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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d'actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens !</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Un Prix aux &#171;&#160;Veilleurs dans la nuit&#187;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 10:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Croyances et paranormal]]></category>
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		<description><![CDATA[Le film « Veilleurs dans la nuit  &#8211; Une journée monastique à l&#8217;abbaye Sainte-Madeleine du Barroux », programmé sur la chaîne KTO lors de la semaine de Noël 2009, a été retenu et primé par le jury du Club Audiovisuel de Paris qui décerne chaque année les « Lauriers de la radio et de la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/image004.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le film <em>« Veilleurs dans la nuit  &#8211; Une journée monastique à l&#8217;abbaye Sainte-Madeleine du Barroux »</em>, programmé sur la chaîne KTO lors de la semaine de Noël 2009, a été retenu et primé par le jury du Club Audiovisuel de Paris qui décerne chaque année les « Lauriers de la radio et de la télévision ». Ce beau film empreint de respect et d&#8217;intelligence a donc reçu le Prix Marcel Jullian. Une heureuse surprise.<br />
</strong></p>
<p>Le 15 février 2010, dans les salons du Sénat à Paris, le nonce apostolique en France, Mgr Luigi Ventura, a remis aux co-réalisateurs de ce film, Eddy Vicken et Yvon Bertorello, le <em>« Laurier Première Œuvre &#8211; Prix Marcel-Jullian »</em>, en présence de Dom Louis-Marie, Abbé du Barroux.</p>
<p>Ce film de 52 minutes, disponible en DVD, suit la vie de prière et de travail des moines bénédictins, rythmée par les différents offices de la journée chantés en grégorien. Un cadre magnifique au cœur de la Provence, des images rares et superbes, mises en valeur par la voix intense de Michael Lonsdale.</p>
<p>Les moines de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux perpétuent la grande tradition du monachisme occidental. Exceptionnellement, le père abbé a accepté qu’une caméra pénètre dans la clôture.<br />
On découvre le moine séparé du monde, mais qui vit uni à lui, chaque instant, dans la louange et la prière. La beauté de la liturgie, le rythme des tâches communautaires —<em> ora et labora</em> — nous plongent dans la sagesse quotidienne et immuable de la règle de saint Benoît. De jeunes bénédictins parlent de leur vocation, et de la « meilleure part » qu’ils ont choisie.</p>
<p>Les réalisateurs ont justement réussi à restituer la splendeur de la paix monastique, simple et joyeuse, qui vous transporte hors du monde, et pourtant de façon si incarnée. Par le génie de l’image et l’immuable hospitalité bénédictine, un avant-goût d’éternité.</p>
<p>Après l&#8217;immense succès du &laquo;&nbsp;Grand silence&raquo;&nbsp;, ces lauriers donnent de l&#8217;espérance.</p>
<h2>Le film</h2>
<p>&laquo;&nbsp;Dans la lumière de la Provence, fidèles à la Règle de saint Benoît et à la liturgie grégorienne, les moines de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux perpétuent la grande tradition du monachisme occidental. Exceptionnellement, le Père Abbé a accepté qu’une caméra pénètre dans la clôture : messes et offices, travail manuel et intellectuel, chapitre ou accueil des hôtes : c’est à une véritable retraite que nous sommes invités.&raquo;&nbsp;</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Bande annonce et vente en ligne sur le site de l’abbaye</strong><strong> 52 mn + bonus, 18,50 €</strong></p>
<p><strong>DVD disponible</strong></p>
<p><strong>Artisanat monastique de Provence<br />
Abbaye Sainte-Madeleine<br />
84330 Le Barroux<br />
Tél. : 04 90 62 56 31</strong></p>
<p>Version originale en français, avec sous-titrage en anglais, allemand, italien, espagnol (et français pour les malentendants).<br />
<strong>Bande annonce et vente en ligne sur le site de l&#8217;abbaye : <a href="http://www.barroux.org/dvd.html" target="_blank">http://www.barroux.org/dvd.html</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La semaine des éclairs</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/16/la-semaine-des-eclairs/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 10:19:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brèves]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le Mois des p&#8217;tits choux et les Mois du millefeuille, voilà la Quinzaine des éclairs. Avec trois nouvelles recettes&#8230;
Dès le 6 mars et pendant deux semaines, les boulangeries-pâtisseries partenaires de la Quinzaine des éclairs revisiteront la recette traditionnelle.
Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;un &#171;&#160;éclair&#187;&#160;, cette pâtisserie, longue, fondante, simple ?
L&#8217;éclair est une pâte cuite traditionnellement fourrée d&#8217;une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après le Mois des p&#8217;tits choux et les Mois du millefeuille, voilà la Quinzaine des éclairs. Avec trois nouvelles recettes&#8230;</strong></p>
<p>Dès le 6 mars et pendant deux semaines, les boulangeries-pâtisseries partenaires de la Quinzaine des éclairs revisiteront la recette traditionnelle.</p>
<p><strong>Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;un &laquo;&nbsp;éclair&raquo;&nbsp;, cette pâtisserie, longue, fondante, simple ?</strong></p>
<p>L&#8217;éclair est une pâte cuite traditionnellement fourrée d&#8217;une crème au chocolat ou au café, recouverte de fondant. Il fut inventé par Antonin Carême au début du XIXe siècle qui modernisa une pâtisserie alors appelée &laquo;&nbsp;duchesse&raquo;&nbsp;. D&#8217;après la légende, le nom d&#8217;éclair provient de la vitesse à laquelle cette pâtisserie est engloutie par les gourmands.</p>
<p>Cette année, la Quinzaine des éclairs propose trois nouvelles recettes aux associations originales : le Croquant fraise (la douceur des fraises mêlée au croustillant du chocolat blanc), le Duo banane caramel, et le Pistache Choc qui marie le caractère intense du cacao au croquant de la pistache.</p>
<p>Ne manquez pas l&#8217;occasion de tester cet incontournable de notre pâtisserie française. Et de faire le tour de nos meilleurs artisans.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Pour connaître la boulangerie-pâtisserie partenaire la plus proche de chez vous.<br />
Tél.: 0800 616 816</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Un curé de campagne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/15/un-cure-de-campagne/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 09:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[Le chef d&#8217;oeuvre de George Bernanos mis en scène et joué par Maxime d&#8217;Aboville au théâtre des Mathurins est une jolie performance.
Seul en scène, le jeune comédien tient en haleine son public.
Il s&#8217;est composé un visage. Celui-là même que brossa Bernanos pour son &#171;&#160;Curé de campagne&#187;&#160; : pauvre face émaciée, au teint hâve, marqué par [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/curé-de-campagne.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le chef d&#8217;oeuvre de George Bernanos mis en scène et joué par Maxime d&#8217;Aboville au théâtre des Mathurins est une jolie performance.</strong></p>
<p>Seul en scène, le jeune comédien tient en haleine son public.<br />
Il s&#8217;est composé un visage. Celui-là même que brossa Bernanos pour son &laquo;&nbsp;Curé de campagne&raquo;&nbsp; : pauvre face émaciée, au teint hâve, marqué par la &laquo;&nbsp;sympathie&raquo;&nbsp; qu&#8217;il entretient avec les êtres.<br />
Voilà un comédien qui entre vraiment dans la peau de son personnage. Une personnalité souffrante mais de la race de ceux qui &laquo;&nbsp;tiennent debout&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Nommé dans une paroisse difficile, Ambricourt dans le Nord, le jeune curé se trouve confronté à la dureté de coeur de ses paroissiens, châtelains snobs, fillettes chafouines, à la solitude de son presbytère, au désert affectif, et enfin, à la maladie qui croît chaque jour.</p>
<p>Bernanos se livre sans fard à la peinture de la nature humaine, grandeur du pauvre curé, vacuité des habitants d&#8217;Ambricourt, dénués de morale autant que de repères intellectuels. Une critique emportée des chrétiens tièdes et de la bien-pensance.</p>
<p>Chemin de croix d&#8217;un homme  parcouru des lueurs de la petite Espérance, de joies fugaces et d&#8217;amour. Une réflexion sur la condition humaine.<br />
Et une ode aux humbles en somme.</p>
<p><strong><em>Journal d&#8217;un curé de campagne,</em> de Georges Bernanos<br />
Mise en scène et interprétation de Maxime d&#8217;Aboville<br />
Théâtre des Mathurins<br />
Tél : 01 42 65 90 00<br />
</strong> <a href="http://www.theatremm.com " target="_blank"><strong>www.theatremm.com </strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Madrid accueille Orsay et l&#8217;impressionnisme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/14/madrid-accueille-orsay-et-limpressionnisme/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 09:57:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<category><![CDATA[Fondation Mapfre]]></category>
		<category><![CDATA[Impressionnisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Une vraie redécouverte des oeuvres impressionnistes avec une scénographie intelligente et inattendue. L&#8217;intention de l&#8217;intarissable commissaire de l&#8217;exposition vise à écarter le préjugé de légèreté de ce courant réputé pour être à l&#8217;avant-garde de la modernité. En 90 oeuvres,
Orsay s&#8217;expose à Madrid  et offre au public une vraie redécouverte de l&#8217;impressionnisme.
Faire du nouveau avec de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/photo-impressionnistes350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Une vraie redécouverte des oeuvres impressionnistes avec une scénographie intelligente et inattendue. L&#8217;intention de l&#8217;intarissable commissaire de l&#8217;exposition vise à écarter le préjugé de légèreté de ce courant réputé pour être à l&#8217;avant-garde de la modernité. En 90 oeuvres,</strong><br />
<strong>Orsay s&#8217;expose à Madrid  et offre au public une vraie redécouverte de l&#8217;impressionnisme.</strong></p>
<p>Faire du nouveau avec de l&#8217;ancien, le principe est si couru qu&#8217;il pourraît prêter à sourire. Pourtant, la fondation Mapfre a réussi le pari. Grâce à un généreux partenariat avec le musée d&#8217;Orsay, les visiteurs redécouvrent XX oeuvres des impressionnistes en plein Madrid.</p>
<p>Le nouvel éclairage des tableaux, la scénographie engagée, rendent plus que jamais valable l&#8217;échange des oeuvres entre les musées.<br />
Pour le visiteur d&#8217;une part. La collection impressionniste se voit dotée d&#8217;une image inédite. Les détracteurs de ce courant, arguant d&#8217;une peinture seulement rétinienne et dans sujet, en seront pour leurs frais. Dans cette exposition de la fondation Mapfre, on remarque que les artistes ne sont pas détachés mais s&#8217;expriment bien dans le contexte des    années 1870. Citons un seul exemple, celui de Manet représentant en toile de fond l&#8217;incendie des Tuileries. Ils se nourrissent de tout, même de leurs ennemis.</p>
<p>On suit la vie et la mort de Manet, la naissance et l&#8217;explosion du groupe impressionniste.<br />
Ensuite, du point de vue économique, la circulation des collections dans le monde représente une mâne précieuse pour les musées désargentés.</p>
<p>Cette opération entre la fondation Mapfre, l&#8217;une des plus grandes fondations privées espagnoles, et le musée d&#8217;Orsay aura rapporté la bagatelle de 1XX millions d&#8217;euros à la structure parisienne.<br />
Avec cet argent, le musée parisien poursuivra sa politique de rénovation des bâtiments et de restauration des oeuvres.</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 321px; width: 1px; height: 1px;">La Fundación Mapfre</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 321px; width: 1px; height: 1px;">Créée en 1975, elle est une des plus grandes fondations privées espagnoles. Son champs d&#8217;action concerne la promotion de la culture. Elle agit aussi dans des domaines aussi divers que l’action sociale, la prévention, la santé, l’environnement, et réalise des études sur les assurances ainsi que sur la sécurité routière.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 321px; width: 1px; height: 1px;">La Fondation attribue de nombreux prix et organise des conférences et des expositions à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud. En Octobre 2008, la Fundación Mapfre a ouvert son centre culturel permanent d’exposition dans le nouveau quartier historique de Madrid, El Paseo del Arte, là où se tient l’exposition Impressionnisme : une nouvelle Renaissance sera présentée.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 321px; width: 1px; height: 1px;">L&#8217;entrée est libre.</div>
<p><strong>La Fundación Mapfre</strong></p>
<p>Créée en 1975, elle est une des plus grandes fondations privées espagnoles. Son champs d&#8217;action concerne la promotion de la culture.<br />
Elle agit aussi dans des domaines aussi divers que l’action sociale, la prévention, la santé, l’environnement, et réalise des études sur les assurances ainsi que sur la sécurité routière.</p>
<p>La Fondation attribue de nombreux prix et organise des conférences et des expositions à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud.<br />
En Octobre 2008, la Fundación Mapfre a ouvert son centre culturel permanent d’exposition dans le nouveau quartier historique de Madrid, El Paseo del Arte, là où se tient l’exposition <em>Impressionnisme : une nouvelle Renaissance.</em></p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>De Manet à l’impressionnisme<br />
Une renaissance moderne<br />
Fondation MAPFRE, Madrid : 11 janvier – 22 avril 2010<br />
L&#8217;entrée est libre. </strong></p>
<p>Le fifre, 1866, huile sur toile<br />
Paris, musée d’Orsay<br />
© Musée d’Orsay / P. Schmidt</p>
<p>Auguste Renoir<br />
La balançoire<br />
1876<br />
huile sur toile, 0,92 x 0,73 m.<br />
Paris, Musée d&#8217;Orsay<br />
© RMN (Musée d&#8217;Orsay) / Hervé Lewandowski</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Edvard Munch ou l’« anti-cri »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/12/edvard-munch-ou-l%e2%80%99%c2%ab-anti-cri-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Edvard Munch]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[l'anti-cri]]></category>
		<category><![CDATA[Le Cri]]></category>
		<category><![CDATA[Pinacothèque de Paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Ceux qui croyaient connaître Edvard Munch seront sûrement les plus surpris. La Pinacothèque de Paris, comme à son habitude, offre une nouvelle vision de l’artiste. C’est la première fois en France qu’une exposition sur Munch regroupe autant d’œuvres, la plupart provenant de collections privées.
« […]et je sentis que la nature était traversée par un long cri [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Nuit-dhiver.jpg" alt="" /><strong>Ceux qui croyaient connaître Edvard Munch seront sûrement les plus surpris. La Pinacothèque de Paris, comme à son habitude, offre une nouvelle vision de l’artiste. C’est la première fois en France qu’une exposition sur Munch regroupe autant d’œuvres, la plupart provenant de collections privées.</strong></p>
<p>« […]et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini.[…]Ainsi, j’ai véritablement entendu un cri. Alors j’ai peint  <em>Le Cri</em> ».Malgré son titre, cette exposition nous plonge au cœur des angoisses et des cris de l’artiste. Mais ce n’est plus un seul cri poussé en union avec la nature car l’artiste est bien plus complexe et un tableau comme un article ne suffisent pas à le définir. C’est pourquoi il est primordial d’aller à l’exposition pour d’abord voir avant de comprendre, sentir avec l’artiste avant de l’étudier.</p>
<p>Edvard Munch, c’est d’abord un homme qui a beaucoup souffert et craint la maladie, l’exclusion mais aussi l’Amour qu’il associe au Mal et à la Mort. Pour lui, la femme est comme un vampire qui affaiblirait son compagnon par ses caresses.</p>
<p>Mais il est aussi philosophe dans son approche de la Vie, s’interrogeant sans cesse sur le mouvement et la lumière qu’il voit partout dans la nature. Sa théorie est panthéiste puisque, d’après lui, même les pierres vivent.</p>
<p>Ce sont toutes ces idées et ces interrogations qui inspirent l’artiste et le composent. Il a appartenu d’abord aux courants naturalistes, impressionnistes et symbolistes de 1880 à 1892. Cependant, certaines œuvres s’apparentent au fauvisme, à l’art nouveau ou au primitivisme. Mais peut-on vraiment l’enfermer dans un courant ? En effet, bientôt il se révolte contre les modèles picturaux imposés. Il semble que ses contemporains les plus proches soient les poètes et les écrivains comme Emile Zola. Il innove sans cesse par son graphisme et ses techniques. Il est hanté par le mouvement et cherche à tout prix à le représenter. Pour y parvenir il essaie la photographie et les films muets. Il laisse même certaines œuvres sous la pluie afin d’accélérer les effets du Temps sur la matière.</p>
<p>Ainsi cette exposition est aussi poignante que l’artiste. Elle représente ce qu’il est profondément. Plus qu’un cri, elle est une quête : « en vérité, mon art est une confession que je fais de mon plein gré, une tentative de tirer au clair, pour moi-même, mon rapport avec la vie… ».</p>
<p>La Pinacothèque nous donne la chance de découvrir cette confession. On peut  se plaindre de la scénographie qui n’offre pas forcément une lecture évidente mais lorsqu’on sait que Munch passait de la douceur à l’angoisse, mêlait vie et mort, on peut espérer que l’exposition cherche à aller dans ce sens. De plus la surprise augmente l’émotion du visiteur.</p>
<p>Jeanne de Guillebon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Pinacothèque de Paris<br />
28 place de la Madeleine 75 008 Paris<br />
Du 19 février au 18 juillet 2010<br />
Tél : 01 42 68 02 01<br />
<a href="http://www.pinacotheque.com" target="_blank">www. pinacotheque.com</a><br />
Ouverte tous les jours de 10h30 à 18h<br />
Tarif 10€ TR : 8€.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Valley Of Neptunes ou Le Retour de Jimi Hendrix</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/10/valley-of-neptunes-ou-le-retour-de-jimi-hendrix/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 14:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Jimie Hendrix]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Valley Of Neptunes]]></category>

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		<description><![CDATA[Le début des années 70 marque un moment empreint d’une tragédie exemplaire. L’exaltation énergique des sixties cède le pas à une certaine désespérance.
Le poids des excès, l’intempérance et l’énergie débordante ne peuvent résister aux assauts du temps. Les raisonnables durent, les excessifs vivent dit-on.
Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix s’éteint. Overdose ou assassinat, les théories [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hendrix350_jpg.jpg" alt="" /><strong>Le début des années 70 marque un moment empreint d’une tragédie exemplaire. L’exaltation énergique des sixties cède le pas à une certaine désespérance.<br />
Le poids des excès, l’intempérance et l’énergie débordante ne peuvent résister aux assauts du temps. Les raisonnables durent, les excessifs vivent dit-on.</strong></p>
<p>Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix s’éteint. Overdose ou assassinat, les théories continuent d’animer une poignée de sceptiques. Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est dans la musique, dans le matériau que ce jeune homme a légué au monde. Malgré une vie terrestre brève (rappelons qu’il est mort à 27 ans) l’héritage perdure.</p>
<p>Aucun guitariste ne peut penser son instrument sans les apports d’Hendrix. Une véritable révolution à lui seul. Héritier de traditions mais pourfendeur des conventions, il a en à peine quatre ans remodelé le paysage musical d’une époque. Outre la vélocité, la technique et la virtuosité indiscutable, c’est la liberté qui fascine.</p>
<p><em>Valley Of Neptunes</em> accroît donc la somme de témoignages sonores laissés par le musicien. L’album de douze morceaux, croise pistes déjà connues mais réenregistrées (<em>Red House, Fire.</em>) et plus anonymes (<em>Mr Bad Luck, Valleys Of Neptune</em>).</p>
<p>40 années après sa mort, le célèbre gaucher  fait encore parler de lui. En des instants gangrénés par l’uniformité et le conformisme, Sony Music outre une politique commerciale évidente, offre l’opportunité de redécouvrir une œuvre radicale et  unique.<br />
Une trace d’un art daté mais qui n’a jamais sans doute été aussi actuel.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos : distribué par Sony Music. Sortie le 9 mars 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>De Francfort à Lausanne: exposition à la Fondation de l’Hermitage</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/08/de-francfort-a-lausanne-exposition-a-la-fondation-de-l%e2%80%99hermitage/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 07:54:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Fondation de l’Hermitage]]></category>
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		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[Städel Museum]]></category>

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		<description><![CDATA[Goethe dans une lettre de 1815 soulignait un fait remarquable. La décision d’un homme, Joseph Städel, négociant allemand, soucieux de léguer sa collection d’art au domaine public. Ce don de l’intime allait marquer la naissance primitive d’un des musées les plus importants du monde : le Städel Museum de Francfort.

