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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens !</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Le parc de Nacqueville.</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 10:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>

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		<description><![CDATA[Le parc de Nacqueville. &#171;&#160;L&#8217;un des plus jolis lieux du monde&#187;&#160;, ainsi Alexis de Tocqueville magnifia  l&#8217;un des parcs les plus séduisants et les plus pittoresques d&#8217;un Cotentin pourtant fort bien pourvu en sites agrestes.

L&#8217;on doit la création de ce domaine enchanté, véritable &#171;&#160;décor d&#8217;opéra&#187;&#160;, à l&#8217;action persévérante de deux familles parmi les plus emblématiques [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le parc de Nacqueville. &laquo;&nbsp;L&#8217;un des plus jolis lieux du monde&raquo;&nbsp;, ainsi Alexis de Tocqueville magnifia  l&#8217;un des parcs les plus séduisants et les plus pittoresques d&#8217;un Cotentin pourtant fort bien pourvu en sites agrestes.<br />
</strong><br />
L&#8217;on doit la création de ce domaine enchanté, véritable &laquo;&nbsp;décor d&#8217;opéra&raquo;&nbsp;, à l&#8217;action persévérante de deux familles parmi les plus emblématiques du rayonnement français au XIX° siècle, les Clérel de Tocqueville, fameux grâce au renom de l&#8217;auteur de la Démocratie en Amérique et les Hersent, concepteurs de ports et de ponts dans le monde entier&#8230;</p>
<p>L&#8217;ancienne demeure des Grimouville, élevée au XVI° siècle est acquise en 1689 par les Mangon qui abattent la muraille d&#8217;enceinte, maintenant la poterne en place et reconstruisent la partie droite du château. Le domaine passe ensuite aux Barbou de Querqueville en 1763. En 1822, Emilie Erard de Belisle de Saint-Rémy en 1822, âgée de 17 ans, en hérite. Elle s&#8217;unit à Hippolyte de Tocqueville (1797-1875), capitaine de dragons, futur député et sénateur à vie. Ils entreprennent tous deux la rénovation des lieux.</p>
<p>En juin1830, lors d&#8217;un séjour à Nacqueville chez son frère et sa belle-soeur, Alexis de Tocqueville relève &laquo;&nbsp;l&#8217;activité prodigieuse dans laquelle Emilie vit ici&raquo;&nbsp; et précise que &laquo;&nbsp;M. Dumoncel, qui est avec nous, vient de lui donner un plan pour l&#8217;embellissement de la terre, et quoiqu&#8217;il doive se passer bien longtemps avant que l&#8217;exécution de ce plan puisse être entreprise, il a du moins le mérite de nous amuser.&raquo;&nbsp;Il s&#8217;agit très vraisemblablement du général comte du Moncel (1784-1861), député de la Manche, personnage-clef au sein du monde des notables, qui semble donc avoir joué un rôle déterminant dans l&#8217;agencement du jardin. Tout porte à croire en effet qu&#8217;il préconisa pour le parc le recours à un tracé paysager, à l&#8217;instar de Martinvast, aménagé pour lui-même à partir des années 1820, le premier grand parc à l&#8217;anglaise du Cotentin. Si, en 1831, Alexis recommande pour Nacqueville le recours à ces maisons de campagne, &laquo;&nbsp;grandes comme des bonbonnières, mais d&#8217;un travail&#8230; soigné&raquo;&nbsp;, aperçues aux abords de New York, il semblent que les travaux d&#8217;agencement aient duré un certain temps.</p>
<p>La présence de trois vallons -dont celui du ruisseau des Castelets- se prête à ravir à la création d&#8217;un jardin romantique aux vastes perspectives, où les essences exotiques se mêlent aux végétaux habituels aux campagnes normandes, des collines boisées venant couronner le site, où domine l&#8217;ampleur des pelouses verdoyantes. L&#8217;avenue d&#8217;arrivée est déplacée afin d&#8217;aboutir au château; le cours d&#8217;eau s&#8217;agrémente de cascades et la mise en place d&#8217;un barrage permet le creusement d&#8217;un vaste étang, déjà visible à la fin du gouvernement de Juillet. La perspective vers la mer vient parachever l&#8217;attrait de ce site d&#8217;exception. Le remaniement du domaine paraît mené à bien durant les premières années du Second Empire, parallèlement à la reconstruction d&#8217;une partie du château; relevons également la mise en valeur de la poterne, élément décoratif remarquable, près duquel l&#8217;on planta un saule pleureur, visible sur la gravure de Théodose du Moncel parue en 1843.</p>
<p>En 1877, le domaine est acquis par Hildevert Hersent (1827-1903), entrepreneur de travaux publics et président de la Société des ingénieurs civils de France, &laquo;&nbsp;self made man&raquo;&nbsp; à la réussite exceptionnelle, qui l&#8217;embellit à son tour. Il privilégie le réseau hydraulique, mettant en place des barrages et des canalisations souterraines. Après les ravages de la Seconde guerre mondiale, ses descendants (familles Hersent puis Azan) ont remis en ordre le château et le parc avec goût.</p>
<p>Au rang des massifs les plus spectaculaires, habituels dans le Cotentin, mais atteignant ici une ampleur inusitée, il convient de mentionner rhododendrons (rhododendron arboretum de plus de dix mètres de hauteur, aux fleurs rouge cardinal en avril), azalées, camélias et hortensias, aux coloris variés. Figurent également des bambous, des lauriers du Portugal, des arums&#8230;Un massif de gunneras se distingue par l&#8217;ampleur remarquable de ses feuilles (1,50 mètres de diamètre à la belle saison). Des arbres particulièrement exceptionnels par leur taille retiennent l&#8217;attention, tels ces séquoias -une vingtaine d&#8217;exemplaires à l&#8217;origine-, plantés vers 1840, de six mètres de circonférence; citons aussi un cryptomeria elegans, un araucaria, des cèdres bleus, un magnolia&#8230;<br />
Le château est inscrit à l&#8217;inventaire des Monuments Historiques, et le parc est classé &laquo;&nbsp;jardin remarquable&raquo;&nbsp; depuis 2004.<br />
De nos jours, le comte et la comtesse Thierry d&#8217;Harcourt s&#8217;attachent à maintenir et à embellir le domaine à eux transmis, l&#8217;ouvrant au public avec libéralité.</p>
<p>Bruno Centorame</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Horaires d&#8217;ouverture :<br />
du 1er mai au 3 septembre, mardi, jeudi, vendredi, dimanche et jours fériés de 12 à 17 heures.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Saya Zamuraï</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 07:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Blacherois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hitoshi Matsumoto]]></category>
		<category><![CDATA[Saya Zamuraï]]></category>

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		<description><![CDATA[Fable élégiaque sur le courage et la difficulté d’affronter ses propres béances, le nouveau film du japonais Hitoshi Matsumoto, SAYA ZAMURAÏ, joint le poétique au divertissant.
Kanjuro Nomi (Takkaaki Nomi, superbe acteur amateur) n’est plus qu’une ombre tremblante. Désarmé, mutique, pareil à une proie traquée, il subit les invectives de sa fille Tae (Sea Kumada), échappe [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/SAYA-ZAMURAI350.jpg" alt="/" /><strong>Fable élégiaque sur le courage et la difficulté d’affronter ses propres béances, le nouveau film du japonais Hitoshi Matsumoto, SAYA ZAMURAÏ, joint le poétique au divertissant.</strong></p>
<p>Kanjuro Nomi (Takkaaki Nomi, superbe acteur amateur) n’est plus qu’une ombre tremblante. Désarmé, mutique, pareil à une proie traquée, il subit les invectives de sa fille Tae (Sea Kumada), échappe de justesse à des tueurs fantasques, et dispose de trente jours pour rendre le sourire au fils d’un puissant chef de clan (le légendaire Jun Kunimura) s’il ne veut pas subir le seppuku (suicide par éventration).</p>
<p>Malgré les difficultés, Nomi ne veut pas mourir ; et plus encore, il refuse le déshonneur. Alors chaque nuit, au fond de sa cellule, il déborde d’inventivité, confectionnant des tours capables de faire rire l’enfant. Se jeter dans un cercle en flammes à demi-nu, avaler des pâtes par le nez…opiniâtre jusqu’à l’absurde.<br />
Victime, supplicié, il remplit ces « travaux de 30 jours » à la manière d’un « Hercule made in Japan ». Sans arme, à la seule force de la farce, il renverse le cours des choses. Ses geôliers, les villageois, sa fille : les opposants se font complices, les obstacles des tremplins.</p>
<p>Si la critique d’un monde abruti par son obsession du divertissement s’entrevoit, elle n’obstrue jamais le déroulement de la fiction. Grâce à une mise en scène avare en effet de manches, austère et maîtrisée, le film reste lointain de toute ostentation et de tout manichéisme. Peu de musique, peu de mots, peu d’effets spéciaux. Seuls les éclairages naturels, l’éloquence des silences et la puissance évocatrice des gestes suffisent à rendre éclatants les antagonismes et l’ineptie de la situation.</p>
<p>Hitoshi Matsumoto (Symbol, Big Man Japan),  &#8211; qui soit dit en passant officiait un temps à la télévision &#8211; dépeint un Japon uchronique pas vraiment éloigné de nos contrées occidentales. Jeux du cirque, société du spectacle, le constat dépasse les frontières.<br />
Et la formule popularisée par Guy Debord demeure d’actualité. Mais à la différence du situationniste, le réalisateur opte pour la poésie des clair obscurs et la légèreté du sourire, pour évoquer notre obsession commune du trivial et du dérisoire. Et notre capacité aussi, de conquérir sans arme au poing, notre destinée.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Sortie le 9 mai.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Volpone : drôlement méchant !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/05/03/volpone-drolement-mechant/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 07:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Jonson]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Collette]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Ranelagh]]></category>
		<category><![CDATA[Toni Cecchinato]]></category>
		<category><![CDATA[Volpone]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout l&#8217;esprit satirique et mordant du célèbre dramaturge Ben Jonson (1572-137) se trouve condensé dans cette pièce vivante, enlevée et cruelle. La cupidité et la traîtrise sont mises en mots et en scène avec maestria.

Volpone signifie le renard en italien. Le sieur Volpone riche célibataire sans héritier naturel feint cyniquement d&#8217;être à l&#8217;article de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/VolponeI-350.jpg" alt="/" /><strong>Tout l&#8217;esprit satirique et mordant du célèbre dramaturge Ben Jonson (1572-137) se trouve condensé dans cette pièce vivante, enlevée et cruelle. La cupidité et la traîtrise sont mises en mots et en scène avec maestria.<br />
</strong></p>
<p><em>Volpone</em> signifie le renard en italien. Le sieur Volpone riche célibataire sans héritier naturel feint cyniquement d&#8217;être à l&#8217;article de la mort afin de continuer à s&#8217;enrichir tout en bernant son monde avec délectation. Attirés par la succession &laquo;&nbsp;imminentes&raquo;&nbsp;, les prétendants multiplient les flatteries, et les présents.</p>
<p>Sa rouée servante Mosca fait saliver l&#8217;avocat Voltore, le vieux gentilhomme Corbaccio, le jeune marchand Corvino devant la perspective de l&#8217;héritage. Corvino va jusqu&#8217;à offrir sa femme, Corbaccio déshérite son fils.</p>
<p>Les choses se compliquent jusqu&#8217;à un dénouement moral où Volpone est trahi par Mosca qui lui donne une leçon magistrale, tout  libérant les innocents pris au piège de cet écheveau de manigances.</p>
<p>Pièce type de la comédie des humeurs, <em>ce Volpone</em> stigmatise un trait de caractère ainsi que le veut le genre &#8211; codifié en grande partie par Jonson lui-même d&#8217;ailleurs.<br />
C&#8217;est loufoque, vibrionnant, juste et surtout joué à l&#8217;italienne, comme on aime. Le texte du début du XVIème siècle n&#8217;a pas pris une ride et la mise en scène actuelle et ingénieuse, loin de trahir l&#8217;esprit de l’œuvre, en fait ressortir les traits les plus saillants et les plus savoureux. Un plaisir de chaque minute.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><em>Volpone,</em><br />
de Toni Cecchinato et Jean Collette d’après Ben Jonson</strong>.</p>
<p><strong>Théâtre du Ranelagh<br />
</strong><strong>5, rue des vignes &#8211; 75016 Paris<br />
Du 28 mars au 2 juin à 19h<br />
du mercredi au samedi 19h<br />
samedi 14h et dimanche 15h.<br />
10 à 32€.<br />
Réservations : 01 42 88 64 44</strong>.</p>
<p><a href="http://www.theatre-ranelagh.com" target="_blank">www.theatre-ranelagh.com</a></p>
<p><em>Photos : FOXCIE</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Théâtres romantiques à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/05/01/theatres-romantiques-a-paris/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 08:03:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[musée de la vie romantique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre romantique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;histoire des Théâtres romantiques s&#8217;exposent à Paris.
C’est au musée de la Vie romantique que la Ville de Paris a choisi de présenter ce qui, dans les collections du musée Carnavalet, concerne les spectacles à Paris au XIXe siècle.
La collection est très riche et permet, au moyen de tableaux et dessins, mais aussi de sculptures et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théâtreromantique350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;histoire des Théâtres romantiques s&#8217;exposent à Paris.</strong></p>
<p>C’est au musée de la Vie romantique que la Ville de Paris a choisi de présenter ce qui, dans les collections du musée Carnavalet, concerne les spectacles à Paris au XIXe siècle.<br />
La collection est très riche et permet, au moyen de tableaux et dessins, mais aussi de sculptures et bijoux de scène, de montrer ce que fut la capitale européenne des spectacles : c’est dans cette ville, qui fut pour le théâtre ce qu’Hollywood a été pour le cinéma au XXe s., que devaient se produire les acteurs et compositeurs pour couronner ou lancer leur carrière.</p>
<p>On retrouvera un certain nombre de figures de la Comédie Française, comme Melle Mars dans le registre de la comédie ou Melle Duchesnois, Talma puis Rachel dans celui de la tragédie ; des figures de la scène lyrique, comme la Dugazon ou les compositeurs Rossini, Meyerbeer et Bizet …<br />
Au travers de nombreux projets de décors, on prendra conscience de l’étendue du répertoire, des pièces classiques à l’avènement du répertoire romantique de Dumas et Hugo, de la naissance du « grand opéra » d’Auber, Meyerbeer et Rossini et du ballet romantique où s’illustrèrent Marie Taglioni et sa rivale Fanny Elssler.</p>
<p>Une abondante collection de dessins de costumes permet de remarquer le triomphe du costume historique, tandis que la dernière salle de l’exposition est consacrée aux scènes populaires des boulevards : le boulevard du Temple qui fut surnommé « du crime » en raison de l’abondance des pièces inspirées de faits divers, le boulevard Montmartre avec le théâtre des Variétés, bâti en 1807 et qui vit la création des célèbres opérettes d’Offenbach, etc.</p>
<p>Le répertoire de ces scènes secondaires ayant été longtemps contraint par les privilèges des salles subventionnées, c’est là que s’étaient développées d’autres formes de spectacles comme les mimes et les parades, que le public lettré des scènes les plus en vue ne dédaignait pas …</p>
<p>C’est tout un monde à découvrir … On regrettera cependant le peu d’efforts fait par le musée pour accompagner le spectateur dans sa visite : un simple feuille de papier distribuée dans la première salle et les cartels des œuvres, c’est à peu près tout …</p>
<p>M-L. C.</p>
<p><strong>Théâtres romantiques à Paris</strong><strong><br />
Musée de la Vie romantique</strong><br />
<strong>Hôtel Scheffer-Renan<br />
16 rue Chaptal &#8211; 75009 Paris<br />
Tél. : 01 55 31 95 67</strong></p>
<p>Tarif plein : 7 €<br />
Tarif réduit : 5 €<br />
Ouvert tous les jours, de 10h à 18h &#8211; sauf les lundis et les jours fériés -[Dimanche 8 et lundi 9 avril (Pâques) ; les mardis 1er et 8 mai ; jeudi 17 mai (Ascension) ;  dimanche 27 et lundi 28 mai (Pentecôte) et le samedi 14 juillet (Fête Nationale)]</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Livre de l&#8217;étrange&#8230;</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/26/le-livre-de-letrange/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 06:49:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Croyances et paranormal]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Baudoin]]></category>
		<category><![CDATA[livre de l'étrange]]></category>
		<category><![CDATA[paranormal]]></category>

