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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens ! &#187; Pinacothèque de Paris</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Edvard Munch ou l’« anti-cri »</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Edvard Munch]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
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		<description><![CDATA[Ceux qui croyaient connaître Edvard Munch seront sûrement les plus surpris. La Pinacothèque de Paris, comme à son habitude, offre une nouvelle vision de l’artiste. C’est la première fois en France qu’une exposition sur Munch regroupe autant d’œuvres, la plupart provenant de collections privées.
« […]et je sentis que la nature était traversée par un long cri [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Nuit-dhiver.jpg" alt="" /><strong>Ceux qui croyaient connaître Edvard Munch seront sûrement les plus surpris. La Pinacothèque de Paris, comme à son habitude, offre une nouvelle vision de l’artiste. C’est la première fois en France qu’une exposition sur Munch regroupe autant d’œuvres, la plupart provenant de collections privées.</strong></p>
<p>« […]et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.[…]Ainsi, j’ai véritablement entendu un cri. Alors j’ai peint  <em>Le Cri</em> ».Malgré son titre, cette exposition nous plonge au cœur des angoisses et des cris de l’artiste. Mais ce n’est plus un seul cri poussé en union avec la nature car l’artiste est bien plus complexe et un tableau comme un article ne suffisent pas à le définir. C’est pourquoi il est primordial d’aller à l’exposition pour d’abord voir avant de comprendre, sentir avec l’artiste avant de l’étudier.</p>
<p>Edvard Munch, c’est d’abord un homme qui a beaucoup souffert et craint la maladie, l’exclusion mais aussi l’Amour qu’il associe au Mal et à la Mort. Pour lui, la femme est comme un vampire qui affaiblirait son compagnon par ses caresses.</p>
<p>Mais il est aussi philosophe dans son approche de la Vie, s’interrogeant sans cesse sur le mouvement et la lumière qu’il voit partout dans la nature. Sa théorie est panthéiste puisque, d’après lui, même les pierres vivent.</p>
<p>Ce sont toutes ces idées et ces interrogations qui inspirent l’artiste et le composent. Il a appartenu d’abord aux courants naturalistes, impressionnistes et symbolistes de 1880 à 1892. Cependant, certaines œuvres s’apparentent au fauvisme, à l’art nouveau ou au primitivisme. Mais peut-on vraiment l’enfermer dans un courant ? En effet, bientôt il se révolte contre les modèles picturaux imposés. Il semble que ses contemporains les plus proches soient les poètes et les écrivains comme Emile Zola. Il innove sans cesse par son graphisme et ses techniques. Il est hanté par le mouvement et cherche à tout prix à le représenter. Pour y parvenir il essaie la photographie et les films muets. Il laisse même certaines œuvres sous la pluie afin d’accélérer les effets du Temps sur la matière.</p>
<p>Ainsi cette exposition est aussi poignante que l’artiste. Elle représente ce qu’il est profondément. Plus qu’un cri, elle est une quête : « en vérité, mon art est une confession que je fais de mon plein gré, une tentative de tirer au clair, pour moi-même, mon rapport avec la vie… ».</p>
<p>La Pinacothèque nous donne la chance de découvrir cette confession. On peut  se plaindre de la scénographie qui n’offre pas forcément une lecture évidente mais lorsqu’on sait que Munch passait de la douceur à l’angoisse, mêlait vie et mort, on peut espérer que l’exposition cherche à aller dans ce sens. De plus la surprise augmente l’émotion du visiteur.</p>
<p>Jeanne de Guillebon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Pinacothèque de Paris<br />
28 place de la Madeleine 75 008 Paris<br />
Du 19 février au 18 juillet 2010<br />
Tél : 01 42 68 02 01<br />
<a href="http://www.pinacotheque.com" target="_blank">www. pinacotheque.com</a><br />
Ouverte tous les jours de 10h30 à 18h<br />
Tarif 10€ TR : 8€.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L&#8217;âge d&#8217;or hollandais : première exposition de l&#8217;année</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/01/28/lage-dor-hollandais-premiere-exposition-de-lannee/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 09:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[l'âge d'or hollandais]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Restellini]]></category>
		<category><![CDATA[Pinacothèque de Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Comptant pas moins de 570 000 visiteurs à un mois de la clôture, l&#8217;exposition &#171;&#160;L’âge d’or hollandais, de Rembrandt à Vermeer&#187;&#160; se place en tête des expositions les plus fréquentées pour l&#8217;année 2009 2010 et conforte la Pinacothèque de Paris dans son rôle de lieu désormais incontournable de la vie culturelle parisienne.