C’est donc d’une partie du patrimoine [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/affiche_stadel350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Goethe dans une lettre de 1815 soulignait un fait remarquable. La décision d’un homme, Joseph Städel, négociant allemand, soucieux de léguer sa collection d’art au domaine public. Ce don de l’intime allait marquer la naissance primitive d’un des musées les plus importants du monde : le Städel Museum de Francfort.<br />
</strong><br />
C’est donc d’une partie du patrimoine de cette institution qu’hérite la Fondation de L’Hermitage de Lausanne. Demeure cossue juchée sur les hauteurs de la cité suisse, elle abrite une nouvelle fois des œuvres issues de l’étranger. Après Barcelone ou encore Athènes, L’Hermitage devient l’écrin raffiné de quelques joyaux picturaux.<br />
Sur trois étages, l’exposition se déploie au travers d’un espace feutré et chaleureux. Etalée sur le XIX et le XXe siècles, la collection fait la part belle aux écoles françaises et allemandes. Du néo-classicisme au cubisme, de la peinture de genre à l’impressionnisme, la palette ainsi dévoilée autorise la contemplation.</p>
<p>L&#8217;oeil au gré d’une visite qui pourra durer plusieurs heures retiendra des compositions majeures. Tischbein et son <em>Goethe dans la campagne romaine</em> de 1786-1787, sorte de toile centrale autour de laquelle se tisse le reste du réseau pictural. Gustave Courbet et son <em>Entrée de village en hiver</em> de 1868, à la fois glaciale et hypnotique. Adolphe Monticelli et <em>L’homme peignant le mur d’une maison </em>en 1875, symphonie chatoyante impressionniste. <em>Les musiciens à l’orchestre </em>de Degas, fresque saisissante de réalisme d’un instant de concert. Gustave Moreau et une somptueuse Piéta de 1867. Munch et la figuration angoissante de la Jalousie. Bonnard, ou l’érotisme subtil de son <em>Nu couché sur fond de carreaux blancs et bleus</em>. Et bien sûr la salle réservée à Max Beckmann, artiste prolifique et inclassable.</p>
<p>Ce doigt pointé sur une poignée d’exemples ne saurait sans doute résumer la richesse de l’exposition. Ni ses carences. Les problèmes d’éclairage (surtout dans la salle du dernier étage), ou bien l’inégalité des productions(certainement pas 100 chefs d’œuvre comme annoncés), se doivent d’être mentionnés. Mais l’énoncé de ces zones d’ombre n’entache pas l’ensemble de la proposition, cette opportunité singulière offerte à tous les  regards à la beauté dévoilée.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<h2><strong>Pratique :</strong></h2>
<p><strong>Exposition <em>100 chefs-d’œuvre du Städel Museum </em><br />
Fondation de L’Hermitage de Lausanne, du 5 février au 24 mai 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>L’Ours de Roman Polanski</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/07/l%e2%80%99ours-de-roman-polanski/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale]]></category>
		<category><![CDATA[Polanski]]></category>
		<category><![CDATA[Werner Herzog]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jury de la soixantième Berlinale emmené par Werner Herzog a rendu son verdict. Roman Polanski a obtenu l’Ours d’argent du meilleur réalisateur pour son nouveau projet The Ghost Writer.
Pourtant plus qu’une simple récompense, le trophée en vue de la conjoncture, s’est teinté d’une saveur toute particulière. 
Inutile de la rappeler, Polanski est devenu en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Polanski350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le jury de la soixantième Berlinale emmené par Werner Herzog a rendu son verdict. Roman Polanski a obtenu l’<em>Ours d’argent </em>du meilleur réalisateur pour son nouveau projet <em>The Ghost Writer</em>.<br />
Pourtant plus qu’une simple récompense, le trophée en vue de la conjoncture, s’est teinté d’une saveur toute particulière. </strong></p>
<p>Inutile de la rappeler, Polanski est devenu en quelques mois l’œil d’un cyclone juridico-médiatique. Inutile aussi de rappeler les causes de cette déferlante. Assez de journaux, d’artistes et même de politiques savent nous les remémorer. Pas un jour ne passe sans que l’affaire ne fasse du bruit.</p>
<p>Car il s’agit bien de bruit. Chacun y prend part. À l’heure de la démocratie, et donc de la liberté d’expression, les foules ne masquent plus leurs opinions. Internet, refuge édénique des discours décomplexés regorge de morceaux de rhétorique-crasse et de pamphlets-mous. Mais aussi de plaidoyers pâlots et de défenseurs ambigus. Des insultes aux messages de soutien, une étrange sensation se dégage. Un vertige verbeux, une angoisse de la pensée morte.</p>
<p>Cette pollution sonore et visuelle encombre l’espace public. A contrario, la conséquence directe de l’entrain sophiste généralisé paraît esquivée. Aucune mention du silence. Du choix des esprits distants, néanmoins touchés par le problème, mais qui toutefois préfèrent ne pas se prononcer vis-à-vis d’une configuration qui leur échappe. Car il faut avouer que tenants et aboutissants d’un dossier si complexe ne se résument pas un manichéisme puéril, auquel se prêtent si volontiers les dépositaires du discours ambiant.<br />
Ses ardents détracteurs pareils à une meute déchaînée, s’empressent de cracher sur Polanski, faisant peu cas de la faiblesse d‘un jugement à l‘emporte-pièce.<br />
En face, les zélateurs, pour la plupart simplement hypnotisés par le statut d’artiste et le rayonnement de l’œuvre du réalisateur, les arguments ne pèsent pas plus lourds dans la balance de l’ignorance.</p>
<p>Et le cinéma? Et l’art? Voilà des questions sans doute trop incommodantes pour ces bouches déliées et ravies de se répandre. Tous ces moments creux dissimulent un malaise profond. <em>L’Ours </em>de Polanski n’y changera rien. La sphère de l’intime a totalement pris le dessus sur la sphère créative. La focale est  braquée sur les bruits de couloir et les piailleries d’arrière-cuisine.</p>
<p>Le travail ne passionne plus, puisqu’il est d’emblée coupable ou innocent. Seules les ombres captivent. Seules les béances fédèrent. Au détriment d’une production qui reste pourtant l’essentiel à mettre en lumière.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le vêtement c&#8217;est la dignité</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/06/le-vetement-cest-la-dignite/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 07:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Adriana Karembeu]]></category>
		<category><![CDATA[Croix-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Vêt'Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[vêtement]]></category>

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		<description><![CDATA[*Par Adriana Karembeu
Ambassadrice de la Croix-Rouge depuis 2000, l&#8217;ancien mannequin Adriana Karembeu, a parrainé le partenariat entre l&#8217;association et la chaîne de magasins à bas prix &#171;&#160;Vêt&#8217; affaires&#187;&#160;. À la veille de la journée de la femme, CultureMag donne la parole à Adriana à propos de l&#8217;importance du vêtement pour tout homme.
Malheureusement oui car l’adage [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>*Par Adriana Karembeu</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Adriana-Karembeu350.jpg" alt="" /><strong>Ambassadrice de la Croix-Rouge depuis 2000, l&#8217;ancien mannequin Adriana Karembeu, a parrainé le partenariat entre l&#8217;association et la chaîne de magasins à bas prix &laquo;&nbsp;Vêt&#8217; affaires&raquo;&nbsp;. À la veille de la journée de la femme, CultureMag donne la parole à Adriana à propos de l&#8217;importance du vêtement pour tout homme.</strong></p>
<p>Malheureusement oui car l’adage « l’habit fait le moine » est encore chevillé dans nos mentalités. Le vêtement est souvent source de code d’appartenance et à ce titre, il peut devenir un critère de jugement et très rapidement d’exclusion.  Vous savez que la différence dérange et le premier regard se porte sur une apparence. Il est vraiment dommage que l’apparence puisse être quelquefois source d’exclusion. Est-ce que la qualité d’un être humain doit se porter sur son apparence ? Je ne le pense pas et espère que progressivement la tolérance et la volonté d’aider son prochain iront au-delà de cette simple apparence.</p>
<p>La fonction du vêtement est multiple.  La première est d’apporter un confort vis-à-vis du climat. Un confort pour se protéger du froid, de la pluie mais également de la chaleur. Avez-vous noté toutes les innovations apportées par les nouvelles fibres ?  Une seconde fonction peut être sociale car pour reprendre votre précédente question, le vêtement peut être symbole d’un code ou d’une pensée. Il est dans ce cas, un « support d’expression ».  Mais avant tout, le vêtement est un support de dignité et de respect. Il doit permettre à chacun, selon ses goûts et ses moyens, de se sentir bien.</p>
<p>Je ne sais pas s’il y a un vêtement que l’on pourrait qualifier de plus beau. Ne serait-ce pas celui que l’on a choisi et dans lequel on se sent bien  ? Ne serait-ce pas pour une femme celui qui vous rend belle dans les yeux de l’homme de votre vie ? je crois que c’est très subjectif mais le plus important est que le vêtement porté puisse faire vivre une notion d’harmonie. Harmonie par le choix de textures, de couleurs …</p>
<p>Individuellement je ne suis pas d’accord avec une affirmation comme &laquo;&nbsp;c&#8217;est l&#8217;habit qui fait l&#8217;homme&raquo;&nbsp;. Mais je ne peux que constater que cette assertion est extrêmement forte et réelle. Pour lutter contre ce réflexe, nombre de système ont vanté le vêtement unique et non différenciant. Ce n’est pas la solution. Je pencherais plus pour le développement du savoir, de la curiosité et de la volonté de connaissance pour comprendre, admettre, vivre et s’enrichir des différences.</p>
<p>En faisant la promotion de la Croix-Rouge et son partenariat avec une enseigne comme Vêt&#8217;Affaires, ma motivation a été guidée par les valeurs et la volonté de l’entreprise  d’être une entreprise citoyenne. Une entreprise dont la construction repose sur la volonté d’apporter une réponse en terme d’offre complète et accessible au plus grand nombre. J’aime ce qui les anime. Vouloir être les moins chers du marché sans renier la qualité en cherchant de façon permanente à mieux maîtriser leurs coûts de fabrication, de transport, de stockage …  Vous savez, le hard Discount textile est très développé en Allemagne, en Grande Bretagne et c’est bien qu’une entreprise française s’investisse dans ce domaine.  Alors, quand je vois que cette entreprise veut aller plus loin en soutenant le travail de la croix Rouge française, je dis bravo et je veux les aider.</p>
<p><a href="http://www.croix-rouge.fr/" target="_blank">www.croix-rouge.fr/</a></p>
<p><cite></cite></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La politique peut-elle se passer de la langue ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/04/la-politique-peut-elle-se-passer-de-la-langue/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 11:17:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Giocanti]]></category>
		<category><![CDATA[une histoire politique de la littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans quel autre pays au monde que la France littérature et politique sont-elles aussi inextricablement liées, l’une louchant constamment sur l’autre qui cherche à son tour à s’attirer les faveurs de la première pour se donner une assise et une légitimité ? Cette interrogation est le point de départ du brillant essai de Stéphane Giocanti une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/UneHistoirePolitique-01.jpg" alt="" /><strong>Dans quel autre pays au monde que la France littérature et politique sont-elles aussi inextricablement liées, l’une louchant constamment sur l’autre qui cherche à son tour à s’attirer les faveurs de la première pour se donner une assise et une légitimité ? Cette interrogation est le point de départ du brillant essai de Stéphane Giocanti <em>une histoire politique de la littérature</em>.</strong></p>
<p>« <em>François I<sup>er</sup> fut roi de France et poète. Le cardinal de Richelieu institua quarante immortels pour fixer sa patrie sur un olympe littéraire. Avant d’être empereur, Napoléon rêva d’être écrivain. Le romancier Malraux fit un inoubliable ministre de la culture, pour la gloire d’un général publié lui-même dans la bibliothèque de la Pléiade… nulle part ailleurs qu’en France, politique et littérature ne forment un couple aussi singulier</em> » lit-on sur la quatrième de couverture. Pour expliquer ce phénomène extraordinaire, Stéphane Giocanti, par ailleurs auteur de deux biographies sur T.S. Eliot et Charles Maurras, dénoue avec un grand savoir mais sans prendre de pincettes, les fils qui ont relié la politique à la littérature et font qu’aujourd’hui encore, des politiques cherchent à s’attirer le respect en publiant des livres et que quelques écrivains tentent, sans vraiment faire illusion, d’atteindre les sphères politiques.</p>
<p><strong>François I<sup>er </sup>était poète, Louis IX avait son Joinville, le roi René fit venir Villon à sa cour, Richelieu fonda l’Académie Française sous le règne de Louis XIII, cependant c’est surtout au XIX<sup>e </sup>siècle que le destin de la politique et de la littérature fut scellé par deux figures illustres : Hugo et Zola.</strong></p>
<p>Le sous-titre de cet essai le confirme, d<em>e Victor Hugo à Richard Millet</em>, c’est en littérature que s’est joué le destin de la république française et c’est elle qui a porté aussi haut ses écrivains. Après la Révolution, le Panthéon, qui était une église, fut transformé pour accueillir les hommes illustres de la nation et c’est en 1885, à la mort de Victor Hugo que l’église Sainte-Geneviève qu’il abritait disparut définitivement pour devenir la dernière demeure des grands hommes de la France. Il y a quelques semaines à peine, Nicolas Sarkozy, en proposant de panthéoniser Albert Camus, dut faire face à d’innombrables critiques provenant de tous les milieux de la culture et de la  politique. Où l’on voit que la littérature demeure un des principaux faire-valoir de nos hommes politiques et que le destin des grandes figures de la littérature est loin de laisser indifférent en France.</p>
<p>Découpant son essai en plusieurs chapitres : les prophètes, les maudits, les plantés, les pamphlétaires… où l’on croise les noms des écrivains les plus importants des deux derniers siècles, les catégories ne s’excluant pas les unes les autres, Giocanti ne ménage pas les hommes, ceux qui se sont fourvoyés dans la collaboration, la défense du stalinisme ou qui ont chanté les louanges du grand Timonier, ceux mêmes qui ont fait profession d’accusateur public et de vrai planté au regard de l’histoire, Sartre par exemple, parfois au détriment de leur œuvre, généralement sans que ces erreurs ne portent préjudice à leur talent.</p>
<p><strong>Aujourd’hui les écrivains ont pratiquement déserté la politique à l’image de Richard Millet affirmant « je ne suis rien politiquement » ou, lorsqu’ils s’engagent, c’est pour des causes humanitaires, pour une campagne présidentielle.</strong></p>
<p>Quand la politique n’a plus rien de haut ni de grand à proposer, quand elle a abattu tous les sommets vers lesquels s’élever, la littérature la déserte pour s’enfermer dans sa tour d’ivoire. Nous avons encore des hommes politiques qui écrivent : Giscard d’Estaing, Villepin, Bayrou, Sarkozy, mais ce sont de piètres auteurs qui se cherchent une légitimité qu’ils peinent à trouver en politique. Cela ne demeure pas moins l’illustration que toute politique est affaire de mots.</p>
<p>Si la politique ne fait plus rêver personne en France, c’est certainement qu’elle a tordu le cou à tous les idéaux et du même geste en a éloigné les écrivains. Il est faux de dire que nous n’avons plus de grands écrivains en France, ils se sont simplement reclus aux marges d’une république épuisée qui n’est plus que bureaucratie. Quand les acteurs politiques perdent leur langue, qu’ils se noient dans un jargon techniciste, bureaucratique, dans un langage totalitaire dirait Bernard Noël, ils ne sont pas loin de perdre leur pouvoir.</p>
<p><strong>S’il y a un enseignement à tirer de cette <em>histoire politique de la littérature</em>, c’est qu’on ne gouverne pas un peuple en détruisant sa langue ; on ne fait qu’anéantir son unité.</strong></p>
<p>Alors on peut toujours tenter de lancer des débats sur l’unité nationale pour ne pas affronter son échec, la vraie question qui demeure est pourtant : combien de temps la politique peut-elle faire illusion avec des discours stéréotypés, formatés, <em>sensurés</em>, des paroles qui déjà n’ont plus de vie, parce que machinales, machinisées ?</p>
<p>Aucune révolution ne se fera sans commencer par la langue, aucune n’en a jamais fait l’économie car c’est par les mots que l’on façonne le monde. Se réapproprier notre langue, tant pour retrouver le sens de la littérature que celui de la politique, c’est par là qu&#8217;il faut commencer.</p>
<p><strong>Stéphane Giocanti, U</strong><em><strong>ne histoire politique de la littérature, </strong></em><strong>Flammarion, 307 pages.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>&#171;&#160;D’avenir en souvenirs&#187;&#160;, le restaurant des fils Bouyer</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/03/02/d%e2%80%99avenir-en-souvenirs-le-restaurant-des-fils-bouyer-bouscule-plus-d%e2%80%99un-siecle-de-chronique-familiale/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 08:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Tourneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[angers]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Dameme]]></category>
		<category><![CDATA[Plantagenêts]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;D’avenir en souvenirs&#187;&#160;, le restaurant des fils Bouyer bouscule plus d’un siècle de chronique familiale. Situé face à la gare d’Angers, le restaurant les Plantagenêts se cherche une nouvelle identité. Antoine et Vincent font appel à un architecte designer parisien pour une décoration théâtralisée, entre souvenirs et modernisme. Un esprit antagoniste règnerait-il chez les Bouyer ? [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;D’avenir en souvenirs&raquo;&nbsp;, le restaurant des fils Bouyer bouscule plus d’un siècle de chronique familiale. </strong><strong>Situé face à la gare d’Angers, le restaurant les Plantagenêts se cherche une nouvelle identité. Antoine et Vincent font appel à un architecte designer parisien pour une décoration théâtralisée, entre souvenirs et modernisme. Un esprit antagoniste règnerait-il chez les Bouyer ? Non. En tous cas, le résultat est surprenant.</strong></p>
<h2>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/1445-plantagenets350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /></p>
</h2>
<h2>Les trucs du chef, c’est poêler, griller, gratiner…</h2>
<p>Aurait-il choisi le métier de cuisinier par mimétisme, peut-être ? Peu importe. Après son BTS restauration en 1983, Antoine quitte le cocon familial. De Londres à Paris, de commis de cuisine à chef de partie, il apprend le métier avant son retour au Plantagenêt en 1991. Il aime <em>« mettre la main là où l’homme ne met pas les pieds ».</em><br />
Son truc à lui, c’est le travail du chaud. Poêlée, grillée, gratinée… son langage tourne autour de ces quelques mots. L’appétit vient en lisant la carte, croustillant de bananes poêlées, granité de Noilly et pamplemousse, escalope de saumon grillée à l’ail frais et citronnelle… Voici le tempérament de cet autodidacte, la vie est trop courte pour s’ennuyer.<br />
Alors ! Allons mettre les plats dans les grands et amusons-nous. Comme la décoration, la cuisine du chef flirte entre mémoire et découverte.</p>
<h2>Une décoration déroutante !</h2>
<p>Antoine se pose des questions : &laquo;&nbsp;Comment imaginer autrement mon restaurant ?&raquo;&nbsp;. Avec Vincent, son frère, ils réfléchissent durant un an. La métamorphose commence par la cuisine en 2001, puis ils rencontrent l’architecte designer parisien, Marc Dameme et réfléchissent ensemble. Une semaine pour les idées, trois mois pour les concevoir et trois mois plus tard, c’est l’inauguration. L’automne s’ouvre chez les Bouyer dans un univers résolument contemporain, marron glacé et citron vert.<br />
Néanmoins, les murs s’habillent d’imposants portraits marqués par les âges. Comme si le temps ne pouvait effacer le siècle passé.<br />
Dans l’entrée, quelques photos familiales vous accueillent et témoignent de cet attachement aux racines de la dynastie Bouyer.</p>
<h2>La famille Bouyer, plus d’un siècle de règne</h2>
<p>L’arrière-grand-père, Pierre Auguste Bouyer et son épouse, Blanche s’installent en 1893 dans l’ancien Hôtel de France face à la gare. A l’époque, les bougies, l’eau et le bois de cheminée étaient montés dans chaque chambre. En 1906, s’élève tout près l’actuel Hôtel de France et sa façade Haussmanienne.<br />
D’arrière-grand-père en père, de père en fils, l’histoire se transmet, puis de fils en frères avec Antoine, au fourneau et Vincent à la direction de l’hôtel.</p>
<p><strong>Les Plantagenêts</strong><br />
8 place de la gare<br />
49100 Angers<br />
Tél : 02 41 88 02 27/Fax : 02 41 87 19 50</p>
<p>E-mail : <a href="mailto:reservation@hoteldefrance-angers.com">reservation@hoteldefrance-angers.com</a></p>
<p><a href="http://www.hoteldefrance-angers.com/plantagenets" target="_blank">www.hoteldefrance-angers.com/plantagenets</a></p>
<p>Le midi et le soir, formule 21 euros et 31 euros. Formule 45 euros le soir</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bicentenaire de Chopin</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/28/bicentennaire-de-chopin/</link>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 09:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 1er mars 2010 marque le 200ème anniversaire du compositeur polonais Frédéric Chopin. Paris fêtera dignement celui qui est arrivé dans la capitale française en 1831 pour y mourir en 1849 : il repose au Père-Lachaise. Le jour même, de nombreux concerts sont organisés dans les grandes salles parisiennes.
