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	<title>CultureMag, La culture en liberté # Magazine d'actualités culturelles # Art de vivre, culture, voyage, gastronomie : cultivez vos sens !</title>
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	<description>CultureMag, La culture en liberté # Magazine culturel libre en ligne # Cultivez vos sens !</description>
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		<title>Carmen à Vienne</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 10:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Evénement au Théâtre Antique de Vienne le 10 septembre ! 
Construit vers 40-50 après J.C., cet édifice accueillera Carmen de Bizet dans une mise en scène du chanteur franco-espagnol Nilda Fernandez. Respectueux de la partition, il souhaite toutefois introduire deux passages de Flamenco.
La distribution est de tout premier plan : on retrouvera Annie Vavrille, dont la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Carmen801.jpg" alt="/" /><strong>Evénement au Théâtre Antique de Vienne le 10 septembre ! </strong></p>
<p>Construit vers 40-50 après J.C., cet édifice accueillera <em>Carmen</em> de Bizet dans une mise en scène du chanteur franco-espagnol Nilda Fernandez. Respectueux de la partition, il souhaite toutefois introduire deux passages de Flamenco.<br />
La distribution est de tout premier plan : on retrouvera Annie Vavrille, dont la réputation dans le rôle de la cigarière n’est plus à faire, Nathalie Manfrino, également une habituée du personnage de Micaela, le ténor Maurizio Comencini et le baryton Patrice Berger.<br />
Nathalie Marin dirige l’ensemble Enoris.</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Être, c&#8217;est aimer</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 05:16:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Sbalchiero</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Être est aimer. Le titre est beau, le contenu, plus encore; le projet, grandiose. 
André Cantin, membre de la Fraternité Monastique de Jérusalem, est homme de science et homme de foi : agrégé de philosophie, docteur d’Etat, directeur de recherche émérite au CNRS, il s’est imposé comme l’un des meilleurs médiévistes et, en particulier, comme [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/triomphedesaintignaces350.jpg" alt="/" /><strong><em>Être est aimer. </em>Le titre est beau, le contenu, plus encore; le projet, grandiose. </strong></p>
<p>André Cantin, membre de la Fraternité Monastique de Jérusalem, est homme de science et homme de foi : agrégé de philosophie, docteur d’Etat, directeur de recherche émérite au CNRS, il s’est imposé comme l’un des meilleurs médiévistes et, en particulier, comme le grand connaisseur de Pierre Damien (107-1072), auquel il a consacré une superbe biographie (<em>Saint Pierre Damien, 1007-1072, autrefois-aujourd’hui,</em> Paris, Le Cerf, 2006).<br />
Être est aimer ressemble à une interrogation métaphysique, une marche conceptuelle et une démarche intérieure, une construction harmonieuse et édifiante, à la manière d’une cathédrale gothique.</p>
<p>André Cantin est architecte, à la manière des maîtres d’œuvre du XIIIe siècle, et de saint Thomas d’Aquin. Comme ce dernier, il bâtit un immense édifice composé de plusieurs pièces (deux titres publiés à ce jour ; tome 1, <em>Partir en philosophie</em>, 2009 et tome 2,<em> La Condition humaine</em>, 2010) dont l’ensemble, soyons-en certains, aboutira à une œuvre d’une harmonie profonde.<br />
A l’instar des penseurs scolastiques, l’auteur entend dépasser les limites inhérentes aux sciences humaines actuelles pour avancer sur un chemin d’unité de l’humain que seule la philosophie permet d’entrevoir.<br />
Or, si l’être humain peut expliquer les lois de l’univers, dont la beauté devient pour lui source de contemplation, c’est qu’au-delà du réel, théorisé par l’intelligence et expérimenté par les sens, existe un « surréel » (Bernard d’Espagnat), invisible mais vrai, peut-être davantage que notre humble condition. « L’homme passe infiniment l’homme » écrivait Blaise Pascal.</p>
<p>Or, selon l’auteur, une philosophie authentique – celle qui élève l’homme – ne saurait faire l’impasse de la culture biblique. Pourquoi ? La Révélation judéo-chrétienne exprime une « relation », une présence et un dialogue (une « alliance ») entre Dieu, éternel et immuable en son essence et l’être humain, fini et vulnérable. Cette relation est d’ordre ontologique : le passage du divin à l’humain, de l’éternel au mortel, de l’invisible au visible.</p>
<p>Elle est relation d’amour. C’est de quoi toute entreprise philosophique constructive devrait être enrichie : dans l’évangile, Dieu s’est fait le « Très-bas » (Christian Bobin). A ce sujet, A. Cantin, revisitant trois siècles d’idéalisme avec un sens critique hors du commun, écrit des pages superbes : « A aucun moment de son expérience, un sujet ne peut exister hors d’une relation. Il n’y a pas de sujet pur, sans relation à un objet. […] ayant admis que le sujet pur n’existe pas, et que pour tout sujet la relation avec un objet est première et constante, nous avons devant nous cette autre question, concernant l’Être parfait : absolument un : peut-il ne pas être en lui-même relation ? La révélation judéo-chrétienne fait connaître la parfaite unité divine comme unité de Dieu avec son Verbe en un échange d’amour parfait » (<em>Partir en philosophie</em>, p. 101-102). La vérité philosophique de l’homme (et son bonheur) est inconcevable hors de la relation-don avec son Créateur : tel pourrait être le leitmotiv d’A. Cantin.</p>
<p>Face au « malaise dans la civilisation » comme le prophétisait Sigmund Freud (psychiatre incroyant), et le chaos de la philosophie, comme le chante Hubert-Félix Thiéfaine (chanteur iconoclaste), lisez et méditez cette œuvre-phare. Vous ne le regretterez pas. Vous en sortirez grandi et heureux.</p>
<p><strong>André Cantin, <em>Être est aimer</em>, 2 tomes parus, Paris, Le Cerf, 2009-2010.  ISBN 978-2-204-08856-5 et 978-2-204-091153-4.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>J&#8217;aime beaucoup ce que vous faites</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 06:44:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie Caumartin]]></category>
		<category><![CDATA[J'aime beaucoup ce que vous faites]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[La petite pièce de Carole Greep suit son bonhomme de chemin. 2000 représentations déjà pour cette oeuvrette qui nous parle avec humour de la nouvelle plaie du siècle : j’ai nommé le portable. 
La revoir après quelques années dans une grande salle est une expérience amusante. Les personnages, écrits à la va vite et à [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/J-Aime-Beaucoup-Ce-Que-Vous-Faites.jpg" alt="/" /><strong>La petite pièce de Carole Greep suit son bonhomme de chemin. 2000 représentations déjà pour cette oeuvrette qui nous parle avec humour de la nouvelle plaie du siècle : j’ai nommé le portable. </strong></p>
<p>La revoir après quelques années dans une grande salle est une expérience amusante. Les personnages, écrits à la va vite et à la serpe, font qu’on a tout oublié. Mais comme l’écriture est efficace, l’idée amusante, et les comédiens plaisants (citons Juliette Galoisy particulièrement en forme), on passe une soirée très agréable.</p>
<p>Même remarque pour l’autre spectacle de la Comédie Caumartin : <em>Amour et chipolatas </em>de Jean-Luc Lemoine. Une histoire d’ex exs qu’une jeune femme réunit parce qu’elle désire se marier. Là encore on a tout oublié mais c’est plaisant. Et les comédiens sont aussi d’une très grande efficacité.</p>
<p>Les deux spectacles sont mis en scène par Xavier Letourneur, c’est tout dire !</p>
<p><strong>Comédie Caumartin<br />
Tél : O1 47 42 43 41.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Tendances du luxe : l&#8217;analyse</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 07:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Castarède</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux ans après l’éclatement de la crise, il devient possible de prendre du recul et de tirer les leçons de ses impacts sur le secteur du luxe.
Du point de vue quantitatif tout d’abord et aussi du point de vue qualitatif, les chiffres son édifiants et parlent d’eux-mêmes 
Les comptes publiés par les groupes LVMH, PPR [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/euros350.jpg" alt="Le Relais de Bonnezeaux" /><strong>Deux ans après l’éclatement de la crise, il devient possible de prendre du recul et de tirer les leçons de ses impacts sur le secteur du luxe.<br />
Du point de vue quantitatif tout d’abord et aussi du point de vue qualitatif, les chiffres son édifiants et parlent d’eux-mêmes </strong></p>
<p>Les comptes publiés par les groupes LVMH, PPR et Richemont montrent que les trois géants du luxe ont subi des reculs significatifs mais moins graves que la plupart des autres secteurs. Les ventes du groupe Richemont ont reculé de 4% entre les exercices 2008/2009 et 2009/2010 avec des ventes représentant 5176 millions d’euros. Le chiffre d’affaire du Groupe LVMH a quant à lui a reculé de 0,8% entre 2008 et 2009 pour atteindre 17053 millions d’euros cette dernière année. Enfin le chiffre d’affaire de PPR a perdu près de 4% dans le même intervalle et s’élève à 16525 millions d’euros pour l’année 2009.</p>
<p>Néanmoins, l’activité semble rebondir à la hausse ces derniers mois. Les ventes ont progressé de 7% à taux de change constant pour le Groupe Richemont au dernier trimestre 2009 tandis que les ventes ont gagné 13% chez LVMH et 1,3% chez PPR pour le premier trimestre 2010, comparé au premier trimestre 2009. Ces reprises reposent en partie sur le dynamisme de l’Asie qui représente entre 20 et 35% des parts de marchés des grands groupes. Il est en outre intéressant de noter que chez LVMH la reprise est également due au regain d’activité des vins et spiritueux ainsi que des montres, secteurs qui avaient justement été les plus touchées par la crise. Enfin les ventes sur Internet semblent moins sensibles à la conjoncture et sont respectivement en augmentation de 13 et 14% pour LVMH et PPR au premier trimestre 2010.</p>
<p>Ainsi, deux conclusions s’imposent.<br />
Le secteur du luxe ne connaîtra plus de croissances à deux chiffres avant plusieurs années mais doit se réjouir de sa croissance à un chiffre. On remarque par ailleurs que certains métiers ont souffert plus que d’autres. L’horlogerie, la haute joaillerie, la haute couture, le tourisme haut de gamme, les yachts et les vins et spiritueux ont été plus touchés. Le luxe intermédiaire quant à lui semble tirer son épingle du jeu, et plus particulièrement les accessoires et la maroquinerie qui affichent une relative bonne santé. L’emblématique Louis Vuitton et Lancel en sont l’exemple vivant.</p>
<p>En outre le climat de crise incite les acheteurs à rechercher des valeurs sûres. La qualité et la durabilité des produits d’une part, la renommée et le prestige de la marque d’autre part sont plus que jamais des gages de survie face aux les aléas macro-économiques. Ainsi les marques qui, à contrario, ont axé leur développement sur des stratégies visant à faire du volume, quitte parfois à éroder leur image, ont perdu la confiance de leurs clientèles et ont été les plus durement sanctionnées par la crise.</p>
<p><strong><br />
</strong><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/bretesche-missillac350.jpg" alt="Le Relais de Bonnezeaux" /><strong>Du point de vue qualitatif ensuite, les équilibres sont durablement bouleversés<br />
</strong><br />
La France demeure la mère du luxe. Ses plus beaux fleurons du luxe s’appuient sur plusieurs dizaines, parfois plusieurs centaines, d’années de savoir faire et de renommée. Pourtant, nos gouvernements, dans les lois qu’ils adoptent pour faciliter la compétitivité française dans le commerce mondial, comme nos industries, dans la créativité qu’elles mettent en œuvre jour après jour, doivent se montrer très vigilants. Car la France est talonnée, par l’Italie par exemple en matière d’innovation. Sans parler des pays émergents qui, s’ils se contentent pour le moment de consommer et de copier les produits occidentaux, ne tarderont sûrement pas à redécouvrir leurs talents et à puiser dans leurs traditions pour créer des objets de luxe qui soient le reflet de leur culture.</p>
<p>Heureusement, le phénomène de concentration qui a eu lieu au cours de ces vingt dernières années permet aux entreprises de consolider leur force de frappe et de juguler les atteintes portées par la crise. En effet, au sein des grands groupes précités le dynamisme  des uns vient combler les carences des autres.<br />
Ainsi au sein de LVMH, l’essoufflement du Cognac a-t-il été compensé par la vitalité et le pouvoir d’attraction de Louis Vuitton Chez Richemont la diversification a également permis de rétablir les équilibres : l’acquisition heureuse de Lancel compensant les difficultés de l’horlogerie et de la haute joaillerie. De la sorte, la position des grands groupes reste déterminante et leurs perspectives de croissance sont encore importants.</p>
<p>Enfin il faut évoquer la redistribution des cartes qui se joue actuellement au niveau international. Les grands gagnants de demain seront sans doute le Brésil, la Russie, l’Inde (même si elle demeure très mystérieuse) et bien entendu la Chine face à laquelle le Japon est en train de perdre sa suprématie. Et dans ce nouveau rapport de force, la France a su se positionner habilement même si elle a encore peu investi dans le moyen de gamme, représenté par des marques telles que Zara, H&amp;M et Gap, qui semble avoir un avenir très prometteur.</p>
<p>On ne peut que souhaiter que la France dynamise son tissu économique pour rester un pays incontournable dans le secteur du luxe au plan mondial. Elle doit pouvoir faire des joint-ventures astucieuses qui créeront des synergies positives en permettant la rencontre de savoir-faire complémentaires. Car la clef de l’avenir réside bien dans le capital de marque, la qualité et la créativité, éléments premiers du luxe.</p>
<p>Le secteur du luxe sera sans conteste bouleversé dans les dix années à venir par l’apparition d’objets nouveaux qui s’appuieront vraisemblablement sur la révolution numérique et qui révolutionneront nos manières de consommer, d’agir et de désirer.</p>
<p>Jean Castarède avec S. Le Bail</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Le Swing: Histoire et actualité</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 08:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bon nombre de termes passés dans le langage courant, perdent au fil de leur usage répété, leur véritable signification.  Un mot d’apparence simple, et a priori connu de tous, peut en fin de compte révéler son lot de surprises.
Dès lors qu’est-ce que le swing ? Un genre musical à part entière ? Une danse ? [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/django_reinhardt350.jpg" alt="" /><strong>Bon nombre de termes passés dans le langage courant, perdent au fil de leur usage répété, leur véritable signification.  Un mot d’apparence simple, et a priori connu de tous, peut en fin de compte révéler son lot de surprises.<br />
Dès lors qu’est-ce que le swing ?</strong> <strong>Un genre musical à part entière ? Une danse ? Un mouvement artistique ?<br />
Et pourquoi pas un peu de tout cela ?</strong></p>
<p>La réponse n’est pas si évidente. Au départ, le swing n’est sans doute qu’une certaine manière de jouer le jazz. Une façon de le rendre plus dansant, en substituant le rythme binaire par une formule ternaire.<br />
Mais ce bref  aperçu technique ne saurait rendre compte de la réalité du swing. Car au-delà de la technique, c’est bien d’un courant musical dont il s’agit. Avec ses acteurs, ses figures de références, son évolution et ses répercussions sur l’histoire de la musique.</p>
<p><strong>Du swing d’hier et de Django Reinhardt</strong></p>
<p>L’avènement du swing correspond certainement avec le développement des orchestres jazz, les fameux big-bands. Ces formations, regroupant parfois plusieurs dizaines de musiciens, laisse pourtant de la place au soliste. Ainsi, le grand Louis Amstrong fut l’un des grands protagonistes de cette révolution en marche.<br />
Toutefois, si le swing doit beaucoup au jeu d’Amstrong, d’autres personnages ne doivent être oubliées. Le guitariste Django Reinhardt est l’un de ceux-là.</p>
<p>Cette année, Django aurait eu cent ans. Né en 1910 à Liberchies en Belgique, le rom passa son enfance en roulotte à voyager à travers l’Europe. Dès 10 ans, son oncle lui fait découvrir le banjo, première étape essentielle dans son parcours de musicien. Il se mettra aussi au violon, avant de se tourner finalement vers la guitare.<br />
En 1928, bien qu’illettré, il enregistre grâce à l’accordéoniste Jean Vaissade son premier disque. Et la même année, sa roulotte prend feu, accident qui viendra contredire quelques uns de ses projets, et d’où il ressortira amputé de deux doigts de la main gauche.<br />
Pourtant, Django s’obstine, et développa à force de volonté une technique de jeu bien à lui. Du coup, dès l’année suivante, il joue dans l’orchestre du club La Croix du Sud, aux côtés de Stéphane Grapelli. Et c’est en compagnie de ce dernier, immense violoniste, qu’il fondera trois ans plus tard le Quintette du Hot Club de France. Il y jouera jusqu’au début de la guerre en 1939, avant de tourner en solo à Paris et ses environs.</p>
<p>Ce talent indiscutable rencontra un vif succès outre Atlantique lors d’une tournée avec le groupe de Duke Ellington. Mais au-delà de l’adhésion du public, Django demeura déçu de cette expérience américaine, n’ayant pas pu rencontrer ses maîtres comme Charlie Parker ou Thelonious Monk, tous en tournée à ce moment.<br />
La fin de sa carrière, jusqu’à son décès en 1953,fut marquée par un ultime enregistrement en avril 1953 avec le pianiste Martial Solal, Pierre Michelot à la contrebasse, Pierre Lemarchand à la batterie, et Fats Lallemant au vibraphone.</p>
<p>Bien sûr l’héritage laissé par le guitariste est immense. Étendard des gens du voyage, figure incontournable de la musique contemporaine, il ne cesse à travers des pièces comme <em>Nuages, Minor Swing</em> ou encore <em>Les Yeux Noirs </em>d’inspirer pléthore de créateurs, de Mark Knopfler à Bireli Lagrène en passant par M.</p>
<p>Ainsi, 2010 fut l’occasion de manifester son rayonnement jamais consumé. En juin, une statue fut érigée en son honneur dans le 18ème arrondissement parisien. Ou bien plusieurs festivals décidèrent de focaliser leur programmation autour du guitariste inventeur du jazz manouche.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/header-Bart-and-Baker350.jpg" alt="" /><strong>Et le swing aujourd’hui ?</strong></p>
<p>L’effervescence autour de Django Reinhardt correspond bien à l’atmosphère générale entretenue en France avec le swing. En effet, depuis quelques années, notamment à l’aide de moyens électroniques, le rétro semble être à la mode.</p>
<p>Le couple de DJs  Bart and Baker cristallise tout à fait cet intérêt pour les ambiances swing des années 20 et 30, sans pour autant perdre de vue les préoccupations et autres attentes de notre temps.<br />
Leur album, <em>Swing Party</em>, mélange en harmonie les couleurs de Reinhardt (Minor Swing sur le morceau <em>The Stojka Empire</em>), les teintes de la voix d’Henri Salvador (<em>Oh! Quand les saints</em>) avec des sonorités plus modernes. Ici, les effets procurés par les platines, servent un unique dessein: remonter le cours de l’Histoire afin de plonger l’auditeur au cœur d’une ambiance hors du temps.<br />
Cet univers se déploie avec force lors des soirées organisées par Bart And Baker. Danseurs, comédiens: tout une mise en scène s’organise autour de leur volonté de mener le public ailleurs, vers d’autres horizons. L’assistance, à chaque fois transportée, n’hésite pas à danser sur les rythmes swing effrénés, tout en oubliant un peu à chaque fois, à quelle époque elle se trouve.</p>
<p>Ce duo, autoproclamé « plus anciens DJ en activité » (un siècle à deux), renvoie directement à ce regain d’intérêt pour des moments musicaux du passé. Au swing, sa légèreté, et sa faculté inhérente à faire bouger les foules. La rencontre entre les compostions anciennes et les possibilités technologiques contemporaines, donne naissance à un genre hybride. Mais qui nous en sommes certains, saura rassembler amateurs de jazz traditionnel et jeunes curieux.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong>Infos :</strong></p>
<p><strong>Django Reinhardt:</strong><br />
À écouter : <em>Intégrale Django Reinhardt I à XX,</em> 2 Cd, Paris, Frémeaux et Associés.</p>
<p><strong>Bart And Baker</strong><br />
<em>Swing Party,</em> Wagram Music, paru le 26 avril 2010. Àpartir de 14, 99 euros</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Voyage au cœur du Yunnan</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/24/voyage-au-coeur-du-yunnan/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 11:21:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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		<category><![CDATA[aventures]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Constantin de Slizewicz]]></category>
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		<category><![CDATA[Voyage : cultivez vos envies d’ailleurs...]]></category>
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		<description><![CDATA[Le voyage de Constantin de Slizewicz au cœur du Yunnan. Une traversée de la Chine comme seul un Français un peu fou, installé depuis dix ans dans le pays, peut l’envisager. Colères, prières, rencontres, souvenirs, impressions, confrontations singulières.
