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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; humour</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Gérard, nom de famille d&#8217;un comique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/11/17/gerard-nom-de-famille-dun-comique/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 07:33:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &#171;&#160;R&#187;&#160;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &#171;&#160;Laurent Gerra&#187;&#160; donc.
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &#171;&#160;Laurent [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/LaurentGérardMam350.jpg" alt="/" width="238" height="351" /><strong>Si vous parlez du nouvel humoriste de la Comédie des Boulevards, surtout insistez bien sur le &laquo;&nbsp;R&raquo;&nbsp;. Non, pas celui d&#8217;humoRiste mais sur celui de GéraRd.<br />
Laurent est son prénom et Gérard est son nom. À ne pas baragouiner façon &laquo;&nbsp;Laurent Gerra&raquo;&nbsp; donc.<br />
Pour être clair, et surtout à destination des mal embouchés, son spectacle s&#8217;intitule &laquo;&nbsp;Laurent Gérard, Gérard comme le prénom&raquo;&nbsp;, tout simplement.</strong></p>
<p>Une bonne occasion de découvrir aussi ce mignon petit théâtre, si parisien, et qui est âgé d&#8217;un an seulement !Seul en scène, l&#8217;humoriste arbore fièrement son véritable nom : Laurent Gérard. Et naturellement, il s&#8217;inspire de sa vie.</p>
<p>Le spectacle est rythmé, le gaillard a de la présence et il a su trouver le bon <em>tempo. </em>A l&#8217;inverse d&#8217;autre comique qui pèchent par la médiocrité de leur jeu, sa formation de comédien offre une désopilante galerie de portraits de personnages hauts en couleur : le coiffeur, l&#8217;éphèbe efféminé, légèrement inverti, la mère versaillaise&#8230;</p>
<p>Doué du sens de l&#8217;autodérision, son humour fait mouche malgré un texte, somme toute assez riche.</p>
<p>Malgré une ou deux grossièretés que l&#8217;on préfèreraient voir remplacer par de l&#8217;humour moins convenu, c&#8217;est un début prometteur.</p>
<p><em><strong>&laquo;&nbsp;Laurent Gérard. Gérard , comme le prénom&raquo;&nbsp;</strong></em></p>
<p><strong>La Comédie des Boulevards,<br />
39 rue du Sentier<br />
75002 Paris<br />
Du mercredi au samedi à 21h30<br />
Réservations : 01 42 36 85 24?<br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Elliot &#8211; J&#8217;me sens très Glad !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/03/23/elliot-jme-sens-tres-glad/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 14:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Elliot]]></category>
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		<description><![CDATA[Avis à la population en mal de rire : dernière ligne droite pour découvrir Elliot, dans J&#8217;me sens très Glad ! 
L&#8217;humoriste belge joue les prolongations au Théâtre du Gymnase  autour de son double talent de mime et de comique.
Transpirant à grosse goutte, l&#8217;artiste ne ménage pas ses efforts pour faire vibrer les planches, et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/elliot350.jpg" alt="/" /><strong>Avis à la population en mal de rire : dernière ligne droite pour découvrir Elliot, dans <em>J&#8217;me sens très Glad </em>! </strong></p>
<p>L&#8217;humoriste belge joue les prolongations au Théâtre du Gymnase  autour de son double talent de mime et de comique.<br />
Transpirant à grosse goutte, l&#8217;artiste ne ménage pas ses efforts pour faire vibrer les planches, et le public. Il multiplie les mimiques et les imitations à un rythme effréné, de l&#8217;adolescent obsédé par les jeux vidéos en passant par une histoire très personnelle du Petit Chaperon Rouge. Et, en trublion qui se respecte, il n&#8217;oublie pas de passer l&#8217;épreuve de la &laquo;&nbsp;séquence émotion&raquo;&nbsp;, assez réussie en l&#8217;occurrence, tricotée avec un pot pourri de chansons populaires.</p>
<p>L&#8217;énergie déployée est communicative et l&#8217;humour distillé sans grossièreté, fait rare aujourd&#8217;hui. On sent son admiration pour Charlie Chaplin ou Buster Keaton, mais aussi l&#8217;influence des stars du rock des années 60, comme Mick Jagger ou David Bowie.</p>
<p>Cet artiste arpente les scènes du monde entier depuis vingt ans, s&#8217;essayant au cirque, à l&#8217;improvisation, au spectacle de rue, au cabaret, jonglant avec les publics comme avec les langues : il joue en français, en anglais, en espagnol&#8230;<br />
Elliot a su trouver une note personnelle, et son &laquo;&nbsp;one man show&raquo;&nbsp; tient de l&#8217;art burlesque plus que de l&#8217;humour pur. Une âme de clown, c&#8217;est ce qui fait tout son charme !</p>
<p><strong>Elliot &#8211; <em>J&#8217;me sens très Glad !</em></strong><br />
Théâtre du Gymnase<br />
38, boulevard Bonne-Nouvelle 75010 Paris</p>
<p>Jusqu&#8217;au 28 mars 2011 &#8211; 20h00<br />
Prix : 23 €</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>César joue (encore) debout</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/01/08/cesar-joue-encore-debout/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Jan 2011 09:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
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		<description><![CDATA[César joue debout. Un détail ? Mais pour lui, ça veut dire beaucoup : liberté et bonheur. Quand il monte sur scène, il transmet à son public une énergie et une joie d&#8217;être là.