Voici quelques idées de concerts à suivre [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chopin350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Le 1er mars 2010 marque le 200ème anniversaire du compositeur polonais Frédéric Chopin. Paris fêtera dignement celui qui est arrivé dans la capitale française en 1831 pour y mourir en 1849 : il repose au Père-Lachaise. Le jour même, de nombreux concerts sont organisés dans les grandes salles parisiennes.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;">Voici quelques idées de concerts à suivre : à Pleyel le pianiste polonais, vainqueur du concours Chopin en 1975, jouera les sonates n°2 et 3, à Gaveau le pianiste russe Sergei Tarasov interprètera pour la première fois les 2 concertos en compagnie de l’Orchestre Romantique Européen tandis que Francis Huster dira <em>Les Sylphides.</em></p>
<p>Un grand événement est organisé le week-end précédent à Châteauroux et à la Salle Pleyel. Sur deux jours, 60 pianistes vont donner l’intégrale de l’œuvre pour piano lors de 10 récitals gratuits qui associeront images, musique et textes avec les voix de Brigitte Fossey et de Pierre Arditi.<br />
Le « festival » accueillera 10 pianistes de renom, 30 pianistes confirmés déjà reconnus et 20 jeunes espoirs (de 8 à 19 ans). La production sera présentée en deux parties : les pièces du compositeur jusqu’en 1839 sont jouées au Tarmac de Châteauroux (27 février de 10h à minuit) et celles de 1838 à 1849 à Pleyel (28 février de 14h à 23h30).</p>
<p>Parmi les 10 grands pianistes, on remarque les noms des plus fameux défenseurs de la musique de Chopin : Laurent Cabasso, Abdel Rahman El Bacha, Jean-Marc Luisada, Dominique Merlet, Jean-Claude Pennetier, Georges Pludermacher joueront à Châteauroux tandis que Brigitte Engerer, Yves Henry, Marc Laforêt, Bruno Rigutto seront à Paris.<br />
Parmi les pianistes déjà confirmés et qui méritent d’être (re)découverts, on note les noms de Vardan Mamikonian, Dana Ciocarlie, Laure Favre-Kahn, pour Châteauroux, Romain Hervé, Vera Tsybakov, Nicolas Stavy, François Chaplin, pour Paris.</p>
<p>Ces festivités sont organisées en partenariat avec les Pianos Pleyel auxquels Chopin était très attaché. C’est grâce à Camille Pleyel, auquel il est présenté par Kalkbrenner, que Chopin peut se faire réellement connaître car c’est dans les salons de Pleyel qu’il donne son premier concert parisien le dimanche 26 février 1832. Hector Berlioz en parle même dans une critique : « excellents pianos unicordes de Pleyel destinés à exécuter dans les boudoirs élégants du grand monde les ravissantes Mazurkas, les Caprices si ingénieux de Chopin… ».<br />
Voilà quelques-unes des nombreuses raisons pour lesquelles il ne faudra pas manquer d’assister à ce bel hommage le dernier week-end de février.</p>
<p><strong>Pour retrouver l’intégralité du week-end Chopin, consulter le site internet :<br />
<a href="http://www.bonanniversairemonsieurchopin.fr" target="_blank">www.bonanniversairemonsieurchopin.fr</a></strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bilan du salon « Rétromobile 2010 »</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 07:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour cette 35e édition du salon des véhicules historiques, les nombreux exposants et constructeurs se sont donné rendez-vous parc des Expositions, porte de Versailles à Paris. Une grande messe de l’automobile.

Peugeot, Alfa-Romeo et Mazda à l&#8217;honneur
En 2010, bon nombre de constructeurs ont fêté un anniversaire particulier. Si Mazda et Alfa entament respectivement leur 90e et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Mercedes-350.jpg" alt="" /><strong>Pour cette 35e édition du salon des véhicules historiques, les nombreux exposants et constructeurs se sont donné rendez-vous parc des Expositions, porte de Versailles à Paris. Une grande messe de l’automobile.<br />
</strong><strong><br />
<em>Peugeot, Alfa-Romeo et Mazda à l&#8217;honneur</em></strong></p>
<p>En 2010, bon nombre de constructeurs ont fêté un anniversaire particulier. Si Mazda et Alfa entament respectivement leur 90e et 100e année, c&#8217;est Peugeot qui attirait toutes les attentions. La marque au lion fête son bi-centenaire. Pour cette occasion, la firme de Sochaux a investi le salon, avec un stand particulièrement bien garni. On retrouvait certains modèles de légende comme la 205, ou la 404, mais aussi les dernières productions comme le future BB1, un modèle électrique.<br />
Autre grand succès dans les allées de Rétromobile : les clubs. Chez Peugeot par exemple, se côtoyaient les férus de la 205 et ceux de la 404, l&#8217;occasion pour les membres de se retrouver, pour discuter dernières acquisitions, ou encore pour faire expertiser un modèle.</p>
<p>Chez Alfa-Romeo, le centenaire de la marque fut tout autant mis en avant, avec la présence de celle qui avait déchaîné les passions à sa sortie : la 8C Competizione. Un modèle qui attire toujours autant le regard des visiteurs. À ses côtés, son ancêtre, la 6C de 1932 trônait dans son habit écarlate, en exposant fièrement le fameux « quadrifoglio », emblème de la firme italienne. L&#8217;ancienne n&#8217;a rien a envier à la nouvelle en ce qui concerne le charme.<br />
Pour conclure cette page anniversaire, comment ne pas parler de Citroën ? La marque mettait en avant deux modèles historiques : la SM et la GS qui fêtent leurs 40 ans. L&#8217;occasion de redécouvrir ces modèles qui ont fait la réputation de Citroën dans les années 1970. Des concentrés de technologie pour l&#8217;époque avec la fameuse suspension pneumatique, chère aux véhicules frappés des chevrons.</p>
<p><em><strong>Mercedes-Benz : le passé et le présent réunis</strong></em></p>
<p>Néanmoins, il faut admettre que le stand le plus couru fut celui de Mercedes. La marque allemande met à l&#8217;honneur cette année la 300 SL, dotée des fameuses portes papillon. Le bolide fit son petit effet dans les travées, mais si l&#8217;on se retournait sur l&#8217;estrade, c&#8217;est une autre merveille que l&#8217;on pouvait admirer : la SLS AMG drapée d&#8217;une superbe robe bordeaux.<br />
Cette voiture est la réincarnation parfaite du mythe 300 SL : même portes papillon, ligne élégante, et performances exceptionnelles (571 Ch et le 0 à 100 en 3&#8242;8 secs). Le tout dans le plus pur style germanique avec une qualité de finition irréprochable. Confort, luxe et sportivité se mélangent harmonieusement, dans ce qui est l&#8217;une des plus belles réalisations de Mercedes ces dernières années.<strong><br />
<em><br />
Une vente aux enchères exceptionnelle</em></strong></p>
<p>L&#8217;un des temps fort de ce premier week-end a été la vente aux enchères. Des véhicules très rares ont été proposés par la maison Bonhams. Citons une Citroën SM présidentielle ou encore une Bugatti Brescia au parcours pour le moins surprenant : après être passé entre de nombreuses mains, le véhicule finit dans le lac Majeure à Ascona en Suisse. Elle était devenue trop encombrante, et décision fut prise de la jeter dans le lac. Le 12 juillet 2009, le véhicule a été renfloué et fut donc mis aux enchères. La bataille a été rude et le véhicule a été adjugé pour la coquette somme de 260500 €. Il en faudra encore plus pour la restaurer intégralement.</p>
<p>P-A. Tassel</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Izis, le photographe de l’anti-événement</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 13:39:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<description><![CDATA[Émigré de Lithuanie, Français d’adoption, Izis a eu un parcours exemplaire dans la presse magazine et grâce à un livre, le Paradis des rêves qui ontînt un grand succès. Après Doisneau et Ronis, il est le 3e photographe a être célébré par L’Hôtel de Ville de Paris.
On l’attendait depuis longtemps cette exposition. Pour qu’enfin Izis [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/FêteRépublique350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Émigré de Lithuanie, Français d’adoption, Izis a eu un parcours exemplaire dans la presse magazine et grâce à un livre, le Paradis des rêves qui ontînt un grand succès. Après Doisneau et Ronis, il est le 3e photographe a être célébré par L’Hôtel de Ville de Paris.</strong></p>
<p>On l’attendait depuis longtemps cette exposition. Pour qu’enfin Izis soit à sa véritable place dans le concert photographique qui a déjà placé en tête Willy Ronis, Robert Doisneau et Cartier-Bresson. Enchanté par Paris dans les années trente, séduit par Londres dans les années cinquante, inspiré par Brassaï, copié plus tard par Helmut Newton, et parodié par François-Marie Banier, Izis avait un œil particulier pour observer les gens de la rue et prendre le meilleur du regard des célébrités de l’époque, Paul Éluard, Jacques Prévert, Chagall, Colette, Léautaud ou Malraux.</p>
<p>La douceur de ses clichés en noir et blanc même en couleur quand il se faisait grand reporter de l’image pour Paris Match, est un velours qui joue avec l’ombre et le soleil, le reflet de l’eau et la lumière de l’après-midi. Quand on lui demandait pourquoi il aimait tant rester à Paris pour traîner dans les rues et sur les quais, il faisait cette réponse simple : « Parce que Paris excitait mon imagination. C’était la Ville lumière. Pour moi, tout se passait à Paris. En 1930, Londres, New York ou Berlin ne  l’attiraient pas. On lisait des romans français, on apprenait avec intérêt l’histoire de France. Pour nous, dans notre imagination, c’était le paradis européen, comme pour d’autres, l’Amérique. (…) Nous étions attirés pour la France comme pays de l’Esprit. La Liberté, l’Égalité de l’homme et la Culture, c’est ça qui nous fait rêver ».<br />
Izis, fuyant la misère de sa Lithuanie natale, le jeune Israêl Bidermanas débarqua à Paris les yeux remplis de rêves, parlant très mal le français. Débrouillard, il devient très vite photographe des familles dans les mariages et se met à peindre, passionné par l’art. Avec les siens dès 1941 on le retrouvera dans le village d’Ambazac jusqu’à la Libération où il va s’engager dans les Forces françaises de l’intérieur.  Il photographiera les premières gueules noires de la résistance, ceux du maquis de Grammont qu’il admire pour leur aventure clandestine. Et en septembre 1944, reconnu déjà pour un talent éclatant, la ville de Limoges expose ses portraits avec ce titre qui claque comme un étendard : « Ceux de Grammont vus par le soldat FFI Izis Bidermanas ». Israêl devient alors Izis et sa vie, après une rencontre éblouissante avec Brassaï, va désormais être consacrée à la voie royale de la photographie. Il sera portraitiste et photographe du non-événement, c’est à dire de la rue et des anonymes qui la côtoient. Telle est sa destinée.</p>
<p>Il faut saluer la scénographie de l’exposition, signée Laurence Fontaine qui déjà s’était fait remarquer avec celles consacrées à Willy Ronis et à Robert Doisneau. Saluons la précieuse complicité de Manuel Bidermanas, le fils d’Izis, lui-même photographe de son état qui fut le chef du service photo du Point et deux ans directeur général de l’agence Sygma. Un joli parcours photographique tout en harmonie mettant en lumière les visages ardents des Résistants, le « Paris éternel » (1945-1977), ses années Paris-Match (1949-1969), les « charmes de Londres » (1952-1953) et l’avènement de la reine Elisabeth, un voyage en Isarël (1955), ou encore ses reportages autour du cirque et de l’univers forain (en rotonde) et « Le monde Chagall ».</p>
<p>Une splendide rétrospective qu’il faut accompagner de la lecture du livre-catalogue Izis, Paris des rêves (Flammarion), à garder précieusement au rayon des plus grands photographes du XXe siècle, entre Brassaï et Lartigue.<br />
<strong><br />
Izis Paris des rêves<br />
Salle Saint-Jean de l’Hôtel de Vimme<br />
5, rue Lobau, 75005 Paris<br />
Entré gratuite de 10 h à 19 h sauf dimanches et fêtes.<br />
<a href="http://www.paris.fr" target="_blank">www.paris.fr</a></strong></p>
<p>@ IZIS BIDERMANAS</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Fantastique Gérardmer</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/24/fantastique-gerardmer/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Avoriaz]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Films fantastiques]]></category>
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		<category><![CDATA[ski]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.

Fin janvier, les amateurs de &#171;&#160;fantastique&#187;&#160; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer350.jpg " alt="/" /><strong>Depuis 1994, l&#8217;Ancien festival du film fantastique d&#8217;Avoriaz, abandonné par son principal financeur, a trouvé refuge dans une petite cité des Vosges : Gérardmer. Invitation au voyage dans une station pas comme les autres.<br />
</strong></p>
<p>Fin janvier, les amateurs de &laquo;&nbsp;fantastique&raquo;&nbsp; ont pris le chemin de Gérardmer pour une série de visionnages de films en lice mais aussi une programmation d&#8217;hommages. Cette année, c&#8217;est John McTiernan, réalisateur de <em>Piège de cristal</em> et de <em>Predator </em>qui présidait le jury.<br />
Nous devrions plutôt parler d&#8217;un festival de &laquo;&nbsp;fantastiques&raquo;&nbsp; car les genres de l&#8217;imaginaire, science-fiction, horreur, etc., apparaissent pêle-mêle.<br />
Huit films étaient en compétition dont trois oeuvres francophones (bonne nouvelle, la francophonie s&#8217;intéresse enfin au genre), quatre premiers films, dont le très primé <em>Moon</em>.</p>
<p><em>The Door</em>, réalisé par Anno Saul, s&#8217;est vu décerné le Grand prix du festival. Le film de Duncan Jones &#8211; fils de David Bowie -, Moon, rafle quant à lui deux prix: Prix du jury et Prix de la critique.</p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, le festival du film fantastique est une composante importante de la vie de Gerardmer. </strong></p>
<p>En témoigne la ferveur des 600 bénévoles qui se mobilisent chaque année pendant 5 jours pour accueillir les mordus de fantastique et autres fantaisies. Même si le Conseil Général ne joue plus le jeu,la région Lorraine et la mairie continuent à soutenir une manifestation vitale pour la ville vosgienne de 5000 habitants. Du repas de gala organisé avec l&#8217;aide des écoles hôtelières en passant par les invitations par centaines des restaurateurs de la région, avec en tête le Grand Hôtel, l&#8217;un des QG de l&#8217;évènement, en passant par ces bataillons d&#8217;habitants fidèles à leurs postes, on est saisi par la mission fédératrice du festival.</p>
<p>Côté festivaliers en revanche, le véritable amateur de fantastique connaîtra quelques déceptions.  Aucun véritable spécialiste de la question n&#8217;appartient au comité d&#8217;organisation parisien (non bénévole en l&#8217;occurrence) et le manque de passion se fait cruellement sentir, tant du point de vue de la programmation des films, que des invités ou des débats. Les quelques auteurs invités représentent plutôt la branche « fantasy » et les expositions d&#8217;artistes pas assez mises en avant.</p>
<p>Néanmoins, on retiendra dans les films sélectionnés, deux oeuvres de science-fiction : «Moon « et « Cargo », tout à fait dans la tradition de prospective du genre. Le premier évoque le drame du clonage, et partant, de la chosification de l&#8217;être humain. Le second, sorte de resucée moins talentueuse de <em>Matrix</em>, traite de la même question en mettant en avant les dangers du monde virtuel avec, en filigranne, une critique du pouvoir global.<br />
Quitte à ne pas faire ressortir de vrais et bons films fantastiques, le festival aura eu le mérite de choisir deux films de science-fiction fidèles à la loi du genre : subversifs.</p>
<p>Espérons plus d&#8217;à-propos du côté de l&#8217;organisation parisienne l&#8217;année prochaine.<br />
À suivre&#8230;.</p>
<h2><strong>Autres activités </strong>:</h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Gerardmer3501.jpg" alt="" width="323" height="324" /></p>
<p><strong>Se restaurer<br />
Voir notre article sur Le Grand Hôtel : restaurant gastronomique Le Petrus.<br />
</strong><a href="http://www.culturemag.fr/2010/02/21/grand-hotel-de-gerardmer/" target="_blank"><span id="sample-permalink">http://www.culturemag.fr/2010/02/21/<span id="editable-post-name" title="Cliquez pour modifier cette section du permalien">grand-hotel-de-gerardmer</span>/</span></a></p>
<p><strong>Géradmer : une station méconnue</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le charmant hameau tire son nom de Gérard d&#8217;Alsace qui, au XIème siècle, décide d&#8217;y établir un relais de chasse. Au XVIIème, des routes apparaissent qui désenclavent Gérardmer. Le travail artisanal du textile et l&#8217;industrie du bois font vivre la ville. Ces activités sont encore de nos jours les deux moteurs économiques, auquel vient s&#8217;ajouter le tourisme avec, notamment, le développement du domaine skiable.</p>
<p>69ème station parmi les 230 stations françaises, le domaine de Gérardmer se positionne honorablement. Avec ses 40 km de pistes, et la réunion avec la commune voisine Xonrupt-Longemer permettant la pratique du ski de fond, le domaine de La Mauselaine offre des possibilités aux skieurs de tous niveaux.<br />
Le plus : le ski nocturne sur la piste du Tétras de 17h à 22h ainsi que des sorties nocturnes.</p>
<p>L&#8217;été, les activités se concentrent autour du lac, mais ça c&#8217;est une autre histoire.</p>
<p><strong><a href="http://www.ski-gerardmer.com" target="_blank">www.ski-gerardmer.com</a></strong></p>
<p><em>Photo : Arnaud de Beaucourt</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Spectacle chez Maxim&#8217;s</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/23/spectacle-chez-maxims/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 06:32:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
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		<category><![CDATA[Offenbach]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Y’a de la joie chez Maxim’s. Voilà ce qu’inspire le pétillant spectacle proposé chaque lundi au restaurant de chez Maxim’s.
