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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d&#039;actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens !</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Misora Lee à la salle Cortot</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 07:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Chopin]]></category>
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		<description><![CDATA[Misora Lee donnera un concert exceptionnel le 8 février à la salle Cortot à Paris. Elle y interprètera Chopin, Scriabine, Rachmaninov et Ravel. 
La pianiste Coréenne, également professeur de chant grégorien à Paris, fait preuve d&#8217;une maturité artistique rare et ne semble pas trouver de limites dans l&#8217;exploration du répertoire de son instrument.
Musicienne &#171;&#160;aquatique&#187;&#160;, elle [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/misora_lee_cortot.jpg" alt="/" /><strong><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Misora Lee </span>donnera un concert exceptionnel le 8 février à la salle Cortot à Paris. Elle y interprètera Chopin, Scriabine, Rachmaninov et Ravel.</strong><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;"> </span></p>
<p><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">La pianiste Coréenne, également professeur de chant grégorien à Paris, fait preuve d&#8217;une maturité artistique rare </span><span style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">et ne semble pas trouver de limites dans l&#8217;exploration du répertoire de son instrument.</span></p>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Musicienne &laquo;&nbsp;aquatique&raquo;&nbsp;, elle excelle particulièrement dans les registres réputés difficiles qui font souvent fuir bon nombre de pianistes ! Elle, au contraire, y déploie un jeu virtuose, élégant et plein de vie. Elle y nage avec une facilité déconcertante, faisant découvrir des mondes sous-marins étonnants et des contrastes inouïs. Fluidifiant les notes, elle mène les morceaux fermement, sans débordement, mais toujours avec douceur et sensibilité.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Ravel, Rachmaninov, Chopin, Schumann révèlent, par son jeux, des facettes colorées en mouvements permanents, des courants qui oscillent à différentes fréquences, dans un ensemble harmonieux et éphémère.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Tutoyant les plus grands, mais toujours humble, elle sidère son public à chaque concert. Ses nombreux prix et récompenses sont d&#8217;ailleurs éloquents.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Malheureusement très demandée, Misora Lee consacre son temps libre à travailler son instrument. Aussi, chaque concert est un évènement à ne pas manquer.</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Qui croit connaitre la<em> Sonatine</em> ne devrait pas manquer cette occasion de (re)découvrir, grâce à son jeux unique, un des joyaux du répertoire du piano&#8230;</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">Jean-Charles Wintrebert</div>
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;">
<div style="font-size: 13px; font-family: arial,sans-serif;"><a href="http://www.misoralee.com/index.php" target="_blank">http://www.misoralee.com</a></div>
</div>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bistro</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/31/bistro/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:48:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Bistro, bistro !&#187;&#160; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.
Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bistro.jpg" alt="/" /><strong>&laquo;&nbsp;Bistro, bistro !&raquo;&nbsp; : une interpellation en russe qui signifie : vite, vite ! Telle est l&#8217;origine du nom de nos célèbres cafés français.<br />
Une agréable comédie rend hommage à ces lieux de vie et de convivialité, aujourd&#8217;hui en péril.</strong></p>
<p>Le vieux café familial va fermer.  Jo attend la destruction de l’établissement demain. « Bistro » renvoie aux origines russes blanches de la famille. Les lieux sont remplis de souvenirs ;  petites blessures humains et drames historiques se mêlent. En une  nuit des amours se nouent, des trahisons sont révélées, des verres de vodkas sont vidés, des larmes versées&#8230; Le tout sur de gentilles chansonnettes.</p>
<p>Une pièce musicale  de Sylvie Audcoeur et Marie Piton remplie de joie. L’humanité présentée est peut-être un brin trop réaliste, égratignant la vision de l’amour vrai&#8230;<br />
Mais c’est léger, assez bien joué, mais chanté à la diable !</p>
<p><strong><br />
Théâtre de l’Œuvre<br />
Du mardi au samedi à 21h. De 38 à 21€.<br />
Matinées samedi 18h30 et dimanche 15h30.<br />
Le mardi à 21€.</strong></p>
<p>Une pièce de Sylvie Audcoeur et Marie Piton, musique de Patrice Peyriéras<br />
Mise en scène : Anne Bourgeois.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Goudemalion : Jean Paul Goude, une rétrospective</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/26/goudemalion-jean-paul-goude-une-retrospective/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 06:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Goudemalion]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Paul Goude]]></category>
		<category><![CDATA[vanessa paradis]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.
Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Goude350.jpg" alt="/" /><strong>Les Arts Décoratifs présentent jusqu’au 18 mars 2012 la première rétrospective de l’œuvre de Jean-Paul Goude à Paris. C’est son parcours depuis plus de 40 ans que retrace l’exposition, mêlant dessins, objets, images photographiées ou filmées.</strong></p>
<p>Vanessa Paradis transformée en oiseau se balance dans sa cage pour Chanel, Grace Jones avale une voiture pour la marque Citroën, les kodakettes avec leur maillot rayé et ce drôle d&#8217;appendice sur la tête courent dans tous les sens pour Kodak, et dans les plus récentes publicités, Laetitia Casta se retrouve métamorphosée en homme pour les Galeries Lafayette. L’auteur de ces images un peu folles est Jean Paul Goude, artiste, auteur d’images comme il se définit lui-même ou même vraie marque de pub.</p>
<p>Ce publicitaire est devenu une référence. A tel point, que le président de la République François Mitterrand fait appel à lui pour organiser la commémoration du bicentenaire de la Révolution en 1989. Il relève avec amusement le défi, et on assiste à un défilé féérique, joyeux, coloré, haut en couleurs…. Le spectateur de ce fameux 14 juillet assiste à un spectacle vivant sur le thème des droits de l’homme. Jean Paul Goude en fait une parade multiculturelle et grandiose avec notamment des valseuses géantes tournoyant grâce à d&#8217;astucieuses machines cachées sous leur jupe. L&#8217;impressionnante locomotive qui a descendu les Champs Elysées ce jour là, accueille le visiteur dans la nef du Musée, en hommage aussi au mythe cinématographique de Jean Gabin.</p>
<p>Née d’une mère américaine et danseuse, et d’un père qui va lui inculquer le goût de l’élégance, il acquiert très vite une passion pour les films musicaux américains des années 1950 et une fascination pour les cultures ethniques.<br />
Sa vie personnelle est indissociable de sa vie professionnelle et notamment quelques figures féminines prédominent et apparaissent dans ses publicités, photos etc…Il en fait ses muses comme Grace Jones au corps sculptural et dont il fut le pygmalion, Toukie.ou Karen.</p>
<p>Jean Paul Goude inventeur est le premier à mélanger mode, showbiz et publicité. Un peu magicien, connu dans les années colorées et novatrices des années 80, il est aussi manipulateur d&#8217;images à travers ces nombreuses publicités, non dénuées d&#8217;humour et sa création de personnages. Il les invente ou les transforme, les met en scène, les sculpte, les découpe, les reforme, comme avec Farida et le style beur par exemple&#8230; pour magnifier le corps à son goût dans des créations originales, poétiques ou pour des films, des photos ou des  clips vidéo. Son travail apparait comme un jeu aux formes multiples.</p>
<p>Véritable lutin …, ce jeune homme est un extravagant de 70 ans qui toute sa vie a créé un univers qui porte sa marque d’avant-gardiste.</p>
<p>Isabelle Jolly-Gojon</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Les Arts Décoratifs &#8211; Nef<br />
107 rue de Rivoli<br />
75001 Paris<br />
Tél. : 01 44 55 57 50<br />
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries<br />
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95</p>
<p>Arts décoratifs, Mode et Textile et Publicité<br />
du mardi au dimanche de 11h à 18h &#8211; dernier billet vendu à 17h30<br />
le jeudi : nocturne jusqu’à 21h (uniquement pour les expositions temporaires) &#8211; dernier billet vendu à 20h30<br />
fermés le lundi.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Nouvelle &#171;&#160;master class&#187;&#160; de Janine Reiss</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/22/11966/</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 07:41:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique - Alfred Cortot]]></category>
		<category><![CDATA[Janine Reiss]]></category>
		<category><![CDATA[Master Class]]></category>

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		<description><![CDATA[L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.
La [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/J-reiss150.jpg" alt="/" /><strong>L’École Normale de Musique-Alfred Cortot poursuit sa saison de Master Class avec l’un de ses plus fidèles professeurs, Janine Reiss.<br />
Cette rencontre, consacrée aux « Héroïnes de Mozart » est particulièrement émouvante pour celle qui a beaucoup travaillé sur Mozart et qui fut aux côtés de Joseph Losey pour le merveilleux Don Giovanni avec Ruggero Raimondi.</strong></p>
<p>La maître de chant, qui a fait travailler les plus grands chanteurs de Maria Callas à Teresa Berganza en passant par Placido Domingo, est très soucieuse de la partition. Son<em> credo </em>pour trouver La, Sa bonne interprétation est de coller au plus près des indications (nuance, rythme,…) du compositeur.</p>
<p>Quatre jeunes chanteuses, de niveau et d’âge différents, ont été sélectionnées pour cette Master Class. Le cours débute avec l’air de Pamina « Ach Ich fühl’s » de <em>Die Zauberflöte</em>.<br />
Claire Lairy possède une voix souple et élégante, idéale pour le répertoire mozartien. Elle est également animée d’un enthousiasme qui sera sûrement très utile quand elle abordera des rôles tels que Susanne ou Despina, pour rester dans le répertoire mozartien.<br />
Janine Reiss travaille avec elle le tempo qu’elle juge à la première écoute trop lent : plus c’est lent, plus le personnage lui semble âgé et elle lui demande d’accélérer pour rajeunir la jeune fille et la rendre ainsi plus naïve. Elle insiste également sur la ponctuation à respecter notamment avant « Seh » et « Tamino». En revanche elle lui demande d’attendre avant d’exécuter la cadence finale « Im Tode sein » pour forcer le trait dramatique.</p>
<p>Place à la furie Dorabella. Eléonore Pancrazi se révèle bonne chanteuse, une fois le trac passé. Janine Reiss reprend tout l’air avec elle, et non seulement son interprétation est plus vivante et plus convaincante, mais sa voix gagne en puissance. Pour elle, Dorabella se fait une comédie à elle-même dans l’air « Smanie implacabili ».</p>
<p>Janine Reiss parle ensuite de<em> Don Giovanni </em>et des différentes femmes présentes dans l’oeuvre. Selon elle, Donna Elvira est la seule qui soit droite et honnête et ce jusqu’au bout de l’opéra puisqu’elle propose à Don Giovanni une dernière chance de se racheter. Liga Yi est convaincante dans ce rôle mais doit toutefois rester attentive aux valeurs des notes qu’elle a tendance à changer. Janine Reiss reprend avec elle ce point mais également les changements de nuance, de tonalité, etc…</p>
<p>Après la fille, la mère puisque la Master Class se termine sur le premier air de<em> la Reine de la Nuit</em> « O zittre nicht ». Janine Reiss rappelle qu’à l’origine l’air était écrit un ton plus bas, donc moins redoutable. Louise Pingeot se sort bien des difficultés de cet air, et apporte une dimension intéressante au personnage, mi-méchante, mi-enjôleuse. Le professeur insiste sur les silences dans le récitatif. La chanteuse possède une voix agile, des aigus mais le suraigu manque un peu de corps.<br />
Même si elle monte facilement, ce répertoire n’est peut-être pas celui qui lui convient le mieux. En clin d’œil, les quatre élèves ont préparé le duo « Ah guarda sorella » de<em> Cosi fan tutte</em>, de futures Fiordiligi et Dorabella sont nées. Une mention spéciale pour le pianiste Genc Tukiçi, absolument remarquable, qui soutient, écoute les chanteurs.</p>
<p>Janine Reiss prodigue de précieux conseils à ces élèves mais en prenant toujours soin de la compréhension du public, pas forcément musicien, mais toujours mélomane.</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<p><strong>Prochaines  Master Class :</strong><br />
5 et 6 mars 2012 à 19h30 : François-René Duchâble donnera 2 cours différents et se produira lors de ces soirées.</p>
<p><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank"><strong>www.ecolenormalecortot.com</strong></a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Paris des chefs 2012 !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/21/paris-des-chefs-2012/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 07:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Ducasse]]></category>
		<category><![CDATA[gastronoimie]]></category>
		<category><![CDATA[paris des chefs]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/parischefs300.jpg" alt="/" /><strong>Paris des chefs ! Comme son nom l&#8217;indique c&#8217;est dans la ville-lumière, dans u lieu mythique, le Palais de la Mutualité, que les chefs relèvent le pari de la rencontre avec une personnalité hors du monde de la cuisine. Ainsi Anne-Sophie Pic, triplement étoilée, rencontrera Carole Bouquet, ou l’humoriste François-Xavier Demaison devisera avec le Chef David Toutain, talent prometteur du restaurant l’Agape Substance&#8230;</strong></p>
<p>Pendant trois jours, sous le parrainage d&#8217;Alain Ducasse, ces talents divers œuvreront en duo, prouvant que les divers talents de création s&#8217;enrichissent mutuellement.<br />
Lancés il y a quatre ans dans le cadre de Maison et Objets, ces exercices d&#8217;arts croisés sur le thème de &laquo;&nbsp;Peaux et surface&raquo;&nbsp; se tiennent cette année pour la première fois au cœur de Paris.</p>
<p>Pour rencontrer ces personnalités et assister à leurs débats autour de la cuisine, du design et de l’art, et aux ateliers divers, il est recommandé de  prendre rendez-vous sur le site internet.</p>
<p>Le Paris des chefs 2012  donne aussi l’occasion  d’assister à des démonstrations de cuisine exceptionnelles  comme celle du Chef Thierry Marx qui se produira à 19h le dimanche 22 janvier au Studio Gourmand KitchenAid.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><a href="http://www.parisdeschefs.com" target="_blank">www.parisdeschefs.com</a></p>
<p>Tarifs à partir de 15€ la journée et 30€ pour les 3 jours.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>La musique au Musée Jacquemart-André ou l’esprit de salon XIXème.</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/19/la-musique-au-musee-jacquemart-andre-ou-l%e2%80%99esprit-de-salon-xixeme/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 15:47:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Jacquemart-André]]></category>
		<category><![CDATA[www.autourdupiano.com]]></category>

