise Paré, en son 500e anniversaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/21/ambroise-pare-en-son-500e-anniversaire/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 07:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ambroise Paré]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est un des lieux privilégiés de la capitale dont la renommée augmente chaque année davantage grâce au dynamisme de son conservateur, Marie-Véronique Clin : le musée de l’École de Médecine. Lequel rend hommage ) Ambroise Paré.
Le lieu et plus encore la richesse des collections exposées surprendront le visiteur qui, se hasardant à pénétrer dans  la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ambroise-Paré350.jpg" alt="/" /><strong>C’est un des lieux privilégiés de la capitale dont la renommée augmente chaque année davantage grâce au dynamisme de son conservateur, Marie-Véronique Clin : le musée de l’École de Médecine. Lequel rend hommage ) Ambroise Paré.</strong></p>
<p>Le lieu et plus encore la richesse des collections exposées surprendront le visiteur qui, se hasardant à pénétrer dans  la majestueuse cour d’honneur de l’ancien collège royal de chirurgie construit par Louis XVI, se risque à  entrer dans ce haut lieu de la vie estudiantine parisienne.<br />
Pendant quelques semaines encore, le musée rend hommage à Ambroise Paré (1510-1590) d’une manière particulièrement judicieuse, faisant suite aux deux journées organisées à Paris et Montpellier les 4 et 10 décembre derniers.<br />
Maître  en chirurgien et  nommé chirurgien du roi de France en 1552, Ambroise Paré offre le témoignage d’une « vie passée au service de la chose publique » pour reprendre l’expression de Bernadette Molitor qui signe en compagnie d’Évelyne Berriot-Salvadore et Guylaine Pineau l’élégante plaquette proposée aux visiteurs.</p>
<p>Laissée encore trop souvent aux soins des rebouteux et charlatans de tout poil, Paré s’intéresse aux pratiques nouvelles, notamment aux végétaux rapportés du Nouveau monde.<br />
Dénonçant l’impéritie des arracheurs de dents, il rédige un traité des diverses affections oculaires, dentaires, de la pierre, des hernies et consacre tout un  livre de ses<em> Œuvres aux Opérations appartenantes au Chirurgien</em> dont les planches reproduisant le matériel chirurgical qu’il préconise nous apparaissent singulièrement diversifiées.<br />
Bois gravés, instruments de chirurgie, traités de médecine restituent la longue et lente évolution opérée au cours du XVIe siècle sous l’effet de ce talentueux praticien repoussant les frontières du savoir en se distinguant des méthodes empiriques employées à l’époque  dont il cherchait à dénoncer les abus.</p>
<p>À l’occasion de cet anniversaire un CD de 55 minutes réunit les sonorités dont Ambroise Paré s’est ému et réjoui  depuis son enfance à Laval jusqu’à la cour des Valois. Des œuvres de Claude Gervaise, Jehan Planson, Roland de Lassus, Pierre Certon etc… permettent ainsi d’illustrer avec brio une sentence de ce contemporain et ami de Ronsard : <em>L’objet de la musique est de charmer Dieu, de mettre en fuite le Diable, de guérir les malades, de provoquer l’amour.</em><br />
(Ensemble Madrigal, sous la direction de Stoyan Kralev, chœur d’enfants Bodra Smyana, orchestre de chambre des Solistes de Sofia placé sous la direction de Vassil Kazandjiev.</p>
<p><strong>Musée de l’École de Médecine<br />
12 rue de l’École de Médecine<br />
75006 – Paris<br />
Pour tout renseignement : 01 40 46 16 93.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fantômes et revenants au Louvre</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/02/11/fantomes-et-revenants-au-louvre/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[auditorium du Louvre]]></category>
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		<description><![CDATA[La figure des morts qui reviennent hante notre imaginaire, peuple notre littérature et notre art depuis la nuit des temps.
Mais c&#8217;est bien par le truchement de l&#8217;art que se lève l&#8217;interdit de la représentation de l&#8217;Au-delà. En collaboration avec le Département des Arts Graphiques, le Louvre présente une petite collection d&#8217;oeuvres significatives, du Moyen-Âge au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/revenants350.jpg" alt="/" /><strong>La figure des morts qui reviennent hante notre imaginaire, peuple notre littérature et notre art depuis la nuit des temps.<br />
Mais c&#8217;est bien par le truchement de l&#8217;art que se lève l&#8217;interdit de la représentation de l&#8217;Au-delà. En collaboration avec le Département des Arts Graphiques, le Louvre présente une petite collection d&#8217;oeuvres </strong><strong>significatives,</strong><strong> du Moyen-Âge au XXème siècle. Des &laquo;&nbsp;vanités&raquo;&nbsp; qui montrent à travers la monstration de la mort, la vanité de l&#8217;existence, si courte.<br />
&laquo;&nbsp;Memento mori&raquo;&nbsp; ! &laquo;&nbsp;Souviens-toi que tu es mortel&raquo;&nbsp; nous rappelle l&#8217;art.<br />
</strong></p>
<p>Cette exposition, modeste par la taille mais très qualitative dans la mise en place et l&#8217;intention, résume la variété des iconographies de revenants. Dessins, peintures, photographies, albums de théâtre, n&#8217;abordent pas l&#8217;Au-delà sous l&#8217;angle religieux mais purement humain.</p>
<p>Dès le XIIIème siècle, l&#8217;apparition de fantômes, squelettes et autres cadavres animés rappelle aux hommes que l&#8217;existence est éphémère, et partant, futile. Sans parler des danses macabres, si populaires à partir du XIVème siècle.<br />
On admire d&#8217;abord le chef-d&#8217;œuvre de Hans Baldung, <em>Le chevalier, la jeune fille et la Mort</em>, ambiguë s&#8217;il en est; quel est le sujet de ce tableau macabre ? La lutte amoureuse entre le chevalier et la jeune fille ou cette vivante emportée par l&#8217;allégorie de la mort ?</p>