Ce jeune avocat de profession est l&#8217;étoile montante du petit monde des humoristes. Quitter la robe d&#8217;avocat pour le travestissement du comédien [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cesar350.jpg" alt="/" /><strong>César joue debout. Un détail ? Mais pour lui, ça veut dire beaucoup : liberté et bonheur. Quand il monte sur scène, il transmet à son public une énergie et une joie d&#8217;être là.</strong></p>
<p>Ce jeune avocat de profession est l&#8217;étoile montante du petit monde des humoristes. Quitter la robe d&#8217;avocat pour le travestissement du comédien n&#8217;est pas une nouveauté. On connaissait le talent de l&#8217;ancienne avocate Sylvie Joly, et plus proche de nous, la femme d&#8217;affaires reconvertie Isabeau de R. Eh, bien la nouvelle pousse pointe le bout du nez. Nom de scène : César, en toute simplicité.</p>
<p>Pour César, le Théâtre de Dix Heures constitue le deuxième tour de piste après une saison au théâtre de La Passerelle.<br />
Pendant trois mois, ce trentenaire bourré d&#8217;énergie va réussir à faire rire tous les profils dans la salle, tout en restant lui-même : avocat, jeune père de famille, farfelu qui fait parler ses doigts, frappé par l&#8217;obsession&#8230; du tarama.</p>
<p>Le spectacle est enlevé et empreint de la fraîcheur des débuts. Un peu d&#8217;outrance, d&#8217;humour privé, une bonne présence mais une énergie pas toujours maîtrisée. Il faut dire que ce talentueux jeune homme est l&#8217;homme orchestre de ce spectacle : auteur, acteur, metteur en scène&#8230; Cela le préserve de sombrer dans le grossier ou le politiquement correct.<br />
Bientôt, il nous l&#8217;a promis, il commencera à travailler avec quelques professionnels, au moins à titre de conseillers. Alors la jeune pousse deviendra une valeur sûre. On parie ?</p>
<p><strong>Théâtre de Dix Heures</strong><br />
<strong>36, boulevard de Clichy<br />
Paris 18ème</strong></p>
<p><strong>Réservations :</strong><br />
<a href="http://www.ticketnet.fr" target="_blank">www.ticketnet.fr</a>/ (tarif réduit)<br />
ou<br />
Tél : 01 46 06 10 17.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L’humour c’est la crise… de rire !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/10/12/l-humour-c-est-la-crise-de-rire/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Oct 2010 20:37:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme le disaient deux personnages de Michel Audiard : « le mariage est le propre de l’homme ! » et l’autre de répondre : « Vous devez confondre avec le rire, ce n’est pourtant pas la même chose ! »
L’épigramme amusante est juste et profonde… le mariage est bâti sur les concessions, le rire n’en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/leopard_250.jpg" alt="Le Leopard masque" /><strong>Comme le disaient deux personnages de Michel Audiard : <em>« le mariage est le propre de l’homme ! »</em> et l’autre de répondre : <em>« Vous devez confondre avec le rire, ce n’est pourtant pas la même chose ! »</em></strong></p>
<p>L’épigramme amusante est juste et profonde… le mariage est bâti sur les concessions, le rire n’en offre aucune ! Le rire est naturel, impromptu, incalculable, il sort du ventre sans prévenir, vous prend en traître, vous époumone par surprise, vous étrille les cotes, vous attrape au cœur, vous laisse sur le carreau… parfois pour une simple pique ! C’est magique, cela détend, cela repose… Ce sont quelques gouttes de bonheur. Le corollaire du rire, le déclencheur sournois : l’humour ! Mieux : l’esprit ! Laissons <em>the sens of humor</em> aux anglais et gardons l’esprit à la française.</p>