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		<description><![CDATA[« Jacquemart-André en musique… dans l’intimité des salons »  voici le programme que nous propose la 15ème saison Autour du Piano entre deux magnifiques expositions : « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » et « Le crépuscule des Pharaons ».
C’est donc du 21 janvier au 19 mars 2012 que se dérouleront 19 [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/concertJacquemart.jpg" alt="/" />«<strong> Jacquemart-André en musique… dans l’intimité des salons »  voici le programme que nous propose la 15ème saison Autour du Piano entre deux magnifiques expositions : « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » et « Le crépuscule des Pharaons ».<br />
C’est donc du 21 janvier au 19 mars 2012 que se dérouleront 19 soirées d’exception avec une éblouissante programmation tels que les pianistes Paul Badura-Skoda, Jean-Marc Luisada, Cyprien Katsaris… les chanteurs François Le Roux et Leontina Vaduva, ou les comédiennes Brigitte Fossey et Marie-Christine Barrault.<br />
</strong><br />
A 19h, les portes du musée Jacquemart-André ouvrent à nouveau ses portes pour une centaine de personnes seulement (le seul musée à Paris sans aucun jour de fermeture de l’année !) une coupe de champagne est servie au Grand Salon, un audio guide vous est remis afin d’admirer quelques-uns des chefs d&#8217;œuvre de la collection permanente du musée Jacquemart-André signés Rembrandt, Fragonard, Guardi, Canaletto… puis le concert commence au salon de musique !</p>
<p>Retrouvez le détail de ces 19 rendez-vous intimes et feutrés et l&#8217;intégralité de la 15ème saison « Autour du Piano » sur <a href="http://www.autourdupiano.fr">www.autourdupiano.fr</a> du 21 janvier au 19 mars 2012, les samedi, dimanche et lundi à partir de 19h.<br />
Pour la Saint-Valentin, le 14 février, Paul Badura-Skoda reprendra son récital du 21 janvier consacré à Chopin, une idée bien romantique pour la fêter !</p>
<p>Jeannine Hauchart</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Musée Jacquemart-André<br />
</strong>158, Boulevard Haussmann<br />
75008 Paris<br />
Métro : Miromesnil (Lignes 9 et 13)<br />
Bus : n°22 et 52<br />
Parking : 164, Boulevard Haussmann<br />
Réservations : <a href="http://www.autourdupiano.com">www.autourdupiano.com</a> et 01 43 71 60 71<br />
Prix des places : Carré or 80€, 1ère catégorie 60 €, 2ème catégorie 45 €.</p>
<p><strong>Samedi 21 janvier 2012<br />
</strong>Paul Badura-Skoda, récital de piano<br />
« Concert Chopin » : valses, nocturnes, mazurkas…</p>
<p><strong>Dimanche 22 janvier 2012<br />
</strong>Jean-Marc Luisada, récital de piano<br />
« Chapeau bas, Messieurs, un génie ! » dit Schumann de Chopin : Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Lundi 23 janvier 2012<br />
</strong>Jean-Marc Luisada, récital de piano<br />
« Bagatelles &amp; Sonates » : Beethoven-Schubert-Liszt</p>
<p><strong>Samedi 28 janvier 2012</strong><br />
François Le Roux, baryton &amp; Christian Ivaldi, piano<br />
« Mélodies françaises » : Gounod, Lalo, Chausson, Debussy, Fauré</p>
<p><strong>Dimanche 29 janvier 2012<br />
</strong>Roberte Mamou, piano, Tatiana Samouil, violon, Justus Grimm, violoncelle<br />
« En Duo &amp; en Trio » : Chopin-Grieg-Schubert</p>
<p><strong>Lundi 30 janvier 2012<br />
</strong>Claire Oppert, violoncelle &amp; Roustem Saitkoulov, piano<br />
« Sonates et mélodies romantiques pour violoncelle &amp; piano » : Brahms-Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Samedi 4 février 2012<br />
</strong>Roberte Mamou, piano &#8211; Constantin Bogdanas, violon<br />
Vlad Bogdanas, alto &#8211; Amy Norrington, violoncelle &#8211; Odile Simon, contrebasse<br />
« Un siècle de musique : 1770 &#8211; 1870 » : Hummel-Rossini-Schubert</p>
<p><strong>Dimanche 5 février 2012 à 19h<br />
</strong>Leontina Vaduva, soprano &amp; Masakatsu Nakano, piano<br />
« Airs d’opéra et mélodies » : Pergolesi-Bellini-Verdi…</p>
<p><strong>Lundi 6 février 2012 à 19h<br />
</strong>Cyprien Katsaris, piano<br />
Programme-surprise « Autour du XIXème siècle »</p>
<p><strong>Samedi 11 février 2012<br />
</strong>Suzanne Ramon, violoncelle &amp; Emmanuelle Swiercz, piano<br />
« Sonates pour violoncelle et piano » : Grieg-Beethoven</p>
<p><strong>Dimanche 12 février 2012<br />
</strong>Erik Berchot, piano<br />
« Classicisme &amp; Romantisme » : Beethoven-Schumann-Chopin</p>
<p><strong>Lundi 13 février 2012</strong><br />
Marie-Christine Barrault, récitante &amp; Nicolas Boyer, piano<br />
« Lettres de musiciens… de Bach à Debussy »</p>
<p><strong>Mardi 14 février 2012<br />
</strong>Paul Badura-Skoda, récital de piano<br />
« Concert Chopin » : valses, nocturnes, mazurkas…</p>
<p><strong>Samedi 10 mars 2012<br />
</strong>Anne, Micha &amp; Pierre Makarenko<br />
Trio balalaïka, piano &amp; hautbois<br />
« Musique Russe, le voyage de Paris à Saint-Pétersbourg »<br />
Duo Balalaïka &amp; Piano &#8211; Trio Balalaïka, Piano &amp; Hautbois<br />
Dimanche 11 mars 2012<br />
Bruno Rigutto, piano<br />
« Fantaisies… » : Mozart-Chopin-Schumann</p>
<p><strong>Lundi 12 mars 2012<br />
</strong>Herbert du Plessis, piano<br />
« Influences virtuoses » : Chopin-Debussy-Liszt<br />
Samedi 17 mars 2012<br />
Sasha Rozhdestvenski, violon &amp; Roberte Mamou, piano<br />
« L’art de la Sonate » : Mozart-Ravel-Franck</p>
<p><strong>Dimanche 18 mars 2012<br />
</strong>Cordelia Palm, violon &amp; Françoise Buffet-Arsenijevic, piano<br />
« Sonates pour violon et piano : le dialogue éternel » : Beethoven-Fauré</p>
<p><strong>Lundi 19 mars 2012 à 19h00<br />
</strong>Brigitte Fossey, récitante &amp; Yves Henry, piano<br />
« Robert &amp; Clara Schumann » : Un couple mythique, une histoire d’amour, de musique et de folie inspirée.</p>
<p><strong>Réservations : </strong><a href="http://www.autourdupiano.com"><strong>www.autourdupiano.com</strong></a><strong> et 01 43 71 60 71.</strong><br />
Photo : Le <em>Grand Salon &#8211; Musée Jacquemart-André.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La Grande Odyssée</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/17/la-grande-odyssee/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[course de chiens de traîneaux]]></category>
		<category><![CDATA[La Grande Odyssée]]></category>
		<category><![CDATA[ww.grandeodyssee.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/grandeOdysséeJLardat350.jpg" alt="/" /><strong>Du 7 au 18 janvier se tient la grande Odyssée, cette prodigieuse course de chiens de traîneaux dans les étendues blanches de nos massifs alpins.<br />
Avec près de 1000 kilomètres de distance et 9 étapes, la grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course de chiens de traîneaux la plus technique et la plus difficile. Le mushing, une véritable discipline sportive à découvrir.</strong></p>
<p>Le 18 janvier se termine la Grande Odyssée Savoie-Mont-Blanc 2012. Pour cette huitième édition, trente mushers de sept nations, avec 400 chiens, ont participé.<br />
Et quinze équipages ont concouru sur l’ensemble de la course. Les athlètes de haut niveau : les chiens de traîneaux, conduits par leurs mushers. Onze jours de course effrénée pour ces attelages de 6 à 10 chiens avec une moyenne de 2600 mètres de dénivelés  et des étapes quotidiennes de 10 à 86 kilomètres.<br />
Après avoir parcouru 341 kilomètres sur le Grand Massif et l’espace Diamant, ils parcourent encore 361 kilomètres en Haute Maurienne.<br />
Une course très  exigeante avec des règles très précise : un équipage de 14 chiens suivis par les vétérinaires et identifiés grâce à une puce électronique injectée sous la peau ; une politique anti-dopage rigoureuse ; un équipement obligatoire placé dans chaque traîneau, telles la nourriture pour les chiens ou une balise GPS&#8230;<br />
À mi-parcours, les 30 équipages se retrouvent tous sur la désormais mythique base polaire du Mont Cenis, mise en place par le groupe d’aguerrissement en Montagne. Une sorte de point d’orgue de la Grande Odyssée car, là-haut, les températures peuvent baisser jusqu’à – 22°C<br />
L’arrivée de nuit sur l’étape est aussi magique que difficile pour les chiens et les mushers car elle exige de parcourir le chemin dans le noir mais aussi de bivouaquer dehors, les chiens sur de la paille et les mushers dans de petites tentes individuelles. Cette fois, ils ne peuvent bénéficier de l’aide de leur fidèles handler, ces bras droits qui s’occupent des chiens, de leurs soins mais aussi souvent de leur élevage. À peine arrivés, certains creusent des trous avant de disposer de la paille pour les chiens, puis ils les nourrissent, les enveloppent de manteaux&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/GOCourse350.jpg" alt="/" />Pour les athlètes canins, la course est rude car ils repartent dès le lendemain pour 86 kilomètres de course et un dénivelé de 2300 mètres. Surtout que les chiens ne courent pas tous les jours. En général, une moyenne de trois chiens par équipe  se repose chaque jour.<br />
Contrairement aux idées reçues, les huskies sont en minorité, et la plupart des chiens ont un pelage ras, plus adapté au climat continental. En outre, la plupart sont peu habitués à évoluer en milieu montagnard. Aussi l’épreuve se révèle-t-elle difficile. C’est ainsi que le concurrent tchèque, favori, a décidé d’abandonner la course en raison d’un léger manque respiratoire de son équipage.<br />
Les mushers possèdent en général une meute de 40 à 50 chiens qu’ils éduquent et entraînent. Comme le dit Isabelle Travadon la première  et unique« musheuse » française sur l’Odyssée, « je reconnais les aboiements de chacun de mes chiens ». Chaque chien possède son caractère et son talent propre. Leur position dans la composition de l’équipage le démontre : en tête, les meneurs, au milieu les plus rapides et en queue, les plus puissants.<br />
La complicité entre le musher et le chien naît de longues années d’entraînement et d’attention. Et si l’on entend les mushers si souvent parler à leurs chiens pendant la course, c’est qu’ils ne guident leur attelage que par la voix, ne disposant ni de fouet, ni de rênes.</p>
<p>Un métier de passion qui détourne certains de leur vocation initiale, comme Rémi Coste, ancien boulanger, Meilleur Ouvrier de France, qui excelle maintenant dans l’éducation de ses  40 chiens. Sur la course, un de ses chiens est arrivé à Megève porté sur le traîneau : « Jai vu qu’il perdait de la vitesse et commençait à montrer quelques faiblesses, donc je l’ai arrêté. [...] Les chiens se donnent à fonds et repoussent leurs limites. C’est le musher qui observe et connaît leurs limites afin de les arrêter. »<br />
Avec son camion estampillé « Rêves et passions », cet ancien de l’Ecole Française de Mushings ait transmettre son enthousiasme. Son fils de 7 ans part déjà en compétition, et lui, continue à élever sa meute pour la course tout en proposant au public, dans la région de Megève, une initiation au traîneau à chiens.</p>
<p>Cette course, bien dans l’esprit de l’école française de Mushing, première école dans le monde, démontre qu’il s’agit d’un vrai sport, avec une éthique et une osmose en l’homme et l’animal, loin de l’instrumentalisation des chiens dans les pays du Grand Nord&#8230; La Grande Odyssée est une expérience unique d’harmonie entre l’homme, l’animal et la nature.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Résultats :</strong> Marc Tercier remporte le Trophée Haute Maurienne Vanoise 2012.</p>
<p><strong>Arrivée et fin de la course :</strong> le 18 janvier entre 12h15 et 13h15 à Val Cenis Lanslebourg devant la Maison de Val Cenis. Trophée Grande Odyssée.</p>
<p><a href="http://ww.grandeodyssee.com" target="_blank">ww.grandeodyssee.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Ernest Biéler à la fondation Gianadda</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/13/ernest-bieler-a-la-fondation-gianadda/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2012/01/13/ernest-bieler-a-la-fondation-gianadda/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 08:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Ernest Biéler]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Pierre Gianadda]]></category>
		<category><![CDATA[Léonard Gianadda]]></category>
		<category><![CDATA[Martigny]]></category>
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		<description><![CDATA[Léonard Gianadda n’est pas seulement un grand amateur d’art, voire un artiste qui s’ignore, comme en témoignent les photographies qu’il a faites dans sa jeunesse et qui furent exposées contre son gré à la fondation Pierre Gianadda.
Il les tenait pour peu de choses mais elles montrent le regard de l’être profondément sensible qu’il est.
Humble et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/lenigmatique.jpg" alt="/" /><strong>Léonard Gianadda n’est pas seulement un grand amateur d’art, voire un artiste qui s’ignore, comme en témoignent les photographies qu’il a faites dans sa jeunesse et qui furent exposées contre son gré à la fondation Pierre Gianadda.<br />
Il les tenait pour peu de choses mais elles montrent le regard de l’être profondément sensible qu’il est.<br />
Humble et altruiste, il n’a de cesse d’œuvrer à la reconnaissance d’artistes oubliés ou méconnus, de faire vivre la ville de Martigny en Suisse et de placer son énergie et la fortune qu’il façonne par son labeur au service des arts, non pour récolter une gloire qu’il tient pour peu de choses mais pour ce en quoi il croit : l’amitié, l’art, la connaissance.</strong></p>
<p>Il est une personne profondément humaine, comme en témoigne cette fondation qui porte le nom de son frère trop tôt disparu ; comme en témoigne sa générosité qu’il a garde de clamer haut et fort. A l’inverse de nombreux de nos entrepreneurs richissimes qui voient en l’art contemporain un moyen de faire fructifier leur argent tout en soignant leur image, il travaille sans tapage à faire revivre des œuvres méconnues, loin des modes et des snobismes. Et cependant, la fondation attire un public de plus en plus large. La précédente exposition « Monet au musée Marmottan et dans les collections suisses » avait été la plus visitée de toute l’année 2011 en Suisse et, selon un journaliste du Dauphiné Libéré, les expositions de la fondation Gianadda sont un vrai phénomène de mode dans la région Rhône-Alpes limitrophe.</p>
<p>L’exposition que sa fondation présente jusqu’au 26 février prochain a été rendue possible grâce au concours du musée des Beaux-Arts de Berne qui la présenta avant la fondation Gianadda et qui fut rendue possible parce que Léonard Gianadda avait financé en partie la restauration de deux œuvres majeures du peintre suisse qui se trouvaient en fort mauvais état, à peu près tombées dans l’oubli, <em>Les Feuilles mortes</em> et <em>Les Sources</em>. Ces deux grands tableaux symbolistes qui datent respectivement de 1899 et 1900 sont les pièces majeures de l’exposition présente. Montrées lors de l’Exposition universelle de Paris en 1900, elles rapportèrent à Biéler une médaille d’argent et la nomination à l’ordre de chevalier de la Légion d’honneur.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Biéler-les-feuilles-mortes.jpg" alt="/" />Ces deux toiles aussi représentatives d’un Symbolisme finissant que de l’Art nouveau sont d’une maîtrise technique indéniable, aux lignes pures et aux couleurs extrêmement poétiques. Biéler, qui fut un artiste précoce, doué d’une technique hors du commun qui lui permit à 22 ans seulement de peindre dans <em>Courses à la Croix de Berny</em> une chevauchée d’une parfaite précision, excelle autant dans la peinture de mouvement que dans celle des portraits ou de personnages statiques.<br />
Bien que d’un symbolisme quelque peu suranné pour l’époque, <em>Les Feuilles mortes </em>et <em>Les Sources </em>sont sans aucun doute d’une adresse extraordinaire, <em>Les Feuilles mortes</em> notamment, tableau qui fut longtemps tenu dans le mépris, étant d’un très grand érotisme. Ces femmes à moitié dévoilées par le mouvement de leur danse qui se mêle à celui des feuilles mortes, au corps étiré, à la peau blanche, fragile, délicate, aux lignes parfaites, aux mouvements emplis de désir, aux tétons pointés de manière symétrique aux bras qui s’élancent, rose orangés comme la tunique qui enveloppe la jeune fille du centre à la chevelure fauve, les couleurs vives, orange, marron, vert, celles de l’automne sont belles comme un rêve, colorées et ciselées comme un poème de Verlaine.</p>
<p>La raison pour laquelle Biéler a longtemps été mis au ban de l’histoire de l’art est qu’il s’est acharné toute sa vie à faire du Biéler, c’est-à-dire la peinture qu’il aimait, entremêlant toiles officielles et compositions folkloriques ou symbolistes, toujours parfaitement figuratives ce qui, à l’époque de toutes les avant-gardes, ne pouvait que le mettre à l’écart des projecteurs.</p>
<p>Il faut pourtant reconnaître la prouesse technique de ses premières œuvres, inspirées de Manet, Degas et même Courbet dont le fameux <em>Enterrement à Ornans</em> ne fut pas sans influence sur <em>Les vieux à l’enterrement </em>de Biéler. On l’a dit peintre folklorique, régionaliste, lui qui étudia à Paris et s’intéressa à tous les mouvements artistiques de son époque. Il a simplement peint dans un mouvement de réaction à l’ère industrielle qui annonçait la fin des coutumes ancestrales, des habits traditionnels, la fin de la paysannerie, un monde en déclin, voué à l’extinction et qu’il a su immortaliser en le magnifiant, comme en témoignent ses nombreux portraits et toutes les scènes quotidiennes qu’il a peintes.</p>
<p>On peut reprocher à Biéler d’avoir été trop doué et trop influencé par les artistes qu’il admirait, de n’avoir pas une œuvre assez « personnelle » mais l’envers de la médaille est la grande diversité des sujets et des styles qu’il a abordés, capable tout aussi bien de travailler le bois et le vitrail. Il était temps que Biéler franchisse les frontières de la Suisse où il a trop longtemps été cantonné.</p>
<p><strong>Ernest Biéler, en collaboration avec le Kunstmuseum de Berne, du 1<sup>er</sup> décembre 2011 au 26 février 2012 à la Fondation  Pierre Gianadda, 59 rue du Forum, Martigny, Suisse.</strong></p>
<p>Ouverture, tous les jours de 10h à 18h</p>
<p>Tarifs : adulte : 18 francs suisses (15€) ; senior : 16 francs suisses (13,50€) ; familles : 38 francs suisses (31,50€) ; enfants dès 10 ans, étudiants jusqu’à 25 ans : 10 francs suisses (8,50€)</p>
<p>Téléphone : +41 (0)27 722 39 78 – <a href="http://www.gianadda.ch/" target="_blank">www.gianadda.ch</a></p>
<p>Légendes visuels :  &#8211; <em>Portrait de l’artiste par lui-même</em>, 1911, Aquarelle et gouache sur papier, 30.3 x 27,1 cm, Lausanne, Musée cantonal des Beaux-arts. Don de l’artiste, 1912 © Lausanne, Musée cantonal des Beaux-arts, Lausanne (J.C. Ducret)<br />
- <em>L’Enigmatique</em>, Aquarelle sur papier, 26 x 21 cm, Collection particulière, © Hinterkappelen, Markus Beyeler<br />
- <em>Les Feuilles mortes</em>, 1899, Huile sur toile, 149,7 x 481,5 cm, Kunstmuseum Bern, © Schönbühl, Prolith AG</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Retour sur la soirée de l&#8217;École Normale</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/12/retour-sur-la-soiree-de-lecole-normale/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 07:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Association Assophie]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Ecole Normale de Musique]]></category>
		<category><![CDATA[salle Cortot]]></category>