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		<description><![CDATA[Bernard Baudouin n’est ni une ‘star’ de la télévision ni une vedette du show-business. Pourtant son œuvre, en forme d’encyclopédie éclectique compte une quarantaine de titres, du Zen à au Dalaï-Lama, de l’Islam à l’hypnose. 
Ce livre de l’étrange marque une date dans l’histoire du paranormal. D’abord il est très complet : des phénomènes dits [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/livreEtrange350.jpg" alt="/" /><strong>Bernard Baudouin n’est ni une ‘star’ de la télévision ni une vedette du show-business. Pourtant son œuvre, en forme d’encyclopédie éclectique compte une quarantaine de titres, du Zen à au Dalaï-Lama, de l’Islam à l’hypnose. </strong></p>
<p>Ce livre de l’étrange marque une date dans l’histoire du paranormal. D’abord il est très complet : des phénomènes dits de perception aux expériences parapsychologiques, des populaires ‘NDE’ (ou ‘expériences de mort imminente’ aux inattendus ‘Crop circles’ (les ‘cercles de culture’), chapitre le moins passionnant de l’ensemble selon l’avis de votre serviteur. Mille excuses pour les ufologues de service !</p>
<p>Bien sûr, le lecteur aura l’impression d’avoir déjà lu quelque chose sur la télékinésie ou la ‘décorporation’. Mais Baudouin domine son sujet et son savoir encyclopédique l’autorise à envisager une perception cohérente – holistique – de l’homme et de l’univers, et des relations du premier au second.<br />
Ainsi, le paranormal n’a-t-il d’anormal que l’aspect exceptionnel des manifestations dont les lois de la nature se montrent capables selon certaines circonstances.</p>
<p>Cet ouvrage ne fait pas fi des connaissances des chercheurs anglo-saxons, acquises depuis une centaine d’années. Le livre s’achève par la liste des laboratoires universitaires de parapsychologie dont nous attendons patiemment l’acceptation administrative et intellectuelle dans notre pays.<br />
Une solide bibliographie (française et anglaise) clôt l’œuvre, autorisant le lecteur à mesurer les béances de ses connaissances sur ces sujets que l’on croyait épuisés dès le tournant du XXe siècle.</p>
<p>A l’heure où Hollywood fait <em>Paranormal activity</em>, pour faire transpirer le spectateur ‘accro’ à l’angoisse que nous sommes devenus, il est bon d’ouvrir un livre solide qui fait le point de ses thèmes.</p>
<p>Une rareté : Baudouin fournit dans les annexes la liste des « grands noms de la psychologie ». Lisez ces pages. Vous y verrez nombre d’éminents scientifiques (Broglie, Chauvin, Costa de Beauregard, Dutheil, Eccles, etc.) ayant consacré, chacun, dans leur domaine, une partie de leur temps et de leur énergie à ces phénomènes étranges que leur intelligence exceptionnelle, contrairement à celle de leurs détracteurs, n’a jamais remis en doute sur la seule base d’une lecture platement discursive de phénomènes encore inconnus.</p>
<p><strong>Bernard Baudouin, <em>Le Livre de l’étrange</em>, Paris, De Vecchi, 2011, 460 pages  24, 90 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Un Américain à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/24/un-americain-a-paris/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Christine Sourgins*
L&#8217;ex-homme d&#8217;affaires et amateur d’art, Robert Rubin, président la Fondation Centre Pompidou, ne mâche pas ses mots concernant la gestion du Centre (Le Monde du 25 février, p.2) .
« La direction a payé très cher le rédacteur en chef de la revue Beaux-Arts pour qu’il soit co-commissaire de l’exposition « Paris-Delhi-Bombay » en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Christine Sourgins*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Sourgins350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;ex-homme d&#8217;affaires et amateur d’art, Robert Rubin, président la Fondation Centre Pompidou, ne mâche pas ses mots concernant la gestion du Centre (Le Monde du 25 février, p.2) .</strong></p>
<p>« La direction a payé très cher le rédacteur en chef de la revue Beaux-Arts pour qu’il soit co-commissaire de l’exposition « Paris-Delhi-Bombay » en 2011.<br />
Outre l’insulte aux conservateurs du Centre, l’exposition était médiocre, le nombre d’entrées peu significatif, et elle a coûté 2 à 3 fois le prix d’une exposition normale ». Néanmoins : « C’est en France que je trouve des passionnés qui aiment les œuvres sans évoquer leur coût . Mais tout cela est menacé ».</p>
<p>Pourquoi ? Cet Américain est fort lucide sur nos lubies : « On demande aux lieux culturels de s’inspirer du modèle américain, de trouver de l’argent, mais sans avoir encore ni les armes, ni la mentalité, ni la culture pour y arriver. » De plus, l&#8217;État ne donne pas l’exemple aux collectionneurs qui sont, aux USA, « fiscalement encouragés à donner ».  « Là encore, je ne vois pas l’État français prendre ce chemin ».<br />
À la suite de l’opération Louvre /Abou Dhabi, quand l’État intime à d’autres musées (y compris au centre Pompidou ) de faire de même, il est injuste, conclue Robert Rubin, car « aucun autre musée que le Louvre ne pourrait refaire cette opération ».</p>
<p>Rubin s’étonne que le centre Pompidou lui ait demandé de trouver une œuvre de Jeff Koons : «  C’est incroyable, il n’y en a aucune dans les collections ». Or en 2008, on a donné à Koons,  dit-il, « les clefs de Versailles, on lui a fait une publicité énorme, son principal collectionneur américain, Eli Broad, était impliqué dans l’exposition, François Pinault, son collectionneur français aussi, et le monde muséal français n’en a pas profité pour lui demander quelque chose en retour »! C’est sûr, on est pas doué, quoique j’en connais qui se consoleront facilement de la carence en Koons.<br />
Pour chercher du mécénat les français s’y prendraient donc mal :  les historiens ou conservateurs ne sont pas formés à cela, or « ce sont les professeurs réputés qui séduisent les grands donateurs » car ces derniers « se fichent des gestionnaires ». Il est donc capital que les responsables d’un musée soient des conservateurs, « c’est le cas dans les musées américains » où ils ont autorité sur l’action et la programmation .<br />
En France , « curiosité française », dit Rubin, le pouvoir « place des conseillers à des postes où ils sont peu légitimes ».<br />
Or « les personnes parachutées ne se contentent pas de gérer mais interviennent sur les questions de fond : choisir les expositions, attribuer l’argent, commenter… Autant de responsabilités qui, j’insiste, devraient être assumées par un conservateur ».</p>
<p>Conclusion à méditer :<strong> <em>« Il est plus facile à un conservateur d’apprendre la gestion qu’à un gestionnaire d’apprendre l’art »</em></strong>. Et c’est un américain, ex homme d’affaires, qui le dit !</p>
<p><strong>* Historienne de l’art, Christine Sourgins connaît bien les musées pour y avoir travaillé, les artistes et le grand public par son engagement dans les<br />
structures associatives.<br />
Son parcours lui a procuré un poste d’observation de la vie artistique en France, ainsi qu’une indépendance de pensée et d’expression.<br />
Elle a publié de nombreux articles et un ouvrage de référence :</strong></p>
<p><strong><em>Les mirages de l’Art contemporain</em>, La Table Ronde, (2005), actuellement 4ème édition.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Anime un blog : http://sourgins.over-blog.com/</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Eu : la vie de château</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/23/eu-la-vie-de-chateau/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 07:14:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[château d'Eu]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée Louis-Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[On se demande où se trouve cette drôle de ville aux consonances d&#8217;interjection. Rien moins que la cité des Guise, là l&#8217;une des plus puissantes famille de l&#8217;Histoire de France fit ériger un château en l&#8217;an 1578.
Devenu depuis quelques années le Musée Louis-Philippe, il témoigne d&#8217;une véritable saga française et vient encore de vivre une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/EUext350.jpg " alt="/" /><strong>On se demande où se trouve cette drôle de ville aux consonances d&#8217;interjection. Rien moins que la cité des Guise, là l&#8217;une des plus puissantes famille de l&#8217;Histoire de France fit ériger un château en l&#8217;an 1578.<br />
Devenu depuis quelques années le Musée Louis-Philippe, il témoigne d&#8217;une véritable saga française et vient </strong><strong>encore </strong><strong>de vivre une page importante de son histoire. Bienvenus au château d&#8217;Eu.</strong></p>
<p>Situé dans une jolie petite ville au patrimoine préservé, le château connaît en ce printemps 2012 une nouvelle étape de son histoire : la réouverture de la Galerie de Guise au public.<br />
Cette vaste salle de réception est devenue au fil de l’histoire du château d’Eu la pièce la plus prestigieuse de l’édifice.<br />
Détruite lors d’un incendie, le chantier qui s’est ouvert au printemps 2010 a permis de redonner sa splendeur originelle à la galerie.</p>
<p>Commencé en 1578, le château d’Eu est l&#8217;œuvre d’Henri de Lorraine, duc de Guise, et de Catherine de Clèves. Il est terminé en 1665 par la Grande Mademoiselle, cousine du roi Louis XIV et grande amatrice d&#8217;art, dont la patte et l&#8217;aura de walkyrie hantent encore les pièces de la demeure. On visitera d&#8217;ailleurs avec émotion sa chambre, refuge de ses amours blessées avec le très volage Lauzun, plus intéressé par son immense fortune que par ses charmes quelques peu déroutants, il est vrai.</p>
<p>Mais revenons plutôt à l’époque de la construction du château, en 1578. La famille de Guise, dont les hommes se sont glorieusement distingués au combat, est alors l&#8217;une des plus puissantes de France. Claude, premier duc de Guise, est l’ami de François Ier, tout comme son fils François est un familier d’Henri II. Henri, troisième duc de Guise, élevé avec les enfants du Roi, se marie à Catherine de Clèves, comtesse d’Eu, en 1570. Celle-ci fait alors entrer dans la famille de son époux le comté d’Eu. Se décide alors la construction d’un château dans ces terres normandes dont les revenus sont importants.</p>
<p>Jusqu&#8217;au début du XIXème siècle, il fut la demeure de la famille d&#8217;Orléans. En 1811, l’Empereur Napoléon Ier projette de faire du château d’Eu l’un  de ses palais impériaux, il y envoie son architecte Pierre-Léonard  Fontaine, celui-là même qui mènera les travaux de restauration du château pour Louis-Philippe dans les années 1820.<br />
L’architecte écrit alors: « le premier étage… renferme un bel  appartement double avec dépendances mais divisé par l&#8217;escalier et par  une espèce de galerie qui fait la première pièce de la présentation ».</p>
<p>Le château d&#8217;Eu devint ensuite la résidence d’été du roi Louis-Philippe qui y reçut deux fois la reine Victoria en 1843 et 1845.<br />
Une grande partie de ses salles est restée dans l’état de décoration laissé par le célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc entre 1874 et 1879 qui signa ici ses dernières créations.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le château est maintenant propriété de la ville d’Eu et abrite la mairie ainsi que le Musée Louis-Philippe.<br />
Ce dernier garde le souvenir des propriétaires successifs du château à travers ses collections de meubles, ses porcelaines de Sèvres issues de différentes résidences royales et ses tableaux.</p>
<p>En 2000, le Musée Louis- Philippe eut l’exceptionnelle opportunité de faire rentrer dans ses collections un important ensemble de 141 tableaux appartenant à la décoration du château d’Eu à l’époque de Louis-Philippe. Cette collection avait été achetée dans les années 1965-1970 par un écossais au dernier duc de Nemours, décédé en 1970.<br />
Partis pour Minard Castle en 1975, les portraits furent proposés au Musée Louis- Philippe par le fils de l’acheteur écossais. Notamment un groupe de quarante-six portraits ornant en leur temps la fameuse Galerie de Guise. Ils purent être achetés par la ville d’Eu, avec l’aide de l’État, du Conseil Régional de Haute-Normandie, du Conseil Général de Seine-Maritime et du Fonds du Patrimoine.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/EU-galerie350.jpg" alt="/" />En 2000, le Conseil Général de Seine-Maritime décida de financer la reconstitution du plafond de la galerie.</p>
<p>Le grand chantier de restauration de la galerie a ouvert quant à lui, en juin 2010, sous la maîtrise d’œuvre de M. Régis Martin, Architecte des Monuments Historiques.<br />
Au total, onze corps de métiers ont travaillé à cette renaissance, dont les  1 662 218 euros ont été financés par la ville d’Eu, l’État, le Conseil Général de Seine-Maritime et le Conseil Régional de Haute-Normandie .<br />
La maçonnerie, l’électricité et le chauffage ont occupé les premiers mois des travaux. Les murs ont été ainsi creusés à plusieurs endroits afin de laisser la place aux nouvelles installations électriques. Les anciens câblages ont été démontés et l’ensemble du réseau refait à neuf.<br />
Au parquet se substituait une couche d’isolant, permettant de niveler le sol et servant de base au futur parquet.<br />
Et dans leurs ateliers les artisans se sont attelés aux travaux de serrurerie, d’études de décor et de lustrerie, respectant au mieux ce que montraient les documents anciens, photographies, peintures et gravures. Bien sûr, afin de donner toute sa richesse à ce décor, d’autres  entreprises, staffeurs, marbriers, lustriers, doreurs, ont su exercer  leur savoir-faire afin de faire revivre ce superbe décor.<br />
Les premiers éléments des lambris ont été montés en janvier 2011, et ont bientôt été rejoints par les autres parties du décor.<br />
Le printemps a vu les premiers essais de peinture, avant la mise en couleur complète de la galerie qui s’est achevée à l’automne.</p>
<p>Un château qui revit et qui attend le public autour d&#8217;une foisonnante programmation !</p>
<h2>Visiter Eu :</h2>
<p>Mais la petite ville d&#8217;Eu recèle bien d&#8217;autres richesses.<br />
Voici, entre autres, trois lieux à voir absolument :</p>
<p><strong>La Collégiale Notre-Dame &amp;St Laurent d’EU </strong>- XIIeme, XIIIeme S: édifice gothique.<br />
- La vue sur l’ensemble de l’édifice et la grande verrière de la galerie du 1er étage.<br />
- Les orgues du XVIIe S.<br />
À signaler, mais actuellement visible uniquement à travers les soupiraux  pour cause de travaux : la Crypte XIIemeS  transition roman/gothique avec ses gisants médiévaux (XIIeme au XVIeme S).</p>
<p><strong>Le théâtre du Château<br />
</strong> Un ravissant petit théâtre à l’Italienne du XIXe de 200 places. Un lieu de spectacles important pour la ville avec une bonne programmation ( 5 juin à Septembre).<br />
Visites libres ou commentées selon calendrier :  à suivre notamment les visites techniques, « le théâtre en coulisses .</p>
<p><strong>La Chapelle du Collège des Jésuites </strong>: XVIIeme. Mausolées de Catherine de Clèves et du Duc de Guise. Très bel édifice en briques et pierres calcaires situé dans un quartier de charmes avec des demeures anciennes de caractère. Expositions temporaires.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée Louis-Philippe</strong><br />
Château<br />
76 260 Eu</p>
<p>Tél : 02 35 86 44 00<br />
Fax : 02 35 50 33 30<br />
Courriel : musee.chateau.de.eu@wanadoo.fr<br />
<a href="http://www.ville-eu.fr" target="_blank">www.ville-eu.fr</a></p>
<p><strong>Où se renseigner ?</strong></p>
<p>Office de Tourisme EU- Vallée de la Bresle<br />
Informations et visites guidées, principales animations, circuit du Patrimoine.<br />
Tourisme &amp; Découvertes : fascicule présentant l’ensemble du patrimoine. Descriptif de chaque site.<br />
Carte de randonnées.<br />
Documentations sur les alentours, la Seine-Maritime, la Normandie la Somme, la Picardie.</p>
<p>Tél : 02 35 86 04 68<br />
otsi.eu@wanadoo.fr</p>
<p><strong>Où dormir ?</strong><br />
<strong><em><br />
Domaine de Joinville </em></strong><br />
•     Cet Hôtel-restaurant *** d&#8217;Isabelle et Ludovic Eloy est installé dans ce qui fut entre autre le relais de chasse du Prince de Joinville.<br />
Catherine de Clèves a certainement dormi dans le petit château qui se trouvait au même emplacement pendant les travaux de construction du château actuel.<br />
•    Salons de réception/ restaurant (uniquement le soir) menus et carte à partir de 26€. Menus entre terre et mer. Normandie/Baie de Somme<br />
•    26 chambres : chambres, suites, duplex, aux noms qui chantent l’histoire/ salle bains jaccusi, balnéo.<br />
•    Parc ornemental boisé. Spas extérieur.<br />
•    Centre de remise en forme le Lys (Sauna/ Hammam/ piscine/ institut de beauté/)<br />
•    Musée de la figurine et du soldat de Plomb: dans une des salles de réception jolie présentation de 20 000 pièces, du jouet à l’objet d’art.     Ouvert toute l’année</p>
<p>Route du Tréport<br />
76 260 EU<br />
Tél : 02 35 50 52 52<br />
Courriel : domaine.joinville@wanadoo.fr</p>
<p><strong>Où manger ?</strong></p>
<p><strong><em>Maine/Restaurant de la Gare </em></strong><br />
Connu aussi sous le nom de Restauran de la Gare, cette adresse située à deux pas de la plage &#8211; et de la gare ! &#8211; accueille ses visiteurs dans une belle Salle Art déco avec une cheminée Majorelle. Plats de saisons et produits de la région à l&#8217;honneur.<br />
Menus « tickets » 1 ticket= 1 plat / 2 tickets= 2 plats/ 3 tickets= 3 plats. Produits frais selon marché. Midi &amp; soir sauf Week-End<br />
Plus gastronomique le Menu à 39€. Adapté aux saison<br />
Carte.<br />
HOTEL 2 **<br />
27 chambres de 54€ à 90€/ tarif ½ pension avec menu supérieur tout compris »</p>
<p>L’idée sympathique : Sur place commander le  Taxi Anglais pour les « Après-dîner » (sur réservation).<br />
Restaurant Maine<br />
Place de la Gare.<br />
76 260 EU<br />
02 35 86 16 64<br />
<a href="http://www.hotel-maine.com" target="_blank">www.hotel-maine.com</a></p>
<p><strong>Où boire un verre ?</strong></p>
<p><strong><em>Le Bragance </em></strong><br />
Au bord du Parc du Château et face au jardin régulier. Transformées  en pub le Bragance, installé dans les Anciennes Glacières du Château  avec son feu de bois permanent, est  en passe de devenir le R.V incontournable de EU et un des Plus chaleureux<br />
Et bientôt peut-être des glaces et sorbets, tapas et tartines, salon de thé.<br />
Ouvert à partir de 15h .<br />
Le Bragance<br />
Allée des Guises*<br />
Parc du Château d’EU<br />
02 35 50 69 23<br />
ACCES : *Le long du jardin par le haut du parc.</p>
<p><strong>Une pause gourmande ?</strong><br />
<strong><em><br />
Boulangerie Le TAMELIER du ROY </em></strong><br />
Dans la rue principale d&#8217;Eu, Franck Démarre concocte des spécialités très locales : le pâté aux poires de Fisée et le gâteau battu<br />
Le boulanger* qui connait bien l’histoire du pâté aux poires de Fisée est désormais à la retraite…il soigne ses poiriers ! et en ramasse les fruits et fournit son successeur.</p>
<h2>Calendrier des manifestations</h2>
<p><strong>Au Printemps, Eu se découvre !<br />
Du 07 Avril au 06 Mai</strong></p>
<p>•    La mode au temps des Guise<br />
04 avril au 08 mai<br />
Petite présentation : Comment s’habillait-on à l’époque des Guise ? A travers dessins, gravures  et reproduction de costumes. Gratuit<br />
Profitez-en, c’est une source d’inspiration pour vous costumer  les 13 et 14/04. Location de costumes possible pour le bal du 14 /04. (Sur Réservation Tarifs sur demande).<br />
Exposition à l’Office de Tourisme.<br />
Avec la participation de l’association «  …du livre au Masque » / Londinières<br />
Tous renseignements à l’Office de Tourisme de EU Place Guillaume le Conquérant – EU<br />
02 35 86 04 68.</p>
<p>•    Le J’EUdois + Grandeur Nature<br />
Mardi 10 avril et lundi 16 avril à 14h30.<br />
1) Jeu d’intérieur sur la base du jeu de l’oie. De case en case, rencontre avec les personnages, lieux et événements qui ont fait l’histoire d’EU.<br />
2) Visite en extérieur : Jeu d’observation : retrouvez les cases sur le terrain. JEU à emporter OFFERT<br />
Dés 6 ans.<br />
Réserv. et RDV à l’Office de Tourisme  de EU Place Guillaume le Conquérant  02 35 86 04 68.<br />
Durée 1h30<br />
Tarif unique 5 € (jeu compris)<br />
(1payant = 1 gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;</p>
<p>•    Tous en coulisses !<br />
Mercredi 11 avril et jeudi 3 mai à 14h30<br />
Comment fonctionne un théâtre avant, pendant et après  le spectacle ? Visite avec le régisseur.<br />
Travaux pratiques : «  le visiteur devient acteur ».<br />
De 5 à 25 participants.<br />
Réserv. à l’Office de Tourisme  de EU Place Guillaume le Conquérant  02 35 86 04 68<br />
Durée 1h30<br />
Adultes 2 € (1 payant = 1 gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;<br />
De 6 à 16 ans et étudiants 1,50 €<br />
Moins de 6 ans gratuit.</p>
<p>•     « …Quand le château se pavane ! »<br />
Du vendredi 13 avril au dimanche 15 avril<br />
La Galerie de Guise, ancien salon d’apparat du château, a retrouvé son cadre somptueux…: dés le Vendredi, jeux, costumes, musique, danses, et visite privilégiée fêteront cet événement &#8230; Détails ci-dessous</p>
<p>Chasse l’EU Trésor (1ere partie)<br />
Vendredi  13 avril à partir de 09h30<br />
EU, quel trésor ! « Kit découverte » en main, amusez vous dans la ville : énigmes et observation pour un parcours ludique, riche d’enseignement.<br />
Horaire ? …à votre guise ! Accueil Toute la journée à l’Office de Tourisme de EU 02 35 86 04 68<br />
Durée : au gré de votre rythme. 02h minimum  (Enfants accompagnés).<br />
KIT découverte : Adultes 5 €<br />
De 6 à 16 ans 3 € -  Moins de 6 ans gratuit.<br />
(1 adulte payant = 1 enfant gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;</p>
<p>Le challenge des costumes<br />
Vendredi 13 avril à 16h30 EU (2eme partie)<br />
EU, c’est 2000 ans d’histoire… à chaque époque, son costume. 2012,  la Renaissance est au gout du jour : Laissez- vous inspirer! Règle du jeu avec le Kit découverte de « Chasse l’EU Trésor ». Se munir d’Humour et de débrouillardise.<br />
Office de Tourisme de EU –  02 35 86 04 68</p>
<p>Les Guise de pied en Cap<br />
Samedi 14 avril à 10h30<br />
Visite commentée et décontractée : En compagnie des personnages emblématiques de la Chapelle des Jésuites, Catherine de Clèves et Henri de Guise (le balafré), évocation de EU et de la mode à la fin du 16e siècle.<br />
A vos crayons, gommes et papier-dessin.<br />
Inscriptions et RDV à l’Office de Tourisme Place Guillaume le Conquérant – EU 02 35 86 04 68<br />
5 participants minimum<br />
Durée 1h30<br />
Adultes 5 €. De 6 à 16 ans 3 €. (1 adulte payant = 1 enfant gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;</p>
<p>« Et la fleur vole » : Airs à danser et airs de cour autour de 1600.<br />
Samedi 14 avril En 3 temps…<br />
-    15h30 : Atelier danse avec un maître à danser.<br />
-    19h30 : Concert,   Choix d’airs de danse. Théâtre du château<br />
-    21h15 : Bal renaissance, mené par un maitre à danser, dans la salle du carrosse du château,  pour danseurs  petits et grands, novices ou expérimentés. gratuit<br />
Inscription impérative au  Théâtre du château. 02 35 50 20 97<br />
Informations : Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
Tarif forfaitaire comprenant le concert et l’animation : 20 € : tarif réduit : 18 € (-20 ans/étudiants / RSA/)</p>
<p>Le château  aux XVIème &amp; XVIIème Siècles/ La galerie de Guise.<br />
Dimanche 15 avril à 15h00<br />
A l’occasion de la restauration de  « la Galerie de Guise », visite commentée du château :   sa construction par le Duc de Guise et Catherine de Clèves, puis histoire de la galerie, les travaux,  les portraits.<br />
Sur inscriptions : office de tourisme EU 02 35 86 04 68.<br />
Durée 1 h.<br />
Adultes 4 € (1 payant = 1 gratuit) Spécial « Au printemps, la Normandie se découvre !»<br />
De 6 à 16 ans et étudiants 2 €. Moins de 6 ans gratuit.<br />
•    Les œufs de Pâques<br />
Mardi 17 avril et mardi 24 avril à 15h00<br />
Avec un boulanger, suivre et participer à la fabrication des EU, (pardon !) des œufs de Pâques !<br />
Inscriptions : Office de Tourisme EU. 20 Participants maxi<br />
Durée : 1h Gratuit</p>
<p>•    Au château,  « nobles matériaux et décoration royale »<br />
Mercredi 18 avril à 15h00<br />
Visite commentée du château, temps fort dans la « Galerie de Guise » tout nouvellement restaurée: staffs, peintures, dorures, restaurations des tableaux, crémones des fenêtres, parquets marquetés…<br />
Atelier participatif autour de ce thème. 5 à 12 participants.<br />
Inscription indispensable.<br />
Réservation: Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
Durée : 2h<br />
Adultes 4 € (1 payant = 1 gratuit) Spécial « Au printemps, la Normandie se découvre !»<br />
De 6 à 16 ans et étudiants 2 €Moins de 6 ans gratuit.</p>
<p>•    Jardinage de Printemps : « je fleuris le patrimoine »<br />
Jeudi 19 avril à 14h30<br />
Atelier semis et plantation pour préparer l’été.<br />
Si à EU, les monuments sont  remarquables, c’est aussi une jolie petite ville fleurie.<br />
Avec les conseils de jardiniers, venez participer à l’embellissement d’un des bâtiments historiques.<br />
Réserv. Office de Tourisme EU<br />
Durée 1h30<br />
Adultes 5 €.<br />
De 6 à 16 ans 3 €<br />
Moins de 6 ans : gratuit<br />
(1 payant = 1 enfant gratuit) Spécial « Au printemps, la Normandie se découvre !»<br />
5     participants minimum</p>
<p>•    Gros plan sur Les Gargouilles<br />
Vendredi 20 avril et jeudi 26 avril à 14h30<br />
Visite : Viens faire connaissance avec les gentils monstres de la collégiale.<br />
Atelier enfant : lève la tête…Observe bien les gargouilles et choisis celle que tu veux  reproduire : dessin ou  modelage avec des matériaux simples.<br />
Inscription Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
Adultes : 5 €<br />
De 6 à 16 ans : 3 €<br />
Moins de 6 ans gratuit.<br />
1 adulte payant = 1 enfant gratuit Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;<br />
Durée 1h30.</p>
<p>•    Au fil du temps<br />
Samedi 21 avril à 14h30<br />
De Guillaume le Conquérant au Roi louis-Philippe, Balade historique entre le 11e et le 19e siècle.<br />
Visite commentée des principaux monuments et des rues anciennes.<br />
Inscriptions : Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
5 participants minimum.<br />
Durée 1h30 minimum.<br />
Adultes 5 €<br />
De 6 à 16 ans 3 €<br />
Moins de 6 ans gratuit.<br />
(1 adulte payant = 1 enfant gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;</p>
<p>•    Sur les pas de Saint Laurent O’Toole<br />
Lundi 23 avril et lundi 30 avril à 14h30<br />
Visite commentée des lieux dédiés au  Saint Patron de la ville d’EU,  sur la colline (chapelle, Ouverture exceptionnelle) et en ville.<br />
14h30 : RDV à la chapelle Saint Laurent.<br />
Inscriptions Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
5 participants minimum.<br />
Durée 1h30 minimum<br />
Adultes 5 €/ De 6 à 16 ans 3 €/ Moins de 6 ans gratuit.<br />
(1 adulte payant = 1 enfant gratuit) Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;</p>
<p>•     « Les Portraits du château »<br />
Mercredi 25 avril à 15h00<br />
Visite – atelier du château, de salle en salle en suivant les portraits. Zoom sur les 46 tableaux de la « Galerie de Guise » fraichement restaurés.<br />
Atelier participatif « dessine moi un portrait »<br />
Inscription indispensable.<br />
Réservation: Office de Tourisme EU  02 35 86 04 68<br />
15h00<br />
Durée : 2h<br />
Adultes 4 € (1 payant = 1 gratuit) Spécial « Au printemps, la Normandie se découvre !»<br />
De 6 à 16 ans et étudiants 2 €<br />
Moins de 6 ans gratuit</p>
<p>•    De l’œuf à la plume, marché, cours de cuisine et château<br />
Vendredi 27 avril A partir de 9h30<br />
Trois étapes savoureuses<br />
1) Sur le marché : Emplettes  des produits locaux pour le cours de cuisine<br />
2) Atelier cuisine : c’est Pâques, Philippe Ringot cuisine avec nous, autour des œufs et des volailles! Dégustation en commun<br />
3) le château et l’art culinaire.<br />
Visite exceptionnellement commentée.<br />
Dans le château de vacances du roi Louis-Philippe, de pièce en pièce on peut imaginer la vie quotidienne de l’époque : Salle à manger, office et cuisine sont les points forts de la visite.<br />
Sur inscription (25 places). Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68.<br />
Durée totale : 07h<br />
Tarifs  forfaitaire pour la journée comprenant : accompagnement sur le marché + Cuisine + château + commentaires<br />
Adulte N°1 : 32 €   et  1 Accompagnant et /ou  – de 16 ans : 23 €</p>
<p>•    Tous en Calèche !<br />
Samedi 28 avril<br />
En attelage, balade dans les rues pavées, le  cœur historique ou le parc du château. 9h30 à 18h00 : Départs toutes les 30 minutes de l’office de Tourisme.<br />
Initiation : 10h30 et 14h30 : (petits) travaux pratiques avec le meneur. Prenez les rênes dans la cour de l’office de tourisme.<br />
Tarif Balade : adultes 5 €. De 3 à 16 ans : 3 €.<br />
Moins de 3 ans : gratuit<br />
Animation : gratuit !</p>
<p>•     « Les  Traditions Verrières EU »</p>
<p>- Samedi 28 avril de 14h30 à 18h00<br />
- Visite commentée du Musée du Verre<br />
- Démonstration de travail et soufflage de verre.</p>
<p>- Samedi 5 mai de 14h30 à 18h00<br />
- Visite commentée du Musée du Verre<br />
- Démonstration de travail du vitrail Tiffany et plomb.</p>
<p>Sans réservation.<br />
Duré 1h30<br />
Un cadeau sera offert aux enfants par le musée.<br />
Visite 3.50 € et démonstration offerte.<br />
Moins de 12 ans gratuit.</p>
<p>•    Les Orgues de la Collégiale par et avec J.B. Monnot.<br />
Dimanche 29 avril.<br />
La musique vue de l’intérieur. Accès privilégié au cœur de l’instrument : explications sur le mécanisme et le fonctionnement. Petites auditions. Visites à 15h et à 16h.<br />
Inscriptions  Office de Tourisme EU et sur place.</p>
<p>•    Mardi 1er Mai<br />
Randonnée commentée « panorama et jus de pomme »<br />
Mardi 1er Mai à 9h00<br />
Avec « La LIANE » Loisirs Instructifs et Activités Nature Éducatives.<br />
Boucle N°8 de la carte de randonnée, Départ et retour sur de la colline,  et jus de pomme pour finir sur une Normandie &laquo;&nbsp;découverte&raquo;&nbsp;. Tarifs (-20%) 8EUR/adulte et 4EUR/enfant. LA LIANE: 06-30-74-51-93/ : contact@liane-normandie.fr / www.liane-normandie.com</p>
<p>•    A la recherche des statues dans la ville<br />
Mercredi 2 mai à 14h30<br />
Il y en a beaucoup et pourtant elles ne se ressemblent pas! Il y en a des petites, des grandes, en pierre, en bois, en bronze, des hommes, des femmes et même des animaux.  (Dés 6 ans).<br />
Réserv. et Inscription Office de Tourisme EU 02 35 86 04 68<br />
Adultes : 5 €<br />
De 6 à 16 ans : 3 €<br />
Moins de 6 ans gratuit.<br />
1 adulte payant = 1 enfant gratuit Spécial &laquo;&nbsp;Au Printemps, la Normandie se découvre !&raquo;&nbsp;<br />
Durée 1h30.</p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">le Musée Louis-Philippe connaîtra une page importante de<br />
son histoire.<br />
C’est à cette date que la Galerie de Guise ouvrira ses portes au public. Cette vaste<br />
salle de réception est devenue au fil de l’histoire du château d’Eu la pièce la plus<br />
prestigieuse de l’édifice.<br />
Détruite lors d’un incendie, le chantier qui s’est ouvert au printemps 2010 a permis de<br />
redonner toute son ampleur à cette galerie.</p>
<p>Commencé en 1578, le château d’Eu est l’oeuvre d’Henri de Lorraine, duc<br />
de Guise, et de Catherine de Clèves. Il est terminé en 1665 par la Grande<br />
Mademoiselle, cousine du roi Louis XIV.</p>
<p>A l’époque de la construction du château, en 1578, la famille de Guise est<br />
une des plus puissantes de France. La vaillance au combat des ducs en a fait des<br />
membres éminents de la Cour de France. Claude, premier duc de Guise, est l’ami de<br />
François Ier, tout comme son fils François est un familier d’Henri II. Henri, troisième<br />
duc de Guise, élevé avec les enfants du Roi, se marie à Catherine de Clèves,<br />
comtesse d’Eu, en 1570. Celle-ci fait alors entrer dans la famille de son époux le<br />
comté d’Eu.<br />
Se décide alors la construction d’un château dans ces terres normandes dont les<br />
revenus sont importants.</p>
<p>Au XIXe s., il devient la résidence d’été du roi Louis-Philippe qui y reçut deux fois la<br />
reine Victoria en 1843 et 1845. Une grande partie de ses salles est restée dans l’état<br />
de décoration laissé par le célèbre architecte Eugène Viollet-le-Duc entre 1874 et<br />
1879. C’est la dernière oeuvre de cet artiste rendu célèbre par des chantiers de<br />
restauration comme celui de Notre-Dame de Paris.<br />
Longtemps demeure des princes d’Orléans, le château est maintenant<br />
propriété de la ville d’Eu et abrite aujourd’hui la mairie et le Musée Louis-Philippe. Ce<br />
dernier garde le souvenir des propriétaires successifs du château à travers ses<br />
collections de meubles, ses porcelaines de Sèvres issues de différentes résidences<br />
royales et ses tableaux.<br />
En 2000, le Musée Louis-<br />
Philippe a l’exceptionnelle opportunité de<br />
faire rentrer dans ses collections un<br />
important ensemble de 141 tableaux<br />
appartenant à la décoration du château<br />
d’Eu à l’époque de Louis-Philippe. Cette<br />
collection avait été achetée dans les<br />
années 1965-1970 par un écossais au<br />
dernier duc de Nemours, décédé en 1970.<br />
Partis pour Minard Castle en 1975, les<br />
portraits furent proposés au Musée Louis-<br />
Philippe par le fils de l’acheteur écossais.<br />
Ils purent être achetés par la ville d’Eu,<br />
avec l’aide de l’Etat, du Conseil Régional<br />
de Haute-Normandie, du Conseil Général<br />
de Seine-Maritime et du Fonds du<br />
Patrimoine.<br />
A l’intérieur de cet ensemble, se dégageait<br />
un groupe de quarante-six portraits, ceuxlà<br />
même qui composaient l’ensemble de la<br />
décoration de la salle la plus prestigieuse<br />
du château, la Galerie de Guise.<br />
En parallèle, un autre projet se dessinait. Afin de donner l’écrin que cette collection<br />
méritait, le Conseil Général de Seine-Maritime finança la reconstitution du plafond de<br />
la galerie. Commencés en 2001, les travaux s’achevèrent un an plus tard.<br />
La galerie devint alors un important chantier de restauration. L’équipe, composée de<br />
MMme Jacqueline Roussel et Madeleine Fabre et de M. Jean-François Bardez,<br />
engage alors la remise en état des quarante-six portraits, tous marqués par des<br />
encrassements importants, des oxydations de vernis et la formation de chancis.<br />
Il ne restait plus que la question des décors muraux et du parquet.</p>
<p>La galerie</p>
<p>En 1811, l’Empereur Napoléon Ier projette de<br />
faire du château d’Eu l’un de ses palais impériaux, il y<br />
envoie son architecte Pierre-Léonard Fontaine, celui-là<br />
même qui mènera les travaux de restauration du château<br />
pour Louis-Philippe dans les années 1820.<br />
L’architecte écrit alors:<br />
« le premier étage… renferme un bel appartement double<br />
avec dépendances mais divisé par l&#8217;escalier et par une<br />
espèce de galerie qui fait la première pièce de la<br />
présentation »<br />
Cette description montre un édifice qui semble avoir gardé<br />
une grande partie de sa décoration d’époque « Grande<br />
Mademoiselle ». C’est en effet cette princesse, cousine du<br />
roi Louis XIV, qui, dans la deuxième moitié du XVIIe s., a<br />
fait venir de son château de Choisy une partie de sa<br />
collection de tableaux.<br />
Selon le désir de Louis-Philippe, la galerie gardera, comme<br />
les autres salles du château, « sur ses intérieurs et ses<br />
extérieurs, les signes de son origine ».</p>
<p>La galerie aujourd&#8217;hui</p>
<p>Le chantier a ouvert en juin 2010, sous la maîtrise d’oeuvre de M. Régis<br />
Martin, Architecte des Monuments Historiques.<br />
Au total, onze corps de métiers ont travaillé à cette renaissance, financée à 20% par<br />
la ville d’Eu, avec l’aide de l’Etat pour 30 %, pourcentage égal à celui investi<br />
également par le Conseil Général de Seine-Maritime.<br />
Le Conseil Régional de Haute-Normandie a, quant à lui, financé à hauteur de 20 %.<br />
Le projet s’élevait ainsi à 1 662 218 euros TTC.<br />
La maçonnerie, l’électricité et le chauffage ont<br />
occupé les premiers mois des travaux. Les murs<br />
ont été ainsi creusés à plusieurs endroits afin de<br />
laisser la place aux nouvelles installations<br />
électriques. Les anciens câblages ont été<br />
démontés et l’ensemble du réseau refait à neuf.<br />
Au parquet se substituait une couche d’isolant,<br />
permettant de niveler le sol et servant de base au<br />
futur parquet.<br />
Une grande partie du chantier s’est déroulé<br />
également à l’extérieur d’Eu. Dans les ateliers,<br />
les travaux de serrurerie, d’études de décor et de<br />
lustrerie ont été entrepris en respectant au mieux<br />
ce que montraient les documents anciens,<br />
photographies, peintures et gravures.<br />
Les premiers éléments des lambris ont été montés en janvier 2011, et ont bientôt été<br />
rejoints par les autres parties du décor.<br />
Le printemps a vu les premiers essais de peinture, avant la mise en couleur complète<br />
de la galerie qui s’est achevée à l’automne.<br />
Bien sûr, afin de donner toute sa richesse à ce décor, d’autres entreprises, staffeurs,<br />
marbriers, lustriers, doreurs, ont su exercer leur savoir-faire afin de faire revivre cette<br />
salle.</p>
<p>Musée Louis-Philippe<br />
Château<br />
76 260 Eu</p>
<p>Tél : 02 35 86 44 00<br />
Fax : 02 35 50 33 30<br />
Courriel : musee.chateau.de.eu@wanadoo.fr<br />
Site Internet : ville-eu.fr</p></div>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Breughel et un film qui ne tourne pas rond !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/20/breughel-et-un-film-qui-ne-tourne-pas-rond/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 12:05:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Breughel]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Lech Majewski]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[tableau]]></category>
		<category><![CDATA[« Le Portement de croix »]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Christine Sourgins*
« Breughel, le moulin et la croix »; retour sur un film qui ne tourne pas très rond !
Se promener dans un tableau, camera en main, voilà la gageure que voulait relever Lech Majewski en scrutant « Le Portement de croix » de Breughel l’ancien, chef d’œuvre de 1564, conservé à Vienne : [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Christine Sourgins*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Portement_de_Croix215.jpg" alt="/" /><strong>« Breughel, le moulin et la croix »; retour sur un film qui ne tourne pas très rond !<br />
Se promener dans un tableau, camera en main, voilà la gageure que voulait relever Lech Majewski en scrutant « Le Portement de croix » de Breughel l’ancien, chef d’œuvre de 1564, conservé à Vienne : au premier plan une Vierge douloureuse, puis, perdu dans une foule de 500 personnages, le Christ entouré de rouges gendarmes, le tout dominé par un improbable Moulin perché sur un rocher.</strong></p>
<p>L’ambition est élevée : réfléchir à la suite de Breughel sur ce Pain du ciel moulu par un céleste moulin (mise en décor impressionnante) qui n’est autre que ce Pain vivant, le Christ broyé par la vindicte humaine lors de la Passion. D’un premier abord, l’esthétique du film est superbe, grands plans d’ensemble, costumes somptueux, bons comédiens. Maigres dialogues  mais pour laisser parler l’image. Jusqu’à la mise à mort d’un jeune homme par les rouges mercenaires à la solde des espagnols, le film marche effectivement au rythme du tableau. On comprend bien la parabole visuelle : le Christ se continue en tout innocent persécuté et le plus important est dérobé au regard de la foule. Que le cinéma l’explicite, bravo ! Mais dire que « le Christ est au centre de la toile comme une araignée » est une métaphore plus discutable car l’araignée est prédatrice et le Christ, au contraire,  victime.</p>
<p>Puis l’historien aperçoit des détails qui grincent : les bicornes des bourreaux ne sont apparus que sous Louis XV…Marie-Charlotte Rampling porte une coiffe plus une guimpe (or c’est l’une ou l’autre). Mais surtout  : Breughel dessine …avec des gants ! Certes chic et beaux, ces gants de peaux, mais la Flandre n’est tout de même pas la Laponie. Ce n’est pas une bévue accidentelle car le cinéaste persiste et signe : Breughel tient dans la main un fusain tandis que son esquisse est une mine de plomb !<br />
Après tant d’années à dénigrer la peinture, à prendre ses distances avec cette activité salissante, voilà qu’un cinéaste prend lui aussi des gants pour parler d’un tableau ! Son Breughel (au costume aussi impeccable que le costard de trader de Koons ) ne s’abaisse pas à peindre : il dessine, compose, raisonne. Mais jamais n’entrera dans le vif de la peinture, c’est-à-dire dans le vif du sujet !</p>
<p>Ce refus à un prix : faute de continuer avec le passage à la peinture, le film est condamné à se répéter, il bégaye en montrant cette fois la mise à mort du Christ par les occupants de la Flandre. On imagine mal un tel comportement, sacrilège dans le clan espagnol. Le cinéaste  en réalisant lourdement ce qui était une métaphore subtile chez Breughel en arrive donc à prendre le tableau à contre sens : le portement de croix se fait parodie, ce n’était pas l’intention de Breughel !<br />
Mais il est des ratages qui font sens.<br />
On sort édifié : le Père Breughel avec ses pinceaux et ses chiffons reste indépassable ; toutes les images de synthèse ne remplaceront pas une vraie peinture. Rien que pour cela, et pour le plaisir de l’œil, on devrait quand même aller voir « Breughel, le moulin et la croix » .</p>
<p><em>N.B . Merci à Agnès E. pour ses remarques de professionnelle du costume et du cinéma.</em><br />
<strong><br />
* Historienne de l’art, Christine Sourgins connaît bien les musées pour y avoir travaillé, les artistes et le grand public par son engagement dans les<br />
structures associatives.<br />
Son parcours lui a procuré un poste d’observation de la vie artistique en France, ainsi qu’une indépendance de pensée et d’expression.<br />
Elle a publié de nombreux articles et un ouvrage de référence :</strong></p>
<p><strong>Les mirages de l’Art contemporain, La Table Ronde, (2005), actuellement 4ème édition.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Anime un blog : http://sourgins.over-blog.com/</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Avis aux peintres : concours du Symposium International Paul Ricard</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/19/symposium-international-de-peinture-paul-ricard-appel-a-concours/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 08:03:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>