Effectivement, chaque nouvelle exposition [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pinacothèque80.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Comptant pas moins de 570 000 visiteurs à un mois de la clôture, l&#8217;exposition &laquo;&nbsp;</strong><span><strong>L’âge d’or hollandais, de Rembrandt à Vermeer&raquo;&nbsp; se place en tête des expositions les plus fréquentées pour l&#8217;année 2009 2010 et conforte la Pinacothèque de Paris dans son rôle de lieu désormais incontournable de la vie culturelle parisienne.<br />
</strong><br />
Effectivement, chaque nouvelle exposition semble attirer un peu plus de monde place de la Madeleine pour la plus grande joie de Marc Restellini directeur de la Pinacothèque qui, par son exigence et le travail qu&#8217;il réalise avec son équipe, n&#8217;est pas loin d&#8217;atteindre son objectif  &laquo;&nbsp;</span><span><em>de mettre enfin l’art à la portée du plus grand nombre, en proposant des expositions de haut niveau, dont la présentation est respectueuse des attentes d’un public de plus en plus exigeant.&raquo;&nbsp;<br />
</em></span><span><em>&laquo;&nbsp;Nous espérons dépasser les 700 000 visiteurs pour cette exposition, et ainsi devenir le premier lieu d’exposition parisien en terme de fréquentation et de qualité, précise-t-il encore.&raquo;&nbsp;</em></span></p>
<p><span>Un souhait qui semble aisément réalisable et qui sera alors bien mérité, compte-tenu de la qualité de l&#8217;exposition (voir notre article sur l&#8217;exposition : </span>&laquo;&nbsp;Lumières du Nord pour hiver parisien&raquo;&nbsp;).</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Lumières du Nord pour hiver parisien</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2009/10/24/lumieres-du-nord-pour-hiver-parisien/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 09:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Amsterdam]]></category>
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		<description><![CDATA[Aux premiers frimas annonciateurs de l’hiver, la Pinacothèque parisienne propose un bain de lumière dans le siècle d’or hollandais. De l’Hôtel de ville d’Amsterdam de Berckheyde au Moulin à eau d’Hobbema, de l’Intérieur de la synagogue portugaise de Witte aux scènes d’intérieur de Hooch, Vermeer ou Rembrandt, une centaine d’œuvres d’art y sont exposées depuis [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aelbert-Jansz-van-der-Schoor.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Aux premiers frimas annonciateurs de l’hiver, la Pinacothèque parisienne propose un bain de lumière dans le siècle d’or hollandais. De l’<em>Hôtel de ville d’Amsterdam</em> de Berckheyde au <em>Moulin à eau</em> d’Hobbema, de l’<em>Intérieur de la synagogue portugaise</em> de Witte aux scènes d’intérieur de Hooch, Vermeer ou Rembrandt, une centaine d’œuvres d’art y sont exposées depuis le 7 octobre dernier.</strong></p>
<p>Dans une atmosphère solenno-sereine de cathédrale, le visiteur est invité à découvrir la vitalité d’un XVII<sup>e</sup> siècle étonnamment faste pour la jeune république hollandaise. Alors que les pays européens, plombés par les guerres de religion, connaissaient une véritable récession économique, les Provinces-Unies sont à leur apogée et leur réussite commerciale débouche sur la grandeur d’une culture que bien peu de pays ont su égaler par la suite. C’est à cette époque que naquit la peinture de genre que l’on peut étudier sur les murs de la Pinacothèque avec, entre autres, les crânes d’Aelbert Jansz van der Schoor qui illustrent la vanité ou les tableaux d’animaux de Paulus Potter.</p>
<p>À la fois symboles de leur époque par leur génie créateur et différents de leurs confrères par la multiplicité des sujets traités, deux maîtres s’imposent : Rembrandt et Vermeer. Leurs toiles révèlent d’audacieux jeux d’ombres et lumières, de formes et de couleurs que les ans n’ont su ternir et que les murs sombres du musée parisien mettent merveilleusement bien en valeur. Le spectateur prendra plaisir à s’assoir sur un banc pour savourer la densité des sentiments qui transpirent de la technique quasi parfaite d’un tableau de Rembrandt. Ce maître qui n’a jamais quitté son pays et a rivalisé dès l’âge de 24 ans avec les plus grands a su saisir l’essentiel des événements qu’il met en scène. Ainsi, <em>La Décapitation de saint Jean-Baptiste</em> qui sort de son atelier vers 1640 exprime l’étendue de son talent qu’il a su transmettre aux nombreux élèves venus se former auprès de lui.</p>
<p>Des scènes d’intérieur de Vermeer aux tableaux de peintres moins renommés, c’est une exposition exceptionnelle qui nous est proposée jusqu’au 7 février 2010. Exceptionnelle non seulement par la qualité de ces toiles, mais aussi parce que, depuis dix ans, personne n’a pu les admirer, en raison des travaux de rénovation du Rijksmuseum d’Amsterdam. La possibilité d’admirer ces œuvres en-dehors de la Hollande est une première qui ne sera sans doute pas renouvelée de sitôt, le Rijksmuseum étant bien décidé à garder ses œuvres d’art, une fois ses travaux terminés. Alors, ne boudons pas notre plaisir…</p>
<p>Pour compléter notre connaissance sur les peintres de l’âge d’or hollandais, un Hors-série du Figaro vient de paraître et approfondit l’exposition par une centaine de pages reprenant et commentant les toiles de l’exposition. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la beauté des peintures flamandes…</p>
<p>Hortense de Viller</p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p><strong><em>L’Âge d’or hollandais, De Rembrandt à Vermeer,</em></strong><br />
7 octobre 2009 – 7 février 2010<br />
Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine 75008 Paris</p>
<p>Tous les jours de 10h30 à 18h, plein tarif : 10€.</p>
<p><strong>Le Figaro Hors série <em>L’âge d’or de la peinture hollandaise, De Rembrandt à Vermeer</em>, octobre 2009, 7,90€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Valadon &#8211; Utrillo : une nouvelle vie à la Pinacothèque</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 23:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole de Paris]]></category>
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Après Rouault, Soutine et Pollock, ce sont les œuvres de Maurice Utrillo et Suzanne Valadon qu’on nous propose de redécouvrir à la Pinacothèque de Paris.