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		<description><![CDATA[L’École Normale de Musique et l’Association Assophie organisent leur traditionnel concert à la Salle Cortot. Au programme de ce rendez-vous, de grandes pièces classiques, la Symphonie Concertante de Mozart et le Concerto pour piano n°1 de Chopin, sont interprétées par les élèves de l’ÉcoleNormale.
L’Association Assophie, les Amis de la musique et des concerts, regroupe des [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/salleCortot200.jpg" alt="/" /><strong>L’École Normale de Musique et l’Association Assophie organisent leur traditionnel concert à la Salle Cortot. Au programme de ce rendez-vous, de grandes pièces classiques, la <em>Symphonie Concertante</em> de Mozart et le <em>Concerto pour piano n°1 </em>de Chopin, sont interprétées par les élèves de l’</strong><strong>École</strong><strong>Normale.</strong></p>
<p>L’Association Assophie, les Amis de la musique et des concerts, regroupe des mélomanes autour de Bernard et Marie-Françoise Irion et a crée des liens privilégiés avec l’École Normale depuis une dizaine d’années. Chaque saison, l’association donne l’occasion à des élèves en fin de scolarité de se présenter lors d’une soirée exceptionnelle.</p>
<p>La première partie du concert permet d’entendre la <em>Symphonie Concertante</em> de Mozart dans une transcription pour quintette, violon et alto de Daniel Alvarado, élève à l’École Normale.<br />
Les parties solistes sont tenues par la violoniste Aya Kono et l’altiste Jee Young Seok qui rivalisent de virtuosité notamment dans le premier mouvement. Si Aya Kono, qui a déjà partagé l’affiche avec Martha Argerich, Gidon Kremer… montre une brillance et un aplomb remarquables, Jee Young Seok séduira par la subtilité de son jeu servi par un instrument de grande qualité. Le troisième mouvement est joué avec une belle énergie et on note une montée en puissance soutenue par un crescendo éblouissant.</p>
<p>Changement de ton avec le<em> Concerto n° 1 </em>de Chopin que défend avec conviction le pianiste Julien Brocal. Ce jeune musicien, élève d’Erik Berchot, lauréat de la Fondation Zaleski en 2007, est un virtuose et un technicien : il se lance à corps perdu dans son interprétation et montre une admirable virtuosité, malgré quelques accrocs. Son interprétation est originale et pourrait déranger les puristes, notamment quand il apporte un côté un peu sautillant au troisième mouvement. Son jeu est assez subtil notamment dans l’utilisation de la pédale pour alléger le second mouvement.</p>
<p>Les musiciens du quintette n’appellent également que des éloges à commencer par le violoncelliste Nicolas Seigle qui donne l’impulsion du rythme à l&#8217;œuvre de Mozart et il faut également souligner le son plein de son instrument.</p>
<p>Une soirée de haute volée qui rend justice à la qualité de l’enseignement et des élèves de l’École Normale. Un brillant avenir s’ouvrira devant eux, surtout si de telles soirées leur permettent de se faire connaître devant un large public.</p>
<p>Jeannine Hauchard</p>
<p><strong><a href="http://www.ecolenormalecortot.com" target="_blank">www.ecolenormalecortot.com</a><br />
Soirée exceptionnelle à la Salle Cortot : Mozart et Chopin par les élèves de l’Ecole Normale de Musique de Paris – Alfred Cortot</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Cake choco-bananes et basilic</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/10/cake-choco-bananes-et-basilic/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 08:30:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[cake choco-bananes]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[gâteau]]></category>
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		<description><![CDATA[Cake choco-bananes &#38; basilic par Mélanie Montagné*
Ingrédients :
- 150 g de beurre mou
- 150 g de sucre semoule
- 3 œufs
- 160 g de farine avec levure incorporée (la farine spécial gâteau)
- 1 pincée de sel
- 6 minis bananes
- 200 g de pâte à tartiner Pleasure noir de NEWTREE
- 1 cuillère à soupe de basilic frais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cake choco-bananes &amp; basilic</strong><strong><strong> </strong>par Mélanie Montagné*</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cake-choco-banane350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>- 150 g de beurre mou<br />
- 150 g de sucre semoule<br />
- 3 œufs<br />
- 160 g de farine avec levure incorporée (la farine spécial gâteau)<br />
- 1 pincée de sel<br />
- 6 minis bananes<br />
- 200 g de pâte à tartiner Pleasure noir de NEWTREE<br />
- 1 cuillère à soupe de basilic frais ciselé</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>•    Dans un grand saladier, fouetter le beurre et le sucre de façon à obtenir un mélange mousseux. Y incorporer les œufs, un par un.<br />
•    Faire fondre les 200g de pâte à tartiner Newtree dans un bol au micro-onde durant 1mn (puissance moyenne) en remuant à mi-cuisson. Laisser refroidir un peu et remuer le chocolat pour que celui-ci soit bien homogène.<br />
•    Ajouter le chocolat fondu au mélange beurre et sucre en mélangeant bien.<br />
•    Incorporer la farine et la pincée de sel, mélanger de nouveau<br />
•    Couper les bananes en petites rondelles.<br />
•    Incorporer la cuillère de basilic et les bananes à la préparation.<br />
•    Verser la pâte dans des petits moules à cakes en silicone<br />
•    Faire cuire vos cakes choco-bananes, à 180° C, pendant 20 à 25 min (en fonction du fondant désiré).<br />
•    Sortir du four et laisser refroidir, puis démouler votre cake choco-bananes sur une grille.</p>
<p>*http://mademoiselle.m.over-blog.com</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Féminisme : et si la véritable ennemie de la femme était la femme</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/09/feminisme-et-si-la-veritable-ennemie-de-la-femme-etait-la-femme/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[canal+]]></category>
		<category><![CDATA[collectif la barbe]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
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		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[rivalité]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis la débâcle du collectif féministe la Barbe sur le plateau de Canal+, le féminisme s’est de nouveau invité dans le débat.
Le constat des féministes est celui-ci : la parité n’est toujours pas de mise dans certains partis politiques, dans de nombreux conseils d’administration de grandes entreprises françaises ou encore dans les médias.
Pour un pays dont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/La-barbe-au-petit-journal.jpg" alt="/" /><strong>Depuis la débâcle du collectif féministe la Barbe sur le plateau de Canal+, le féminisme s’est de nouveau invité dans le débat.<br />
Le constat des féministes est celui-ci : la parité n’est toujours pas de mise dans certains partis politiques, dans de nombreux conseils d’administration de grandes entreprises françaises ou encore dans les médias.<br />
Pour un pays dont la devise est égalité, cela laisse effectivement songeur.</strong></p>
<p>Mais en disant cela, on n’aborde pas le fond du problème qui est : pourquoi les femmes, malgré des décennies de féminisme acharné et de lutte pour le pouvoir ; malgré le fait qu’on nous rebatte les oreilles avec cette inégalité depuis notre naissance, pour tous ceux qui sont nés après les années 60 et à qui poussent régulièrement des furoncles d’antiféminisme primaire quand l’atmosphère devient trop pesante, un peu de la même manière que les pics de pollution favorisent l’acné juvénile, pourquoi n’y sont-elles toujours pas, au pouvoir, à la tête des partis politiques et des grandes entreprises, une place que, pour ma part, je leur cède volontiers, par indifférence plus que par galanterie, dois-je l’avouer ?</p>
<p>Et si, me suis-je soudain pris à songer, si les femmes s’excluaient elles-mêmes du champ médiatique, politique, dirigeant ? Si les femmes étaient les vraies coupables de leur non représentativité ? Si c’étaient elles les vraies sexistes ? C’est vrai, dans le fond, pourquoi pas ? Depuis le temps qu’elles se battent, elles auraient dû y arriver, au pouvoir. Or, non, elles continuent de manifester, de <em>performer</em> et d’<em>happener</em> pour être plus visibles. Comme si elles n’occupaient pas déjà 85% de notre cerveau et de notre attention !</p>
<p>C’est une femme qui m’a mis cette idée en tête, une journaliste-enseignante-réalisatrice, soixante-huitarde assumée, féministe avérée, femme libérée s’il en est, cultivée et intelligente qui, alors que la conversation avait dérivé sur les rapports hommes-femmes, me dit soudain cette phrase superbe : le pire ennemi de la femme, c’est la femme. Elle en voulait pour preuve qu’après s’être séparée de son homme, elle avait traversé une longue période de désert social, ses amies, qui étaient toujours en couple, ne l’invitant plus jamais à dîner. Son ex, lui, n’avait pas ce problème car, me dit-elle, ce sont les femmes qui font les invitations (désolé pour le cliché machiste, il ne vient pas de moi) et elles invitent sans aucun problème un homme seul mais pas une femme, à moins de juger que celle-ci soit vraiment (sexuellement) inoffensive. On ne fait pas délibérément entrer le loup dans la bergerie.</p>
<p>Montant cette histoire en épingle, j’en suis donc parvenu à ce constat, peut-être stupide, sans doute erroné mais qui a, à mes yeux, l’avantage de nourrir un débat qui s’enlise dans de sempiternelles revendications : du mimétisme rivalitaire au constat que font les féministes sur leur trop faible représentativité dans la vie publique, il n’y a qu’un pas à franchir pour affirmer que les femmes s’excluent elles-mêmes, par rivalité, par lutte contre sa semblable, ce qui, dans le fond, est tout ce qu’il y a de plus naturel. Car il est reproché aux hommes d’exclure les femmes du champ médiatique et politique mais la vérité, c’est que les hommes ne craignent pas les femmes, ils les aiment ; ce sont les femmes qui se craignent et s’excluent elles-mêmes. Les vraies sexistes, ce sont elles, par rivalité. Il est de coutume de dire que le monde politique est machiste mais on ne s’est jamais demandé si les femmes politiques n’étaient pas plus machistes que les hommes, avides de défendre leur pré carré et peu désireuses de se voir voler la vedette par une autre. Tout est affaire de rivalité dans les sphères du pouvoir, or la rivalité s’exerce en premier lieu sur ceux ou celles qui nous sont le plus semblables, sur nos doubles.</p>
<p>Paraphrasant René Girard, on pourrait conclure que, pour régner, « la femme expulse la femme » et que, maligne comme elle l’est, car je refuse de la croire si aveugle à son propre jeu, elle rejette la faute sur l’homme qui, tout à fait innocent, fait un coupable parfait.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Centre Revlon à Paris</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/06/centre-revlon-a-paris/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 07:35:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Thalasso, forme et santé]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[centre de beauté Revlon]]></category>
		<category><![CDATA[spa]]></category>

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		<description><![CDATA[Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.
 