Un spectacle en forme de rappel de la folle époque. Ce temps béni où Georges Feydeau s’installait chaque soirs à sa table favorite, «la Du Barry», pour déguster son repas tout en «croquant» les figures de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Le-Groom-Maxims3501.jpg" alt="" /><strong>Y’a de la joie chez Maxim’s. Voilà ce qu’inspire le pétillant spectacle proposé chaque lundi au restaurant de chez Maxim’s.</strong></p>
<p>Un spectacle en forme de rappel de la folle époque. Ce temps béni où Georges Feydeau s’installait chaque soirs à sa table favorite, «la Du Barry», pour déguster son repas tout en «croquant» les figures de son univers vaudevillesque : demi-mondaines, fausses mondaines et vraies cocottes, vieux beaux, généraux d’opérette, présidents en goguette, rois et princesses ; où Jacques Offenbach venait écouter les musiques à la mode, tester ses dernières créations, improviser ses quadrilles, ses valses et ses cancans effrénés …<br />
Maxim’s bruit du souvenir de ces géants du théâtre et du cinéma.</p>
<p>La talentueuse troupe de Gérard Chambre, «Opéra Ma Non Troppo», fait revivre Offenbach et Feydeau sur le lieu de leurs folles agapes. Chaque lundi, la scène située au fond de la salle de restaurant fait se rencontrer ces deux créateurs géniaux qui n’eurent pas l’occasion de se croiser de leur vivant.<br />
La troupe organise donc la rencontre avec « Feu la mère de Madame », comédie en un acte de Feydeau, suivi du texte de Gérard Chambre «Le petit groom de chez Maxim’s », dans l’esprit de Feydeau, sur une musique d’Offenbach.</p>
<p>C’est pétillant, joyeux, entraînant. Les chanteurs sont doués tant pour la comédie que pour le chant, et les rires fusent sans effort.<br />
Enfin, rendons hommage à Pierre Cardin qui maintient ce haut lieu de culture et d’art de vivre à la parisienne avec moult expositions, spectacles…</p>
<h2><strong>Pratique :<br />
</strong></h2>
<p><strong>FEU LA MERE DE MADAME<br />
</strong>Pièce en un acte de George Feydeau<strong><br />
LE PETIT GROOM DE CHEZ MAXIM’S</strong><br />
« Opérette de poche » en un acte Texte de Gérard Chambre sur des musiques d’Offenbach<br />
Les dimanches et lundis 21h.<br />
Chez Maxim’s<br />
3 rue royale Paris 8ème<br />
Réservation Espace Pierre Cardin : 01 44 56 02 02<br />
Prix des places : 30 euros<br />
Jusqu’à fin mars.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Petrus du Grand Hôtel de Gérardmer</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 15:07:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[Le Pavillon]]></category>
		<category><![CDATA[Le petrus]]></category>
		<category><![CDATA[restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Longos]]></category>
		<category><![CDATA[Vosges]]></category>

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		<description><![CDATA[Situé au coeur du parc naturel régional des Vosges, à Géradmer, Le Grand Hôtel et Spa offre une halte à la hauteur de la beauté et de la sérénité du massif vosgien.
Depuis la Belle Epoque, ce charmant établissement ne faiblit pas. Il se renouvelle toujours vers plus d&#8217;excellence.
Gérardmer, surnommée &#171;&#160;la perle des Vosges&#187;&#160; méritait bien [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cheg-gerardmer260.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Situé au coeur du parc naturel régional des Vosges, à Géradmer, <em>Le Grand Hôtel et Spa </em>offre une halte à la hauteur de la beauté et de la sérénité du massif vosgien.<br />
Depuis la Belle Epoque, ce charmant établissement ne faiblit pas. Il se renouvelle toujours vers plus d&#8217;excellence.</strong></p>
<p>Gérardmer, surnommée &laquo;&nbsp;la perle des Vosges&raquo;&nbsp; méritait bien un établissement de référence. Dès 1860, Auguste Reiterhart fait construire l&#8217;Hôtel de la Poste qui jouit bientôt du prestige de la petite station prisée des familles bourgeoises. En 1878, l&#8217;arrivée du chemin de fer permit l&#8217;arrivée de nombreux visiteurs et, partant, le développement de l&#8217;hôtel.</p>
<p>Après une longue parenthèse due aux deux guerres, la vie de l&#8217;hôtel reprit son cours en 1963 et neuf ans plus tard, ce sera l&#8217;ouverture d&#8217;une table digne de ce nom : <em>Le Grand Cerf</em>.<br />
Depuis 1982, les actuels propriétaires ont transformé ce &laquo;&nbsp;grand hôtel&raquo;&nbsp; en petit palace des Vosges avant d&#8217;être élus &laquo;&nbsp;hôteliers de l&#8217;année&raquo;&nbsp; par le guide Pudlo en 2004.<br />
En 2006, <em>Le Pavillon Pétrus</em>, restaurant gastronomique, a ouvert ses portes avec l&#8217;arrivée du chef Thierry Longo, ancien du <em>Moulin de Mougins</em>.</p>
<p><strong>Le Pavillon Petrus</strong></p>
<p>Dans un décor d&#8217;inspiration russe associant la chaleur du rouge carmin à l&#8217;élégance du blanc et du cristal, les convives découvrent chaque soir la cuisine d&#8217;une table gastronomique. Et &laquo;&nbsp;Pétrus&raquo;&nbsp; oblige, une cave de 500 vins !<br />
Le Chef Thierry Longo concocte une cuisine bien à lui, mélange de saveurs méditerranéennes et de pointes lorraines et arboisiennes. Une inspiration qui permet d&#8217;allèger les plats du pays. Les produits (de saison avant tout !) sont inégalables, notamment les gibiers fournis par les chasseurs des environs, et certains légumes fournis par un maraîcher &laquo;&nbsp;en service commandé&raquo;&nbsp; pour le restaurant.<br />
Ne citons que deux plats pour la bonne bouche : &laquo;&nbsp;Le Pigeon de chez Monsieur Mougeolle, comme des Profiteroles et Jus d’Antan&raquo;&nbsp;, et &laquo;&nbsp;L’AgneauCôte et Selle poëlées, le Gigot en Navarin et monté comme un Tian, Suprême de Poule faisane en Crumble de Châtaigne&raquo;&nbsp;.<br />
Tout est dit.</p>
<p>Sans oublier la dernière note, sucrée celle-là, apportée par le jeune et talentueux chef pâtissier Titouan Defranoux. Une valeur montante à suivre.</p>
<h2><strong>Pratique : </strong></h2>
<p><strong>Le Pavillon Petrus<br />
Grand Hôtel de Gérardmer<br />
Ouvert tous les soirs de 19 h à 22 h, ainsi que les vendredis, dimanches et jours fériés midi et soir.<br />
50€ à la carte environ.</strong></p>
<p><a href="http://www.grandhotel-gerardmer.com" target="_blank">www.grandhotel-gerardmer.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>C’est la vie ! Vanités de Caravage à Damien Hirst</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 06:05:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[musee maillol]]></category>
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		<description><![CDATA[« L’idée de la mort habite toujours un artiste », avoue Yan Pei Ming, phrase qu’illustre parfaitement la nouvelle exposition du musée Maillol. En effet, cette exposition propose une mise en image des différents sentiments des artistes face à la Mort : est-elle cruelle ? Désespérante ? Ou bien au contraire fait-elle partie de la vie ? Il semble que, dans [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pei-Ming.jpg " alt="" width="323" height="324" /><strong>« L’idée de la mort habite toujours un artiste », avoue Yan Pei Ming, phrase qu’illustre parfaitement la nouvelle exposition du musée Maillol. En effet, cette exposition propose une mise en image des différents sentiments des artistes face à la Mort : est-elle cruelle ? Désespérante ? Ou bien au contraire fait-elle partie de la vie ? Il semble que, dans tous les cas, elle demeure fascinante.</strong></p>
<p>Si au Moyen-Âge, à la suite de la peste et de la guerre de cent ans, ce thème était récurrent, il est remarquable qu’au XXIe siècle, la Mort soit encore une source d’inspiration pour de nombreuses œuvres. Pourquoi ? Les artistes voient au-delà de ce que nous percevons ; ils invitent l’homme à se remettre en question, à considérer sa faiblesse, sa contingence.</p>
<p>Actuellement Boltanski, artiste hanté par les questions du Temps et de la Mort, continue à déplorer dans sa nouvelle création « Personnes » au Grand Palais, le désintéressement des occidentaux pour ces problèmes fondamentaux. Cependant les expositions se multiplient et se font écho.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Caravage.jpg " alt="" /><strong>Au musée Maillol, c’est une déclinaison du crâne sous toutes ses formes.</strong></p>
<p>Il est couleur pastel pour Andy Warhol, répugnant et composé de mouches mortes pour Damien Hirst puis il devient un ballon de football ou un bijou. Les statues vivantes de Maillol ont fait place aux squelettes. Le vrai, même en art, ne semble pas toujours beau. Mais la beauté ici n’est plus à chercher dans l’expression plastique mais dans la profondeur des interrogations des artistes.</p>
<p>Le visiteur, encerclé de crânes, ne peut rester indifférent aux appels de l’artiste. Si l’exposition n’est pas une partie de plaisir, elle est une réussite. Pas une vision de la Mort ne nous est épargnée, on y va de surprise en surprise, du ludique au morbide en passant par le grotesque.</p>
<p>Il n’y a là aucun désir sadique, pas de revendication d’une culture de mort mais des interrogations poussées à l’extrême, des cris de désespoir. Dieu lui-même peut-il mourir comme le montre Damien Hirst dans ses œuvres ? Rien ne semble impossible à la Mort, à ce qui est l’aboutissement de tous, le passage obligé. Mais qui est-Elle à la fin ? Peut-être que l’exposition permettra à chacun de le découvrir. Les solutions ne manquent pas…</p>
<p>Jeanne de Guillebon</p>
<h2><strong>Pratique:</strong></h2>
<p>Fondation Dina Vierny &#8211; Musée Maillol<br />
59-61, rue de Grenelle 75007 Paris<br />
Tél : 01 42 22 59 58<br />
Fax : 01 42 84 14 44<br />
<a href="http:// www.museemaillol.com" target="_blank"><br />
www.museemaillol.com</a></p>
<p><strong>Horaires :</strong><br />
l’exposition est ouverte tous les jours de 10h30 à<br />
19h sauf les mardis et jours fériés<br />
Prix d’entrée<br />
Tarif : 11 euros<br />
Tarif réduit : 9 euros<br />
Gratuit pour les – de 11 ans ou jusqu’à 10 ans</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>De Chef de cuisine chez Total, à l&#8217;ouverture de son atelier culinaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/17/de-chef-de-cuisine-chez-total-a-louverture-de-son-atelier-culinaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 16:02:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine Tourneux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[culturel]]></category>
		<category><![CDATA[frederic tempereau]]></category>
		<category><![CDATA[frédérique tempereau]]></category>
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		<category><![CDATA[gastronomique]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour devenir professionnel de la cuisine, Frédéric Tempereau côtoie les étoiles de grands restaurants durant 15 années. Nommé chef de cuisine chez Total en 1997, il créé des menus avec des recettes exceptionnelles pour des personnalités du monde entier.
Cette fonction lui permet d’accéder aux produits les plus fins et les plus nobles. Son expérience impressionne et les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour devenir professionnel de la cuisine, Frédéric Tempereau côtoie les étoiles de grands restaurants durant 15 années. Nommé chef de cuisine chez Total en 1997, il créé des menus avec des recettes exceptionnelles pour des personnalités du monde entier.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/atelier269.jpg" alt="" width="269" height="191" />Cette fonction lui permet d’accéder aux produits les plus fins et les plus nobles. Son expérience impressionne et les questions des clients fusent pour en savoir plus sur les connaissances du Chef. L’envie de partager sa passion et son savoir faire le gagne. En 2006 Frédéric ouvre <em>l’Atelier Culinaire</em> dans le pays de ses origines, l’Anjou. Il s’installe dans le vignoble de Savennières.</p>
<p><strong>Du rouge, du blanc et de l’alu, ambiance épurée pour cet atelier « véranda »</strong><br />
Six cuisines équipées placées autour du chef permettent aux participants de suivre ses gestes. « L’Atelier gastronomique » accueille douze personnes maximum. Il est composé de trois recettes élaborées en fonction des souhaits de chacun, une entrée, un plat et un dessert. Frédéric pèse tous les ingrédients au préalable afin de faciliter le cours de 3 h 30. La dernière heure, tout le monde s’installe pour dîner et savourer l’accord des mets et des vins.</p>
<p><strong>Prémices de l’Atelier Culinaire</strong><br />
Après une école hôtelière et son Bac professionnel en restauration, Frédéric traverse l’Atlantique et reste deux ans en Angleterre. De retour en France, il se forme auprès de Pierre Gagnaire à Saint-Etienne puis dans d’autres restaurants gastronomiques à Paris. Chez Total, ses cours de cuisine suivis par les secrétaires sont peut-être un avant-goût de l’atelier…</p>
<p><strong>Atelier culinaire</strong><br />
Parc du Fresne<br />
Frédéric Tempereau<br />
49170 Savennières<br />
<strong>Tél. :</strong> 02 53 01 60 31<br />
<strong>Courrier électronique :</strong> <a href="mailto:contact@atelierculinaire.com">contact@atelierculinaire.com</a><br />
<strong>Site :</strong> <a href="http://www.atelierculinaire.com" target="_blank">www.atelierculinaire.com</a></p>
<h2>Diaporama</h2><div class="ngg-galleryoverview">
<div class="slideshowlink"><a class="slideshowlink" href="/feed/?show=gallery"></a></div>
<div class="slideshow">
<div class="slideshow" id="so3_1" style="width:600px; height:450px;">
<p>The <a href="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer">Flash Player</a> and <a href="http://www.mozilla.com/firefox/">a browser with Javascript support</a> are needed..</p>
</div></div>
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<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Met au Metropolitan Opera House à New York</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 13:25:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Opera House]]></category>

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		<description><![CDATA[Créée en 2007 au Covent Garden, cette production désormais mythique de La Fille du Régiment de Donizetti, s’installe au Metropolitan Opera House de New York pour la seconde fois.