<p>Les dessins de costumes de Daniel Rabel pour un ballet dansé au Louvre en 1632 figurent notamment la &laquo;&nbsp;Première entrée des fantômes, quatre figures&raquo;&nbsp;.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cavalier-mort-de-face350.jpg" alt="/" width="329" height="321" />Les plaques de verre mécanisées pour le spectacle de Fantasmagorie  présenté à Paris en 1798 et des plaques du début du XIXème siècle mêlent  des images historiques et des sujets surnaturels. Les images provoquées  par les progrès de la lanterne magique projettent des &laquo;&nbsp;images en  mouvement&raquo;&nbsp; surgissant de toutes parts. Leur visée : divertissement et éducation.</p>
<p>À la fin du XVIIIe siècle, la part belle est à l&#8217;art de la suggestion et des  visions fantastiques, avec Girodet, Ingres ou Delacroix&#8230; Ce flou marque les prémisses des images spirites du XIXème, &laquo;&nbsp;témoins&raquo;&nbsp; de l&#8217;invocation des fantômes (d&#8217;amusants truquages) pendant les séances spirites.</p>
<p>Le but recherché est de montrer la continuité entre les formes du spectacle  et de l&#8217;image : de l&#8217;iconographie du Moyen-Âge au cinéma vu par Marcelle Lista, spécialiste du septième art et commissaire de l&#8217;exposition, comme &laquo;&nbsp;l&#8217;art des fantômes, un théâtre d&#8217;ombres. Une trace  des vivants survivant au-delà de la mort.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Toute une démarche à suivre aussi à travers le programme de conférences et de films programmés à l&#8217;auditorium du Louvre.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Revenants. Images, figures et récits du retour des morts.</strong><br />
Du Vendredi 11 février au Lundi 28 mars<br />
<strong>Musée du Louvre</strong><br />
Entrée principale : Pyramide (cour Napoléon) Paris 1er (75001)</p>
<p>Tél : 01 40 20 53 17.</p>
<p><a href="http://www.louvre.fr/" target="_blank">www.louvre.fr</a></p>
<p><em><strong>Photos : Girodet de Roucy-Trison Anne Louis, Le Songe d&#8217;Enée, RF 34731 Lavis brun et gris, rehauts de blanc, sur traits de crayon 23,9 cm x 32,1 cm.<br />
(c) Musée du Louvre, Département des Arts graphiques.</strong></em><br />
<strong><em>Le cavalier de la mort de face, plaque animée peinte à la main, France, première moitié du XIXe siècle, 11 x 36,5 cm.<br />
(c) Centre National du CinÃ©ma et de l&#8217;image animée, dépôt à la Cinémathèque française.</em></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Russie romantique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/12/31/russie-romantique/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 09:41:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Russie romantique à l&#8217;époque de Gogol et Pouchkine, c&#8217;est jusqu&#8217;au 16 janvier seulement au Musée de la Vie romantique.
Encore une sortie pour finir l&#8217;année de la Russie en douceur, tout en plongeant dans la quintessence de sa culture.
Dans l&#8217;imaginaire collectif, la Russie est gratifiée d&#8217;une image de nation romantique. Son tempérament excessif, ses paysages [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/russieromantique350.jpg" alt="/" /><em><strong>La Russie romantique à l&#8217;époque de Gogol et Pouchkine, </strong></em><strong>c&#8217;est jusqu&#8217;au 16 janvier seulement au Musée de la Vie romantique.<br />
Encore une sortie pour finir l&#8217;année de la Russie en douceur, tout en plongeant dans la quintessence de sa culture.</strong></p>
<p>Dans l&#8217;imaginaire collectif, la Russie est gratifiée d&#8217;une image de nation romantique. Son tempérament excessif, ses paysages extrêmes, ses artistes enflammés&#8230;</p>
<p>La France qui insuffla à ce pays ce courant artistique dans un premier temps accueille naturellement soixante-dix peintures, sculptures, œuvres sur papier et objets d’art représentatifs de l’identité iconographique et chromatique sous les règnes du tsar Alexandre Ier et de  Nicolas Ier.</p>
<p>Mais la Russie à l&#8217;époque romantique représente un petit miracle, l&#8217;essor éclair de la culture entière d&#8217;un pays. Très vite, l&#8217;inspiration laisse place au déploiement d&#8217;une identité propre. Pouchkine, Lermontov ou Gogol en tête, bien sûr, dont on redécouvre les textes.<br />
L&#8217;exposition présente des chefs-d&#8217;oeuvre : portraits majeurs des frères Brioullov, de Kiprensky et Sokolov, des paysages de Vorobiev, un ensemble particulièrement riche d’aquarelle et de vas reliefs signés Feodor P. Tolstoï.</p>
<p>Ces œuvres proviennent de la galerie Tretiakov, musée national fondé en 1856 à Moscou par Pavel Tretiakov, industriel et grand mécène.</p>
<p>Une découverte intense du patrimoine russe à ne pas manquer.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée de la Vie romantique</strong><br />
Hôtel Scheffer – Renan<br />
16 rue Chaptal<br />
75009 Paris<br />
Tél : 01 55 319 567<br />
Fax : 01 48 74 28 42</p>
<p><a href="http://www.vie-romantique.paris.fr" target="_blank">www.vie-romantique.paris.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La musique en images: Johnny Hallyday vu par Tony Frank</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 07:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Johnny Hallyday]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Frank]]></category>

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		<description><![CDATA[ Johnny Hallyday Vu Par Tony Frank est la preuve que le monde musical cohabite depuis longtemps avec celui de la photographie. Comme aimantées, ces deux sphères ont à mesure du temps tissé des liens puissants. A la manière d’amants, elles se déchirent aussi. Mais l’attraction, par-delà les turpitudes, perdure toujours.