Ce livre est un joyau, caustique et chaleureux, pour tous les  amateurs de littérature d’aventure.
Les Français ont toujours [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/ivredeChine165.jpg" alt="/" /><strong>Le voyage de Constantin de Slizewicz au cœur du Yunnan.</strong> <strong>Une traversée de la Chine comme seul un Français un peu fou, installé depuis dix ans dans le pays, peut l’envisager. Colères, prières, rencontres, souvenirs, impressions, confrontations singulières.<br />
Ce livre est un joyau, caustique et chaleureux, pour tous les  amateurs de littérature d’aventure.</strong></p>
<p>Les Français ont toujours aimé partir en Chine. Prêtres et aventuriers de tout poil ont découvert alors un continent, un peuple et l’immensité des territoires, régions, villes, montagnes. Chacun y a rapporté un fragment de vérité.<br />
Constantin de Slizewicz a toujours eu un faible pour le récit du révérend père Huc. Parti notamment sur ses traces, il en a même rapporté un livre, Les Peuples oubliés du Tibet, qui va bien au-delà de ses péripéties spirituelles et nomades. Car Constantin a sa religion catholique chevillée au cœur.<br />
Il a aussi lu les souvenirs du consul Auguste François, Le Mandarin blanc, qui vécut dans le Yunnan de 1898 à 1903 ; comme lui il sait qu’il faut vivre là-bas en solitaire, à pied et à cheval, connaître la langue. Il a fait siens ses propos : <em>« Vivre dans ce monde, jamais réellement pénétrer la nature des gens, ni s’assimiler à un milieu aussi étrange, forme en moi un composé très bizarre et j’acquiers une mentalité qui me rend étranger partout. Entre la France et moi s’élève un brouillard de plus en plus épais à mesure de la marche du temps » ( )</em>.</p>
<p><strong>Ce Toulonais né en 1977, étudiant en commerce à Lyon, s’est réveillé un beau matin en conquérant. </strong><br />
Celui que ses amis surnomme volontiers Tintin en a étonné plus d’un. Il s’est découvert une âme de marcheur, de fonceur à bord d’un side-car (le Scarabée), de sage aussi, en méditant auprès de gens simples, d’hommes de foi et de pauvres souriants en buvant le thé des intrépides. Cette « traversée des apparences », ce livre brillant, radieux, cette longue marche de Pékin jusqu’aux marches du Tibet, puis cette montée dans le Sichuan jusqu’au lac Lugu, &#8211; sorte de « shangrila » qu’il découvre comme un nouveau paradis -, nous en devenons les complices, nous lecteurs jamais rassasiés.<br />
<em>« Etouffé, asphyxié, je n’ai pas encore trente ans et le monde est déjà mort en moi, s’exclame t-il à la fin de son long périple.  (…) En partant pour le lac Lugu, je demande une réparation, un rétablissement de ma vie intérieure, par la simplicité, la solitude, la joie, par le doux abandon, par le contact quotidien avec une nature vierge, la rencontre d’hommes vrais, d’âmes pures, d’êtres presque célestes ». Et ce dernier aveu : « Je sais qu’au milieu d’eux, plus je serai moi-même, avec intensité, plus les autres se retrouveront en moi».</em></p>
<p>Alors, inutile de raconter ses aventures : lisez-les, prenez avec lui  « des routes obliques, des chemins ambigus, des parcours insolites ». Ceux qu’il a partagés avec son ami Alex, frère de poussière sur ces routes ardues. Vous appréhenderez une Chine méconnue, celle d’aujourd’hui, celle d’un nouveau consul, un Français généreux qui n’a pas peur d’ouvrir ses bras et son cœur.</p>
<p><strong><em>Ivre de Chine, voyage au cœur de l’Empire</em><br />
de Constantin de Slizewicz<br />
Perrin, 233 pages, 19, 90 €</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Pourquoi j&#8217;ai agrafé mon patron</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/21/pourquoi-jai-agrafe-mon-patron/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Aug 2010 14:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Lafragette]]></category>
		<category><![CDATA[Pourquoi j'ai agrafé mon patron]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre des Blancs Manteaux]]></category>

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		<description><![CDATA[En temps de crise, pas besoin de sorties au théâtre qui viennent plomber encore plus un moral défaillant. Andromaque et autres, passez votre chemin ! L&#8217;heure n&#8217;est pas à la gravité, mais à la légèreté et à l&#8217;humour.
C&#8217;est le pari (gagnant) que Marie Lafragette a tenu avec &#171;&#160;Pourquoi j&#8217;ai agrafé mon patron&#187;&#160;.
Aux Blancs Manteaux, le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/blancsmanteaux260.jpg" alt="/" width="202" height="283" /><strong>En temps de crise, pas besoin de sorties au théâtre qui viennent plomber encore plus un moral défaillant. Andromaque et autres, passez votre chemin ! L&#8217;heure n&#8217;est pas à la gravité, mais à la légèreté et à l&#8217;humour.<br />
C&#8217;est le pari (gagnant) que Marie Lafragette a tenu avec &laquo;&nbsp;Pourquoi j&#8217;ai agrafé mon patron&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Aux Blancs Manteaux, le talent indéniable de l&#8217;actrice Emmanuelle Bonnet est un vrai bol d&#8217;air frais et pimenté dans nos existences parfois si nerveuses! Car elle est nerveuse cette employée de bureau accro à son magazine féminin dont elle subit le diktat. Horoscope, sondages du mois, recettes loufoques, la recette miracle, en somme, pour transformer son interlocuteur en victime risible et&#8230;séquestrée! En véritable Castafiore, Emmanuelle Bonnet transporte son public dans un cabinet d&#8217;avocat qui ressemble plus à un entretien burlesque qu&#8217;à un oral d&#8217;agrégation.</p>
<p>En une heure de pur délire féministe poussé au bord du ridicule, le spectateur a l&#8217;occasion de lire dans le jeu de scène et les dialogues, le reflet d&#8217;une époque où le « nervous breakdown » semble à la portée du premier venu. Comme quoi, on peut rire de tout, surtout quand au théâtre nos envies les plus secrètes sont exorcisées&#8230; avec talent !</p>
<h2><strong>Rencontre avec une passionnée :</strong></h2>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Quels ont été vos premiers pas dans le théâtre ?</strong></p>
<p>La première pièce que j&#8217;ai jouée c&#8217;était à la salle Gaveau, Les Lettres de Mon Moulin, un petit rôle où pour la première fois j&#8217;ai été engagée et payée, je devais avoir 20 ans.<br />
Et donc, Marie Lafragette, votre nièce a en 2010, écrit cette pièce pour vous?<br />
Voilà, ce qui s&#8217;est passé c&#8217;est que j&#8217;ai appris que Marie avait écrit un roman (<em>Chasse de têtes,</em> Nouveaux Auteurs, Prix Femme Actuelle 2010), et puis chez un de mes frères je l&#8217;ai revue, on a discuté et puis je l&#8217;ai regardée et je lui ai dit : « Pourquoi tu m&#8217;écrirais pas un truc? ». Elle a réfléchi et m&#8217;a dit « Top la! ». Alors je lui ai dit que je voulais un texte seul, facile à transporter, l&#8217;histoire d&#8217;une femme un peu décalée&#8230;</p>
<p><strong>Quelque chose d&#8217;un peu autobiographique ?</strong></p>
<p>Non pas forcément, mais l&#8217;histoire d&#8217;une femme à laquelle je puisse m&#8217;identifier en<br />
fait. Alors très vite j&#8217;ai reçu son texte, et j&#8217;ai tout de suite vu que c&#8217;était possible.<br />
Marie a bien ciblé quel genre de femme je pourrais faire vivre sur scène, et la preuve c&#8217;est que ça marche !</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/photos-edith350.jpg" alt="/" /><strong>Comment qualifie-t-on une pièce comme ça ? C&#8217;est du boulevard ?</strong></p>
<p>C&#8217;est pas du boulevard, ni du café-théâtre, mais plutôt entre le café-théâtre et le théâtre. C&#8217;est pas simple, je dirais petite comédie, comédie « dans l&#8217;air du temps »&#8230;<br />
La salle est pleine à chaque fois?<br />
Oui. Toujours.</p>
<p><strong>Donc ça commence bien ?</strong></p>
<p>Oui, c&#8217;est génial !</p>
<p><strong><br />
Et pour la suite ?</strong></p>
<p>Il y a des pourparlers avec plusieurs théâtres. Mais j&#8217;attends encore d&#8217;autres offres,  d&#8217;autres possibilités. Le problème c&#8217;est de pouvoir louer les salles à Paris.<br />
Et donc cette pièce, c&#8217;est pour vous une transition vers quelque chose de plus conventionnel, d&#8217;autres horizons, ou bien vous allez rester dans ce registre?<br />
D&#8217;abord mon but est de faire connaître le texte de Marie, l&#8217;auteur, et, je l&#8217;espère, donner envie à d&#8217;autres de collaborer avec moi. Oui je suis tout à fait intéressée pour<br />
rebondir sur d&#8217;autres productions, convaincre des gens qui auraient envie de m&#8217;engager.<br />
<strong><br />
Vous rêvez de jouer quoi par exemple ?</strong></p>
<p>(sans hésiter) Racine! Mithridate mais je suis trop vieille (rires), ou sinon du Molière. J&#8217;aime beaucoup le théâtre classique quand même.</p>
<p><strong>Et l&#8217;écriture ?</strong></p>
<p>Non ça ne m&#8217;intéresse pas vraiment, je n&#8217;arrive pas à décoller de mon petit moi perso alors que le théâtre ouvre sur les autres. Alors je préfère jouer les pièces des autres, je<br />
trouve cela plus drôle et plus intéressant.<br />
<strong><br />
Revenons à la pièce. Vous avez pensé donner le rôle du patron à quelqu&#8217;un ?</strong></p>
<p>Oui ! (rires). J&#8217;ai pensé à un copain pour faire l&#8217;avocat, puis en fait, c&#8217;est quand même difficile de trouver quelqu&#8217;un qui accepte de jouer pour rien, puisque je ne peux pas<br />
le payer. Le plus simple est de faire croire qu&#8217;il est là!, Mais on y a pensé oui.<br />
<strong><br />
Et pour terminer, une réplique théâtrale qui vous tient à coeur ?</strong></p>
<p>« Est-il rien de plus bizarre que ma destinée?  Fils de je ne sais pas qui, volé par des bandits, élevé dans leurs moeurs, je m&#8217;en dégoûte et veux courir une carrière honnête; et partout je suis repoussé ! » (<em>Le mariage de Figaro</em>).<br />
Prochaine étape donc, faire mentir le destin.</p>
<p><em>Propos recueillis par B. Bonnet.</em></p>
<p><strong>Le Théâtre des Blancs Manteaux, 75004 Paris<br />
Reprise de janvier à mars 2011, le vendredi à 21h.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Les délices de la Crète</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 09:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>
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		<description><![CDATA[Au-delà de l’amour que l’on peut porter à chacune des îles grecques, il en est une plus singulière, plus mythologique, moins convoitée souvent, qui réserve bien des surprises au détour des routes et des cols. Il s’agit de la Crète, destination insolite et toujours féconde.
Comme l’a écrit Nicole Fernandez dans son livre, La Crète du [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aldemar-Royal-MareVueaerien.jpg" alt="/" /><strong>Au-delà de l’amour que l’on peut porter à chacune des îles grecques, il en est une plus singulière, plus mythologique, moins convoitée souvent, qui réserve bien des surprises au détour des routes et des cols. Il s’agit de la Crète, destination insolite et toujours féconde.</strong></p>
<p>Comme l’a écrit Nicole Fernandez dans son livre,<em> La Crète du roi Minos </em>(L’Harmattan) : <em></em></p>
<p><em>« La Crète est une nymphe mythique. Telle est en effet, selon la tradition, la source du nom de cette île. La séduction qu’elle exerce aujourd’hui est à la hauteur de son origine légendaire. Parée de très beaux paysages, elle est la gardienne d’une brillante civilisation ancienne ». Une civilisation initiée vers 2 800 av.J.-C. et qui s’éteignit brusquement autour de 1 350 av. J.-C., pour céder la place aux Grecs… Et Jacques Lacarrière, de préciser : « On oublie que c’est en Crète, en un vallon boisé, que la princesse Europe mit au monde un certain Minos, ancêtre des Européens… Nos vrais ancêtres ne sont pas les Gaulois mais ces premiers Crétois jaillis de la semence d’un dieu ».</em></p>
<p>Ses montagnes de granit culminent jusqu’à plus de 2 450 mètres et avec une superficie de 8 336 km2, la Crète est la deuxième île la plus importante de Grèce, la cinquième de la Méditerranée, derrière la Corse (8 720 km2). Située au sud de Santorin que l’on rejoint par bateau en moins de trois heures, la Crète, de Chania à Héraklion, d’Hersonissou à la vallée des morts en passant par Malia et Agios Nikolaos, est une invitation des plus joyeuses à emprunter, toutes fenêtres ouvertes, ces routes enchantées. Il faut trouver le temps pour s’arrêter au détour d’un virage acheter des olives ou des bananes, chercher le meilleur épicier afin de choisir son huile d’olive, boire de l’ouzo dans un « ouzeri », véritable bar à tapas, et prier dans une chapelle byzantine construite en forme de croix grecque.</p>
<p>Passage obligé &#8211; au sud-est de la plaine d’Héraklion &#8211; , <strong>Knossos</strong>, et le palais du roi Minos, pour mieux explorer la civilisation minoenne et se replonger dans les figures mythologiques, le Minotaure, Pasiphaé (épouse de Minos), Egée (roi d’Athènes), Thésée, Ariane…<br />
Non loin, à Héraklion, dans un fort vénitien, se cache la tombe de l’écrivain Nikos Kazantzaki ((1883-1957), illustrée par cette épitaphe :<br />
&laquo;&nbsp;Je n&#8217;espère rien, je ne crains rien, je suis libre ». Toute la gravité de l’île ne se retrouverait-elle pas dans cette sentence ?</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Aldemar-Royal-MareVueaerien.jpg" alt="/" />Il est temps de rejoindre son hôtel, un 5 étoiles coloré de bougainvilliers et protégé par des pins, retiré au bord de la mer, dans un village étriqué qui sent bon les oliviers, Limenas Hersonissou, à moins de 25 km de l’aéroport d’Héraklion.<br />
L<strong>’Aldemar Hotel &amp; Spa</strong>, d’une architecture néo-classique vit à l’heure de son programme « Mare verde » : panneaux solaires qui couvrent 85 % des besoins énergétiques de l’hôtel avec ses dépendances, ses 29 piscines partagées ou privées selon la chambre ou la suite ; recyclage du papier, du verre, de l’huile de cuisine ; consommation de produits biologiques en association avec une ferme dépendant de l’Aldemar.</p>
<p>Les six restaurants de cette propriété perpétuent d’une certaine façon le « régime crétois ». Sur pilotis, le « Candia », enveloppée d’une musique forte, propose une cuisine raffinée dirigée par le jeune chef George Hatzopoulos, très créatif.<br />
Fort de ses stages en France dont Le Ritz Escoffier ou Lenôtre, il aime cuisiner les produits comme le Carré d’agneau aux herbes, le porc grillé au fromage de brebis, les poissons locaux, les poivrons et les champignons, arrosés de vins grecs ou crétois.</p>
<p>Vivre en Crète, c’est épouser un style de vie et se prendre un peu pour Anthony Queen ou Alan Bates dans <em>Zorba le Grec</em>….</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Vol </strong>- Une fois par semaine Paris-Orly / Heraklion avec FRAM, en trois heures trente. Chaque semaine, également, il existe un vol au départ de douze villes (de Deauville à Nice) et un vol ponctuel à partir de villes moyennes comme Biarritz, Cherbourg, Tours ou Rennes, proposant des offres d’hébergements adaptées à tous les budgets.</p>
<p><strong>Hébergement </strong>– Aldemar Hotel &amp; Spa*****, Limenas Hersonissou.<br />
Tél : 30 2897027725.<br />
<a href="http://www.aldemarhotels.com" target="_blank">www.aldemarhotels.com. </a></p>
<p>342 chambres (29 m2) et 43 suites (de 59 à 98 m2). Piscines et plage. Restaurant « Symposio » avec buffets.  Restaurant « El Greco » taverne grecque). Restaurant « Albatros », au bord de la plage, saveurs de la mer au déjeuner. Restaurant « Candia », plus gastronomique, belle variété crétoise. Restaurant Sushi, spécialités japonaises (le soir).<br />
Splendide thalasso avec parcours aquatique, spa avec soins Thalion, vaste hammam oriental (4000 m2). De 72 € à 130 € (chambre double standard) ; de 319 à 699 € (junior suite et piscine partagée).</p>
<p><strong>Le mieux</strong> : le buffet du petit-déjeuner. Le moins : les sachets Lipton, pas digne d’un 5 étoiles !</p>
<p><strong>Un site </strong>– L&#8217;île de Spinalonga, appelée aussi « Lîle aux lépreux », que l’on rejoint du port Elounda par bateau (20 mn de traversée). Une heure de marche pour faire le tour de l’île, occupée par les Vénitiens, puis par  les Turcs.<br />
Beau fortin, village en ruine ; certains petits bâtiments se visitent comme la seule chapelle orthodoxe encore entretenue. Devenue une léproserie avec hôpital, il y avait encore 300 malades en 1957 quand elle ferma.</p>
<p><strong>À lire </strong>– Le Guide Vert Grèce de Michelin (15, 40 €), très culturel ; le guide « Voyager pratique » Crète de Michelin (14, 90 €), pour bien comprendre l’origine, les traditions de l’île de Minos, avec des adresses précises ; le guide « Evasion »<em> Crète</em>, d’Hachette (14, 50 €) avec des itinéraires très précis du nord au sud, de l’ouest à l’est.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Avant-gardes du XXe siècle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/18/avant-gardes-du-xxe-siecle/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 08:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-gardes du XXe siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Fauchereau]]></category>

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		<description><![CDATA[Réunir toutes les avant-gardes littéraires et artistiques du début du XXe siècle dans un livre encyclopédie, telle est l’ambition remarquable de Serge Fauchereau.