Laurent Pelly est très inspiré par l’œuvre mais contrairement à d’autres de ses mises en scène plus délirantes (ses Offenbach), il reste assez sobre : pas trop [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Fille-du-Régiment450.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Créée en 2007 au Covent Garden, cette production désormais mythique de<em> La Fille du Régiment</em> de Donizetti, s’installe au Metropolitan Opera House de New York pour la seconde fois.</strong></p>
<p>Laurent Pelly est très inspiré par l’œuvre mais contrairement à d’autres de ses mises en scène plus délirantes (ses Offenbach), il reste assez sobre : pas trop d’accumulations de détails, pas d’anacronismes… Certaines scènes sont déjà cultes : Marie repasse pendant son premier air et à chaque coup de fer correspond une inflexion vocale, l’arrivée en char de Tonio à la fin de l’opéra, les fils pour étendre le linge avec les chemises des soldats qui apparaissent en mesure, etc… Laurent Pelly a conservé l’esprit géographique de l’œuvre puisque Tonio est habillé typiquement en tyrolien et une grande carte en toile de fond guide le spectateur sur le décor général.<br />
Le premier acte représente la « cantine » de Marie, du moins l’endroit où elle repasse et épluche les pommes de terre avec en arrière-fond des montagnes. Le second acte se déroule dans une pièce du château et les seuls décors notables sont le piano et la cheminée d’où sort régulièrement l’intendant de la marquise.</p>
<p>Diana Damrau a la lourde tâche de succéder à Natalie Dessay et doit donc s’en démarquer. Elle garde le côté effronté et buté du personnage mais le rend très touchant notamment dans l’air qui conclut le premier acte « il faut partir », interprété avec une grande finesse. Elle évite de tomber dans l’écueil de l’hystérie, même dans le passage où Marie « craque » pendant la leçon de chant au second acte.  L’instrument de la chanteuse est d’une belle homogénéité et la musicienne semble la manier avec une grande liberté.</p>
<p>Juan Diego Florez a créé cette production et a fait partie de la distribution un peu partout. Il est reconnu comme le meilleur Tonio actuel (depuis L.Pavarotti) et il obtient toujours un immense succès dans l’air « Ah mes amis » dans lequel il enchaîne les contre-ut avec une facilité déconcertante. Il avait d’ailleurs créé un petit scandale il y a peu à la Scala quand il avait bissé l’air, tradition qui n’avait pas été pratiquée depuis 1933. Mais pas de bis ce soir malgré un public qui applaudit à tout rompre ! Scéniquement il se plie assez bien aux exigences du metteur en scène mais Florez finit toujours par faire du Florez, à savoir se mettre au bord de la scène et à chanter son air comme dans un concert. Si cela peut passer dans d’autres productions, ici c’est un peu plus gênant car on sait que dans une mise en scène de Laurent Pelly tout est réglé au moindre geste. Mis à part ce détail, le chanteur se montre à l’aise sur toute la tessiture.</p>
<p>Le rôle de la duchesse de Crakentorp est parlé et est donc confié à une figure populaire locale ou bien à une chanteuse mythique. Après entre autres Montserrat Caballe à Vienne, c’est à la grande Kiri Te Kanawa, accueillie par un tonnerre d’applaudissement, d’endosser le costume de la duchesse. La chanteuse est dotée d’une vis comica que ses rôles ne lui permettaient pas forcément de montrer. Elle est irrésistible dans son entrée en scène pendant laquelle un violon n’en finit pas de jouer la même ritournelle : elle va donc chanter avec lui, en essayant de varier le tempo alors que le violon continue imperturbablement. Quelques mesures chantées çà et là prouvent que la voix est encore là et garde toute sa magie.</p>
<p>Sulpice, chanté par Maurizio Muraro, ne laisse pas un souvenir impérissable et ne parvient pas à faire oublier l’excellent Alessandro Corbelli, habituellement distribué dans cette production. Ann Murray ayant malheureusement annulé sa participation, c’est Meredith Arwady qui chante le rôle de la marquise de Birkenfield. La voix n’est pas laide mais manque de stabilité et est parfois engorgée. Mais elle se montre crédible dans son rôle de fausse tante, accentuant le trait avec des effets de grosse voix dans les graves.<br />
II faut saluer également le remarquable travail effectué par les chanteurs pour les dialogues parlés en français.</p>
<p>Marco Armiliato est excellent dans ce répertoire. L’ouverture est exécutée avec subtilité et le chef apporte régulièrement une touche d’humour supplémentaire à travers l’accent d’un instrument, un tempo ralenti : le duo du récit du sauvetage, par exemple, est dramatisé à l’extrême.</p>
<p>Cette production de <em>La Fille du Régiment </em>est un petit bijou qu’il ne faut surtout pas manquer d’aller voir et revoir, surtout si elle est servie par des rôles principaux aussi exceptionnels. On comprend mieux que les plus grandes maisons telles que le Met, le Staatsoper de Vienne, le Liceu de Barcelone, l’opéra de San Francisco se l’arrachent !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p><strong>À noter : Les représentations de Londres ont fait l’objet d’un dvd publié chez Virgin.<br />
Cette production sera reprise au Covent Garden en mai 2010 avec Natalie Dessay, Juan Diego Florez, Alessandro Corbelli, Felicity Palmer…</strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Metropolitan Opera House à New York<br />
Du 6 au 22 février 2010<br />
<a href="http://www.metoperafamily.org/metopera" target="_blank">www.metoperafamily.org/metopera</a></strong><br />
<em>Photo Ken Howard/Metropolitan Opera House</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le complot des apparences</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/15/le-complot-des-apparences/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 08:06:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[éditions Léo Scheer]]></category>
		<category><![CDATA[Le complot des apparences]]></category>
		<category><![CDATA[Sacha Ramos]]></category>

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		<description><![CDATA[« Tout a commencé il y a un peu plus d’un mois, à Rome, avec une cafetière. L’objet siégeait au centre de la table. Autour de la table, quatre chaises, sur les chaises, un avocat épris de philosophie, un jeune couple d’artistes en vue qui exposaient des serpillières mouillées et des tartes aux pommes tachées de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sacha-ramos.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>« <em>Tout a commencé il y a un peu plus d’un mois, à Rome, avec une cafetière. L’objet siégeait au centre de la table. Autour de la table, quatre chaises, sur les chaises, un avocat épris de philosophie, un jeune couple d’artistes en vue qui exposaient des serpillières mouillées et des tartes aux pommes tachées de sang (du vrai sang) sur les murs blancs d’une fameuse biennale, et moi, Igor Ramirez, auteur mal connu d’une élégie à la mémoire de Rantanplan (le chien le plus spirituel de l’Ouest).</em> »</strong></p>
<p><strong>Voici pour le ton du premier roman de Sacha Ramos, et pour la relative absurdité des situations dans lesquelles le narrateur va s’engouffrer.</strong></p>
<p>Cette réunion avec le « jeune couple d’artistes en vue » finit mal pour ce dernier qui, croyant devenir fou, s’exile à Barcelone, ville de son enfance où il n’est pas retourné depuis trente ans. Dès son arrivée, Igor Ramirez se persuade qu’il ne lui faudra pas plus d’un an pour devenir fou. Hantant les rues de Barcelone en même temps que les souvenirs de sa jeunesse perdue, il superpose au monde quasi idyllique de son enfance, une ville atroce parce que devenue capitale de l’Europe, où des armées de clones déambulent en tongs et shorts, les gueules percées, l’air d’éternels enfants obsédés par le jeu et la légèreté et se croit victime d’hallucinations répétées, de graves crises de paranoïa, d’un formidable et total complot des apparences.</p>
<p>«  <em>Une heure plus tard, je suis plein à craquer. Je veux dire : ivre. La vieille hippie fait son entrée sur la place à la manière d’un spectre titubant. Elle s’arrête, relève ses jupes, nous montre sa chatte, pisse debout avec un air de petite fille espiègle, puis repart comme elle est arrivée. Sauf ces ploucs de Français qui, au comble de leur touristique bonheur, l’ont photographiée avec leur portable, aucune réaction notable dans l’assistance. L’ivresse n’arrange pas mes yeux. Je vois des choses vraiment bizarres. Je vois des hommes habillés comme des adolescents (pantalon sous les fesses, casquette à l’envers, torse nu ou tee-shirt trop grand) filant à toute vitesse sur des planches à roulettes. Je vois des hommes et des femmes cloutés et bourrés s’écrouler à terre, se relever, hurler des choses dans un langage incompréhensible, s’écrouler à nouveau. Je vois toute la place, la place George-Orwell, comme un jardin d’enfants, de vieux enfants abrutis, déguisés, déglingués, mais heureux. Oui, c’est fou, mais c’est comme ça, ils ont l’air heureux. Heureux comme des enfants, irresponsables, innocents. Et j’ai beau faire, je n’arrive pas à m’en réjouir.</em> »</p>
<p>Ce qui est parfaitement réussi dans ce <em>Complot des apparences</em>, outre l’écriture décapante et jubilatoire, un humour grinçant et acide qui ronge le vernis intellectualiste bon teint grâce auquel on nous fait avaler tant de couleuvres aujourd’hui et fait redescendre un peu sur terre, à la réalité objective des choses, c’est l’inversion de la réalité. Igor  Ramirez incarne parfaitement le réactionnaire tel qu’il est perçu et montré du doigt aujourd’hui : un individu qui n’aurait pas perdu prise avec le monde réel, qui s’obstinerait à ne pas prendre des vessies pour des lanternes et qui aurait de l’humanité une autre vision qu’une armée de clones tous semblables qui ne voudraient jamais grandir et croiraient que le monde entier est voué à devenir un gigantesque Disneyland.</p>
<p>Le plus absurde aujourd’hui, semble crier Igor Ramirez, quand il s’éveille enfin à la dure réalité, est qu’en refusant de se conformer aux paradigmes de la ville loisir, il devient la personne dérangeante, celle qui refuse l’avancée du monde vers son bonheur de parc d’attraction sans frontière. Igor Ramirez est un réactionnaire parce qu’il n’a pas admis que le monde dans lequel il avait grandi avait disparu pour laisser la place à la société du loisir effréné qui ne peut souffrir les rabat-joie de son espèce, de celle pour qui le monde aurait encore un peu de profondeur.</p>
<p>A la lecture du <em>Complot des apparences</em>, on ne peut s’empêcher de penser au rire salutaire de Philippe Muray qui embrassait si bien le ridicule infini de l’homo Festivus Festivus.</p>
<p>Reste quelque chose d’amer pourtant quand on referme ce roman, quand on pense aux livres qui tentent une critique frontale de notre société ces dernières années : ce monde est-il devenu si absurde, si inquiétant et dénué de sens qu’on ne puisse s’y attaquer que par l’absurde, par un rire grinçant qui sonne comme une forme de désespoir ?</p>
<p><strong>Sacha Ramos, <em>Le complot des apparences</em>, éditions Léo Scheer, 228 pages, 18€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Diable selon Duquesne</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/14/le-diable-selon-duquesne/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 07:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Croyances et paranormal]]></category>
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		<description><![CDATA[On ne présente plus l’auteur : écrivain à succès, journaliste célèbre, Jacques Duquesne appartient à l’aristocratie des commentateurs du catholicisme.
Il s’est taillé une réputation de critique et de contestataire parmi une frange conservatrice des catholiques ; certaines de ses positions – notamment en théologie mariale &#8211; ne lui ont pas valu que des amis !
Il [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/diableDuquesnes200.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>On ne présente plus l’auteur : écrivain à succès, journaliste célèbre, Jacques Duquesne appartient à l’aristocratie des commentateurs du catholicisme.<br />
Il s’est taillé une réputation de critique et de contestataire parmi une frange conservatrice des catholiques ; certaines de ses positions – notamment en théologie mariale &#8211; ne lui ont pas valu que des amis !<br />
Il fallait un courage certain pour écrire un nouveau livre exclusivement consacré au diable, à son histoire, aux « frasques » que les hommes lui attribuent au cours de l’histoire et à sa place dans les croyances depuis deux mille ans.</strong></p>
<p>Globalement, Satan, « Père du mensonge », « tentateur », « serpent », « singe et ennemi de Dieu », Satan, ange « déchu », incarne et rend compte du mal parmi les hommes. Apparu dans le Nouveau Testament, il devient une « vedette » à partir du XIVe siècle. Juifs, chrétiens et musulmans, soit plus de deux milliards d’être humains, lui attribuent un rôle actif dans l’inexplicable violence, perversité et autre amoralité terrestre.</p>
<p>L’ouvrage se lit facilement, l’auteur jouissant d’un style clair et d’un savoir-faire didactique poussé. Historiens, essayistes et sociologues consultés brillent par la qualité scientifique de leurs travaux (Polakiov, Le Goff, Muchembled, Baslez, etc.).</p>
<p>Evidemment, Duquesne nous ressert des lieux communs, inhérents à ce type d’exercice (chapitre XII : « L’Inquisition », chapitre XVI : « Quand se déchaîne la chasse aux sorcières »…). Le chapitre XXI intitulé « Le bric-à-brac de l’irrationnel au temps de Freud et de Nietzsche » aurait mérité un autre titre et un traitement plus franchement rigoureux bien que la référence de l’auteur au tome XVI des Œuvres complètes du père de la psychanalyse soit excellente.</p>
<p>Toutefois, l’ensemble laisse une impression positive. Cela provient de l’adéquation entre « l’angle d’attaque de l’auteur » (plan chronologique classique) et d’une volonté critique ferme mais ouverte, pugnace mais accueillante pour les hommes et les idées du passé.</p>
<p>En particulier, les deux derniers chapitres – XXII et XXIII (sur les « hésitations romaines ») sont excellents et soigneusement documentés. Jacques Duquesne est ici sur son terrain de prédilection.</p>
<p>Voici un livre plaisant qui donnera sans aucun doute l’envie d’approfondir la question à maints lecteurs.</p>
<p><strong>Jacques Duquesne, <em>Le Diable</em>, Paris, Plon, 2009.</strong></p>
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		<title>Aménagement des Batignolles : laboratoire d’un Paris du 21e siècle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/12/amenagement-des-batignolles-laboratoire-d%e2%80%99un-paris-du-21e-siecle/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 05:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Brigitte Kuster, maire du 17e*
En descendant la rue Nollet où vécut Paul Verlaine, une fois franchie la rue Cardinet, le regard se perd sur les 50 hectares d’une ancienne zone de fret : la ZAC Clichy-Batignolles, autrement dit le futur 81e quartier de Paris.
Cette emprise foncière, l’une des dernières à Paris, va bientôt recevoir [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Brigitte Kuster, maire du 17e*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Brigitte-Kustler350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>En descendant la rue Nollet où vécut Paul Verlaine, une fois franchie la rue Cardinet, le regard se perd sur les 50 hectares d’une ancienne zone de fret : la ZAC Clichy-Batignolles, autrement dit le futur 81e quartier de Paris.<br />
Cette emprise foncière, l’une des dernières à Paris, va bientôt recevoir le premier éco-quartier de la capitale : 3000 logements, des équipements de proximité, des zones de commerces et de bureaux construits autour d’un parc de 10 hectares ; et la « Cité Judiciaire » qui réunira, dans une tour de très grande hauteur (au-delà de 100 mètres), le tribunal de grande instance et les locaux de la police judiciaire – le fameux 36, quai des Orfèvres. Le décor est planté.</strong></p>
<p>Dans la pratique, l’accueil des 25 000 futurs habitants et salariés pose d’innombrables questions. Celle des transports, tout d’abord. Afin de désaturer la ligne 13, « Météor » – la ligne 14 &#8211; sera prolongée vers la mairie de Saint-Ouen avec un arrêt Porte de Clichy.<br />
Sur le tracé du prolongement envisagé par le STIF, j’ai proposé la création d’un arrêt supplémentaire à Cardinet, à proximité immédiate de la ZAC Clichy-Batignolles et des quartiers Pereire-Saussure, dépourvus en desserte de transports en commun. Malheureusement, la ville de Paris et le STIF restent pour le moment sourds à cette proposition. Et je m’interroge sur cette attitude qui risque de nous faire passer à côté d’une chance historique.<br />
Par ailleurs comment prétendre au label « éco-quartier » pour un secteur où les transports collectifs ne sont pas au rendez-vous ?</p>
<p>Le logement, ensuite. La ville de Paris projette de construire des tours de logements sociaux de 50 mètres. Cette politique est une aberration tandis que toutes les capitales détruisent les barres d’habitat social. L’expérience a parlé : comment peut-on imaginer, dans ces conditions, garantir la cohésion sociale du nouveau quartier et de ses alentours ?</p>
<p>J’ai, donc, lancé une pétition – <em>Stop au massacre des Batignolles </em>– qui a recueilli plus de 7000 signatures et que j’ai remise au maire de Paris. Lors de cette rencontre, il est apparu que rien n’est définitivement figé et je veux croire que nous allons être désormais plus écoutés.<br />
J’ai, par ailleurs, profité de l’occasion pour annoncer au maire de Paris que je m’investissais avec les élus de la majorité du 17e pour que le projet soit porté par l’Atelier International du Grand Paris qui apparaît comme la véritable instance susceptible de donner un avenir aux Batignolles.</p>
<p>Car ne nous trompons pas de combat : il s’agit bien ici d’inventer la ville du 21e siècle.</p>
<p><strong>*Brigitte Kuster, maire du 17e arrondissment de Paris, a engagé un véritable bras de fer avec la mairie de Paris pour que la ZAC Clichy-Batignolles, où devait initialement s’installer le village olympique, devienne le premier éco-quartier de la capitale. Transports, logements, développement durable…, pas un ingrédient ne doit manquer pour faire du 81e quartier de Paris le plus écologique de la capitale.</strong></p>
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		<title>Exsonvaldes</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 05:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[There’s No Place Like Homes]]></category>

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		<description><![CDATA[Déjà remarqué par une partie de la presse spécialisée, la formation revient avec un nouvel album. Toutefois il ne s’agit pas d’un opus conventionnel. Petit retour sur la genèse du concept et l’histoire du groupe.
Exsonvaldes n’en est pas à ses débuts. There’s No Place Like Homes est leur troisième production. Le précédent Near Of The [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/exsonvaldes300.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Déjà remarqué par une partie de la presse spécialisée, la formation revient avec un nouvel album. Toutefois il ne s’agit pas d’un opus conventionnel. Petit retour sur la genèse du concept et l’histoire du groupe.</strong></p>
<p>Exsonvaldes n’en est pas à ses débuts. <em>There’s No Place Like Homes </em>est leur troisième production. Le précédent <em>Near Of The Edge Of Something Beautiful</em> avait séduit. Et afin de le promouvoir, le groupe avait souhaité le jouer directement chez les gens.<br />
À l’instar d’une troupe itinérante, la bande prévoyait une poignée de dates. L’initiative remporta un certain succès et ce fut finalement pas moins d’une vingtaine de concerts privés à travers la capitale.</p>
<p>De cette intimité avec leur public, le projet du dernier album est né. Car l’ensemble repose clairement sur la volonté de retranscrire une ambiance chaleureuse et vivante de ces instants passés au sein des foyers parisiens. Sans ambages, les onze titres coulent, et hument bon le dynamisme d’un groupe désireux de ne point tricher.<br />
Savant mélange entre ballades nostalgiques et mélodies plus entraînantes, le tout répond à une totale cohérence. Une singulière impression d’unité se dégage de l’album. Des influences s’y font également entrevoir. Dylan, Neil Young, The Rolling Stones ou encore Placebo pointent à l’horizon mais sans jamais éclipser la création du groupe. Citons à cet égard les deux reprises, avec d’une part <em>Take On Me </em>du groupe A-Ha et <em>As Tears Go</em> By des Rolling Stones, parfaitement incorporées et généreusement données à nos oreilles conquises.</p>
<p>Simon Beaudoux et ses comparses ne s’éparpillent pas. Loin de se vautrer dans la démonstration exubérante, les compositions étonnent par leur simplicité. Et par leur fraîcheur. Un légère brise souffle à l’écoute, délicate et sensuelle, romantique et rageuse, capable de séduire jusqu’aux plus frileux.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos : Volvox Music, disponible le 25 janvier 2010.</strong></p>