Parmi les bâtisseurs de cette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JohnnyH350.jpg" alt="/" /><strong><em> Johnny Hallyday Vu Par Tony Frank</em> est la preuve que le monde musical cohabite depuis longtemps avec celui de la photographie. Comme aimantées, ces deux sphères ont à mesure du temps tissé des liens puissants. A la manière d’amants, elles se déchirent aussi. Mais l’attraction, par-delà les turpitudes, perdure toujours.<br />
Parmi les bâtisseurs de cette relation, quelques noms méritent d’être cités. Claude Gassian, Ethan Russell, Dominique Tarlé, Laurent Thion ou encore Anton Corbijn Et bien sûr Tony Frank.</strong></p>
<p>À l’instar de bon nombre de collègues, Tony Frank contracta le virus de la photo très jeune.<em> « J’ai eu cette passion à l’âge de 13 ou 14 ans lorsqu’on m’a tout d’abord offert un Brownie Flash Kodak. Puis en vacances un an après quand des amis m’ont initié au développement, ou plus exactement à la magie du laboratoire photo. »</em><br />
Dès lors, il ne cessa de concilier image et musique, en visant « à retransmettre le caractère ou l’environnement des sujets captés ». Sorte de témoin privilégié, il s’attache en définitive à dévoiler une certaine réalité des artistes, qui demeurent autant d’individualités omniprésentes et pourtant opaques.</p>
<p>Gainsbourg (dont il a réalisé la pochette de l’album <em>Melody Nelson</em>), Polnareff, Dutronc, Renaud, The Rolling Stones sont autant de créateurs saisis par son objectif. En plus de quarante ans de carrière, il a rencontré, écouté, et tenté de retranscrire l’intensité de ses moments.</p>
<p>C’est autour de Johnny Hallyday que son travail aujourd’hui occupe le devant de la scène. Ami avec le chanteur depuis leurs débuts, il lui a consacré une bonne partie de son œuvre.<br />
À travers un livre (<em>Johnny Hallyday </em>paru au Seuil le 2 septembre 2010), et une exposition (à la Brasserie La Lorraine jusqu’au 9 janvier 2010), cette relation amicale et professionnelle est rendue palpable.</p>
<p>De la trentaine de portraits, se dégage une nette impression de bienveillance mêlée à de l’admiration certaine. De la scène au privé, de l’intime au public, le visage de Johnny se décline, se conjugue, se sublime.</p>
<p>Tony Frank propose une véritable traversée. Un voyage en images au pays de la musique. Et l’occasion de découvrir d’une manière différente une silhouette pourtant célèbre. Telle est la magie de la photographie.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
</strong></p>
<h2><strong> </strong>Pratique :</h2>
<p><strong>Exposition Johnny Hallyday Inédit<br />
Brasserie La Lorraine,<br />
2 Place des Ternes, 75008 Paris<br />
</strong><strong>du 26 octobre au 9 janvier.</strong><br />
<strong><br />
A lire : <em>Johnny Hallyday,</em> Le Seuil, paru le 2 septembre 2010</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/11/27/rubens-poussin-et-les-peintres-du-17e-siecle/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Nov 2010 07:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Jacquemart-André]]></category>
		<category><![CDATA[peintures]]></category>
		<category><![CDATA[Poussin et les peintres du 17e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Rubens]]></category>
		<category><![CDATA[www.musee-jacquemart-andre.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Une exposition magnifique se tient au musée Jacquemart-André jusqu&#8217;au 13 février 2011 : Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle. Le sujet et le lieu qui l&#8217;abrite méritent une visite impérative. 
Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une rétrospective des tableaux de Rubens mais d&#8217;une exposition ambitieuse consacrée aux courants du XVIIème siècle.
L&#8217;entreprise est assez [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/rubensBainDiane350.jpg" alt="/" /><strong>Une exposition magnifique se tient au musée Jacquemart-André jusqu&#8217;au 13 février 2011 : <em>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle.</em> Le sujet et le lieu qui l&#8217;abrite méritent une visite impérative. </strong></p>
<p>Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une rétrospective des tableaux de Rubens mais d&#8217;une exposition ambitieuse consacrée aux courants du XVIIème siècle.<br />
L&#8217;entreprise est assez complexe d&#8217;ailleurs puisqu&#8217;il s&#8217;agit, outre la monstration d&#8217;une soixantaine de tableaux issues de collections privée et publiques européennes, de dégager la démonstration des influences croisées entre le baroque flamand et le classique français.<br />
Une démonstration magistrale en soixante tableaux, définis par deux courants : la peinture baroque flamande avec Rubens comme chef de file, et le classicisme français représenté par Poussin.</p>
<p>Le baroque flamand entre en France à travers les commandes d&#8217;oeuvres de Rubens par Marie de Médicis qui en orne le palais du Luxembourg. Le plus étonnant tient à la découverte des autres peintres anversois tels Pourbus ou  van Thulden qui s&#8217;exportèrent à l&#8217;époque malgré la défense imposées aux étrangers par les corporations de développer un commerce à Paris.<br />
Les peintres se sont installés dans la capitale en contournant tout bonnement la loi. Le foire de Saint-Germain-des-Prés regorge alors d&#8217;oeuvres flamandes exportées.<br />
Cette présence baroque flamande a fini par inspirer les artistes français tels que les frères Le Nain ou Lubin Baugin dans leur représentation du réel.</p>
<p>Avec l&#8217;avènement de Louis XIII, l&#8217;autre maître du XVIIème siècle, Poussin, revint à Rome et réhabilita le thème mythologique. Avec ceux qui le suivent, Le Sueur, La Hyre, ou Le Brun, la tendance s&#8217;inversent et c&#8217;est au tour des Belges d&#8217;être influencés par le classicisme français, porté par le rayonnement politique de Louis XIV.</p>
<p>Cette influence croisée du courant baroque flamand et du style classique français est fort bien mise ne valeur par la sobre et efficace scénographie d&#8217;Hubert Le Gall. Huit salles déclinent cette évolution de manière pédagogique : Rubens et le goût baroque à Paris; Paris se met à la mode flamande; le classicisme parisien; Poussin et le classicisme à Rome; le classicisme, un modèle universel; l&#8217;influence de l&#8217;art classique français, de Liège à Amsterdam.</p>
<p>L&#8217;exposition<em> </em><strong><em><em>Rubens, Poussin et les peintres du 17e siècle </em></em></strong>réussit un tour de force en mettant en lumière avec grâce une histoire artistique complexe<em>. </em><strong><em><br />
</em></strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/van_dyck350.jpg" alt="/" width="346" height="308" /></p>
<p><strong><em><br />
Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle</em></strong></p>
<p><strong>Musée Jacquemart-André,<br />
158, bd Haussmann (8e).<br />
Tél : 01.45.62.11.59.<br />
Tous les jours de 10h à 18h, nocturne lundi.</strong></p>
<p><strong>Catalogue : <em>Musée Jacquemart-André</em> &#8211; Fonds Mercator, 224 p., 39 euros. Jusqu’au 13 février.</strong></p>
<p><strong> </strong><span><cite></cite></span><a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com" target="_blank">www.musee-jacquemart-andre.com</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong>Photos : </strong></em></p>
<p><em>PIERRE PAUL RUBENS (1577-1640)<br />
Le Bain de Diane<br />
Huile sur toile<br />
1635-1640<br />
152,5 x 120 cm<br />
Museum Boijmans van Beuningen,<br />
Rotterdam<br />
© Loan Netherlands Institute for Cultural<br />
Heritage (ICN), Rijswijk/Amsterdam, on<br />
loan to Museum Boijmans Van Beuningen,<br />
Rotterdam</em></p>
<p><em>ANTOON VAN DYCK (1599-1641)<br />
Portrait de Marie de Médicis<br />
1632<br />
Huile sur toile<br />
111 x 124,5 cm<br />
Palais des Beaux-Arts, Lille<br />
© RMN / René-Gabriel Ojéda – Photo de<br />
presse</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Larry Clark : l’adolescence en noir et blanc</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/26/larry-clark-l%e2%80%99adolescence-en-noir-et-blanc/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 09:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[art moderne]]></category>
		<category><![CDATA[cinéaste]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Kids et de Ken Park]]></category>
		<category><![CDATA[La Cinémathèque française]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Clark]]></category>
		<category><![CDATA[photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinéaste américain de Kids et de Ken Park présente à l’Art Moderne une petite rétrospective de ses photographies alors que La Cinémathèque française vient de projeter tous ses films.