Après avoir travaillé comme professeur de littérature américaine aux Etats-Unis puis au centre Pompidou et en tant que commissaire d’expositions internationales, ce spécialiste des mouvements d’avant-garde a décidé de publier une somme sur [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/avant-gardes.jpg" alt="/" /><strong>Réunir toutes les avant-gardes littéraires et artistiques du début du XX<sup>e</sup> siècle dans un livre encyclopédie, telle est l’ambition remarquable de Serge Fauchereau.</strong></p>
<p>Après avoir travaillé comme professeur de littérature américaine aux Etats-Unis puis au centre Pompidou et en tant que commissaire d’expositions internationales, ce spécialiste des mouvements d’avant-garde a décidé de publier une somme sur les grands mouvements qui ont bouleversé l’art et la littérature entre 1905 et 1930 et radicalement modifié notre appréhension du réel. Passant en revue les mouvements les plus connus comme l’Expressionnisme, le Cubisme, le Futurisme, Dada ou le Constructivisme, il aborde également des mouvements beaucoup plus <em>souterrains </em> tels que le Vorticisme, l’Acméisme, l’Anthropophagisme avec une science immense et en s’appuyant sur un foisonnement d’œuvres et d’auteurs, au risque de perdre parfois le lecteur non averti.</p>
<p>La période étudiée dans cet ouvrage est passionnante parce qu’on trouve dans chacun de ces mouvements avant-gardistes aux noms en -isme non seulement toute la création artistique du XX<sup>e</sup> siècle déjà en puissance mais également toutes les erreurs totalitaires auxquelles mèneront ces dogmatismes artistiques et les tentations avec lesquelles chaque mouvement a frayé tôt ou tard.</p>
<p>Critique de la société, de la ville, des mœurs, de la morale, de la religion, désespérance, foi éperdue en la technique, en la supériorité de certains hommes, en la suprématie de l’art : autant d’utopies et d’erreurs dans lesquelles le XX<sup>e</sup> siècle a plongé avec appétit pour le pire et le meilleur, le pire ayant souvent été joué en politique, le meilleur en art jusqu’à ce que art et politique s’annihilent tous deux, essoufflés ou horrifiés par ce qu’ils avaient commis pour déboucher sur l’aporie politique et créative que nous vivons depuis quelques décennies. L’art du XX<sup>e</sup> siècle et de ce début de XXI<sup>e</sup> siècle ne fait-il que rejouer les idées géniales nées au cours des trente premières années du XX<sup>e</sup> siècle jusqu’à les vider complètement de leur substance comme l’écrit Nabe ?</p>
<p>Ce qui est certain, c’est que la fièvre artistique et intellectuelle de cette époque, aidée par la mixité des populations, la révolution bolchevique et la montée du nazisme ayant notamment poussé beaucoup de russes et de juifs à l’exil, a contribué à l’évènement d’un âge d’or artistique et littéraire d’une telle puissance, qu’un siècle plus tard nous en sommes encore tributaires.</p>
<p>Dans une certaine mesure, il semble que l’art et la littérature contemporains soient restés prisonniers de ces avant-gardes parce qu’ils réfléchissent et créent toujours avec les codes qu’elles ont inventés, tout en se mouvant dans l’impossibilité de recopier ou de continuer des systèmes qui ont été parachevés. Le cycle artistique des avant-gardes de 1905 à 1930 a été si faste et prodigieux qu’il effacerait de son ombre toutes les tentatives ultérieures, les remisant au rang de pâles copies ou d’inventions de second ordre.</p>
<p><strong>Serge Fauchereau, <em>Avant-gardes du XX<sup>e</sup> siècle, arts et littérature 1905-1930,</em> Flammarion, 587 pages, 49€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>&#171;&#160;Tour Sans Faim&#187;&#160;et haut-le-cœur</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/17/tour-sans-faimet-haut-le-coeur/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 06:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[* Par Christine Sourgins
À la Cité de l&#8217;architecture à Paris, tout au bout de la galerie des moulages, dans la salle Viollet-le-Duc, du 1er au 4 juillet devait trôner un gâteau de 10 mètres de haut sur 1,5 m de diamètre. Une idée de l&#8217;architecte Jean Bocabeille et du cuisiner Gilles Stassart, chef du restaurant [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>* Par Christine Sourgins</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Sourgins350.jpg" alt="/" /><strong>À la Cité de l&#8217;architecture à Paris, tout au bout de la galerie des moulages, dans la salle Viollet-le-Duc, du 1er au 4 juillet devait trôner un gâteau de 10 mètres de haut sur 1,5 m de diamètre. Une idée de l&#8217;architecte Jean Bocabeille et du cuisiner Gilles Stassart, chef du restaurant perché sur le toit du Palais de Tokyo.<br />
Cette construction gastronomique, baptisée &laquo;&nbsp;Tour Sans Faim&raquo;&nbsp;, se voulait un hommage déjà discutable au projet abandonné de Jean Nouvel « La Tour sans fin » : « sans faim » car avec ses 800 pâtisseries, 600 kilos de farine, 272 œufs et autres ingrédients étaient incomestibles selon les normes européennes…<br />
SDF et quart monde s’abstenir. Bobos bien venus par contre.</strong></p>
<p>Le projet a mobilisé pâtissiers, architectes, ingénieurs, spécialistes de la perspective et graphistes, dans le cadre de «Imaginez maintenant», manifestation organisée dans neuf villes de France par le Conseil pour la création artistique présidé par Marin Karmitz. Il s&#8217;agit d&#8217;offrir un espace d&#8217;expression à de jeunes artistes de moins de trente ans dans des lieux de patrimoine.</p>
<p>Cette pâtisserie devenue une architecture a suscité la colère d&#8217;un ensemble d&#8217;architectes, qui ont mis en ligne une pétition, et qui se souviennent qu’il y a en France un léger problème de logement, sans compter les soucis climatiques et énergétiques. L’été est la période où les SDF et les ventres creux meurent le plus…</p>
<p>Le Tour de force a viré au fiasco. Le 2 juillet par 30 degrés le plus haut gâteau du monde a dû être démonté d’urgence : la &laquo;&nbsp;Tour sans faim&raquo;&nbsp; prenait des allures de Tour de Pise et menaçait d’écroulement.</p>
<p>Les organisateurs restent satisfais : ils figureront « au panthéon des cultures populaires » <em>sic</em>, le <em>Guinness Book of Records</em>. Un huissier du célèbre guide ayant enregistré à temps la performance prochainement homologuée.</p>
<p>L’honneur de l’art officiel est sauf !</p>
<p><strong>* Historienne de l’art, Christine Sourgins connaît bien les musées pour y avoir travaillé, les artistes et le grand public par son engagement dans les<br />
structures associatives.<br />
Son parcours lui a procuré un poste d’observation de la vie artistique en France, ainsi qu’une indépendance de pensée et d’expression.<br />
Elle a publié de nombreux articles et un ouvrage de référence :</strong></p>
<p><strong> </strong> <strong><em>« Les mirages de l’Art contemporain» </em>, La Table Ronde, (2005), actuellement 4ème édition.</strong></p>
<p><strong>Anime un blog : <a href="http://sourgins.over-blog.com/" target="_blank">http://sourgins.over-blog.com/</a></strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Croustillant de crabe, sauce Pineau des Charentes rouge</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/16/croustillant-de-crabe-sauce-pineau-des-charentes-rouge/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 09:24:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<description><![CDATA[Croustillant de crabe et coriandre, sauce Pineau des Charentes rouge et gingembre,
râpé de céleri à la pomme verte

Ingrédients
Pour 4 personnes
Sauce Pineau des Charentes et gingembre :
• 15g de sucre semoule
• 30cl de Pineau
• 25g de gingembre frais haché
• 1 cuillère à café de concentré de tomates
• 15cl de jus d’orange
Croustillant de crabe :
• 4 feuilles [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Croustillant de crabe et coriandre, sauce Pineau des Charentes rouge et gingembre,<br />
râpé de céleri à la pomme verte<br />
</strong><br />
<strong>Ingrédients<br />
Pour 4 personnes</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Croustillant-de-crabe350.jpg" alt="/" /><em><strong>Sauce Pineau des Charentes et gingembre</strong></em> :</p>
<p>• 15g de sucre semoule<br />
• 30cl de Pineau<br />
• 25g de gingembre frais haché<br />
• 1 cuillère à café de concentré de tomates<br />
• 15cl de jus d’orange</p>
<p><em><strong>Croustillant de crabe :</strong></em></p>
<p>• 4 feuilles de brick<br />
• 220g de chair de crabe<br />
• 20g d’échalotes hachées finement<br />
• 3 cuillères à soupe de coriandre fraîche hachée<br />
• 30g de poivron jaune en petits dés<br />
• 30g de poivron rouge en petits dés<br />
• le jus de 2 citrons verts</p>
<p><strong><em>Mangue à l&#8217;aigre-doux :</em></strong></p>
<p>• 100g de confiture de mangue avec morceaux<br />
• 20g de vinaigre blanc<br />
• 1 pincée de paprika</p>
<p><em><strong>Râpé de céleri à la pomme :</strong></em></p>
<p>• 150g de céleri rémoulade<br />
• 1 pomme granny smith</p>
<p><strong>Préparation</strong></p>
<p><strong><em>Sauce Pineau des Charentes et gingembre :</em></strong></p>
<p>• Mélanger tous les ingrédients et faire réduire de moitié. Réserver au froid<br />
Croustillant de crabe<br />
• Mélanger tous les ingrédients et assaisonner<br />
• Couper en trois chacune des feuilles de brick pour obtenir de longues bandes<br />
• Disposer deux bandes de feuille de brick en croix, placer la farce au milieu et replier les côtés pour obtenir un carré<br />
• Faire dorer à la poêle à feu doux 3 minutes de chaque face</p>
<p><strong><em>Mangue à l’aigre doux :</em></strong></p>
<p>• Mélanger la confiture avec le vinaigre et<br />
le paprika<br />
Râpé de céleri à la pomme<br />
• Couper la pomme en petits dés et<br />
la mélanger au céleri</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Wilde : De Profundis</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/14/wilde-de-profundis/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 19:41:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[De Profondis]]></category>
		<category><![CDATA[Oscar Wilde]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre du Lucernaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le De Profundis d&#8217;Oscar Wilde, ou la représentation de ses écrits de prison.
Chacun connaît Oscar Wilde, ce grand dramaturge anglais qui fût condamné à la prison pour homosexualité en un lieu, l’Angleterre, et en un temps, le XIX ème, pourtant, où il était de bon ton d’être de la jaquette. À condition, bien sûr, que [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/pièceWilde300.jpg" alt="/" /><strong>Le <em>De Profundis </em>d&#8217;Oscar Wilde, ou la représentation de ses écrits de prison.</strong></p>
<p>Chacun connaît Oscar Wilde, ce grand dramaturge anglais qui fût condamné à la prison pour homosexualité en un lieu, l’Angleterre, et en un temps, le XIX ème, pourtant, où il était de bon ton d’être de la jaquette. À condition, bien sûr, que cela ne se sache qu’entre intime. Wilde, naïf, n’a pas joué le jeu. Et cela va lui coûter cher. Très cher. Cette expérience de la prison le tuera.</p>
<p>Il aura beau se réfugier ensuite dans un pays moins hypocrite, la France, il ne s’en remettra jamais. Pour nous lecteurs et spectateurs, cette terrible aventure de Wilde est bénéfique. Il en a tiré des lettres, un récit en tout point extraordinaire.<br />
C’est ce <em>De Profondis </em>que nous dit, ou plutôt que vit en l’habitant comme personne, Jean-Paul Audrain. L’homme est un comédien de haute qualité. Il est bouleversant. Avec une richesse de jeu qui nous emporte.</p>
<p>Une vraie réussite qui se jouera jusqu’au 16 octobre à 18h. 30.</p>
<p><strong>Lucernaire<br />
Tél : 01 45 44 57 34.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Eurockéennes de Belfort : récit</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/13/eurockeennes-de-belfort-recit/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 10:46:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures Rock]]></category>
		<category><![CDATA[Brothers]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Gainsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Electric lights]]></category>
		<category><![CDATA[eurockéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Foals]]></category>
		<category><![CDATA[Joel O'Keefe]]></category>
		<category><![CDATA[Kasabian]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Two Door Cinema Club]]></category>
		<category><![CDATA[Wayfahrers noires]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Territoire de Belfort devient chaque année, pendant quatre jours et trois nuits, Territoire de Musiques. 75 concerts en tous genres sur la presqu&#8217;île de Malsaucy, un soleil de plomb, une forme olympienne malgré 7h de route d&#8217;affilée, que de bonnes raisons de faire le récit de 2 jours et deux nuits au sein d&#8217;un [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Territoire de Belfort devient chaque année, pendant quatre jours et trois nuits, Territoire de Musiques. 75 concerts en tous genres sur la presqu&#8217;île de Malsaucy, un soleil de plomb, une forme olympienne malgré 7h de route d&#8217;affilée, que de bonnes raisons de faire le récit de 2 jours et deux nuits au sein d&#8217;un festival incroyable et ses 80.000 participants.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/Pics-Jay-Z3501.jpg" alt="/" width="313" height="468" /><strong>Vendredi</strong></p>
<p>17h30: J&#8217;enrage de rater les <strong>Two Door Cinema Club</strong>, au premier album si prometteur. Présentation au camping. Pas de pass, pas d&#8217;entrée. Navette jusqu&#8217;au festival, queue, pass, retour camping, installation, retour navettes, arrivée festival&#8230; 20h30!!<br />
Allez, une Bière fraîche et c&#8217;est parti pour commencer sérieusement sur les<strong> Black Keys</strong> qui occupent le Chapiteau. Gros son, lourd mais précis, rythmique puissante, le duo joue l&#8217;album <strong>Brothers</strong> en intégralité, avec comme point d&#8217;orgue<strong> Electric lights </strong>qui agite une foule compacte et déjà très excitée.</p>
<p>21h15: C&#8217;est au tour de <strong>Kasabian</strong> de faire le show sur la Grande Scène. Début prometteur certes, le<br />
premier rang oscille entre 16 et 20 ans, et toutes les jeunes filles chantent par coeur les tubes<br />
mélangeant hip hop, rock et électro.<br />
Cependant le groupe a du mal à tenir le public, qui commence à se lasser de ce qu&#8217;il faut bien appeler des paroles assez mauvaises, sur des mélodies encore plus mauvaises. L&#8217;occasion donc de se rendre à La Plage découvrir<strong> Foals,</strong> avec avant une halte chez Charlotte Gainsbourg.<br />
Bel orchestre, IRM est joué avec précision, mais là c&#8217;est la voix qui n&#8217;est pas au rendez-vous, et c&#8217;est dommage quand elle reprend<strong> <em>Just like a woman</em></strong><em> </em>de Dylan. Autant la production de Beck a rendu l&#8217;album intéressant, autant sur scène on entend quasiment pas la fille du grand Serge. Dommage.</p>
<p>22h20: Belle prestation et regain d&#8217;enthousiasme avec <strong>Foals</strong>. Tout y passe,<strong> <em>Cassius, Red Sock Pugie, Electric Bloom</em></strong>.<br />
Efficace, le minimalisme a du bon, et la tonalité vraiment pop des morceaux est félicitée par les ovations du public venu en masse.</p>
<p>23h55: Compte à rebours géant sur la Grande Scène pour faire monter la pression avent l&#8217;arrivée du rappeur<strong> Jay-Z. Hyptnotize</strong> et<strong> Smell like teen spirit </strong>pour patienter. Puis c&#8217;est une levée de bras qui répond au triangle en vigueur, en même temps que les joints circulent, que la communion et le dialogue sont là.<em> « I like that »</em>, répète le monstre sacré, en voyant l&#8217;immense foule.<br />
Apothéose sur<em> <strong>Its The Hard Knock Life</strong>. </em>Saluons tout de même les gros <em>riffs </em>de guitare qui rappellent (non sans un brin de nostalgie) qu&#8217;on est dans un festival rock.</p>
<p>01h: <strong>Hot Chip.</strong> Chanteur qui ressemble à Elie Semoun,<strong> Wayfahrers noires</strong>, et le meilleur concert de ce vendredi sans aucun doute. Electro pop magique et entraînante, on en redemande. Un concert en crescendo !</p>
<p>02h: Sur la plage,<strong> The Subs</strong> envoie de l&#8217;electro pure et dure, avec un chanteur au bec d&#8217;oiseau qui monte sur les montants de l&#8217;estrade en hurlant son dernier son,<strong> <em>Bitter Bitter</em>. <em>My Punk is there !</em></strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-rightt: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/black-keys300.jpg" alt="/" /><br />
<strong>Samedi :</strong></p>
<p>19h15: Airbourne envoie son hard rock et confirme les grands espoirs que suscitent les australiens dans le milieu du rock. Sourire aux lèvres, Joel O&#8217;Keefe démontre, en plus de son talent, un réel plaisir d&#8217;être là.</p>
<p>21h15: Le concert tant attendu, un peu comme celui de Madness lors du dernier Rock en Seine, celui des Specials! Un brin fatigué, le chanteur offre tout de même une prestation éblouissante devant un public ravi et fervent.<br />
<strong>A message to you Rudy, Concrete Jungle, Rat Race, </strong>bref, peut-être la première et dernière chance de les entendre en<em> live</em> ?<br />
Après une pause méritée dans un des nombreux stands de restauration, c&#8217;est devant Ghinzu que s&#8217;achèvera la soirée, et mon festival. Un album <strong><em>Mirror Mirror</em> </strong>plutôt très prometteur, alors que sur scène on ressent une certaine fatigue vers la fin, il faut admettre cependant que <strong>Cold Love</strong> a tout de même de quoi réchauffer le dernier des sceptiques.</p>
<p>Un regret avant de quitter Belfort, n&#8217;avoir pu faute de temps écouter <strong>The Drums</strong> sur la Grande Scène.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Brigitte Bardot, une image d&#8217;Epinal</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/11/brigitte-bardot-une-image-depinal/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 07:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art de vivre : cultivez vos sens]]></category>
		<category><![CDATA[Vous avez dit tendances ?]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Garcia]]></category>
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		<category><![CDATA[Brigitte Bardot]]></category>
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		<category><![CDATA[gravure]]></category>
		<category><![CDATA[Image d'Epinal]]></category>
		<category><![CDATA[imagerie]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Tropez]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mythe Bardot n’en finit pas de séduire. Après l’exposition réussie de Boulogne-Billancourt, c’est au tours de la prestigieuse « Imagerie d’Epinal » qui fait entrer la BB nationale dans son panthéon. L’occasion rêvée de découvrir un savoir-faire d’excellence de notre patrimoine  national : les images d’Epinal.