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		<title>Petit tour d’horizon des grandes maisons européennes</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 14:37:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voilà un panorama très alléchant de ce qui est proposé aux passionnés de l’Opéra aux quatre coins de l’Europe… Chacun y trouvera son oeuvre préférée, son chanteur favori, de belles découvertes à faire…
ANGLETERRE
Saison après saison, le Royal Opera House de Londres, plus connu sous le nom de Covent Garden, confirme qu’il est l’un des plus [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/london_royaloperahouse350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Voilà un panorama très alléchant de ce qui est proposé aux passionnés de l’Opéra aux quatre coins de l’Europe… Chacun y trouvera son oeuvre préférée, son chanteur favori, de belles découvertes à faire…</strong></p>
<p><strong>ANGLETERRE</strong></p>
<p>Saison après saison, le <strong>Royal Opera House</strong> de Londres, plus connu sous le nom de<strong> Covent Garden,</strong> confirme qu’il est l’un des plus importants opéras du monde. Après un <em>Don Carlo</em> qui a enflammé la critique, la saison se poursuit avec <em>Carmen </em>qui voit les débuts sur une grande scène d’Elina Garanca dans le rôle de la cigarière. La production haute en couleurs (orange et jaune) de Francesca Zambello est remise sur le métier. Parmi les autres reprises très attendues, celle de <em>La Fille du Régiment </em>de Donizetti: Natalie Dessay, Juan Diego Florez retrouvent leurs rôles, ainsi qu’Alessandro Corbelli (mai-juin).<br />
Plus original, <em>Les Souliers de la reine</em> sera monté avec des spécitalistes du répertoire de Tchaïkovski : Olga Guryakova, Larissa Diadkova, le souverain Sergei Leiferkus, etc… (novembre-décembre). L’événement du mois d’avril est la prise de rôle de Marcelo Alvarez dans<em> Aïda </em>de Verdi. Le reste de la distribution sera à la hauteur, avec Robert Lloyd, Luciana d’Intino, etc… (avril-mai). Placido Domingo vient deux fois cette saison au Covent Garden avec deux rôles qu’il a abordés récemment. Le ténor a déjà touché au répertoire baroque au début de sa carrière, mais l’a délaissé ensuite pour des emplois plus lyriques. Il y revient maintenant avec<em> Tamerlano</em> de Haendel, opéra dans lequel il a déjà triomphé à Madrid. Il est entouré d’une magnifique distribution, Christine Schäfer, Sara Mingardo, etc… (mars).<br />
En juillet, il propose également aux Londoniens son interprétation de Simon Boccanegra avec Joseph Calleja et toujours Ferrucio Furlanetto, etc… Enfin Anna Netrebko est à l’affiche de la nouvelle production par Laurent Pelly de Manon de Massenet. Rolando Villazon, s’étant retiré du projet, c’est le jeune ténor qui monte <em>Vittorio Grigolo</em> qui chante le chevalier Des Grieux (juin-juillet).<br />
<a href="http://www.roh.org.uk" target="_blank">www.roh.org.uk</a><br />
<strong><br />
BELGIQUE</strong></p>
<p>Bien que le <strong>Théâtre royal </strong>de Liège ferme pour d’importants travaux, l’activité de l’Opéra Royal de Wallonie continue… au Palais Opera de Liège, chapiteau de 70 mètres de long, 35 mètres de large et 13 mètres de haut. La saison est marquée par la présence de la basse Ruggero Raimondi qui y interprète deux de ses grands rôles,<em> Falstaff </em>de Verdi (novembre-décembre) et<em> Boris Godounov</em> de Moussorgsky dans une mise en scène de Yannis Kokkos (juin). L’Opéra accueille également José Cura dans l’une de ses meilleures incarnations,<em> Samson et Dalila </em>de Saint-Saens, le duo Patrizia Ciofi et Laura Polverelli pour<em> I Capuleti e i Montecchi </em>de Bellini (janvier-février). Un festival Donizetti est organisé du 7 au 15 mai avec le vétéran Claudio Simone : deux opéras bouffes en un acte sont présentés, <em>Rita ou le mari battu</em> et <em>Il Campanello di notte</em>.<br />
<a href="http://www.orw.be" target="_blank">www.orw.be</a></p>
<p>La saison 09-10 de la Monnaie de Bruxelles est marquée par les adieux à la scène de l’enfant du pays, le baryton José Van Dam. Après cinquante ans de succès sur toutes les scènes internationales, l’inoubliable Leporello du <em>Don Giovanni </em>de Losey, l’effrayant diable d’Hoffmann, le mythique <em>St-François d’Assise </em>d’Olivier Messiaen tire sa révérence dans une nouvelle production de <em>Don Quichotte </em>de Massenet, rôle dans lequel il est poignant du début jusqu’à la fin.<br />
Ces représentations s’annoncent déjà comme exceptionnelles puisque Jennifer Larmore chante Dulcinée, Marc Minkowski dirige et Laurent Pelly met en scène (mai). Parallèlement est organisé le 23 mai un concert de gala au cours duquel le baryton chantera avec ses amis. <em>Iphigénie en Aulide, Iphigénie en Tauride</em> : la Monnaie propose les deux opéras de Glück en parallèle, Christophe Rousset est à la baguette et Pierre Audi à la régie. On relèvera l’<em>Iphigénie en Aulide</em> de Véronique Gens tandis que Stéphane est Oreste en Tauride (décembre). En version de concert, Bruxelles accueille Edita Gruberova et Zoran Todorovich dans <em>Norma</em> de Bellini (mars-avril).<br />
<a href="http://www.lamonnaie.be" target="_blank">www.lamonnaie.be</a></p>
<p><strong>PAYS-BAS</strong></p>
<p>L’<strong>opéra d’Amsterdam</strong> reste une valeur lyrique sûre dans le nord de l’Europe. Cette saison, il donne notamment à entendre le vétéran Robert Lloyd dans <em>Der Fliegende Holländer </em>de Wagner (février), <em>La Fanciulla del West </em>de Puccini avec Eva-Maria Westbroek et Zoran Todorovich dans les rôles principaux (décembre).<br />
Berlioz est à l’honneur avec des Troyens très prometteurs : Bryan Hymel est Enée, l’impressionnante Yvonne Naef Didon, Eva-Maria Westbroek Cassandre, etc… (avril). Une rareté conclut l’année : René Jacobs dirige un opéra du 18ème de Francesco Bartolomeo Conti, <em>Don Chisciotte in Sierra Morena</em>, dans lequel on retrouve le baryton Stephane Degout, les excellents contre-ténors Christophe Dumaux et Bejun Mehta et l’irremplaçable Dominique Visse (juin).<br />
<a href="http://www.dno.nl" target="_blank">www.dno.nl</a></p>
<p><strong>ALLEMAGNE</strong></p>
<p>Berlin compte trois opéras dont le <strong>Deutsche et le Staatsoper.</strong><br />
Pour sa dernière saison avant d’importants travaux, le <strong>Staatsoper </strong>accueille de nombreuses productions qui risquent de marquer durablement les esprits, à commencer par la prise de rôle de Placido Domingo dans <em>Simon Boccanegra</em> de Verdi (octobre-mars). Daniel Barenboim l’accompagne dans cette aventure. Et de 4 !<br />
Après Genève, Austin, New York, Jean-Paul Fouchécourt retrouve le roi Ouf 1er de <em>L’Etoile </em>de Chabrier. Pour cette production, qui marque également ses débuts<em> in loco</em>, le ténor est dirigé par Simon Rattle, mis en scène par le chanteur Dale Duesing et il a des partenaires de luxe comme Magdalena Kozena, Juanita Lascarro (mai). Parmi les reprises, il ne faudra pas manquer celle d’<em>Eugène Onéguine</em> de Tchaïkovski avec Daniel Barenboim à la baguette et Rolando Villazon en Lenski (mars). Très intéressante également celle de <em>Lohengrin </em>de Wagner avec Deborah Polaski en Ortrud et Anna Samuil en Elsa (novembre).<br />
<a href="http://www.staatsoper-berlin.org" target="_blank">www.staatsoper-berlin.org</a></p>
<p>Plus discret, le <strong>Deutsche Oper Berlin </strong>propose une programmation très riche. Théâtre de répertoire, il présente de nombreuses oeuvres lyriques dont certaines méritent une attention particulière. Roberto Alagna reprend des rôles qui ont fait sa renommée autrefois : <em>Don José</em> face à la cigarière Carmen Vesselina Kasarova (avril) et Edgardo en compagnie de la Lucia di Lammermoor de Diana Damrau (mars).<br />
La reprise de <em>Tosca </em>semble très prometteuse (janvier-juin) : en alternance, on retrouve les noms de Maria Guleghina et Adrianne Pieczonka en Tosca, le torturé Neil Shicoff et Salvatore Licitra en Cavaradossi, Lucio Gallo et Ruggero Raimondi en Scarpia. Wagner est largement représenté, non seulement avec l’exécution du Ring (avril-mai) mais aussi avec un Lohengrin qui permet d’entendre les spécialistes Ben Heppner, Waltraut Meier, etc… (janvier-février) Une nouvelle mise en scène devrait mettre en valeur le Rienzi de Wagner avec une distribution où l’on remarque les noms de Camilla Nylund, Kate Aldrich, etc… sous la direction de Mikhail Jurowski (janvier-avril 2010). Parmi les autres nouvelles productions on notera <em>Otello </em>de Verdi avec l’un des meilleurs Maures actuels, José Cura (mai-juin) et<em> I Capuleti e I Montecchi</em> de Bellini avec l’éblouissante Elina Garanca et Ekaterina Siurina (septembre).<br />
<a href="http://www.deutscheoperberlin.de" target="_blank">www.deutscheoperberlin.de</a></p>
<p>Ailleurs en Allemagne il faudra faire le déplacement jusqu’à l’<strong>opéra de Cologne</strong> pour entendre ce qui sera sûrement la dernière apparition scénique vocale de Kiri Te Kanawa dans l’un de ses rôles-fétiches, la<em> Maréchale</em> du Rosenkavalier de Strauss (avril).<br />
<a href="http://www.operkoeln.com" target="_blank">www.operkoeln.com</a></p>
<p><strong>SUISSE</strong></p>
<p>Après plusieurs années passées à la direction du <strong>Grand Théâtre de Genève</strong>, Jean-Marie Blanchard, dont le mandat a été marqué par certaines productions scandaleuses d’Olivier Py, laisse la place à Tobias Richter.<br />
La nouvelle saison est très alléchante, à commencer par <em>Simon Boccanegra</em> de Verdi sous la baguette d’Evelino Pido et avec les voix de Krassimira Stoyanova, Roberto Frontali, etc…<br />
Événement en février, puisque Patricia Petibon fait ses débuts dans Lulu de Berg sous la direction scénique d’Olivier Py. <em>La Calisto </em>de Cavalli est de plus en plus souvent montée et on assistera avec intérêt à cette nouvelle production dans laquelle la jeune soprano Anna Kasyan ne manquera pas d’apporter sa fraîcheur et sa sensibilité, magnifiquement entourée par Bejun Mehta, Christine Rice, etc .. (avril).<br />
Avant Paris, Joyce DiDonato chante dans<em> La Donna del Lago </em>de Rossini avec Gregory Kunde comme partenaire. Les Fêtes sont illuminées par la nouvelle production de <em>L’Etoile </em>de Chabrier mise en scène par Jérôme Savary et dirigée par Jean-Yves Ossonce dans laquelle Jean-Paul Fouchécourt n’oubliera pas d’apporter toute sa verve comique (novembre-décembre).<br />
<a href="http://www.geneveopera.ch" target="_blank">www.geneveopera.ch</a></p>
<p>Il ne faut pas oublier que de l’autre côté du lac se trouve l’Opéra de Lausanne avec son lot de belles représentations. Parmi les œuvres présentées, on relève<em> Die Zauberflöte</em> de Mozart dirigée par Theodor Guschlbauer (mars), <em>Didon et Enée</em> de Purcell avec Delphine Gillot, Sarah Castle, Jean-François Lapointe (juin), etc…<br />
<a href="http://www.opera-lausanne.ch" target="_blank">www.opera-lausanne.ch</a></p>
<p><strong>AUTRICHE</strong></p>
<p>À côté du <strong>Staatsoper </strong>et du <strong>Volksoper,</strong> théâtres de répertoire, Vienne possède un troisième opéra, sorte d’opéra de poche, le<strong> Theater an der Wien</strong>.<br />
La programmation est remarquable comme en témoigne cette sélection. La mise en scène de Robert Carsen du <em>Couronnement de Poppée </em>de Monteverdi est une vraie merveille. Après Glyndebourne, Bordeaux notamment, elle arrive à Vienne avec une distribution de haut vol puisqu’on peut y entendre Lawrence Zazzo en Ottone, Juanita Lascarro en Poppée, David Pittsinger en Sénèque, etc… (janvier). Nikolaus Harnoncourt continue à explorer Haydn avec <em>Il mondo della luna</em>. Il a choisi Dietrich Henschel, Vivica Genaux, entre autres, pour défendre cet opéra (décembre).<br />
L’été s’ouvre sur un mode plus gai avec <em>Die Fledermaus</em>, chanté avec brio, à n’en pas douter, par Kurt Streit en Eisenstein et Jacek Laszczkowski en Prince Orlofsky (juillet) !<br />
<a href="http://www.theater-wien.at" target="_blank">www.theater-wien.at</a></p>
<p><strong>ESPAGNE</strong></p>
<p><strong>Le Liceu </strong>de Barcelone, l’un des plus beaux opéras du monde, accueille une saison riche et variée.<em> Il Trovatore </em>de Verdi réunit des artistes de premier plan puisque, selon les alternances, on entendra Fiorenza Cedolins, Luciana D’Intino, Marco Berti, Anthony Michaels-Moore, Paata Burchuladze (décembre).<br />
Les représentations de <em>Tristan et Isolde</em> devraient être marquantes : Deborah Voigt et Peter Seifffert chantent les rôles principaux, en compagnie de Bo Skovhus, Kwangchul Youn (janvier-février). Juan Diego Florez promène son personnage de Tonio sur toutes les grandes scènes internationales et s’arrête en mars à Barcelone dans la mise en scène, déjà légendaire, de Laurent Pelly. Sa Marie est cette fois Patrizia Ciofi et ils sont accompagnés de Pietro Spagnoli, Ann Murray, etc…<br />
La zarzuela est aussi présente avec Dona Francisquita et des spécialistes du genre comme Mariola Cantarero, Josep Bros (juillet). On retient également la présence de Maria Bayo dans Les Mamelles de Tirésias de Poulenc avec David Menendez dans une mise en scène d’Emilio Sagi (mai). <em>La Dame de Pique</em> s’annonce également comme un événement avec Ben Heppner en Hermann, Ludovic Tézier, Elena Zaremba, etc… (juin-juillet).<br />
<a href="http://www.liceubarcelona.cat" target="_blank">www.liceubarcelona.cat</a></p>
<p>Pour sa dernière saison à la tête du <strong>Teatro Real </strong>de Madrid, Antonio Moral a concocté une très belle saison. Des oeuvres classiques mais également des découvertes avec notamment <em>L’Arbore di Diana</em> de Vicente Martin y Soler interprété par Ottavio Dantone, Lyubov Petrova (mars). Juan Diego Florez est la vedette de I Puritani de Bellini, opéra donné en version de concert (avril-mai).<br />
William Christie continue son cycle Monteverdi avec<em> Le Couronnement de Poppée</em> dans une mise en scène de Pier Luigi Pizzi et avec une distribution de rêve : Danielle de Niese, Philippe Jaroussky, Max-Emanuel Cencic, etc… (mai). Enfin Placido Domingo termine la saison avec son incontournable <em>Simon Boccanegra </em>: parmi ses partenaires, on écoutera Inva Mula, Angela Georghiu, Ferrucio Furlanetto, etc… (juillet).<br />
<a href="http://www.teatro-real.es" target="_blank">www.teatro-real.es</a></p>
<p><strong>ITALIE</strong></p>
<p>Jonas Kaufmann, Anita Rachvelishvili, Erwin Schrott, Adriana Damato et Daniel Barenboim sont les principaux protagonistes de cette nouvelle production de <em>Carmen </em>de Bizet qui ouvre la saison de la<strong> Scala,</strong> traditionnellement le 7 décembre. À n’en pas douter une soirée qui s’annonce inoubliable ! Pour qui n’a jamais vu Leo Nucci dans <em>Rigoletto</em>, ces représentations sont l’occasion de retrouver le merveilleux baryton verdien dans ce qui est peut-être son plus beau rôle. Son interprétation de l’air « Cortigiani » est toujours un moment exceptionnel ! Il est entouré de l’excellente Elena Mosuc et du sérieux Stefano Secco, et il évolue dans la mise en scène classique de Gilbert Deflo. James Conlon est à la baguette (janvier-février).<br />
Avec Berlin, Londres, New York, Placido Domingo a choisi la Scala pour continuer sa prise de rôle dans <em>Simon Boccanegra</em> de Verdi. Ses partenaires sont toujours le merveilleux Ferruccio Furlanetto, la délicate Anja Harteros et surtout Daniel Barenboim (avril-mai). Jean-Christophe Spinosi fait ses débuts à la Scala et dans une production scénique du <em>Barbier de Séville.</em> Il dirige une distribution de rêve composée des rossiniens hors pair Juan Diego Florez et Joyce DiDonato, du génial Alessandro Corbelli (juillet).<br />
Enfin, Rolando Villazon débute à la Scala dans un rôle qui lui est cher et qui lui va comme un gant, Nemorino de <em>L’Elisir d’Amore </em>de Donizetti. Nino Machaidze et Ambrogio Maestri l’accompagnent dans cette reprise de la production de Laurent Pelly (octobre).<br />
Evénement avec le prologue du <em>Ring.</em> Guy Cassiers met en scène, Daniel Barenboim dirige, René Pape chante Wotan. Le cycle se poursuivra jusqu’en juin 2013.<br />
<a href="http://www.teatroallascala.org" target="_blank">www.teatroallascala.org</a></p>
<p>Et dans le reste de l’Italie ? À Bologne, l’événement de la saison est sans conteste la nouvelle production d’<em>Edgar</em> de Puccini avec José Cura dans le rôle-titre. Marco Vratogna et Svetla Vassileva l’accompagnent dans une mise en scène de Lorenzo Mariani (juin)<br />
<a href="http://www.tcbo.it" target="_blank">www.tcbo.it</a></p>
<p>Belle saison à Turin également ! Neil Shicoff est un remarquable Peter Grimes et il le prouvera en février-mars. A ses côtés se trouvent Nancy Gustafson, Elena Zilio, etc&#8230; Schumann à l’opéra ? Eh oui, avec l’exécution de Manfred, poème dramatique dirigé pour l’occasion par Gianandrea Noseda (juin). Et pour quelques représentations en mai, Marcelo Alvarez chante Rodolfo dans<em> La Bohème</em> en compagnie de Barbara Frittoli.<br />
<a href="http://www.teatroregio.torino.it" target="_blank">www.teatroregio.torino.it</a></p>
<p>Il faut continuer à regarder de près les programmations italiennes dans les mois à venir. En effet la majorité des opéras italiens fonctionnent sur l’année civile et non sur la période traditionnelle allant de septembre à juin. Ainsi nous n’avons pas encore les programmes de beaucoup de maisons.</p>
<p><strong>MONACO</strong></p>
<p>Saison de luxe à l<strong>’Opéra de Monte-Carlo</strong> ! La saison s’ouvre sur Turandot avec l’une des spécialistes de la terrible princesse, Sylvie Valayre, et l’un des meilleurs défenseurs actuels de Calaf, Fabio Armiliato (novembre). En janvier, il ne faudra manquer sous aucun prétexte ce qui sera sûrement la dernière incarnation de José Van Dam dans les quatre méchants des<em> Contes d’Hoffmann</em>. Une distribution éblouissante l’entoure puisque c’est Neil Shicoff qui incarne le poète, Marie-Ange Todorovitch Giulietta, etc… (janvier). L’immense Bryn Terfel enfilera le costume de Falstaff, rôle qu’il a chanté partout avec succès dans une mise en scène du maître des lieux, Jean-Louis Grinda (mars).<br />
<a href="http://www.opera.mc" target="_blank">www.opera.mc</a></p>
<p>Certaines maisons sont communément appelées théâtre de répertoire : un opéra est monté chaque soir, peu de temps de répétition, des productions anciennes et peu de nouvelles, la qualité toujours au rendez-vous, etc… Les plus grands chanteurs ne viennent que pour quelques représentations et il ne faut donc pas manquer leur passage. C’est le cas, notamment, de l’Opernhaus de Zürich et du Wiener Staastoper<strong>. L’Opernhaus</strong> est un petit bijou, l’acoustique est excellente et chaque nuance est entendue jusqu’au fin fond de la salle.<br />
Parmi les événements à ne pas râter, il convient de citer Leo Nucci dans Rigoletto et Luisa Miller, Marcelo Alvarez dans<em> Carmen </em>et <em>Il Trovatore</em>, Renée Fleming dans <em>La Traviata </em>et<em> Der Rosenkavalier</em>, Thomas Hampson dans Eugène Onéguine, Ruggero Raimondi dans Il Barbiere di Siviglia, Cecilia Bartoli dans La Cenerentola (la mezzo ne chante maintenant sur scène que dans ce théâtre), Neil Shicoff dans Mme Butterfly, etc…<br />
<a href="http://www.opernhaus.ch" target="_blank">www.opernhaus.ch</a><br />
Au Wiener Staatsoper, on peut entendre Natalie Dessay et Juan Diego FLorez dans La Sonnambula, Roberto Alagna dans Manon, Anna Netrebko dans Carmen, Edita Gruberova dans Ariadne auf Naxos, Ramon Vargas dans Werther, pour ne citer que quelques noms…<br />
www.wiener-staatsoper.at<br />
Le Bayerische Staatsoper de Munich fonctionne un peu sur le même système, mais accueille plutôt des chanteurs fidèles de la salle que de grandes stars, l’un n’empêchant pas l’autre, bien sûr. Si Munich a été pendant des décennies une très grande maison, on devient un peu plus méfiant à cause des mises en scène très surprenantes qui y sont montées. Jonas Kaufmann est très souvent sur la scène de cet opéra, il chante notamment Lohengrin. On pourra également applaudir Lorenzo Regazzo dans Il Turco in Italia de Rossini, Helga Dernesch dans Jenufa, Matti Salminen et Nina Stemme dans Der Fliegende Holländer, Patrizia Ciofi dans La Traviata, Karita Mattila dans Tosca, etc…<br />
www.bayerische.staatsoper.de</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Gainsbourg, ce héros</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/07/gainsbourg-ce-heros/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 07:16:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il était une fois l’histoire de Serge Gainsbourg. Vie héroïque est une épopée gorgée de fumées toxiques, de nuits sans sommeil et de douleurs secrètes. Mais aussi nimbée d’amour et de création jamais éteinte. Trop souvent réduit à sa seule part d’ombre, le fumeur de Gitanes n’en demeure pas moins un artiste fécond et empreint [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/affiche-film-gainsbourg350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Il était une fois l’histoire de Serge Gainsbourg. <em>Vie héroïque</em> est une épopée gorgée de fumées toxiques, de nuits sans sommeil et de douleurs secrètes. Mais aussi nimbée d’amour et de création jamais éteinte. Trop souvent réduit à sa seule part d’ombre, le fumeur de Gitanes n’en demeure pas moins un artiste fécond et empreint d’une lourde complexité. </strong></p>