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		<description><![CDATA[Ceci n&#8217;est pas un poisson d&#8217;avril : les Iles Paul Ricard, Bendor et les  Embiez, ont ouvert la saison 2012 le 1er avril.
Deux îles, au large de Bandol et de Six-Fours-les-plages, à découvrir  notamment pendant les week-ends d&#8217;avril et les ponts de mai, pour  profiter du soleil printanier et de la magie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/symposiumRicard3501.jpg" alt="/" /><strong>Ceci n&#8217;est pas un poisson d&#8217;avril : les Iles Paul Ricard, Bendor et les  Embiez, ont ouvert la saison 2012 le 1er avril.<br />
Deux îles, au large de Bandol et de Six-Fours-les-plages, à découvrir  notamment pendant les week-ends d&#8217;avril et les ponts de mai, pour  profiter du soleil printanier et de la magie des lieux avant les  estivants.<br />
Et si vous maniez le pinceau avec talent et êtes membre  de la société des artistes, vous aurez peut-être la chance de séjourner sur l&#8217;île de Bendor en hôte privilégié.</strong></p>
<p>En effet, à l&#8217;occasion  du troisième symposium international de peinture en hommage à Paul Ricard, industriel, artiste et mécène, s&#8217;ouvre un concours ouvert à six peintres sélectionnés sur dossier. Ce séjour leur permettra de réaliser une œuvre mettant en valeur les paysages et le patrimoine de Bendor.</p>
<p>Comme les années précédentes, cette manifestation vise à promouvoir la création artistique contemporaine dans l’esprit de ce que faisait Paul Ricard en son temps, en accueillant sur son île céramistes, sculpteurs et peintres de talent.<br />
Un jury composé de différentes personnalités choisira le lauréat qui se verra remettre un prix de 1500 euros.</p>
<p>La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 23 mai 2012.</p>
<p>Concours ouvert uniquement aux peintres inscrits à la Maison des Artistes.</p>
<p><strong>3ème Symposium International de Peinture Paul Ricard<br />
Ile de Bendor, du 16 au 22 juillet 2012</strong></p>
<p><strong>Inscriptions :<a href="http://www.bendor.com" target="_blank"> www.bendor.com </a>page Agenda<br />
Renseignements techniques: robert.maestre@laposte.net</strong></p>
<p>Pour séjourner : Réservations au 04 94 05 90 90 ou sur : reservations@hoteldelos.com.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Académie de Cagliari</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/18/academie-de-cagliari/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 15:51:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Académie de Cagliari]]></category>
		<category><![CDATA[Accademia Internazionale di Musica di Cagliari]]></category>
		<category><![CDATA[Gianluca et Cristian Marcia]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 12 années, Gianluca et Cristian Marcia animent l’Accademia Internazionale di Musica di Cagliari en Sardaigne. Ils ont voulu fonder cette institution pour permettre aux jeunes musiciens de recevoir les conseils des meilleurs artistes internationaux et de se produire lors du festival « Le Notti Musicali ».
Pour l’édition 2012, la ville de Cagliari accueillera 6 [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/locandina350.jpg" alt="/" /><strong>Depuis 12 années, Gianluca et Cristian Marcia animent l’</strong><strong>Accademia Internazionale di Musica di Cagliari</strong><strong> en Sardaigne. Ils ont voulu fonder cette institution pour permettre aux jeunes musiciens de recevoir les conseils des meilleurs artistes internationaux et de se produire lors du festival « Le Notti Musicali ».<br />
Pour l’édition 2012, la ville de Cagliari accueillera 6 concerts offerts par de prestigieux musiciens et des master classes données par une vingtaine de professeurs (G.Caussé, O. Charlier, J. Ferrandis…) à 300 étudiants de 20 nationalités différentes, tous de niveau supérieur et issus de grandes écoles de musique. </strong></p>
<p>Pour présenter le travail de l’été à venir, une soirée est organisée à Paris dans la belle salle de l’Unesco qui leur ouvre les portes depuis maintenant 5 ans. C’est l’occasion de présenter quelques élèves des éditions précédentes en compagnie de leurs professeurs qui jouent quelques pages.</p>
<p>L’affiche est plus qu’alléchante ce soir puisque le Quatuor Modigliani, Jean-Marc Luisada, l’actrice sarde Caterina Murino, également marraine de la soirée, Philippe Muller et bien d’autres ont répondu présents.</p>
<p>Le concert s’ouvre avec Federico Ciompi, jeune pianiste lauréat de l’Académie et élève de Jean-Marc Luisada, qui interprète avec beaucoup de finesse les <em>Reflets dans l’eau</em> de Debussy : on appréciera son toucher léger et la précision de son jeu. Le fameux violoncelliste Philippe Muller et le pianiste Paul Montag jouent <em>Le Calme de la Forêt</em> de Dvorak avec grande élégance : les deux instrumentistes respirent ensemble, s’écoutent, s’attendent dans une belle complicité. Le Quatuor Modigliani remporte un vif succès dans le second mouvement du quatuor en fa de Ravel.<br />
Place à la virtuosité avec la flûtiste coréenne Mihi Kim qui se lance avec un aplomb remarquable dans la Grande fantaisie de concert de Demersseman. Cette œuvre n’est pas impérissable mais elle permet à la musicienne d’allier brillance, technique et sensibilité musicale. Jean-Marc Luisada délaisse temporairement Chopin pour jouer les <em>Bagatelles</em> de Beethoven. Sous ses doigts, la musique devient poésie, superbe !</p>
<p>Cristian Marcia, certes, directeur artistique de l’Académie, mais également un guitariste de renom. En compagnie de Sebastien Llinares, lauréat il y a 4 ans, ils nous transportent directement en Italie (avec Paganini) et en Espagne (avec Albeniz) tant ils parviennent à transcrire en quelques notes les couleurs de ces pays. Un véritable enchantement. Plus décalé, Cristian Marcia joue des transcriptions de 2 chansons des Beatles (dont <em>Yesterday</em>) avec le Quatuor Modigliani. Pour conclure cette soirée, il est rejoint par Caterina Murino pour un échange musique et parole sur un texte de Grazia Deledda.</p>
<p>Cette soirée se présente comme une belle introduction au festival et à l’académie qui se tiendront du 29 août au 6 septembre prochain. On notera l’éclectisme du programme, la grande qualité des musiciens et surtout l’enthousiasme qu’ils montrent tous pour défendre cette courageuse aventure. Rendez-vous en Sardaigne pour prolonger plus qu’agréablement cette belle soirée !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><a href="http://www.accademiadicagliari.com" target="_blank">www.accademiadicagliari.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Lelouch/Douard: L’hommage du peintre au cinéaste</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 13:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Lelouch/Douard]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour célébrer un demi-siècle de cinéma, Maurice Douard, son ami de trente ans, lui dédicace une partie de son travail de plasticien. D’après des saisies de ses films, Douard peint, décompose et recompose une autre image. Et raconte une autre histoire.
« Il y a du mouvement dans ses tableaux, et le mouvement fait partie de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Lelouch.Douard220.jpg" alt="/" /><strong>Pour célébrer un demi-siècle de cinéma, Maurice Douard, son ami de trente ans, lui dédicace une partie de son travail de plasticien. D’après des saisies de ses films, Douard peint, décompose et recompose une autre image. Et raconte une autre histoire.</strong></p>
<p>« Il y a du mouvement dans ses tableaux, et le mouvement fait partie de ma vie » souffle Claude Lelouch. Ému, touché par tant d’intentions, il s’arrête sur chacune des créations, scrute les détails, examine les couleurs, s’étonne.</p>
<p>Le rapport entre peinture et cinéma est étroit. « Les premiers cinéastes étaient des peintres », confie le réalisateur de Roman de gare. Le septième art ne se comprend qu’à la lumière de la création plastique. L’exposition de Maurice Douard manifeste cette solidarité des sphères artistiques, la continuité des territoires.</p>
<p>L’œuvre de Douard emprunte aussi à la musique. Pareils à « des morceaux de jazz », ses tableaux déploient des thèmes, les modèlent et les développent.<br />
Lelouch avait repéré depuis longtemps ces divers aspects de la peinture de Maurice Douard. Il l’avait exposé dans son Club 13 à Deauville en 1978.</p>
<p>Tandis que Francis Lai entend jouer au piano son thème d’Un homme et une femme, Antoine Duléry et Catherine Jacob plaisantent. Claude Lelouch salue les convives. Prend le temps s’échanger quelques mots. L’amitié s’affiche, et la soirée s’écoule en douceur.<br />
Un bel hommage, d’un peintre à un cinéaste.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
Nadine Gallery, 12 rue d’Alger, 75001 Paris. Site officiel: http://nadine-gallery.com/node/4</strong></p>
<p><strong>Maurice Douard: <a href="http://www.douardmaurice.fr/" target="_blank">www.douardmaurice.fr/</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Aux Yeux de Tous &#8211; Esthétique du pirate</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 12:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Blacherois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Aux Yeux de Tous]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Jimenez]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Renaud]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Doutey]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Barthélémy]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux Yeux de Tous ou l&#8217;Esthétique du pirate
Paris. Un quai bondé de la gare d’Austerlitz. Des foules anonymes sur le départ. Puis une explosion, des cris, et le chaos.
Officiellement, aucune image de l’attentat n’est disponible. La police a arrêté des terroristes islamistes qui auraient revendiqué l’acte. L’affaire semble entendue.
Mais un surdoué de l’informatique, hacker à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aux-yeux-de-tous350.jpg" alt="/" /><strong><em>Aux Yeux de Tous</em> ou l&#8217;Esthétique du pirate</strong></p>
<p><strong>Paris. Un quai bondé de la gare d’Austerlitz. Des foules anonymes sur le départ. Puis une explosion, des cris, et le chaos.<br />
Officiellement, aucune image de l’attentat n’est disponible. La police a arrêté des terroristes islamistes qui auraient revendiqué l’acte. L’affaire semble entendue.<br />
Mais un surdoué de l’informatique, hacker à ses heures, a piraté le système de surveillance de la gare. Et il a tout vu…</strong></p>
<p>Seul témoin de la scène, cet œil-pirate demeure l’unique voie d’accès à la vérité. Anonyme,  il suit dans l’obscurité de la clandestinité les acteurs de l’évènement. Nora (Mélanie Doutey), jeune policière en proie aux doutes. Son ami Sam (Olivier Barthélémy) un homme turbulent et impulsif. Et Otar (Francis Renaud), personnage énigmatique et trouble, consul à l’ambassade d’un pays d’Europe de l’est à Paris</p>
<p>Ambivalent, le regard du hacker est croisé d’une envie de justice et de perversité. Cette perversion née de la sensation de maîtriser absolument ce qui se déroule sous ses yeux. La ville, ses habitants, les drames, les couardises: rien n’échappe à cet œil omniscient.</p>
<p>Finira-t-il par débusquer les vrais coupables? Comment opérer sans se démasquer? Dans l’urgence, les réflexions volent en éclats. L’observateur, d’abord spectateur, devient par la force des choses, acteur à part entière de l’histoire. De désolidarisé, il finit par s’engager dans le cours des vies offertes à ses yeux.</p>
<p>Si l’intrigue ne semble pas être l’atout majeur du film, ses paris esthétiques s’avèrent quant à eux bien plus intéressants. 950 plans entièrement truqués composent cette course effrénée. Filmé par le prisme des écrans et des caméras parisiennes, Aux Yeux de Tous se pose avant tout comme un défi formel.</p>
<p><strong> <em>Aux Yeux de Tous</em>, de Cédric Jimenez.<br />
Avec Mélanie Doutey, Olivier Barthélémy, Francis Renaud.<br />
Sortie nationale le 4 avril 2012.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bavay-la-Romaine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/11/bavay-la-romaine/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 07:17:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Bavay-la-Romaine]]></category>
		<category><![CDATA[forum de Bavay]]></category>
		<category><![CDATA[maquette]]></category>