Après une campagne de presse de dénigrement, la généreuse [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/IMAGE-BB-350.jpg" alt="/" /><strong>Le mythe Bardot n’en finit pas de séduire. Après l’exposition réussie de Boulogne-Billancourt, c’est au tours de la prestigieuse « Imagerie d’Epinal » qui fait entrer la BB nationale dans son panthéon. L’occasion rêvée de découvrir un savoir-faire d’excellence de notre patrimoine  national : les images d’Epinal.</strong></p>
<p>Après une campagne de presse de dénigrement, la généreuse et passionnée icône française, prouve une fois de plus que le public sait reconnaître en elle, le mythe mais aussi la générosité envers bêtes et gens et un attachement certain à la France.<br />
Cet été, les estivants pourront découvrir l’exposition boulonnaise consacrée à cette figure emblématique du cinéma français à Saint-Tropez.</p>
<p>L’aventure se poursuit à Epinal où Antonio Garcia, l’un des dix artistes imagiers, a travaillé dans le plus grand secret avant de retenir deux thèmes : la fraîcheur et le glamour de la femme-enfant et la bonne fée des animaux.<br />
L&#8217;icône nationale, adulée dans le monde entier, peinte par Andy Wharol, est une fois de plus immortalisée à travers nos symboliques &laquo;&nbsp;images d&#8217;Epinal&raquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Un peu d’histoire&#8230;</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/personnage-BB350.jpg" alt="/" />Depuis 1796, l’imagerie s’impose dans le monde de l’information. Principale source d’information de la population jusqu’au début du XXème siècle,</p>
<p>Toujours gravée sur une planche de bois, et imprimée grâce à la presse à bras de Gutenberg, elle a traversé les siècles, immortalisant les personnages, les faits marquants ou les traditions de la France. De l’Image pieuse des origines à la publicité en passant par l’illustration de propagande et d’information – images vendues par les colporteurs et commentées, sur par exemple les scènes de bataille des campagnes napoléoniennes, etc.<br />
En 1880, les premiers prospectus publicitaires virent le jour<br />
Interdites au retour de la monarchie, elles n’en demeurèrent pas moins indétrônables en tant que « quatrième pouvoir » avant celui de la presse.<br />
Aujourd&#8217;hui, elles témoignent de la pérennité de notre Histoire et de nos savoir-faire. Perpétuer la tradition en la renouvelant.</p>
<p><strong>Lettre de Brigitte Bardot au directeur de l&#8217;Imagerie d&#8217;Epinal, en février 2010 :</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/La_lettre_de_BB_-_l-Imageri.jpg" alt="/" width="288" height="405" /></p>
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<h2><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><br />
Pratique : </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></h2>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Imagerie d’Epinal </strong><br />
42 bis quai de Dogneville<br />
88000 Epinal -<br />
Téléphone : 03-29-34-21-87 / fax : 03-29-31-12-24<br />
<a href="http://www.imagerie-epinal.com" target="_blank">www.imagerie-epinal.com<br />
</a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Et aussi : </strong><strong> </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>L&#8217;exposition Bardot à St Tropez.<br />
Jusqu&#8217;au 31 octobre<br />
Espace Rendez-Vous des Lices<br />
83990 Saint-Tropez<br />
Téléphone : 0 892 68 48 28 (0,35 €/min)</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p>Tous les jours de 11h00 à 20h00<br />
+ juillet et août nocturnes jusqu’à 23h00<br />
Billetterie à l’Office de Tourisme<br />
Quai Jean Jaurès</p>
<p>Entrée de l’exposition :<br />
- 11€, tarif réduit 8€<br />
-Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans<br />
-Possibilité de nocturnes, de soirées privées et de visites guidées.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Éloge du général de Gaulle</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/10/eloge-du-general-de-gaulle/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/08/10/eloge-du-general-de-gaulle/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 07:25:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles Brochard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Charles de Gaulle]]></category>
		<category><![CDATA[CNRS éditions]]></category>
		<category><![CDATA[de Gaulle]]></category>
		<category><![CDATA[François Mauriac]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe de St Robert]]></category>
		<category><![CDATA[plon]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi la flopée d’ouvrages qui rend hommage à de Gaulle, « au premier d’entre nous », comme l’appelait François Mauriac, au lendemain de la Libération de la France, il faut retenir le court texte de Philippe de Saint Robert et le pavé de Michel Tauriac, deux livres brillants, sensibles et d’une écriture remarquable.

Dans son Juin [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/juin40StRobert180.jpg" alt="/" /><strong>Parmi la flopée d’ouvrages qui rend hommage à de Gaulle, « au premier d’entre nous », comme l’appelait François Mauriac, au lendemain de la Libération de la France, il faut retenir le court texte de Philippe de Saint Robert et le pavé de Michel Tauriac, deux livres brillants, sensibles et d’une écriture remarquable.<br />
</strong></p>
<p>Dans son<em> Juin 40 ou les paradoxes de l’honneur</em>, Saint Robert prend prétexte de l’anniversaire des 70 ans de l’appel du 18 juin pour dénoncer le renoncement de ceux qui signèrent l’armistice et s’engagèrent dans la Collaboration, misant sur une Europe germanique, et pour exalter celui qui sut résister et « rendre à la France sa souveraineté perdue ». Saint Robert parle même de l’âme de la France que le général ne cessa d’évoquer dans ses discours, comme celui-ci datant du 26 juin 1940 : « L’âme de la France ! Elle est avec ceux qui continuent le combat par tous les moyens possibles, actifs ou passifs, avec ceux qui ne renoncent pas, avec ceux qui un jour, seront présents à la victoire ».</p>
<p>Paradoxe, ce sont ces politiques soit disant patriotes qui appliquèrent sur le territoire national la pire des politiques à la solde de l’occupant. Et de citer François Mauriac : « Comment le nationalisme intégral, écrit-il dans <em>Le Cahier noir</em> a-t-il pu aboutir à la trahison ? Que se passa-t-il entre les deux armistices, celui de la gloire et celui de la honte ? Simplement ceci, que les principes chers aux nationalistes français, dont ils n’avaient pu assurer le triomphe dans leur propre pays, l’emportait au-delà des Alpes et du Rhin. Leur rêve s’accomplissait, mais chez l’ennemi ». On ne peut dire mieux. À ce sujet, on ne saurait trop vous conseiller de lire <em>Vichy, journal d’un opposant de l’intérieur </em>d’Antoine Delenda (éditions François-Xavier de Guibert)[1], journal posthume d’un ancien consul général replié à Vichy et qui dénonce au quotidien, entre 1940 et 1943, toutes les trahisons d’un gouvernement à la fois impuissant et à la solde des Allemands.</p>
<p>Dans son essai aux accents romantiques, Saint Robert salue l’élan spirituel du général, lui qui s’était fait une certaine idée de la France liée à sa propre espérance religieuse ; en réalité, dès 1940 il disait avoir « répondu à un appel impératif et muet ». Un dépassement de soi qui rejoint une certaine hauteur quasi spirituelle. Enfin, Saint Robert termine en liant ce geste à la liberté dans toute son essence, elle-même liée intrinsèquement à la souveraineté. « On ne peut sans imposture célébrer le 18 juin si l’on a pour idéologie l’abandon de la souveraineté, conclut-il, car cette idéologie serait la négation même de ce qui est légitime ».</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/dicoDeGaulle160.jpg" alt="/" />De son côté, Michel Tauriac publie un<em> Dictionnaire amoureux de De Gaulle </em>qui est sans doute le plus sentimental des « dictionnaires » de cette collection animée avec ferveur par Jean-Claude Simoën. L’auteur des entretiens avec l’amiral de Gaulle, se souvient qu’adolescent, il a commencé à aimer le général en l’écoutant, « l’oreille plaquée contre un poste de radio, pareille à celle d’un médecin contre le cœur essoufflé d’un coureur de fond. Car elle venait de loin, cette voix haletante. De loin, d’une partie du monde où l’on avait encore le droit d’ouvrir la bouche. De dire que l’on aimait son pays par-dessus tout ». Collégien, il tombe littéralement amoureux de Charles de Gaulle, comme on aurait pu l’être de Jeanne d’Arc ou de Bayard, « comme Descartes était amoureux de la poésie, Flaubert de la nature, Maupassant de la Normandie, et comme d’autres le seront de Mao, de Che Guevara ou d’Elvis Presley. Amoureux pour toujours d’un héros qui se battait pour sauver notre grand amour commun, et qui, par la suite, lui a redonné son honneur et son prestige ».<br />
Alors, il faut lire son Dictionnaire comme un voyage sentimental à travers des entrées comme « Adenauer », « Amis », « Barrès », « Bernanos », « Churchill », « Foi », « Ironie », « Normandie, côte de », « Québec » « Seamore Grove »… Tauriac dit « je », s’enthousiasme, s’emballe, raconte, cite, rend hommage, s’attriste ou soutien. Il n’est jamais neutre avec cette grande et cette petite histoire. Même quand il fait une chronique sur sa marque de voiture préférée, « Citroën », que cela soit la 11 CV puis la 15 CV, avant la DS présidentielle, il raconte un général aimant visiter la France à l’arrière d’une voiture car il sait que dans une voiture pareille, « berceau de ses songes, rien ne peut lui arriver ».</p>
<p><strong><br />
·  <em> Juin 40 ou les paradoxes de l’honneur</em>, de Philippe de Saint Robert, CNRS éditions, 4 €.</strong></p>
<p><strong><em>·   Dictionnaire amoureux de De Gaulle</em>, de Michel Tauriac, Plon, 24 €.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Savarin au Pineau des Charentes</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/09/savarin-au-pineau-des-charentes/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 07:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[La recette de quatre sous]]></category>
		<category><![CDATA[crème]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
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		<category><![CDATA[Pineau des Charentes]]></category>
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		<category><![CDATA[savarin]]></category>

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		<description><![CDATA[Savarin au Pineau des Charentes, salpicon de fruits de saison et crème au Pineau des Charentes blanc

Ingrédients
Pour 6 personnes
LE SAVARIN
• 200g de farine
• 2g de sel
• 70g de beurre pommade
• 10g de levure chimique
• 10g de miel
• 5 oeufs
SIROP AU PINEAU DES CHARENTES
• 50cl d’eau
• 250g de sucre
• 75g de Pineau des Charentes blanc
• 25g [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Savarin au Pineau des Charentes, salpicon de fruits de saison et crème au Pineau des Charentes blanc</strong><br />
<strong><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/DessertPineau350.jpg" alt="/" />Ingrédients<br />
Pour 6 personnes</strong></p>
<p>LE SAVARIN</p>
<p>• 200g de farine<br />
• 2g de sel<br />
• 70g de beurre pommade<br />
• 10g de levure chimique<br />
• 10g de miel<br />
• 5 oeufs</p>
<p>SIROP AU PINEAU DES CHARENTES</p>
<p>• 50cl d’eau<br />
• 250g de sucre<br />
• 75g de Pineau des Charentes blanc<br />
• 25g de glucose</p>
<p>CREME MONTEE AU PINEAU DES CHARENTES</p>
<p>• 10cl de crème liquide 35 %<br />
• 5cl de Pineau des Charentes blanc<br />
• 1 cuillère à soupe de sucre glace<br />
• 30g de sucre<br />
• 75g de crème fouettée</p>
<p><strong>Préparation</strong></p>
<p><strong>Le savarin</strong></p>
<p>• Mélanger tous les ingrédients au batteur (sauf les oeufs)<br />
• Ajouter les oeufs un à un jusqu’à ce que la pâte soit élastique et lisse<br />
• Laisser reposer 5 minutes sur une feuille de papier sulfurisé graissée<br />
• Beurrer les moules à savarin et les garnir à mi-hauteur<br />
• Mettre au four à 30°C jusqu’à ce que la pâte dépasse du moule puis cuire à 200 °C pendant 25 minutes<br />
Le sirop au Pineau des Charentes<br />
• Porter tous les ingrédients à ébullition et réserver au froid<br />
• Mixer le tout puis verser dans une sorbetière<br />
• Mouler dans des formes demi-sphériques<br />
Salpicon de fruits de saison<br />
• Tailler les fruits en morceaux suffisamment gros et les faire infuser dans le sirop au Pineau<br />
• Réserver au frais<br />
Dressage<br />
• Dans une assiette creuse ou dans un bol, mettre le salpicon de fruits frais avec<br />
un peu de sirop<br />
• Poser un savarin légèrement imbibé et à l’aide d’une poche à douille, pocher la crème montée au Pineau des Charentes<br />
Décoration<br />
• Fleurs, fruits rouges ou pluche de menthe</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ma femme me prend pour un sextoy</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/07/ma-femme-me-prend-pour-un-sextoy/</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Aug 2010 15:07:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie Saint-Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Jeener]]></category>
		<category><![CDATA[Ma femme me prend pour un sextoy]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un grand hôtel de Las Vegas, deux jeunes français Lamine et Chryssa se réveillent l’esprit encore embrumé par l’alcool. Problème : ils ne se connaissent pas et, horreur, se retrouvent mariés. 
Cette petite comédie, avec un thème pareil, en vaudrait beaucoup d’autres si elle n’était d’une vulgarité inouïe. Difficile de faire pire dans le genre. [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mafemmemeprendpourunsextoy2.jpg" alt="/" /><strong>Dans un grand hôtel de Las Vegas, deux jeunes français Lamine et Chryssa se réveillent l’esprit encore embrumé par l’alcool. Problème : ils ne se connaissent pas et, horreur, se retrouvent mariés. </strong></p>
<p>Cette petite comédie, avec un thème pareil, en vaudrait beaucoup d’autres si elle n’était d’une vulgarité inouïe. Difficile de faire pire dans le genre. On en sort aussi gêné pour soi que pour les acteurs. L’auteur, Imane Krystos (espérons pour lui que c’est un nom d’emprunt !) n’hésite devant rien pour soi disant faire rire. Et ça marche de temps en temps malheureusement.</p>
<p>À ce niveau là, c’est un cas d’école. On n’en revient pas ! Le titre, direz-vous, aurait du alerter. Non, pas d’auto censure, c’est au contenu qu’on juge un spectacle !</p>
<p>Restent des comédiens. Et rien à dire de ce côté là, ils sont très bons.<br />
Mais que diable font-ils dans cette galère ?</p>
<p><strong>Comédie Saint-Michel<br />
Tél : 01 55 42 92 97.</strong></p>
<p><strong>Un spectacle présenté dans le cadre du Festival d&#8217;Avignon Off 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		</item>
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		<title>Sur la route de Kerouac</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/06/sur-la-route-de-kerouac/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 06:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Falcone</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[allen ginsberg]]></category>
		<category><![CDATA[beat generation]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Kerouac]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Neal Cassady]]></category>
		<category><![CDATA[sur la route le rouleau original]]></category>
		<category><![CDATA[william burroughs]]></category>

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		<description><![CDATA[La publication de Sur la route, roman mythique de Kerouac, est à peu près aussi rocambolesque que sa vie.
En témoignent les quatre préfaces à la publication du rouleau original qui tentent de nous éclairer sur la genèse du roman et les rebondissements innombrables qui ont précédé les différentes publications. Comme l’écrit Howard Cunnell, « il faudrait [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kerouac.jpg" alt="/" /><strong>La publication de <em>Sur la route</em>, roman mythique de Kerouac, est à peu près aussi rocambolesque que sa vie</strong>.</p>
<p>En témoignent les quatre préfaces à la publication du rouleau original qui tentent de nous éclairer sur la genèse du roman et les rebondissements innombrables qui ont précédé les différentes publications. Comme l’écrit Howard Cunnell, « il faudrait un livre entier pour rendre justice au travail d’écriture abattu par Kerouac entre 1948 et 1951 sur son deuxième roman. »</p>
<p>Ecrit en quelques mois sur des feuilles de papier A4 collées les unes aux autres pour former un rouleau qu’il aurait jeté dans le bureau de son éditeur en le déroulant comme la route, il aura pourtant fallu attendre un demi-siècle pour que cette version originale soit publiée telle quelle, c’est-à-dire en un seul paragraphe de 400 pages, sans même un saut à la ligne pour changer de partie et avec cette redondance à la première ligne qui colle très bien à l’ambiance du livre  :<br />
« J’ai rencontré rencontré Neal pas très longtemps après la mort de mon père… ».</p>
<p><strong>Allen Ginsberg, le poète désenchanté de la <em>beat generation</em>, qui, dans cette version originale réapparaît sous son vrai nom – de même que William Burroughs et Neal Cassady – l’avait prédit : « <em>Quand tout le monde sera mort, le roman sera publié dans toute sa folie.</em> »</strong></p>
<p>Voilà qui est fait pour notre plus grand plaisir. Jamais cet immense roman de la route n’avait été publié dans toute sa force et sa puissance, Kerouac ayant été contraint de masquer les vrais noms, de couper certains passages censément choquants, jusqu’en 2007 pour la version anglaise et 2010 pour la française.</p>
<p>Et pourtant, cette histoire est bien celle de toute une génération. Celle qui chercha par tous les moyens, vitesse, ivresse, drogues, musique bop, par la <em>pulse</em> et le <em>it</em> à réenchanter un monde qui ne s’était sorti de la grande dépression que grâce à la seconde guerre mondiale. Kerouac, canadien francophone, originaire d’une vieille famille bretonne s’est attelé à la lourde tâche de traduire les espoirs et les désirs d’une jeunesse orpheline, perdue dans un vaste continent déchiré entre la pauvreté et la naissance d’un mouvement qui allait tout emporter dans sa vague. Une fois de plus, les esprits n’étaient pas préparés à accepter la réalité du monde et ce n’est que maintenant que ce monde est mort que nous pouvons enfin le lire.</p>
<p><strong>Ce monde, c’est celui des <em>beat</em> que Kerouac, qui parlait le français avant l’anglais et était d’une famille catholique, traduisait par béat, en référence à la béatitude des anges, à une vision heureuse et spontanée des choses, dans un monde où tout semblait cynisme et calculs.</strong></p>
<p>L’histoire de <em>Sur la route</em> est d’ailleurs celle de Neal Cassady, que Kerouac appelle parfois l’ange, un jeune homme survolté qui cherche son père, clodo alcoolique dans Denver et court après le temps et les femmes comme si tout lui échappait toujours, que tout ce qu’il touchait lui brûlait les doigts. Cassady, Kerouac le rencontre peu après la mort de son père et, bien que de cinq ans son cadet, c’est lui qu’il suivra sur toutes les routes d’Amérique, jusqu’à rentrer à quatre pattes de San Francisco à New York sans le moindre sou, trahi par ce père de substitution à qui il pardonnera pour une dernière virée hypnotique à travers tout le pays.</p>
<p>« La route, c’est la vie » écrit Kerouac ; c’est aussi la liberté, une liberté dont s’inspireront les générations suivantes au cours des années soixante et soixante-dix.</p>
<p><em>Sur la route</em> est un des plus grands romans américains de la deuxième moitié du XX<sup>e</sup> siècle parce qu’il a été écrit avec les tripes et parce qu’il ne s’est pas embarrassé de remuer la vase de l’Amérique, mais aussi parce qu’il est plein de poésie, de fougue et de jeunesse. Parce qu’il jaillit comme la route goudronnée dans le silence fracassant des grandes plaines désertiques d’Amérique sous les étoiles immuables.</p>
<p><strong>Jack Kerouac, <em>Sur la route Le rouleau original</em>, Gallimard, 505 pages, 24€.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Des anges à Vincennes</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 13:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
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		<description><![CDATA[Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.

Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !
La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &#171;&#160;choeurs angéliques&#187;&#160; mais l&#8217;art représente [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/angetrompette350.jpg" alt="/" /><strong>Une myriade d&#8217;Anges a investi le château de Vincennes, en particulier la Sainte-Chapelle, restaurée récemment, </strong><strong>le temps d&#8217;une merveille d&#8217;exposition estivale.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Jouflus, flamboyants, émaciés ou féminins, ces anges et angelots ont un point commun : la musique !</p>
<p>La tradition chrétienne  (Evangile de Luc de la période de la Nativité) parle de &laquo;&nbsp;choeurs angéliques&raquo;&nbsp; mais l&#8217;art représente aussi la créature céleste parée de mille dons. Ainsi les &laquo;&nbsp;Anges musiciens&raquo;&nbsp; ont-ils investis l&#8217;histoire de l&#8217;art pictural&#8230; jusqu&#8217;à Vincennes, présents tout de même depuis le XIVème siècle sur le donjon ou sur les vitraux de la chapelle, créés en 1558 (après la visite de l&#8217;exposition, le visiteur peut monter découvrir ces sculptures dans le donjon).</p>
<p>Fruit d&#8217;un partenariat entre le Centre de Musique Sacrée de Sainte-Anne d’Auray et le Centre des monuments nationaux, cette exposition rappelle que du Moyen-Âge à nos jours, les anges ont inspiré les artistes, verriers, sculpteurs, peintres ou orfèvres&#8230;</p>
<p>Venues d’églises bretonnes, mais aussi des châteaux de <span>Vincennes</span>, Pierrefonds et Coucy, les oeuvres mettent en lumière l&#8217;évolution de la fonction de l&#8217;ange dans l&#8217;histoire du christianisme. L&#8217;ange musicien apparaît au Moyent-Âge pour glorifier des passages de la vie de la Vierge, tels que l&#8217;Assomption, le Couronnement de Marie au Ciel, etc., avant d&#8217;accompagner des scènes de la vie du Christ.<br />
Une figure prégnante qui se maintient malgré les recommandations du Concile de Trente. L&#8217;ange rondouillard et enfantin de la période classique cède la place à des traits presque féminins au XIXème siècle.</p>
<p>L&#8217;ange avec la trompette évoque l&#8217;Apocalypse de Jean seul moment des Evangiles où les anges jouent d&#8217;un instrument : &laquo;&nbsp;Et là je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données.&raquo;&nbsp;</p>
<h2>Pratique :</h2>
<p><strong>Anges musiciens</strong><br />
Du 15 avril au 5 septembre 2010 : de 10 h à 18 h.</p>
<p>Centre des monuments nationaux<br />
Château de Vincennes<br />
Avenue de Paris<br />
94300 Vincennes<br />
tél. 01 48 08 31 20</p>
<p><a href="http://www.vincennes.monuments-nationaux.fr" target="_blank">www.vincennes.monuments-nationaux.fr</a></p>
<p><em>Photo : Ange à la trompette de la chaire à prêcher XVIIIème siècle, bois polychrome. Eglise de Bieuzy. </em>© CMS Saint-Anne d&#8217;Auray.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals lyriques d&#8217;été : demandez le programme !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/04/festivals-lyriques-dete-demandez-le-programme/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 06:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pendant l’été, le passionné d’opéra quitte le décor rouge et or des théâtres pour découvrir des lieux magiques, souvent en plein air, dans lesquels les drames imaginés par les compositeurs continuent de se jouer. Tour d&#8217;horizon de la France à l&#8217;Europe, et jusqu&#8217;au Etats-Unis !

EN FRANCE

Le Sud de la France est particulièrement prisé par les [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pendant l’été, le passionné d’opéra quitte le décor rouge et or des théâtres pour découvrir des lieux magiques, souvent en plein air, dans lesquels les drames imaginés par les compositeurs continuent de se jouer. Tour d&#8217;horizon de la France à l&#8217;Europe, et jusqu&#8217;au Etats-Unis !</strong></p>
<p><strong><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/arena350.jpg" alt="/" />EN FRANCE<br />
</strong></p>
<p>Le Sud de la France est particulièrement prisé par les amateurs d’opéra pendant l’été.<br />
<strong>Les Chorégies d’Orange</strong> restent incontournables pour qui veut assister à une représentation spectaculaire. Cette année, deux opéras sont à l’affiche, mais des opéras plus intimistes que les traditionnels <em>Aïda, Nabucco.</em> Depuis plusieurs étés, Roberto Alagna prend ses quartiers d’été au pied de la statue d’Auguste et chante en juillet Cavaradossi dans Tosca. Il est entouré de la soprano Catherine Naglestad et du baryton Falk Struckmann. Nadine Duffaut met en scène (15-18 juillet). Le récital lyrique de cette édition est confié à Natalie Dessay et à Juan Diego Florez, le couple virtuose qui ne cesse d’enflammer toutes les scènes lyriques avec leur interprétation de<em> La Fille du Régiment </em>(17 juillet). Mais l’événement à ne pas manquer est le retour in loco de Mireille de Gounod après 40 ans d’absence. Pour défendre cette partition, Raymond Duffaut a fait appel aux meilleurs chanteurs français : Nathalie Manfrino assure le rôle-titre tandis que Marie-Ange Todorovitch, Karen Vourc’h, Franck Ferrari, Nicolas Cavallier, Amel Brahim-Djelloul, Florian Laconi complètent l’affiche. Alain Altinoglu dirige. (4-7 août)<br />
Du 15 juillet au 7 août<br />
<a href="http://www.choregies.asso.fr" target="_blank">www.choregies.asso.fr</a></p>
<p>Le<strong> festival de Radio-France-Montpellier</strong> accueille plusieurs productions lyriques mais également de nombreux concerts instrumentaux et symphoniques. Parmi  les raretés présentées cet été, on relève Andromaque de Grétry, spectacle de Georges Lavaudant dirigé par Hervé Niquet. La distribution comprend Judith van Wanroij, Maria Riccarda Wesseling, Sébastien Guèze et a remporté un franc succès lors de son passage à Paris et à Schwetzingen. Fabio Biondi, toujours curieux de partitions méconnues, dirige Piramo e Tisbe de Hasse avec Désirée Rancatore, Vivica Genaux. Cavalli est un compositeur italien de plus en plus joué comme en témoigne la version de concert de Artemisia, sous la baguette de  Claudio Cavina avec l’ensemble La Veneziana. Enfin place à la musique française: L&#8217;Étranger de Vincent d&#8217;Indy avec Cassandre Berthon, Ludovic Tézier et Lawrence Foster.<br />
Du 12 au 30 juillet<br />
<a href="http://www.festivalradiofrancemontpellier.com/2010" target="_blank">www.festivalradiofrancemontpellier.com/2010</a></p>
<p>Depuis une dizaine d’années, <strong>le théâtre antique de Sanxay dans le Poitou</strong> accueille les Soirées Lyriques. Sans vouloir rivaliser avec Orange, cette manifestation est d’une très grande qualité artistique et présente des chanteurs de tout premier plan. <em>Norma</em> de Bellini est monté cet été avec une distribution très intéressante. La soprano Sorina Munteanu, habituée généralement aux rôles plus dramatiques comme Turandot ou Aïda, chante Norma, la mezzo Géraldine Chauvet, consacrée à Vérone l’été dernier dans<em> Carmen</em>, interprète Adalgisa. On ne présente plus le ténor Thiago Arancam, révélé lors de la précédente édition avec Radamès. La basse Wojtek Smilek porte le costume d’Oroveso, personnage qu’il a chanté sur toutes les grandes scènes. Didier Lucchesi est à la direction et Jack Gervais à la mise en scène.<br />
Du 10 au 14 août<br />
<a href="http://www.operasanxay.fr" target="_blank">www.operasanxay.fr</a></p>
<p>Le <strong>concours international de Marmande</strong> est réputé pour avoir découvert bon nombre de chanteurs (Franck Ferrari, Delphine Haidan, Isabelle Philippe, Nathalie Manfrino,…) Parallèlement le festival monte<em> La Fille du Régiment</em> de Donizetti, un concert de musique des Balkans. (18-29 août)<br />
<a href="http://www.festivalyrique.fr" target="_blank">www.festivalyrique.fr</a></p>
<p><strong><br />
EN EUROPE</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/FestspielhausBayreuth1.jpg" alt="/" /><strong><br />
Bayreuth</strong>-Wagner ! L’été 2010 est marqué par les débuts de Jonas Kaufmann in loco après avoir acquis ces dernières années une très solide réputation dans le répertoire wagnérien. Il est<em> Lohengrin </em>aux côtés de l’Elsa d’Annette Dasch dans une mise en scène de Hans Neuenfels. La Tétralogie réunit Albert Dohmen, Kwangchul Youn, Mihoko Fujimura, Johan Botha, Linda Watson, Wolfgang Schmidt, Eric Halfvarson, tous placés sous la direction de Christian Thielemann. (25 juillet-28 août)<br />
<a href="http://www.bayreuther-festspiele.de" target="_blank">www.bayreuther-festspiele.de</a></p>
<p>L’édition 2010 du <strong>festival de Salzbourg</strong> est un très bon cru ! Après son triomphe à Genève cet hiver, Patricia Petibon reprend le rôle de Lulu en compagnie de Pavol Breslik, Michael Volle, Franz Grundheber et l’inénarrable Heinz Zednik sous la direction de Marc Albrecht. Mozart toujours à Salzbourg avec <em>Don Giovanni </em>qui est interprété par Dorothea Röschmann, Erwin Schrott, Christopher Maltman, Aleksandra Kurzak…<br />
Après un rendez-vous manqué en 2008 Anna Netrebko interprète Juliette dans l’opéra de Gounod avec Piotr Beczala, Russell Braun, Cora Burggraaf…<br />
À ne pas manquer non plus <em>Elektra </em>avec Waltraud Meier, Robert Gambill, René Pape et Daniele Gatti à la baguette. Elisabeth Kulman, Genia Kühmeier, Christiane Karg et Riccardo Muti sont les protagonistes de la nouvelle production d’<em>Orphée et Euridice </em>de Glück.<br />
Les deux représentations de Norma sont également exceptionnelles puisqu’elles réunissent Edita Gruberova, Joyce DiDonato, Marcello Giordani, Ferruccio Furlanetto.<br />
Du 25 juillet au 30 août<br />
<a href="http://www.salzburgerfestspiele.at " target="_blank">www.salzburgerfestspiele.at </a></p>
<p>Le <strong>festival de Bregenz en Autriche</strong> a la particularité d’avoir une scène flottante. Les mises en scène sont souvent assez spectaculaires et modernes. Plusieurs opéras contemporains sont montés :<em> Die Passagierin </em>de Weinberg avec Roberto Sacca, Elena Kelessidi et <em>The Portrait </em>du même Weinberg avec Finn Ross, Peter Hoare, David Stout. Verdi est représenté avec Aïda, dirigé par Carlo Rizzi et chanté par Indra Thomas, Iano Tamar, Sorin Coliban, Rubens Pelizzari dans les rôles principaux. (21 juillet-22 août)<br />
<a href="http://www.bregenzerfestspiele.com" target="_blank">www.bregenzerfestspiele.com</a></p>
<p>Le<strong> festival d’Innsbruck</strong>, entièrement consacré à la musique baroque, propose deux nouvelles productions d’opéras rares. L<em>’Olimpiade</em> de Pergolèse bénéficie d’une très belle affiche : Raffaella Milanesi, Jennifer Rivera, Martin Oro, Jeffrey Francis chantent sous la direction de Alessandro de Marchi. En complément on peut assister à l’œuvre la plus connue de ce compositeur, <em>La Serva Padrona</em> avec Robin Johannsen, Markus Brutscher, Renato Girolami. Vivaldi est également à l’honneur avec Ottone in villa qui réunit des spécialistes du genre, Sonia Prina, Veronica Cangemi et Giovanni Antonini.<br />
Du 8 juillet au 29 août<br />
<a href="http://www.altemusik.at" target="_blank">www.altemusik.at</a></p>
<p>Le<strong> festival de Lucerne</strong> affiche de très nombreux concerts mais également quelques opéras en version concertante. <em>Fidélio </em>de Beethoven est l’événement de l’été à cause de sa distribution exceptionnelle : Jonas Kaufmann, Nina Stemme, Peter Mattei, Claudio Abbado. Tristan et Isolde de Wagner est interprété par Violeta Urmana, Gary Lehman et Anne Sofie Von Otter dans la mise en scène très controversée de Peter Sellars.<br />
Du 12 août au 18 septembre<br />
<a href="http://www.lucernefestival.ch" target="_blank">www.lucernefestival.ch</a></p>
<p>Pendant l’été<strong> l’Italie </strong>est très active musicalement.<br />
Le plus grand festival lyrique est incontestablement celui de <strong>Vérone</strong> avec la magie de ses arènes, ses productions éblouissantes et ses distributions exceptionnelles. <em>Turandot </em>de Puccini permet d’entendre en alternance : Maria Guleghina/Giovanna Casolla, Carlo Cigni/Luiz-Ottavio Faria, Marco Berti/Salvatore Licitra, Tamar Iveri/Fiorenza Cedolins, et Placido Domingo (à la baguette). Aïda de Verdi est défendu par Dolora Zajick/Marianne Cornetti/Ildiko Maria Komlosi/Giovanna Casolla, Marco Berti/Carlo Ventre, Vitalij Kowaljow/Marco Spotti/Giacomo Prestia, Ambrogio Maestri. Il Trovatore de Verdi est à ne pas manquer : l’affiche réunit Dmitri Hvorostovsky, Sondra Radvanovsky/Anda-Louise Bogza, Marianne Cornetti/Mariana Pentcheva, Marcelo Alvarez (également présent dans Carmen).<br />
Du 18 juin au 29 août<br />
<a href="http://www.arena.it" target="_blank">www.arena.it</a></p>
<p>Août à <strong>Pesaro </strong>! la ville rend hommage à son compositeur fétiche Rossini au cours d’une série de représentations lyriques mettant en lumière plusieurs opéras rarement montés. Au programme cette année : <em>Sigismondo </em>avec l’éblouissante Daniela Barcellona, Andrea Concetti, Olga Peretyatko, Antonino Siragusa,… Demetrio e Polibio avec Maria José Moreno, Victoria Zaytseva, Yijie Shi, Mirco Palazzi.<br />
Plus classique, on appréciera <em>La Cenerentola </em>avec le nouveau grand ténor rossinien Lawrence Brownlee, Nicola Alaimo, Paolo Bordogna, Kate Aldrich sous la baguette de Yves Abel.<br />
Du 9 au 21 août<br />
<a href="http://www.rossinioperafestival.it" target="_blank">www.rossinioperafestival.it</a></p>
<p>Puccini, quant à lui, est célébré à <strong>Torre del Lago</strong>. Les meilleurs interprètes du compositeur se retrouvent dans ce théâtre pour chanter <em>La fanciulla del West </em>(Daniela Dessì, Fabio Armiliato, Carlos Almaguer), Tosca (Maria Guleghina, Walter Fraccaro, Giorgio Surian, Mario Luperi), Turandot (Martina Serafin, Donata D&#8217;Annunzio Lombardi, Ian Storey) sans oublier un récital de Renée Fleming.<br />
Du 16 juillet au 22 août<br />
<a href="http://www.puccinifestival.it" target="_blank">www.puccinifestival.it</a></p>
<p>Que serait un été lyrique sans<strong> Glyndebourne </strong>?Aller écouter un opéra dans ce théâtre revient à suivre tout un protocole, pique-nique dans le parc, etc…<br />
La saison 2010 annonce de belles affiches dont des Mozart très intéressants :<em> Così fan tutte</em> avec Sally Matthews, Robert Gleadow, Anna-Maria Panzarella, Pietro Spagnoli sous la direction de Charles Mackerras, Don Giovanni avec Anna Samuil, William Burden, Gerald Finley, Luca Pisaroni, Kate Royal… On ne manquera pas la mise en scène de Laurent Pelly de Hänsel und Gretel de Humperdinck : Alice Coote, Lydia Teuscher, Irmgard Vilsmaier, William Dazeley, Wolfgang Ablinger-Sperrhacke sont les principaux interprètes.<br />
Du 20 mai au 29 août<br />
<a href="http://www.glyndebourne.com" target="_blank">www.glyndebourne.com</a></p>
<p>Le <strong>festival d’Edinburgh</strong> organise plusieurs versions concertantes d’opéras. Idomeneo réunit des habitués de la partition, Kurt Streit, Joyce DiDonato, Rosemary Joshua, Emma Bell, Rainer Trost.<br />
L’opéra français est représenté par <em>L&#8217;Heure espagnole </em>de Ravel avec Sophie Koch, qui avait marqué le rôle à Paris, Johannes Weisser, Gordon Gietz et Stéphane Denève à la direction. Puccini avec La fanciulla del West, chanté par Susan Bullock et Marcus Haddock.  Une nouvelle production du trop rare opéra de Graun, <em>Montezuma,</em> voit le jour : Flavio Oliver, Lourdes Ambriz, Rogelio Marín, Lucía Salas, Lina López, Adrián George Popescu, Christophe Carré et Gabriel Garrido en sont les interprètes.<br />
Du 13 août au 5 septembre<br />
<a href="http://www.eif.co.uk " target="_blank">www.eif.co.uk </a></p>
<p>Plusieurs maisons lyriques reprennent pendant l’été les meilleures productions de la saison.<br />
<strong>L’Opernhaus de Zurich </strong>invite Renée Fleming pour chanter Der Rosenkavalier de Strauss et ses dernières <em>Traviata,</em> Leo Nucci et Thomas Hampson se partagent le rôle de G.Germont, Petra Maria Schnitzer et Peter Seiffert interprètent <em>Der Freischütz</em> de Weber… L<br />
e Staatsoper de Munich redonne également quelques-uns de ses spectacles avec parfois des distributions différentes de celles proposées dans la saison. Jonas Kaufmann et Karita Mattila sont les principaux protagonistes de <em>Tosca,</em> Rolando Villazon chante Nemorino dans <em>l’Elixir d’amour,</em> Edita Gruberova est Elisabetta dans Roberto Devereux, René Pape, Ramon Vargas et Paata Burchuladze sont dans Don Carlos,…<br />
<a href="http://www.opernhaus.ch " target="_blank">www.opernhaus.ch<br />
</a><a href="http://www.bayerische.staatsoper.de" target="_blank">www.bayerische.staatsoper.de</a></p>
<p><strong>AUX ETATS-UNIS</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/opera-house-seating350.jpg" alt="/" />Le plus fameux festival des Etats-Unis est celui de<strong> Santa Fe au Nouveau-Mexique</strong>. Un riche américain a décidé de construire un immense théâtre au milieu de la campagne, loin de tout mais où des milliers de fidèles spectateurs se rendent chaque été. La programmation reste classique mais elle doit toujours comporter un opéra de Mozart (<em>Die Zauberflöte</em>) et une œuvre contemporaine (<em>Life is a dream </em>de Lewis Spratlan). La saison s’ouvre avec <em>Mme Butterfly </em>de Puccini avec Kelly Kaduce, Elizabeth DeShong, Brandon Jovanovich, Keith Jameson.<br />
L’opéra met également à l’affiche <em>Les Contes d’Hoffmann</em> d’Offenbach avec une belle distribution qui réunit Erin Wall, Paul Groves, David Cangelosi…<br />
Du 2 juillet au 28 août<br />
<a href="http://www.santafeopera.org" target="_blank">www.santafeopera.org</a></p>
<p>D’autres festivals américains proposent quelques opéras, souvent en version de concert, parmi une programmation plus éclectique.<br />
C’est le cas du <strong>Ravinia Festival de Chicago</strong>. Mozart est à l’honneur avec deux opéras : <em>Cosi Fan Tutte </em>est chanté par une très belle distribution Ana Maria Martinez, Ruxandra Donose, Saimir Pirgu, Frederica von Stade tout comme <em>Le Nozze di Figaro</em>, interprété par Nathan Gunn, Ildebrando D’Arcangelo, Lisette Oropesa… Il ne faudra pas manquer non plus les récitals de Renée Fleming (4 derniers Lieder) et de Kiri Te Kanawa.<br />
<a href="http://www.ravinia.org" target="_blank">www.ravinia.org</a></p>
<p>L’édition 2010 du <strong>festival de Tanglewood</strong> est marquée par la défection de James Levine et de Seiji Ozawa, tous deux malades. Parmi les œuvres lyriques, on retient <em>L’enlèvement au sérail </em>de Mozart avec Lisette Oropesa et Eric Cutler dans les rôles principaux, Ariadne auf Naxos dirigé par Christoph Von Dohnanyi.<br />
Du 26 juin au 29 août<br />
<a href="http://www.bso.org" target="_blank">www.bso.org</a></p>
<p>Bel été lyrique !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Inception</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/08/03/inception/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 10:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[7ème art]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Nolan]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Hollywood]]></category>
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		<description><![CDATA[Edgar Morin, sociologue et philosophe, dégagea avec justesse toute l’ambivalence sur laquelle repose le système hollywoodien. Selon lui, l’ensemble gravite autour d’un couple a priori antithétique : « création-standardisation ».
