Les carnets d’écriture Paperblanks
Publié par Gilles Brochard sur CultureMag.fr le 8/07/2010 • Thème : Culture : cultivez votre intellect !, Livres
Carnet de note ou journal intime, ces petits carnets d’écriture sont la joie de tout écrivain en herbe. Le carnet de voyage idéal.
Cet été, vous avez peut-être décidé d’emporter dans vos bagages un carnet de voyage, bien résolu à prendre des notes ou à tenir votre journal, le temps d’un itinéraire très personnel en Grèce, au Brésil, en Norvège ou en Auvergne. Vous avez préparé un stylo roller et un stylo plume qui ne vous quittent jamais. Cependant, il vous faut trouver le meilleur papier adapté à vos souhaits, suffisamment soyeux et résistant pour y tracer aussi quelques croquis. Un carnet à la couverture rigide et joliment décorative, échappant au banal carnet de notes de notre scolarité.
Un conseil : choisissez un carnet d’écriture griffé « Paperblanks » - www.culturemag.fr les a testés - qui offre un éventail de collections adaptées à votre goût. Certains écrivains, des romanciers comme des essayistes ont adopté ce genre de carnet élégant au nombre de pages idéales (176 ou 224 selon le format) et ne peuvent plus s’en passer. Originaire des Etats-Unis, mais diffusée en Europe par un distributeur irlandais, la marque met un point d’honneur à fabriquer ses papiers en Europe, en respectant les normes écologiques en vigueur. Les matières utilisées seraient 100 % recyclées…
C’est pourquoi « Paperblanks » utilise une argile délayée spéciale qui minimise l’absorption de l’encre sur le papier qui lui-même est exempt d’acide. On peut regretter cependant que d’une collection à l’autre le grammage du papier soit plus ou moins épais. Par exemple, le carnet mosaïque intitulé « Broderie Tribale Collection pailletée », au format original de 17 cm x 9 cm a un grammage plus fin que le carnet à imprimé japonais de la collection « Tao » (17 cm x 12 cm) qui lui est d’un grammage plus important.
À noter que nous avons vérifié que le papier plus fin donne une écriture plus douce, plus en harmonie avec l’instrument d’écriture. Et puis, tout dépend de l’utilisateur : si l’on préfère écrire ou dessiner sur ces pages à ligne (ou non) avec un crayon fin ou plus gras, ou bien avec un stylo-bille, roller, ou plume…
Comme tout diariste, nous n’aimons pas que l’encre se voit d’une page à l’autre, filtre en quelque sorte et pénalise l’écriture au recto comme au verso.
Au total, cinquante modèles sont disponibles dans les bonnes papeteries et dans certains réseaux de librairies, à Paris comme en province. Nous ne saurons trop vous conseiller de naviguer sur le site internet qui malheureusement ne possède pas encore de version française.
Carnet « Tao » broché main, à partir de 19 €.
Carnet « Broderie tribale », 15, 50 €.
Gilles Brochard est journaliste de radio et de presse écrite. Après avoir écrit dans Le Figaro, Recevoir, GaultMilau, Cuisines et terroir, Point de Vue ou Le Quotidien du tourisme, il collabore aujourd’hui à Voyage de luxe, Cig’Art (magazine d’art de vivre suisse), Valeurs actuelles et luxe-magazine.com.
Il a publié également plusieurs ouvrages sur la gastronomie et le thé, notamment : Petit Traité du Thé (La Table Ronde), L’Aventure de l’Orange (Denoël), Plaisirs de Thé (Chêne), Les Tables du pouvoir (L’Archer), La Boite à Thé et La Boite à Chocolat (Tana), Le Guide du thé à Paris (éditions de l’If), et publie en septembre Le Thé dans l’encrier (Arléa). Il a collaboré également au Grand livre de Proust et au Grand livre de Dumas (Sortilèges).
Il est membre de deux jurys : le prix littéraire Charles Oulmont de la Fondation de France (roman et essai), et le Trophée Jacquart qui récompense de jeunes chefs de moins de trente cinq ans. Il enseigne la « presse culturelle » à l’École Supérieure de Journalisme de Paris.






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