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		<description><![CDATA[En pleine campagne, au cœur de l’actuel département du Nord et au carrefour de sept voies romaines, dont l’une reliait Boulogne-sur-Mer à Cologne, le forum de l’antique Bagacum, capitale des Nerviens &#8211; les plus farouches des Belges selon l’expression de César &#8211; devait impressionner le Barbare par ses imposantes dimensions et la grandeur de son [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/maquForumBavay350.jpg" alt="/" /><strong>En pleine campagne, au cœur de l’actuel département du Nord et au carrefour de sept voies romaines, dont l’une reliait Boulogne-sur-Mer à Cologne, le forum de l’antique <em>Bagacum</em>, capitale des Nerviens &#8211; <em>les plus farouches des Belges</em> selon l’expression de César &#8211; devait impressionner le Barbare par ses imposantes dimensions et la grandeur de son architecture !</strong></p>
<p>La méthode n’était pas nouvelle et donnait à chaque fois aux conquérants de la Gaule les résultats attendus. Ailleurs, au plus profond de la forêt vosgienne par exemple, à Grand, Rome s’employait aussi à édifier de toute pièce une vaste cité autour d’un lieu de pèlerinage gaulois, dédié au dieu Grannus, que devaient venir visiter par la suite deux empereurs de passage sur le vieux territoire des Leuques, Caracalla et Constantin !</p>
<p>Ici, à Bavay, c’est le futur Tibère, en 4 après J-C, qui profite de l’une de ses expéditions militaires pour venir fouler le dallage de la place centrale de la cité. Ce vaste chantier, par certains de ses aspects, dépasse l’étendue des ensembles architecturaux édifiés dans la capitale impériale : un forum rectangulaire de 240 m de long sur 110 de large au centre duquel s’élève un temple. L’une des extrémités de la place est fermée par une basilique, la plus vaste de l’occident romain, d’une longueur de près de 100 m.</p>
<p>Sur les deux ailes en retour du quadrilatère ainsi dessiné, un portique borde l’esplanade. Y trouvent place une quarantaine de boutiques, des échoppes de changeurs et quelques bureaux occupés par l’administration (déjà !).<br />
Comme partout en Gaule, le déclin survient graduellement avec l’insécurité propre à la seconde moitié du IIIe siècle. La future Cambrai, Camaracum, finit par détrôner sa rivale Bagacum qui se replie derrière de puissantes murailles.<br />
Puis tout s’endort jusqu’à l’aube du XVIIIe siècle lorsque des érudits locaux tout d’abord puis, au siècle suivant, les historiens et les archéologues redécouvrent le site.<br />
De nos jours, les ruines sont impressionnantes et culminent à plus de 8 mètres de hauteur pour certaines parties des fortifications. Dans les années qui viennent, les fouilles archéologiques vont se poursuivent plus méthodiquement encore sur toute la superficie du forum permettant la mise à jour de nouveaux vestiges.</p>
<p>La richesse du site archéologique de Bavay, engagé dans une nouvelle phase de son développement sous les auspices du Conseil général du Nord, a permis d’exhumer au fil des ans de nombreuses découvertes significatives formant au musée construit à proximité le fonds de collections permanentes, ingénieusement exposées. Certaines d’entre elles, mises à jour au début du XXe siècle, ont regagné, en raison de leur intérêt artistique ou historique, de prestigieuses institutions comme le musée des Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye ou le British Museum, à Londres. Une prochaine exposition, organisée au Forum antique de Bavay, devrait permettre d’en faire revenir quelques-unes sur place temporairement.<br />
A elles seules, les ruines de Bagacum et les collections exposées méritent le déplacement tant on sera surpris par l’ampleur du site.  A la visite de ces vestiges, on mesurera l’importance de la cité antique encore ensevelie avec ses thermes, ses temples, son amphithéâtre, ses villas de notables ou ses habitations plébéiennes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Dieu-lareBavay350.jpg" alt="/" /></p>
<p>Récemment redéployé, le parcours muséographique proposé dans les salles du musée permet de découvrir des œuvres précieuses mêlées aux empreintes plus modestes de la vie quotidienne qui semble ainsi refaire surface, apparaissant souvent d’une surprenante modernité. Très pédagogique, la visite intéresse tous les publics, même les enfants qui pourront participer aux ateliers mis à leur disposition. Une reconstitution numérique du forum, en trois dimensions, est également proposée, saisissante de réalisme. Toutefois, il faut espérer, dans un avenir assez proche, que des moyens supplémentaires soient investis pour permettre la création d’une salle spécifique consacrée à la fabuleuse collection de bronzes antiques mise à jour sur le site. Présenté aujourd’hui dans le parcours des collections permanentes, cet ensemble mériterait, en effet, une valorisation que l’aménagement actuel, très réussi de manière générale, ne met peut-être pas suffisamment en lumière. Souhaitons également qu’un site internet spécifique au Forum antique de Bavay puisse voir le jour afin de rendre l’information plus accessible.</p>
<p>Un regret cependant : la passerelle métallique enjambant la dénivellation du terrain devant les remparts pour relier le parvis du musée au forum n’est pas très esthétique. Le bois eut été plus adapté. Davantage encore, la présence de gabions remplis de morceaux de pierre noire, utilisés pour permettre de différencier les vestiges d’origine des restaurations contemporaines ne semble pas être une solution très réussie.<br />
Si cette solution permet de contenir d’éventuels éboulements, la présence de ce treillis métallique ne saurait prévenir les effritements et l’érosion du mortier antique. L’anastylose aurait offert non seulement des résultats à la fois plus pérennes et esthétiquement bien supérieurs mais une lisibilité des ruines plus épurée et moins violente.</p>
<h2>Et aussi&#8230;</h2>
<p>Jusqu’au 28 août, le Forum antique de Bavay propose une exposition temporaire <em><strong>Bulles d’Antiquité, le monde romain dans la B.D.</strong></em></p>
<p>Tout en s’intéressant bien évidemment à Astérix, Alix ou encore à Murena, le propos retenu cherche à introduire le regard de l’archéologue dans le discours de nos illustrateurs favoris, fidèles continuateurs de l’imagerie des manuels scolaires diffusés depuis la IIIe République jusqu’aux années 1970. La confrontation est particulièrement instructive même au prix de bon nombre de nos idées reçues auxquelles il faut renoncer : ainsi les Gaulois préféraient élever des cochons que chasser les sangliers.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/expositionGoscinny200.jpg" alt="/" />Les personnages créés par Goscinny ou Uderzo témoignent également d’une vision de l’histoire de France telle qu’elle s’est imposée au XIXe siècle. Par exemple, le banquet final qui clôture chaque album reprend une idée conceptuelle attribuée ordinairement à « nos ancêtres les Gaulois » : présentés comme « de bons vivants à l’esprit égalitaire ». Cette affirmation, forgée « par les historiens républicains, (visait davantage à opposer à l’image démocratique prêtée à la société gauloise) celle d’une France d’origine franque, aristocratique et monarchiste ».</p>
<p>L’intérêt de exposition est encore rehaussé par la présence d’une trentaine d’objets archéologiques provenant du musée de Naples évoquant la vie quotidienne et d’une vingtaine de planches originales dont une exceptionnelle vue de Rome réalisée par Gilles Chaillet.</p>
<p>Les 30 juin et 1er juillet prochains se tiendra la première édition d’Archéoculte proposant une grande manifestation festive autour de l’Antiquité avec animations, jeux, démonstration de combats de gladiateurs… il resterait aux concepteurs à promouvoir, dans les lycées et collèges, l’enseignement du latin dont la tragique disparition risque d’accélérer le retour de nouveaux barbares imperméables aux humanités que, par Toutatix, les Gaulois n’ont jamais été tout au long de leur histoire !</p>
<p>F<strong>ORUM ANTIQUE DE BAVAY</strong></p>
<p><strong>Allée Chanoine Bievelet<br />
59570 Bavay France<br />
Tél.: 33 (0)3 59 73 15 60 FAX. 33 (0) 3 59 73 15 61</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Courriel : forumantique@cg59.fr<br />
</strong><br />
www.cg59.fr</p>
<p><em>Photos : Dieu lare, bronze du Ier siècle,  Beurtheret<br />
 J. Pilch Département du Nord, forum antique de Bavay</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le prophétisme au pas de Descartes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/10/le-prophetisme-au-pas-de-descartes/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 06:47:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Croyances et paranormal]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Descartes]]></category>
		<category><![CDATA[prophètes]]></category>
		<category><![CDATA[prophéties]]></category>
		<category><![CDATA[Prophétisme]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la fin du monde prévue en 2012 selon le calendrier maya et par tant de pseudo voyants et de vrais plaisantins, les éditions du Seuil proposent deux ouvrages intelligents, informés et sérieux sur les prophètes et le ‘prophétisme’.
Le premier, pavé de 475 pages, annonce immédiatement la coloration thématique : Prophètes  et prophétisme dans [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/prophètes-Prophétisme315.jpg" alt="/" /><strong>Alors que la fin du monde prévue en 2012 selon le calendrier maya et par tant de pseudo voyants et de vrais plaisantins, les éditions du Seuil proposent deux ouvrages intelligents, informés et sérieux sur les prophètes et le ‘prophétisme’.</strong></p>
<p>Le premier, pavé de 475 pages, annonce immédiatement la coloration thématique :<em> Prophètes  et prophétisme dans l’histoire judéo-chrétienne</em> comme le précise la quatrième de couverture. Le maître d’œuvre de cette réussite érudite est André Vauchez, éminent historien, membre de l’Institut. Il a réuni pour ce travail quelques-uns des meilleurs spécialistes et écrit lui-même un chapitre exceptionnel (65 pages) sur les prophètes au Moyen-Âge, une somme de connaissances fort éloignée des billevesées insignifiantes dont les médias font leurs choux gras au sujet de la fin des temps ! Notamment, les notions de millenium et de messianisme sont remarquablement mises en perspective. Les lectures de l’Apocalypse de Jean sont d’un immense intérêt. Dans son introduction, le professeur Vauchez résume avec maestro intérêt et portée du prophétisme sans cesse décliné en eschatologie, millénarisme ou utopie : « des constructions culturelles à forte charge symbolique que l’on doit prendre au sérieux, dans la mesure où elles illustrent la part de l’imaginaire dans l’histoire des sociétés humaines. »</p>
<p>Signalons la participation de Jean-Robert Armogathe, fin connaisseur de l’histoire des idées et des sciences à l’époque moderne. Ce remarquable savant explique en des termes clairs et accessibles les problèmes les plus complexes, comme le rapport de la théologie protestante au prophétisme, les liens de l’astrologie aux prophètes, ceux des ‘convulsionnaires’ à l’eschatologie…<br />
Citons aussi le chapitre de Philippe Boutry, professeur à l’université Paris I-Sorbonne : « Le prophétisme de la Révolution à la Grande Guerre » (83 pages) dans lequel l’érudit raconte le XIXe siècle avec une science rare.</p>
<p>Avec les trois chapitres de Valerio Petrarca, Jean-Pierre Bastian et Isabelle Richet sur les prophètes africains et américains, d’une rare densité, nous disposons d’un livre renouvelant et enrichissant une bibliographie déjà volumineuse. Une référence difficilement contournable.</p>
<p>Le second ouvrage -<em> La Parole habitée.</em> Les grandes voix du prophétisme &#8211; a pour auteur une universitaire, Sylvie Barnay, auteur d’un chapitre dans le titre cité ci-dessus. Sa problématique est intéressante mais présente un inconvénient : retracer l’histoire depuis l’aube des temps du prophétisme jusqu’à nos jours (le tout en moins de 300 pages, format ‘poche’), signifiant que l’auteur maîtrise toutes les périodes successives abordées. Aussi l’entreprise est-elle louable mais déséquilibrée. Si le chapitre sur le Moyen-Âge (la spécialité de Barnay) est stimulant, la quatrième partie sur l’histoire contemporaine souffre de carences conceptuelles et d’insuffisances bibliographiques. Citer Henri de Lubac est bien ; mais il aurait été aussi judicieux d’utiliser l’œuvre de Nicole Edelmann par exemple ! Certes Barnay a le mérite de proposer de grands textes pour illustrer ces questions. Sur ce point, son livre est une réussite. La bibliographie est étoffée.</p>
<p>La lecture de l’ouvrage terminée, une question surgit : quel rapport entre les prophètes bibliques ? Quel lien entre Joachim de Flore et Etty Hillesum ? Nous cherchons encore une réponse !</p>
<p>Patrick Sbalchiero</p>
<p><strong><br />
André Vauchez (dir.), <em>Prophètes et prophétisme</em>, Paris, Seuil, 2012, ISBN 978.2.02. 102820.1<br />
Sylvie Barnay,<em> La Parole habitée. Les grades voix du prophétisme,</em> Paris, Seuil, coll. Points Sagesse, 2012.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pâques : chocolat et patrimoine</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Apr 2012 08:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Jun Yonekawa]]></category>
		<category><![CDATA[Mazet]]></category>
		<category><![CDATA[praline]]></category>