<p>Alors le pari de mettre en images un destin si tortueux pouvait paraitre imprudent. Voire-même suicidaire. Adapter la vie d’un créateur présente des dangers, des panneaux dans lesquels pléthore de réalisateurs tombent et continueront de tomber.<br />
Àl’heure où l’industrie s’évertue à dépeindre les vices, et à traquer les moindres failles d’un personnage célèbre afin de flatter notre voyeurisme, Joann Sfar a juste choisi de raconter une histoire.</p>
<p>Mieux : un conte. Pas un de ces récits à prétention réaliste, se vantant de montrer la vérité nue d’un destin. Ni même un de ces innombrables fictions à tendance psychologique, tellement obsédées par le rationnel qu’elles en oublient de s’ouvrir au monde des affects. Ici, Sfar parvient à s’extirper du schéma traditionnel de la biographie imagée. L&#8217;oeil du spectateur scrute les étapes d’un itinéraire choisies arbitrairement par un réalisateur, et jugées révélatrices selon lui. L’évolution d’un homme dépressif et créateur, timide et exubérant, esthète et insoumis.</p>
<p>Déjà enfant, la clope au bec et le verbe haut, il se démarque. Attiré par la beauté des femmes et leurs promesses d’ailleurs, le petit Lucien qui n’est pas encore vraiment Serge, séduit et provoque. Allergique à l’autorité, il se joue des conventions, s’acoquine dans des cafés et garde un sourire aux lèvres plein de malice.<br />
Mais ce sourire s’efface parfois. Déchiré entre son amour de la peinture et la nécessité de suffire à ses besoins élémentaires, Gainsbourg prit la décision de composer des chansons. D’abord pour les autres et surtout des femmes. Gréco, Bardot, Birkin ou enfin Bambou furent autant de muses que d’espoirs de liberté entrevue. Des moments de grâce tantôt jouissifs, tantôt déchirants.<br />
Chacune des interprètes (Laetitia Casta en Bardot, Lucy Gordon en Birkin, Mylène Jampanoî en Bambou) insufflent sensualité et sensibilité au fil de la narration. Leur beauté, court-circuite la laideur présumée de Gainsbourg. Avec elles, il est beau.</p>
<p>Le traitement de la question du physique et de la noirceur subit d’ailleurs un traitement inattendu chez Sfar. Le « diable »(le « double » en latin), sorte de pendant ténébreux et caricatural de l’homme, qui le poursuit le long de son existence, peut a priori surprendre. Volontairement démesuré, il prend des dimensions fantasques et décontenance de par sa matérialité imposante. Pourtant cela renvoie directement à la logique du réalisateur.<br />
Pas question de s’attacher à dénombrer avec précision le nombre de cigarettes fumées ni de verres ingurgités. Ni de décortiquer point par point les raisons qui pourraient expliquer le mal-être de Gainsbourg. L’idée repose plutôt sur une proposition graphique à la fois imaginaire et évocatrice. Un double fantasmé, allégorie de la dualité intestine de l’individu. Un personnage féerique qui révèle la réalité de la personne.<br />
L’ambition peut donc parfois conduire à des résultats concluants. Le pari initial si risqué de peindre la vie d’un homme comme Gainsbourg a finalement tourné en réussite. Bien sûr certains trouveront des arguments contradictoires.</p>
<p>Bien sûr critiqueront le manque de cohérence entre divers séquences ou bien encore la revendication de la vision subjective du réalisateur. Mais justement. Joann Sfar ne s’en cache pas. Au lieu d’une tentative cérémonieuse et vantarde, il substitue une œuvre personnelle et fictionnelle. Un vrai conte avec son lot d’obstacles, d’antagonismes, d’amours contrariés et consommés et surtout avec un élément indispensable : un héros.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
Infos : Gainsbourg, <em>Vie Héroîque </em>, premier film de Joann Sfar, avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta. Sortie le 21 janvier.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Saison lyrique en province</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/06/saison-lyrique-en-province/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 08:45:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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 L’Opéra National de Lyon mise sur l’originalité! Un cycle Pouchkine est organisé avec la reprise de trois spectacles de Tchaïkovski, dirigés par Kirill Petrenko et mis en scène par Peter Stein : Mazeppa avec [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/theatrprovince350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Saison lyrique 2009-2010 ailleurs qu’à Paris… De merveilleuses idées de week-end pour découvrir de jeunes chanteurs et de belles productions originales.</strong></p>
<p><strong> L’Opéra National de </strong><strong>Lyon </strong>mise sur l’originalité! Un cycle Pouchkine est organisé avec la reprise de trois spectacles de Tchaïkovski, dirigés par Kirill Petrenko et mis en scène par Peter Stein : <em>Mazeppa</em> avec Olga Guryakova dans le rôle de Maria et Nikolai Putilin dans celui de Mazeppa, <em>Eugène Onéguine</em> avec Alexey Markov et Olga Mykytenko dans les rôles principaux et <em>La Dame de pique</em> avec Misha Dydik en Hermann et Olga Guryakova en Lisa (avril-mai).<br />
Place à la création avec <em>Emilie</em> de Kaija Saariaho, opéra en neuf scènes dans lequel Karita Mattila tient le rôle d’Emilie du Châtelet (mars). La saison se termine avec <em>Porgy and Bess</em> de Gerschwin avec Magali Léger qui saura apporter toute la douceur nécessaire au personnage de Clara (juillet).</p>
<p><a href="http://www.opera-lyon.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-lyon.com</span></a></p>
<p>L’opéra d’<strong>Avignon</strong> a toujours été un vivier intéressant de jeunes chanteurs. Cette année encore Raymond Duffaut, qui s’occupe également d’Orange, a fait appel à Karine Deshayes pour <em>Les Capulets et les Montaigus</em> de Bellini. Elle est entourée de la soprano qui monte Ermonela Jaho et du ténor Ismaël Jordi (novembre). Elle est également l’héroïne de <em>La Cenerentola</em> de Rossini en mars. La reprise de <em>Marius et Fanny</em> de Cosma est l’occasion de réentendre Karen Vourc’h, Sébastien Guèze, Jean-Philippe Lafont dans les personnages de Pagnol, rôles qu’ils avaient déjà chantés avec succès à Marseille en 2007 (décembre).</p>
<p><a href="http://www.operatheatredavignon.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operatheatredavignon.fr</span></a></p>
<p>L<strong>’Opéra National de Montpellier </strong>continue de briller par sa variété : les oeuvres classiques du répertoire alternent avec des (re)découvertes.<br />
Si <em>Die Zauberflöte</em> de Mozart, <em>La Traviata</em> de Verdi avec le couple Monica Tarone et Marius Brenciu (mai-juin) sont à l’affiche, le baroque est bien représenté avec <em>Psyché</em> de Lully dans lequel on peut entendre la jeune Eugénie Warnier et l’excellent François-Nicolas Geslot. Il ne faut pas manquer la nouvelle production du rare <em>Mefistofele</em> de Boïto avec l’exceptionnelle soprano Takesha Meshé Kizart dans le rôle de Marguerite (avril-mai). La création est également à l’honneur avec l’opéra de Gérard Calvi d’après la pièce de Ionesco, <em>La Cantatrice Chauve</em> (décembre).</p>
<p><a href="http://www.opera-montpellier.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-montpellier.com</span></a></p>
<p>Une très belle saison, la première sans Nicolas Joël, se prépare au <strong>Capitole</strong> de Toulouse avec, en ouverture, une production de <em>Simone Boccanegra</em> de Verdi qui s’annonce déjà comme une référence Jorge Lavelli met en scène, Marco Armiliato dirige, Andrzej Dobber, Alexia Voulgaridou, Stefano Secco chantent…. Parmi les raretés on note la version de concert d’<em>Euryanthe </em>de Weber avec une distribution de haut vol, Klaus Florian Vogt, Melanie Diener, Petra Lang (janvier) et <em>Yolanta</em> de Tchaïkovski avec la basse dont on entendra beaucoup parler dans les années à venir, Mikhail Kolelishvili (mars-avril). Parmi les reprises on ne manque pas la désopilante production de Laurent Pelly de <em>La Vie Parisienne</em> d’Offenbach avec Laurent Naouri, Magali Léger (décembre).</p>
<p><a href="http://www.theatre-du-capitole.fr" target="_self"><span style="text-decoration: underline;">www.theatre-du-capitole.fr</span></a></p>
<p>L<strong>’Opéra National de Bordeaux </strong>propose une programmation toujours aussi éclectique. La saison s’est ouverte avec <em>Les Brigands</em> d’Offenbach dans la mise en scène de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. Place à la musique contemporaine avec <em>Le Balcon</em> de Peter Eötvös, chanté par Maria Riccarda Wesseling, Thomas Dolié, etc… (décembre). Mireille Delunsch, grande habituée de cet Opéra, fait ses débuts dans <em>Jenufa</em> de Janacek. Elle partage l’affiche avec Stuart Skelton, Hedwig Fassbaender,… (mai). Un opéra de Haendel, <em>Jephta</em>, clôture la saison: Paul Agnew, Ann Hallenberg, Lestyn Davis chantent tandis que Jane Glover dirige et que le génial Jean-Marie Villégier met en scène (juin).</p>
<p><a href="http://www.opera-bordeaux.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-bordeaux.com</span></a></p>
<p>L<strong>’Opera National du Rhin </strong>propose, comme toujours, un programme très riche avec quelques productions qui s’annoncent déjà comme des événements. Après la réussite parfaite du trio Jean-Paul Fouchécourt/Marc Minkowski/Laurent Pelly dans l’opéra de Rameau, <em>Platée</em>, Christophe Rousset propose sa lecture de l’oeuvre en compagnie du metteur en scène Mariame Clément et du contre-ténor Emiliano Gonzalez-Toro dans le rôle-titre. Ils sont entourés de Salomé Haller en Folie, de l’excellent Cyril Auvity en Mercure (mars). La nouvelle production d’<em>Ariadne auf Naxos</em> de Strauss permet de retrouver le vétéran Waldemar Kmentt en Majordorme, ainsi que Christiane Libor en Ariadne et Michael Putsch en Bacchus (février-mars).</p>
<p><a href="http://www.operanationaldurhin.eu" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operanationaldurhin.eu</span></a></p>
<p>Le <strong>Grand Théâtre de Reims</strong> brille toujours par sa diversité. Après un <em>Otello</em> de Verdi pour ouverture de saison, le baroque est bien représenté avec deux opéras dirigés par Jérôme Corréas. <em>Le Couronnement de Poppée</em> de Monteverdi est sûrement l’un des événements de la saison avec Valérie Gabail dans le rôle de Poppée et Maryseult Wieczorek dans celui de Néron (janvier). Hommage Grétry oblige, Les Paladins jouent <em>La Fausse Magie</em> avec une distribution de rêve : Isabelle Philippe, Anna-Maria Panzarella, Mathias Vidal, Alain Buet, … (mars) On peut également entendre <em>La petite renarde rusée</em> de Janacek avec Alexandre Duhamel, Jérôme Billy… (décembre), <em>La Cenerentola</em> de Rossini avec Valentina Kutzarova et l’excellent Dandini d’Armando Noguera (juin). En marge des représentations, Francis Albou anime de passionnantes conférences pour apporter des pistes d’écoute au public.</p>
<p><a href="http://www.grandtheatredereims.com" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.grandtheatredereims.com</span></a></p>
<p>L’événement de la nouvelle saison de l<strong>’Atelier Lyrique de Tourcoing </strong>est la reprise de la trilogie Mozart-Da Ponte dans l’excellente production de Pierre Constant. Laissons Jean-Claude Malgoire présenter ce projet : « En 1995, le metteur en scène Pierre Constant, le décorateur Roberto Platé, les costumiers Jacques Schmidt et Emmanuel Peduzzi ainsi que moi-même avons imaginé (peut-être rêvé) de retrouver les conditions dans lesquelles Mozart a pu créer ces trois magnifiques opéras : dans un même théâtre (le Burgtheater de Vienne), un décor unique et une troupe de chanteurs jouant et chantant alternativement les différents rôles des trois opéras. »<br />
Nicolas Rivenq est omniprésent en interprétant le Comte, Don Alfonso et Don Giovanni. À ses côtés on relève les noms de Laurent Naouri (Leporello), Véronique Gens (Elvire) qui a osé ses premiers Mozart à Tourcoing, Ingrid Perruche (Zerline), Anne-Catherine Gillet (Despina), etc… (février-mai). Côté concert il ne faut pas manquer le récital de Bernard Deletré consacré au <em>Diable !!! </em>(22-23 janvier)</p>
<p><a href="http://www.atelierlyriquedetourcoing.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.atelierlyriquedetourcoing.fr</span></a></p>
<p>L’<strong>opéra de Lille</strong> propose quelques productions qui ne manquent pas d’intérêt. L’événement de la saison est sûrement <em>Le médecin malgré lui</em> de Gounod : le texte reste celui de Molière auquel Gounod a essayé d’apporter une touche musicale en restant dans l’esprit du XVIIIème siècle. Plus classique <em>Carmen</em> de Bizet est défendu par Stéphanie d’Oustrac, Gordon Gietz et dirigé par Jean-Claude Casadesus (mai-juin).</p>
<p><a href="http://www.opera-lille.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera-lille.fr</span></a></p>
<p>D’autres théâtres accueillent de bonnes productions prometteuses. Sans distinction, on ira voir en mars les <em>Dialogues des Carmélites</em> de Poulenc avec Mireille Delunsch, Marie-Ange Todorovitch sous la direction du maître des lieux Jean-Yves Ossonce (<a href="http://www.operadetours.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.operadetours.fr</span></a>).<br />
Parmi une saison très riche à l’<strong>Angers-Nantes Opéra</strong>, on remarque <em>La Périchole</em> d’Offenbach avec Stéphanie d’Oustrac, Martial Defontaine, Franck Leguérniel (décembre-janvier) et <em>La Serva Padrona </em>de Pergolèse avec Virginie Pochon, Franck Leguérinel, Dany Ronaldo (mars-avril).</p>
<p><a href="http://www.angers-nantes-opera.com. " target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.angers-nantes-opera.com</span>. </a></p>
<p>Marseille est également une étape obligée cette saison pour notamment deux productions intéressantes : très rarement montées, <em>Cendrillon</em> de Massenet est interprété par la délicate Cassandre Berthon, Marie-Ange Todorovitch et l’excellent François Le Roux (décembre-janvier). <em>Hamlet</em> de Thomas voit les débuts de Patrizia Ciofi dans le rôle d’Ophélie, bien entourée par Nicolas Cavallier, Franco Pomponi (mai-juin).</p>
<p><a href="http://www.opera.marseille.fr" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">www.opera.marseille.fr</span></a></p>
<p>La conclusion de ces informations ne sera pas opératique mais ferroviaire : profitez vite des billets TGV très réduits achetés longtemps à l’avance entre toutes les grandes villes de France et organisez-vous pour les 6 mois à venir d’incontournables échappées lyriques.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le mec de la tombe d&#8217;à côté</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 23:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[Son mari est mort et elle vient très souvent se recueillir sur sa tombe. Beaucoup plus d&#8217;ailleurs pour se plaindre et lui reprocher son manque d&#8217;attention que par amour.
Lui, &#171;&#160;le mec de la tombe d&#8217;à côté&#187;&#160; c&#8217;est sa maman qui a trépassé. Et il l&#8217;aimait beaucoup. 
Cette mère lui permettait de travailler le coeur à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mec-tombe-à-côté80.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Son mari est mort et elle vient très souvent se recueillir sur sa tombe. Beaucoup plus d&#8217;ailleurs pour se plaindre et lui reprocher son manque d&#8217;attention que par amour.</strong><br />
<strong>Lui, &laquo;&nbsp;le mec de la tombe d&#8217;à côté&raquo;&nbsp; c&#8217;est sa maman qui a trépassé. Et il l&#8217;aimait beaucoup. </strong></p>
<p>Cette mère lui permettait de travailler le coeur à peu près tranquille dans la ferme familiale. Cette femme l&#8217;intrigue qui vient si souvent dans le cimetière. Cet homme l&#8217;agace qui la regarde et sent le péquenaud à plein nez., elle qui n&#8217;aime que les livres.<br />
Eh bien, miracle ! Ils vont se rencontrer et vivre une belle et pleine histoire d&#8217;amour.</p>
<p>C&#8217;est peu dire que d&#8217;affirmer que les deux comédiens Anne Loiret et Vincent Winterhalter sont excellents ! Surtout qu&#8217;ils sont fort bien dirigés par Panchika Velez. Et la pièce est d&#8217;une rare intelligence qui nous plonge dans les mille replis de l&#8217;âme humaine.</p>
<p>Le théâtre remplit ici parfaitement sa mission. On sort de ce spectacle nourri et heureux.</p>
<p><strong>Petit Saint-Martin<br />
Tél : 01 42 02 32 82. </strong></p>
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		<title>Invictus ou Le Chant d’espoir</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 09:11:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Clint Eastwood]]></category>
		<category><![CDATA[Invictus]]></category>
		<category><![CDATA[Matt Damon]]></category>
		<category><![CDATA[Morgan Freeman]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Mandela]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Humanité a besoin, afin de se construire, de mythes fédérateurs. De personnalités solides capables de rassembler les foules. Et de dissoudre les frontières du quotidien, ces barrières si souvent bâties sur le terrain de la haine. Avec Invictus, Clint Eastwood, en s&#8217;emparant de Nelson Mandela contribue à l’édification de l’individu. 
Hollywood détient ce pouvoir inéluctable [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/invictus350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>L’Humanité a besoin, afin de se construire, de mythes fédérateurs. De personnalités solides capables de rassembler les foules. Et de dissoudre les frontières du quotidien, ces barrières si souvent bâties sur le terrain de la haine. Avec <em>Invictus</em></strong>, <strong>Clint Eastwood, en s&#8217;emparant de Nelson Mandela contribue à l’édification de l’individu. </strong></p>
<p>Hollywood détient ce pouvoir inéluctable qui consiste à ériger un motif particulier en vérité universelle. Ou bien de grossir les qualités d’un homme en vue de le sanctifier. La tentation de l’hagiographie, ou pis encore de l’apologie, plane toujours au-dessus de ce type de productions.</p>
<p>11 février 1990. L’Afrique du Sud tremble sous les affrontements inters-ethniques. Après trente années d’emprisonnement Nelson Mandela est enfin libéré. La séquence initiale synthétise justement les antagonismes fondamentaux de cette société. D’une part la communauté noire, manifeste avec joie cette libération. D’autre part, les blancs régissent avec distance, méfiants à l’égard de cet homme qui pourrait bousculer leur confort de vie. Tant pis pour eux: l’Histoire est en marche.<br />
Cinq ans après, un évènement autorise l’espoir. La coupe du monde de rugby est organisée sur le territoire. Mandela y a vu une opportunité unique, une chance inégalable. Celle de  renverser le cours des choses, d’unifier la nation sous un étendard et des valeurs unanimement célébrées.</p>
<p>À l’instar de Million Dollar Baby, le sport joue sans doute un rôle de révélateur. Eastwood n’a pas tant désiré réalisé un film sur la boxe ou le rugby que sur les relations humaines et la possibilité de contrer les pronostics négatifs. Car avec l’âge, le réalisateur gagne en humanisme et en confiance envers ses semblables. Cette équipe des Springboks, peu encline au départ à remporter le moindre match, brave avec aplomb les obstacles disséminés le long de sa route. À force de détermination et de volonté, Eastwood semble nous dire que tout est possible.</p>
<p>Véritable chant d’espoir, le cinéaste déploie une rhétorique visuelle relativement efficace. Les acteurs, de Morgan Freeman à Matt Damon assurent leurs parts avec brio. La mise en scène, un peu moins sobre que d’ordinaire, sert néanmoins le récit. Sans verser dans la démagogie vulgaire, Eastwood se laisse toutefois prendre à certains pièges. Bien qu’il serait injuste de le qualifier de simple exercice d’admiration, <em>Invictus </em>penche parfois vers la simplification massive de l’Histoire et vers l’emphase hyperbolique.<br />
Malgré tout, le constat n’en demeure pas moins satisfaisant. L’ombre apologétique plane parfois sans jamais voiler complètement le récit. Combinaison de politique, d’Histoire et de destins individuels, Eastwood étonne encore par sa vivacité et par le souffle d’espoir insinué à chaque instant de son film. Le sport, le rugby en l’occurrence, permet cette brisure dans le déroulement de la morne banalité. Un affrontement sportif, sorte de célébration paîenne, exorcise les véritables luttes du jour le jour. Et une victoire autorise la rencontre de foules constiuées d’individualités diverses, capables pour une fois de chanter à l’unisson. Voilà ce qu’avait très bien saisi Mandela, et ce qu’a tenté de nous montrer Clint Eastwood.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Musique : le cru 2010, 2d partie</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/02/03/musique-le-cru-2010-2d-partie/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 05:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[programmation]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite et fin de notre tour d&#8217;horizon musical de l&#8217;année 2010 !