Larry Clark est un cinéaste-né. Il a passé son temps à photographier des inconnus, leur demandant de poser en studio ou en situation, images crues et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Larry-Clark350.jpg" alt="/" /><strong>Le cinéaste américain de Kids et de Ken Park présente à l’Art Moderne une petite rétrospective de ses photographies alors que La Cinémathèque française vient de projeter tous ses films.</strong></p>
<p>Larry Clark est un cinéaste-né. Il a passé son temps à photographier des inconnus, leur demandant de poser en studio ou en situation, images crues et cruelles. Mais au-delà des poses, Clark aime les diriger en metteur en scène, comme s’il attendait de ses sujets un effet escompté. Né aux Etats-Unis en 1943 à Tulsa, dans l’Oklahoma, dès l’âge de quatorze ans, il devient l’assistant de sa mère, elle-même photographe. Il se forge un regard, se projette dans le cadre des photos. Ce sont d’ailleurs ces clichés de nouveaux-nés et d’enfants, pris par sa mère qui sont exposés au tout début de ce trajet, que l’on peut voir comme un parcours initiatique. Se dessine déjà les contours d’une vocation. Larry Clark sera un portraitiste moderne, très ancrés dans le temps, car ses photos respirent le mouvement, l’action immédiate ; ce sont en fait de vrais plans séquences. C’est ce que ses détracteurs pourront lui reprocher : peu d’esthétisme, des gros plans, beaucoup d’impudeur et de la désinvolture.</p>
<p>Certes, il y a tous ces éléments dans la plupart des photographies en noir et blanc de cet homme, prototype de la contre-culture américaine, dès les années 60. Mais avec Larry Clark, il ne faut jamais s’arrêter à la provocation ou à la mise en scène un peu trop décalée. Il sait cadrer, il sait choisir ses sujets, de préférence des adolescents paumés, défavorisés, livrés à eux-mêmes, imberbes, nus ou torse nus, en t-shirt, dans la rue ou roulant sur le trottoir en skate-board, dans une baignoire, un lit ou conduisant une voiture. Les visages accrochent l’objectif, entre désir, sensualité et brutalité. Rien à priori de vulgaire, mais une volonté de montrer la vie telle qu’elle est, sans grâce et sans fard.</p>
<p>Ni Mapplethorpe, ni Bruce Weber, Larry Clark est un photographe du moment, un insatiable traqueur de la vie au grand jour. Ce qui choque le plus dans l’exposition du Musée d’Art moderne est sans nulle doute le court métrage sans son où l’on surprend un petit groupe de jeunes drogués en train de se piquer dans une chambre. Ca fait mal. Comme font mal les dernières photos exposées et qui font penser à une succession de polaroïds (mais qui n’en sont pas) d’un même garçon, vaste découpage cinématographique, jouant avec une corde de suicidé.</p>
<p>L’univers de Larry Clark est sombre, sans morale (moral ?), on peut croire aussi sans vrai espoir, et comme l’a écrit Dominique Baqué : « Si l’adolescence peut-être perçue comme l’âge de tous les possibles, de toutes les promesses, l’on ne sait trop bien que chez Clark, elles ne seront jamais tenues – sauf celles qui mènent au pire : drogue, sida, mort violente, suicide… Ou peut-être pis encore : l’anéantissement dans le grand vide de la vie, dans le néant de l’existence ».</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Exposition « Kiss the past hello », de Larry Clarke</strong></p>
<p><strong>Musée d’Art moderne de la ville de Paris</strong></p>
<p><strong>11, avenue du président Wilson 75016 Paris.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.mam.paris.fr" target="_blank">www.mam.paris.fr</a><br />
Jusqu’au 2 janvier 2011. Exposition interdite au moins de 18 ans.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Marc Riboud expose à Chaumont-sur-Loire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/16/marc-riboud-expose-a-chaumont-sur-loire/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/10/16/marc-riboud-expose-a-chaumont-sur-loire/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 05:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[Domaine de Chaumont-sur-Loire]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Gourcuff Gradenigo]]></category>
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		<category><![CDATA[Marc Riboud]]></category>
		<category><![CDATA[Montagnes célestes du Huang Shan]]></category>
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		<description><![CDATA[Étrange combinaison que celle qui nous est proposée au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Un château bien français et un temple d&#8217;Angkor.

Dans l’édifice Renaissance, qui conserve néanmoins la silhouette d’un château fort médiéval, dans cette région de France qui fut celle du beau parler, des poètes et des princes humanistes, Marc Riboud expose les photos des montagnes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ANGKOR.jpg" alt="/" /><strong>Étrange combinaison que celle qui nous est proposée au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Un château bien français et un temple d&#8217;Angkor.<br />
</strong></p>
<p>Dans l’édifice Renaissance, qui conserve néanmoins la silhouette d’un château fort médiéval, dans cette région de France qui fut celle du beau parler, des poètes et des princes humanistes, Marc Riboud expose les photos des montagnes célestes du Huang Shan et du temple d’Angkor Vat. Nature sauvage et temples en ruines absorbés par l’incroyable force de la vie versus jardin à la française et douce harmonie des bords de Loire, le dépaysement est total.</p>
<p>Qu’y a-t-il de commun entre les pics montagneux déchirés par les brumes et la vallée verdoyante de la Loire ? Entre un château parfaitement entretenu et un temple dont certains pans ne tiennent plus que grâce aux gigantesques racines d’arbres qui ont travaillé à en ronger les structures ? Une seule chose : la beauté, apprivoisée ici, sauvage là-bas.</p>
<p>Les photos de Marc Riboud sont d’une très grande poésie, procédant de cette beauté toujours surprenante qui émane des ruines sur lesquelles la nature reprend ses droits. Elles donnent à voir l’immensité de l’homme dans ses constructions les plus folles, que ce soit le temple d’Angkor ou l’escalier montant à la Capitale du Ciel mais aussi sa petitesse comparée aux assauts de la nature.</p>
<p>Ces très belles photographies sont réunies dans un livre édité à l’occasion de l’exposition. En ces temps de crises écologique et économique, voici peut-être le moyen de voyager convenablement à peu de frais.</p>
<p><strong>Exposition du 9 septembre au 31 décembre 2010 au Domaine de Chaumont-sur-Loire</strong><br />
41150 Chaumont-sur-Loire<br />
Tél. : 02 54 20 99 22 / <a href="mailto:contact@domaine-chaumont.fr">contact@domaine-chaumont.fr</a><br />
Tarifs et horaires : <a href="http://www.domaine-chaumont.fr/" target="_blank">www.domaine-chaumont.fr</a> rubrique Informations pratiques</p>
<p>Marc Riboud <em>Paysages : « Montagnes célestes du Huang Shan, paysages d’Angkor »</em>, éditions Gourcuff Gradenigo, 50 pages, 12€</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;Académie française au fil des Lettres</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/04/lacademie-francaise-au-fil-des-lettres/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 07:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La rentrée parisienne des musées cette année est particulièrement brillante.