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		<description><![CDATA[Reine de la praline, la maison Mazet honore le patrimoine sous toutes ses formes. En 2012, elle conjugue les talents : une nouvelle boutique faisant appel aux diverses formes de patrimoines : au bâti, à l&#8217;ancestrale recette des pralines et à la tradition des sujets de Pâques. Bienvenus dans l&#8217;univers des Pralisnes et autres merveilles

Créée [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MazetOeuf3501.jpg" alt="/" /><strong>Reine de la praline, la maison Mazet honore le patrimoine sous toutes ses formes. En 2012, elle conjugue les talents : une nouvelle boutique faisant appel aux diverses formes de patrimoines : au bâti, à l&#8217;ancestrale recette des pralines et à la tradition des sujets de Pâques. Bienvenus dans l&#8217;univers des Pralisnes et autres merveilles<br />
</strong></p>
<p>Créée en 1903, la Maison de la Prasline Mazet vient d&#8217;inaugurer une nouvelle adresse dans le 4ème arrondissement de Paris. Poussons la porte de la devanture ensoleillée de la rue des Archives&#8230; Entre passé et présent, ce décor exceptionnel signé par l’architecte japonais Jun Yonekawa, spécialiste des espaces gastronomiques, plonge le visiteur dans l&#8217;atmosphère néogothique de la boutique historique de Rungis avec ses vitraux aux fins croisillons de plomb, ses meubles anciens, son plafond à la française orné de fresques et fleurs de lys apposées à la feuille d&#8217;or par l’artiste Sylvie Turpin&#8230; Morceau d&#8217;anthologie : tous ces éléments ont été réalisés par des artisans français dans les meilleures traditions de leur art.</p>
<p>Mais de l&#8217;autre côté, à gauche en entrant, les étagères sont blanches et épurées, garnies des nouveaux emballages de la marque, joliment inspirés des modèles anciens. Au sol, le motif de fleur de lys, intemporel réunit les deux univers en un seul, celui du &laquo;&nbsp;roi de la praline&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Ah, la Prasline, dont la maison Mazet est la seule à détenir la recette originale ! Depuis ses ateliers de Montargis, la Maison Mazet préserve vivante la tradition de la véritable prasline qu&#8217;elle décline ensuite sur tous les modes, Praliné lait : Chocolat au lait praliné aux noisettes.<br />
Praslines : Sucre  Amandes  Vanille  Gomme d&#8217;acacia, etc.</p>
<p>Mazet s&#8217;inscrit aussi dans la pure tradition de Pâques avec les sujets que  l&#8217;on cherche : la cloche, les poules, les oeufs et les lapins !<br />
La collection de Pâques 2012 a été créée par la styliste Pauline   Ricard-André pour qui l’arrivée des premières fleurs du printemps est   toujours un enchantement. Délicatement posées sur le socle, ces irrésistibles fleurs de sucre en   retranscrivent toute la délicatesse.</p>
<p>Fière de son héritage mais tournée vers l’avenir, comme le suggère son projet d’ouvrir à l’horizon 2013 une boutique à Tokyo, la Maison Mazet a de beaux jours devant elle.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>La Maison de la Prasline Mazet<br />
37, rue des Archives<br />
75004 Paris<br />
Tél. : +33 (0)1 44 05 18 08<br />
Ouvert du lundi au samedi de 10h<br />
à 19h, le dimanche de 11h à 19h<br />
<a href="http://www.mazetconfiseur.com" target="_blank">www.mazetconfiseur.com</a></strong></p>
<p>Œufsassortis – 150 g l’unité!<br />
Prix : 19,90€ l’unité!</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Féerique pont du Gard</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/07/feerique-pont-du-gard/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 11:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[pont du Gard]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce n’est par le Gard, mais le Gardon que ce puisant aqueduc enjambe d’un premier rang de huit arches monumentales qui défient la force des éléments depuis près de deux millénaires.
Propositions de séjours autour du célèbre Pont du Gard.

Sa formidable silhouette a fait le tour du monde pour imposer une empreinte indélébile dans la mémoire [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pontduGard350.jpg" alt="/" /><strong>Ce n’est par le Gard, mais le Gardon que ce puisant aqueduc enjambe d’un premier rang de huit arches monumentales qui défient la force des éléments depuis près de deux millénaires.<br />
Propositions de séjours autour du célèbre Pont du Gard.<br />
</strong><br />
Sa formidable silhouette a fait le tour du monde pour imposer une empreinte indélébile dans la mémoire visuelle des dizaines de millions de visiteurs qui l’ont approchée comme dans celle de ceux qui l’ont vue simplement en photographie.</p>
<p>On pourrait le croire isolé, ce chef d’œuvre, au milieu de son verdoyant vallon, miraculeusement intact, préservé de la folie et de la négligence des hommes.</p>
<p>En fait, depuis quelques années, se dissimule autour de lui une série d’espaces culturels formant, dans les replis du plateau calcaire d’où il jaillit pour rebondir en sauts altiers, une véritable caverne d’Ali Baba destinée à préparer le promeneur à l’émoi qui ne saurait manquer.</p>
<p>Depuis l’inscription au patrimoine mondial de cet héritage antique (1985), le Conseil général du Gard et la Région Languedoc Roussillon ont su adroitement tirer parti de cet ouvrage d’art pour l’insérer au centre d’un territoire protégé de 165 hectares. L’archéologie, la faune et la flore offrent désormais aux 1,25 million de visiteurs annuels autant d’axes de découverte que le « nouveau site du Pont du Gard » a su adroitement concevoir, permettant d’allier protection du patrimoine et développement économique et touristique. Seul, le grand mur de soutènement en béton, qui retient une vaste terrasse aménagée en aval, sur la rive droite, apparaît disgracieux et mériterait de disparaître derrière un rideau de végétation.</p>
<p>On pardonnera la présence de cette verrue surtout si l’on arrive depuis la rive gauche de la rivière. L’itinéraire est à conseiller pour ne pas manquer la visite du musée souterrain dont l’intelligence séduit nécessairement petits et grands. Il propose tout d’abord une promenade aussi captivante que délassante rappelant le rôle de l’eau dans la cité antique avant de prendre d’autres sentiers consacrés aux aqueducs du monde romain et à une impressionnante approche du chantier de construction évoquée avec réalisme et au moyen de nombreux outils pédagogiques pour une fois très accessibles et compréhensibles. Après avoir traversé les carrières de pierre, entendu la voix des contre maîtres, assisté à la pose des blocs de plusieurs tonnes, l’explorateur d’un jour est invité à un survol, sur grand écran, des cinquante kilomètres du formidable réseau hydraulique auquel, pas un instant, il n’avait osé songer jusqu&#8217;alors…</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pontGardtravaux350.jpg" alt="/" />En ressortant à la surface du site, à moins qu’il ne prolonge son immersion dans l’époque des Césars en découvrant la médiathèque ou l’espace ludique réservé aux enfants, le voyageur pourra emprunter, sur moins de deux kilomètres, un parcours agreste digne des Bucoliques de Virgile, au cœur d’une garrigue pleine de senteurs capiteuses, en suivant quelques tronçons de l’aqueduc.</p>
<p>Enfin arrive le grand moment, la traversée du pont…  suivie, peut-être aussi, par les joies d’une baignade bien méritée, pratiquée en contrebas des immenses piles.</p>
<p>Certains souhaiteront prolonger la journée en s’attablant au restaurant traditionnel « Les Terrasses » (04 66 37 50 88) pour y déguster un verre de vin rosé bien frais, sélectionné par la Fédération gardoise des vins de pays.</p>
<p>Le succès grandissant et mérité de ce « grand site de France » réside incontestablement dans sa capacité d’allier au tourisme populaire les exigences contraignantes propres à la conservation d’un des fleurons du patrimoine mondial. La recette est originale : offrir aux visiteurs d’authentiques activités culturelles, des animations de haute qualité leur permettant de comprendre puis d’apprécier la magie d’un monument qui défie leur histoire. Tel est, une fois arrivé sur la rive droite, le sentiment de chacun.</p>
<p>Ici, en balayant les arguments antinomiques ordinairement soulevés, les concepteurs ont fait l’effort de concilier l’adjectif « populaire » avec le terme « connaissance » dans une symbiose réussie.</p>
<p>L’EPCC Pont du Gard ne se limite pas à ce savant équilibre avec une abondante programmation qui s’échelonne toute l’année.  Il le propose de surcroît à un tarif familial (5 personnes) très attractif (15 euros) qui ne saurait vraiment exclure personne !</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>-    Rendez-vous à la rivière de mi-juin à mi-août<br />
-    Nouvelle mise en lumière<br />
-    Soirée culturelle catalane et occitane Total Festum 24 juin<br />
-    Festival de musiques actuelles vendredi 8 et samedi 9 juillet (18h à 02 h)<br />
-    Exposition temporaire Albert André, ami de Renoir (9 juin-25 septembre)<br />
-    Soirée festive 15 août 2011, Bals au pont.</p>
<p><strong>Ouvert tous les jours<br />
Tél. : 0 820 903 330<br />
contact@pontdugard.fr</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Agneau pascal : Carré d’agneau gallois de pré salé rôti</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/07/agneau-pascal-carre-d%e2%80%99agneau-gallois-de-pre-sale-roti/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Apr 2012 10:27:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[agneau de pré salé]]></category>
		<category><![CDATA[agneau pascal]]></category>
		<category><![CDATA[carré d'agneau]]></category>
		<category><![CDATA[chef Richard Bartal]]></category>
		<category><![CDATA[menthe]]></category>
		<category><![CDATA[miel]]></category>
		<category><![CDATA[plat]]></category>
		<category><![CDATA[recette salée]]></category>