Terrain privilégié de la recette répétée jusqu’à l’épuisement, et en même temps, sphère d’où émanent de véritables œuvres singulières. Hollywood est à la fois tout et son contraire.
Le [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/inception350.jpg" alt="/" width="297" height="441" /><strong>Edgar Morin, sociologue et philosophe, dégagea avec justesse toute l’ambivalence sur laquelle repose le système hollywoodien. Selon lui, l’ensemble gravite autour d’un couple <em>a priori </em>antithétique : « création-standardisation ».<br />
Terrain privilégié de la recette répétée jusqu’à l’épuisement, et en même temps, sphère d’où émanent de véritables œuvres singulières. Hollywood est à la fois tout et son contraire.<br />
Le dernier-né de Christopher Nolan renvoie indiscutablement à cette analyse du sociologue. Complexe, élaboré, et pourtant saturé de spectaculaire, Inception combine gigantisme ronflant et originalité évidente.</strong></p>
<p>Mais de quoi s’agit-il ? Assez difficile à résumer. Dom Cobb (alias Leonardo DiCaprio), parvient avec son équipe à s’infiltrer dans le subconscient des gens afin d’y semer des idées.<br />
Cette opération, l’inception, reste malgré tout délicate. Chaque individu, lesté du poids de ses expériences, de son vécu et de ses craintes, risque à tout moment de faire échouer le projet.</p>
<p>La tension entre rêve et réalité est évidemment palpable. Les personnages, dont surtout Cobb, restent en proie à de violents dérèglements. Ces incessants voyages, du quotidien éveillé aux limbes obscures des songes, éclatent leurs repères. Où se cache la vérité ? La réalité n’est-elle pas un simple rêve ?</p>
<p>L’intrigue tissée par Nolan, touche à des questionnements fondamentaux. La propension des hommes à se mentir. Leur capacité de nourrir leur imaginaire pour mieux fermer les yeux sur leur propre réalité. Mais aussi la schizophrénie en germe chez chacun d’entre nous,  due à cette perpétuelle confusion entre réel et virtuel.<br />
Nolan s’amuse au départ de ce chaos de la conscience, en tentant de dérouter le spectateur et pour lui renvoyer en pleine face ses propres incertitudes. Mais à mesure que la fiction se déroule, la lumière devient un peu trop évidente. Si l’ensemble démarre loin des cadres ordinaires des productions hollywoodiennes, il en emprunte néanmoins par la suite les sentiers balisés.</p>
<p>Alourdi par un déluge visuel, l’histoire perd de son authenticité. Bien que les effets soient réussis, ils desservent une œuvre qui se souhaitait tournée vers les méandres de l’intériorité. Un glissement s’opère en direction du film d’action, gorgé de ralentis et d’explosions tonitruantes. Et malheureusement bien éloigné de ses velléités premières.<br />
Alors, il en ressort une impression contrastée. D’abord la surprise, voire la déroute. Puis, des saveurs déjà senties, des images déjà aperçues.</p>
<p>Entre répétition et singularité, le film montre audace et faiblesse, et démontre une nouvelle fois l’ambivalence de la machine à rêves hollywoodienne.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p><strong><em>Inception,</em> de Christopher Nolan. Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Michael Caine. Sortie nationale le 21 juillet 2010.</strong></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>X roman impromptu</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 06:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gordon Zola</dc:creator>
				<category><![CDATA[L’humour, c’est de la culture !]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. 
L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis longtemps, hélas, la France connaît de nombreux entre-deux-guerres… Les esprits les moins chagrins, dont nous sommes, dirons que ces périodes sont propices à la détente et à la légèreté. Le poids des deuils nationaux a besoin de cette soupape de décompression. </strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/roman_impromptu.jpg" alt="X roman impromptu" />L’après-guerre de 1870 va connaître cette envolée « déconneuse » par le biais de ses journaux satiriques… illustrateurs, graveurs, pamphlétaires, romanciers vont s’en donner à cœur joie… Les artistes et journalistes de tout poil se répandent dans les pires facilités, mais les plus brillants font preuve de brio ! C’est le cas d’une bande de « drôles », de cinq gaillards réunis comme les doigts d’une main baladeuse… pour accoucher d’un ouvrage un peu spécial. Les temps sont durs, les vaches sont maigres mais les ambitions de réussite sont bien là. Tristan Bernard, Pierre Veber, Georges Courteline, Jules Renard et Georges Auriol vont s’acoquiner autour d’un curieux roman qu’ils nommeront, X, roman impromptu.<br />
Il est paradoxal, mais passionnant, de constater qu’en cette époque où l’“esprit français”, dans ce qu’il a de meilleur et de pire, règne partout, chacun d’entre eux l’incarne d’une façon différente. Mais qu’aussi tous le dépassent. Tristan Bernard et Pierre Veber connaissent l’humour anglo-saxon, mais aussi l’humour juif (il n’existe pas encore cet “humour juif anglo-saxon” venu de New York, comme aujourd’hui). Georges Auriol, Veber et Courteline sont plus dans la tradition. Bernard, Courteline, Auriol et Renard sont parmi les meilleurs représentants — il manque juste Alphonse Allais — de cet humour vache qui est celui qui a le moins vieilli de cette époque.</p>
<p>Tous sont des experts dans la formule qui tue, le gag en une petite phrase, le jeu de mots dont on ne se remet pas. Bientôt vont régner ceux qu’on appellera les “Quatre mousquetaires de l’Humour”, dont deux (Bernard, Renard) sont là, un autre non (Alfred Capus), et le dernier ne s’exprime pas par la plume (Lucien Guitry, père de l’autre).</p>
<p>Le roman indiqué, “impromptu”, c’est-à-dire entièrement improvisé, sans plan préalable et sans concertation entre auteurs. L’idée en revient à Pierre Veber. Une fois son idée acceptée par ses amis, il fut procédé à un tirage au sort entre eux, pour déterminer l’ordre des auteurs des différents chapitres, chacun en écrivant un à son tour en reprenant l’histoire où son prédécesseur l’avait laissée&#8230; en principe. Ce n’est que vers la fin que l’ordre fut inversé, histoire de changer un peu.</p>
<p>Le résultat parut d’abord en feuilleton, dans le <em>Gil Blas illustré</em>, en trente épisodes, du 4 avril au 31 mai 1894. Rapidement les auteurs, peu d’accords sur l’histoire globale — en avaient-ils simplement discuté un jour ?&#8230; — ni ne possédant la même vision d’ensemble du roman, se perdirent dans les méandres de l’intrigue et des différents personnages secondaires, voire même le principal, le capitaine. Jules Renard, le plus rigoureux, voulut retourner à l’essentiel :<em> “C’est le héros de notre roman”</em>, est-il obligé de réaffirmer en cours de route. C’est seulement au chapitre XII que Pierre Veber se mit en devoir d’expliquer tout, en trouvant habilement des liens, là où il n’y en avait pas, entre tous les personnages dispersés.</p>
<p>Les auteurs sont alors à l’aube de leur carrière. Seul Jules Renard avait déjà publié quelques chefs-d’œuvre, et Georges Courteline, ses premiers recueils. Les autres ? Ils balbutiaient. Le livre sera publié quelques mois plus tard chez Flammarion dans la collection « auteurs gais »… tout un programme.</p>
<p>La carrière du livre ne sera ni retentissante, ni trébuchante… Une nouvelle guerre, dite mondiale, allait réapprendre au genre humain que la gaudriole était passée… Puis d’autres eaux coulèrent sous d’autres ponts… Puis d’autres zoos montrèrent d’autres animaux…</p>
<p>Jusqu’à l’arrivée du Léopard Masqué, félin déterminé à remonter le niveau zygomatique de la France morose.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La verte Eire en festivals</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 16:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Irlande est réputée pour la musique. Dans la douce Eire, l&#8217;été se prolonge en musique jusqu&#8217;à la fin octobre. Une autre manière de découvrir l&#8217;est de l&#8217;Irlande.
Pour entendre de l’opéra en Irlande, il faut aller du côté de Wexford qui, pour la 59ème édition, propose un programme original et ambitieux.
Le festival s’ouvre avec Virginia de [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/wexford-festival-opera-350.jpg" alt="/" /><strong>L&#8217;Irlande est réputée pour la musique. Dans la douce Eire, l&#8217;été se prolonge en musique jusqu&#8217;à la fin octobre. Une autre manière de découvrir l&#8217;est de l&#8217;Irlande.</strong></p>
<p><strong>Pour entendre de l’opéra en Irlande, il faut aller du côté de Wexford qui, pour la 59ème édition, propose un programme original et ambitieux.</strong><br />
Le festival s’ouvre avec Virginia de Mercadante, opéra italien du 19ème siècle très rarement monté. Une distribution prestigieuse est réunie : la soprano Angela Meade chante le rôle-titre, le jeune baryton Hugh Russell interprète Virginio, Carlos Izcaray dirige et Kevin Newbury met en scène. (16-28 octobre). L’opéra contemporain est représenté avec <em>The Golden Ticket </em>de Peter Ash. Ce compositeur est déjà connu pour un opus précédent,<em> Keepers of the Night</em>, joué à Los Angeles. Il s’intéresse cette fois au roman de Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie pour en tirer le sujet de ce nouvel opéra. (17-29 octobre) Plus classique, on peut entendre Hubicka de Smetana : Peter Berger, Jiri Pribyl, Pumeza Matshikiza, Jaroslav Kyzlink sont à l’affiche. (18-30 octobre). Parallèlement le festival présente trois opéras d’une heure. <em>La Serva padrona </em>de Pergolèse, de larges extraits de <em>La Bohème</em> et <em>Winners</em> de Richard Wargo, première partie de son opéra en deux actes <em>Ballymore.</em><br />
<a href="http://www.wexfordopera.com" target="_blank">www.wexfordopera.com</a><br />
<strong>Du 16 au 30 octobre 2010</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/kilkenny350.jpg" alt="/" width="300" height="427" /><strong>Le New Ross Piano Festival </strong>accueille pendant quatre jours de grands noms du piano mais également de jeunes espoirs. L’excellent pianiste libanais Abdel Rahman El Bacha se produit deux fois, dans un récital consacré aux 24 préludes de Chopin et en compagnie du Renoir Quartet pour le concerto n°2 de Chopin.<br />
Sa Chen, jeune pianiste chinoise et vainqueur du Van Cliburn international Competition, participe à trois concerts dans lesquels elle joue, entre autres, le concerto pour piano n°1 de Chopin (toujours avec le Renoir Quartet), une sonate de Beethoven et des pièces chinoises. On retient également les noms de Finghin Collins, Rebecca Capova, Libor Novacek…<br />
<a href="http://www.newrosspianofestival.com" target="_blank">www.newrosspianofestival.com</a><br />
<strong>Du 23 au 26 septembre 2010</strong></p>
<p><strong>Le Kilkenny Arts Festival </strong>est une manifestation très riche: théâtre, danse, littérature, musique se succèdent pendant une dizaine de jours. La musique est bien représentée avec quelques concerts intéressants. Voici quelques dates à ne pas manquer. Le jeune lûthiste Thomas Dunford donne un récital consacré à Robert de Visée et Marin Marais. (8 août) La mezzo Aileen Itani et la pianiste Rachel Andrist interprètent Fauré, Debussy, … (9 août). Une large place est laissée à la musique de chambre : Meta4 String Quartet joue Haydn et Schumann (13 août), le Trio Ledvai String dans Beethoven, Sibelius et Cras (15 août).<br />
<a href="http://www.kilkennyarts.ie" target="_blank">www.kilkennyarts.ie</a><br />
<strong>Du 6 au 15 août 2010</strong></p>
<p>Par Manon Ardouin</p>
<h3><strong>A suivre bientôt dans CultureMag, un sujet&raquo;&nbsp;Voyage&raquo;&nbsp; : l&#8217;Irlande du sud-est.<br />
</strong></h3>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>La vengeance du rosé</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 05:52:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[* Par Michel Dovaz
L’a-t-on assez vilipendé, ce galeux, ce pelé, ce minable. Une boisson qui a tous les défauts : « ce n’est pas du vin » dit-on, ou encore « seuls les timides boivent du rosé, car ils sont incapables de choisir entre le rouge et le blanc », ou pire encore : » [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>* Par Michel Dovaz</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/verre_de_vin_rose350.jpg" alt="/" /><strong>L’a-t-on assez vilipendé, ce galeux, ce pelé, ce minable. Une boisson qui a tous les défauts : « ce n’est pas du vin » dit-on, ou encore « seuls les timides boivent du rosé, car ils sont incapables de choisir entre le rouge et le blanc », ou pire encore : » le consommateur de rosé est un ignorant car il préfère un vin « passe partout » à ceux qui autorisent de savants mariages mets et vins ».</strong></p>
<p>Ces arguties, parfois fondées sont puériles. On pourrait dire d’autres choses, moins discutables, par exemple que la complexité des vins rouges est supérieure, que les rosés vieillissent difficilement, donc qu’ils ignorent les arômes tertiaires tant prisés des oenophiles. Moins prosaïquement, les rosés n’apparaissent pas dans les caves prestigieuses, ils ne sont jamais les vedettes des ventes aux enchères et leurs prix sont modiques….<br />
Mais il s’agit d’un faux problème. Il n’est pas question d’être le plus cher ou le plus rare, même si l’intérêt des journalistes et de la presse spécialisée est captivé par ce type de vin.</p>
<p>Depuis quelques années, la crise du marché vinicole touche durement les producteurs (le micro-marché des grands crus n’est pas concerné) et l’inexorable baisse de la consommation ne pousse pas à l’optimisme. A une exception près, la progression régulière du marché des rosés qui désormais, en France  dépasse celui des vins blancs.<br />
Comment cela se peut-il ?</p>
<p>Il n’est pas possible en quelques lignes de répondre à cette question qui relève autant de la psychologie des acheteurs que de leurs disponibilités financières et des évolutions des comportements alimentaires, mais il est bon de rappeler qu’historiquement les vins rouges peu teintés sont largement antérieurs aux rouges modernes fortement colorés qui succèdent au « claret », à Bordeaux dès le XVIIIem siècle. Il n’est pas impossible qu’il reste dans l’inconscient collectif populaire l’idée que le vin rosé naît d’insuffisances techniques qui a nuit à l’élaboration d’un vin rouge. Ce serait une grande erreur puisque Philippe le Bel (déjà) buvait du vin de Tavel volontairement rosé et non  pas rosé par défaut. Cette tradition ancienne explique pourquoi la France est aujourd’hui le premier  producteur mondial de rosés.</p>
<p>C’est aussi pourquoi le France est le seul pays à avoir créé un Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé à Vidauban, dont on a fêté le dixième anniversaire en 2009.<br />
Ce centre, très bien équipé contribue à l’amélioration des rosés et fixe des normes qui en facilite l’étude et la production. Par exemple, la couleur, si importante dans ce type de vin est définie par des nuanciers dont on peut apprécier la subtilité sur le site « centredurose@wanadoo.fr ».</p>
<p><strong>Rappelons qu’il existe différents rosés :</strong></p>
<p>Le rosé issu de cuvaisons courtes (proche des vinifications « en rouge »<br />
Le rosé de pressurage  (proche des vinifications « en blanc »)<br />
Le rosé d’assemblage (champagne rosé)<br />
Le rosé de poulsard (vinification par cuvaison d’un raisin rose –Jura)<br />
D’autres vinifications sont à considérer : raisins blancs et noirs mêlés, vinification<br />
en barriques, élevage dans le bois ou/et sur lies, avec ou sans fermentation malolactique (ou partielle), avec sucre résiduel (muté, Anjou et Saumur) méthode taveloise (incorporation de vin de presse non fermenté), etc.</p>
<p>La diversité des rosés français est d’autant plus grande qu’on en produit partout, donc sur des terroirs très nombreux via plusieurs dizaines de cépages.<br />
Seules deux AOC sont exclusivement réservées à des vins rosés : Tavel et rosé des Riceys.<br />
Pour terminer, deux « Cotes de Provence » issus de très grands vignobles :<br />
Le premier, Château Cavalier, de Castel .140 ha. Ne produit que du rosé, mais plusieurs cuvées,<br />
Le second, le Château de Berne,  600 ha dont près de 100 ha de vignes. Rouge, blanc, rosé, nombreuses cuvées<br />
Tous deux vendangés à la machine. Vinifications soignées.</p>
<p>** Michel Dovaz est l’un des plus grands journalistes du vin en France. Son dernier ouvrage : Millésimes, éditions Assouline.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivals blues et rock de l’été 2010</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 08:29:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’été, outre le bronzage intensif sur les plages et les siestes interminables, rime également avec musique. Depuis plusieurs années, la période estivale est devenue en effet un moment artistique intense.
À cet égard, une quantité invraisemblable de festivals diversifiés répond à une demande accrue des foules soucieuses de se divertir.