<p>Contrairement à ce que peuvent en penser certains, personne n’est insensible à un trait drôle et ravageur, à une boutade vacharde, une flèche du parthe drolatique, une blague carambar, un déjeuner contrepétant ou une soirée calembourdine… D’aucun le dispense, d’autres le reçoivent, mais tout le monde trouve sa place ou son compte dans le jeu de l’esprit et il suffit pour s’en convaincre d’observer les rires qui fusent dans les salles de cinéma et les théâtres, d’écouter les comptoirs français et leurs inventions langagières, de regarder les émissions télévisées qui rêvent d’être pertinentes dans le sarcasme rigolard… Oui le rire est partout et surtout l’envie de rire…</p>
<p>Le monde de la littérature devrait-il en être exempt ? Le monde si sérieux des lettres a-t-il oublié que les grands vitrioleurs des systèmes sont des grands déconneurs lucides ? A-t-on oublié que Molière a su être le plus drôle des auteurs, au même titre qu’Alexandre Dumas, Jules Vernes et même Victor Hugo ? Oublie-t-on la vertu salutaire du second degré et de sa fausse légèreté ? Ignore-t-on que derrière un burlesque échevelé, Frédéric Dard fut un des auteurs plus conscients de la noirceur de l’homme ?<br />
Revendiquons le rire en littérature et affichons-le !</p>
<p>Redécouvrons des auteurs ou des textes qui furent de petits chefs-d’œuvre d’humour… Je pense à Blondin et son Singe en hiver, je pense à René Fallet et à son Triporteur, je pense au Machin de Jacques Perret, à La jument verte de Marcel Aymé, à Clochemerle de Chevalier, je repense au Martyr de l’obèse de « l’infréquentable » Béraud, je pense à moi également (ça ne mange pas de pain), et à ces milliers d’ouvrages que l’on oublie de relire au détriment plumes souvent anémiées et parfois absconses.</p>
<p>Découvrons des auteurs d’aujourd’hui qui n’ont pas mis le nombril au centre de leur œuvre, des auteurs qui sont restés à l’idée première qu’un livre n’est pas une thérapie déguisée, mais l’envie d’arracher une émotion à autrui… Une émotion peut vouloir dire une larme, une nostalgie, la colère, la peur… le rire ! Je pense à <em>la Conjuration des imbéciles</em> de John K. Toole, je pense à <em>Mon oncle Oswald</em> de Roald Dahl, je pense à <em>Flou</em> de Jean-François Derec, je pense à <em>La boutique des suicidés</em> de Jean Teulé et aussi aux livres de Fred Kassak, de Francis Mizio, de Pierre-Marie Windal… et aux miens également (ça ne mange pas de brioche).</p>
<p>Voici trois ans, dans la jungle littéraire est apparu un arbre avec une nouvelle branche : la littérature humoristique… Un éditeur français, le Léopard Masqué, s’est spécialisé dans la défense du rire en littérature… Il convient donc d’en saluer l’initiative et l’audace car ce nouveau combat politique et littéraire a du sens à l’heure où la sinistrose envahit les consciences et la morosité les librairies.</p>
<p>Cet éditeur fantasque et salvateur a décidé de prescrire le roman humoristique comme remède à la cuistrerie… Méfiez-vous, elle existe ! Je l’ai rencontrée !</p>
<p style="text-align: right;"><em>Pour mieux découvrir les enfants, redécouvrons les parents… (à suivre)</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>X roman impromptu</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 06:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. 