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		<description><![CDATA[Carré d’agneau gallois de pré salé rôti, jus au miel à la menthe

Ingrédients pour 4 personnes :
• 2 carrés d’agneau gallois de pré salé
à 8 côtes
• 2 bottes de menthe
• 4 cuillères à soupe de miel d’acacia
• 10 cl d’huile d’olive
• 2 gousses d’ail
• Sel
• Poivre

La marinade :
• Effeuillez une botte de menthe et hachez [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Carré d’agneau gallois de pré salé rôti, jus au miel à la menthe</strong><br />
<strong><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Carré-dagneau-gallois350.jpg" alt="/" />Ingrédients pour 4 personnes :</strong></p>
<p>• 2 carrés d’agneau gallois de pré salé<br />
à 8 côtes<br />
• 2 bottes de menthe<br />
• 4 cuillères à soupe de miel d’acacia<br />
• 10 cl d’huile d’olive<br />
• 2 gousses d’ail<br />
• Sel<br />
• Poivre<br />
<strong><br />
La marinade :</strong></p>
<p>• Effeuillez une botte de menthe et hachez finement<br />
• Hachez finement l’ail<br />
• Mélangez la menthe et l’ail avec l’huile d’olive<br />
• Versez ce mélange sur les carrés d’agneau<br />
• Réservez au frigo pendant 6 heures<br />
Les cuissons :<br />
• Dans une poêle, faites colorer les carrés d’agneau<br />
• Dans un four préchauffé à 180°c, cuisez pendant 20 minutes<br />
• Laissez reposer 5 minutes avant de servir</p>
<p><strong>Le jus au miel :</strong></p>
<p>• Ajoutez le miel au jus de cuisson et un peu d’eau<br />
• Laissez réduire<br />
• Enfin, ajoutez la botte de menthe finement hachée</p>
<p><em>Recette proposée par le chef Richard Bartal,<br />
La Bouteille d’Or, Paris<br />
pour l’Agneau Gallois de Pré Salé.<br />
Photographe : Amarante Puget</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Alain Scott à la galerie Etienne de Causans</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/03/alain-scott-a-la-galerie-etienne-de-causans/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Scott]]></category>
		<category><![CDATA[galerie Etienne de Causans]]></category>

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		<description><![CDATA[Alain Scott  expose  à la galerie Etienne de Causans à Paris jusqu&#8217;au 10 avril ! Plus que quelques jours pour en profiter&#8230;

 
Alain Scott suit son chemin!Mais quel est-il ? Parsemé de femmes qui ont traversé des époques diverses. N’allez pas croire qu’elles ont fait partie de sa vie, non, mais de son imagination puisqu’il [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Scott3501.jpg" alt="/" /><strong>Alain Scott  expose  à la galerie Etienne de Causans à Paris jusqu&#8217;au 10 avril ! Plus que quelques jours pour en profiter&#8230;<br />
</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Alain Scott suit son chemin!Mais quel est-il ? Parsemé de femmes qui ont traversé des époques diverses. N’allez pas croire qu’elles ont fait partie de sa vie, non, mais de son imagination puisqu’il s’inspire souvent de ses filles, de sa femme ou d’une expression. Son cheminement est un parcours éclectique.</p>
<p>Influencé par l’artiste Hammershoi, Alain Scott s’inspire de l’atmosphère de son œuvre pour en faire des tableaux à l’ambiance paisible et épurée. Il revient vers son point de départ pour repartir dans une autre direction, et ses changements  importants dans son destin d’artiste et dans son quotidien sont toujours en harmonie avec ce qu’il peint.<br />
Ses multiples facettes et ce doux amalgame un peu fou apparaissent peu à peu dans son atelier, présent dans un coin de son appartement, toujours dans le même esprit de mêler sa vie quotidienne à celle d&#8217;artiste.  D’autres étapes apparaissent, d’autres personnages aussi, à la fois sérieux, charmants, sereins mais aussi plein d’humour comme ses collages sur le thème de la reine Elisabeth II.</p>
<p>Alain Scott baigne dans cette ambiance artistique depuis son plus jeune âge puisque sa mère est aussi artiste peintre et que lui-même a réalisé son premier tableau à l’âge de 14 ans. Il poursuit aussi sa voie vers la musique en composant actuellement au piano une opérette.<br />
Exerçant un métier pour lequel la rigueur est de mise, son art constitue une sorte d’échappatoire. Les matières ne sont pas anodines : des toiles bien sûr mais aussi du bois, et même des cadres en fer forgé donnent une apparence quelque peu surannée parfois à ces portraits.<br />
Comme un voyage riche en découvertes, ses étapes sont parfois complexes, mais il a sa logique : « il faut être asphyxié dit-il pour qu’il se passe quelque chose ». Ce dont il se nourrit en ce moment, c’est la caligraphie, comme une envolée pour se libérer et ne surtout pas être prisonnier.</p>
<p>Sa dernière rencontre spirituelle, c’est Fabienne Verdier, peintre caligraphe. Il s’en inspire avec des encres qui semblent s’échapper des tableaux. Et à nouveau Alain Scott  sort de ses cadres, va tout remettre en cause mais de manière réfléchie comme certaines oeuvres qu’il va retoucher 10 ans après. A chaque fois, c’est une nouvelle rencontre, une libération et sa propre dynamique de  vie.</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon<br />
<strong><br />
Jusqu&#8217;au 10 avril<br />
A la galerie Etienne de Causans<br />
25 rue de Seine<br />
75006 Paris<br />
01 43 26 54 48</strong></p>
<p><em>Photos : Jad Engerand.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>« Ortolan 1921 » farci aux poires et trompettes fraîches</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/04/02/%c2%ab-ortolan-1921-%c2%bb-farci-aux-poires-et-trompettes-fraiches/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 07:46:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Fromage « l’Ortolan 1921 »]]></category>
		<category><![CDATA[poires]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>

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		<description><![CDATA[Fromage « l’Ortolan 1921 » farci aux poires et trompettes fraîches,
salade frisée et séché de Morteau
 Recette pour 4 personnes
Ingrédients 
1 fromage « l’Ortolan 1921 »  – 1 poire – 50 g de trompette fraîches (champignons) – 20 g de beurre doux – 1 saucisse de Morteau cuite
Préparation 
Tailler la poire en une fine julienne. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fromage « l’Ortolan 1921 » farci aux poires et trompettes fraîches,<br />
salade frisée et séché de Morteau</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Ortolanaux-poires350.jpg" alt="/" /> Recette pour 4 personnes</p>
<p><strong>Ingrédients </strong></p>
<p>1 fromage « l’Ortolan 1921 »  – 1 poire – 50 g de trompette fraîches (champignons) – 20 g de beurre doux – 1 saucisse de Morteau cuite</p>
<p><strong>Préparation </strong></p>
<p>Tailler la poire en une fine julienne. Dans une poêle, faire fondre le beurre et disposer la julienne de fruit en une galette d&#8217;environ 1 cm d&#8217;épaisseur. Après 5 min, mélanger et augmenter le feu pour saisir. Quand les fruits sont caramélisés, les renverser sur une assiette filmée et leur donner la forme d&#8217;une galette de la taille d&#8217;un camembert. Laisser tempérer quelques minutes.</p>
<p>Ouvrir le fromage « l’Ortolan 1921 »  en 2 dans la hauteur puis déposer la galette de fruit sur l&#8217;une des moitiés. Recouvrir ensuite avec l&#8217;autre moitié et envelopper le tout de film alimentaire. Laisser reposer au frais de 12 à 48h.<br />
Tailler la saucisse cuite à la trancheuse à jambon en fines lamelles dans la longueur.<br />
Déposer sur une feuille de papier cuisson en prenant soin de la caler surtout si vous utilisez un four ventilé. Enfournez à 175 °C pendant 15 à 20 minutes. Sortir du four et placer sur une feuille de papier absorbant.</p>
<p><strong>Dressage<br />
</strong><br />
Trancher une belle part et la placer à plat dans l’assiette pour bien présenter le marbré. Accommoder avec une salade assaisonnée.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Journées des métiers d&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/30/journees-des-metiers-dart-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 17:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[journees-des-metiers-d-art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=12518</guid>
		<description><![CDATA[Premier employeur de France : l&#8217;artisanat ! Et dans ce secteur, 217 métiers d&#8217;art, entre savoir-faire et inspirations artistiques !
Du 30 mars au 1er avril, dans toute la France,  le public est invité à découvrir les œuvres et une partie de leurs secrets de fabrication. Et depuis cette année, cette initiative française lancée en 2002 [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/journees-metiers-art80.png" alt="/" /><strong>Premier employeur de France : l&#8217;artisanat ! Et dans ce secteur, 217 métiers d&#8217;art, entre savoir-faire et inspirations artistiques !<br />
Du 30 mars au 1er avril, dans toute la France,  le public est invité à découvrir les œuvres et une partie de leurs secrets de fabrication. Et depuis cette année, cette initiative française lancée en 2002 est devenue européenne !</strong></p>
<p>Les démonstrations, conférences, expositions, visites d&#8217;ateliers&#8230; sont gratuites ! Une diversité de choix et de spécialités qui nous montrent à quel point ce secteur est vivant. 217 spécialités et 38 000 entreprises en témoignent !<br />
Ces métiers sont bien connus du public comme l’ébénisterie ou la  bijouterie mais parfois aussi des métiers rares : chaumier, gantier,  sérigraphe&#8230;</p>
<p>Les enfants sont mis à l&#8217;honneur et pourront assister à des ateliers d&#8217;initiations pendant toute la fin de semaine&#8230; et qui sait, éveiller la vocation qui sommeille en eux.</p>
<p>Courez à la découverte de notre patrimoine vivant !</p>
<p><a href="http://www.journeesdesmetiersdart.eu/journees-des-metiers-d-art" target="_blank">www.journeesdesmetiersdart.eu/journees-des-metiers-d-art</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouvelles de l&#8217;art : ouvrages salutaires</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/29/nouvelles-de-lart-ouvrages-salutaires/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 07:06:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Christine Sourgins*

-Désolée. Nous avons déjà nos propres éditions. Si c’est un ouvrage sur le Louvre, il doit être produit par le Louvre !
C’est ce que s’entend répondre Ariane Warlin qui enquête sur le musée le plus fréquenté du monde.
À ces fins de non recevoir la journaliste opposera son obstination à comprendre : son ouvrage, [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Sourgins350.jpg" alt="/" width="175" height="232" />Par Christine Sourgins*<strong><br />
</strong><strong><br />
-Désolée. Nous avons déjà nos propres éditions. Si c’est un ouvrage sur le Louvre, il doit être produit par le Louvre !</strong><br />
<strong>C’est ce que s’entend répondre Ariane Warlin qui enquête sur le musée le plus fréquenté du monde.</strong><br />
<strong>À ces fins de non recevoir la journaliste opposera son obstination à comprendre : son ouvrage, « La face cachée du Louvre », vient de paraître aux éditions Michalon. </strong></p>
<p>Vous y traverserez  les coulisses du Louvre d’Abu Dhabi, du Louvre-Atlanta, du Louvre-Lens, ou comment la culture est instrumentalisée au profit de la politique, voire des ventes d’armes. Comment aussi, depuis qu’une pyramide s’est installée au Louvre, son directeur, Henri Loyrette, jouit d’un pouvoir pharaonique au point d’être plus puissant que ses autorités de tutelle. Et ce dans la plus entière opacité : un rapport de mars 2011, consacré à l’ensemble des musées, fut jugé « si explosif que le ministère de la culture s’est opposé à sa publication » (p.162). Bref l’ambiance est délétère avec crises de nerf dans les couloirs : « on critique plus volontiers la gestion humaine de France Télécom que celle du Louvre. Pourtant le harcèlement moral y semble également de rigueur » (P. 155). Le Louvre, une entreprise comme une autre ? La censure et le fait du prince auront alors beau jeu de la déguiser en stratégie commerciale doublée du secret d’Etat !</p>
<p><strong>Pierre Magré et Danielle Grimaldi, « Art Abstrait, défense et illustration », Somogy.</strong></p>
<p><strong>Voilà un véritable traité de peinture abstraite qui entend prendre la suite des travaux de Kandinsky, prouvant que l’Abstrait est bien vivant, que la voie ouverte par les pionniers n’est pas close. </strong></p>
<p>Chaque paragraphe a été longtemps médité, vécu, expérimenté de la pointe du pinceau, par ces deux peintres dont les œuvres illustrent cet ouvrage, joignant la théorie à la pratique. Même si certaines citations de Michel Henry, nous renvoient à l’époque de la petite guerre abstrait/figuratif, les auteurs reconnaissent que la peinture figurative est « une voie artistique tout à fait valable »( p. 45). On y trouvera moult réflexions sur l’inspiration, la différence entre conceptuel et abstrait, sur la nécessité de « transposer » au lieu de céder au pur jaillissement etc. Toutes choses qui intéresseront les amateurs de Peinture avec une majuscule.</p>
<p><strong>Ariane Warlin, « La face cachée du Louvre », Michalon.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Chez Pierre&#8230; Table au Palais-Royal</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/27/chez-pierre-table-au-palais-royal/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 07:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[bonne adresse]]></category>
		<category><![CDATA[Chez Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Sertour]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Palais Royal]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>

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		<description><![CDATA[ Parmi les charmes de la vie parisienne, une belle sortie à la Comédie Française, un opéra à Garnier, une visite au Louvre&#8230; Et le &#171;&#160;nec le plus ultra&#187;&#160;, une bonne table pour un souper à la hauteur. Chez Pierre au Palais-Royal,

Le spectacle vivant ne mentent pas, et parfois certaines tables non plus. Depuis plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pierrePalaisroyal350.jpg" alt="/" /><strong> Parmi les charmes de la vie parisienne, une belle sortie à la Comédie Française, un opéra à Garnier, une visite au Louvre&#8230; Et le &laquo;&nbsp;nec le plus ultra&raquo;&nbsp;, une bonne table pour un souper à la hauteur. <em>Chez Pierre </em>au Palais-Royal,<br />
</strong></p>
<p>Le spectacle vivant ne mentent pas, et parfois certaines tables non plus. Depuis plus de 50 ans,<em> Chez Pierre </em>s&#8217;impose comme une adresse incontournable. Placé aujourd&#8217;hui sous la houlette du Maitre Sommelier de France Eric Sertour avec le talentueux Konrad Ceglowski au piano, cette bonne adresse confirme sa place de bistrot façon haute gastronomie. Une inspiration méditerranéenne concoctée avec des produits de saison et une carte qui évolue au fil des saisons.</p>
<p>Chez Pierre, on célèbre le printemps avec en entrée <em>Les asperges (vertes du Luberon ou blanches des Landes), cresson, vinaigrette d’huîtres (+7€), Fromage de tête aux piments d’Espelette, champignons sauvages au vinaigre de xérès, radis beurre</em>&#8230; On poursuit avec  les <em>Filets de rouget barbet de l’ile d’Yeu grillés à la tapenade, fricassée de fèves, courgettes fleurs et petits pois, mousse de feta</em>, ou l<em>e Carré d’agneau de Lozère rôti, gnocchis et févettes, jus au pastis et à la menthe fraîche,</em> ou encore le <em>Pigeon de Pornic rôti au miel de sarrazin et sumac, couscous aux fruits secs et pignons de pin&#8230;</em><br />
Une cuisine généreuse qui ne triche pas. Tous les ingrédients sont frais, tout est fait sur place&#8230; même les tagliatelles ! Le chef navigue avec talent entre les valeurs traditionnelles et des associations plus osées, sans jamais être en rupture ou verser dans la provocation.</p>
<p>Inutile de vanter ce qu&#8217;Eric Sertour vous proposera dans le verre. La dive bouteille y est reine et les heureuses surprises nombreuses.</p>
<p>La magie des lieux ne serait pas complète sans l&#8217;accueil d&#8217;Emmanuelle, l&#8217;épouse d&#8217;Eric Sertour. Elle imprime le restaurant de sa touche inimitable, entre forte présence et discrétion.</p>
<p>Et comment ne pas évoquer pour finir le jeune chef pâtissier qui réussit le tour de force de créer des desserts légers et savoureux tels que les sublimes compotes de saison (à sa façon&#8230; surprise !) comme le coing, cuit à merveille, et des sorbets maison dont vous nous direz des nouvelles. Sans compter les premières fraises pour un magnifique <em>Fraisier au chocolat blanc et feuille de géranium, sorbet aux fraises des bois&#8230;</em></p>
<p>Et le fin du fin : une addition légère, même si on déplore les supplément trop nombreux, avec des menus servis le soir et en fin de semaine.</p>
<p>Un saut <em>Chez Pierre, </em>et le Palais-Royal sera plus que jamais &laquo;&nbsp;un beau quartier&raquo;&nbsp;.</p>
<h2>Pratique : <em> </em></h2>
<p><strong>Chez Pierre</strong></p>
<p>Un plat unique 28€<br />
Une entrée, un plat  ou  un plat et un dessert 33€<br />
Une entrée, un plat et un dessert 39€.</p>
<p>140 rue de Richelieu<br />
75001 Paris</p>
<p>Tél : 01.42.96.09.17<br />
resa@pierreaupalaisroyal.fr<br />
<a href="http://www.pierreaupalaisroyal.fr" target="_blank">www.pierreaupalaisroyal.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Ben Laden le bouc émissaire idéal</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/24/ben-laden-le-bouc-emissaire-ideal/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 08:33:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[11 septembre]]></category>
		<category><![CDATA[Al Quaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Laden le bouc émissaire idéal]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno de Cessole]]></category>
		<category><![CDATA[éditions de la Différence]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[René Girard]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