Du coup, nous avons décidé de retranscrire [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/festivalRock350.jpg" alt="/" width="297" height="441" /><strong>L’été, outre le bronzage intensif sur les plages et les siestes interminables, rime également avec musique. Depuis plusieurs années, la période estivale est devenue en effet un moment artistique intense.</strong></p>
<p><strong>À cet égard, une quantité invraisemblable de festivals diversifiés répond à une demande accrue des foules soucieuses de se divertir.<br />
Du coup, nous avons décidé de retranscrire à cet endroit une poignée de propositions qui, nous l’espérons, saura éveiller votre curiosité.</strong></p>
<p><strong>Festival Calvadose Du Rock</strong></p>
<p>Sous ce jeu de mots, se cache en fait un festival normand assez peu connu, et portant très intéressant, qui pour sa onzième édition recevra entre le 6 et le 7 août 2010: Arno, Revolver, Poni Hoax, Pigalle…<br />
Tarifs. 1 soirée : 11 euros  2 soirées : 16 euros</p>
<p><strong>La Route Du Rock (collection été)</strong></p>
<p>Du 13 au 15 août, se tiendra à Saint-Malo la vingtième édition de ce festival. La programmation riche et composite, propose entre autre s: Yann Tiersen, Massive Attack, The Rapture et The Flaming Lips.<br />
Tarifs. 1 jour : 35 euros. 3 jours: 75 euros<br />
<strong><br />
Rock En Seine</strong></p>
<p>Véritable incontournable de l’été, le festival du domaine de Saint Cloud se déroulera du 27 au 29 août, avec au programme une affiche impressionnante, où figurent par exemple Queens Of The Stone Age, Arcade Fire, Cypres Hill, Roxy Music, Stereophonics…<br />
Tarifs 1 jour : 45 euros  3 jours : 99 euros.</p>
<p><strong>Festival Blues En VO</strong></p>
<p>Pendant un mois entier, du 20 septembre au 20 octobre 2010, vont se succéder plus de 120 artistes blues dans plusieurs communes d’Ile de France. Des noms tels qu’Otis Taylor, Ten Years After, ou bien Tony Coleman seront présents.<br />
Tarifs : non-connus.</p>
<p>Guillaume Blacherois</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Prestigieux Prix de Printemps</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 11:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salsa Bertin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Abbaye de Chaalis]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Carrère d'Encausse]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de France]]></category>
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		<description><![CDATA[La culture, l&#8217;art de vivre et la recherche furent célébrés par l&#8217;Institut de France, sur tous les fronts, à la veille de l&#8217;été 2010. Deux évènements d&#8217;envergure nous le démontrent.

Du côté du Quai Conti
En juin, les Grands Prix de l&#8217;Institut de France sous la présidence de Monsieur Roger Taillibert et de Monsieur Gabriel de Broglie [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/institut_exterieur350.jpg" alt="/" /><strong>La culture, l&#8217;art de vivre et la recherche furent célébrés par l&#8217;Institut de France, sur tous les fronts, à la veille de l&#8217;été 2010. Deux évènements d&#8217;envergure nous le démontrent.<br />
</strong></p>
<p><strong>Du côté du Quai Conti</strong></p>
<p>En juin, les Grands Prix de l&#8217;Institut de France sous la présidence de Monsieur Roger Taillibert et de Monsieur Gabriel de Broglie apportèrent la preuve du rôle prépondérant de l&#8217;Institut dans le mécénat moderne.<br />
Grâce aux Fondations alimentées depuis 1810 par des legs et des donations, l&#8217;Institut a doté des milliers d&#8217;heureux bénéficiaires. Les domaines soutenus par ces actions de mécénat sont très variés et sont portées par des Fondations touchant à bien des domaines  :<br />
La recherche scientifique, les actions humanitaires, le patrimoine culturel, les projets d&#8217;éducation et de formation, les projets de développement durable ou environnemental.</p>
<p>Présidé par Gabriel de Broglie, Chancelier de l&#8217;Institut de France,  et par  Roger Taillibert, Président de l&#8217;Institut de France, ces Grands Prix révèlent de manière éclatante la contribution de l&#8217;Institut au rayonnement des lettres, des arts et des sciences.</p>
<p>Le crû 2010 a porté ses efforts sur des recherches scientifiques de tout premier ordre : &laquo;&nbsp;les maladies infectieuses dans les pays en voie de développement&raquo;&nbsp;, les maladies cardio-vasculaires, les neurosciences et la maladie d&#8217;Alzheimer, les maladies cognitives et comportementales, la &laquo;&nbsp;Vectorisation de molécules bioactives pour le traitement des grandes pathologies&raquo;&nbsp;, la &laquo;&nbsp;Génétique et biothérapies des maladies dégénératives et prolifératives du système nerveux&raquo;&nbsp;&#8230;</p>
<p>Dotés de prix de 50 000à 750 000 euros, ces centres de recherches et leurs brillants représentants</p>
<p>Les prix les plus élevés ont été décernés à deux domaines non-scientifiques : la reconstruction de la bibliothèque d&#8217;Haïti par &laquo;&nbsp;Bibliothèques Sans Frontières&raquo;&nbsp; (750 000 euros), et très étonnant, le prix Mondial de la Fondation Simone et Cinon del Duca, remis à la seule personne du romancier Patrick Modiano (oeuvre chez Gallimard) d&#8217;une valeur de 300 000 euros.</p>
<p>Dommage que l&#8217;Institut ne pense pas à récompenser plutôt certains grands intellectuels, philosophes ou théologiens, qui travaillent dans l&#8217;ombre et la modestie et contribuent,dans l&#8217;isolement et le renoncement, à faire avancer la recherche en sciences-humaines.</p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/chaalis_roseraie350.jpg" alt="/" /><strong>La rose, le patrimoine et l&#8217;Académicienne : le mariage de l&#8217;Abbaye de Chaalis avec la &laquo;&nbsp;fleur de poème&raquo;&nbsp;.</strong></p>
<p>Sous le gracieux parrainage d&#8217;Hélène Carrère d&#8217;Encausse, l&#8217;édition 2010 des Journées de la Rose de l&#8217;Abbaye de Chaalis a réuni la poésie, thème choisi par la marraine, la roseraie reconstituée de Nélie Jacquemart-André, et la rencontre avec les pépiniéristes, artisans et rosiéristes venus pour l&#8217;occasion.<br />
Cette année, un concours de poésie a été lancé dans les écoles primaires sur le joli thème : &laquo;&nbsp;La rose, fleur de poème&raquo;&nbsp;.</p>
<p>Mais savez-vous vraiment qui est &laquo;&nbsp;Hélène Carrère d&#8217;Encausse&raquo;&nbsp; ? Un buisson de 60 à 80 cm dont le beau feuillage, pourpre à la naissance, verdit au fil des ans; ses boutons organisés en grappe, teintés de jaune s&#8217;éclaircissent en s&#8217;ouvrant. Vous ne rêvez pas, il y a deux références éponymes désormais : le rosier créé par la pépinière Mela Rosa (Grigny) et celle qui l&#8217;a inspiré en acceptant le parrainage des Journées de la Rose de Chaalis, l&#8217;Académicienne éminente spécialiste de la Russie et Secrétaire perpétuelle de l&#8217;Académie Française.</p>
<p>Le lauréat du prix de poésie organisé cette année et sa maîtresse sont repartis avec &laquo;&nbsp;LE&raquo;&nbsp; rosier de la marraine .</p>
<p>Pendant trois jours, chaque second week-end de juin, conférence et ateliers investissent la somptueuse abbaye. Nichée au coeur de la forêt d&#8217;Ermenonville, elle domine de ses huit siècles d&#8217;histoire. C&#8217;est la collectionneuse Nélie Jacquemart-André qui fit l&#8217;acquisition en 1902 et permit une restauration considérable. Le lieu accueillit alors les collections d&#8217;objets et les toiles de Giotto ou Boucher que les visiteurs peuvent toujours admirer. Et là, nul besoin d&#8217;attendre les journées de la rose 2011.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Abbaye Royale de Chaalis<br />
www.chaalis.fr<br />
Abbaye de Chaalis<br />
60300 Fontaine-Chaalis<br />
03 44 54 04 02</strong></p>
<p><em><strong>Photos : </strong><br />
Palais de l&#8217;Institut :<br />
Gérard Blot RMN / Institut de France</em></p>
<p><em>Roseraie et du parc :<br />
Institut de France / Jean-Baptiste Leroux</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Musique en France !</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/29/musique-en-france/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/07/29/musique-en-france/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 21:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
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		<category><![CDATA[festival de musique]]></category>
		<category><![CDATA[festivals en France]]></category>
		<category><![CDATA[musiques]]></category>
		<category><![CDATA[opéras]]></category>

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		<description><![CDATA[Musique en France ! Chacun trouvera parmi cette sélection quelques idées pour passer un été… en musique.


BAROQUE
Les festivals de musique baroque se multiplient au cours des étés.
Festival phare du baroque, le 28ème festival international de Beaune s’ouvre sur le dernier volet du cycle des opéras de Monteverdi, Il Ritorno di Ulisse in Patria sous la [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Musique en France ! Chacun trouvera parmi cette sélection quelques idées pour passer un été… en musique.</strong><br />
<strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>BAROQUE</strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/hotel-Dieu-Beaune400.jpg" alt="/" /><strong>Les festivals de musique baroque </strong>se multiplient au cours des étés.</p>
<p>Festival phare du baroque, le <strong>28ème festival international de Beaune </strong>s’ouvre sur le dernier volet du cycle des opéras de Monteverdi,<em> Il Ritorno di Ulisse in Patria </em>sous la direction de Rinaldo Alessandrini avec Furio Zanasi et Sara Mingardo dans les rôles principaux. William Christie, fidèle depuis toujours, fête les 30 ans des Arts Florissants avec 2 oeuvres de Rameau, Pygmalion et Anacréon. Le jeune chef Raphaël Pichon fait ses débuts in loco en interprétant le Magnificat et la messe en si de Bach. Depuis 2006, Jérémie Rhorer est en résidence à Beaune où il joue les opéras de Mozart sur instruments anciens, cette année ce sera le trop rare Thamos, roi d’Egypte. Les contre-ténor sont mis à l’honneur avec des récitals de l’élégant Lawrence Zazzo (Dowland, Purcell), du virtuose Max-Emanuel Cencic (Haendel) et de l’angélique Andreas Scholl (Purcell). (2-25 juillet)<br />
<a href="http://www.festivalbeaune.com" target="_blank">www.festivalbeaune.com</a></p>
<p><strong>Le village de Ribeauvillé en Alsace </strong>accueille des grands noms du répertoire baroque pour quelques concerts dans ses églises : Ensemble Huelgas de Paul Van Nevel, Ensemble Organum de Marcel Pérès et le Concert Spirituel d’Hervé Niquet sont les principaux musiciens présents cette année (18 septembre-24 octobre)<br />
www.festival-ribeauville.com<br />
Pendant 4 jours, la région de Vézelay devient le théâtre d’un festival baroque. Cet été on peut applaudir le chœur Arsys Bourgogne, l’ensemble Accentus, Benjamin Lazar et Marie-Christine Kiehr… (19-22 août)<br />
<a href="http://www.rencontresmusicalesdevezelay.com" target="_blank">www.rencontresmusicalesdevezelay.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Bargème </strong>est à découvrir ! Pendant presque un mois, son église accueille M.C.Kiehr dans un concert consacré à « Il Canto della Madonna » avec des musiques de Monteverdi, Palestrina, Strozzi, l’excellent claveciniste Laurent Stewart, et Monique Zanetti, pour un concert intitulé <em>« Ornamenti ou l’âge d’or de l’air de cour » </em>consacré à des pièces de Caccini, Monteverdi, Lambert… (31 juillet-21 août)<br />
Depuis 20 ans le discret festival de musique ancienne de l’Escarène invite les meilleurs spécialistes du répertoire baroque. L’ensemble Douce-Mémoire présente un spectacle consacré à la dive bouteille d’après Rabelais, Matheus et Jean-Christophe Spinosi jouent Vivaldi,… (16 juillet-7 août)<br />
<a href="http://www.escarene-festival.com" target="_blank">www.escarene-festival.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Sablé</strong> marque la fin de l’été musical et reste une destination de choix. Les meilleurs musiciens baroques s’y retrouvent comme l’ensemble Amarillis d’Héloïse Gaillard, <em>Le Poème Harmonique</em> de Vincent Dumestre, Les Talents Lyriques de Christophe Rousset ou bien le nouvel ensemble de Nathalie Stutzmann Orfeo55. (24-28 août)<br />
<a href="http://www. sable-culture.fr" target="_blank">www. sable-culture.fr</a></p>
<p><strong>Le festival de La Chabotterie en Vendée</strong> est dirigé par Hugo Reyne, chef de l’excellent ensemble <em>La Symphonie du Marais</em>. Chaque année, il (re)crée un opéra : Sancho Pança de Philidor est à l’affiche cet été. De prestigieux artistes complètent la programmation : Gustav Leonhardt joue Bach, Skip Sempé propose des pastiches à la française… (21 juillet-12 août)<br />
<a href="http://www.chabotterie.vendee.fr" target="_blank">www.chabotterie.vendee.fr</a></p>
<h2><strong>MUSIQUE DE CHAMBRE</strong></h2>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/casals350.jpg" alt="/" /><strong>Les rencontres de Bel-Air </strong>est un lieu de rendez-vous privilégié pour tous les amateurs de musique de chambre. Fondé il y a 15 ans par la famille Capuçon, ce festival présente les meilleurs musiciens de ce répertoire. Cette année, on entend les pianistes N. Angelich, B. Chamayou, M. Dalberto, J. Ducros, D. Kadouch, J-Y. Thibaudet, les sœurs Labèque, H.Grimaud, les altististes A.Tamestit, L.Berthaud, le violoncelliste H.Demarquette, … (30 août-4 septembre)<br />
<a href="http://www.rencontresbelair.com" target="_blank">www.rencontresbelair.com</a></p>
<p><strong>Le festival Pablo Casals</strong> accueille la fine fleur de la musique de chambre. Olivier Charlier, Emmanuelle Bertrand, Henri Demarquette, Gary Hoffmann, Miche Lethiec, entre autres, comptent parmi les musiciens de la soirée d’ouverture. Parmi les nombreux concerts de ce soixantième anniversaire du festival, on retient les venues du Quatuor Talich, Bruno Pasquier, Felicity Lott, Dan Zhu, …<br />
Du 26 juillet au 13 août<br />
<a href="http://www.prades-festival-casals.com" target="_blank">www.prades-festival-casals.com<br />
</a><br />
Le festival <strong>Musicalta de Rouffach </strong>fête cet été son 15ème anniversaire en compagnie de prestigieux artistes. Le pianiste qui monte Jean-Frédéric Neuburger donne un récital Mozart, Chopin, Beethoven, le duo Claire Désert-Anne Gastinel interprète des pièces de Schumann, Chopin, Beethoven. Un autre fameux duo Augustin Dumay et Jean-Philippe Collard jouent Janacek, Brahms, Beethoven et une composition de René Koering (23 juillet-10 août)<br />
www.musicalta.com</p>
<p>Bien que très court, <strong>le festival de Perros-Guirec </strong>invite les meilleurs instrumentistes actuels : les pianistes Jean-Claude Pennetier, Mikail Rudy, le duo dont on parle beaucoup en ce moment S. et L.Bizjak, le Quatuor Modigliani, le flûtiste Emmanuel Pahud… (15 juillet-18 août)<br />
<a href="http://www.perros-guirec.com" target="_blank">www.perros-guirec.com</a></p>
<h2>PIANO</h2>
<p><strong><br />
Quelques rendez-vous à ne pas manquer pour les passionnés de piano ! </strong></p>
<p><strong>Le festival de la Roque d’Anthéron</strong> est le lieu de rendez-vous indispensable pour les pianistes. Parmi les grands noms présents cet été on relève Jean-Philippe Collard, Boris Berezovski, François Chaplin, Nelson Freire, Nicholas Angelich, Aldo Ciccolini pour une soirée spéciale en l’honneur de ses 85 ans, Arcadi Volodos, Zhu Xiao-Mei, Jean-Frédéric Neuburger, Trio Wanderer, Martha Argerich, … (23 juillet-22 août)<br />
<a href="http://www.festival-piano.com" target="_blank">www.festival-piano.com</a></p>
<p><strong>« Piano aux jacobins »</strong> est devenu le festival incontournable de l’automne parce qu’il accueille sur un mois les plus grands noms : cette année Jean-François Heisser (Ravel, Dukas), Elisabeth Leonskaja (Schubert), Arcadi Volodos (Chopin, Liszt), Jorge Luis Prats (Albeniz, Ravel) et les jeunes David Kadouch, Kathia Buniatisvili et beaucoup d’autres seront à Toulouse en septembre. (3-28 septembre)<br />
<a href="http://www.pianojacobins.com" target="_blank">www.pianojacobins.com</a></p>
<h2>FESTIVALS THEMATIQUES</h2>
<p><strong>Le festival de Sainte-Marie-aux-Mines</strong> propose des concerts à thème dans l’église de Saint-Pierre-sur-l’Hâte : reconstitution d’une soirée chez le docteur Véron, directeur de l’Opéra en 1830, musique autour de la fantaisie,… Emmanuel Ceysson, l’ensemble Les Lunaisiens, le Trio Wanderer ont répondu présents. (20-29 août)<br />
<a href="http://www.festivalauxchandelles.fr" target="_blank">www.festivalauxchandelles.fr</a></p>
<p><strong>Musique et gastronomie</strong>, c’est la combinaison proposée par le festival <strong>Les Grands crus musicaux</strong>. Au menu, un récital d’ouverture de l’époustouflant pianiste Nicholas Angelich, un concert Beethoven, Brahms, Chostakovitch avec les frères Capuçon, un récital Chopin, Viardot et Bellini par Magali Léger, le spectacle « Feu sacré » avec Macha Méril sur des textes de Georges Sand (12-23 juillet)<br />
<a href="http://www.grandscrusmusicaux.com" target="_blank">www.grandscrusmusicaux.com</a></p>
<p>Original, le festival <strong>«  paroles et musique à Reigny »</strong> propose 6 concerts qui mêlent musicien et comédien, et non des moindres : Samy Frey et l’altiste Gérard Caussé s’intéressent aux suites de Bach et aux textes sacrés, Pierre Santini, Jeff Cohen et la soprano Klara Csordas parlent et jouent Brecht et Weill, … (9-13 juillet)<br />
<a href="http://www.abbayedereigney.com" target="_blank">www.abbayedereigney.com</a></p>
<p><strong>Le Jura</strong> accueille pendant deux semaines les estivales des orgues. Parmi les organistes on note la participation de P.Y. Fleury, Olivier Jouette, Henri-Franck Beaupérin… (1-15 août)<br />
<a href="http://www.estivales-des-orgues.fr" target="_blank">www.estivales-des-orgues.fr<br />
</a><strong><br />
Le festival Berlioz de la Côte Saint-André</strong> est incontournable. Le concert d’ouverture est confié à Marc Minkowski, Anne-Sofie von Otter et Lise Berthaud qui interprètent Cléopâtre, Harold en Italie. Serge Baudo et Les Solistes de Lyon de Bernard Tétu jouent L’Enfance du Christ tandis que Nathalie Stutzmann chante les Nuits d’été. Le Te Deum est donné lors du concert de clôture sous la baguette de François-Xavier Roth.(18-29 août)<br />
<a href="http://www.festivalberlioz.com " target="_blank">www.festivalberlioz.com </a></p>
<h2>AU FIL DES FESTIVALS MUSICAUX</h2>
<p><strong>Le festival de la Chaise-Dieu</strong> est depuis plus de 40 ans un passage privilégié pour tout mélomane. Parmi les nombreux concerts de cette édition 2010, on retient la présence de Paul MacCreesh pour des Odes à Sainte-Cécile de Purcell et de Britten, des méditations sur les mystères de Marie. Haendel est mis à l’honneur : Acis et Galatée et Le Messie par l’ensemble Dunedin Consort et Players dirigé par John Butt. Anniversaire Chopin oblige, Anne Queffélec joue le concerto n°2 et Jean-Marc Luisada des ballades et Nocturnes. Antonio Florio et La Capella de Turchini propose une nuit baroque de Venise à Naples en compagnie de Vivaldi et de Sarri. Jérémie Rhorer, que l’on aime associer à Mozart, dirige Thamos et Andreas Wolf.<br />
(18-29 août)<br />
<a href="http://www.chaise-dieu.com" target="_blank">www.chaise-dieu.com</a></p>
<p><strong>Le festival de Menton </strong>est le rendez-vous des meilleurs musiciens dans de nombreux domaines. Pour le chant il est possible d’entendre Kiri Te Kanawa, Norah Amsellem, Leo Nucci. La musique de chambre est jouée par Dimitri Maslennikov au violoncelle et Igor Tchetuev  au piano, le quintette à cordes de la philharmonie de Berlin, Parmi les solistes présents, on retient l’exceptionnel violoniste Vadim Repin, les pianistes Maria Joao Pires, Piotr Anderszewski, Sergei Tarasov, Roustem Saitkoulov, le violoniste Ivry Gitlis, et bien d’autres.<br />
Du 31 juillet au 16 août<br />
<a href="http://www.musique-menton.fr" target="_blank">www.musique-menton.fr</a></p>
<p>Le<strong> Périgord compte plusieurs festivals, dont le festival du Périgord Noir</strong>. Pendant un mois et demi, il offre au public la possibilité de passer d’un genre à l’autre : clavecin avec Oliver Baumont, Voyage à travers la mélodie français au cours de 2 concerts de Vincent Le Texier et du Fine Arts Quartet, récitals d’orgue, rencontre avec Casanova à travers des textes lus par Alain Carré, et des pièces de Mozart jouées par Claire Désert, Xavier Philips…  (24 juillet-11 septembre) www.festivalduperigordnoir.fr<br />
David Lively, directeur artistique du festival de Saint-Lizier, ouvre cette 39ème édition avec un récital de Felicity Lott. Le festival propose plusieurs concerts très intéressants (Les Sacqueboutiers de Toulouse, Elena Gabouri…) mais également une série de Master-Class pendant lesquelles Felicity Lott, Anssi Karttunen, Raphaël Oleg, entre autres, présentent de jeunes musiciens qui joueront ensuite dans la manifestation. (25 juillet-19 août)<br />
<a href="http://www.austriart.chez-alice.fr" target="_blank">www.austriart.chez-alice.fr</a></p>
<p>Pour son 30ème anniversaire, le <strong>festival de la Vézère</strong> invite de très prestigieux musiciens. Le très virtuose violoniste Nemanja Radulovic et la pianiste Susan Manoff interprètent des sonates de Beethoven, Philippe Jaroussky et Roberta Invernizzi chantent Haendel sous la direction de Jos Van Immerseel, François-René Duchable et Alain Carré jouent et lisent Chopin. (7 juillet-25 août)<br />
<a href="http://www.festival-vezere.com" target="_blank">www.festival-vezere.com</a></p>
<p><strong>Les Heures musicales de l’Abbaye de Lessay </strong>sont l’occasion d’écouter de très beaux concerts dans un lieu magnifique. L’affiche de cette 17ème saison est très prometteuse. Pour le baroque, on peut entendre le Café Zimmermann dans un programme consacré à la famille Bach, Les Arts Florissants dans Pygmalion et Anacréon de Rameau, Jérôme Corréas et son ensemble Les Paladins dans Bach et Haendel. Alain Planès joue Chopin et Bruno Rigutto Schubert. (13 juillet-23 août)</p>
<p>Bel été musical !</p>
<p>Manon Ardouin</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Mustang : l&#8217;entretien</title>
		<link>http://www.culturemag.fr/2010/07/28/mustang-lentretien/</link>
		<comments>http://www.culturemag.fr/2010/07/28/mustang-lentretien/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 08:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[groupe rock français]]></category>
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		<description><![CDATA[« Meilleur groupe français » selon Nicolas Ungemuth, Mustang, formation d&#8217;origine
clermontoise, a embrasé la scène du Point Ephémère le 10 juin 2010, lors d&#8217;un concert très
réussi, qui indique la maîtrise et le sérieux d&#8217;un groupe qui commence à faire parler de lui.