S’il s’agit de la première grande exposition consacrée à ce « couple » d’artistes mère-fils, c’est simplement parce qu’ils jouissent d’un certain mépris dans le milieu de l’art. Suzanne Valadon, avant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/valadon-grand-nu350.jpg " alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong><span style="small;"><span style="Times New Roman;">Après Rouault, Soutine et Pollock, ce sont les œuvres de Maurice Utrillo et Suzanne Valadon qu’on nous propose de redécouvrir à la Pinacothèque de Paris.</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">S’il s’agit de la première grande exposition consacrée à ce « couple » d’artistes mère-fils, c’est simplement parce qu’ils jouissent d’un certain mépris dans le milieu de l’art. Suzanne Valadon, avant d’être peintre, fut le modèle de nombreux peintres comme Degas et Renoir. Femme du peuple, n’ayant pas eu la chance comme Berthe Morisot, Mary Cassatt ou Camille Claudel d’être née dans un milieu bourgeois, elle a longtemps souffert de la réputation d’être une femme légère, aussi bien dans sa vie privée que dans son œuvre qu’elle n’a entreprise que tardivement, à l’époque où le talent de son fils déclinait. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Pour Utrillo, c’est une autre histoire, pourtant mêlée à celle de sa mère. L’enfant légèrement handicapé, né d’une prolétaire bohème et de père inconnu, tombe vite dans une dépendance à l’alcool qui lui vaut à Montmartre le surnom de « Litrillo ». C’est son ami Utter, le futur amant et mari de sa mère, qui le pousse à peindre. De son pinceau sortent des paysages urbains, la ville remplaçant la nature chère aux impressionnistes ; Montmartre devient un thème obsessionnel pour le peintre qui s’enferme dans la représentation de ce quartier avec la même obstination qu’il se perd dans l’alcool. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;"><strong>Utrillo est le peintre de la ville,</strong> de la banlieue morne, des ciels qui, du bleu pâle au gris mauve, demeurent éternellement et désespérément unis, par-dessus les maisons anonymes, une ville sans visage qui semble désertée de toute vie organique. Il se dégage de certaines de ses toiles une mélancolie et une tristesse infinies, un désespoir auquel on cherche vainement une porte de sortie. Utrillo n’a peint que des maisons, des églises et des cabarets, on ne trouve pas un seul visage dans son œuvre, à peine quelques silhouettes floues agrémentant les rues.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/utrillo-le-cafe350.jpg" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">L’œuvre de sa mère, au contraire, déborde de nus, de portraits et de couleurs vives. Si son dessin est assez maladroit, parfois même brutalement vulgaire, que ses personnages ne semblent, pour la plupart, habités d’aucune vie, il émane de certains une grande sensualité auxquels les maladresses techniques confèrent un charme bien particulier.<strong> </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Si un certain nombre de toiles d’Utrillo sont sans véritable intérêt artistique, surtout à la fin de sa vie lorsqu’il ne peignait plus que pour boire, l’intérêt indéniable de cet artiste est de nous faire appréhender le passage de l’Impressionnisme à l’Ecole de Paris. Quant à Valadon dont certaines toiles ont été vantées par les plus grands maîtres, elle fut surtout la pionnière de l’émancipation féminine et sociale qui a su s’imposer, non sans mal dans un art majeur où le génie était encore essentiellement masculin. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Est-ce le scandale d’avoir imaginé une si grande exposition à Paris des œuvres de ce couple qu’on croirait né de la plume de Zola, ou la reconnaissance tardive et tant attendue de leur talent qui attire autant de visiteurs à la Pinacothèque ? Quoi qu’il en soit, ce lieu s’impose encore un peu davantage comme un acteur essentiel de la vie artistique parisienne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;">
<h2><strong><strong><span style="Times New Roman;">Pratique :</span></strong></strong></h2>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Du 6 mars au 15 septembre 2009 à la Pinacothèque de Paris 28, place de la Madeleine 75 008 Paris<br />
Tél : 01 42 68 02 01</span></p>
<p class="MsoNormal" style="150%;"><span style="Times New Roman;">Ouvert tous les jours de 10h30 à 18h- Tarif : 9 euros – TR 7 euros</span></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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