 
Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/spaRevlon220.jpg" alt="/" /><strong>Être un centre de soin et se couler dans une véritable tradition, loin des paillettes, des nouveaux concepts, du design ? Mais en bénéficiant du meilleur des innovations d&#8217;une marque reconnue ? C&#8217;est la gageure que tient le centre Revlon depuis plusieurs décennies.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le centre Revlon est d&#8217;abord l&#8217;histoire d&#8217;une cliente passionnée qui se désolait de la fermeture de cet institut. N&#8217;écoutant que son enthousiasme Dominique Segalis demanda à la marque Revlon de faire repartir cette véritable institution située dans le triangle d&#8217;or du 8ème arrondissement de Paris.</p>
<p>Accueilli dans un appartement haussmannien, la clientèle du quartier et d&#8217;ailleurs se donne l&#8217;adresse sous le manteau. Ici, pas de publicité tapageuse, ni de luxe ostentatoire, mais une ambiance feutrée et une grande qualité de soin.</p>
<p>Ici, on vient pour l&#8217;accueil &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&raquo;&nbsp;, personnalisé, à l&#8217;image de la directrice et de son équipe.</p>
<p>L&#8217;expertise de manucure et de pose de vernis reste l&#8217;incontournable de chez Revlon, bien sûr, mais on recommande surtout le soin dédié aux femmes pressées. Loin d&#8217;être une prestation au rabais, trois esthéticiennes prennent en charge vos mains, vos pieds et votre visage ! Efficacité et détente garanties en une heure à peine !</p>
<p>Le petit plus, une masseuse hors pair qui sent spontanément ce dont vous avez besoin !</p>
<p>On ne le dira jamais assez : les centres esthétiques sont d&#8217;abord une affaire d&#8217;humains.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p>Institut Revlon<br />
19 rue de Bassano<br />
75116 Paris.</p>
<p><a href="http://www.revlon.fr" target="_blank">www.revlon.fr</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les confessions du Pasteur Burg</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/05/les-confessions-du-pasteur-burg/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 09:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[confessions du Pasteur Burg]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Chessex]]></category>
		<category><![CDATA[Manufacture des Abbesses]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Giono]]></category>
		<category><![CDATA[prix Goncourt]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.

Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pasteur-Burg350.jpg" alt="/" /><strong>Un pasteur confie sa colère envers ses paroissiens, très critiques à l&#8217;égard de ses sermons jugés excessifs. Il décide de se venger sur Geneviève, fille d&#8217;un riche commerçant débauché, jeune catéchumène de la paroisse. Mais il se prend à son propre piège.<br />
</strong></p>
<p>Dans la défroque d&#8217;un pasteur torturé, Frédéric Landenberg met à nues les affres d&#8217;une âme paradoxale. Tiraillé entre un calvinisme rigoureux et les passions humaines, le Pasteur Burg échafaude une vengeance qui le conduit à s&#8217;abuser lui-même.</p>
<p>Le texte, reprise du roman de Jacques Chessex, (prix Goncourt 1973 et Prix Giono 2007), est taillé dans le roc; la conscience de l&#8217;homme est jetée à l&#8217;état brut et montrée en forme de monologue libre figurant le vagabondage de la pensée, sans fard, sans précaution oratoire, dans une totale liberté&#8230;</p>
<p>Dommage que je jeu du comédien verse parfois dans une outrance quasi grand-guignolesque. Un soupçon de retenue n&#8217;eut pas nui à l&#8217;interprétation, bien au contraire.</p>
<p>Ce texte désespéré renvoie en quelque sorte l&#8217;image inversée du Journal d&#8217;un <em>Curé de campagne</em> en dressant une critique sans pitié de l&#8217;austérité sans charité d&#8217;un certain protestantisme.</p>
<p><strong>La confession du Pasteur Burg</strong><br />
mis en scène par Didier Nkebereza<br />
avec Frédéric Landenberg<br />
Manufacture des Abesses<br />
7 rue Véron &#8211; 75018 Paris<br />
Jusqu&#8217;au 28 janvier 2012<br />
Du mardi au samedi, 19h.<br />
tarifs : 13 € / 24 €.</p>
<p>Tél : 01 42 33 42 03<br />
<a href="http://manufacturedesabbesses.com" target="_blank">manufacturedesabbesses.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Oncle Strongle &#8211; La Nostalgie Fertile</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/04/oncle-strongle-la-nostalgie-fertile/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 07:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[garage swing]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[oncle strongle]]></category>

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		<description><![CDATA[Autoproclamé « groupe de garage swing du Vieux Continent », Oncle Strongle, formé en 2002 entre Toulouse et Agen, délivre une musique à la croisée des chemins, sans frontières, et profondément joyeuse.

À première écoute, rien de bien original. La formation, ( 2 saxophones, 1 clarinette, 1 trompette, 1 contrebasse, 1 batterie, 1 guitare/banjo) semble répéter [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/oncleStrongle3501.jpg" alt="/" /><strong>Autoproclamé « groupe de garage swing du Vieux Continent », Oncle Strongle, formé en 2002 entre Toulouse et Agen, délivre une musique à la croisée des chemins, sans frontières, et profondément joyeuse.<br />
</strong><br />
À première écoute, rien de bien original. La formation, ( 2 saxophones, 1 clarinette, 1 trompette, 1 contrebasse, 1 batterie, 1 guitare/banjo) semble répéter des recettes éculées, tiraillées entre jazz et fanfare, pop et swing.</p>
<p>Mais en prolongeant l’audition, l’alchimie fonctionne. Ici, pas question d’un simple hommage aux courants passés. Ici, pas question d’une redite supplémentaire.<br />
Ici, il s’agit plus d’un hommage décomplexé, dénué d’entraves et de la pesanteur d’une nostalgie étouffante.</p>
<p>Bien sûr, les inspirations sont palpables. Duke Ellington, Django Reinhardt, mais aussi The Beatles, The Clash (période ska), le tout judicieusement condensé sans jamais être caricaturé. Ces figures tutélaires malgré leurs ombres planantes, ne plombent jamais le souffle créatif du groupe.</p>
<p>Leurs deux albums, <em>Sweet And Destroy</em> (2008), et<em> Crook Songs</em> (2011) exhalent des saveurs d’antan, de ces parfums de clubs de jazz enfumés, de cet Âge d’Or d’Hollywood où mafia, glamour et création  s’accordaient d’un trait.</p>
<p>Des <em>tempi</em> effrénés aux harmonies vocales peaufinées, de la technique individuelle à la cohérence d’ensemble, Oncle Strongle démontre que le nostalgie n’est pas obligatoirement source d’embarras. Et qu’un regard dans le rétroviseur permet aussi d’avancer, d’innover.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong> Site officiel http://www.onclestrongle.com/</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Enquêtes scientifiques au cœur de l’étrange</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/03/enquetes-scientifiques-au-coeur-de-l%e2%80%99etrange/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 08:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Croyances et paranormal]]></category>
		<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Enquêtes scientifiques au cœur de l’étrange]]></category>
		<category><![CDATA[paranormal]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Lignon]]></category>

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		<description><![CDATA[D’emblée, la citation de Jacques Bergier mise en exergue donne le ‘la’ : « Ce n’est pas parce que tant de fous se prennent pour Napoléon que Napoléon n’a pas existé ».
Cette phrase résume ce livre et l’œuvre du professeur Yves Lignon dont la ligne de conduite, celle de tout scientifique authentique, reste inchangée : [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/aucoeurétrange350.jpg" alt="/" /><strong>D’emblée, la citation de Jacques Bergier mise en exergue donne le ‘la’ : « Ce n’est pas parce que tant de fous se prennent pour Napoléon que Napoléon n’a pas existé ».<br />
Cette phrase résume ce livre et l’œuvre du professeur Yves Lignon dont la ligne de conduite, celle de tout scientifique authentique, reste inchangée : observer les faits, qu’ils présentent ou non un caractère de rationalité.</strong></p>
<p>Maître de conférences de statistiques à l’université de Toulouse-le-Mirail, Yves Lignon a un courage professionnel rare. Il s’intéresse depuis des années au ‘paranormal’, boudée ou rejetée par une partie de l’élite intellectuelle française. Lignon considère les faits, tous les faits, compréhensibles ou non à ce jour par la science. Tous méritent d’être des objets d’investigation. Cette démarche honore l’esprit humain.</p>
<p>Ce livre le prouve. Magnifiquement publié par une petite maison d’édition qui deviendra grande, il montre que paranormal et science peuvent faire bon ménage sinon devenir proches, à condition que les chercheurs fassent toujours preuve de sérieux, de rigueur, bref, soient les acteurs d’une démarche scientifique, à l’image d’Yves Lignon.</p>
<p>Fin connaisseur de l’histoire de la parapsychologie et des protocoles scientifiques élaborés depuis le tournant du XXe siècle, il propose une agréable et enrichissante balade aux lecteurs à travers maints phénomènes constituant autant de chapitres : « Histoire de voyants », Histoire de maisons hantées », « Paranormal et religion », « Vraies et fausses prophéties », « Laboratoires et services secrets ». Le style, image de l’auteur, est clair, concis, bourré d’humour. La lecture est un vrai plaisir destiné au ‘grand’ public comme aux passionnés de ces affaires mystérieuses.</p>
<p>Selon moi, un seul point est contestable : le chapitre portant sur les rapports entre paranormal et religion et, en particulier, les pages consacrées aux apparitions mariales (avec le renfort de Marc Hallet, chercheur indépendant, très sympathique, mais assez peu regardant sur la rigueur  épistémologique !). On lit ces mots surprenants sous la plume d’un homme prudent et avisé comme Lignon, au sujet de Fatima (1917) : « Fatima n’est qu’un énorme abus de confiance, la mise en scène d’une mascarade dans un but de propagande. » (page 201).</p>
<p>Effectivement, les faits de Fatima posent des difficultés complexes. Mais, de là, résumer ce sanctuaire célèbre à une formule aussi lapidaire évite de se poser les bonnes questions ! Car enfin, Monsieur Lignon, prenez trois jeunes bergers illettrés, même baignés dans une religiosité perméable au merveilleux (cela reste d’ailleurs à préciser), dans un pays ultra catholique, et faites en sorte que leurs ‘visions’ apparemment ‘inventées’ ou ‘déformées’ permettent la création d’un pèlerinage mondialement actif depuis 94 ans !</p>
<p>Hormis ce passage, ce travail mérite d’être recommandé à tous ceux qui s’intéressent, de près ou de loin, au paranormal. Il est le fruit d’une trentaine d’années de travail. C’est un événement suffisamment exceptionnel en France pour qu’il soit connu du plus grand nombre.</p>
<p><strong> Yves Lignon, <em>Enquêtes scientifiques au cœur de l’étrange</em>,  Villeveyrac, Le Papillon Rouge Editeur, 2011, 288 p., 19, 90 euros.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau Relais &amp; Châteaux gourmand à La Clusaz</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2012/01/02/un-nouveau-relais-chateaux-gourmand-a-la-clusaz/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 08:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
		<category><![CDATA[Au Cœur du village]]></category>
		<category><![CDATA[LA CLusaz]]></category>
		<category><![CDATA[Relais & Châteaux]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis un an à la tête des cuisines du nouveau 5 étoiles de La Clusaz, Au Cœur du village, entré pour 2012 dans le guide des Relais &#38; Châteaux, Christophe Pacheco est un homme comblé. MOF 2011, il  a su en quelques mois donner une impulsion créatrice au restaurant « Le Cinq », fier de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Hotel-Au-Coeur350.jpg" alt="/" /><strong>Depuis un an à la tête des cuisines du nouveau 5 étoiles de La Clusaz,<em> Au Cœur du village</em>, entré pour 2012 dans le guide des Relais &amp; Châteaux, Christophe Pacheco est un homme comblé. MOF 2011, il  a su en quelques mois donner une impulsion créatrice au restaurant « Le Cinq », fier de défendre des produits du terroir mis en avant sur sa carte.<br />
Cet esthète de l’assiette, qui s’appuie sur un nouveau second, Thomas Eudier et un chef-pâtissier de haute volée, Loïc Gorse, vient de mettre en route sa nouvelle carte, le premier jour de l’hiver.</strong><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>« J’ai appris le côté géométrique et le dressage de l’assiette grâce à la vingtaine de concours gastronomiques que j’ai passés, confie-t-il. Cela m’a permis de structurer mon travail ; c’est important de se rapprocher de la perfection même si elle n’existe pas, et d’aller à l’essentiel. Créer un plat, c’est respecter le produit. »</em><br />
<strong><br />
Cuisses de grenouilles et ail noir</strong></p>
<p>Dans le grand chalet de 59 chambres aux tons chaleureux, le restaurant propose donc une carte avec des entrées thématiques.<br />
Des exemples ? « Originalité et Création » : des ravioles de tourteau dans un bouillon de pomme au gingembre avec des champignons à cru, zéphyr iodé et grains de caviar.<br />
« Gourmandise et Originalité » : cuisses de grenouilles en fine chapelure de brioche (présentées avec leur manchon), crème onctueuse de châtaignes (à part), ail noir et Lucullus de betteraves, jus au vert.  « Subtilité et Authenticité » : noix de saint-jacques posées sur un gros pavé de sel rose de l’Himalaya, continuant à cuire selon le désir du client ; pour être subtile et original ça l’est vraiment !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Christophe-Pacheco350.jpg" alt="/" width="252" height="376" /><strong>Christophe Pacheco et Loïc Gorse : duo gagnant<br />
</strong><br />
Pour suivre, il faut absolument se laisser tenter par la rouelle de cochon de lait ibérique qui est préparée lentement à basse température (70° environ), ce que le chef appelle « en cuisson nocturne », oignons doux confits, le tout servi avec un crémeux de boudin noir, la joue laquée au miel de mandarine, et croustille de lard paysan. Un plat savoureux digne d’un étoilé !<br />
Après la sélection des fromages fermiers de Jacques Dubouloz (MOF 2004) d’Annecy, on garde une respiration sucrée pour les desserts de Loïc Gorse, et notamment son « Carrément vanille et en tout genre », joli florilège de textures, associé au pain perdu glacé et nuage de lait.<br />
À déguster aussi les yeux fermés : sa Forêt noire destructurée, qu’il appelle « Le chocolat grand cru et à la griotte », chantilly croustillante et sorbet.</p>
<p>Ensuite, on peut dormir tranquille.</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong><br />
Au Cœur du Village Hôtel &amp; Spa *****</strong><br />
26, Montée du Château, 74220 – La Clusaz<br />
Tél : 04 50 01 50 01.</p>
<p><a href="http://www.hotel-aucoeurduvillage.fr." target="_blank">www.hotel-aucoeurduvillage.fr.</a></p>
<p>Membre des Relais &amp; Châteaux.</p>
<p>Forfait « Ski &amp; Détente » : 3 nuits en demi-pension en chambre double incluant 2 dîners « Menu du marché » et  1 dîner « Menu dégustation », un forfait ski de trois jours par personne, un soin d’une heure par personne au « Cristal spa » : à partir de 980 €.</p>
<p>Restaurant « Le Cinq ».<br />
Menus : 55 € et 90 €. Carte : 80 – 95 €</p>
<p>Fumoir dans une ambiance anglo-saxonne au premier étage.<br />
Apéritif au bar de glace sur la terrasse, chaque mercredi.</p>
<p>Photos : Ludovic di Orio ©</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 13:32:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[Cookies façon pain d'épice; chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[dessert]]></category>
		<category><![CDATA[gâteau]]></category>
		<category><![CDATA[newtree]]></category>