L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/roman_impromptu.jpg" alt="X roman impromptu" />L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais de ses journaux satiriques… illustrateurs, graveurs, pamphlétaires, romanciers vont s’en donner à cœur joie… Les artistes et journalistes de tout poil se répandent dans les pires facilités, mais les plus brillants font preuve de brio ! C’est le cas d’une bande de « drôles », de cinq gaillards réunis comme les doigts d’une main baladeuse… pour accoucher d’un ouvrage un peu spécial. Les temps sont durs, les vaches sont maigres mais les ambitions de réussite sont bien là. Tristan Bernard, Pierre Veber, Georges Courteline, Jules Renard et Georges Auriol vont s’acoquiner autour d’un curieux roman qu’ils nommeront, X, roman impromptu.<br />
Il est paradoxal, mais passionnant, de constater qu’en cette époque où l’“esprit français”, dans ce qu’il a de meilleur et de pire, règne partout, chacun d’entre eux l’incarne d’une façon différente. Mais qu’aussi tous le dépassent. Tristan Bernard et Pierre Veber connaissent l’humour anglo-saxon, mais aussi l’humour juif (il n’existe pas encore cet “humour juif anglo-saxon” venu de New York, comme aujourd’hui). Georges Auriol, Veber et Courteline sont plus dans la tradition. Bernard, Courteline, Auriol et Renard sont parmi les meilleurs représentants — il manque juste Alphonse Allais — de cet humour vache qui est celui qui a le moins vieilli de cette époque.</p>
<p>Tous sont des experts dans la formule qui tue, le gag en une petite phrase, le jeu de mots dont on ne se remet pas. Bientôt vont régner ceux qu’on appellera les “Quatre mousquetaires de l’Humour”, dont deux (Bernard, Renard) sont là, un autre non (Alfred Capus), et le dernier ne s’exprime pas par la plume (Lucien Guitry, père de l’autre).</p>
<p>Le roman indiqué, “impromptu”, c’est-à-dire entièrement improvisé, sans plan préalable et sans concertation entre auteurs. L’idée en revient à Pierre Veber. Une fois son idée acceptée par ses amis, il fut procédé à un tirage au sort entre eux, pour déterminer l’ordre des auteurs des différents chapitres, chacun en écrivant un à son tour en reprenant l’histoire où son prédécesseur l’avait laissée&#8230; en principe. Ce n’est que vers la fin que l’ordre fut inversé, histoire de changer un peu.</p>
<p>Le résultat parut d’abord en feuilleton, dans le <em>Gil Blas illustré</em>, en trente épisodes, du 4 avril au 31 mai 1894. Rapidement les auteurs, peu d’accords sur l’histoire globale — en avaient-ils simplement discuté un jour ?&#8230; — ni ne possédant la même vision d’ensemble du roman, se perdirent dans les méandres de l’intrigue et des différents personnages secondaires, voire même le principal, le capitaine. Jules Renard, le plus rigoureux, voulut retourner à l’essentiel :<em> “C’est le héros de notre roman”</em>, est-il obligé de réaffirmer en cours de route. C’est seulement au chapitre XII que Pierre Veber se mit en devoir d’expliquer tout, en trouvant habilement des liens, là où il n’y en avait pas, entre tous les personnages dispersés.</p>
<p>Les auteurs sont alors à l’aube de leur carrière. Seul Jules Renard avait déjà publié quelques chefs-d’œuvre, et Georges Courteline, ses premiers recueils. Les autres ? Ils balbutiaient. Le livre sera publié quelques mois plus tard chez Flammarion dans la collection « auteurs gais »… tout un programme.</p>
<p>La carrière du livre ne sera ni retentissante, ni trébuchante… Une nouvelle guerre, dite mondiale, allait réapprendre au genre humain que la gaudriole était passée… Puis d’autres eaux coulèrent sous d’autres ponts… Puis d’autres zoos montrèrent d’autres animaux…</p>
<p>Jusqu’à l’arrivée du Léopard Masqué, félin déterminé à remonter le niveau zygomatique de la France morose.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le calembour</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 11:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Le calembour représente l’unique point de jonction entre un génie et un imbécile. »
Frédéric Dard
« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! » Voilà un des premiers calembours que l’histoire de notre civilisation a retenu… Excusez du peu mais l’auteur n’est autre que Jésus-Christ. On peut trouver pire représentant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gordon-zola142.jpg" alt="/" /><strong>« Le calembour représente l’unique point de jonction entre un génie et un imbécile. »<br />