Parmi les expositions sur lesquelles CultureMag attirera votre attention, L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours, présentée au Musée des Lettres et des manuscrits, constitue une occasion unique de présenter les écrits de nos plus fins lettrés.
Cette exposition est unique à plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/académiefrançaise350.jpg" alt="/" /><strong>La rentrée parisienne des musées cette année est particulièrement brillante.<br />
Parmi les expositions sur lesquelles CultureMag attirera votre attention,<em> L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours</em>,<em> </em>présentée au Musée des Lettres et des manuscrits, constitue une occasion unique de présenter les écrits de nos plus fins lettrés.</strong></p>
<p>Cette exposition est unique à plus d&#8217;un titre.<br />
D&#8217;abord, se pencher sur l&#8217;écriture des écrivains que nous aimons est émouvant. Ensuite, la collection présentée rassemble pas moins de 7 000 lettres et documents autographes émanant des quelque 700 Immortels ayant siégé à l’Académie française, est le fruit d&#8217;une lignée de six générations de collectionneurs : la famille de Flers.<br />
Commencée en 1824 mais connue à ce jour des seuls initiés, cette histoire d&#8217;amateurs de lettres-autographes permet de présenter la fabuleuse création de Richelieu sous un angle inédit et étonnamment vivant.</p>
<p>En 1635, la société de lettrés d&#8217;origine réunies autour de Valentin Conrart, Jean-Louis Guez de Balzac, etc.,  consentent à fonder une Compagnie sous les auspices du Cardinal de Richelieu. Ils se donnent alors pour tâche la protection de la langue française et la rédaction d&#8217;un Dictionnaire.</p>
<p>On n&#8217;aura jamais côtoyé de si près cette institution aux contours souvent inaccessible.  &laquo;&nbsp;L&#8217;Académie française au fil des Lettres&raquo;&nbsp; dévoile le fonctionnement de la vénérable institution : travaux quotidiens, protocole, débats et querelles enflammés  à travers les siècles. L&#8217;ampleur des discussions, portant tour à tour sur les finances, l&#8217;amour, l&#8217;’écriture, les intrigues autour des élection, les sciences ou la politique&#8230;  On voit que rien n&#8217;échappe à la sagacité des Académiciens.</p>
<p>Depuis la fondation de l&#8217;Académie en 1635 jusqu’au vingtième siècle, avec l’arrivée en 1980 de la première femme Académicien, Marguerite Yourcenar, les Immortels sont presque tous rassemblés dans cette incroyable collection.</p>
<p>Cocteau, et sa belle écriture régulière, celle de Marcel Pagnol, bien formée et dont la lettre déborde de tendresse pour le prochain, ou encore des écritures plus torturées comme celle du grand Bossuet&#8230;<br />
Il est dommage de ne pas avoir accès au déchiffrage des lettres les plus difficiles à lire. Seul le catalogue permet de découvrir les savoureuses proses de certains sabirs graphiques.</p>
<p>On découvre certes les Académiciens, mais aussi ceux qui refusent de briguer un siège, comme Montherlant, ou le fameux &laquo;&nbsp;Siège 41&#8243;,  l’expression a été inventée par l’écrivain Arsène Houssaye en 1855 afin de désigner ces  &laquo;&nbsp;Refusés&raquo;&nbsp; célèbres tels Molière, Diderot, Balzac, Flaubert, Stendhal, Nerval, Maupassant ou encore Proust. Leurs écrits hauts en couleur, sont frappés au coin de la satire, de l&#8217;amertume parfois, voire de l&#8217;anathème.</p>
<p>Un tour d&#8217;horizon de la Coupole inédit et résolument original.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée des lettres et manuscrits<br />
</strong>222, boulevard Saint-Germain 75007 Paris<br />
Téléphone : 01 42 22 48 48<br />
<a href="http://www.museedeslettres.fr" target="_blank">www.museedeslettres.fr</a></p>
<p><strong> Exposition du 16 septembre &#8211; 15 novembre 2010.</strong></p>
<p><strong>Le catalogue :<br />
</strong><strong><em>L&#8217;Académie française au fil des Lettres, de 1635 à nos jours</em>,<em> </em>360 pages, 350 illustrations, </strong><strong>Gallimard.</strong><br />
<strong>Prix : 29 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Des anges à Vincennes</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 13:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
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		<description><![CDATA[Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.

Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !
La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &#171;&#160;choeurs angéliques&#187;&#160; mais l&#8217;art représente [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/angetrompette350.jpg" alt="/" /><strong>Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, </strong><strong>le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !</p>
<p>La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &laquo;&nbsp;choeurs angéliques&raquo;&nbsp; mais l&#8217;art représente aussi la créature céleste parée de mille dons. Ainsi les &laquo;&nbsp;Anges musiciens&raquo;&nbsp; ont-ils investis l&#8217;histoire de l&#8217;art pictural&#8230; jusqu&#8217;à Vincennes, présents tout de même depuis le XIVème siècle sur le donjon ou sur les vitraux de la chapelle, créés en 1558 (après la visite de l&#8217;exposition, le visiteur peut monter découvrir ces sculptures dans le donjon).</p>
<p>Fruit d&#8217;un partenariat entre le Centre de Musique Sacrée de Sainte-Anne d’Auray et le Centre des monuments nationaux, cette exposition rappelle que du Moyen-Âge à nos jours, les anges ont inspiré les artistes, verriers, sculpteurs, peintres ou orfèvres&#8230;</p>
<p>Venues d’églises bretonnes, mais aussi des châteaux de <span>Vincennes</span>, Pierrefonds et Coucy, les oeuvres mettent en lumière l&#8217;évolution de la fonction de l&#8217;ange dans l&#8217;histoire du christianisme. L&#8217;ange musicien apparaît au Moyent-Âge pour glorifier des passages de la vie de la Vierge, tels que l&#8217;Assomption, le Couronnement de Marie au Ciel, etc., avant d&#8217;accompagner des scènes de la vie du Christ.<br />
Une figure prégnante qui se maintient malgré les recommandations du Concile de Trente. L&#8217;ange rondouillard et enfantin de la période classique cède la place à des traits presque féminins au XIXème siècle.</p>
<p>L&#8217;ange avec la trompette évoque l&#8217;Apocalypse de Jean seul moment des Evangiles où les anges jouent d&#8217;un instrument : &laquo;&nbsp;Et là je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.&raquo;&nbsp;</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Anges musiciens</strong><br />
Du 15 avril au 5 septembre 2010 : de 10 h à 18 h.</p>
<p>Centre des monuments nationaux<br />
Château de Vincennes<br />
Avenue de Paris<br />
94300 Vincennes<br />
tél. 01 48 08 31 20</p>
<p><a href="http://www.vincennes.monuments-nationaux.fr" target="_blank">www.vincennes.monuments-nationaux.fr</a></p>
<p><em>Photo : Ange à la trompette de la chaire à prêcher XVIIIème siècle, bois polychrome. Eglise de Bieuzy. </em>© CMS Saint-Anne d&#8217;Auray.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Fêtes et Crimes à la Renaissance : la Cour d&#8217;Henri III</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/06/13/fetes-et-crimes-a-la-renaissance-la-cour-dhenri-iii/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 07:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le château de Blois présente la cour d&#8217;Henri III. L&#8217;intention de cette exposition est claire : tordre le cou à la légende noire de ce roi de France. En fait de légende, le terme de propagande serait plus juste. Henri III, roi méconnu. 
Henri III est le fils de Catherine de Médicis et de Roi [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mort-HenriIII350.jpg" alt="/" /><strong>Le château de Blois présente la cour d&#8217;Henri III. L&#8217;intention de cette exposition est claire : tordre le cou à la légende noire de ce roi de France. En fait de légende, le terme de propagande serait plus juste. Henri III, roi méconnu. </strong></p>
<p>Henri III est le fils de Catherine de Médicis et de Roi de France mais aussi premier Roi de Pologne à ne pas descendre de la dynastie dominante et élu par ses pairs. Un règne éphémère de deux ans avant de régner sur la France. <strong><br />
</strong></p>
<p>La Pologne ayant prêté pour l&#8217;occasion plusieurs toiles au château de Blois afin d&#8217;étayer cette belle exposition, l&#8217;Ambassadeur de Pologne a visité l&#8217;exposition en avant première.</p>
<p>En ces temps troublés, Henri III a subi quatre guerres de religions, et un climat délétère, parsemé de crimes politiques.<br />
Elégant, raffiné, intellectuel et charnel, Henri III apparaît comme l&#8217;anti-Henri IV, son contemporain, dont l&#8217;image flatteuse de vert galant et de bon roi a occulté la sienne.</p>
<p>C&#8217;est à Agrippa d&#8217;Aubigné d&#8217;abord, puis à Voltaire et à Dumas que l&#8217;on doit cette image mensongère de roi débauché, tyrannique, faible&#8230; Poncifs que traquent sans faille les commissaires Pierre-Gilles Girault et Matthieu Mercier.</p>
<p>La légende est tenace puisque même France 3, venu couvrir l&#8217;évènement, relaie la prétendue homosexualité du roi, et ce malgré les préventions des conservateurs et des historiens contre cette thèse mensongère. Ne parlons pas de la pitoyable pantalonnade du sieur Gérard Jugnot au cinéma : <em>Rose et noir </em>!<br />
Dans ses amours, là encore, il fut un monarque exceptionnel. Un roi follement épris&#8230; de sa femme ! Un homme qui contracta un mariage d&#8217;amour, fait rarissime à l&#8217;époque. Haro aussi sur la légende rose !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/HenriIII350.jpg" alt="/" />En son château de Blois, le vrai visage d&#8217;Henri III et de sa brillante cour apparaît dans toute sa vérité. Des salles d&#8217;apparat jusqu&#8217;à la chambre du roi, tableaux, gravures, costumes témoignent d&#8217;un art de vivre.<br />
Pour pallier à la cruauté de la période, danser était une obligation pour les courtisans. Spectacles et loisirs imposés par le roi à sa cour permettait aux rivaux de se réunir autour du Beau car il envisageait la fête comme &laquo;&nbsp;un moyen d&#8217;exercer le pouvoir&raquo;&nbsp;.<br />
Las, le souverain se berça d&#8217;illusions et le remède ne fut pas assez efficaces.<br />
Les fameux Mignons apparaissent tels qu&#8217;Henri III lui-même, raffinés certes, mais point efféminés. Les favoris du Roi et des princes firent souvent les frais des querelles entre les grands : duels et assassinats allèrent crescendo à la cour, jusqu&#8217;à la mort du roi lui-même.</p>
<p>Il connut le sort funeste des &laquo;&nbsp;trois Henri&raquo;&nbsp; : Henri de Guise, Henri IV et lui-même, assassiné à 38 ans par un moine dominicain fanatique sur sa chaise percée. Comme pour la mort de son successeur, le mystère reste entier. A-t-il été victime d&#8217;un complot mené par la duchesse de Montpensier ?</p>
<p>Tableaux d&#8217;apparats, objets somptueux, armes et armures, gravure, libelles de propagandes, témoignent de ce siècle tragique au sein duquel le malheureux roi eut à mener la France&#8230; en prouvant qu&#8217;il fut un bon monarque.<br />
L&#8217;exposition du château de Blois mérite nos applaudissements.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Jusqu&#8217;au 24 août<br />
Château Royal de Blois<br />
Place du Château – 41000 BLOIS<br />
T : 02 54 90 33 33 &#8211; chateau@ville-blois.fr<br />
<a href="http://www.chateaudeblois.fr" target="_blank">www.chateaudeblois.fr</a></p>
<p><strong>À lire : Catalogue Somogy; 152 pp., 25€.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/BloisBalDucJoyeuse350.jpg" alt="/" /><strong>Photos : </strong><br />
<em>Etienne Dumonstier vers 1540-1603 et atelier-Henri III roide France et de Pologne vers1578 &#8211; Poznan Muzeum Narodowe<br />
</em><em>Attribué à H- Francken-1540-1610-Bal de noces du duc de Joyeuse-1581-1582 &#8211; Versailles  chateau-photo presse RMN-franck Raux</em><br />
<em> Joseph Beaume (1796-1885) Henri III sur son lit de mort &#8211; Paris musée du Louvre1589-credit RMN Photo Daniel Arnaudet<br />
</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Chapelle Royale de Versailles</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/27/la-chapelle-royale-de-versailles/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 11:14:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette &#171;&#160;chapelle pour le Roi&#187;&#160; est l&#8217;un de ces pans éblouissants du patrimoine versaillais et un chef-d&#8217;oeuvre de l&#8217;art sacré. La nouvelle exposition du château concerne la sublime chapelle royale dont nous fêtons l&#8217;anniversaire cette année.