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		<description><![CDATA[Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge
Ingrédients :

- 150g de beurre ramolli
- 6 c à s de sucre en poudre
- 6 c à s de sucre brun
- 1 œuf
- 1/4 cc d&#8217;eau
- 250g de farine
- 1/2 cc de bicarbonate
- 1/2 cc de sel
- 1 tablettes de 100g de noir SUPERFRUIT NEWTREE [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cookies façon pain d&#8217;épice à la grenade et à la canneberge</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/cookies-facon-pain-d-epice3.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :<br />
</strong></p>
<p>- 150g de beurre ramolli<br />
- 6 c à s de sucre en poudre<br />
- 6 c à s de sucre brun<br />
- 1 œuf<br />
- 1/4 cc d&#8217;eau<br />
- 250g de farine<br />
- 1/2 cc de bicarbonate<br />
- 1/2 cc de sel<br />
- 1 tablettes de 100g de noir SUPERFRUIT NEWTREE (élaboré à partir de grenade et de canneberge)<br />
- 1 cc de cannelle en poudre<br />
- 1 cc de gingembre en poudre</p>
<p><strong>Préparation :</strong></p>
<p>•    Préchauffer votre four à 250°<br />
•    Dans un saladier, mettre le beurre ramolli coupé en morceaux, le sucre blanc et brun.<br />
•    Travailler le tout pour obtenir une pommade légère et blanche.<br />
•    Battre l&#8217;œuf en omelette et y ajouter l&#8217;eau.<br />
•    Mélanger puis ajouter la préparation au beurre et travailler le tout à la cuillère. Rajouter, la cannelle, le gingembre et mélanger de nouveau jusqu&#8217;à ce que la préparation soit bien homogène.<br />
•    Ajouter la farine, le sel et le bicarbonate et travailler votre pâte de nouveau. Pour finir rajouter le chocolat coupé en morceau et mélanger.<br />
•    Beurrer une plaque.<br />
•    Aligner les boules de pâte  sur la plaque en les espaçant puis mettre au four pendant environ 6 à 7 minutes.<br />
•    Sortir les cookies encore mous et juste dorés sur les bords.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Frédéric Ozanam, la cause des pauvres</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/30/frederic-ozanam-la-cause-des-pauvres/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 08:59:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Editions de l'Oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Ozanam]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques de Guillebon]]></category>
		<category><![CDATA[la cause des pauvres]]></category>

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		<description><![CDATA[Fondateur des Conférences Saint-Vincent-de-Paul, dédiées à aider les plus démunis, Frédéric Ozanam fut, au siècle du romantisme, l’instigateur d’une pensée sociale dont nous sommes toujours tributaires.
Ozanam s’est escrimé, à une époque où la pauvreté et la misère étaient largement répandues dans les milieux ouvriers et du petit artisanat à ce qu’elles soient prises en compte [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/frederic-ozanam.jpg" alt="/" /><strong>Fondateur des Conférences Saint-Vincent-de-Paul, dédiées à aider les plus démunis, Frédéric Ozanam fut, au siècle du romantisme, l’instigateur d’une pensée sociale dont nous sommes toujours tributaires.</strong></p>
<p>Ozanam s’est escrimé, à une époque où la pauvreté et la misère étaient largement répandues dans les milieux ouvriers et du petit artisanat à ce qu’elles soient prises en compte par une poignée de jeunes gens, intellectuels et lettrés qui surent faire en sorte que les gouvernements s’y intéressent.<br />
Dans un bref essai qui nous fait aussi bien comprendre le contexte historique de la première moitié du XIX<sup>e</sup> siècle que le cheminement intellectuel et spirituel de Frédéric Ozanam, <em>la cause des pauvres</em> comme il dit, Jacques de Guillebon fait revivre un homme hors du commun.<br />
Intelligent, cultivé, dynamique, sachant allier ses rêves à une action incessante, Frédéric Ozanam est l’archétype de l’humaniste du XIX<sup>e</sup> siècle, à la fois tributaire du XVIII<sup>e</sup> dans son désir de connaissances illimité et homme de son temps, concerné par les problèmes sociaux et politiques d’un siècle en constante révolution.</p>
<p>Né à Lyon d’un père médecin qui a combattu sous la Révolution Française, puis sous la Convention et enfin dans la Grande Armée napoléonienne et de la fille d’un riche négociant en soies de Lyon, Frédéric réchappe de justesse aux maladies infantiles qui emportent la plupart de ses frères et sœurs. De santé fragile bien que vigoureux et volontaire, il passe son bac très jeune, devient docteur en médecine à 22 ans, puis docteur en droit, se rapproche du milieu romantique à Paris, puis présente une thèse de littérature avant d’enseigner l’économie et la littérature comparée à la Sorbonne.</p>
<p>Fils de bourgeois, fréquentant de jeunes bourgeois et aristocrates monarchistes, il avait peu de chances d’être très jeune un républicain convaincu et de s’intéresser au sort des pauvres gens, s’il n’était né dans ce siècle où il nous semble que rien n’était impossible et s’il n’avait rencontré de grandes figures telles que Lacordaire, Lamartine, Chateaubriand et Lamennais.<br />
Lacordaire qui, dès les années 1830, réclamait la liberté d’expression et la liberté de la presse ainsi que la liberté d’enseignement. « <em>Il réclame aussi avec véhémence la séparation de l’Église et de l’État, appelant les prêtres à refuser le salaire du gouvernement et exaltant l’esprit de pauvreté, </em>écrit l’auteur<em>.</em> » De tels propos peuvent étonner dans la bouche d’un prêtre qui écrit également que « <em>la liberté ne se donne pas, elle se prend</em> », si l’on méconnaît la pensée extrêmement moderne de tout un pan du christianisme, paradoxalement libéral et social, qui travaillera en soubassement à la séparation de l’Église et de l’État et à la reconnaissance de la légitimité républicaine en France par la papauté.</p>
<p>Frédéric Ozanam est le rejeton de cette pensée qui synthétise une vision politique et sociale très moderne et le message, selon lui plus que jamais actuel, du christianisme.</p>
<p>« <em>La question qui divise les hommes de nos jours n’est plus une question de formes politiques, c’est une question sociale, c’est de savoir qui l’emportera de l’esprit d’égoïsme ou de l’esprit de sacrifice ; si la société ne sera qu’une grande exploitation au profit des plus forts ou une consécration de chacun pour le bien de tous et surtout pour la protection des faibles</em>, écrit-il. Près de deux siècles plus tard, force est de constater que nous en sommes toujours au même point et que, même si de nombreuses associations viennent en aide aux plus démunis, nous sommes toujours dans la même lutte de l’exploitation du plus grand nombre au profit de quelques égoïstes.</p>
<p>Loin des grandes utopies politiques qui ont mené aux désastres totalitaires qu’a connu le siècle suivant, Ozanam résumait ainsi sa pensée : « <em>avant de faire le bien public, nous pouvons essayer de faire le bien de quelques uns ; avant de régénérer la  France, nous pouvons soulager quelques uns de ses pauvres.</em> »</p>
<p><strong>Jacques de Guillebon, <em>Frédéric Ozanam, la cause des pauvres</em>, éditions de l’Œuvre.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Richard Millet, le Thomas Bernhard français ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/29/richard-millet-le-thomas-bernhard-francais/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 07:43:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
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		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Littell]]></category>
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		<category><![CDATA[René Girard]]></category>
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		<description><![CDATA[« Seriez-vous le Thomas Bernhard français ? » demande à l’écrivain Pascal Bugeaud, invité de l’ambassadeur d’Autriche en Suède et narrateur de La fiancée libanaise, la femme du diplomate.
Question que l’on peut retourner à Richard Millet, l’auteur de ce très beau livre et qui cite volontiers l’écrivain autrichien comme un de ses prédécesseurs dans la langue, comme un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/MILLET-Richard-photo-J-Sassier-Gallimard-COUL-11.jpg" alt="/" /><strong><em>« Seriez-vous le Thomas Bernhard français ? »</em> demande à l’écrivain Pascal Bugeaud, invité de l’ambassadeur d’Autriche en Suède et narrateur de <em>La fiancée libanaise</em>, la femme du diplomate.<br />
Question que l’on peut retourner à Richard Millet, l’auteur de ce très beau livre et qui cite volontiers l’écrivain autrichien comme un de ses prédécesseurs dans la langue, comme un des phares, dirait Baudelaire.</strong></p>
<p>À l’image de Thomas Bernhard, l’un des plus grands écrivains autrichiens du XXe siècle, Richard Millet n’en finit pas de scandaliser ses contemporains, prenant constamment, comme le faisait Bernhard, le contre-pied des doxas contemporaines et entremêlant dans son œuvre l’autobiographie et l’imaginaire, démontrant une fois encore que le rôle premier de la littérature est sans doute de pousser l’expérience intérieure à son paroxysme, d’aller au bout de ses intuitions et de ses désirs, accomplis ou non, sans souci de la morale, bref de dérouler l’imaginaire en tant que face cachée mais bien réelle de la vie.</p>
<p>La complexité de Richard Millet, savamment entretenue par ses rares apparitions médiatiques, fait qu’il réussit l’improbable pari d’être à la fois éditeur dans la maison Gallimard, notamment de deux récents prix Goncourt, ceux remis à Jonathan Littell en 2006 pour <em>Les Bienveillantes </em>et à Alexis Jenni pour <em>L’Art français de la guerre</em> cette année, alors qu’il vient lui-même de se voir décerner son deuxième prix, celui des Impertinents pour son essai <em>Fatigue du sens, </em>dix-sept ans après le prix de l’essai de l’Académie française reçu pour <em>le Sentiment de la langue</em>, ayant pourtant publié plus d’une vingtaine d’ouvrages entre-temps, pour la plupart aux éditions Gallimard, parvenant ainsi à faire primer « ses » auteurs tout en réunissant contre lui la grande majorité du monde littéraire et de tous ceux qui, de près ou de loin ont eu affaire à sa personne ou à son œuvre.</p>
<p>Misanthropes, disent certains pour qualifier Bernhard ou Millet ce qui est un terme usurpé, permettant généralement d’accuser une personne d’ennemi du genre humain afin de rassembler contre elle une haine mimétique, comme l’a parfaitement démontré René Girard. Méfions-nous, nous apprend ce dernier des haines de masse, de ces haines qui unissent une population contre ce qu’il nomme un bouc émissaire et qui n’est autre que l’illusion selon laquelle, en sacrifiant l’ennemi, la société se portera mieux.</p>
<p>C’est en ce sens qu’il faut comprendre la parole de l’évangile « <em>Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix mais l’épée</em> », Richard Millet ayant parfaitement compris que le consensus n’est que l’illusion de la paix, une paix factice reposant sur un mensonge largement partagé, l’œuvre du démon, tandis que la vérité vient toujours bouleverser nos antiques certitudes.<br />
Millet n’est pas le Christ, Bernhard non plus, seulement l’écrivain apparaît régulièrement dans notre époque moderne comme la figure du proscrit qui unit un peuple contre lui, peuple qui lui dressera des mausolées et lui tressera des couronnes posthumes, lorsque, mort dans l’opprobre, il apparaîtra comme le paria qui portait le chaos et dont la mort a apporté la réconciliation, alors que ses paroles, si nous savons les lire vraiment, ne sont qu’une invitation à sortir de nous-mêmes, l’écrivain étant capable d’atteindre cela parce qu’il est constamment hors de lui-même, hors du corps social, du consensus. Parce que, solitaire, montré comme un paria, il est la victime parfaite, innocente, une sorte d’idiot, une proie toute désignée. « <em>Les écrivains n’ont pas tout à fait la même constitution que le commun des mortels, et </em>[…] <em>sont plus proches des idiots, des autistes ou des défunts que du reste de l’humanité</em>, affirme Pascal Bugeaud dans <em>La fiancée libanaise.</em><br />
Puisqu’ils se sont eux-mêmes placés à la marge, il ne reste qu’à les pousser un peu pour les exiler de leur époque. Ce qu’on appelle le lynchage médiatique n’est autre que la version édulcorée des lynchages archaïques rassemblant les peuples divisés contre une victime sacrificielle, chaque époque produisant des faits à sa mesure, la nôtre étant devenue non-violente dans ses actes, l’écrivain faisant désormais figure de bouc émissaire lorsqu’il a le courage et l’audace de parler contre les dogmes.</p>
<p>Notre époque croit s’être définitivement écartée du religieux et du sacré, elle n’a au contraire jamais produit autant d’idoles érigées en vertus comme l’antiracisme, la tolérance, l’optimisme, le progrès, la solidarité… que Millet brise avec la jouissance de celui qui a échangé le fusil mitrailleur contre le verbe et qui sait qu’il le maîtrise mieux que personne. Aller à l’encontre des misérables dogmes de notre monde contemporain qui continue de combattre, lui, des chimères en croyant ainsi réaliser son unité, tel est la tâche de l’écrivain, lequel ne doit s’attendre à aucune récompense et doit au contraire se méfier de toute gloire immédiate.</p>
<p>« <em>Avec les années, je prends toujours plus de plaisir à l’anonymat et au silence, mes livres parlant d’eux-mêmes, tout ce que je pourrais en dire étant forcément en dessous de moi et de l’idée que je me fais de l’écrit. De la même façon, je refuse d’être photographié : l’idée d’être sans visage me semble le commencement du salut. Redevenir sauvage me protège ; ce n’est pas là de la barbarie, ni la prétendue innocence du bon sauvage ; l’ensauvagement implique simplement de ne plus jouer le jeu qu’on exige de l’écrivain, ou de le jouer autrement, de s’écarter de l’espace social, et d’être seul, car c’est dans la solitude que je trouve la force de continuer, d’être libre, fût-ce contre moi-même, </em>dit Pascal Bugeaud, l’écrivain qui, se trouvant « <em>dans les salons du Grand Hôtel de Stockholm, assis entre Seamus Heaney et Nadine Gordimer, non loin de Naipaul, de García Marquez, de scientifiques et d’économistes, chaque nouveau venu me regardant comme si j’étais un des leurs</em> » joue le rôle du nobélisé « <em>jouissant non pas d’une gloire usurpée mais de l’ambiguïté de la situation, car ne recherchant pas ce genre de gloire, le prix Nobel n’étant plus qu’une cérémonie spectaculaire, un élément du grand divertissement planétaire, un événement appartenant au monde de la fausse valeur et de l’insignifiance</em> ».</p>
<p>Le jeu de Pascal Bugeaud sur son ambiguïté autobiographique, faisant croire à la jeune fille qui est venue l’interroger pour sa thèse qu’il a été « nobélisé » rejoint les ambiguïtés de Richard Millet sur son autobiographie, afin de démontrer que la vérité factuelle n’a pas plus d’importance que son invention, que tout cela n’est que vanité et qu’il n’y a pas plus d’imposture à se dire « nobélisé » comme Jean Pythre, le simple, l’innocent ou comme l’écrivain Bugeaud, qu’à venir parader en public pour recevoir un prix qui n’a plus d’autre valeur que spectaculaire.</p>
<p>En cela Millet est bien de la famille de Bernhard, lui qui s’est acharné toute sa vie et même au-delà à contrer les instances officielles, lesquelles, malgré les scandales n’ont eu de cesse de le récompenser et de publier des œuvres que l’auteur même fit interdire à la vente dans les librairies autrichiennes.</p>
<p>Richard Millet n’acquerra le rang d’écrivain qui doit être le sien que lorsque sa mort, physique ou médiatique, aura mis fin au scandale qu’est son écriture pour certains.</p>
<p><strong>Richard Millet, <em>La fiancée libanaise</em>, Gallimard, 354 pages.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Bernard Magrez ou le mécénat culturel exemplaire</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/28/bernard-magrez-ou-le-mecenat-culturel-exemplaire/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 07:24:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tout un art de vivre... et d’être]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[article 238 bis AB du CGI]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Culturel Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques Aillagon]]></category>
		<category><![CDATA[loi culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat culturel]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. 
Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est remarquable que depuis la parution en 2003 de l&#8217;article 238 bis AB du CGI, très peu d&#8217;entreprises se soient saisi à ce jour de l&#8217;entière déductibilité fiscale des achats d&#8217;instruments de musique destinés à être prêtés aux artistes-interprètes qui en font la demande. </strong><br />
<strong>Par son action de mécène, Bernard Magrez fait vivre ce texte de loi original, pensé par l&#8217;Ancien Ministre Jean-Jacques Aillagon, lorsqu&#8217;il a été chargé par le gouvernement Chirac de faire évoluer la législation française pour encourager le mécénat des associations et des fondations.</strong></p>
<p>Initiative propre à légitimer l&#8217;Aquitaine comme terre des Arts, elle qui est plus souvent regardée comme étant une terre fertile de la Littérature, l&#8217;Institut Culturel Bernard Magrez s&#8217;inscrit en outre dans le prestigieux sillage tracé par le Groupe LVMH, l&#8217;un des pionniers du mécénat à la française. (C&#8217;est en effet dès 1993 que Bernard Arnault a commencé à faire circuler 3 stradivarius en France et dans le monde.)</p>
<p>Il est enfin notable que la structure juridique choisie par Bernard Magrez pour mener à bien ses actions d&#8217;intérêt général revête la forme moderne du fonds de dotation, personne morale nouvelle créée par l&#8217;Article 140 de la Loi de Modernisation de l’Économie du 1er Août 2008.</p>
<p>Par nature souple dans ses statuts, non contraignant dans sa gestion, idéal pour accompagner des opérations de dimension régionale ou nationale, le fonds de dotation a certainement un bel avenir, placé entre les mains d&#8217;un modeste et généreux vigneron qui a réussi à grimper les échelles de la sociétés, avec un simple CAP d&#8217;affûteur-scieur en poche depuis le début de sa carrière.</p>
<p>S.B et S.T.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Réconfortants Thés de Noël</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/27/reconfortants-thes-de-noel/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 07:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[dammann]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage]]></category>
		<category><![CDATA[Nina's tea]]></category>
		<category><![CDATA[Thé de Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;

Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël
Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelques thés parfumés pour les longues après-midi d&#8217;hiver. On les appelle les thés de Noël mais ils sont à déguster tant que dure l&#8217;hiver. Aussi joliment présentés que parfumés&#8230;<br />
</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNoëlMariage.jpg" alt="/" width="168" height="168" /><strong>Chez Frères Mariage : les thés Happy Noël</strong></p>
<p>Cette marque prestigieuse qui incarne l&#8217;art du thé à la française propose chaque année une version de son thé de Noël avec des compositions sur des bases de thés noirs, verts et rouges&#8230;<br />
Les Frères Mariage font toute la différence avec les autres thés de Noël, en raison de la présentation dans de magnifiques flacons en verre soufflé : chaque flacon contient 100 grammes de thé pour un prix de 49€.<br />
Vous payez essentiellement la présentation luxueuse et originale, alors que les thés sont en général vendus 10€50 dans la boîte classique.<br />
De 49 à 59€ le coffret.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DammannXmasTea200.jpg" alt="/" />Chez Dammann :</strong></p>
<p>Avec l&#8217;émergence des thés blancs et rouges, il existe aujourd&#8217;hui <strong>quatre grandes sortes de thés de Noël</strong>, les classiques noirs puissants, verts doux, frais et légers, les thés blancs subtils et attendrissants et les thés rouges au goût inattendu et versatile.</p>
<p>Thés de Chine et de Ceylan aux parfums traditionnels de Noël : orange, caramel, ananas, marasquin, parsemé d&#8217;écorces d&#8217;orange et de morceaux de fruits. Ou encore Thé vert de Chine aux senteurs de Noël de vanille, d&#8217;épices et d&#8217;orange.</p>
<p>Retenons quant à nous<strong> Le Christmas Tea</strong> : un mélange de thés de Chine non fumés aux parfums traditionnels de Noël. L’orange et le caramel dominent mais ponctués d’une note de marasquin, le tout agrémenté d’écorces d’orange. Infusion : 4/5 minutes.<br />
Prix : 6€90 les 100  grammes.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/théNinaNoël300.jpg" alt="/" width="222" height="152" /><strong>Le thé de Noël de chez Nina&#8217;s</strong> :</p>
<p><strong>Le thé de Noël </strong> de la jolie boutique NINA’S a un parfum de cannelle et de pomme, ses&raquo;&nbsp;flocons&raquo;&nbsp; sont de la poussière d&#8217;or. Si précieux et raffiné&#8230;</p>
<p>7 € les 100 grammes<br />
NINA’S PARIS<br />
29 rue Danielle Casanova &#8211; 75001 Paris<br />
Tel: 01 55 04 80 55</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Pourquoi faut-il défendre le livre ?</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/26/pourquoi-faut-il-defendre-le-livre/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 13:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Libres propos]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Morin-Desailly]]></category>
		<category><![CDATA[Sénatrice Nouveau Centre de la Seine-Maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Morin-Desailly, Sénatrice  de la Seine-Maritime*
Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai toujours été profondément attachée au livre. Enfant, je les ai dévorés.
Étudiante en Lettre Supérieures, je les ai étudiés. Je les ai découverts, aimés, admirés, recommandés, prêtés&#8230; Par-dessus tout, je les ai toujours défendus. Mon parcours politique, maire-adjointe à la culture d’une grande [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Catherine Morin-Desailly, Sénatrice  de la Seine-Maritime*</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Catherine-Morin-Desailly350.jpg" alt="/" />Aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai toujours été profondément attachée au livre. Enfant, je les ai dévorés.<br />
Étudiante en Lettre Supérieures, je les ai étudiés. Je les ai découverts, aimés, admirés, recommandés, prêtés&#8230; Par-dessus tout, je les ai toujours défendus. Mon parcours politique, maire-adjointe à la culture d’une grande ville pendant plusieurs années et sénatrice, me permettent de le faire de façon construite et efficace.</p>
<p>On me demande parfois pourquoi cet attachement et cette implication dans la défense du livre. Pour répondre à cette question, je fais miens ces mots de Jean Guéhenno qui disait du livre qu’il est« un outil de liberté ».</p>
<p>Le livre est un témoin de notre passé qui éclaire notre présent et nous invite à réfléchir sur notre futur. En participant à la transmission des savoirs, les écrits nous permettent de construire notre propre réflexion.</p>
<p>Le philosophe Alain écrivait « Ce n&#8217;est pas peu de chose que de méditer sur un livre; cela dépasse de bien loin la conversation la plus étudiée. »<br />
La loi sur le prix unique du livre a permis de maintenir vivant et dynamique un réseau de librairies indépendantes, véritables animateurs culturels de nos territoires et, bien sûr, une très grande diversité éditoriale.<br />
Si cette loi a prouvé son efficacité, le livre se retrouve aujourd’hui confronté à de nouveaux enjeux ; le premier d’entre eux est la révolution numérique. Elle promet à chaque lecteur un accès universel et intemporel aux savoirs ! On rêve d’un livre vivant dont les notes de bas de page seraient transformées en liens direct vers les sources d’informations.<br />
Le livre numérique peut donner un second souffle à une industrie en perte de vitesse. L’une des plus grandes révolutions qu’a connu notre civilisation est la création de l’imprimerie. N’oublions pas que l’œuvre de Gutenberg suscita à l’époque de vives inquiétudes.</p>
<p>Aujourd’hui l’inquiétude renait face au livre numérique. Mais je ne crois pas que la numérisation maitrisée signe la fin du livre. Elle est plutôt son renouveau contemporain. Il faut toutefois se garder d’assurer l’accès aux plus grands nombres des œuvres culturelles tout en respectant la chaine de création et une juste rémunération de tous les acteurs.<br />
Mes actions en faveur du livre sont multiples. Adjointe à la culture du Maire de Rouen pendant 8 ans, j’ai porté notamment le projet de création d’une médiathèque que nous voulions tête de réseau des bibliothèques régionales. Je regrette qu’en arrivant aux affaires, la nouvelle équipe municipale ait décidé de stopper ce chantier et que le nouveau maire ait préféré construire à la place une bibliothèque de quartier. Je me suis farouchement battue pour que les Rouennais ne soient pas privés d’un équipement culturel ambitieux pour des raisons purement politiciennes.</p>
<p>En tant que sénatrice, j’ai notamment fait adopter un amendement pour que le livre numérique bénéficie, au 1er janvier 2012, d’un taux de TVA réduite, identique à celle du livre papier. Cette année, j’ai défendu un alignement du taux de TVA pour la presse en ligne à celle papier.</p>
<p>Cette semaine, c’est contre le passage de la TVA de 5.5 % à 7 % sur le livre que me suis élevée. Ainsi, j’ai proposé que le taux réduit à 5.5 % soit maintenu pour tous les livres (imprimés et numériques). A défaut, j’estimais qu’un report d’application au 1er avril 2012 était impératif. Ainsi, les 10 000 éditeurs français pouvaient modifier leurs prix et les systèmes informatiques pouvaient faire l’objet des mises à jour nécessaires. Ce délai aurait également permis aux libraires de diminuer une partie de leurs stocks. Enfin, la clôture des comptes des libraires s’effectuant le 30 mars, la date du 1er avril leur permettait de commencer une nouvelle année comptable avec un taux de TVA de 7 % et ainsi de mieux estimer les coûts de cette réforme pour les professionnels. Je regrette que le Sénat n’ait pas adopté ces propositions raisonnables et de bon sens.</p>
<p>J’espère que les députés, qui auront le dernier mot sur ce texte, sauront s’en saisir.<br />
Fiscalité européenne, soutient aux projets français tels que Gallica ou le portail « 1001librairies.com »… les projets sont nombreux. C’est avec détermination que je poursuivrai la défense du livre car finalement qui sait ce que sera le paysage culturel du monde dans les trente ans qui viennent ?</p>
<p><strong>* Catherine Morin-Desailly est Sénatrice Nouveau Centre de la Seine-Maritime, Vice-présidente de la Commission de la Culture, de l&#8217;Education et de la Communication depuis 2008. Elle préside le groupe d’études « Médias et Nouvelles Technologies » au Sénat. Elle a été membre du Groupe de travail sur la crise de la presse en 2007 présidé par Louis de Broissia,  et membre des Etats généraux de la Presse écrite en 2008, représentant le Sénat.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Tartelettes au chocolat alpha piment</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/24/tartelettes-au-chocolat-alpha-piment/</link>
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		<pubDate>Sat, 24 Dec 2011 14:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11459</guid>
		<description><![CDATA[Tartelettes au chocolat alpha piment par Mélanie Montagné*
Ingrédients :
Pâte sablée sucrée
- 250g de farine,
- 1 gros œuf,
- 150g de beurre,
- 75g de sucre,
- 1 grosse pincée de sel.
Garniture
- 200 g de chocolat NEWTREE Alpha piment,
- 20 cl de crème fleurette,
- 40 g de sucre glace,
- 1 œuf.
•   Pour la pâte :
•    Mélanger la farine, le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tartelettes au chocolat alpha piment par Mélanie Montagné*</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/fondantNewtree350.jpg" alt="/" /><strong>Ingrédients :</strong></p>
<p>Pâte sablée sucrée<br />
- 250g de farine,<br />
- 1 gros œuf,<br />
- 150g de beurre,<br />
- 75g de sucre,<br />
- 1 grosse pincée de sel.</p>
<p>Garniture<br />
- 200 g de chocolat NEWTREE Alpha piment,<br />
- 20 cl de crème fleurette,<br />
- 40 g de sucre glace,<br />
- 1 œuf.</p>
<p>•  <strong> Pour la pâte :</strong></p>
<p>•    Mélanger la farine, le sucre et le sel.<br />
•    Faire un puits, et disposer au centre le beurre coupé en morceaux, pétrir jusqu’à l’obtention d’une texture sableuse.<br />
•    Ajouter l’œuf, et pétrir jusqu’à obtenir une texture souple.<br />
•    Former une boule, filmez la, et réserver la au réfrigérateur 1 à 2 heures.<br />
•    Par la suite prendre des petites portions et les repartir dans le fond d’un moule à tartelette.<br />
•    Les faire cuire à blanc durant 10min à 210°</p>
<p>•   <strong> Préparez la garniture :</strong></p>
<p>•    Versez la crème fleurette dans une grande casserole (elle va monter pendant la cuisson) et faites-la bouillir pendant minutes.<br />
•    Y casser alors le chocolat en morceaux et laissez fondre hors du feu.<br />
•    Lissez au fouet, laissez tiédir, ajoutez le sucre glace, puis incorporez l&#8217;œuf battu.<br />
•    Lorsque les fonds de tartelettes sont précuits, sortez-les du four sans l&#8217;éteindre, puis baissez le thermostat à 6 (180°C).<br />
•    Versez la crème au chocolat dans les fonds de tartelettes.<br />
•    Remettez dans le four et faire cuire 10 minutes.<br />
•    En fin de cuisson, la crème doit être prise, mais encore légèrement tremblotante. Elle finira de &laquo;&nbsp;cailler&raquo;&nbsp; pendant le refroidissement.<br />
•    Pour servir, démoulez les tartelettes avec précaution.<br />
•    Dégustez les tartelettes tièdes ou froides.</p>
<p>*http://mademoiselle.m.over-blog.com</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un stradivarius pour Matthieu Arama</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/23/un-stradivarius-pour-matthieu-arama/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 08:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Bernard Magrez]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Arama]]></category>
		<category><![CDATA[mécénat]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Stradivarius]]></category>
		<category><![CDATA[vin]]></category>
		<category><![CDATA[violoniste]]></category>
		<category><![CDATA[’Institut Culturel de Bernard Magrez]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;histoire ressemble un peu à un conte de Noël. Matthieu Arama est un jeune violoniste qui, en quelques années, a déjà fait quelque bruit dans le monde musical !  Violoniste, chef d’orchestre, le musicien a plus d’une corde à son arc… ou à son violon.
Et quel violon  ! Un Stradivarius prêté par la Fondation Bernard [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/AramaStradivarius350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;histoire ressemble un peu à un conte de Noël. Matthieu Arama est un jeune violoniste qui, en quelques années, a déjà fait quelque bruit dans le monde musical !  Violoniste, chef d’orchestre, le musicien a plus d’une corde à son arc… ou à son violon.<br />
Et quel violon  ! Un Stradivarius prêté par la Fondation Bernard Magrez, fameux propriétaire du &laquo;&nbsp;Pape Clément&raquo;&nbsp; et de multiples appellations à Bordeaux et dans le monde.</strong></p>
<p>Quelques dates-clé de son brillant parcours : à 6 ans il commence l’apprentissage du violon et à 11, il fait ses débuts comme soliste à la Salle Gaveau à Paris. En 2000, il obtient le Premier prix mention très bien à l’unanimité avec un Prix spécial de l’association des anciens élèves au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.</p>
<p>Jusqu’en 2006, il étudie au Conservatoire Royal de Bruxelles avant de rejoindre le Conservatoire de Boston où il travaille avec Malcolm Lowe (concertmaster du Boston Symphony Orchestra), Joseph Siverstein et Eric Rosenblit. Ses professeurs se nomment Igor Oïstrakh, Vadim Repin, Ivry Gitlis, Pavel Vernikov… et lui apportent l’enseignement de la grande école soviétique.</p>
<p>Matthieu Arama collectionne les récompenses dans les concours internationaux : le Troisième Grand Prix du Concours International de Montréal, une Médaille de Bronze au Concours international de Londres (B.Britten), le Quatrième Prix du concours International Shlomo Mintz à Sion ou encore son diplôme de Master avec Distinction du Conservatoire Royal de Bruxelles où il obtient 20/20 en violon. Il est également Lauréat de la bourse Feydau de Brou St Paul délivrée au Meilleur Instrumentiste à corde et au meilleur pianiste du CNSM et Lauréat de la Yamaha music Fondation Europe.</p>
<p>Dès lors une carrière internationale s’ouvre devant lui : Matthieu Arama s’est produit en soliste avec quelques orchestres parmi les plus prestigieux tels que le London Symphony Orchestra à Barbican sous la direction de Sir Andrew Davis, l’Orchestre Symphonique de Montréal salle Wilfried Pelletier sous la direction d’Asher Fish, mais aussi le Royal Philharmonic Orchestra (Londres-Barbican), l’Ontario Philharmonic Orchestra (Toronto-Canada), le Cape Town Philharmonic (RSA), l’Orchestre de l&#8217;Université autonome au Mexique (Mexico, Juarez), l’Orchestre National de Lituanie&#8230;<br />
Il est aussi un habitué des grandes scènes internationales, la Grande Salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, le concert Hall du Conservatoire Royal de Bruxelles, les festivals comme l’Académie Ravel de St-Jean de Luz, les Nancyphonies de Nancy, le Starling Delay Symposium de la Juilliard School à New York…</p>
<p>2008 marque un tournant important dans sa carrière puisqu’il est nommé super-soliste à l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine. L’année suivante il prend la direction artistique de l&#8217;Orchestre de Chambre de l&#8217;ONBA. Il est invité à se produire en soliste avec L&#8217;ONBA ou l&#8217;orchestre de chambre au Grand Théâtre de Bordeaux, au Palais des Sports ou en région Sud Ouest sous la direction de Kwame Ryan, directeur artistique de L&#8217;ONBA, Fayçal Karoui directeur musical du New York City Ballet&#8230;</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Arama-Magrez350.jpg" alt="/" />Le jeune musicien fait une rencontre essentielle en la personne de Bernard Magrez* : en 2011 le célèbre producteur de vins au Château Pape Clément lui confie son Stradivarius &laquo;&nbsp;Fombrauge&raquo;&nbsp; avec lequel il donne des récitals, des concerts en soliste à Bordeaux, notamment sur la Place de la Bourse pour un concert en plein air pour la célèbre fête du Fleuve réunissant un public de 15 000 personnes.</p>
<p>L’agenda de Matthieu Arama regorge de projets pour les saisons à venir. Tout d’abord grâce au Mécénat de Bernard Magrez il va enregistrer un disque consacré à des pièces de grande virtuosité de Wieniawski, Sarasate, Brahms…</p>
<p>Dans le cadre de l’Institut Culturel de Bernard Magrez il donnera un récital dans le Grand Foyer du Grand Théâtre de Bordeaux, précédé d’une conférence de Jean-Jacques Aillagon.<br />
Ses concerts le conduiront également au Cap Ferret, au Canada, à Hong Kong, New York, au Liban… Ses activités bordelaises se prolongeront avec l’ONBA qu’il dirigera dans la Nouvelle Salle de Bordeaux pour un Concerto de Sibelius où il tiendra également la partie soliste.</p>
<p>Ne manquez pas de découvrir ce violoniste promu à un brillant avenir !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>* À lire dans la rubrique &laquo;&nbsp;Tout un art de vivre et d&#8217;être&raquo;&nbsp;, notre note sur le mécénat culturel de Bernard Magrez.</p>
<p>Pour aller plus loin :<br />
<a href="http://www.opera-bordeaux.com" target="_blank">www.opera-bordeaux.com</a></p>
<p><a href="http://www.bernard-magrez.com" target="_blank">www.bernard-magrez.com</a></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Noël : le chocolat comme une oeuvre d&#8217;art</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/22/noel-le-chocolat-comme-une-oeuvre-dart/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/12/22/noel-le-chocolat-comme-une-oeuvre-dart/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 07:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Nourritures terrestres]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.culturemag.fr/?p=11818</guid>
		<description><![CDATA[Nativité en chocolat
Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.
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Boutique Jean-Charles Rochoux
16 rue d’Assas, 75006 Paris
www.jcrochoux.fr