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		<description><![CDATA[ Il s’est écoulé dix ans entre les attentats du 11 septembre 2001 et la mort de Ben Laden, l’homme le plus recherché au monde pendant ces dix années. On pourrait croire la nouvelle heureuse, compte tenu des efforts mis en place par les Américains pour retrouver l’auteur présumé des attentats du World Trade Center. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ben-laden.jpg" alt="/" /> <strong>Il s’est écoulé dix ans entre les attentats du 11 septembre 2001 et la mort de Ben Laden, l’homme le plus recherché au monde pendant ces dix années. On pourrait croire la nouvelle heureuse, compte tenu des efforts mis en place par les Américains pour retrouver l’auteur présumé des attentats du World Trade Center. Et pourtant, Ben Laden mort, l’Amérique se retrouve dépourvue de bouc émissaire, comme après la chute du bloc soviétique. L’Amérique orpheline de son double mimétique qu’elle avait elle-même engendrée saura-t-elle s’y retrouver ?</strong></p>
<p>« <em>Au lendemain du 11 septembre</em>, écrit Bruno de Cessole dans son essai <em>Ben Laden le bouc émissaire idéal</em>, <em>la romancière indienne Arundhati Roy avait pointé combien le chef charismatique d’Al Quaïda et le président américain G .W. Bush composaient un Janus à double visage.</em> » Et l’auteur d’invoquer René Girard dont « <em>aucune autre théorie que la sienne ne paraît mieux rendre compte des paradoxes de la situation actuelle.</em> » Qui mieux que lui, effectivement, qui mieux que le théoricien du double mimétique, que l’auteur de <em>La violence et le sacré</em> ou d’<em>Achever Clausewitz</em> peut nous aider à comprendre le rôle qu’a joué Ben Laden pendant les dix dernières années ?</p>
<p>« <em>Personne n’aurait pu imaginer expose-t-il, que vingt ans après l’effondrement du communisme et la fin de la guerre froide entre les deux superpuissances de l’époque, l’état du monde se serait à ce point aggravé. Personne n’aurait pu concevoir que l’islamisme prendrait le relais du totalitarisme soviétique pour devenir l’instrument d’une revanche globale contre la toute-puissance et l’arrogance de l’Occident et que l’on assisterait à une « théologisation » de la violence et de la guerre, « Grand Satan » contre « Axe du Mal », à une rivalité mimétique entre deux formes de fondamentalismes ou de croisades.</em> »</p>
<p>Car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’une violence institutionnalisée et comme normalisée qui prend valeur de vengeance. « <em>Une vengeance collective exercée contre l’homme qui avait humilié l’orgueil américain et révélé la vulnérabilité de sa puissance.</em> » Et toute forme de vengeance, René Girard l’a parfaitement démontré en s’appuyant sur l’Ancien et le Nouveau Testament mis en regard des mythes païens, ouvre un cycle de vengeances mimétiques sans fin, ouvre la porte à l’explosion de la violence. Au ressentiment de peuples méprisés et humiliés par l’Amérique, Ben Laden a répondu par les attentats du 11 septembre 2001. A ces attentats, les Américains ont rétorqué par la violence en attaquant les Talibans puis en chassant sans relâche Oussama Ben Laden jusqu’à ce que mort s’ensuive, jusqu’à le priver de procès, jusqu’à lui refuser une sépulture, jusqu’à nier son humanité au final. Certains ont cru que sa mort mettrait fin au terrorisme et rétablirait l’ordre et la sécurité. Tout porte à craindre au contraire que le cycle de la violence mimétique a été enclenché et que seul l’anéantissement total d’un des deux camps, les terroristes islamistes ou les impérialistes Américains pourra y mettre fin. Une chose impossible, inimaginable, qui peut faire craindre « <em>le surgissement prochain de l’Apocalypse</em> ».</p>
<p>Le problème est qu’à l’arrogance de l’Occident (les Européens marchant au pas, dans l’ombre des Américains) répondent le ressentiment et la haine des peuples qui se sentent laissés pour compte. Limonov n’a sans doute pas tort lorsqu’il explique dans le Point : « <em>L’Europe se ment quand elle se dit qu’elle défend le Bien, la démocratie, les droits des hommes. L’Europe, en fait, tue les pays dissidents, les pays différents, l’homme différent. L’Europe poursuit le Bien avec tous les moyens du Mal. L’Europe est en crise profonde, en crise de conscience. L’Europe est perdue.</em> » Pour aussi excessifs que semblent ces propos, ils ont au moins le mérite de nous faire prendre conscience du sentiment que l’Europe peut faire éprouver aux non-occidentaux. L’Europe, à la suite des Etats-Unis, est l’incarnation du mensonge et de la trahison ; de la subversion de l’idéal démocratique ; de la négation de la devise Liberté, Egalité, Fraternité.</p>
<p>Ce que constate Bruno de Cessole, c’est, notamment lors des attentats du 11 septembre, un retour à une forme de violence archaïque – un vrai retour en arrière. « <em>Cette hécatombe en direct, cette Apocalypse </em>live<em> nous ramenaient à des années-lumière de notre modernité rationnelle, de notre univers si banalement prévisible. Soudain, des images archaïques remontaient à la surface. Celles des sacrifices humains des religions antiques, des victimes offertes en holocauste aux dieux de la guerre et de la vengeance… Comment y croire ? Et pourtant, </em>cela<em> se déroulait sous nos yeux, dans une instantanéité à jamais fixée sur le disque dur de nos mémoires.</em> »</p>
<p>Car comment ne pas voir, derrière la mine de circonstance de certains, comment ne pas distinguer une forme de jouissance, la même que lors des sacrifices rituels des religions païennes, la même que dans les jeux du cirque romain, comment ne pas distinguer dans les mouvements de joie obscène d’un grand nombre d’Américains à l’annonce de la mort de Ben Laden, le désir de vengeance l’ « <em>éternelle volupté du sang et de la mort…</em> » ? Comment ne pas percevoir dans le voyeurisme de la journée spectaculaire du 11 septembre, indéfiniment ressassée par toutes les télévisions, dans la détermination des terroristes et, plus tard, de George W. Bush, l’ « <em>apothéose irréfutable du nihilisme</em>. » Ben Laden a lancé un défi aux Occidentaux qui ont foncé dedans tête baissée. « <em>Etes-vous assez convaincus de vos valeurs, assez ancrés dans vos croyances, pour faire le même sacrifice destiné à la sauvegarde du libéralisme marchand et de la démocratie parlementaire ?</em> » A ce jeu-là, nul ne peut être vainqueur et moins encore les Occidentaux surcivilisés qui, à défaut d’autre chose, tiennent à leur vie par-dessus tout. S’il faut absolument un meurtre fondateur pour établir un pacte social, comme l’explique René Girard, la mort de Saddam Hussein et de Ben Laden devraient suffire à légitimer les pouvoirs de Bush et d’Obama, pour le meilleur mais surtout pour le pire. Car rien de bon ne peut sortir d’une civilisation fondée sur un meurtre, aussi juste puisse-t-il sembler à première vue. Le bouc émissaire est toujours une victime innocente en ce qu’il est censé canaliser toute la violence d’une communauté et calme effectivement pour un temps cette communauté, en détournant son attention du véritable mal qui la ronge.<br />
En temps de crise, il faut une victime expiatoire pour retrouver un ordre apparent, qui n’est en réalité que le masque du chaos. Ben Laden semble devoir jouer ce rôle. Mais nous le savons, si la vengeance des peuples occidentaux est pour un temps rassasiée, la violence est sans fin et durera tant que le ressentiment à l’égard de l’impérialisme américain et de l’arrogance européenne perdurera.</p>
<p>Dans une analyse d’une très grande finesse qui le fait interroger Nietzsche, Dostoïevski, le christianisme, l’islam, les penseurs antiques et le nihilisme ; qui lui fait analyser le rôle des croisades et la confusion trop simpliste que certains, à la suite de Ben Laden, font entre le djihadisme et les croisades ; qui lui fait considérer l’échec de la civilisation libérale, hédoniste et faussement égalitaire à l’américaine ainsi que le renoncement de l’Europe, Bruno de Cessole nous convainc que la pire des armes est le ressentiment, cet élan nihiliste qui pousse à la haine et à la vengeance, à la destruction sans fin, jusqu’à l’ultime catastrophe. Peut-être serait-il temps de revenir à un humanisme raisonné et charitable et que chacun fasse son examen de conscience et apprenne le pardon – l’Occident en premier qui ferait bien de retrouver la vraie parole d’amour évangélique – avant d’en arriver à un cataclysme irrémédiable.</p>
<p><strong>Bruno de Cessole, <em>Ben Laden le bouc émissaire idéal</em>, 149 pages, éditions de la  Différence.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tarte fine au fromage « Roucoulons » et sa vinaigrette au Macvin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/22/tarte-fine-au-fromage-%c2%ab-roucoulons-%c2%bb-et-sa-vinaigrette-au-macvin/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 15:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[entrée]]></category>
		<category><![CDATA[recette]]></category>
		<category><![CDATA[roucoulons]]></category>
		<category><![CDATA[tarte]]></category>
		<category><![CDATA[Tarte fine au fromage « Roucoulons »]]></category>

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		<description><![CDATA[Tarte fine au fromage « Roucoulons » et sa vinaigrette au Macvin

Recette pour 4 personnes
Ingrédients 
1 fromage « Roucoulons » – 4 disques de pâte feuilletée de 12 cm – 2 pommes Granny Smith – Poudre de curry
Vinaigrette au Macvin : 1 échalote – 1 pomme taillée en dés – 15 cl de Macvin (vin [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tarte fine au fromage « Roucoulons » et sa vinaigrette au Macvin<br />
</strong><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Tarte-fine-Roucoulons350.jpg" alt="/" />Recette pour 4 personnes</p>
<p><strong>Ingrédients </strong></p>
<p>1 fromage « Roucoulons » – 4 disques de pâte feuilletée de 12 cm – 2 pommes Granny Smith – Poudre de curry<br />
Vinaigrette au Macvin : 1 échalote – 1 pomme taillée en dés – 15 cl de Macvin (vin moelleux du Jura) – 1 c. à soupe de noisettes fraîches concassées – 2 c. à soupe d’huile de noisette – 1 c. à soupe d’huile de pépins de raisin – Ciboulette<br />
<strong><br />
Préparation </strong></p>
<p><strong><em>Vinaigrette au Macvin : </em></strong><br />
Chauffer 1 c. à soupe d’huile de noisette et verser les dés de pommes avec l’échalote hachée sans coloration. Ajouter le Macvin, réduire de moitié. Hors du feu, assaisonner de sel et de poivre blanc moulu. Ajouter les noisettes concassées et laisser refroidir à couvert. Ajouter ensuite les huiles. Terminer avec la ciboulette ciselée.<br />
<strong><em><br />
Tarte fine :</em></strong><br />
Tailler en quartiers le fromage « Roucoulons » et la pomme sans l’éplucher. Disposer régulièrement en rosace les quartiers en alternant les pommes et le fromage. Saupoudrer légèrement de poudre de curry.<br />
Cuire à four chaud à 200 °C pendant 12 minutes.</p>
<p><strong><em>Dressage : </em></strong><br />
Disposer la tarte au centre de l’assiette, placer quelques feuilles de roquette et tirer un trait de vinaigrette tout autour. Proposez le reste de vinaigrette avec une salade plus copieuse si vous souhaitez en faire une salade repas.</p>
<p><em>Photo : JB Merillot.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Pourquoi faut-il encadrer les ventes du patrimoine monumental de l’État ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/21/pourquoi-faut-il-encadrer-les-ventes-du-patrimoine-monumental-de-l%e2%80%99etat/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Férat]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[sénateur]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Françoise Férat, sénateur*
J’ai récemment appris par voie de presse que l’État compte mettre en vente plusieurs de ses hôtels particuliers. En effet, l’hôtel de Clermont, l’hôtel de Broglie, l’hôtel de Vogüé et l’hôtel Mailly-Nesle sont concernés et devraient être mis aux enchères en mars.
Ces ventes pourraient certes rapporter près de 250 millions d’euros. En [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Françoise Férat, sénateur*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/F-Férat350.jpg" alt="/" /><strong>J’ai récemment appris par voie de presse que l’État compte mettre en vente plusieurs de ses hôtels particuliers. En effet, l’hôtel de Clermont, l’hôtel de Broglie, l’hôtel de Vogüé et l’hôtel Mailly-Nesle sont concernés et devraient être mis aux enchères en mars.</strong></p>
<p>Ces ventes pourraient certes rapporter près de 250 millions d’euros. En ces temps de crise particulièrement difficiles, où il nous faut faire des économies, la somme paraît « alléchante ».</p>
<p>Cependant, on parle ici de la vente de notre patrimoine et cela sans aucune garantie. Nous sommes bien loin de l’esprit de la Proposition de loi relative au Patrimoine monumental de l’État, dont je suis l’auteur.<br />
Ce texte, malheureusement dénaturé lors de sa seconde lecture au Sénat, aurait pu permettre d’encadrer ce type de ventes, non pour les empêcher, mais afin de garantir le respect de leur caractère culturel.</p>
<p>Il s’agissait de réaffirmer l’importance de notre patrimoine monumental : son utilisation doit être respectueuse de son histoire, de son architecture, et de son rôle au regard de la mission de service public culturel. Il repose sur la mise en œuvre d’un principe dit de précaution, qui intervient à chaque étape du processus décisionnel applicable au patrimoine monumental de l’État.</p>
<p>Je ne peux que regretter que le gouvernement ne se positionne pas sur cette ligne, dans l’unique but de trouver de l’argent.<br />
Comme le rappelait René Rémond, « certains monuments historiques appartenant à l’État incarnent la mémoire de la nation ou constituent un élément du patrimoine européen ou universel. Ce sont donc des éléments constitutifs de notre identité, de notre histoire. Leur protection doit être un impératif pour que soit transmis aux générations futures ce patrimoine inaliénable garant de la mémoire collective ».</p>
<p>L’enjeu réside aujourd’hui dans la définition d’outils et de principes qui permettront à l’État de mener une politique patrimoniale cohérente et exemplaire.<br />
Il s’agit de mettre en place une analyse objective en amont de toute décision de cession d’un monument historique et de la prise en compte de la notion de son utilisation culturelle.</p>
<p><strong><br />
*Françoise Férat est sénateur de la Marne depuis le 23 septembre 2011, membre du groupe Union centriste et républicaine. Elle est membre de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat depuis cette date. Elle a été le rapporteur du groupe de travail pour analyser le rôle du Centre des monuments nationaux et ses perspectives d’avenir dans le cadre d’une éventuelle relance des transferts de monuments historiques de l’État. Elle est l’auteur et le rapporteur de la proposition de loi relative au patrimoine monumental de l’État.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tendres bouillottes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/19/tendres-bouillottes/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 13:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Béa]]></category>
		<category><![CDATA[bien être]]></category>
		<category><![CDATA[bouillotte]]></category>
		<category><![CDATA[hachette]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Vier]]></category>