1710 : enfin, le somptueux château de Versailles découvre sa chapelle définitive au terme d&#8217;un chantier de 23 ans. Un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chapelleversailles350.jpg " alt="/" /><strong>Cette &laquo;&nbsp;chapelle pour le Roi&raquo;&nbsp; est l&#8217;un de ces pans éblouissants du patrimoine versaillais et un chef-d&#8217;oeuvre de l&#8217;art sacré. La nouvelle exposition du château concerne la sublime chapelle royale dont nous fêtons l&#8217;anniversaire cette année.</strong></p>
<p>1710 : enfin, le somptueux château de Versailles découvre sa chapelle définitive au terme d&#8217;un chantier de 23 ans. Un tour de force dû à l&#8217;obstination de Louis XIV  contre l&#8217;avis de son entourage, y compris celle de la très dévote Madame de Maintenon.<br />
On la bénit derechef et la dédie à Saint Louis, ancêtre et saint patron du roi.</p>
<p>De 1710 jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;Ancien Régime, elle servit de cadre aux cérémonies religieuses de la Cour de France.<br />
Un tricentenaire qui nous invite à découvrir ce manifeste architectural conçu par Hardouin-Mansart, testament spirituel vivant du Roi Soleil.</p>
<p>Décorée par les meilleurs peintres et sculpteurs de l&#8217;époque, ornée par un mobilier exceptionnel, la chapelle s&#8217;impose comme la partie la plus aboutie du château, et pourtant l&#8217;une des moins connues.</p>
<p>Conçue sur le modèle des chapelles palatines, elle comprend deux niveaux. Au-dessus du maître-autel, l&#8217;orgue de Clicquot tenues un temps par François Couperin est encore utilisé lors de concerts réguliers.<br />
De la tribune, autrefois réservée au Roi et aux principaux dignitaires de la Cour, la vue sur le sol  et le dallage est imprenable.</p>
<p><strong>Un évènement exceptionnel et inédit</strong></p>
<p>L&#8217;exposition se déroule dans quatre salles, accessibles par la chapelle. Il est passionnant de découvrir les longues étapes et les projets préalables à la naissance de ce somptueux édifice.<br />
On peut suivre à travers les plans d&#8217;architectures, les diverses étapes de l&#8217;édification.<br />
Une première chapelle provisoire fut construite en 1672, suivie de celle de 1682, située à l&#8217;emplacement de l&#8217;actuel salon d&#8217;Hercule. Plus connue car souvent utilisée par Louis XIV, elle fut souvent représentée à travers des dessins et des gravures&#8230;<br />
Le décor et le mobilier aujourd&#8217;hui disparus sont représentés. Et même plus ! Bien plus, cette exposition accueille un évènement exceptionnel : la présentation de l&#8217;ensemble du mobilier liturgique offert par Louis XIV au Saint-Sépulcre de Jérusalem.</p>
<p>Les objets venus du St Sépulcre représentent de vrais trésors : des calices et des patène en argent, une crosse ornée de pierreries, un ciboire&#8230; Des objets de toute beauté, témoins des liturgies d&#8217;antan.</p>
<p>Dernier détail bien joli : la grande porte de la Chapelle Royale vient de recouvrir sa clef d&#8217;origine léguée via la Société des Amis de Versailles.</p>
<p>Le meilleur moyen de retrouver les fastes d&#8217;antan est d&#8217;assister aux manifestations programmées à la chapelle.<br />
Quatre organistes viennent d&#8217;être nommés pour quatre ans. Jean-Jacques Aillagon a souhaité  renouer avec le système de charge de l&#8217;orgue confié par quartiers comme sous l&#8217;Ancien Régime.</p>
<p>Le 6 juin, date anniversaire de la bénédiction de 1710, les quatre organistes seront présents toute la journée à l&#8217;orgue de la Chapelle royale. Une occasion unique à saisir.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Orgue-Chapelle-royale350.jpg" alt="/" /></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Une chapelle pour le roi<br />
Tricentenaire de la chapelle du chateau de versailles<br />
Appartement de Madame de Maintenon</strong></p>
<p><strong>20 avril-18 juillet 2010</strong></p>
<p>L&#8217;exposition est incluse dans le parcours de visite du Château.</p>
<p><strong>Les Jeudis musicaux de la Chapelle royale</strong></p>
<p>Jusqu’au 3 juin 2010 &#8211; Tous les jeudis de l’année scolaire, à 17h30. Les Pages &amp; les Chantres du CMBV (Olivier Schneebeli), les organistes du CNSMD de Paris.<br />
Renseignements 01 39 20 78 00<br />
www.cmbv.fr<br />
Renseignements et réservations :</p>
<p>Tél : 01 30 83 78 00<br />
visites.conferences@chateauversailles.fr</p>
<p><em>Photos Gérard Blot.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Freddo Sacaro : figuration du réel par la BD</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/21/freddo-sacaro-figuration-du-reel-par-la-bd/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 09:23:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La galerie ArtClub occupe un lieu stratégique : rue de Rivoli, face au Louvre ! Le but de ses créateurs Olivier Dyan et Eric Bouzemane : rendre l&#8217;art accessible à tous, aux passants.
Depuis 1995, ils ont pris le parti doublement courageux d&#8217;exposer des oeuvres uniques de jeunes artistes &#8211; figuratifs qui plus est.