*Récital de chant*
Paris attire les plus grands chanteurs de la planète en récital ou bien en concert.
Le concert indispensable est bien sûr le grand gala des voix au Théâtre des Champs Elysées le 16 mai. Rien moins que Natalie Dessay, Nora Gubisch, Topi Lehtipuu [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/SALLE350.jpg" alt="/&gt;&lt;b&gt;&lt;span/" /><strong>Suite et fin de notre tour d&#8217;horizon musical de l&#8217;année 2010 !</strong></p>
<h2>*Récital de chant*</h2>
<p>Paris attire les plus grands chanteurs de la planète en récital ou bien en concert.<br />
Le concert indispensable est bien sûr le grand gala des voix au Théâtre des Champs Elysées le 16 mai. Rien moins que Natalie Dessay, Nora Gubisch, Topi Lehtipuu et Ludovic Tézier prêteront leurs voix aux nombreux airs et duos que compte le répertoire lyrique.</p>
<p><strong>Où retrouver ses chanteurs favoris ?</strong></p>
<p>Edita Gruberova s’est faite très très rare ces derniers temps à Paris. Elle revient le temps d’une soirée au Théâtre des Champs-Elysées où elle interprétera des extraits de ses plus grands rôles: Lucia, Imogene, etc… (17 décembre). Felicity Lott illumine la fin de l’année à l’Opéra Comique avec un récital où elle est accompagnée par la harpiste Isabelle Moretti: au programme, Rossini, Gounod, Liszt, Messager, Poulenc… (21 décembre) La soprano anglaise, mais si française, est également le 28 janvier au petit palais avec Juliette et Maciej Pikulski pour un spécial Offenbach! Elle retrouve sa grande complice de toujours, la mezzo Ann Murray pour des mélodies et duos de Brahms, Rossini, Fauré, Coward, etc…au musée d’Orsay (10 juin). Etoile montante dans tous les sens du terme, la soprano Diana Damrau vient chanter Rachmaninov, Liszt et Strauss au Tce (15 mars). Marie Devellereau est une soprano pleine de qualités qui malheureusement ne connaît pas la carrière qu’elle mérite. On peut l’entendre à Orsay le 30 mars dans un programme savoureux (Messager, Hahn, Straus…) dans lequel son humour ne manquera pas de charmer le public.</p>
<p>Les grandes mezzos du moment choisissent souvent de se produire dans des pièces baroques plutôt que dans les grands airs du répertoire lyrique.<br />
La mezzo Nathalie Stutzmann vient de créer son ensemble, appelé Orfeo 55. Elle donne son premier concert parisien à Gaveau le 4 février avec le Stabat Mater de Vivaldi et des airs d’opéras de Haendel. C’est avec beaucoup d’intelligence et de sécurité que la mezzo française Karine Deshayes construit sa carrière. La Salle Gaveau lui donne carte blanche pour un concert Purcell, Monteverdi, Haendel… (15 avril).</p>
<p>Entre deux Donna del Lago à Garnier, la reine rossinienne Joyce Di Donato donne un récital au Tce : Pergolèse, Caccini, Rossi, Beethoven, etc… (16 juin).<br />
La majorité des grands ténors actuels seront présents à Paris au cours de cette saison, soit en concert, soit sur scène. Après des mois de repos, Rolando Villazon devrait reprendre le chemin de la scène. C’est du moins ce qu’espèrent les parisiens pour son récital le 18 avril au Tce où il sera accompagné d’Hélène Grimaud: Falla, Duparc et Massenet. Roberto Alagna y chante le 4 juin dans un programme pour le moment surprise! Quand on dit « spécialiste des vocalises parfaites », on pense tout de suite à Juan Diego Florez qui donnera à Pleyel un récital savoureux avec les airs qui ont fait son succès (29 mars). Ténor encore mais dans le domaine du Lied : Jonas Kaufmann présente son interprétation de La Belle Meunière de Schubert (Tce, 23 mars).</p>
<p>Parmi les jeunes voix à découvrir, on notera la soprano Karen Vourc’h, révélation lyrique aux dernières Victoires de la Musique, qui donne un récital au Petit Palais le 3 décembre. Edwin Crossley-Mercer est un jeune baryton qui commence à se faire un nom : il aborde Le Voyage d’hiver de Schubert à l’auditorium du Musée d’Orsay (11 mai). Nathalie Manfrino, que l’on a pu (re)découvrir aux côtés de Placido Domingo dans Cyrano de Bergerac au printemps dernier, donne un concert lyrique en compagnie du ténor Francesco Meli (Pleyel, 8 avril).<br />
Une voix très étonnante que celle de Max-Emanuel Cencic, le contre-ténor aux aigus époustouflants, qui propose un programme entièrement consacré à Haendel (Gaveau, 24 mars).</p>
<p><strong>Voici quelques récitals de Lieder qui s’annoncent comme des moments rares.</strong></p>
<p>Matthias Goerne, Andreas Haefliger et le metteur en scène-comédien Eric Génovèse s’attaquent à La Belle Maguelone de Brahms au Tce (26 novembre). Le baryton allemand Dietrich Henschel chante Le Chant du Cygne de Schubert au Tce le 7 février.<br />
Waltraud Meier est souvent en ce début de saison à Paris. Après un Wozzeck remarquable à Bastille, elle interprète L’amour et la vie d’une femme de Schumann à Pleyel (23 novembre) tandis que Nathalie Stutzmann et Inger Södergren jouent La Belle Meunière de Schubert (cité de la musique, 5 mai). Autre baryton remarquable, Simon Keenlyside qui chante à l’Opéra Garnier, accompagné par Malcolm Martineau (12 février). A ne pas manquer, le récital de Laurent Naouri à Orsay le 27 mai où il va chanter des Lieder de Schubert, les Quatre chants sérieux de Brahms et les Chants et Danses de la mort de Moussorgski (27 mai).</p>
<h2>*Piano*</h2>
<p><strong>La Salle Gaveau</strong> est un des hauts-lieux de la musique de chambre, et plus principalement des récitals de piano. François Weigel construit un récital très original autour de Gerschwin (22 janvier) tandis que François Chaplin joue des œuvres de Chopin, Fauré, Scriabine et Rachmaninov (16 mars). Till Fellner continue son intégrale des sonates de Beethoven : le 16 janvier il joue n°12, n°13, n°14 « Clair de lune », n°21 « Waldstein » et n°22 et le 8 avril la Pathétique et les Adieux ainsi que les n°9, 10, 11. Une large place est laissée aux jeunes talents. Vainqueurs du Monte Carlo Piano Masters, les pianistes russes Sergei Tarasov et Roustem Saïtkoulov sont des fidèles de la salle. Le premier jouera Mozart, Chopin et surtout d’extraordinaires Tableaux d’une exposition de Moussorgski (27 novembre) tandis que le second propose des œuvres de Chopin, de Schumann et de Ravel (12 février).</p>
<p><strong>La Saison &laquo;&nbsp;Autour du piano&raquo;&nbsp; </strong>trouve son originalité dans les lieux où se déroulent les concerts. En dehors de la classique salle Cortot, le public est convié à écouter un récital de piano dans des lieux aussi charmants que la Fondation Dosne-Thiers ou bien le musée Jacquemart-André où une coupe de champagne est servie. Le salon de musique du musée accueillera Jean-Pierre Wallez et Roberte Mamou pour des sonates de Beethoven et de Franck (29 novembre), la violoncelliste Suzanne Ramon et la pianiste Emmanuelle Swiercz pour Saint-Saens, Brahms et Schumann (13 février), la pianiste France Clidat (ou « Mme Liszt ») pour Beethooven, Chopin (14 février), le merveilleux Paul Badura-Skoda pour les sonates n°30, 31 et 32 de Beethoven (20 mars), ainsi que le duo original piano-balalaïka d’Anne et Micha Makarenko (21 mars). Retenons également un grand fidèle de la saison, Herbert du Plessis, qui jouera les trop rares Novelettes de Schumann et du Chopin, dans lequel il se montre bien inspiré (8 mai). Parmi les Evénement! Jörg Demus et Paul Badura-Skoda, les plus viennois des pianistes, n’ont pas joué à Paris ensemble depuis des années : ils se retrouvent pour un concert exceptionnel entièrement consacré à Mozart (17 janvier).</p>
<p><strong>La Saison Piano****</strong> apporte toujours son lot de concerts inoubliables avec de grands maîtres du piano mais aussi avec de jeunes musiciens. Murray Perahia joue les concertos n°17 et n°24 de Mozart mais dirige également Bach et Haydn à Pleyel (28-29 novembre). Il donne enfin un récital à Pleyel le 4 mai (Bach, Schumann, Chopin…). Daniel Barenboim est très souvent à Paris cette saison : il dirige la Staatskapelle de Berlin et joue avec eux les 5 concertos pour piano de Beethoven (Pleyel, 5-6-7 février), donne plusieurs récitals consacrés à Chopin (15-16 février). Le grand Nelson Freire joue Chopin et Schumann à Pleyel le 7 avril.</p>
<p><strong>L’auditorium du Louvre </strong>poursuit son intéressante saison composée de jeunes talents à découvrir et de valeurs sûres ! Parmi les pianistes en devenir on notera la présence de Conrad Teo qui se lance dans l’”Appassionata » de Beethoven et la Rhapsodie espagnole de Liszt (1er avril). Boris Berezowski joue un programme russe avec Rachmaninov et Liadov (13 janvier). Le pianiste est également à Paris le 30 novembre pour le concerto pour piano n°1 de Brahms à Pleyel et le concerto n°4 de Rachmaninov au Tce. Il retrouve sa fidèle partenaire Brigitte Engerer pour mes Suites pour deux pianos de Rachmaninov, la Fantaisie en fa mineur de Schubert à Pleyel (27 mars)</p>
<p><strong>La saison parisienne accueille les plus grands</strong>, de Nikolaï Luganski au Tce avec un très riche programme consacré à Debussy, Albéniz, Prokofiev, etc… (29 janvier), à Pierre-Laurent Aimard pour des sonates de Mozart et les Variations « Eroica » de Beethoven au Châtelet le 13 décembre en passant par Jean-Marc Luisada qui est au Châtelet pour un récital dédié à deux compositeurs qu’il affectionne particulièrement et dans lequel il se montre si inspiré, Fauré et Chopin (25 avril). Radu Lupu esr présent pour jouer le concerto n°5 de Beethoven, L’Empereur (Pleyel, 2 juin). Voici quelques grands noms du piano qu’il faudra courir entendre : Alain Planès interprète Chopin aux bouffes du Nord le 8 février, Elisabeth Leonskaïa s’arrête le temps d’un récital à l’amphithéâtre Bastille pour un programme consacré à Schubert et à Schumann (19 juin), Grigory Sokolov donne un récital au Tce avec un programme Schubert (1er décembre) et Nicholas Angelich est au Tce le 13 mars pour du Beethoven et du Rachmaninov. Maurizio Baglini est un nom désormais bien connu des mélomanes parisiens, il sera présent à Paris pour 2 récitals, Chopin à Cortot le 28 janvier et Scarlatti, les Etudes Transcendantes de Liszt à Gaveau le 27 mai.<br />
Parmi les jeunes espoirs du piano, on ira voir Martha Argerich présenter les pianistes de demain les 6 et 7 mars à Pleyel. Très intéressant égalemen le récital de David Greilsammer aux bouffes du nord le 25 janvier et celui de Lise de la Salle dans Chopin au Châtelet le 7 février.</p>
<h2>*Musique de Chambre*</h2>
<p>Cycle de musique de chambre à la cité de la musique avec de nombreux concerts exceptionnels : quatuor Diotima dans Manoury, Schubert, quatuor Prazak dans Schubert, quatuor Mosaïques dans Schubert, Haydn, Beethoven, quatuor Arditti dans Dusapin, quatuor Borodine dans Brahms, quatuor Ysaÿe dans Schubert, Brahms, Beethoven (cité de la musique, 12-16 janvier)</p>
<p>Traditionnellement Prades s’invite au Théâtre des Champs-Elysées pour une série de concerts plus exceptionnels les uns que les autres. Le 16 janvier, il ne faut pas manquer Mozart avec Gérard Poulet et le jeune violoniste chinois Dan Zhu, d’une rare musicalité. Le 25 février, les musiciens reconstituent le premier concert de Chopin à Paris (26 février 1832) avec des pièces de Beethoven, Chopin, etc…</p>
<p>Les grands solistes:<br />
Pour son traditionnel passage parisien, la violoniste Anne-Sophie Mutter joue des sonates de Debussy, Mendelssohn, Brahms et le redoutable Tzigane de Ravel en compagnie de Lambert Orkis (Pleyel, 24 juin). Auparavant elle aura joué le concerto pour violon de Brahms à Pleyel (17 mai). Autre violoniste génial, Vadim Repin qui vient jouer la Symphonie espagnole de Lalo, accompagné de l’Orchestre Philharmonique de Radio France (Pleyel, 18 juin).<br />
Giuliano Carmignola est un virtuose du violon sans pareil ! Il en fait la démonstration le 21 janvier à Gaveau dans des sonates pour violon et panioforte de Mozart. Enfin, à ne pas manquer le concert de l’époustouflant violoniste Nemanja Radulovic, Petit Palais 7 janvier.<br />
*Musique baroque*</p>
<p>Les Arts Florissants fêtent leurs 30 ans ! La saison 2009-2010 est l’occasion pour William Christie de fêter dignement cet anniversaire au cours de nombreux concerts. Le 17 novembre il réunit à Pleyel de fidèles chanteurs (Patricia Petibon, Cyril Auvity, etc…) pour des œuvres de Lully, Campra, Rameau, etc…</p>
<p>- quelques ensembles baroques incontournables !<br />
Marc Minkowski et Haendel ! une longue histoire entre le chef et le compositeur qui a produit un certain nombre de concerts et d’enregistrements uniques. Il dirige Les Musiciens du Louvre dans Water Music le 16 décembre à Gaveau. Depuis peu le chef s’intéresse à Bach et il est à Pleyel pour jouer la Passion selon St-Jean (3 avril).<br />
L’Ensemble Les Folies Françoises, dirigé par Patrick Cohën-Akenine, est un ensemble vraiment de très bonne qualité : moins médiatisé que d’autres, il poursuit son chemin avec une grande cohérence. Le 26 mai, ils joueront des extraits de tragédies lyriques de Lully (Tce). Mais avant ils seront en mars à la Péniche Opera pour le spectacle « La veuve et le grillon », une comédie baroque autour de cantates et d’airs de cours français (mars)<br />
Fabio Biondi est avec son ensemble Europa Galante au Théâtre de la Ville pour diriger Telemann, Vivaldi, Haydn (14 mars)</p>
<p>- quelques chanteurs baroques</p>
<p>Gérard Lesne s’est fait assez discret ces derniers temps mais il est toujours régulièrement invité par les Concerts Parisiens. Il reprend l’une des partitions dans laquelle il excelle particulièrement, les Leçons de Ténèbres de Charpentier (oratoire du Louvre, 1er avril). Il chante également des airs de Haendel sous la direction de Tom Koopman à la maison de Radio France le 13 février.</p>
<p>Parmi les instrumentistes, on retiendra quelques concerts importants :<br />
Blandine Rannou, la géniale claveciniste de Il Seminario Musicale, entre autres, donne les Variations Goldberg de Bach à l’église des Billettes (7 mai)<br />
Jordi Savall s’intéresse à la route de l’Orient au temps de Francisco Javier (1506-1553) avec son Ensemble Hespèrion XXI à la cité de la musique (29 novembre). Il est également à Gaveau pour des pièces de Dowland, Purcell, Philidor, etc… répertoire qu’il a assez peu joué dans sa carrière (19 mai)</p>
<p>Le mois de décembre est toujours l’occasion d’entendre Le Messie de Haendel. C’est Emmanuelle Haïm et le concert d’Astrée qui le jouent cette année : les solistes sont Camilla Tilling, Matthew White, etc… (Tce, 7 décembre). On pourra comparer avec la version d’Hervé Niquet le 26 mars à Pleyel dans laquelle chanteront Sara Mingardo, Rosemary Joshua, etc…</p>
<p>Plusieurs opéras en version concertante sont essentiels à appércier cette saison. Christophe Rousset élargit de plus en plus son répertoire et aborde Purcell avec The King Arthur où on retrouve dans la distribution, Céline Scheen, Judith Van Wanroij… (23 janvier, à Pleyel). William Christie aborde Giulio Cesare de Haendel avec une distribution très prestigieuse : Andreas Scholl en empereur (rôle qu’il a déjà interprété au Tce en 2005), Cecilia Bartoli en reine d’Egypte, Nathalie Stutzmann… (9-12 février à Pleyel)</p>
<h2><strong>*Divers et curiosité*</strong></h2>
<p><strong>Voici quelques concerts assez curieux qui méritent le détour !</strong></p>
<p>Manuel Rosenthal a écrit de nombreuses pièces très divertissantes dont la Poule Noire, donnée au théâtre musical de Fontainebleau dans une mise en scène de Mireille Larroche avec Sarah Vaysset, Lionel Peintre (10 janvier).</p>
<p>Anne-Sofie Von Otter et Hervé Niquet dans Offenbach ! L’alliance des trois musiciens ne manque pas de piquant et on ne manquera pas cette représentation concertante de la Grande-Duchesse de Gérolstein à Pleyel (11 janvier) On a encore tous en mémoire ce concert mémorable d’Anne-Sofie Von Otter dans un spécial Offenbach, dirigée cette fois par M.Minkowski !</p>
<p>Carte-blanche au compositeur Marc-André Dalbavie à Pleyel : Christophe Eschenbach est à la tête de l’Orchestre de Paris et dirige le contre-ténor Philippe Jaroussky, le flûtiste Vincent Lucas et le pianiste Cédric Tiberghien (4 février).</p>
<p>La Contadina de Hasse est un internmède napolitain du XVIIIème siècle. La Petite Bande de Kuijken ne manquera pas d’apporter tout l’humour nécessaire à cette pièce lors d’un concert à Gaveau (7 février).<br />
<strong><br />
L’Ecole Normale de Musique </strong>organise des Master-class au cours desquels des élèves proposent leurs interprétations à de grands maîtres. Voici les dates à retenir : le pianiste François-René Duchâble le 9 décembre (Ravel), le 10 février (Chopin), Janine Reiss le 11 mars sur Cosi fan Tutte de Mozart, le flûtiste Andras Adorjan le 15 avril).<br />
La Salle Gaveau convie la basse italienne Rugerro Raimondi pour 3 Master Class à Don Giovanni de Mozart, rôle qu’il a immortalisé au cinéma sous la direction de Joseph Losey (12, 13, 16 avril).</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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