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		<description><![CDATA[Mars et les derniers frimas de l&#8217;hiver. Avril où l&#8217;on ne se découvre pas d&#8217;un fil&#8230; Le printemps approche et pourtant le froid nous tient encore au corps. On rechigne à pousser encore le chauffage&#8230;
Nous avons la solution écologique par excellence : la bouillotte !
L&#8217;économie d&#8217;énergie ? Le respect de l&#8217;environnement ? On en parle [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bouillottesBéa300.jpg" alt="/" width="167" height="276" /><strong>Mars et les derniers frimas de l&#8217;hiver. Avril où l&#8217;on ne se découvre pas d&#8217;un fil&#8230; </strong><strong>Le printemps approche et pourtant le froid nous tient encore au corps. On rechigne à pousser encore le chauffage&#8230;<br />
Nous avons la solution écologique par excellence : la bouillotte !</strong></p>
<p>L&#8217;économie d&#8217;énergie ? Le respect de l&#8217;environnement ? On en parle mais il est plus difficile de proposer des solutions simples et surtout économiques. Contre le froid, pourquoi ne pas revenir aux bonnes vieilles bouillottes d&#8217;antan ?</p>
<p>Une bouillotte ?<br />
C&#8217;est en général une poche en caoutchouc naturel contentant de l&#8217;eau chaude. On la glisse dans son lit afin de le réchauffer.<br />
Nichée contre soi, elle détend les muscles, apaise, délasse&#8230; Elle permet aux personnes atteintes de rhumatismes d&#8217;être soulagées pendant la nuit.</p>
<p><strong>Les bouillottes de Béa une enveloppe 100% faite en France</strong></p>
<p>Béa ? Une inconditionnelle des bouillottes. La preuve, elle en présente 80 modèles dans son catalogue !<br />
Habillées en feutre brodé, en tricot, en marinières, en imitation de peaux de bêtes, en lainage écossais, les bouillottes sont chic ou rigolotes&#8230;</p>
<p>L&#8217;innovation ? La bouillotte &laquo;&nbsp;tour du cou&raquo;&nbsp;, concept créé par &laquo;&nbsp;Les bouillottes de Béa&raquo;&nbsp; : une poche en caoutchouc nature de forme allongée et glissée dans une fourreau en imitation fourrure, en éponge brodée&#8230; Pendant quatre heures, chaleur et bien-être se diffusent sur les épaules, la taille, le dos&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bouillottesCou300.jpg" alt="/" width="247" height="201" />On aime aussi la ferme volonté de Béa de créer ses caches-bouillottes en France, dans des ateliers de confection textile situés  à Roanne (42) et à Alès (30).<br />
Mais depuis plus de quinze ans, plus aucune production de bouillotte en caoutchouc est réalisée en France et encore moins en Europe.<br />
Aussi les Bouillottes en caoutchouc, sévèrement contrôlées, sont donc importées directement d’Asie où elles sont fabriquées avec cette matière caoutchouc qui est avant tout produite et récoltée sur place.</p>
<p>Une belle démarche pour de bien jolis objets.</p>
<p>Prix : 59€.</p>
<p><a href="http://www.lesbouillottesdebea.com" target="_blank">www.lesbouillottesdebea.com</a></p>
<p><strong>Les coussins de chez Jean Vier</strong> : <strong>la recette de grand-mère 100% naturelle !</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Jean-Vier.Coussin300.jpg" alt="/" width="164" height="269" />Les magnifiques et robustes tissus basques de chez Jean Vier forment de  petits coussins remplis de noyaux de cerises.<br />
Nos ancêtres savaient que les noyaux de cerises ont le pouvoir de garder la chaleur.<br />
Chez Jean Vier ont aime faire vivre les traditions en les adaptant à la modernité. La recette ? Passer le  coussin au micro-ondes et l&#8217;installer dans son dos ou sur ses genoux.</p>
<p>Du 100% français là encore. Que du bonheur !</p>
<p>Prix : 35 à 39€.</p>
<p><a href="http://www.jean-vier.com" target="_blank">www.jean-vier.com</a></p>
<p><strong>Petit plaisir, petite bouillotte&#8230;</strong></p>
<p>Un coffret Hachette à prix léger avec une mini-bouillotte glissée dans un tricot douillet ainsi qu&#8217;un livret de conseils pour prendre soin de soi.</p>
<p>Collection Famille / Santé : 12,50€.</p>
<h2><strong>Nos conseils : </strong></h2>
<p>Ne jamais remplir à ras-bord la bouillotte.<br />
Ne pas verser d&#8217;eau bouillante ou encore frémissante.<br />
Vérifier que des petits trous n&#8217;apparaissent pas. Pour cela, tremper la bouillotte dans de l&#8217;eau froide en observant si des bulles d&#8217;air se forment.</p>
<p>Dé-housser la bouillotte pour réchauffer le lit aux endroits stratégiques, tels le bout ou le milieu  du lit où repose le dos.<br />
En revanche, il est nécessaire de garder la housse si l&#8217;on souhaite garder la bouillotte contre soi toute la nuit afin d&#8217;éviter les risques de brûlures, fréquentes pendant le sommeil et aussi éviter la désagréable sensation de caoutchouc froid au petit matin.<br />
Et puis, la housse permet de garder la chaleur de l&#8217;eau plus longtemps.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Semaine de la langue française : Carpette anglaise et bel ouvrage</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/16/le-prix-de-la-carpette-anglaise/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 07:16:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin de célébrer la semaine de la langue française, du 17 au 25 mars 2012, revenons sur le prix de la Carpette anglaise, décerné chaque année au plus grand vassal français de la langue anglaise ! Et pour l&#8217;année 2012 &#171;&#160;the winner is&#8230;&#187;&#160; (!)
L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie fin 2011 afin de couronner [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin de célébrer la semaine de la langue française, du 17 au 25 mars 2012, revenons sur le prix de la Carpette anglaise, décerné chaque année au plus grand vassal français de la langue anglaise ! Et pour l&#8217;année 2012 &laquo;&nbsp;the winner is&#8230;&raquo;&nbsp; (!)</strong></p>
<p>L’académie de la Carpette anglaise s’est réunie fin 2011 afin de couronner celui qui portera le titre pendant toute l&#8217;année 2012. Le jury, présidé par Philippe de Saint Robert, était composé de représentants du monde associatif et littéraire dont Anne Cublier, Hervé Bourges, Benoît Duteurtre, Alain Gourdon, Yves Frémion et Dominique Noguez.</p>
<p>Au deuxième tour de scrutin, par huit voix sur douze, la Carpette anglaise a été décernée à <strong>M. Jean-François Copé,</strong> secrétaire général de l’UMP, pour promouvoir avec vigueur l’usage de la langue anglaise de la maternelle aux grandes écoles et pour faire de la télévision publique en anglais aux heures de grande écoute (sous-titré en français) un des enjeux de son parti et de la prochaine élection présidentielle (article disponible en ligne, intitulé « Les Français must speak english », 3 février 2011).</p>
<p>Le prix spécial du jury à titre étranger a été décerné au premier tour de scrutin, par onze voix sur douze, <strong>à la compagnie Ryanair, présidée par M. Michael O’Leary, </strong>pour avoir imposé, en Espagne, aux femmes enceintes de plus de vingt-huit semaines un certificat médical exclusivement rédigé en anglais, y compris pour les vols intérieurs (menaçant de ne plus desservir les aéroports ne se pliant pas à cette exigence). (AFP, Madrid, 13 septembre 2011.).</p>
<p>L&#8217;académie de la Carpette anglaise, dont Avenir de la langue française (ALF) fait partie, a dû choisir parmi des &laquo;&nbsp;candidats&raquo;&nbsp; de haute valeur, notamment : M. François Hollande pour ses maillots &laquo;&nbsp;H is for hope&raquo;&nbsp;; M. Paul Delevoye, ancien Médiateur de la République, pour son rapport sur le &laquo;&nbsp;burn out&raquo;&nbsp; de la société française, M. Luc Chatel pour ses anglicismes répétés et surtout son annonce de l&#8217;obligation d&#8217;apprendre l&#8217;anglais (seule langue étrangère possible) à la maternelle dès l&#8217;âge de trois ans ; M. Pierre Tapie, président de la Conférence des Grandes Écoles, qui veut rendre l&#8217;anglais langue principale de notre enseignement supérieur, y compris pour les étudiants français&#8230;</p>
<p>À quand une réaction massive des Français et des autres Européens non anglophones maternels contre cette offensive tous azimuts de l&#8217;empire anglo-saxon et de tous ceux que le philosophe Michel Serres qualifie de &laquo;&nbsp;collabos de la pub et du fric&raquo;&nbsp; ?</p>
<p>Albert Salon.</p>
<p><strong>Pour conjurer ces mauvaises influences, prenons des forces auprès de nos frères francophones du Canada. Et prenons exemple sur leur combat exemplaire contre l&#8217;hégémonie anglo-saxonne !</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hagège200.jpg" alt="/" /><strong><em>Le français, quelle histoire ! </em><br />
de Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow (Télémaque, 2011, 462 pages, 22€).</strong></p>
<p>Deux jeunes journaliste canadiens sérieux et de talent, elle anglophone, lui francophone, déjà auteurs de <em>Pas si fous ces Français </em>(Seuil), nous présente une histoire claire, bien documentée, de notre langue. Ils ajoutent à ce que nous savions déjà : d’une part la partie de cette histoire qui se déroule hors de France, avec de bons développements sur l’Amérique du Nord, et d’autre part des anecdotes très intéressantes peu connues avant eux.<br />
Leur passion pour le français, sa sauvegarde, son avenir les amène parfois à contourner leur réelle objectivité générale et à présenter les évolutions d’une manière plus favorable qu’elles ne le sont en réalité.  Mais leur appel à ne pas baisser les bras, leur optimisme raisonné et étayé de bons arguments entre purisme et force de vie de la langue, de beaucoup de chiffres, et d’une anthropologie du français, nous encourage fortement à repousser les idées déclinistes qui prolifèrent dans trop de milieux complaisants, surtout en France.</p>
<p>Ils concluent sur cette note d’espoir : « Les chapitres les plus fascinants de la grande aventure de la langue française restent encore à écrire ». Bon vent ! Et, au féminin : « bonne vente » !</p>
<p>A. S.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Contre la pensée unique</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/15/contre-la-pensee-unique/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 15:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Hagège]]></category>
		<category><![CDATA[Contre la pensée unique]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Odiel Jacob]]></category>

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		<description><![CDATA[Contre la pensée unique : un nouveau livre-évènement de Claude Hagège (Odile Jacob, 2012)
L’éminent linguiste y montre les liens privilégiés entre l’imposition planétaire de l’anglo-américain et l’épandage d’une « pensée unique » anglo-américaine d’apparence néo-libérale, qui détruit en fait les pensées nationales, particulièrement celle de sa principale opposante française, et les personnalités et âmes des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hagège200.jpg" alt="/" /><strong><em>Contre la pensée unique</em> : un nouveau livre-évènement de Claude Hagège (Odile Jacob, 2012)<br />
L’éminent linguiste y montre les liens privilégiés entre l’imposition planétaire de l’anglo-américain et l’épandage d’une « pensée unique » anglo-américaine d’apparence néo-libérale, qui détruit en fait les pensées nationales, particulièrement celle de sa principale opposante française, et les personnalités et âmes des peuples. </strong></p>
<p>Ce livre marque une étape importante de la carrière et de la vie du professeur au Collège de France. C’est le fer fixé au bout de la lance des publications antérieures, de l’Homme de paroles au Dictionnaire amoureux des langues, en passant par Halte à la mort des langues et Combat pour le français. Au nom de la diversité des langues et des cultures.</p>
<p>Loin d’imiter certains  « Immortels » qui, une fois élus, limitent leurs services publics à la poursuite de leurs œuvres, et à leur participation au Dictionnaire de l’Académie, dans une observation distanciée des agitations du monde, notre vivant mortel, livre après livre, est passé de l’observation des langues et de l’analyse aigüe des cadres et conditions de leurs évolutions, à la découverte, puis à la dénonciation de plus en plus argumentée et véhémente, des causes de leur mort.</p>
<p>Tout en restant mesuré dans ses propos, il y développe sa formule-choc d’un colloque de nos associations : « il s’agit bien d’une guerre » contre les autres langues et cultures. Menée pour l’anglais, par le vecteur et le moyen de l’anglais, pour le plus grand profit culturel, économique, et politique de la « Caste » internationale, oligarchie financière mondiale, de base encore largement anglo-américaine. Cet empire traverse une phase de déclin, mais garde encore le pouvoir de dominer et de détruire, moins par les chars et les avions que par le « soft power » décrit par ses fascinés : Frédéric Martel, Olivier Poivre d’Arvor…</p>
<p>Une guerre déjà décrite par Yves Eudes dans La conquête des esprits, par Charles-Xavier Durand dans La nouvelle guerre contre l’intelligence, par nos associations aussi. Claude Hagège y a puisé. Il les cite tous. Il les prolonge. « Es brodelt » (cela bouillonne) en lui. Risquons cette référence qu’il aime : cela « Braudelt ». Mais il va plus loin et apporte à la cause le souffle de sa langue. Tout en &#8211; répétons-le &#8211; exerçant son sens aigu de la nuance, de la vérité. En illustrant par de brillants exemples non seulement l’extraordinaire  richesse des expressions humaines, mais encore cette langue anglaise qu’il connaît au moins aussi bien que les plus familiers de ses trente idiomes qu’on hésite dans son cas à qualifier d’étrangers.</p>
<p>Dans Contre la pensée unique, fer de sa lance,  Claude Hagège dissèque le ressort et les mécanismes de l’hégémonie de l’anglo-américain. Et, en réveilleur, nous appelle au sursaut.<br />
Il fonde son appel sur la confiance tirée de ses racines : celles des bords sud et est de la Méditerranée, celles de l’esprit français et parisien qu’il a absorbé et incarne à un haut degré, et sur son regard mondial qui lui fait voir et connaître les soleils levants et montants de l’Asie dont il ressent profondément le besoin qu’en ont l’Europe et – à nouveau &#8211; la France.<br />
Chine, Japon, Corée, Indonésie : parmi toutes les routes de la mondialisation ancienne : du fer, du sel, des caravelles, sa prédilection va aux routes de la pourpre, de la soie et des épices.</p>
<p>Pour lui, comme pour nos associations qu’il ne manque jamais d’appuyer ou guider, on ne saurait se contenter du « Indignez-vous ! ». Il s’agit d’abord de donner aux peuples la pleine conscience de l’action des forces décrites, encore très puissantes, et de leurs supplétifs français, « collabos de la pub et du fric » selon Michel Serres.<br />
Le mot d’ordre qu’il nous passe est  le « Résistez ! » que les prisonnières aux longues peines de l’enceinte d’Aigues Mortes écrivirent sur les murs de la tour de Constance.</p>
<p>Pour lui, comme pour nos associations, il est de la mission et du devoir quasi naturels de la France et des francophones de montrer la voie de la Résistance mondiale.</p>
<p><strong>Albert Salon, </strong>docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’Avenir de la langue française.</p>
<p><strong><em>Contre la pensée unique</em>, Claude Hagège, Odile Jacob, 2012.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Sorcières : mythes et réalité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/03/14/sorcieres-mythes-et-realite/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 07:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musée de la Poste]]></category>
		<category><![CDATA[Sorcières]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le Musée de la poste présente une exposition « mythes et réalités sur l’histoire de la sorcière » jusqu’au 31 mars 2012.
Les sorcières font entendre leur voix au Musée de La Poste. L’exposition aborde la sorcellerie du Moyen-âge à nos jours, suivant des approches historiques, ethnographiques et artistiques.
En toutes périodes troublées, l’irrationnel surgit. Au [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sorcières350.jpg" alt="/" /> <strong>Le Musée de la poste présente une exposition « mythes et réalités sur l’histoire de la sorcière » jusqu’au 31 mars 2012.</strong></p>
<p>Les sorcières font entendre leur voix au Musée de La Poste. L’exposition aborde la sorcellerie du Moyen-âge à nos jours, suivant des approches historiques, ethnographiques et artistiques.</p>
<p>En toutes périodes troublées, l’irrationnel surgit. Au Moyen Age, pendant la grande peur de l’An 1000, on voit se multiplier les sorcières. On brûle quatre femmes pour un homme sorcier et celles-ci sont présentées comme les possédées du diable. Elles apparaissent  aussi comme une figure complexe, dramatique voire romanesque. Ces femmes sont citées dans la littérature : les possédées de Louviers, Loudun ou Aix. Michelet s’en inspire lorsqu’il écrit  la Sorcière en 1861.</p>
<p>Cette femme s’exclue ou est exclue de l’idée de foyer, gagne la lande, fait pacte avec Satan. Elle passe par trois phases historiques : un état latent la femme souffrante et pauvre, un état triomphant, la sorcière prêtresse et un état décadent, la sorcière professionnelle, douteuse, confidente que parfois des femmes de la noblesse vont voir et à qui elles font confiance.</p>
<p>La sorcière apparaît comme n’ayant ni père, ni mère, ni enfants, ni époux, ni famille. On ne sait trop d’où elle vient, parfois veuve elle s’est retirée quelque peu du monde social. Vivant en solitaire dans une forêt de ronces, de landes épineuses, la sorcière est vouée à la clandestinité. La nature autour d’elle devient un lieu inhumain. Satan est censé l’initier à la compréhension du langage et de la nature.<br />
La puissance de la sorcière et surtout l’inquiétude qu’on ressent à son approche, proviennent de la vie secrète et en particulier du sabbat. Cette assemblée nocturne a la forme terrible de la messe noire, de l’office à l’envers. Les affaires de sorcellerie démontrent cette possession diabolique avec un amour sabbatique toujours représenté dans les tableaux ou décrit au féminin. La puissance de la femme protectrice et défensive, peut se retourner et devenir maléfique. Cette puissance est d’autant plus redoutée que la femme utilise les objets du quotidien pour les maléfices. On passe de l’image de la bonne épouse à celle de la sorcière.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Les_fascinésSorcières350.jpg" alt="/" /> Elle peut aussi guérir. Les femmes parfois préfèrent se faire soigner par des « sorcières » car elles n’admettent souvent pas d’être examinées par les médecins. La sorcière cueille des plantes médicinales et communique son énergie aux plus faibles qu’elle envoûte.</p>
<p>Ces plantes calment ou stimulent. Il faut alors de l’audace pour en préciser les doses. La sorcellerie est en fait la première médecine.<br />
La sorcière disparaît, du moins officiellement, au moment de la progression de la science. Le corps est discipliné par l’éducation et sociabilisé par le mariage. S’ajoutent aussi la crainte du groupe de femmes : se retrouver ensemble est considéré comme dangereux. La norme voulait que les femmes restent chez elles, occupées, alors que « courir dehors » entrainait une négligence des tâches féminines.</p>
<p>L’exposition présente aussi de nombreux objets liés à ce thème : grimoires, masques, amulettes, talismans… destinés à protéger ou jeter un sort.  Des tableaux d’artistes hollandais ou de peintres modernes ainsi que des œuvres d’affichistes pour des films nous font entrer dans l’univers diabolique avec des représentations de sabbats, des scènes d’exorcisme…</p>
<p>Les bûchers se sont éteints, mais les croyances restent vivaces tant les convictions dans les maléfices et les envoûtements sont ancrés au fond de nous-mêmes.</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée de La Poste</strong></p>
<p>34 boulevard de Vaugirard<br />
Tél. : 01 42 79 24 24<br />
de 10 h à 18 h, le jeudi jusqu&#8217;à 20 h<br />
sauf dimanche et jours fériés<br />
Tarif : 6.50 € &#8211; TR / 5 €.<br />
Gratuit pour les moins de 13 ans.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Risotto crémeux de potiron et fromage « l’Ortolan »</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 07:29:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Risotto crémeux de potiron et fromage « l’Ortolan »,
noix de Saint-Jacques poêlées à l’huile de noisette
 Recette pour 4 personnes
Ingrédients

80 g (équivalent à 1/3) de fromage « l’Ortolan » – 300 g de riz « Carnaroli »  (spécial risotto) – 300 g de potiron – 12 noix de Saint-Jacques – 5 cl d’huile de noisette [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Risotto crémeux de potiron et fromage « l’Ortolan »,<br />
noix de Saint-Jacques poêlées à l’huile de noisette</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Risotto-de-potiron-et-Ortol.jpg" alt="/" /> Recette pour 4 personnes</p>
<p><strong>Ingrédients<br />
</strong><br />
80 g (équivalent à 1/3) de fromage « l’Ortolan » – 300 g de riz « Carnaroli »  (spécial risotto) – 300 g de potiron – 12 noix de Saint-Jacques – 5 cl d’huile de noisette – 20 g de beurre – 10 cl de vin blanc – 1,5 l de bouillon de volaille – 1 oignon haché – 10 cl de crème fouettée – 2 cuillères à soupe de ciboulette – Sel, poivre</p>
<p><strong>Préparation </strong></p>
<p>Éplucher le potiron et coupez-le en petits cubes. Faites-les revenir au beurre pendant 10 min puis ajouter un peu de bouillon de volaille et laissez cuire environ 10 min. Mixer.<br />
Réserver 4 noix de Saint-Jacques pour dresser puis tailler les 8 noix restantes en dés.                                                                                  Dans une casserole, faites chauffer un filet d&#8217;huile de noisette avec 10 g de beurre, jeter l’oignon haché. Ajouter le riz et mélanger 2 min à feu doux. Verser le vin blanc, mélangez jusqu&#8217;à ce que le liquide se soit évaporé, assaisonner de sel et de poivre blanc moulu.</p>
<p>Verser une louche de bouillon, mélanger jusqu&#8217;à absorption du liquide et renouveler l&#8217;opération jusqu&#8217;à ce que le risotto soit cuit. Ajouter le fromage « l’Ortolan » en dés, la purée de potiron, la crème, la ciboulette ciselée et les dés de Saint-Jacques. Rectifier l&#8217;assaisonnement et répartir dans les assiettes.</p>
<p>Dresser dessus une noix de Saint-Jacques par personne préalablement poêlées : les Saint-Jacques sont saisies à la poêle anti-adhésive avec un filet d’huile de noisette et une noix de beurre. Cuire 2 minutes de chaque côté.<br />
Assaisonner de sel et de poivre.<br />
Décorer avec une branche de ciboulette.<br />
<strong></strong></p>
<p><em>Photo : paysange.</em><strong><br />
</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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