Frédéric Dard</strong></p>
<p>« Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ! » Voilà un des premiers calembours que l’histoire de notre civilisation a retenu… Excusez du peu mais l’auteur n’est autre que Jésus-Christ. On peut trouver pire représentant en mot d’esprit.<br />
Ce style d’humour qui consiste à jouer avec le double sens des mots est une des formes les plus courantes du jeu de mots. Il côtoie l’excellent, un tantinet poétique comme : « ce n’était pas une lumière parce qu’il était niais » avec le plus facile comme : « La ville de Gien réputée pour ses grottes. »</p>
<p>Brillant ou terne, précis ou approximatif, le calembour est une gymnastique de l’esprit qui peut être aussi nécessaire que les étirements du matin. Bien assené, il peut vous éreinter les zygomatiques en un tour de langue ou vous rendre maître d’une soirée selon que vous soyez calembourdeur ou calembourdé.</p>
<p>Des sources contestées, des origines mystérieuses, des détracteurs virulents, des admirateurs sans bornes, mais que se cache-t-il donc derrière ce petit mot qui fait couler tellement d’ancres ?… Heu… d’encre, pardon.</p>
<p>Bien que le calembour soit vieux comme les hommes – on en trouve chez Homère, Aristophane, Plaute ou Cicéron &#8211; au XVIe siècle, il s’appelait équivoques ou à-peu-près. Les chercheurs les plus avertis ont tenté de percer le secret  des origines de son étymologie. Il semblerait que trois hypothèses sérieuses se détachent.<br />
<strong><br />
Lien italien ?</strong></p>
<p>Une partie des spécialistes de la langue soutient qu’il ne peut s’agir que d’une origine italienne et plus précisément de l’expression, calamajo burlare : badiner avec la plume. Pourquoi pas… Cela pourrait tout aussi bien venir de calamar burlesque ou de la cale est bourrée ou encore de caleçon birman mais certains érudits ont tranché, il s’agit de calamajo burlare qui formera de toute évidence calembour.<br />
<strong><br />
Hypothèse étymologique ou éthylique</strong></p>
<p>La deuxième hypothèse est plus technique et peut-être plus cohérente (enfin, peut-être). Mais attention, accrochez-vous au pinceau, j’enlève l’échelle.<br />
L’origine viendrait du mot calembredaine qui décrit un propos extravagant, ridicule ou trompeur couplé avec le mot bourde, bévue ou boulette. Ça se tient. Hélas, une troisième hypothèse vient brouiller les pistes.<br />
<strong><br />
Le comte de Kalhemberg</strong></p>
<p>Au XVIIIe siècle, Versailles reçu en son sein le comte Kahlemburg ou Kahlemberg, ambassadeur de l’Empire allemand. Ce dernier, digne d’un baron de Nuncigen cher à Balzac, truffant son discours d’à-peu-près, de coq-à-l’âne, de phrases mal accentuées, se trouva peu à peu la victime des petits plaisantins de la cour. Ces derniers n’avaient de cesse de lui tendre des pièges dans le lequel le comte tombait pour le plus grand bonheur de son entourage. Bientôt, plus personne ne put entendre une errance de langage, une plaisanterie ou une bourde sans se référer à l’Allemand… Et le kahlemburg devint le calembour.<br />
Sympa, non ?</p>
<p>Qu’allant au bourg<br />
On pourra cependant préférer aux hypothèses précédentes une quatrième théorie plus en adéquation avec le sujet, la fine analyse de l’auteur Jean Sauteron :</p>
<p>« Autrefois, les cardeurs de matelas calaient leurs machines avec de la bourre de coton. Un jour, un apprenti, peu au courant des usages, demande où les cales sont et quelle matière fait cale. Le contremaître lui répond aussitôt : « tiens ! voilà deux cales en bourre ! » Il fallut au brave garçon un cardeur pour comprendre. »</p>
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		<title>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 08:12:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
		<category><![CDATA[gordon zola]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Qui veut la peau de Marc Lévy ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Thriller burlesque ou roman policier comique, on ne sait pas très bien dans quelle case ranger le dernier roman de Gordon Zola, et c’est tant mieux.