  


 
 
Le petit chalet dans la montagne

La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Nativité350.jpg" alt="/" /><strong>Nativité en chocolat</strong></h1>
<p>Une crèche à poser et à déguster après l’Épiphanie.<br />
En chocolat noir 56% de cacao ou chocolat au lait.</p>
<p>Boutique Jean-Charles Rochoux<br />
16 rue d’Assas, 75006 Paris<br />
<strong><a href="http://www.jcrochoux.fr" target="_blank">www.jcrochoux.fr</a></strong></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/villageNoelJadisGourmande30.jpg" alt="/" width="292" height="196" /><strong></p>
<p></strong><strong> </strong><strong> </strong></h1>
<p><strong><strong><br />
</strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h1>Le petit chalet dans la montagne</h1>
<p><strong><br />
</strong>La création de Noël 2011 de Jadis et Gourmande.<br />
Un village sous la neige à poser en décoration de Noël ou en centre de table</p>
<p><strong> </strong>Existe en 3 tailles, petit, moyen et grand.<br />
Poids : de 150 g à 700 g<br />
Prix : de 14,40 euros à 80 euros</p>
<p>Chocolat noir à 71 % de cacao<br />
Chocolat au lait à 31 % de cacao<br />
Pur Beurre de cacao</p>
<p><strong>Boutique en ligne : <a href="http://www.jadisetgourmande.fr" target="_blank">www.jadisetgourmande.fr</a></p>
<h1><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sapinP.Roger300.jpg" alt="/" /><strong>Le sapin</strong> selon Patrick Roger</h1>
<p>Ou une vision personnelle de l&#8217;arbre symbolique de Noël.<br />
Couvert &laquo;&nbsp;d&#8217;Allégories&raquo;&nbsp;, il réserve de nombreuses surprises gourmandes : oranges corses, amandes caramélisées&#8230;</p>
<p>Plusieurs tailles, à partir de 35€ pour 14 cm.</p>
<p><a href="http://www.patrickroger.com" target="_blank">www.patrickroger.com</a><br />
<a href="http://www.boutique.patrickroger.com" target="_blank">www.boutique.patrickroger.com</a></p>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<item>
		<title>Jazz Me, l’hommage de Lucy Harrison</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/21/jazz-me-l%e2%80%99hommage-de-lucy-harrison/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 07:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz me]]></category>
		<category><![CDATA[Lucy Harrison]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>