Avec un premier album (A71) dans lequel rien n&#8217;est à jeter, Mustang a rassuré [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Meilleur groupe français » selon Nicolas Ungemuth, Mustang, formation d&#8217;origine<br />
clermontoise, a embrasé la scène du Point Ephémère le 10 juin 2010, lors d&#8217;un concert très<br />
réussi, qui indique la maîtrise et le sérieux d&#8217;un groupe qui commence à faire parler de lui.<br />
Avec un premier album (A71) dans lequel rien n&#8217;est à jeter, Mustang a rassuré tout le monde<br />
quant à l&#8217;avenir du rock français, un rock qui plonge ses racines dans le bon cru de Roy<br />
Orbison et Elvis Presley, avec, s&#8217;il vous plaît, des chansons écrites en français, et qui<br />
fonctionnent à merveille. On attend déjà le deuxième album avec impatience.</strong></p>
<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mustang350.jpg" alt="/" /><strong>Après leur prestation au Point Ephémère, Jean Felzine (chant, guitare, piano), et Johan Gentile (basse) ont accepté de répondre à nos questions.</strong></p>
<p><em><strong>CultureMag : Pourquoi chantez-vous en français ?</strong></em></p>
<p>Jean: Parce que c&#8217;est notre langue natale. On a jamais hésité, c&#8217;est logique tous les gars qu’on aime chantent dans leur langue natale. On veut pas d’un filtre entre ce qu’on chante et ceux qui écoutent&#8230;<br />
<strong><em><br />
CM : Quelles sont vos influences ?</em></strong></p>
<p>Jean : Tout le rock pré-Beatles. Roy Orbison, avec ses trucs début 60’s, ses ballades napolitaines, avec rumbas à la batterie, les violons ; la pop 60’s Beatles, Stones, Beach Boys, les trucs 60’s de Polnareff, tout Gainsbourg jusqu’aux 80’s, les Stooges, Suicide, le punk…</p>
<p><strong><em>CM : Est- ce que ça rappelle 1 9 6 7 , avec l&#8217;arrivée des cuivres dans le rock psychédélique ?</em></strong></p>
<p>Jean: Déjà chez Buddy Holly à la fin il y avait des violons, lui comme Cochran et d’autres étaient de vrais modernistes, des gars qui tentaient des trucs, malheureusement ils n’ont pas eu le temps d’aller très loin… l’Histoire du rock aurait été très différente.</p>
<p><strong><em>CM: Si les gens pensent que vous faites du </em></strong><strong><em>rockabilly</em></strong><strong><em>, pens e z- vous que<br />
ça soit un reno u v e a u pour la scène française ?</em></strong></p>
<p>Jean: On ne fait pas de rockabilly. On ne sait pas en jouer et ça ne nous intéresse pas. Tout ça c’est à cause des fringues et de la banane. Mais merde Little Richard ou Chuck Berry avaient des bananes et c’est pas du rockabilly !</p>
<p><strong><em>CM: Qu&#8217;est- ce qui définit le rockabilly par exemple ?</em></strong></p>
<p>Jean: Le slap de contre-basse, les grattes acoustiques souvent….En fait c’est un style assez précis, avec un panel de motifs rythmiques propres (comme la bossa-nova ou le reggae quoi) que franchement on ne maîtrise pas, on s’en inspire, c’est tout, parce qu’on adore tous les trucs Sun.</p>
<p><strong><em>CM: Avant vous ont joué Les Cavaliers, plutôt axé punk . Que vous<br />
évoque cette musique ?</em></strong></p>
<p>Johan: Le punk a été libérateur. D’un coup n’importe qui peut faire un groupe, pas besoin d’être musicien. En ce sens on est un groupe punk on a vraiment appris à jouer ensemble et on a toute suite pu faire des chansons. On s&#8217;en est gavés: Ramones, Pistols ou même Nirvana.<br />
Après on s’en est un peu éloigné parce qu’on était en quête de plus de groove et que le punk c’est quand même hyper martial. Le chanteur des Dolls dit que c’est comme de la musique militaire. Il a pas tort. Et je trouve qu’encore aujourd’hui on ne sort pas de ces 4/4 de punk et de disco.</p>
<p><strong><em>CM: Vous avez repris récemment une chanson du </em>Velvet Underground, I&#8217;ll be your mirror.</strong></p>
<p>Jean: Oui ! Chanson magnifique! Pour le Velvet, on reprend celles qu&#8217;on peut jouer, dont celle-ci. On en reprend depuis le début. Tout est bon ou presque.<br />
<strong><em><br />
CM: Chet Baker , au- delà du physique, un lien quelconque ?</em></strong></p>
<p>Jean: Je ne suis pas un fan de Chet Baker. C&#8217;est une icône, il y a les photos, tout ça, mais quand j&#8217;écoute sa musique je m’emmerde un peu. Après j’y connais franchement rien je peux pas dire. Disons que j’ai plus de frissons avec <em>Blue Moon</em> d’Elvis qu’avec <em>My Funny Valentine.</em><br />
<strong><em><br />
<img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-right: 0; float:right;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/mustang300.jpg" alt="/" />CM: Pourquoi Mustang comme nom de groupe ?</em></strong></p>
<p>Johan: Tout simplement parce qu&#8217;à l&#8217;époque on avait un guitariste qui avait pensé à ce nom, alors on l&#8217;a gardé. On croyait naïvement que ça sonnait menaçant.</p>
<p><strong><em>CM: Y- a- t-il un rock blanc ?</em></strong></p>
<p>Jean: (Hésitation) Le rock est noir à la base si on est tatillon. Puis les blancs l’ont porté à son sommet. Très vite les noirs n’en ont plus rien eu à foutre et ils ont fait la soul, la funk, le rap. Nous on est resté comme des cons avec notre rock’n roll ! Faut pas se leurrer. On est des jeunes branleurs blancs de classe moyenne qui jouent pour des jeunes branleurs blancs de classe moyenne. Mais le rock’n’roll c’est toute notre vie. On va pas faire semblant de savoir rapper.</p>
<p><strong><em>CM: Qu&#8217;est- ce qui est important dans le rock ?</em></strong></p>
<p>Jean: C&#8217;est avant tout de bonnes chansons. Pas forcément dans les paroles, même s’il faut un thème fort. Une bonne mélodie bien fraîche, de bons accords, et le tour est joué !<br />
<strong><em><br />
CM: Il y a des groupies chez Mustang ?</em></strong></p>
<p>Les deux: Oui, nos mamans !<br />
<strong><em><br />
CM: Question d&#8217;école : Beatles , Stones, ou Kink s ?<br />
</em></strong><br />
Johan (sans hésiter) : Beatles! Mon préféré étant le <em>White Album</em>. Il est très intéressant. C&#8217;est un disque humain. Il y a des merdes, et il y a des merveilles.<br />
Jean: Stones. Exile on Main Street est vraiment une référence. C’est un peu sa fête en ce moment et tant mieux, tout le monde l’écoute on va pas se plaindre. Mes chansons préférées en ce moment : <em>Shine a light , et Shake your hips !</em></p>
<p><strong><em>CM: Enfin, quels sont vos proje</em></strong><strong><em>ts ?</em></strong></p>
<p>Jean: Un deuxième album qu&#8217;on enregistre en septembre.</p>
<p>Propos recueillis par B. Bonnet.</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>Festivons !</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 08:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Luc Jeener</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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		<category><![CDATA[festival théâtre]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a Avignon, bien sûr, avec son festival in et son festival off. Le « in » devenant, sauf exception (sauvons, par exemple le Richard II avec Denis Podalydès), d’un snobisme et d’un intellectualisme vraiment insupportable, reste le off.
Et c’est la foire d’empoigne ! On y trouve à boire et à manger. Une fête [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/peau_ane_juillet350.jpg" alt="/" /><strong>Il y a Avignon, bien sûr, avec son festival in et son festival off. Le « in » devenant, sauf exception (sauvons, par exemple le Richard II avec Denis Podalydès), d’un snobisme et d’un intellectualisme vraiment insupportable, reste le off.<br />
Et c’est la foire d’empoigne ! On y trouve à boire et à manger. Une fête pour le théâtre si papiers gras, foule criante et indécente, joie forcée et promiscuité ne vous rebutent pas.</strong></p>
<p>Une chose est sûre cependant : le théâtre n’a plus bonne presse. Les festivals qui lui étaient réservés diminuent. Exit, par exemple, Albi, Aigues Mortes, Marseille… Reste néanmoins, et heureusement, quelques festivals qui tiennent la route et dont la programmation, sans être mirobolante, peut donner du plaisir.<br />
Eliminons tous ceux – et ils sont nombreux &#8211; consacrés au théâtre de rue (Aurillac par exemple) qui tiennent plus de l’animation ludique et du spectacle que de l’art dramatique. Le vrai théâtre n’est plus dans l’air du temps et les festivals en sont le miroir.</p>
<p>À Sarlat (<a href="http://www.festival-theatre-sarlat.com" target="_blank">www.festival-theatre-sarlat.com</a>), Jean-Paul Tribout nous offre jusqu’au 4 août une programmation axée principalement sur le classique. On pourra ainsi voir <em>Tartuffe, La dame de chez Maxim, le Médecin malgré lui, le Préjugé vaincu </em>mais aussi des Shakespeare : <em>La nuit des rois </em>et une version complètement déjantée de la Mégère apprivoisée qui a triomphé à Paris une partie de la saison. Notons aussi l’excellent spectacle d’Aurore Ly. Elle s’est amusée à mettre en théâtre la fameuse interview qui a réuni les trois monstres sacrés de la chanson que sont Brel, Brassens et Ferré. On s’y croirait parce que la metteur en scène a eu l’humilité et la sagesse de rester dans la simplicité et de faire confiance à l’intelligence et à la vérité de ce qui a été dit.<br />
Citons enfin un <em>Charlotte Corday</em> de Daniel Colas (qui ne réussit pas toujours aussi bien ses pièces !) et, bien sûr, l’incontournable Francis Huster avec <em>la Traversée de Paris</em>. Quelqu’un qui honore ainsi Marcel Aymé ne peut pas être tout à fait mauvais ! La ville de Sarlat, avec ses petites ruelles et ses grandes places étant, en outre, un endroit de rêve, le bonheur devrait être complet.</p>
<p>Un mot aussi du festival de Figeac (08 25 00 33 03) qui verra Marcel Maréchal monter Le bourgeois gentilhomme et, surtout, rendre un hommage à Jean Vauthier. Marcel, qui va quitter en décembre la direction des Tréteaux de France est un des derniers, avec Philippe desboeuf, a faire vivre ce grand dramaturge que fût Vauthier. Que deviendra-t-il quand il disparaîtra ?</p>
<p>Deux autres festivals méritent enfin qu’on les cite : Bussang, d’abord, le plus magnifique, dont la particularité est de mêler amateurs et professionnels (<a href="http://www.theatredupeuple.com" target="_blank">www.theatredupeuple.com</a>) et Les nuits de la Mayenne à Laval avec une vraie réussite populaire :<em> Les trois mousquetaires</em> d’Alexandre Dumas dans une réalisation non point adaptée comme on le fait toujours mais respectueuse de la pièce de théâtre que notre romancier a tiré lui même de son œuvre. Le talent de la metteur en scène Marianne Serra faisant le reste (<a href="http://www.nuitsdelamayenne.com" target="_blank">www.nuitsdelamayenne.com</a>).</p>
<p>Jean-Luc Jeener</p>
<p><em>Photo : Peau d&#8217;Âne au Théâtre du Peuple.</em></p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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		<title>« Sortie des Artistes »</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 13:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture : cultivez votre intellect !]]></category>
		<category><![CDATA[Musique !]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Joëlle Vautier]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Sortie des Artistes]]></category>

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		<description><![CDATA[« Sortie des Artistes », quel programme pour les habitués des salles de spectacle !
Pendant une heure et demie, Joëlle Vautier a mis en scène une série d’airs d’opéras qui sont autant de prétextes musicaux à la trame d’une histoire d’amour passionné entre deux chanteurs, une soprano et un baryton.
Le texte est subtil, drôle et [...]<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="padding:1px; border:1px solid #000000; background:#ffffff; margin-top: 0; margin-right: 5px; margin-bottom: 2px; margin-left: 0; float:left;" title="Le Relais de Bonnezeaux" src="http://www.culturemag.fr/wp-content/themes/mimbo2.2/images/sortiedesartistes1501.jpg" alt="/" /><strong><em>« Sortie des Artistes »,</em> quel programme pour les habitués des salles de spectacle !<br />
Pendant une heure et demie, Joëlle Vautier a mis en scène une série d’airs d’opéras qui sont autant de prétextes musicaux à la trame d’une histoire d’amour passionné entre deux chanteurs, une soprano et un baryton.</strong></p>
<p>Le texte est subtil, drôle et émouvant : on appréciera les références à d’autres héroïnes du répertoire lyrique et les situations difficiles comme les relations étroites entre l’artiste et son agent, les égos surdimensionnés au sein d’un couple de chanteurs&#8230; Les airs sont bien amenés et les effets de mise en scène les rendent plus pertinents encore : c’est sur un bateau que le baryton chante la romance à l’étoile de <em>Tannhaüser</em>, et je vous laisse entrevoir ce que peut faire, sous le coup d’une déception amoureuse, la soprano en interprétant la mort de Didon&#8230;</p>
<p>Vocalement les deux chanteurs ne ménagent pas leurs efforts. Ils enchaînent les airs, passant avec une dextérité admirable du baroque au lyrique en passant par Mozart et Wagner. Nabila Attmane possède une généreuse voix au timbre singulier qui convient particulièrement à la Comtesse des <em>Noces de Figaro </em>dont elle chante<em> « Porgi amor »</em>. Elle est également à l’aise dans le redoutable duo de Pagliacci en insufflant une bonne dynamique à l’ensemble.<br />
Le baryton Thill Mantero est un chanteur à suivre : il dévoile une très belle musicalité et une fougue expressive comme en témoigne son interprétation éblouissante de l’air du Comte dans les Noces. Il fait montre d’une présence scénique indéniable, notamment dans l’air du froid du King Arthur de Purcell au cours duquel il s’effondre progressivement et avec grand contrôle. La pianiste Hiroko Tsuchiya est un bon soutien pour l’ensemble de la troupe et Roland Romanelli apporte, avec son accordéon, une belle touche d’originalité à la partition.</p>
<p>Cette formule originale de théâtre musical devrait tout autant séduire les profanes que les fous d’opéra, qui y retrouveront avec plaisir, quelques-unes des plus belles pages du répertoire lyrique.</p>
<p>Jeanine Hauchard</p>
<p>Article issu de CultureMag.fr : <a href="http://www.culturemag.fr">CultureMag, La culture en libert&eacute;</a></p>
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