 
Qui veut la peau de Marc Lévy ? est une grosse farce sur fond d’intrigue policière. Un étrange personnage signant Le Bec s’en prend au gratin des lettres françaises, kidnappant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/gordon-zola.jpg" alt="/" /><strong>Thriller burlesque ou roman policier comique, on ne sait pas très bien dans quelle case ranger le dernier roman de Gordon Zola, et c’est tant mieux.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</em> est une grosse farce sur fond d’intrigue policière. Un étrange personnage signant Le Bec s’en prend au gratin des lettres françaises, kidnappant tour à tour Marc Lévy, BHL, PPDA et consorts.<br />
Quelle vengeance occulte peut le pousser à agir de la sorte ? Quelles sont ses mobiles et d’où tire-t-il cette curieuse arme de destruction qui ravage le splendide paysage littéraire à la française ? L’inspecteur Guillaume Suitaume saura-t-il en résoudre l’énigme ?</p>
<p>De jeux de mots en situations cocasses, voire grotesques, c’est à un dégonflement de ces baudruches qu’on nous fait prendre pour des écrivains que se livre Gordon Zola.<br />
Par la dérision et l’autodérision, sans jamais se prendre au sérieux, à l’inverse de ces statues médiatiques gonflées de vent, Gordon Zola rivalise d’humour et d’ironie pour démontrer la vanité incommensurable du sérieux de ces figures postiches.<br />
Tirant sur les grosses ficelles du genre, il nous démontre qu’il est bien plus noble de le faire en rigolant qu’en prenant des poses d’écrivain maudit, de donneur de leçons ou d’artiste bohème talentueux, poses depuis longtemps frelatées et éminemment mystificatrices.</p>
<p>Génial antidote à tout un petit monde qui regarde le bas peuple que nous sommes avec un œil plein de commisération, persuadé qu’il est d’être investi d’une mission humanitaire au  prétexte que la surmédiatisation l’a propulsé en tête des ventes, ce livre est à recommander à tous les constipés du rire et autres adorateurs du grand oracle télévisuel.</p>
<p><strong>Gordon Zola, <em>Qui veut la peau de Marc Lévy ?</em> Les éditions Gordon Zola, 15€.</strong></p>
<p><a href="http://www.leopardmasque.com" target="_blank">www.leopardmasque.com</a></p>
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		<title>L’humour est une notion qui n’est complexe, que pour ceux qui n’en ont pas</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 08:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment douter d’une telle affirmation ? L’humour ne se décline-t-il pas et ne se comprend-il pas différemment selon les pays et les latitudes… C’est donc qu’il fait appel à des fondements culturels, à des références communes qui font la base des peuples et des civilisations. On peut définir l’humour comme un esprit qui se dissimule [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment douter d’une telle affirmation ? L’humour ne se décline-t-il pas et ne se comprend-il pas différemment selon les pays et les latitudes… C’est donc qu’il fait appel à des fondements culturels, à des références communes qui font la base des peuples et des civilisations. On peut définir l’humour comme un esprit qui se dissimule sous un air sérieux, plein d’ironie et d’imprévu, et qui consiste à dégager les aspects plaisants et insolites de la réalité avec un certain détachement. C’est un langage, un moyen d’expression. Mais la difficulté avec l’humour est d’en parler sérieusement… l’expliquer est un peu comme essayer de décrire l’amour… pendant qu’on décrit on n’aime pas et on ne rit pas… C’est donc contre-productif.</p>
<p>Alors que faire ? Il y a tout juste trois ans, un éditeur atypique, le <em>Léopard Masqué</em>, a décidé, contre vents et marées de jouer le saumon et de remonter le cours du torrent littéraire. Il essaye de montrer que littérature peut rimer avec humour (pari audacieux car les amateurs de poésie voient tout de suite que cela ne rime pas). Dans le domaine littéraire, on utilise l’humour depuis le siècle des Lumières. Cette notion, que l’on nommait alors « esprit » était une forme d’ironie acide et pince-sans-rire, que l’on retrouve notamment chez Voltaire ou Diderot. L’objectif du <em>Léopard Masqué</em> est de développer cet esprit à la française comme il existe un humour britannique.</p>
<p>Mais le roman humoristique n’est pas si facile à défendre, malgré la demande grandissante d’un public excédé par la sinistrose littéraire, érigée presque en dogme. La télé a ses amuseurs, le cinéma et le théâtre ont leurs comédies, la chanson a ses pitres, pourquoi la littérature n’aurait-elle pas ses plumes délirantes, calembourdesques, caustiques, surréalistes, vitriolées ? Faire la vie optimiste et colorée, mesurer le quotidien à l’aune du sourire, privilégier les bonnes nouvelles… c’est le sacerdoce du <em>Léopard Masqué</em> ! En feulant son slogan : « Quand ce qui prête à rire, donne à penser », le léopard est bien déterminé à montrer que… l’humour, c’est de la culture !</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Adam et Eve</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 17:13:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Adam et Eve]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Gustin]]></category>
		<category><![CDATA[Gaîté-Montparnasse]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Les enfants d’aujourd’hui, comme les grands, ont bien le droit de s’envoyer en l’air ! Une liberté gagnée par les parents d’hier. Mais, voilà, les parents d’aujourd’hui n’aiment tout de même pas vraiment cela. Alors les enfants (adolescents s’entend !) se cachent pour le meilleur et, diront les auteurs, pour le rire.