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		<description><![CDATA[Peu connue du grand public, Lucy Harrison est pourtant riche d’une carrière longue. Elle sort Jazz Me, l&#8217;hommage d&#8217;une voix aux grands noms du Jazz.
Sur les planches depuis ses treize ans, elle débute au théâtre en Angleterre. Vite repérée, elle alterne classiques (Les Caprices De Marianne, Songe D’une Nuit D’été…), se lance dans les spectacles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/JAzz-Me350.jpg" alt="/" /><strong>Peu connue du grand public, Lucy Harrison est pourtant riche d’une carrière longue. Elle sort <em>Jazz Me</em>, l&#8217;hommage d&#8217;une voix aux grands noms du Jazz.</strong></p>
<p>Sur les planches depuis ses treize ans, elle débute au théâtre en Angleterre. Vite repérée, elle alterne classiques (<em>Les Caprices De Marianne, Songe D’une Nuit D’été…</em>), se lance dans les spectacles musicaux à la suite de sa rencontre décisive avec le dramaturge et producteur Roger Louret (<em>Les Années Twist, </em>Molière 1995), apparaît à la télévision (<em>Les Années Tubes</em> avec Jean-Pierre Foucault) et parvient à obtenir des rôles au cinéma <em>(San Antonio </em>de Frédéric Auburtin, <em>Un Barrage Contre Le Pacifique</em> de Rithy Panh, <em>Ma Femme Est Une Actrice </em>d’Yvan Attal).</p>
<p>En août dernier, un album intitulé<em> Jazz Me</em>, tiré d‘un spectacle éponyme est sorti, occasion d’entendre l’un de ses talents &#8211; sa voix -, s’emparer de quelques uns des standards incontournables du jazz. De<em> Cry Me A River</em> à <em>Besame Mucho </em>en passant par <em>Summertime</em>, l’artiste entourée d’un trio (piano, contrebasse, batterie) traverse un répertoire universel, un horizon musical partagé des foules du monde.</p>
<p>En refusant de sombrer dans une virtuosité technique, la formation instrumentale sert en toute humilité la voix de l’artiste. Une voix tantôt douce et frissonnante (<em>Besame Mucho, Cry Me A River</em>), tantôt rocailleuse et teintée de blues noir-américain (<em>Summertime, I Just Want To Make Love To You</em>).</p>
<p>Puissante et contenue, proche d’Etta James et de Beth Hart, son interprétation n’est pas une énième tentative de dépoussiérer ces morceaux, qui par ailleurs n’ont en pas besoin. Plus que des réarrangements prétendus innovants, plus qu’une approche tiraillée par la volonté de rompre avec le matériau original, la proposition de Lucy Harrison et de ses musiciens ressemble à un témoignage ému et sincère.</p>
<p>Sans ambages, dénué d’ostentations superflues, l’album renvoie l’auditeur à la simplicité de ces standards. Une immédiateté presque naturelle, directement palpable, rendue ici, et visible à loisir tous les dimanches au théâtre parisien Les Feux De La Rampe.</p>
<p>Guillaume Blacherois<br />
<strong><br />
Lucy Harrison, <em>Jazz Me</em>. Album sorti en août 2011, LMA production.<br />
<em>Jazz Me</em>, tous les dimanches à 18h30 au théâtre Les Feux De La Rampe, 75009 Paris.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Carnage de Roman Polanski &#8211; Les fauves mondains</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/20/carnage-de-roman-polanski-les-fauves-mondains/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Blacherois</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Carnage]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Roman Polanski]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le plébiscite international de Ghost Writer, le réalisateur de Frantic et de Rosemary’s Baby revient avec l’adaptation de la pièce Le Dieu Du Carnage, drame de Yasmine Reza paru en 2007.
Carnage de Roman Polanski, un film à voir.
Suite à une altercation entre leurs enfants, les couples Cowan (Christoph Waltz/Kate Winslet) et Longstreet (Jodie Foster/John [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Carnage300.jpg" alt="/" /><strong>Après le plébiscite international de <em>Ghost Writer</em>, le réalisateur de <em>Frantic</em> et de <em>Rosemary’s Baby</em> revient avec l’adaptation de la pièce <em>Le Dieu Du Carnage</em>, drame de Yasmine Reza paru en 2007.<br />
<em>Carnage</em> de Roman Polanski, un film à voir.</strong></p>
<p>Suite à une altercation entre leurs enfants, les couples Cowan (Christoph Waltz/Kate Winslet) et Longstreet (Jodie Foster/John C.Reilly) se retrouvent afin de régler à l’amiable cette situation a priori anodine. Bien sûr, rien ne va se passer comme convenu.</p>
<p>La rencontre, organisée dans l’appartement new-yorkais des Longstreet, déborde vite le cadre bourgeois et apparemment paisible d’alentour. Les mots &#8211; révolvers chargés &#8211; éclatent la quiétude de ces existences. Les saillies disloquent la toile de fond, les masques s’effritent, les fards d’ordinaire s’écroulent.</p>
<p>Épreuve de vérité, les couples au cours de ce huis clos infernal, se révèlent sous un autre jour. Alors qu’ils se présentent d’abord comme des individus responsables, sensés, et maîtres de leurs pulsions, ils sombrent à mesure des heures et des verres de whisky vers une forme de simplicité primitive, vers leur irréductible part d’animalité. D’honnêtes citoyens à des fauves rugissants, la frontière s’avère ténue.</p>
<p>Intense et bref (1 h 20), frontal et jouissif,<em> Carnage</em> procède d’un mouvement, de ce basculement saisissant de l’apparence à l’intériorité, de la surface à l‘essence. Retournement des valeurs, délitement des paradigmes occidentaux (Droits de L‘Homme, civisme, universalisme…) : la vérité de l’être et sans doute de notre condition qui, chaque jour reste enfouie sous une épaisse couche de vernis, finit ici par éclater avec pertes et fracas.</p>
<p>Polanski, comme à son habitude peu en empathie avec ses protagonistes, plutôt en posture de témoin amusé et distant de la scène, plonge le spectateur face à ses propres contradictions. N’appelant aucune résolution, laissant du coup le champ libre à la réflexion, il tend un miroir grossissant à nous autres, occidentaux, si souvent mondains et sociables, si gonflés d’idéaux et de préjugés, et pourtant tellement méfiants et craintifs.</p>
<p>Car chacun à sa manière, peut à n’importe quel moment laisser son intime et ses velléités profondes exploser. Chacun, à l’image de ces parents, dissimule, joue avec ses pulsions, tente de les contenir, par peur ou souci de cohésion et de vivre ensemble. Mais le Dieu du carnage, figuration de cette violence inhérente et fondamentale, sommeille, et menace, tapi dans nos ombres.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>Carnage </em>de Roman Polanski. Avec Jodie Foster, John C.Reilly, Kate Winslet, Christoph Waltz.<br />
Sortie nationale le 7 décembre 2011.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Faste et ferveur d’Amérique latine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2011/12/19/faste-et-ferveur-d%e2%80%99amerique-latine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 12:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[collection Priet]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Faste et ferveur d’Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[musée Lambinet]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus que quelques jours pour découvrir l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet. Courez-y !
Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/musee-lambinet300.jpg" alt="/" /><strong>Plus que quelques jours pour découvrir <strong>l&#8217;exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambine</strong>t. Courez-y !</strong></p>
<p>Gérard Priet et son épouse ont vécu longtemps en Amérique latine pour des raisons professionnelles. Ils s’y sont pris de passion pour l’art baroque andin, celui l’ancienne Vice-royauté espagnole du Pérou, et ont entrepris d’acquérir des œuvres de cette époque, à la fois tableaux et orfèvrerie. Ces œuvres étant interdites d’exportation depuis longtemps déjà, ils ont formé leurs collections par des achats en Argentine et aux États-Unis. Or pour la même raison, cet art est extrêmement méconnu en Europe. En France, seuls quelques rares musées de province possèdent une ou quelques œuvres. C’est la raison pour laquelle les Priet ont décidé de présenter leurs collections de façon itinérante dans les musées français. Quelques expositions ont déjà eu lieu à Castres, Caen, Strasbourg … Et c’est désormais au public d’Ile de France de découvrir cette collection extrêmement rare, qui nécessite le détour.</p>
<p>Que verra-t-on ? Une belle collection de pièces d’orfèvrerie, art qui fut une spécialité bolivienne en raison des importants gisements de Potosi particulièrement. Et près de 50 tableaux réalisés au XVIIe et au XVIIIe siècle par des artistes locaux, indiens ou métis, formés par des peintres italiens et espagnols. L’école de Cuzco, au Pérou, est particulièrement bien représentée. Elle fut d’ailleurs l’une des plus vivantes et des plus originales de la Vice-royauté : les œuvres qui en sont issues, exclusivement à sujets religieux, manifestent à la fois la connaissance de l’art européen, via les œuvres importées, et surtout les gravures, mais aussi des particularités indiennes, qui les rendent très attachantes : vivacité du coloris, naïveté du dessin, abondance de fleurs et d’oiseaux, … Le plus surprenant étant les réminiscences incas sensibles çà et là : plumes ornant la tête de la Vierge dans plusieurs œuvres ; curieuse représentation de la Sainte Trinité qui pourrait devoir quelque chose aux figures de dieux païens ; et bien sûr les fameux « anges arquebusiers », motif absolument inédit dans l’iconographie chrétienne.</p>
<p>Un beau témoignage de la fusion réussie des civilisations espagnole et andine, quoi qu’en dise l’historiquement correct.</p>
<p>M-L. C.</p>
<p><strong>Exposition « Faste et ferveur d’Amérique latine – La collection Priet » au musée Lambinet<br />
54 bd de la Reine 78000 Versailles.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Jusqu’au 24 décembre 2011.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Musée ouvert de 14h à 18h tous les jours sauf les vendredis et jours fériés.</strong> <strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>P.T. : 5 € ; T.R. : 2,50 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Las Vegas-sur-Seine</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/16/las-vegas-sur-seine/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jacques Charles-Gaffiot</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Delanoë]]></category>
		<category><![CDATA[marie de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[Père Noël]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles étaient promises plus belles encore et plus spectaculaires que par le passé, les illuminations des Champs-Elysées lancées par Bertrand Delanöe, le 23 novembre 2011, à 18 heures 30 précises !
Trois anneaux de lumière, aux tonalités chromatiques variant du bleu fluo au violet, disposés au pied de chacun des arbres scandant la « plus belle [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/NoëlParis350.jpg" alt="/" /><strong>Elles étaient promises plus belles encore et plus spectaculaires que par le passé, les illuminations des Champs-Elysées lancées par Bertrand Delanöe, le 23 novembre 2011, à 18 heures 30 précises !</strong></p>
<p>Trois anneaux de lumière, aux tonalités chromatiques variant du bleu fluo au violet, disposés au pied de chacun des arbres scandant la « plus belle avenue du monde » (il ne faut vraiment pas avoir beaucoup voyagé pour reprendre un tel poncif !), et dont les feux se reflètent dans des médaillons de miroir suspendus aux branches, émerveilleront Parisiens et touristes à chaque Noël jusqu’en 2015.</p>
<p>Il faut espérer que non tant ce choix résolument contemporain plombe finalement la majesté de l’avenue en se détournant ostensiblement de la dimension verticale et ascensionnelle de celle-ci puisque l’éclairage se focalise essentiellement sur le sol. Cette grande allée bariolée d’un spectre lumineux tapageur semble ainsi dévaler une pente douce pour aboutir à la traditionnelle grande roue qui occupe tout le vide de la perspective.</p>
<p>Peu importe finalement que les audacieux critères retenus par notre divin maire s’éloignent  des atmosphères par trop ringardes, entretenues dans les autres capitales européennes, avec les incontournables sapins, la neige artificielle, les milliers petites lumières scintillantes mariant la couleur rouge avec celle du vert.</p>
<p>Avant-gardiste, Las Vegas-sur-Seine doit s’affranchir de toute connotation avec le démodé 25 décembre sinon pour tolérer tout de même le maintien de la présence du père Noël dont le mythe confine si bien avec les intérêts économiques les plus rapaces.</p>
<p>Il faut du reste entendre sur TF1 les propos de cette mère de famille de trois enfants qui estime devoir dépenser une somme incompressible de 450 euros pour l’achat de cadeaux de Noël, puisqu’elle ne saurait se résoudre à être privée de la joie que lui procure l’émerveillement de sa progéniture en découvrant consoles de jeu et autres fariboles sous le sapin.</p>
<p>C’est vrai que ce moment de l’année était TERRIBLE, dans les années 60-70 et plus encore auparavant. Qu’on se rappelle de la morosité des gamins et l’accablement de leurs pauvres parents lorsque toute la famille réunie découvrait devant la cheminée (quand elle existait) une poupée, une dinette, un camion ou un chemin de fer et… plus loin dans ces temps reculés, une simple orange ! Spectacle insupportable favorisant suicides et déprimes qui se comptaient par millier dès le 26 décembre !</p>
<p>Intronisé saint patron du consumérisme, le père Noël est devenu celui du surendettement, des vols à l’étalage, à l’arrachée et finalement le responsable d’une partie de la crise que les ménages eux-mêmes s’infligent dans une totale insouciance.</p>
<p>Davantage, ce phénomène révèle une profonde évolution remarquablement dépeinte par Chantal Delsol dans son dernier ouvrage publié aux éditions du Cerf, L’âge du renoncement.</p>
<p>Sous l’influence de Platon autant que de Moïse, durant 2500 ans, pour se construire, l’Occident a donné priorité à la recherche du « Vrai » et du « Juste »  alors que depuis mai 68 l’individu, pour « bien vivre », est à la recherche du « bonheur », c’est à dire de la satisfaction de ses propres désirs, voire de ses propres instincts.</p>
<p>Dès lors, fi des vérités objectives ; seul le subjectif est supportable.</p>
<p>En conséquence d’un pareil hédonisme, non seulement tout est devenu l’égal de tout, sans hiérarchie, sans références supérieures d’ordre moral (surtout pas), mais la société est entrée irrésistiblement dans l’âge du renoncement à ses propres acquis forgés si lentement et si difficilement au long des siècles, pour préférer l’irrationnel et donner cours prioritairement aux mythes les plus invraisemblables.</p>
<p>Avec ses strass et ses paillettes, Las Vegas-sur-Seine de Bertrand Delanöe offre une belle illustration de cette inquiétante métamorphose :</p>
<p>Le sacro-saint mythe du père Noël s’est tellement imposé dans les consciences asphyxiées dans leur consentement qu’il efface désormais la substance même du 25 décembre, devenu fête de la grande bouffe et de la surconsommation. Si le vieillard champion de la firme Coca Cola étale partout sa figure joviale, et, en l’espèce, sur un grand écran, la crèche n’a plus droit de cité.</p>
<p>Très respectueux de la laïcité, le divin maire qui n’est jamais à une contradiction ou à un mensonge prêt – comme tout personnage politique, il a fait sien l’adage bien connu « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ! » et qui considère probablement que la généralisation de la fête de l’aïd el-fitr a été ignominieusement stoppée par la défaite d’Abd El Raman en 732 pour devoir en raviver la noble tradition en l’organisant désormais dans les salons de son hôtel de ville, notre divin maire donc voit rouge si on lui propose de placer la figure monstrueuse du petit Jésus dans l’espace public.</p>
<p>Mais une telle dichotomie relève sans doute moins de son éventuelle aversion à toute référence religieuse d’origine chrétienne que d’une préférence désormais instinctive et irrationnelle dans la propension du « renoncement » envers toute notion d’objectivité ou envers tout fondement réel de l’identité occidentale. La naissance pourtant historique de Jésus doit être cantonnée dans la seule sphère privée, c’est à dire dans le domaine purement subjectif quant à l’avènement de papa Noël, malgré ses compromissions mercantiles, il est élevé à la dignité d’un dogme irréfragable.</p>
<p>Dans le contexte culturel actuel et celui de l’émoi que l’actualité vient de susciter dans les médias et dans la rue, le divin maire a finalement fait droit à la demande de la paroisse de Saint-Pierre de Chaillot en autorisant l’installation d’une crèche au milieu du marché de Noël aménagé au bas des Champs-Elysées. Mais, dans son auguste sagesse, il a tenu à préciser qu’en aucune manière « l’installation » ne devait revêtir un caractère religieux. L’illustre édile de la « plus belle capitale du monde » aurait sans doute succombé sous le coup d’une brutale commotion s’il s’était rendu à Epinal, par exemple, le soir du 3 décembre dernier où son homologue remettait, sans état d’âme et comme chaque année depuis des lustres, à saint Nicolas les clés de la ville !</p>
<p>Toutefois, même avec sa barbe fleurie, notre bonhomme rouge et blanc a bien du souci à se faire : les lumières fluorescentes des Champs-Elysées tout d’abord n’annoncent rien de bon qui vaille :</p>
<p>Sous de telles augures, les boutiques du marché de Noël pourraient bientôt se convertir en stands d’attractions pétaradantes (on voit déjà quelques timides manèges) dans lesquelles, comme à Las Vegas, l’argent pourrait brasser encore plus de pièces sonnantes et trébuchantes afin de mieux tourner le dos aux vieilles lunes de la nuit du 25 décembre.</p>
<p>Mais il se pourrait bien, enfin, qu’une menace plus grave ne bouscule notre vieillard goguenard. La crise financière permettra peut-être de redécouvrir les joies simples de Noël et  de constater que les yeux des enfants n’ont nul besoin d’un amas de cadeaux dispendieux pour savoir s’émerveiller</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>« Tu ne te feras point d’idole »</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2011/12/15/%c2%ab-tu-ne-te-feras-point-d%e2%80%99idole-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 10:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[François Gibault]]></category>
		<category><![CDATA[L'Editeur]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans Les successions, en partant de l’histoire de Pascal Klein, brillant marchant d’art parisien en quête d’un tableau de Chagall qui doit lui faire accéder à sa propre identité et duquel il espère les réponses aux questions qui le tourmentent, Mikaël Hirsch, l’auteur, emboîte plusieurs histoires les unes dans les autres qui gravitent chacune autour [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="src=&quot;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/les-successions.jpg" alt="/" /><strong>Dans <em>Les successions, </em>en partant de l’histoire de Pascal Klein, brillant marchant d’art parisien en quête d’un tableau de Chagall qui doit lui faire accéder à sa propre identité et duquel il espère les réponses aux questions qui le tourmentent, Mikaël Hirsch, l’auteur, emboîte plusieurs histoires les unes dans les autres qui gravitent chacune autour d’une œuvre d’art et font traverser au lecteur deux siècles joliment racontés. </strong></p>
<p>Tout comme dans <em>La cité interdite</em> de François Gibault, publié par le même éditeur et dont la langue est assez proche, classique, bien structurée, nous assistons au déploiement de la fascination érotique pour certains caractères féminins qui, représentés sur une toile, ont accédé en traversant les siècles à ceux de véritables idoles.</p>
<p>La passion pour l’art apparaît-elle, dans la société moderne, comme la forme ultime d’amours virtuelles, cérébrales, désincarnées, à l’image de ces bars modernes de Tokyo où les jeunes gens des deux sexes « flirtent » par images et télé messages interposés ?<br />
Quand l’œuvre d’art, objet de convoitises et de spéculations financières, d’adorations de masse insensées atteint de si hauts sommets dans la conscience collective, il s’en trouve quelques uns pour lui vouer un culte, un sacerdoce et la tenir enfermée, à l’abri des regards qui risqueraient de la souiller, au risque de priver le reste de l’humanité de son spectacle et, parfois, d’en perdre la raison.<br />
<em>« Tu ne te feras point d&#8217;idole, ni une image quelconque de ce qui est en haut dans le ciel, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux au-dessous de la terre »,</em> disait le deuxième commandement que Dieu délivra à Moïse. Le problème que posent la représentation et les images est très ancien mais plus que jamais actuel dans une époque où tout devient image, où le désir tend de plus en plus à se réaliser dans sa projection imagée, mentale ou racontée.<br />
Dans le même temps, à la communion de masse dans les musées et les salles de spectacles, répond l’onanisme des privilégiés qui ont la possibilité d’adorer dans la solitude la plus complète l’image forgée par leur désir.<br />
Le pouvoir de l’image n’a-t-il aucune limite ? On peut le craindre.</p>
<p><strong>Mikaël Hirsch, <em>Les successions</em>, 288 pages, L’Editeur.</strong></p>
<p><strong>François Gibault, <em>La cité interdite</em>, 208 pages, l’Editeur.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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