Il n&#8217;en fallait [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/freddosacaroStDenis350.jpg" alt="/" width="294" height="362" /><strong>La galerie ArtClub occupe un lieu stratégique : rue de Rivoli, face au Louvre ! Le but de ses créateurs O</strong><strong>livier Dyan et Eric Bouzemane : rendre l&#8217;art accessible à tous, aux passants.<br />
Depuis 1995, ils ont pris le parti doublement courageux d&#8217;exposer des oeuvres uniques de jeunes artistes &#8211; figuratifs qui plus est.<br />
Il n&#8217;en fallait pas plus pour jeter un coup d&#8217;oeil à leur dernière exposition consacrée à l&#8217;oeuvre de Freddo Sacaro, résolument figurative et narrative.<br />
</strong></p>
<p>Les toiles présentées en témoignent, le Toulousain Freddo Sacaro, la trentaine épanouie, pratique avec talent l&#8217;art du détournement. Des toiles avec un &laquo;&nbsp;petit&raquo;&nbsp; air de déjà-vu.</p>
<p>Les héros de notre enfance, Obélix, Mickey, les Schtroumpfs, ou les Dupont-Dupond, en disent longs sur les traits et les travers de notre société.</p>
<p>Colorées et riantes, ces oeuvres offrent un joyeux pot-pourri de nos mythes contemporains, de nos légendes, de nos traditions&#8230; Spectacle et BD se mêlent à l&#8217;imagerie sacrée en un désordre organisé.</p>
<p>Saint Denis combat le diable sur un ring de catch, ou plus (en)caustique, Michael Jackson trône sur une reprise de l&#8217;affiche Dirtoff des années 30 pour vanter le savon qui blanchit !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/freddosacaroTEiffel350.jpg" alt="/" width="323" height="328" />Nos contemporains, représentés avec des couleurs bariolées, à travers les Simpsons, M. Spok ou les personnages de Disney, dissimulent mal une inquiétude sourde, un malaise.</p>
<p>La plage, le tourisme culturel, le métro&#8230; Certains tableaux montrent avec plus de crudité le malaise et les violences du monde : biens mal acquis, tourisme sauvage, société spectacle ultra-violente, hommes et femmes exploités par &laquo;&nbsp;la bande à Mickey&raquo;&nbsp;, prostituées, sportifs dopés et autres SDF.</p>
<p>Une oeuvre résolument critique derrière un humour apparent.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Art Club Gallery<br />
Freddo Sacari &laquo;&nbsp;Freddo ce héros&raquo;&nbsp;<br />
</strong>Jusqu&#8217;au 15 juin<br />
72 rue de Rivoli<br />
75001 Paris</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Parades à Aix-en-Provence</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/05/17/parades-a-aix-en-provence/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 06:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Galerie d’art du Conseil général des Bouches-du-Rhône fait son cirque.
Située sur le cours Mirabeau, au cœur d’Aix-en Provence, la galerie ouvre ses portes à tous pour une exposition de photographies de cirque. Animaux, dompteurs, jongleurs, clowns, acrobates, chapiteaux et roulottes, le monde du cirque est glorifié par une vingtaine d’artistes, Rhona Bitner, Brassaï, Izis… [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ilse-Bing-Equilibristes.jpg" alt="/" /><strong>La Galerie d’art du Conseil général des Bouches-du-Rhône fait son cirque.</strong></p>
<p>Située sur le cours Mirabeau, au cœur d’Aix-en Provence, la galerie ouvre ses portes à tous pour une exposition de photographies de cirque. Animaux, dompteurs, jongleurs, clowns, acrobates, chapiteaux et roulottes, le monde du cirque est glorifié par une vingtaine d’artistes, Rhona Bitner, Brassaï, Izis… que le monde du cirque a enchanté un jour ou l’autre.</p>
<p>C’est alors que Brassaï travaille à photographier les sculptures de Picasso, à la demande de ce dernier, qu’ils se rendent ensemble au cirque Medrano où Brassaï commence à photographier le monde du cirque et Picasso initie sa série Parades, d’où est tiré le titre de l’exposition présente.</p>
<p>Brassaï fait alors un très gros travail sur la lumière afin de parvenir à photographier de nuit et sous la neige les chapiteaux et les roulottes avec le matériel dont il disposait.</p>
<p>Tous deux à cette époque s’interrogeaient sur la représentation des numéros de cirque, sur la dualité du spectateur quand il les regarde, partagé entre l’espoir d’une action surnaturelle et la crainte de la chute. On comprend facilement que de nombreux artistes aient été fascinés au XX<sup>e </sup>siècle par la dramaturgie du spectacle de cirque, placé dans un espace circulaire, sur une surface limitée, avec une mise en scène théâtrale et des numéros spectaculaires qui offrent au spectateur une émotion plus immédiate, peut-être plus primitive que le théâtre.</p>
<p><strong>Différentes approches</strong></p>
<p>Si l’artiste sur son échelle, sous le feu des projecteurs, s’inscrit dans un nulle part entre terre et ciel, tout n’étant qu’obscurité autour de lui, ce sont les filins, les cordages et trapèzes qui habitent l’espace dans une apesanteur fantasmée.</p>
<p>L’exposition présente ainsi de superbes clichés en noir et blanc des années 1930 d’Ilse Bing, Marcel Bovis ou André Kertész où le noir opaque est seulement traversé de lignes blanches horizontales et surtout verticales sur lesquelles gravitent de petits personnages comme s’ils se jouaient de notre condition d’hommes qui vivons les pieds sur terre.</p>
<p>Olivier Rebufa, artiste de la région PACA qui vit et travaille à Marseille se met toujours en scène sur la piste entouré de poupées Barbie comme autant de personnages stéréotypés qui nous renvoient à certains fantasment un peu pervers et pathétiques, cherchant à déjouer les stratagèmes commerciaux et idéologiques de cette poupée mondialement connue.</p>
<p>Une large place est faite également à Rhona Bitner, qui commença dans le giron de Warhol avant de s’en détacher et de réaliser au début des années 1990 une série de photographies sur le cirque, pour rendre hommage à l’histoire de ces gens qu’elle connaissait bien, pour avoir passé sa jeunesse dans une ville des Etats-Unis où tout ce petit monde venait faire relâche. Ses clichés sont présentés à côté de ceux de Sarah Moon dont la passion pour le cirque est née à Moscou après la chute de l’URSS quand on a redécouvert les plus grands cirques russes qui, financés par l’Etat soviétique, avaient été parfois contraints d’abattre leurs animaux qu’ils ne pouvaient plus nourrir.</p>
<p>Cette exposition est donc un hommage vrai rendu au cirque, cet univers qui fait rêver autant qu’il interroge sur la condition de l’homme, par ses acrobates, ses animaux domptés, ses clowns et toute cette architecture complexe et extrêmement symbolique que l’on découvre sous les chapiteaux.</p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p><strong>Parades du 16 avril au 27 juin 2010.</strong><br />
Galerie d’art du Conseil général des Bouches-du-Rhône, hôtel de Castillon 21 bis cours Mirabeau 13 100 Aix-en-Provence.<br />
Informations : 04 42 93 03 67</p>
<p><a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">www.cg13.fr</a></p>
<p>Entrée libre du mardi au dimanche de 9h30 à 13h et de 14h à 18h.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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