Cette comédie n’a en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/adam.jpg" alt="" /><strong>Les enfants d’aujourd’hui, comme les grands, ont bien le droit de s’envoyer en l’air ! Une liberté gagnée par les parents d’hier. Mais, voilà, les parents d’aujourd’hui n’aiment tout de même pas vraiment cela. Alors les enfants (adolescents s’entend !) se cachent pour le meilleur et, diront les auteurs, pour le rire.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Cette comédie n’a en effet qu’un seul but : faire marcher les zygomatiques. La chose est d’autant plus réussie que nos auteurs ne se prennent pas au sérieux et poussent les situations jusqu’au burlesque et à l’absurde. On est dans la lignée de Feydeau. Il faut, pour interpréter tout cela des comédiens brillants et en bonne santé. C’est le cas. Didier Gustin, sorti de son costume étriqué d’humoriste-imitateur s’amuse bien. Et les partenaires sont à l’unisson. Que demande le peuple ?</p>
<h2>Infos</h2>
<p><em>Adam et Eve,</em> de Louis-Michel Colas et Myriam Ullens<br />
Mise en scène : Eric Théobald<br />
Gaîté-Montparnasse (01 43 22 16 18)</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivus Festivus, de Philippe Muray</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 08:08:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques de Guillebon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[critique de la modernité]]></category>
		<category><![CDATA[festivus]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[Philippel Muray]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré Pierre Desproges, Basile de Koch et Khaled Kelkal, il est certain que Philippe Muray fut l&#8217;homme français le plus drôle de ces vingt dernières années. Sans doute parce que lui savait vraiment rire de tout avec tout le monde, et que l’intelligence et l’éclat de son rire, inversement proportionnels à la vacuité triste du [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/festivus-festivus-250.jpg" alt="" /><strong>Malgré Pierre Desproges, Basile de Koch et Khaled Kelkal, il est certain que Philippe Muray fut l&#8217;homme français le plus drôle de ces vingt dernières années. Sans doute parce que lui savait vraiment rire de tout avec tout le monde, et que l’intelligence et l’éclat de son rire, inversement proportionnels à la vacuité triste du monde contemporain qui lui servait de matériau premier, savaient déborder le réel pour mieux en signaler la finitude.  « La fin de l’Histoire est une fiction sinistre dont il faut écrire le roman drôle », telle était sa devise.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Dans cette série d’entretien habilement menés par Elisabeth Lévy, et qui furent originellement publiés par la feue et excellente revue Immédiatement,  il déblaie le terrain pour les futurs historiens du grotesque à qui notre époque fournira un mets de choix.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Les mutins de Panurge qu’il fustigeait n’ont pas fini de sévir, à l’heure des Obamanes et des Ségolâtres, et il faut, plus que jamais, garder un œil sur la prose de l’essayiste pour comprendre la dialectique tragique que dissimule une époque si fanfaronne et sûre d’elle-même.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>Festivus Festivus (conversations avec Elisabeth Lévy),</em> de Philippe Muray, Champs-Flammarion, 2008, 498 pages, 13 euros</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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